L'action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! (Charles de Gaulle)

Juin 2018, la gauche a cessé de nuire, Macron s’agite mais « oublie » l’essentiel et la France patauge ! SEULE UNE DROITE FORTE POURRA REDRESSER LE PAYS ! (21 juin 2018)

… et côté « droite molle », les chichis ça suffit !!!   RASSEMBLEMENT autour de Laurent Wauquiez ! 

Après le désastre « hollandesque », national, social, économique et sociétal, la France avait un besoin urgent de remonter la pente à l’intérieur comme à l’extérieur. Un gouvernement de rencontre s’est installé au hasard des circonstances mais chaque jour hélas, apporte la confirmation qu’Emmanuel Macron n’est pas le Président qui redressera la France. Cet homme est un technocrate intellectualisant, adepte d’une vision mondialiste de l’économie, multiculturaliste de la civilisation et prétendument progressiste de l’évolution de la société. Position intellectuelle dans l’air du temps des « bobos » de cette deuxième génération post-soixante-huitarde qui confirme le jugement de Simone Weil que les « intellectuels » n’ont pas toujours « l’intelligence du monde ». En l’occurrence, Emmanuel Macron semble s’ingénier à nous démontrer tous les jours par son agitation peu convaincante sur l’accessoire comme par sa négligence obstinée de l’essentiel, qu’il ne sent bien ni l’état de la France ni les problème et les désirs des Français !

Côté économie, un léger vent positif conjoncturel s’est levé mais rien n’a changé pour le peuple ni pour la France. Le « gouvernement » va gagner contre les syndicats qui se sont bêtement opposés à sa réforme « travail » comme à sa réforme « SNCF». Bêtement parce qu’en fait, il ne s’agissait en rien de réformes mais de simples ajustements de l’existant ! S’opposer d’un côté et gagner de l’autre dans ces conditions, est assez facile mais au bout du compte, rien n’est fait au fond et il faudra tout reprendre à la base, pas seulement à la SNCF mais dans tout le secteur public. On est donc très loin du but et encore beaucoup de temps perdu pour la France et les Français ! Sur le budget 2018 également, les petites mains que le Président a soudoyées à droite, les Philippe, Lemaire et Darmanin, ont gentiment bricolé leur budget pour aligner formellement, le déficit sur les 3% exigés par Bruxelles et permettre ainsi à Macron de prêcher un européisme hors de propos et faire croire à l’étranger que « France is back » pour reprendre ces américanismes dont il est friand ! Et pour l’année 2019, ces bons ministres viennent de reprendre en ce mois de Juin, le même exercice de bricolage des lignes de recettes-dépense sur le modèle de ce qu’ils avaient fait en 2017 pour 2018 ! De fait, la « macronie » s’agite beaucoup sur l’accessoire mais rien n’a changé sur la dépense publique qui continue de croître ni sur les prélèvements obligatoires qui ont globalement augmenté au lieu de diminuer … et les Français bêtement se laissent enfumer dans les vapeurs anesthésiantes du discours macronien parce que l’emploi a quelque peu repris dans les catégories cadre et personnel qualifié grâce à un léger et très aléatoire sursaut de la conjoncture et que les marchés financiers n’ont pas encore voulu bousculer nos finances publiques toujours aussi désastreuses et dangereusement instables !

Côté international, Macron a profité adroitement de la quasi-disparition de Theresa May et d’Angela Merkel de la scène européenne, pour « paraître » quelque peu sur la scène internationale quitte à se ridiculiser dans ses élans « trumpiens » intempestifs et à continuer dans la ligne hollandesque d’incompréhension et d’insensibilité à l’égard des Présidents russe et chinois auprès desquels on ne peut pas dire qu’il ait vraiment fait quelque chose de significatif à leurs yeux, pour faire remonter la France sur l’échelle de crédibilité des puissances. Il va tenter en ce mois de Juin 2018, de s’accorder avec Angela Merkel sur l’urgence d’une position commune pour le contrôle des flux migratoires alors que les pays d’Europe s’agitent dans tous les sens sur la politique à adopter entre « immigration 0 » et « immigration contrôlée et partagée » et qu’à l’intérieur même de chaque pays, les gauches et une partie des droites penchent vers la « bisounourserie » dans un accès de fièvre de « bien-pensisme droit de l’hommiste » incompatible avec la définition d’une politique capable d’assurer la sauvegarde de la cohésion nationale, la paix publique et le développement économique, social et sociétal harmonieux des différents pays.

Sur tous ces sujets qui avant même leur dimension européenne, touchent directement et fortement le peuple puisqu’il faut en étendre l’horizon à la problématique « immigration-islam » et à celle du respect voire du rétablissement de l’autorité de l’Etat dans beaucoup de territoires « perdus » et dans beaucoup de secteurs d’une population mal intégrée, Emmanuel Macron ne bénéficie que d’une très faible crédibilité, une crédibilité qui s’érode chaque jour un peu plus du fait de l’indécision, des hésitations et des erreurs de son gouvernement. Il ne connaît pas bien ces problèmes qu’il n’a pu en effet, ni apprendre ni traiter dans les couloirs feutrés des cabinets ministériels ou dans les antichambres confortables des sociétés financières où il a exercé ses talents. Ce n’est pas dans ces lieux en effet, qu’on apprend le contact avec le peuple et encore moins à maîtriser les particularités de ces segments de population originaires de l’outre-mer et de cultures aussi spécifiques que celles que recouvre en particulier la civilisation arabo-musulmane.

En ce début de 21è siècle et après les trois décennies de déliquescence nationale que nous venons de vivre à contresens de l’évolution du monde actuel, en raison de l’immobilisme des dirigeants insuffisants de nos gauche et droite molles aujourd’hui fusionnées dans le vide macronien du ni-droite-ni gauche, et malgré le sursaut sarkozyen qui a permis à la France et à l’Europe de ne pas sombrer lors de la dernière crise, trois priorités surgissent en urgence pour le redressement de la France.

Il s’agit d’abord de réformer le secteur public au fond pour réduire la « mauvaise » dépense publique et pouvoir enfin libérer l’économie du poids du « mammouth » public, relancer la dynamique économique et l’emploi et pérenniser en même temps la protection sociale. La seconde grande affaire du début de ce siècle est l’urgence d’un cadrage sévère de l’immigration et de l’islam afin de les rendrecompatibles avec nos besoins réels et nos moyens d’accueil et avec les lois de la République afin de garantir la cohésion nationale, la sécurité publique, la justice sociale et l’identité française. Le troisième impératif national est d’assurer l’autorité de l’Etat et la sécurité intérieure en tous points du territoire et dans toutes les parties du corps social ainsi que la sécurité extérieure de la France.

L’accomplissement de ces priorités ne saurait être l’œuvre d’un ramassis sans cohérence d’ego ou d’ambitions divergentes, produit de manipulations de com’ politique destinées à tromper le peuple comme la France vient encore d’en faire les frais avec l’élection d’Emmanuel Macron après celle de François Hollande ! Il y faudra le caractère, la force et la constance d’un chef et de troupes rassemblées sur la conviction fondamentale que l’avenir de la France dans le monde du 21è siècle passe par le rétablissement d’une France forte et la construction consécutive d’une Europe libre de ses choix dont la France restera la puissance-pivot qu’elle a toujours été depuis plus de quinze siècles.

« L’action écrivait le Général de Gaulle, ce sont des hommes au milieu des circonstances ». Les circonstances sont là s’agissant de redresser une France qui va à vau-l’eau mais les hommes manquent !

La gauche avec François Hollande, a démontré à nouveau son incapacité à faire face aux défis du monde. Elle s’obstine à penser faux et agir à contresens comme elle l’avait fait du temps de Mitterand puis dans l’intermède Jospin. Et aujourd’hui, sous la houlette d’un Emmanuel Macron entiché de technocrature mondialisée, de dé-construction de l’histoire et de déracinement des peuples et des cultures, nos dirigeants « progressistes » auto-proclamés sont quelque peu embrouillés dans la confusion de leurs idées et perdus dans leurs discours logorrhéiques « complexes » du « ni gauche ni droite » ou pire encore, du « et de droite et de gauche », tout cela baignant dans leur oxymorique obsession du « en même temps ». La « macronie » s’avère à son tour, incapable de traiter l’essentiel et épuise ses forces et la patience du peuple dans une sorte de « commedia dell’arte » sans fin où la com’ politique masque l’insignifiance de l’action !

Quant à la droite, elle se reconstruit après la défaite de 2017 et se recentre sur sa majorité, cette sensibilité politique aux racines gaulliennes qui fut toujours le pivot de la droite tant à l’époque du RPF que des successifs UNR, RPR ou UMP et LR qui ont toujours été accompagnés et tour à tour soutenus puis trahis par leurs féaux partis dits « indépendants » ou « centristes » aux allégeances souvent assez mal définies mais qui cherchaient toujours à profiter de l’élan donné par le grand parti de droite, grand par le nombre mais surtout par la clarté de ses valeurs et de ses choix, la fidélité et la solidarité de ses membres et la cohérence de sa direction.

Las, dans ce long parcours visant à la conquête et à l’exercice du pouvoir avec ses hauts et ses bas, une erreur fatale fut commise quand Jacques Chirac et son fidèle Alain Juppé reniant le côté d’Artagnan de leurs convictions d’antan, voulurent consolider l’UMP au centre en y intégrant des éléments aux convictions moins certaines et plus changeantes issus de ce magma central aux politiques et méthodes plus sinueuses que celles de la droite gaullienne classique. Alain Juppé s’obstina même à répéter lors de la campagne pour les primaires de la droite en 2016, qu’il fallait « refonder la droite au centre » !!! Incompréhensible et magistrale erreur, malencontreux produit d’une contamination lente et délétère de certains esprits de droite et du centre par la vague de la « gaucho-bien-pensance » post-soixante-huitarde modernisée en « bobo-libéral-progressisme » qui consistait à confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie et droit-de-l’hommisme. C’est la « morale de troupeau » de notre temps, cette pensée unique issue des « déchets de la pensée et des engouements intellectuels du temps qui passe » que Nietzsche et Barthes moquaient et condamnaient chacun à leur tour.

La droite s’est ainsi peu à peu transformée en adepte et hélas, en pratiquante de la « mollocratie », plongeant le parti dans l’immobilisme et refusant de faire des choix clairs, de se battre pour ses idées et d’appliquer ses programmes, repoussant du même coup une grande partie de ses électeurs vers les lubies du Front National qui entre temps avait habilement subtilisé à la droite par l’inconscience et le « benign neglect » du même couple Chirac-Juppé, la thématique de l’immigration et de l’islam que le peuple français commençait à trouver de plus en plus pesante et inquiétante depuis les années 80.

Cette contamination d’une partie des cadres du Parti, renforcée par l’invraisemblable obstination juppéiste en direction du centre malgré l’échec dramatique de l’UMP, a été la cause directe de l’échec de la Présidentielle de 2017 et de la fuite complice voire de la trahison de quelques « notables » qui ont eu peur de « dire » et de « faire » et ont trouvé en Emmanuel Macron miraculeusement projeté au pouvoir par la mollesse du temps présent, la tranquille assurance que tout pouvait bouger sans que rien ne change !

Ce sont les mêmes qui aujourd’hui, contestent la « cheffature » de Laurent Wauquiez et clament partout que Wauquiez se « droitise » ! Non, Laurent Wauquiez ne se droitise pas et ne dérive pas, il « est » de droite » ! Ce n’est pas parce que le binôme Chirac-Juppé a en toute inconscience, laissé filer la thématique « immigration-islam » au Front National dans les années 85-95 qu’il serait interdit à la droite de la reprendre puisqu’elle est devenue plus que jamais une priorité nationale ! De même la droite est libérale mais elle n’est pas « libéraliste » et c’est un faux procès que de lui reprocher de vouloir que l’Etat intervienne pour sauvegarder les intérêts supérieurs de la Nation tant en matière économique et financière car « la politique de la Nation ne se fait pas à la corbeille » disait le Général de Gaulle, que dans la sphère sociale et sociétale car les intérêts des corps intermédiaires, des associations et des groupes de pression ne sont pas nécessairement ceux du peuple français !  

 

Laurent Wauquiez a été élu très largement par les adhérents du parti qui rappellent ainsi que le mouvement majoritaire dans le Parti a toujours été celui de la droite forte, la droite qu’on qualifiera ici de gaullienne par opposition à la « droite molle » ou centrisante souvent indécise quant aux choix et laxiste dans l’action contre laquelle le même Général de Gaulle a dû s’élever par deux fois pour sauver la République.

 

C’est donc autour de Laurent Wauquiez et de ses choix que doit se faire le rassemblement. Les querelles de sophistes n’ont plus lieu d’être face aux réalités du monde. il s’agit de redresser la France et cette mission nationale ne tolère ni indécision ni laxisme.

L’expérience prouve à nouveau que la seule voie est celle d’une droite forte capable de privilégier les intérêts de la nation et du peuple français, au détriment même des intérêts particuliers économiques ou sociaux quand cela serait nécessaire et sans faire droit aux lubies bobo-libéral-progressistes ou gaucho-bien-pensantes qui tendent depuis quelques décennies à fausser la pensée politique au profit d’un moralisme hors sol ! Simone Weil là encore, mettait en garde nos intellectuels contre la préférence qu’ils donnent habituellement à leurs constructions théoriques qui trop souvent, en viennent à se fracasser sur l’écueil des réalités !

Sur les trois priorités de la droite, aucun être sensé se réclamant de cette droite, ne peut avoir le front de contester l’une d’entre elles : assainir la dépense publique pour favoriser la dynamique économique et l’emploi, cadrer la problématique immigration-islam en raison de l’impératif de cohésion nationale, faire respecter l’autorité de l’Etat pour assurer la sécurité intérieure et extérieure !

Alors quoi ? Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, Alain Juppé et sa cohorte de juppéistes, les quelques autres qui se sont réfugiés dans le confort d’un groupe « ni LR-ni Macron » afin de pouvoir goûter aux deux mamelles, les Lefebvre, Riester, Fabienne Keller et autres et vous encore, hommes et femmes de droite qui vous clamez toujours plus blancs à droite ou plus experts en gaullisme, les Dupont-Aignan, Guaino, etc … ? Ne parlons pas de ceux qui sont déjà passés dans le camp adverse et se noient avec Macron dans l’eau tiède et le flou de leur agitation médiatico-politique, à bidouiller quelques mesures accessoires ou ineptes afin de faire semblant d’agir alors que tout manque sur l’essentiel ! Ne nous étendons pas non plus sur le cas de ces centristes bon teint, un temps compagnons de route à la manière d’un JP. Raffarin, d’un Bussereau et de quelques autres mais qui ne se sont en fait, jamais reconnus dans l’UMP ou dans un quelconque mouvement de droite.

Aucun et aucune de vous n’a de chance de passer devant les autres en restant tout seul et sans troupes, vous le savez bien ! Alors que voulez-vous faire : continuer par orgueil à semer le trouble ? décrédibiliser l’adversaire pour vous mettre en valeur ? Vous ne ferez alors que décrédibiliser la droite comme vous l’avez déjà lâchement « réussi » contre François Fillon et donc contre la France car vous savez parfaitement que dans les circonstances actuelles, seule une droite forte a les moyens de reprendre les rênes du pays et de redresser la France. Vous vous enferrez et compromettez ainsi de bonne ou mauvaise foi, les chances de notre pays de rétablir son rang dans le cercle des puissances mondiales.

A droite en effet, quel autre parti que Les Républicains avec Laurent Wauquiez et ses troupes, serait donc capable de porter les valeurs de la droite et de reprendre les rênes ?

Et qui donc pourrait s’affirmer « légitime » à la tête des forces de la droite ? Qui parmi vous ???

Si vous vous en sentez capable, battez-vous, soyez convaincants et devenez « chef » à la place du « chef » mais faites-le proprement dans le cadre du parti et sans répandre vos états d’âme de façon indécente ou vous abaisser à faire votre « com’ et votre marketing politiques » dans les medias en cultivant la division à droite et la défiance dans le peuple, au lieu de parler de la France et de parler directement à ce peuple !

Fruit des égarements de nos intellectuels de gauche d'après-guerre et de nos 68-tards embourgeoisés, voici le « bobo libéral-progressiste » ! (28 Avril 2018)

… le bobo de droite ? Un humaniste mou ! Le bobo de gauche, un faux-penseur idéologisé et le bobo du centre, un médiocre de synthèse !

Le bobo du centre est l’avatar oxymorique des gauche et droite molle éblouies par l’idée séduisante et farfelue de notre jeune Président qui prétend réinventer la politique en reprenant les vieilles approches de la « Troisième force » sous la IVè République, de la « nouvelle gauche » rocardienne, des « deux Français sur trois » du giscardisme ou encore celle du couple Chirac-Juppé qui au long des vingt dernières années, nous a conduit à l’échec magistral de « la droite au centre ». Ces approches n’ont jamais eu que l’apparence du raisonnable et n’ont fait que laisser libre cours à la routine et à la mollocratie centristes où le pays s’enlise à chaque fois qu’il se laisse aller à la facilité. En dépit de ces échecs, nos jeunes bobos des générations Y et Z, les enfants et petits-enfants de la « génération 68 », s’extasient sur l’originalité de la chose (ils l’appellent « le monde nouveau » !) sans même se poser la question de sa viabilité en France avec le peuple français tel qu’il est et dans les conditions actuelles d’une déliquescence française continue, culturelle, politique, économique, sociale et sociétale. Dégénérescence monstrueuse mais fille légitime des ravages intellectuels de la « gaucho-bien-pensance » des années 70 et 80 qui mue sous nos yeux en ce « bobo-libéral-progressisme » du nouveau millénaire pour qui il est vain de résister à l’évolution d’un monde où la France, l’Europe, les peuples, les nations et leurs cultures doivent inéluctablement disparaître dans un « melting pot » mondialisé et multiculturalisé ! Pas d’autre issue, nous disent nos bobos du renouveau parmi lesquels notre Président à la mode d’un Kennedy français, fait illusion par sa jeunesse et son accession hasardeuse à la tête d’un pays, la France, où est supposé régner l’intellect sinon l’intelligence du monde et où les lubies et la facilité remplacent souvent le bon sens et l’effort ! Une France ramollie dont l’individualisme forcené se complaît dans un médiocre confort sans autre ambition que de jouir sans trop d’effort et de réclamer toujours plus de droits sans devoir de contrepartie, une France qu’il faut secouer mais qui n’a pas la clairvoyance ni le courage de « s’inventer » des « chefs » capables de la secouer !

Où en est-elle politiquement, cette France qui roule sur le chemin de la déliquescence ?

La France depuis l’ère Mitterand, se refuse à faire ce qu’elle doit pour conserver son rang dans le concert des nations. Malgré la conversion longue et difficile du PS à la social-démocratie puis à un certain social-libéralisme, la gauche, aujourd’hui éclatée entre gauche dure LFI, gauche PS modèle réduit et gauche molle Macronisante, reste toujours handicapée voire bloquée par son idéologie. Elle n’a pas fait et ne fera pas les réformes économiques et sociales qui permettraient au pays de faire face aux enjeux de puissance du 21è siècle ni ne mettra en œuvre le cadrage « immigration-islam » qui empêcherait la chienlit de s’installer et préserverait la cohésion nationale. La droite quant à elle, après l’espoir déçu d’une droite forte dans la période Chirac-Juppé des années 90, a capitulé face aux oukases de la « gaucho-bien-pensance » et incapable de les contourner, s’en est laissé contaminer à l’heureuse exception d’un bref sursaut salvateur pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Avec l’UMP, elle s’est noyée dans l’erreur suicidaire de « la droite au centre » au point que beaucoup de ses responsables ou notables sont devenus des complices de fait d’un PS immobiliste et inconscient des réalités du monde, dans l’espoir qu’on ne puisse les soupçonner « d’être de droite » ni surtout de vouloir faire une politique « de droite » ! A la sclérose intellectuelle, s’ajoutait chez eux la peur de dire et d’agir. La droite s’est ainsi diluée et désarmée elle-même au lieu de porter haut ses valeurs pour affirmer le rôle de la France dans le monde. L’UMP a été un échec majeur, délibérément dissolue par ses propres dirigeants dans la pensée unique du moment !

C’est ainsi que droite et gauche manquant de « chefs éclairés » qui eussent pu faire en sorte que la gauche cesse de penser faux et d’agir à contresens et que la droite cesse d’avoir peur d’elle-même, ont infiniment déçu leur électorat et l’ont en partie perdu. Une grande partie de la gauche s’est durcie ou plus exactement, fossilisée dans les dogmes de la gauche archaïque en y ajoutant une touche intellectualo-gaucho-bien-pensante et écolo-droit de l’hommiste qui lui permet de maintenir une complicité malsaine avec l’ultra-gauche anarcho-révolutionnaire … ou romantique.

A droite, beaucoup d’électeurs inquiets puis exaspérés par son « benign neglect », son aboulie et son inertie à l’égard du problème « immigration-islam » avec les risques inhérents de cohésion et d’identité nationales ainsi que de sécurité publique et d’autorité de l’Etat, ont rejoint le Front National à partir du moment où ils n’ont plus cru en la volonté sinon la capacité de la droite chiraco-juppéiste de traiter ce problème.

La « fuite au FN » commencée au temps de la co-habitation Chirac-Mitterand lorsque malgré les avertissements prodigués à l’équipe dirigeante de l’époque, cette dernière a quasiment laissé au FN la thématique du « cadrage de l’immigration et de l’islam ». La droite depuis lors, n’a jamais repris sérieusement le combat contre la gaucho-bien-pensance sur ce thème et la « fuite au FN » n’a cessé d’accélérer pendant l’ère chiraquienne pour, en dépit du sursaut « sarkozyen », culminer au cours des cinq années au point que l’audience du FN est aujourd’hui deux fois plus élevée qu’elle ne devrait faute que la droite ait fait ce qu’elle aurait dû faire sur ce point crucial pour le pays.

La droite molle doit donc être consciente qu’elle est au moins aussi responsable de la montée du FN pendant les vingt dernières années, que la « gaucho-bien-pensance » dont elle s’est comportée comme le complice et l’idiot utile ! Elle est responsable et coupable de la situation actuelle. Qu’elle cesse donc ses récriminations contre le FN sur ce sujet et surtout qu’elle ne s’engage dans aucun procès de morale ou de pure sorcellerie contre ceux qui veulent à droite, traiter et résoudre enfin le problème ! La problématique « immigration-islam » est et a toujours été une problématique de droite. Elle n’appartient pas au FN mais il faut la traiter avec la vigueur nécessaire ce que n’a pas su ni voulu faire cette droite molle. Il y a bien d’autres sujets qui nous opposent au FN (gauchisme économique, démagogie sociale, politique européenne en particulier) et qui nous empêchent d’aller plus loin avec lui. Par contre, les électeurs sont libres et ils décideront où ils doivent aller à partir du moment où la droite refondée, reprendra ce thème à son compte et prendra enfin les décisions qui s’imposent pour l’avenir de la nation. A ce moment-là, LA DROITE sera réunie.

La gauche a éclaté après le désastre hollandesque. Le PS social-démocrate ou social-libéral (?) s’est effondré et le gros de la gauche molle s’est précipité dans les bras du sauveur, Emmanuel Macron, tandis que la gauche « dure » s’est retranchée dans la contestation absolue et anarchique de LFI sous l’empire fantasque et les excès de son gourou JL. Mélenchon !

La droite n’a pas autant souffert car avec les candidatures Sarkozy et Fillon, elle avait déjà révisé bien avant les élections, son catéchisme de la « droite au centre » et s’était clairement réaffirmée de droite lors des présidentielles et des législatives et plus récemment avec l’élection de Laurent Wauquiez à la tête du Parti.

La droite … pourquoi ? que faire ? comment ?

Pourquoi la droite ? Parce qu’Emmanuel Macron n’est pas le président qui redressera la France et encore moins celui qui conduira l’Europe sur le bon chemin. Des trois priorités qu’il devrait se fixer dans ce but, il n’a pas le courage de la première, pas conscience de la seconde et pas la carrure de la troisième. Les « réformes » du secteur public sont de fausses réformes ou des réformes de surface et la diminution de la dépense publique n’est encore aucunement à l’ordre du jour. On ne peut donc raisonnablement en attendre un quelconque regain significatif de la compétitivité et du dynamisme de l’économie française en dehors de celui découlant de l’amélioration actuelle de la conjoncture. Le cadrage de la problématique immigration-islam n’est en rien ressenti comme une nécessité ni une urgence d’action par l’équipe au pouvoir dont la carence et l’insouciance à cet égard, menacent fortement les impératifs nationaux de cohésion sociale, d’identité nationale et de paix publique. Hélas, toujours rien sur la reconquête, au besoin par la force, des quartiers de « non-droit » et leur mise sous contrôle par le rétablissement de l’autorité ni sur une véritable approche de ré-insertion/re-développement global économique, social et culturel au sein de la nation qui ne se fera pas par un banal nouveau « plan de rénovation urbaine » aussi peu efficace que les précédents. L’autorité de l’Etat enfin, est mise à mal chaque jour par des migrants qui forcent les frontières avec l’aide de groupuscules gaucho-révolutionnaires hors la loi, par les prières de rue et autres comportements prétendument musulmans incités voire organisés par des provocateurs islamisants, par les discours qui prêchent la haine de la France et l’insoumission aux lois de la République, par les bandes de voyous qui clament vouloir « cramer du flic » … tout cela sans  que les autorités gouvernementales et la justice réagissent et punissent de façon sérieuse et dissuasive. Quant à l’Europe, Emmanuel Macron flotte dans les vapeurs euphorisantes d’un européisme béat et dans les arcanes complices de la technocrature européenne, elle-même fille accomplie de la technocrature française, alors que les peuples commencent à se soulever contre l’incompréhension des élites engoncées dans les certitudes de leur savoir et de leur bureaucratie.

Tout cela a été amplement expliqué sur ce même site dans le texte du 7 Avril du journal « 2018 au jour le jour » intitulé « Président Macron, agissez ou partez ! Le peuple s’impatiente ! ».

Pire encore s’agissant d’affaires internationales, impossible de ne pas faire état des erreurs et du comportement inexcusables du Président Macron qui mettent en cause l’honneur de la France et sa sécurité. Devant les étudiants de l’Université George Washington, il divague sur « l’antisémitisme français d’antan » en omettant de mentionner « le nouvel antisémitisme islamiste » qui était pourtant le sujet même de la discussion et la monstruosité qu’il s’agissait de condamner. Voulait-il éviter de stigmatiser les dérives de l’islam aux yeux du monde ? Une faute qui rappelle celle qu’il commit en Algérie en tant que candidat dénonçant les « crimes de la colonisation », parlant même de crimes contre l’humanité ! Voulait-il à l’inverse dans ce cas, exciter les populations immigrées contre la France et l’autorité française ? Idéologie internationaliste ? Clientélisme ? Manque de discernement et simple bêtise ?

De telles déclarations, de plus proférées à l’étranger en tant que candidat ou responsable suprême du pays, confirment s’il était besoin qu’Emmanuel Macron ne mérite aucune confiance et s’avère capable de mettre la France en danger.

Il s’agit là de fautes impardonnables de la part de « l’homme Macron » et plus encore du Président de la République Française, fautes qui le rendent indigne de la charge que le peuple français a fait l’erreur de lui confier.

Devant l’incontinence verbale du Président Macron et le monument d’inertie et d’insuffisance dans la vision comme dans l’action que personnifie son gouvernement, un gouvernement de rencontre né de circonstances hasardeuses et de manoeuvres politiques indiscutablement malhonnêtes, , la droite doit donc se préparer à reprendre au plus vite les rênes du pays car la France et le peuple français devenus plus conscients des réalités et des risques courus après les cinq années de stagnation et de régression du quinquennat Hollande, n’ont pas l’intention de perdre cinq années de plus !

Que faire ? L’objectif de la droite est de redresser la France pour la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe et conduire celle-ci sur le chemin qui la consacrera en tant que puissance mondiale de référence du 21è siècle.

Redresser la France implique de répondre aux trois priorités que le Gouvernement Macron est précisément incapable de satisfaire. Le redressement économique et social d’abord, par la réforme des structures, missions, fonctions, procédures et moyens de l’ensemble du secteur public pour diminuer la dépense publique, alléger en conséquence les impôts et les charges sur les entreprises et particuliers, relancer ainsi l’épargne et la consommation et donc l’investissement, la production et l’emploi. Ensuite, mettre en place un cadrage sévère de l’immigration et de l’islam et procéder à la reconquête et ré-insertion des quartiers de « non-droit » dans la communauté française afin de satisfaire aux impératifs de cohésion sociale, de sauvegarde de l’identité nationale et de paix publique par une intégration et une assimilation effectives des immigrés et de leurs enfants jusqu’à leur éventuelle naturalisation s’ils peuvent justifier d’un parcours sans tache et sans reproche. Enfin, rétablir l’autorité de l’Etat en assurant le respect absolu et général des lois de la République, en abandonnant les lubies et contre-vérités de la « politique de l’excuse badintérienne » qui prévaut depuis près de quarante ans et en réorientant la politique pénale dans le sens de la tolérance « 0 ». C’est là une question de sécurité nationale et d’ordre public considérant aussi bien la délinquance ordinaire que les comportements de certains segments de la population immigrée ou d’origine immigrée, inacceptables dans notre République laïque et de plus susceptibles de susciter des réactions violentes de la part des « indigènes français de souche » ou encore les risque de l’entrisme islamiste et du terrorisme jihadiste.

A ces conditions, rétablissant ainsi la puissance et l’unité de la France, la confiance du peuple français renaîtra et la France redeviendra crédible et capable de prendre effectivement la tête du mouvement de construction de la nouvelle Europe sachant toutefois que ce n’est pas en prêchant un européisme et un fédéralisme béats qu’on la construira mais par une coopération toujours plus étroite et plus forte entre les nations de tête, la France et l’Allemagne. « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne ! » disait de Gaulle. Elle ne se construira pas à Bruxelles où les 28, 27 ou 29 (??!!) continueront de patauger s’ils ne sont étroitement pilotés par Paris et Berlin. Le modèle de la démarche à suivre en est la période 2008-2012 où l’étroite entente entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel a permis de sauver l’Europe et l’euro et de faire avancer l’intégration et la solidarité européennes comme jamais auparavant.

Quelle droite et comment ? Une droite rassemblée autour de son noyau « droite forte » qui, rappelons-le, fut toujours majoritaire dans les « droites » de De Gaulle comme de Sarkozy de même d’ailleurs qu’au sein de l’UMP chiraco-juppéenne avant qu’elle ne dérive et s’amollisse « au centre » dans les dernières années du fait des lubies ou obsessions de quelques-uns de ses notables alors même que ses militants, sympathisants et électeurs voyaient plus clair et plus loin en l’occurrence que leurs élites intellectuellement et politiquement égarées !

Autour de cette droite nouvelle viendront s’agréger les militants, les sympathisants et les électeurs qui lui feront alors confiance. Ils viendront naturellement du centre qui traditionnellement à l’exemple de l’UDF puis de l’UDI et quelques autres, rejoignent la droite sans trop barguigner à chaque fois qu’elle s’apprête à revenir au pouvoir ! Le mouvement « AGIR » et d’autres groupes ou mouvements issus de la « droite molle » après l’échec de « la droite au centre », sont aujourd’hui dans la même situation après qu’ils ont pris peur d’être « classés à droite » et s’être précipités pour clamer leur « humanisme » bon teint de peur d’être exclus du cercle de la « bobo-bien-pensance » régnante ! Au moins aussi importants en nombre que ceux du centre mais avec certainement plus de conviction et d’enthousiasme pour l’action, sont les électeurs de droite qui, déçus par les trop nombreux épisodes de mollocratie et d’indécision de cette droite pendant la période chiraquienne et le quinquennat Hollande, se sont égarés au Front National. Ils reviendront à droite dès lors qu’ils auront la certitude que celle-ci tiendra ses promesses de réforme pour la grandeur française et le bien du peuple et qu’elle ne se laissera plus aller à ce « mollisme » politique qui depuis plus de vingt ans, à l’heureuse exception des années Sarkozy, l’a décrédibilisée et n’a cessé d’alimenter les troupes et l’électorat du FN qui a réussi à dépasser celui de la droite et assurer par ricochet la victoire d’Emmanuel Macron en 2017.

La droite doit donc tout simplement, redevenir LA DROITE, une droite forte, confiante en elle-même et dédiée au seul intérêt de la France et du peuple français en bannissant toute idéologie incongrue et en restant unie sur des idées fortes et un programme solide.

Souvenons-nous que la droite a perdu en 2017 pour deux raisons majeures : d’abord, la persévérance dans l’erreur d’Alain Juppé ressassant pendant la Primaire son obsession de la « droite au centre » dont ne voulait pas l’électorat de droite et en second lieu, les doutes, les peurs et les ambitions jusqu’à la trahison de quelques notables de la droite qui ont déserté le champ de bataille et fait perdre à François Fillon les trois ou quatre points qui l’auraient placé en tête au premier tour de la Présidentielle.

De grâce, que ces notables ou anciens responsables de la droite molle qui ne se sentent plus vraiment de droite tout en voulant y rester mais lorgnent « en même temps » les postes à pourvoir dans le camp adverse, s’abstiennent désormais d’invoquer très jésuitiquement de fausses raisons comme les tabous idéologiques hors sol de la bobo-gaucho-bien-pensance pour ceux qui s’en sont laissé contaminer, ou pour les tenants de la droite molle hésitante ou dissidente, ces principes aussi vagues qu’indiscutables dont elle a fait ses étendards comme ceux de démocratie, liberté ou humanisme comme si LA DROITE pouvait ne pas être démocrate, libre ou humaniste !!!

Non, il s’agit seulement de ne pas confondre d’un côté, liberté avec libertarisme et égalité avec égalitarisme et de l’autre, humanisme avec bisounourserie !

LA DROITE s’appuiera comme toujours sur les principes de liberté, égalité, fraternité mais aussi de solidarité nationale, unité et sécurité de tous dans toutes les parties de la population et du territoire ce qui implique protection et justice mais aussi fermeté à l’égard de tous sans considération d’origine, de race, de sexe, de religion, etc… et elle exigera en échange que chacun respecte ces mêmes principes à l’égard des autres dans le respect de l’Etat et l’amour de la France.

Laurent Wauquiez est au travail avec toute son équipe pour reconstruire la droite, puis redresser la France et construire l’Europe du 21è siècle.

Il a été élu par les militants et sympathisants LR. Il est le Chef légitime du Parti et largement adoubé par ses troupes. Il est donc particulièrement détestable de voir et d’entendre des « boudeurs et des boudeuses » répandre leurs états d’âmes et leur jalousie dans les réunions publiques et dans les media alors qu’ils n’ont pas eu le courage de se présenter aux élections à la Présidence du Parti pour faire prévaloir leurs idées … Pire encore, quand ayant les mêmes idées, ils voudraient que la droite les édulcore ou les aseptise parce qu’ils ont peur de « dire ce qui est et de faire ce qu’il faut », cette peur qui fut la cause première de la défaite de la droite que nous venons de souffrir !!! Perseverare diabolicum ! Diaboliques ? Ou simplement un retour temporaire de « la droite la plus bête du monde » qu’on a connue à plusieurs reprises dans les cinquante dernières années !?

Wauquiez est et se révèle l’incarnation de la droite d’aujourd’hui, cette droite forte qui a toujours été l’essence même de la droite, celle que veulent les militants comme les électeurs de droite. Ainsi le veut la démocratie et chacun sait bien que la droite forte façon de Gaulle ou Sarkozy n’a jamais installé fascisme ou dictature. De Gaulle d’ailleurs raillait la (déjà !) bobo-bien-pensance politique et médiatique de l’époque qui s’effrayait que le gaullisme ne soit pas de gauche et veuille rassembler tous les Français pour la France et pas pour une idéologie … alors assez de ces pudibonderies et autres hésitations, chougneries ou indignations hors de propos quand la droite « dit des choses » que d’autres voudraient nier ou cacher et quand elle « veut les faire » alors que les autres voudraient ne les faire qu’à moitié, les diluer ou les ajourner pour ne mécontenter personne ! Non, ce n’est pas ça, la démocratie ni l’Etat !

La droite veut servir la France et le peuple français, elle refuse de leur mentir et de les laisser dériver par veulerie et négligence, sur le chemin de la déliquescence où ils sont hélas, engagés depuis trop longtemps avec le reste de l’Europe !

La droite refuse de confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec « bisounourserie ». Elle révère les Droits de l’Homme mais se refuse au droit de l’hommisme et elle est sensible à l’écologie mais refuse l’écologisme. Elle prône l’autorité et en particulier l’autorité de l’Etat mais elle méprise l’autoritarisme et considère l’autoritarisme d’Etat comme la faiblesse des dirigeants médiocres.

Le « politique », l’homme politique, doit certainement aimer son prochain très chrétiennement et respecter scrupuleusement les droits de l’homme et la démocratie mais il n’a pas le droit de céder à l’angélisme et faire preuve de mollesse quand les intérêts de la France et du peuple sont en jeu et moins encore quand la patrie est en danger.

« L’action ce sont des hommes au milieu des circonstances » a écrit le Général de Gaulle.

La France d’aujourd’hui est en grande difficulté et Laurent Wauquiez est sans conteste la race d’homme d’Etat qu’il lui faut pour la redresser et la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe. Aidons-le !           

                           

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Reconstruire la droite ? ... Oui, évidemment ! D'abord définir "la ligne" puis se rassembler autour du "Chef" ! (28 Juin 2017)

... et tout cela en silence sans se répandre dans les medias, sans caprice des un(e)s ni coup de force des autres !

La droite est "diverse" bien sûr mais sa tradition est de régler ses problèmes "à l'intérieur" sans étaler dans les médias, les caprices des un(e)s et les coups de menton des autres ! La démocratie à l'intérieur d'un parti comme à l'intérieur d'une nation, ce n'est pas l'étalage de passions soudaines ni la "gestion participative" de la réflexion et de l'action quotidiennes mais bien l'échange pour parvenir à un consensus ou une décision majoritaire auxquels se plient ou non les minoritaires pour confier le destin du parti ou du pays au "chef" qu'aura désigné cette majorité. Si les minoritaires ne sont pas contents, ils partent ou essaient de changer la majorité ... mais en attendant, ils restent loyaux et disciplinés sinon la chienlit s'installe !

A droite, la chienlit doit cesser et pour cela, chacun se doit s’il se veut et se dit « de droite », de se tourner vers ses homologues, militants ou responsables des différents niveaux, et de leur réserver à eux seuls, ses états d'âme et ses colères jusqu'à ce que tous ou la majorité d’entre eux se soient accordés sur les principes et les modalités d'action dans le but final de redresser le pays et rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe !

La chienlit, c'est quand la Présidentielle fait dérailler certains au point qu’ils se mettent à contester la candidature naturelle du Président Sarkozy et exigent des primaires au nom d’une « droite des accommodements raisonnables au centre ou ailleurs » ou encore d’une utopique « droite du renouveau bobo-techno » et que d’autres se sentant soudainement investis d'une mission salvatrice à l’égard de la France, s’autorisent à accentuer la division du fait de leur supposé "gaullisme" ou en vertu d'un "droitisme" plus passionnel que raisonné.  

La chienlit, c'est aussi ceux qui ont "lâché" François Fillon et déserté le champ de bataille au moment où il fallait tenir … même s’ils ont dû revenir piteusement au bercail après leur Canossa. Ils ont semé le désordre et ont fait perdre à François Fillon et à la droite, les quelques points qui leur auraient suffi pour passer largement en tête au premier tour alors que Fillon tenait bon et que la droite devait très naturellement reprendre les rênes du pays après le désastre de la gauche hollandesque.

La chienlit, c'est enfin ceux qui sont allés goûter à "la soupe macronienne" avant même les législatives et ceux qui ont frénétiquement léché les bottes du nouveau pouvoir pendant et juste après, en espérant quelque récompense, tout ceci sans passer par l'aval des autorités du parti en charge de mener la bataille. Ils ont décrédibilisé et démobilisé la droite en parlant aux électeurs de "main tendue" et pire encore, "d'attitude constructive" comme si la vocation de la droite était de « dé-construire » à l'instar de la gauche ou de patauger dans une pusillanimité centriste de mauvais aloi ! Ridicule et inefficace ! Ils lui ont probablement fait perdre la moitié des sièges qu'elle aurait pu conquérir et qui lui auraient permis de peser fortement sur la politique macronienne (si tant est qu’il y en ait une un jour !) voire la majorité qui lui aurait permis de faire prévaloir le programme de la droite pour redresser le pays et garantir l’avenir de la France et de l’Europe face aux aléas du monde du 21è siècle.

A de rares exceptions près qui ne seraient alors que des déficiences individuelles aiguës d'intelligence politique, ces lâcheurs et ces traîtres émanent de la "droite molle", cette droite qui depuis plus de vingt ans dans la ligne chiraco-juppéenne, persiste dans l’erreur et s'obstine à vouloir construire la droite au centre ... sans même se rendre compte qu’elle pousse ainsi vers le Front National ses électeurs exaspérés par sa mollesse et son inefficacité tout en lui fournissant son très primaire mais délétère argument anti-droite, celui de l'UMPS !

Un article du Journal du Dimanche du 25 Juin dernier, nous amène au même sujet à propos de Xavier Bertrand qui loin d’être un « guerrier de la droite forte » n’est pas non plus un suppôt de la droite molle ! Il est hélas ! comme beaucoup d’autres responsables de droite, « entre les deux » ! La question dès lors est la suivante : sera-ce suffisant pour rendre à la droite sa dynamique politique et à la France sa grandeur ?

Bertrand a lâché Fillon au moment de la cabale montée contre lui pendant la campagne présidentielle alors qu’il fallait à l’inverse, faire bloc autour de lui. Il avait alors pris peur et essayé de mettre les « grands » du Parti d’accord sur son remplacement éventuel. On ne sait pas à qui il pouvait penser puisqu’il n’y avait personne de l’envergure nécessaire mais l’affaire s’est arrêtée devant la courageuse détermination de Fillon et le manque d’enthousiasme de Sarkozy et Juppé pour une idée si farfelue et aléatoire ! Bertrand dès lors, est revenu au bercail sans plus trahir et s’est fait plus discret !

Xavier Bertrand qualifie de « droite radicalisée », les droites de 2012 et 2017. On ne sait pas très bien ce qu’il entend par là, le vocable « radicalisé » étant ces derniers temps, fort à la mode dans le volapük politico-médiatique ! En fait de « radicalisation » que ce soit avec Sarkozy ou avec Fillon, la droite était tout simplement redevenue la droite, ce qu’elle n’était plus depuis une trentaine d’années, époque où Chirac, contaminé par la gaucho-bien-pensance et ayant peur de « perdre son âme » avec ses Michel Noir ou Bernard Stasi, avait renoncé à parler d’immigration, d’islam et d’identité nationale et où avec son désormais fils spirituel, Alain Juppé, il s’était mis en tête que la droite devait chercher ses électeurs au centre alors que tous étaient en train de s’égarer vers le FN, exaspérés qu’ils étaient par la mollesse de la droite sur ce sujet essentiel de la cohésion nationale ! Non, cher Xavier Bertrand, le « débat identitaire » comme vous dites est un débat prioritaire, aussi prioritaire que celui sur la « France inégalitaire et la proximité de la droite avec le peuple » ! Ce dernier débat, Sarkozy l’a parfaitement mené et avait entamé le cycle des réformes après avoir surmonté la crise mais après la catastrophique accélération de la déliquescence nationale pendant le quinquennat Hollande, François Fillon était obligé d’aller plus loin encore et de proposer des politiques fortes même si elles étaient dures pour répondre enfin à ce que voulait précisément le peuple français à savoir une économie qui donne du travail, une nation rassemblée avec le rétablissement de l’autorité de l’Etat et de la sécurité publique. Ni Sarkozy ni Fillon contrairement à ce que vous insinuez, n’avaient oublié ni négligé « la France inégalitaire » mais ils ne pouvaient plus se permettre le luxe d’une « mollocratie » à la façon chiraquienne après les contresens et l’ineffectivité mortels des socialismes mitterandien, jospinien et hollandesque ! Ce n’est plus par le laxisme économique, social et sociétal ni par la vertu de la dépense publique que la France doit désormais résoudre ses problèmes et ceux de son peuple !

Et voilà cher Xavier Bertrand que vous reprenez à votre compte, ce poncif de la gauche et de la droite molle, l’idée que Laurent Wauquiez « courrait après l’extrême-droite », comme certains l’avaient il y a quelque temps reproché aussi à Nicolas Sarkozy ! Comment croyez-vous donc qu’on doive combattre le Front National ? Comme Juppé et quelques autres ? En glapissant contre ses méchancetés ? contre sa politique économique démagogique ou européenne débile ? contre la « fachosphère » ? En s’alliant avec le PS et la gauche lors des élections locales comme vous l’avez fait vous-même, renforçant ainsi la critique frontiste de dérive « UMPS » qui fait fuir notre électorat ?

Quand comprendrez-vous donc que combattre le FN, ce n’est pas « mollir au centre » ou « s’allier à la gauche » mais bien résoudre les problèmes qui angoissent le peuple français et que pour cela, il faut des politiques fortes de compétitivité-emploi, de cadrage immigration-islam et enfin, de sauvegarde de la cohésion nationale et de rétablissement de l’autorité de l’Etat ? Alors cher Xavier Bertrand, mais alors seulement, vous verrez que le peuple français reprendra confiance et reviendra à la droite. Il laissera alors ses angoisses existentielles au Front National ou à l’extrême gauche, ses pudibonderies au centre et sa bobo-bien-pensance à gauche. Encore faudra-t-il que la droite n’ait pas peur d’être la droite !

A ce propos, Valérie Pécresse indiquait récemment que le problème à droite n’était pas tant une question d’homme, de « Chef », que de « ligne politique ».

C’est bien un point central de la reconstruction de la droite : UNE DROITE QUI N’AIT PAS PEUR D’ETRE LA DROITE ! Si la droite donc ne saurait être molle pour ne pas décevoir le peuple, il faudra qu’elle soit forte pour satisfaire les ambitions pour la France de ce même peuple !

Rappelons-nous néanmoins, chère Valérie Pécresse, que la droite a une vieille tradition de « chefferie » et de discipline de parti hors de laquelle elle s’est toujours trouvée dans la chienlit ! A droite, le chef généralement s’impose par lui-même avec l’assentiment de tous et si son émergence suscite quelque contestation ou besoin de confirmation, il est élu. C’est alors lui qui décide et qui tranche, pas la foule de ceux qui doutent ou qui criaillent car l’auto-gestion, la gestion participative ou les majorités d’idées ne marchent pas mieux dans la gestion d’un parti que pour la direction d’un pays ou la gestion d’une entreprise.

L’émergence et/ou l’élection du « Chef » est donc aussi un élément crucial de la reconstruction … et il se trouve qu’il est toujours intimement lié à la « ligne politique » du parti.

Il semble logique de penser et l’expérience le confirme, que si on veut faire quelque chose de fort pour le pays, il est préférable de choisir un Chef fort plutôt qu’un modéré ou un mou. On peut espérer qu’un chef fort puisse être capable de faire au moins « du modéré » tandis qu’on peut être quasiment certain qu’un Chef modéré ou mou ne fera jamais que du mou voire rien du tout comme on vient hélas d’en faire l’expérience !!!

La droite en effet, n’a pas d’idéologie et ne doit pas en avoir. Ne cherchons pas dans la définition de la « ligne du parti », un substitut à l’idéologie qui nous manquerait. L’amour de la France et la volonté de la faire et de la conserver grande et forte comme vision, la démocratie et les droits de l’homme comme principes directeurs, nous permettront de définir le cadre. L’action sera ensuite guidée par l’objectif de redressement du pays à court terme puis celui qui lui est lié de rétablir la France au plus tôt dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe.

Telle doit être la ligne de la droite. Elle implique de se rassembler autour de celui qui incarnera le mieux cette ligne ! « L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! » disait de Gaulle.

Emmanuel Macron n’est pas le Président qui redressera la France. Il ne sent ni la France ni les Français et n’a pas la carrure des réformes à faire ! (14 Janvier 2018)

2018 ! LA FRANCE A BESOIN D’UNE DROITE FORTE pour mener le combat du redressement …

 

Déliquescence, les « faux-penseurs ont corrompu notre jeunesse » !

De « gaucho-bien-pensance » en « bobo-libéral-progressisme », nos chers et vieux pays sont frappés de déliquescence culturelle, économique, sociale et sociétale. Notre civilisation s’amollit et ses enfants végètent depuis trois générations dans le conformisme politiquement correct, la facilité intellectuelle, le laxisme comportemental et l’individualisme forcené et capricieux. Nos bien-pensants confondent désormais liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie ! La France, l’Europe et plus largement l’Occident sont devenus inertes, abouliques et incapables de faire face aux défis du monde turbulent de ce début du 21è siècle. Ce monde qui se transforme et qui, loin de nous être reconnaissant de la civilisation que nous lui avons apportée, cherche naturellement à prendre rang dans le concert des nations voire parfois, à prendre sa revanche de notre domination des siècles passés. Prenons garde ! les civilisations sont mortelles et quand elles abandonnent le combat, le monde poursuit sa course sans elles ! Ne comptons pas sur une quelconque mansuétude de nos nouveaux compétiteurs ou partenaires dans le siècle qui vient !

Ce processus de déliquescence est né sur le terreau humain assez chamboulé de l’après-guerre tel que le décrivait Ernst Jünger parlant de l’homme médiocre qui allait devenir l’archétype de notre désespérante société de petit-bourgeois : « bien qu’il ne soit pas dépourvu de lieux communs spécieux, il sera dispos, intelligent, actif, méfiant, sans amour pour les belles choses, dénigreur par instinct des types et des idées nobles, attentif à ses avantages, épris de sécurité, docile aux propagandes, enflé de théories philanthropiques, mais tout aussi enclin à recourir à la contrainte pour peu que ses proches et ses voisins ne se plient pas à son système ». Le constat d’aujourd’hui vérifie la vision d’après-guerre. Il n’y a rien à ajouter dans la description de ce qui allait devenir le « bobo » bien-pensant, geignard et velléitaire d’aujourd’hui.

Nos intellectuels germanopratins ont assidument poursuivi le travail de médiocrisation de l’homme moyen en oeuvrant à la dé-construction systématique de notre société, de son histoire et de ses valeurs décrétées « ringardes ». Ces modernes sophistes de Sartre à Foucault, Deleuze, Derrida et autres voltigeurs de la bande d’Althusser jusqu’à Edgar Morin en passant par l’ineffable Bourdieu et tant d’autres faux prophètes et faux-penseurs de la « modernité » gauchisante et progressiste, ont amené, volontairement ou non, des générations de jeunes gens à penser faux, à nier que chacun aie des responsabilités à l’égard de lui-même ou de la société et à professer que la société devait  non pas instruire voire participer à l’éducation de l’individu mais lui donner les moyens de se laisser aller à ses passions ou ses fantasmes pour qu’il s’ « auto-construise » et s’épanouisse (ou se perde !) par lui-même, l’incitant ainsi à s’avachir dans la facilité et le confort intellectuel et matériel que lui procurait ladite société.

Ils n’ont pas écouté les avertissements d’une Simone Weil qui les exhortait à ne pas s’enfermer dans leurs constructions intellectuelles hors sol afin de ne pas risquer de s’échouer sur l’écueil des réalités ! Ils ont donc fait naufrage et pour masquer la déroute du marxisme et du même coup éviter de reconnaître leur erreur, ils en ont tenté une synthèse hasardeuse avec le christianisme social et l’ont définitivement abâtardi dans les trois dernières décennies avec les très « bobo » courants de pensée écologistes et droit de l’hommistes. La bien-pensance en arrive à un tel point de déliquescence qu’on est en train de « dépasser » l’idée-même de droits de l’homme pour en arriver à ceux de l’animal et du végétal. L’humanisme se laisse maintenant déborder par « l’animalisme » et le « végétalisme » !!! Voilà maintenant la troisième génération de parents et d’enseignants post-soixante-huitards qui « élève » (on n’éduque plus !) ses enfants selon les préceptes de « l’auto-construction de leur propre savoir » au point que lesdits parents ne punissent plus (évident !), ne contrôlent plus (traumatisant !) mais se bornent à « cocooner » leurs enfants et pour la dernière génération, s’obligent même à demander à leurs enfants « la permission de les cocooner » !!! Ils sont en train de créer le « bobo nouveau » qui d’enfant-roi sera devenu un « adulte-tyran » et, absorbé à vivre ses caprices, « se cherchera sans jamais se trouver » en l’absence des repères qu’il n’aura pas su identifier lui-même à défaut que parents et enseignants les lui aient « enseignés » ! Qui parlait de générations perdues et de délitement sociétal ???

La « bobo-gaucho-bien-pensance » est donc désormais solidement installée et érigée en pensée unique dont le totalitarisme n’a rien à envier au communisme et ses divers avatars gauchisants ou fascisants du siècle passé ni à l’islamisme dont la volonté de conquête et de domination a resurgi au cours des dernières décennies à la mesure exacte de l’effacement progressif de notre propre volonté de puissance. Dieu est peut-être mort comme l’affirmait Nietzsche mais ce n’est pas cette nouvelle « morale de troupeau » qui Le remplacera, ajouterait-il sans doute !

Confondant liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité et bisounourserie, « l’anormal » devient aussi légitime que le « normal » est devenu suspect. La pensée se noie dans une contradiction fondamentale en niant les différences de genre ou de race au moment même où elle s’enferme dans le différentialisme et la sacralisation des différences culturelles et religieuses. Au nom des « droits humains » (?), on se prend à revendiquer un « droit » à tout et n’importe quoi sans même faire référence à la moindre notion d’un devoir quelconque en contrepartie. On affirme urbi et orbi que finalement, tout se vaut à la surface de la terre et parmi les hommes au point qu’on en arrive à patauger intellectuellement dans une « soupe culturelle mondialisée », cette culture « pizza-coca-noodles-hamburger » faite d’agrégats de sous-cultures de banlieues qui ont perdu tout rapport avec leurs cultures originelles, et qui dorénavant s’exprime en petit nègre « globish » partout dans notre monde rétréci !

La nouvelle injonction du « vivre ensemble » voudrait alors qu’on abandonne tout ce qui fait la spécificité de notre culture et qu’on accepte les spécificités des autres parce tout se vaudrait et ceci d’autant plus que selon nos « culpabilisateurs bien-pensants et prêcheurs de la repentance », nous devrions nous faire pardonner le colonialisme, l’esclavagisme et notre domination des derniers siècles sur les pays et les peuples auxquels nous avons eu la prétention d’apporter notre civilisation, cette civilisation européenne devenue quoi qu’on veuille, la civilisation et l’avenir du monde moderne tant au plan technique et matériel qu’à celui des idées politiques et sociales avec les principes de démocratie, liberté, égalité, fraternité, solidarité et droits de l’homme !

Non, tout ne se vaut pas ! Pas plus les hommes que les femmes, les cultures, les civilisations ou les peuples ! Il y en a, il y en a eu et il y en aura de plus grands, de plus beaux, de plus forts, plus intelligents ou plus développés que d’autres à tous les moments de l’histoire ! L’excès de l’individualisme soixante-huitard (« interdit d’interdire » et « jouissons sans entrave ») allié à la folie du relativisme et à la négation ou au contraire, à la sacralisation des différences, est en train de faire de notre civilisation occidentale un oxymore permanent qui dilapide son énergie en se fondant dans cet indéfinissable magma mondialisé où on aurait le plus grand mal à retrouver une âme dans laquelle on puisse se reconnaître.

On ne peut tolérer cette dérive et il importe de rappeler ce que l’Europe et la France au premier chef, ont apporté au monde sachant que cette « mission civilisatrice » est encore loin d’être achevée ! Après avoir pris le relais de l’empire romain et de la culture grecque, elles ont réalisé un bond de civilisation incomparable en matière de connaissance scientifique et technique à partir de la Renaissance laissant en leur état du moment, le monde arabo-musulman, l’Inde, la Chine et le reste du monde. La France et l’Europe ont encore accéléré deux siècles plus tard et laissé loin derrière, les autres cultures du monde en inventant les « Lumières » avec leurs principes de démocratie, liberté, égalité et fraternité confirmant hors même de toute pensée religieuse, les bases chrétiennes de notre civilisation à savoir le « aimez-vous les uns les autres » avec l’attention aux pauvres qu’il implique, le devoir de responsabilité individuelle et familiale, l’effort dans le travail et enfin, le « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » avec la distinction du spirituel et du temporel, de la sphère publique et de la sphère privée.

La France et l’Europe ont créé et développé cette civilisation que le monde est en voie d’adopter au profit des millions et des milliards d’individus de l’humanité toute entière même si certaines parties de ce monde, certains peuples et certaines cultures restent toujours un peu en arrière dans l’échelle des valeurs qui la fondent et surtout dans le respect desdites valeurs.

Le monde doit d’abord assimiler cette civilisation avec ses valeurs et ses instruments pour profiter des opportunités qu’elle offre avant de prétendre l’améliorer voire en changer. On ne saurait donc encore parler de « civilisation mondiale » ni évidemment de « civilisation de l’humanité » à la façon d’un Edgar Morin et de ses « groupies » aussi gauchos que bobos lorsqu’ils clament leur « indignation » sur nos places publiques de France, d’Espagne et d’Italie contre une société qu’ils ont eux-mêmes contribué à déliter par leurs lubies et leur intellectualisme à contresens ! La mondialisation de la culture se fera peut-être un jour si Dieu le veut mais une « mondialisation par le haut » qui transcende notre culture et non un « melting pot » culturel indéfinissable où on broierait et métisserait toutes les cultures du monde au risque de faire disparaître dans ce brouet les particularités de chacun qui font leur originalité et leur force et ainsi d’affadir l’ensemble au lieu de créer quelque chose de plus fort !

Il est donc plus sage aujourd’hui et pour quelque temps encore, de dire non à la culture mondialisée d’autant que dans la situation actuelle du monde et compte tenu de la « gaucho-bien-pensance » et du « bobo-libéral-progressisme » régnants, ce serait la porte grande ouverte à la dénaturation de la nôtre par l’inclusion hâtive d’hétérogénéités culturelles indigestes voire à sa « dhimmisation » par quelque autre culture ou religion qui prétendrait imposer ses lois, ses coutumes ou ses rites ! Pensant plus particulièrement à la culture arabo-musulmane dont l’activisme et les prétentions de conquête se sont fâcheusement réveillés au cours des toutes dernières décennies, il est bien évident que l’islam devra parcourir le même chemin que les autres religions, la chrétienne, la juive et les autres philosophies ou morales du monde, pour s’insérer convenablement dans notre civilisation démocratique et laïque en s’obligeant à en respecter les lois et les comportements. Un invité en effet, ne saurait se permettre d’entrer dans la maison de son hôte s’il n’a la ferme intention de le respecter avec ses lois et ses coutumes et de s’interdire toute tentative de lui imposer les siennes ou même simplement de le gêner en les pratiquant. Ceci est la loi de l’hospitalité dans le monde entier et l’hôte est en droit de la faire respecter par la force au cas où l’invité chercherait à s’en exonérer. Il n’y a aucun doute que ce soit parfaitement compris par les populations arabo-musulmanes, qu’elles vivent déjà chez nous ou viennent du Dar el Islam, à condition bien sûr de le leur signifier de façon claire et de les remettre fermement dans le droit chemin aussitôt qu’elles chercheraient à s’en écarter. Leur culture en effet, a de tout temps, été très respectueuse de la force autant qu’elle méprise fondamentalement la faiblesse ou ce qu’elle interprète comme telle. On sait bien que l’islam lorsqu’il dérive vers l’islamisme, ne sait pas et ne veut plus s’arrêter ! Il ne s’arrête donc que lorsqu’on l’arrête ! C’est un paramètre que les pays occidentaux et la France en particulier, doivent constamment garder à l’esprit sans quoi il n’y aura pas de « vivre ensemble » possible !

L’objectif pour la France doit alors être celui de redresser le pays pour le rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe avec pour but ultime de faire de cette dernière la puissance mondiale de référence du 21è siècle ! La France et l’Europe à sa suite doivent en effet, aller au bout de leur mission civilisatrice et tenir leur rang dans l’organisation et le devenir du monde futur.

Atteindre cet objectif implique de redresser la France et de redonner aux Français le courage d’agir loin des facilités, lâchetés et lubies que ce délétère intellectualisme « bobo-gaucho-bien-pensant » leur avait inculquées et auxquelles la gauche au pouvoir les avait accoutumés confondant là encore « progrès » et « progressisme » comme auparavant ils confondaient liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie !

Le redressement du pays passe donc par quelques actions fortes qui exigeront des hommes de caractère que la France hélas, n’a pas eu l’intelligence de mettre à sa tête lors des deux dernières Présidentielles.Le combat sera culturel pour débarrasser la France des fausses valeurs de sa « gaucho-bien-pensance » du siècle dernier et du « bobo-libéral-progressisme » de ce nouveau siècle, les deux maux-sources de sa déliquescence actuelle. Il sera aussi économique et social pour réformer un secteur public aussi obèse qu’inefficace et du même coup, rendre sa compétitivité à l’économie française, créer les emplois qui manquent et répondre aux vrais besoins du peuple français. Ce dernier ne serait pas satisfait si ce combat n’était aussi d’autorité de l’Etat pour assurer la cohésion nationale en rétablissant le lien disparu entre sa police et sa justice ainsi que l’efficacité de son éducation nationale et en cadrant d’urgence et très fermement les flux d’immigration et les pratiques de l’islam. Le retour de la France sur la scène mondiale ne peut enfin se concevoir sans celui de l’Europe dont la France a toujours été le pivot et par laquelle elle doit transcender sa puissance.

Il est hélas, d’ores et déjà acquis que ce ne sera pas l’œuvre d’un Emmanuel Macron, image-même de ce « progressisme bobo-gaucho-bien-pensant » hors des réalités et des nécessités du redressement de la France. Ce ne saurait être non plus le produit de cette nébuleuse « En Marche » composée d’électrons libres provenant d’une gauche et d’une droite sans consistance autre que se retrouver autour du poncif éculé d’une « politique au centre » qui a toujours échoué et que Macron cherche à rénover sur l’oxymore du « en même temps » ! Une approche qui n’a jamais donné qu’une politique molle voire une « non-politique » incapable de résoudre les problèmes au fond avec des gens plus enclins à diluer, procrastiner ou reculer qu’à prendre des décisions fortes et naviguer dans la tempête !  

 

Le Combat pour le redressement culturel

Dans le brouillard intellectuel pollué par les faux-penseurs de la gauche post-guerre jusqu’à l’apothéose soixante-huitarde, les deux ou trois dernières décennies ont vu éclore une pensée qu’on a appelée de droite parce que penser juste n’est toujours pas de gauche, de la même manière qu’on ne peut décemment parler d’économie de gauche puisqu’il est devenu évident qu’il s’agit d’un oxymore. Les « penseurs » de gauche vexés de voir le monopole de la pensée leur échapper, ont voulu se venger de ces nouveaux penseurs en les surnommant les « déclinistes ». Ces derniers ont eu le grand mérite de mettre en évidence le processus de déliquescence nationale où la France se dilue lentement et d’en identifier les causes dans le totalitarisme régnant de la gaucho-bien-pensance qui se transforme sous nos yeux en un plus « moderne » bobo-libéral-progressisme tout aussi amolli et incapable du sursaut dont la France a besoin pour en sortir.

Nos « déclinistes » cependant encourent à juste titre, le reproche de ne rien proposer de très concret à cet égard. Ce sera donc au « politique » que de nous en sortir … mais bien évidemment un « politique » qui n’ait pas été contaminé par le mal qu’il faut éradiquer … et c’est là qu’on pense bien évidemment à notre jeune et brillant Président qui n’ayant connu que les couloirs bien chauffés des institutions financières et des cabinets ministériels, suscite les plus grands doutes quant à sa perception réelle de la France et des Français ainsi que de leurs besoins et de leurs problèmes ! Les sent-il vraiment ou cela reste-t-il d’un parisianisme et d’un technocratisme assez superficiels ?

Il est urgent en effet, de remettre de l’ordre dans notre société en rendant le pouvoir à ceux que le peuple a choisis et en le reprenant à ceux qui l’ont usurpé à la faveur de cette dégénérescence de l’esprit citoyen et du sens des responsabilités nationales. On citera en premier lieu parmi les usurpateurs, les « élites » médiatiques ou plutôt les « journaleux » qui en fait d’information, font de l’activisme politique conformément au catéchisme bien-pensant dans lequel leurs écoles de journalisme les ont formatées et qui tentent de s’ériger en « 4è pouvoir ». Il conviendra de leur rappeler fermement qu’il n’existe pas de 4è pouvoir dans notre République, qu’en revanche, il existe un code de déontologie de l’information et du journalisme dans le sens d’une information neutre et vérifiée et que s’agissant spécifiquement du « secteur public de l’information », il est intolérable de se laisser aller à biaiser l’information dans le sens des préférences politiques de chacun. Un recadrage du service public devra donc être envisagé pour le rétablir dans le droit chemin de sa mission d’information neutre et a-politique.

Parmi les usurpateurs, nommons aussi les syndicats professionnels qui à l’Education Nationale par exemple mais aussi dans la plupart des institutions ou entreprises du secteur public, ont arraché peu à peu à leurs ministres ou dirigeants trop faibles ou trop lâches, un véritable pouvoir de co-direction de ces institutions. Certains de ces syndicats vont jusqu’à jouer de l’intimidation et, accoutumés à la pusillanimité des gouvernements, ont pris l’habitude de contester dans la rue les décisions de leurs administrations, services ou entreprises voire celles de l’Etat et même les lois votées par le Parlement. Non contents de « casser » le service public qu’ils prétendent défendre, à coups de grèves répétées et de résistance passive aux ordres reçus, ils n’hésitent pas à se comporter en « casseurs » de biens publics au long des cortèges de leurs manifestations ! De même beaucoup d’associations, ONG et groupements divers à prétention charitable ou de défense des droits et des pauvres gens ne font en fait que de l’activisme politique, de la revendication de droits qui n’existent pas voire de « l’immigrationnisme » caractérisé, bref, promeuvent l’illégalité sans parler là aussi, de ceux dont le but n’est que de « casser l’Etat voire de casser du flic » ou d’occuper illégalement des locaux ou des lieux symboliques de leur « lutte révolutionnaire » !

Le problème est bien de remettre de l’ordre dans notre pensée et dans notre société, il n’est pas de changer de « République » comme le clament beaucoup de politiciens du camp de la bien-pensance un peu bousculés et perdus par les changements du monde !Les institutions de la Vè République ont précisément été conçues pour les coups durs et pour faire face à la volatilité de la politique française. Elles sont parfaitement capables d’accompagner le redressement du pays et de rendre du même coup à la France son rôle de puissance-pivot en Europe. Pas besoin pour cela de raccommodages institutionnels ou électoraux et encore moins de VIè République qui ne feraient que nous ramener à la chienlit politique de la IVè sous prétexte de « démocratie plus participative ou plus représentative » ! Les idées de « ni droite-ni gauche-tout au centre », de « majorités d’idées », des « deux français sur trois », de participation de la « société civile » et de « nouvelle société » sont des vieilles lunes des années 70 maintes fois agitées et tentées mais n’ont rien apporté de décisif en tant que telles parce qu’elles ne cadraient pas avec la réalité politique, économique ni sociale de notre pays.

Notre jeune et papillonnant Président n’a donc rien inventé et il ferait mieux de penser que les institutions ne font pas les hommes ni les politiques que ce soit en France ou en Europe sur laquelle il est précisément en train de s’épancher avec de très belles mais très irréalistes idées institutionnelles « fédéralisantes ».

En revanche, quand les hommes sont mauvais ou médiocres, ils font de mauvaises ou médiocres politiques ! On vient d’en faire l’amère expérience avec les cinq années perdues du socialisme hollandesque : incurie, contresens idéologiques, électoralisme, flou dans le discours, hésitations dans l’action, malentendus délibérément entretenus et malhonnêteté politique. Il est hélas presque déjà écrit qu’il en sera de même avec Emmanuel Macron, chaque jour en apportant des indices supplémentaires avec paroles non suivies d’actes, coups de menton sans suite, dilution de projets voire reculades et procrastination devant les réticences syndicales, etc …

 

Le Combat pour le redressement économique et l’emploi

Dans le domaine social et sociétal, la gauche pense faux mais elle a l’excuse de vouloir faire le bien comme Jésus et Marx le souhaitaient ! En économie en revanche, la gauche pense faux mais il n’y a pas dans ce domaine, d’excuse possible car l’économie c’est la vie tout simplement ! La gauche, en particulier en France, n’a jamais voulu reconnaître l’erreur fondamentale du marxisme et de son avatar communiste. Elle s’est réfugiée dans le culte de la dépense publique comme solution à tous les problèmes économiques et sociaux mais en donnant la priorité à la dépense d’assistance sociale plutôt qu’à l’investissement productif ce qui conduit inévitablement à l’inflation d’un côté et à l’insuffisance productive de l’autre !

Pour notre malheur, la gauche n’a jamais admis que l’argent de la dépense publique n’était pas vraiment un cadeau du ciel ou de la Banque Centrale et qu’elle devait au bout du compte, être financée par l’impôt ou par l’emprunt. Il lui est donc difficile de comprendre le lien fondamental entre les éléments de base du cercle vicieux qu’elle s’obstine à reproduire à chaque fois qu’elle arrive au pouvoir :

plus de dépense publique = plus d’impôts sur le travail et le capital = moins de consommation et d’épargne = moins de production et d’investissement = moins d’emploi = plus de dépense publique d’assistance donc plus d’impôts et de charges etc, etc …

Ainsi se développe le cercle vicieux de la dépense publique et du délitement économique.

Le redressement économique et social du pays passe en conséquence par la réduction drastique de la dépense publique et celle-ci par une révision générale et souvent déchirante des missions, fonctions, procédures et moyens de l’ensemble des institutions, organismes et entreprises du secteur public administratif, économique et social afin d’en assurer une gestion plus efficace au moindre coût. Cela se traduira par la remise en cause de certaines missions, par la « flexibilisation » des procédures et de l’emploi des moyens, par la remise en cause des rigidités statutaires voire des statuts eux-mêmes dans tous les secteurs même si dans les fonctions essentielles de souveraineté, police, justice, armée par exemple, la mission aura toujours la priorité sur les coûts.

Le futur gouvernement devra être d’autant plus strict dans la mise en œuvre de son plan de redressement économique et social qu’il s’agit de sauvegarder d’une part, notre système de protection sociale pour assurer le bien-être, la santé et la vie des français et de faire en sorte d’autre part, que l’Etat, les collectivités et organismes publics essentiels à la vie de la nation soient en mesure d’assurer les missions et fonctions nécessaires au développement de sa puissance dans le monde et bien évidement, de faire face aux aléas et menaces du monde extérieur.

C’est ainsi qu’on ne saurait plus tolérer de grèves-blocages d’ordre purement politique sans rapport avec le travail ni la situation des salariés ou de leur entreprise, ni de grèves de solidarité avec d’autres conflits sociaux comme on en a connu au printemps 2016. De même dans le secteur le plus souverain qui soit, celui de la Justice, le comportement du Syndicat de la Magistrature doit être sévèrement recadré vers la plus stricte neutralité politique. Il doit en être ainsi également des dérives gauchisantes du Service public de l’information. Droit de grève et droit syndical devront donc être revus tant dans le secteur privé que dans le secteur public. Les syndicats en effet, ont un rôle de défense des intérêts des salariés mais aucunement un rôle de co-gestion et encore moins de co-direction au niveau de leurs entreprises ou institutions. Dans le secteur public, le pouvoir est au Gouvernement, au Parlement et au peuple en dernier ressort, il n’appartient pas aux syndicats.

Compte tenu du caractère central de la réforme du secteur public et de la réduction consécutive de la dépense publique pour rendre sa compétitivité à l’économie française, il faudra toucher au cœur de la fonction publique et des prérogatives ou privilèges dont elle jouit de par le laxisme et la lâcheté des gouvernements successifs. Il est fort douteux que le Gouvernement Macron aie le courage et la capacité de le faire ! De même qu’il n’a conçu et mis en œuvre qu’une Loi Travail a minima qui ne changera que peu de chose aux relations du travail dans leur état actuel, il se contentera de quelques retouches en matière de contrôle et d’indemnisation du chômage (quelques reculs par rapport aux projets initiaux ont déjà été notés !), d’apprentissage et de formation professionnelle. Il est même probable qu’il ait passé un accord tacite avec les syndicats pour faire passer cette Loi Travail sans susciter trop de remous de leur côté en échange du statu-quo dans le secteur public et la fonction publique et para-publique, condamnant ainsi à rien ou peu de choses la réforme-mère, la réforme-pivot pour le redressement du pays !? De même, le bricolage budgétaire et fiscal auquel s’est livré le Gouvernement dans le budget 2018 laisse très mal augurer de sa volonté et de sa capacité réelles à réformer au fond … et ceci même dans le secteur des finances publiques et de l’économie nationale où Emmanuel Macron, ses ministres et conseillers devraient pourtant se sentir le plus à l’aise en raison de leur formation de hauts technocrates de la fonction publique !!!

C’est d’ailleurs là que le bât blesse selon toutes probabilités. Nos « républicains en marche » et Emmanuel Macron le premier, sont en effet, en déphasage total avec les problèmes de la France et des Français mais étroitement « branchés » (et sans doute « électrisés » !) sur les préoccupations et blocages des technocrates et de la technocrature qu’il s’agit précisément de débloquer pour relancer la « dynamique France » !

 

Le combat pour la cohésion nationale, l’identité française et la civilisation européenne / Immigration- Islam

La France accueille volontiers les « réfugiés » qui fuient les guerres ou l’insécurité et tous ceux qui s’intéressent à la France et veulent la visiter, éventuellement y travailler et peut-être s’y installer à condition que les visiteurs repartent lorsqu’ils auront achevé leur visite, que les travailleurs travaillent et repartent dans leur pays lorsqu’ils auront achevé leur travail et que ceux qui veulent s’y installer aient de bonnes raisons de le faire, la première étant de devenir français en justifiant de leur complète assimilation au pays et à sa culture puisque la naturalisation ne peut être que la consécration d’une histoire d’amour avec le pays.

L’immigration doit être maîtrisée en tenant compte de trois principes de base. Le premier est que la France jouit d’une démographie satisfaisante et n’a pas vraiment besoin d’immigration. Elle peut donc se permettre de choisir qui elle veut recevoir en fonction de ses besoins, de ses possibilités d’accueil, de ses objectifs de développement et bien sûr, des garanties que peuvent offrir les demandeurs étrangers. Le second consiste à appliquer strictement la « loi de l’hospitalité » qui partout dans le monde, exige que l’invité respecte son hôte, ses lois et ses coutumes. C’est l’objectif d’intégration et de respect de la loi républicaine sachant que c’est bien au demandeur de faire l’effort de s’intégrer et de changer comme il convient ses habitudes et non à l’hôte qui le reçoit de changer les siennes. Il en va de la paix publique et de ce « vivre ensemble » dont la gaucho-pensance rebat à l’excès les oreilles des « indigènes » français ! Le troisième est le principe qu’on ne peut devenir français qu’à la double condition de le vouloir et d’être accepté comme tel à la suite d’un parcours d’intégration et d’assimilation sans tache. Ceci implique la révision du droit du sol quant à l’automaticité de l’attribution de nationalité par naissance sur le sol français qui doit disparaître de notre droit. La naturalisation d’un enfant né sur le territoire français, ne sera effective qu’après examen minutieux du parcours accompli en France. On ne peut devenir français en effet que si on aime la France, si on se comporte en français et si on se sent français avant de sacrifier à toute autre allégeance nationale, ethnique, religieuse ou spirituelle.

Hélas pour les musulmans, l’islam complique grandement le processus d’intégration et d’assimilation en raison du caractère « totalitaire » de cette religion dans le sens où elle régit vie religieuse, vie privée et vie familiale, vie sociale et vie publique sachant par ailleurs que la plupart des lois ou règles d’Etat en pays musulman ont le plus souvent une origine ou inspiration religieuse. En France au contraire, il existe une séparation stricte de la sphère publique et de la sphère privée et une séparation encore plus stricte du « spirituel » qui se vit dans la sphère privée et du « temporel » qui est soumis à la loi de l’Etat et non à la « loi de Dieu ». C’est ainsi que la loi républicaine et les contraintes d’ordre public obligent les musulmans à respecter les lois bien évidemment mais aussi les us et coutumes d’un pays, la France, aux racines chrétiennes et de culture grecque et latine où il y a des choses qui se font et d’autres qui ne se font pas en vertu de son histoire, de sa culture et des principes de démocratie, liberté, égalité, fraternité et des droits de l’homme qui régissent notre pays.

L’islam devra donc s’adapter comme l’ont fait les autres religions et la sanction du non-respect de ces obligations doit être stricte et sévère pour éviter toute dérive vers un islam de combat. Il est connu en effet, que la culture arabo-musulmane est très respectueuse de la force mais tend à mépriser la faiblesse ou ce qu’elle considère comme telle qu’il s’agisse de tolérance, de laxisme ou de simple gentillesse. On ne peut dès lors prendre le risque de laisser l’islam dériver car lorsqu’il dérive, l’islam ne sait plus et ne veut plus s’arrêter dans l’idée folle d’imposer sa loi à la terre entière. On pense en particulier aux discours et aux actes des intégristes musulmans qui ne cessent de pousser la population musulmane à tester la résistance des « kuffars » et de leurs autorités aux provocations qu’ils encouragent et parfois prêchent ouvertement.

Il faudra par ailleurs, se montrer particulièrement vigilants pour une autre raison majeure qui est la pratique courante de la « taqiyya » dans la culture arabo-musulmane. C’est la permission donnée par Dieu de mentir « à l’ennemi en cas de danger ». Les musulmans la pratiquent facilement entre factions rivales (chiites/sunnites) mais plus encore avec les « kuffars » que nous sommes à leurs yeux. Un non-musulman ne peut donc jamais se fier absolument à la parole d’un musulman qui pourrait s’en dégager dès qu’il se sentirait en position de force à l’égard de l’autre … et ceci avec l’aman d’Allah lui-même !

Si donc l’islam ne se « discipline » pas de sa propre initiative et si la communauté musulmane ne fait pas rentrer dans le rang ses prêcheurs les plus excités, la République se chargera de le faire car elle ne tolérera pas le non-respect des lois ni la chienlit que cela provoquerait entre intégristes de l’islam et « indigènes » de souche. La cohésion nationale et la paix publique sont des impératifs nationaux et ils passent naturellement avant toute considération religieuse ou toute préoccupation « droit-de-l’hommiste ».

L’islam joue là sa survie en pays non-musulman et ce sera même pour lui une occasion à ne pas manquer de faire enfin sur ce modèle, sa réforme jusque dans le Dar el Islam, pour s’adapter aux contraintes de la vie du 21è siècle … et si certains musulmans n’acceptaient pas de se plier aux lois de la République ni de « réformer » leurs pratiques, libre à eux de partir et d’aller vivre dans des pays où ils pourraient vivre pleinement leur islam tel qu’ils le conçoivent ou le rêvent !

Sur ce sujet encore, il serait imprudent et même suicidaire de faire confiance à Emmanuel Macron et à ses « groupies » des gauche et droite molles dans la mesure où ils semblent largement et hélas, profondément inconscients de la problématique « immigration-islam ». Ils sont terrorisés à l'idée d'être accusés de racisme et d'islamophobie au point qu'ils n'hésitent pas à recruter des "islamistes" patentés dans l'encadrement de leur Parti LREM. Ils sont aveuglés par leur multiculturalisme béat au point de nier l'existence d’une quelconque culture française qui ne serait selon eux, qu’un amalgame de cultures importées. Ils s’évertuent à nier les problèmes ou en diminuer l’importance et n’évoquent jamais l’idée d’un quelconque cadrage des populations immigrées de longue ou de fraîche date. Ils ont peur et ne cessent de balancer entre fermeté et laxisme dans la sanction des actes de propagande islamiste ou d’incitation au désordre des prêcheurs et intégristes les plus excités. Leur main tremble également dans la répression des actes de terrorisme comme on vient de le constater avec les reculs policiers et judiciaires de sortie de l’état d’urgence et dans la préparation en cours du projet de loi concernant immigration et « réfugiés » !

En vérité, Emmanuel Macron met la France en danger dans la mesure où il n’ose pas aller jusqu’au bout sur ce point vital. Or, d’un cadrage effectif de l’immigration et de l’islam dépendent la sécurité intérieure du pays, sa sécurité extérieure dans le bras de fer qui nous oppose au monde arabo-islamique et bien évidemment, la préservation de la cohésion nationale et de la paix publique ainsi que la sauvegarde de notre identité nationale et à travers elle, celle de la civilisation européenne !

 

Le Combat pour le rétablissement de l’autorité de l’Etat, autre pilier de la cohésion nationale

Qu’est-ce que l’autorité de l’Etat quand des écolo-casseurs, « alternatifs » ou gauchistes révolutionnaires (!), occupent l’emplacement du barrage de Sivens ou celui du futur aéroport de Notre Dame des Landes et non seulement désobéissent aux ordres mais se permettent d’agresser la police ? Quand des bobos un peu ou très gauchos, occupent la Place de la République en période « d’état d’urgence » pour bavarder socio-politique et fumer des joints en imitant leurs petits camarades de Podemos de la Puerta del Sol, donnant ainsi l’occasion à quelques bandes de casseurs de détruire le mobilier urbain et les boutiques qui s’y trouvent ? Quand des syndicats archaïques à commencer par les deux plus puissants du secteur public, la CGT et FO trop gâtés et même pervertis par les lâchetés gouvernementales récurrentes, en restent à leur mentalité de lutte des classes du siècle dernier, manifestent contre une loi en bousculant l’ordre public en pleine période « d’état d’urgence » et laissent des casseurs saloper voire détruire les devantures des bâtiments publics sur leur parcours ? Quand des professeurs ont peur de réprimander des élèves qui chahutent ou qui les injurient parce qu’ils seront mal notés par une hiérarchie irresponsable et que des parents d’élèves voire des bandes de voyous viendront les tabasser jusque dans l’école ? Quand des voyous de la « diversité » à savoir des enfants nés français d’immigrés étrangers, se permettent non seulement de désobéir aux ordres mais aussi d’injurier voire de « caillasser » des ambulances, des pompiers ou des policiers et décident soudainement de « cramer du flic » à coups de cocktails Molotov ? Quand d’autres voyous de la même diversité quadrillent certains quartiers pour pouvoir organiser tranquillement leurs trafics ? Quand au mépris de la loi, les musulmans occupent la rue pour prier le vendredi au lieu de le faire chez eux ? Quand les femmes musulmanes sortent en jilbab, burqa ou niqab avec la ferme intention de tester les résistances de l’autorité publique et ne sont pas sanctionnées (ou pire, leurs contraventions payées par un généreux propagandiste étranger de l’islam qu’on néglige d’expulser !) ? Quand la police reçoit l’ordre de s’exclure elle-même de certains quartiers à certains moments pour ne pas « faire de provocation raciste ou islamophobique » en gênant jeunes et petites mafias locales dans leurs trafics ? Quand la justice relâche les voyous quelques heures voire quelques minutes après que la police les ait arrêtés en flagrant délit ? Quand les gardiens de prison sont désarmés face aux trafics et voient leur droit de contrôle sur les détenus limité à rien au nom des droits du détenu ? Quand les plus hautes autorités judiciaires donnent aux juges des consignes de laxisme pour ne pas surcharger les prisons au lieu de construire de nouvelles prisons ? Quand la philosophie pénale et judiciaire gangrène l’ensemble du système répressif en écartant l’idée de tolérance « 0 » et en inculquant aux futurs jeunes juges de l’Ecole de la Magistrature que la prévention sera plus effective par la tolérance tous azimuts que par la sanction qui, elle, serait « récidivante » ?

Pour éviter la fracturation du corps social et les violences qui pourraient s’ensuivre et mettre fin à la chienlit récurrente et croissante, il est urgent de rétablir l’autorité de l’Etat dans deux champs d’action prioritaires : éducation nationale, relation police-justice.

Reconstruire l’Education nationale pour former une jeunesse efficace et responsable

L’Education Nationale française n’a cessé de se déliter depuis que les faux-penseurs qui se sont installés aux commandes du Ministère depuis les années 68, se sont évertués à pervertir méthodes d’enseignement et programmes en répandant leurs fantaisies éducatives libertaristes et égalitaristes sans parler des « bourdieuseries » dont ils sont friands à propos de la société qui corromprait nos pauvres jeunes gens naturellement bons et géniaux. La dé-construction a bien eu lieu, la chienlit s’est installée et le niveau s’est effondré avec la massification de l’enseignement et les lubies des « 80 % au baccalauréat » et du « tous en licence-master » sans sélection organisée en fonction des besoins de la nation et des aptitudes des individus !

Après quarante années de gabegie à tous les niveaux de l’Education Nationale, il importe maintenant de rendre le pouvoir à un Ministre non contaminé (JM. Blanquer sera-t-il l’exception qui semble confirmer la règle de l’insignifiance ministérielle macronienne ?) et de le reprendre aux syndicats et aux pédagogistes qui font la loi dans le Ministère en matière éducative,de mettre fin à la co-gestion du personnel et des établissements en rétablissant l’autorité des directeurs d’établissements sur leur personnel et des maîtres sur leurs élèves, la discipline à l’école étant le meilleur facteur d’un apprentissage effectif. Non, les élèves ne savent pas mieux que leurs profs ce qu’ils doivent apprendre et ne sont pas capables de construire par eux-mêmes leurs propres savoirs ! Ces lubies conviennent peut-être à quelques génies mais il y a très peu de génies capables de « s’auto-construire » et 9 élèves sur 10 ont besoin de profs, de directives et de discipline !

L’école étant par ailleurs le facteur majeur de l’intégration des jeunes immigrés, il est évident que s’ils n’apprennent pas notre fameux « vivre ensemble » dès l’école, celle-ci deviendra le premier incubateur de chienlit sociale et les enfants deviendront des voyous qui se retrouveront inéluctablement ballottés entre police et justice et dans l’incapacité de maîtriser leur avenir !

La refondation de l’école reste à faire, c’est une question de salut national ! L’école est faite pour construire des jeunes gens capables et responsables, pas des « larves » paumées sans point de repère intellectuel, moral et civique.

Saluons la résilience du nouveau Ministre de l’Education Nationale, J.M. Blanquer, qui, face aux erreurs du pédagogisme soixante-huitard, aux empiètements syndicaux, aux tentatives dé-constructrices de certains de ses prédécesseurs et aux négligences de beaucoup d’autres qu’il endure depuis des années en tant que haut responsable du Ministère, semble vouloir redresser la barre aussi bien sur les questions techniques et méthodologiques d’enseignement que celles d’autorité, d’organisation et de gestion de son Ministère. Espérons seulement qu’il soit laissé libre d’aller jusqu’au bout de ses réformes et soutenu comme il convient par le Président Macron et son Premier Ministre au cas où lesdites réformes soulèveraient des tempêtes politico-syndicales en provenance de la « réaction » gaucho-bien-pensante ! Essayons d’y croire ! La France et l’avenir de la jeunesse de France sont en question !

Recréer l’axe central police-justice pour assurer l’ordre public et la sécurité de tous

La police et la justice à laquelle on rattachera le système pénitentiaire, ne sont pas faites pour « éduquer, soigner ou assister » mais pour maintenir l’ordre républicain et sanctionner au cas où il serait enfreint. Les individus qui n’ont pas été éduqués avec suffisamment de rigueur ou qui n’ont pas été capables de se fixer à eux-mêmes les limites de comportement acceptables dans la société où ils vivent, doivent donc être empêchés par la police et sanctionnés par la justice lorsqu’ils dépassent ces limites. S’ils ne sont pas empêchés ni sanctionnés, ils en viennent à croire que tout est permis et qu’il n’y a plus de limite à leurs imprudences, fantaisies, caprices, désirs ou volontés … ils recommencent donc et « d’incivilités » en forfaits, certains en arrivent à développer une telle volonté de puissance qu’ils s’érigent en chefs de bande, petits ou grands caïds et roitelets locaux, en s’exonérant du devoir de respecter la loi du commun des mortels.

Il faut donc sanctionner les écarts pour bloquer le développement de ce processus de criminalisation mais si l’un des deux acteurs faillit à sa mission, la chienlit s’installe.

C’est précisément le cas de notre justice qui, pour des raisons de politique pénale mal pensée qu’on pourrait qualifier de délire judiciaire, ne joue plus son rôle et entraîne la police et le système pénitentiaire dans une spirale d’inefficacité et décrédibilisation dangereuses pour l’ordre public. La justice ne sanctionne plus en vertu des lubies de ses « penseurs en criminalité » qui persistent à donner la priorité aux politiques de « l’excuse » et de la prévention ! Dans ce contexte, la police et le système pénitentiaire malgré un stoïcisme remarquable dont on ne sait combien de temps encore ils pourront faire preuve, commencent à se décourager voyant leurs efforts sur le terrain aussitôt anéantis par les non-sanctions et non-décisions judiciaires qui s’ensuivent avec pour effet immédiat de décrédibiliser police et prison aux yeux des voyous et de rendre en conséquence, leur travail toujours plus difficile sur le terrain. C’est ainsi qu’un grand éclat de rire dans les banlieues, avait accueilli les prêches de Mme Taubira en vue de ne plus appliquer les sanctions pénales habituelles et de les remplacer par des peines de substitution en dessous de 5 ans de réclusion ! Il faut en finir avec ces non-politiques et ces lâchetés de l’excuse sociale et de la rédemption des voyous par la vertu du Saint Esprit !

Notre justice doit donc être sévèrement recadrée en remplaçant d’urgence le laxisme judiciaire actuel par une politique de « tolérance « 0 » et en procédant à une « re-formation/ré-éducation » complète de notre corps judiciaire depuis l’Ecole de la Magistrature jusqu’aux plus hauts niveaux de la hiérarchie avec une particulière attention portée à cette partie dudit corps judiciaire contaminée par l’idéologie de « l’excuse sociale » liée à la vague de gaucho-bien-pensance qui a déferlé sur la justice comme sur le reste de la société.

La justice en effet, doit exercer sa fonction en s’abstenant de toute politisation ce qui n’est plus le cas depuis de trop nombreuses années comme l’a amplement démontré l’affaire du « Mur des Cons » du Syndicat de la Magistrature auquel on ne peut s’empêcher de relier la vague des affaires politiques soulevées grâce à une certaine connivence entre quelques « juges-justiciers » et « journalistes-justiciers ».

La mission de la justice est d’appliquer le droit sans autre considération que le droit et l’équité. Son rôle est de sanctionner et non d’assurer la « rédemption des pécheurs » ni de participer à des croisades politico-sociales. Ces déviances doivent être éliminées sans pitié de notre environnement judiciaire.

Parlant de déviances politico-judiciaires, au-delà de ces fameuses croisades politico-sociales qui créent l’injustice et l’incertitude pour les personnes par une interprétation personnelle ou politisée de la loi, il est un danger plus grand encore. C’est la tendance des juges à vouloir imposer leur vision du monde à l’Etat lui-même et à s’ériger en juge des autres pouvoirs au-delà même des textes. On voit poindre cette frénésie des juges dans certaines décisions des plus hautes instances en Europe avec la Cour de Justice Européenne de Luxembourg et la Cour Européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg mais aussi en France où La Cour de Cassation et même le Conseil d’Etat et plus récemment le Conseil Constitutionnel tendent à remettre en cause les prérogatives des pouvoirs exécutif et législatif donc des pouvoirs qui procèdent directement du peuple souverain. Beaucoup de journalistes qu’on qualifierait plutôt de « journaleux » en l’occurrence, ont également été pris comme on l’a vu, d’une même frénésie de pouvoir ou folie des grandeurs en cherchant à se faire reconnaître une sorte de « 4è pouvoir » en même temps qu’un pouvoir d’investigation illimité y compris dans les domaines qui ne les concernaient pas, au nom d’un prétendu « droit de savoir » !

Gardons-nous donc des extensions inconsidérées de compétences des juges au nom de la justice et des abus de protection des journalistes au nom de la liberté d’expression. Les juges ne sont là que pour juger en droit et les journalistes pour refléter l’opinion, ils ne sont pas là pour faire le droit ni l’opinion. C’est au peuple de les faire par l’intermédiaire du suffrage universel auquel juges et journalistes doivent rester subordonnés ! Veillons donc soigneusement à ce que juges et journalistes restent à leur place et n’outrepassent pas leur rôle institutionnel.

 S’il est un domaine dans lequel Emmanuel Macron manque de crédibilité, c’est bien celui du rétablissement de l’autorité de l’Etat mise à mal par des années de laxisme politique et judiciaire. Sa crédibilité souffre d’abord de ses idées ou réflexes de gauche libérale-progressiste qui ne prédisposent pas à l’autorité sur les sujets concrets de la vie du peuple français mais surtout de son manque d’expérience de ce qu’est la réalité forte et brutale du terrain à laquelle doivent se frotter quotidiennement et parfois en urgence absolue, les forces militaires ou policières pour rétablir ou maintenir l’ordre. Ayant passé sa jeune vie dans les confortables couloirs des grandes écoles ou des institutions financières et des cabinets ministériels, il ne connaît pas le peuple et surtout il ne le sent pas, pas plus qu’il ne sent la France et ses pulsions.

Il n’est pas à l’aise avec l’armée et la chose militaire pas plus qu’il ne l'est avec la police et l’ordre public ou son opposé, la chienlit publique ! Son langage qui tourne trop souvent autour de l’oxymore du « en même temps » n’est pas compatible avec les concepts d’autorité et d’esprit de décision. On ne l’a jamais entendu parler de remettre de l’ordre dans les banlieues qu’il excite au contraire de façon bien irresponsable en parlant par exemple, de fautes et de crimes de la France en Algérie ! Il ne parle pas non plus de durcissement de la politique pénale et pénitentiaire ni de recadrage de la « gaucho-bien-pensance » régnant sur une large partie du corps judiciaire et dans l’ensemble du secteur public de l’information ! Pourtant ces dérives se sont accélérées dangereusement pendant les cinq années de laxisme et d’indécision hollandesques, période pendant laquelle, rappelons-le, il participait largement au pouvoir !

On peut alors légitimement craindre que Macron ne soit effectivement qu’un Hollande bis et que la France ne s’enfonce encore plus profondément dans ce processus de déliquescence de l’autorité de l’Etat où elle se perd !

 

Le combat pour l’Europe

L’Europe, c’est à Paris et Berlin qu’on la construira, pas à Bruxelles, Monsieur Macron !

L’Europe patauge à l’intérieur où la coopération intra-européenne n’avance plus et à l’extérieur où Bruxelles ne parvient pas à trouver une position commune et cohérente sur l’Ukraine et la Russie, sur le Proche-Orient et la liquidation de l’islamisme ou sur le problème de l’accueil ou du renvoi des migrants d’Outre-Méditerranée !

L’Europe de Bruxelles, engoncée dans son « européisme culturellement bien-pensant, économiquement libéral, politiquement consensualiste » reste incapable de trouver les majorités suffisantes pour régler vite et bien les problèmes qui sont de sa compétence, pêche et agriculture, ouverture des marchés et protection contre la concurrence déloyale, concurrence et promotion de « champions » européens. Déjà sur ces points, elle s’embourbe dans les complications, demi-mesures et exceptions d’un fatras bureaucratique paralysant, comment peut-on alors penser qu’elle puisse s’emparer de domaines qui relèvent de la souveraineté des Etats-membres comme les relations de puissance à puissance jusqu’à la problématique de défense, ou même plus simplement les problèmes d’harmonisation des politiques fiscale et budgétaire, d’intégration sociale, culturelle ou sociétale y compris la politique migratoire ou la mise en œuvre de politiques économiques communes vers l’extérieur ?

Monsieur Macron, laissez là votre rêve de la Sorbonne quand vous évoquiez, sans en parler tout en en parlant à votre manière habituelle, de « fédéralisme politique et institutionnel » au niveau de l’Union à 27 !

Vous souvenez-vous que les crises de 2008 à 2012 n’ont pas été prises en mains ni résolues par l’Union Européenne de Bruxelles mais bien par le « directoire » franco-allemand ? Bruxelles et la Commission de M. Barroso avaient disparu ! Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont décidé seuls des voies et moyens de sauver l’Europe ou l’euro en aidant la Grèce, le Portugal et l’Irlande, en élargissant le spectre des missions de la Banque Centrale et en imposant en retour, l’ardente obligation de gérer convenablement les finances publiques nationales, le tout étant couronné du Traité de Stabilité, Coopération et Gouvernance (TSCG) de Mars 2012 qui a mis fin à la crise provoquée par les tensions d’une transition économique et sociale mal maîtrisée vers le monde du 21è siècle.

Au cours de ces quatre années, l’Europe a fait plus de progrès dans l’intégration de ses politiques que pendant les cinquante années de palinodies bruxelloises qui ont précédé ! Processus hélas interrompu par le désastreux intermède hollandesque où la France, n’étant plus dirigée, a laissé son siège vide non pas volontairement comme l’avait fait de Gaulle pour imposer sa vision d’une Europe européenne mais en raison d’une aboulie très malhonnête politiquement doublée d’une incapacité maladive d’agir efficacement pour satisfaire les nécessités du redressement de la France et d’adaptation de l’Europe à l’évolution du monde. La France alors, a perdu toute crédibilité en tant que puissance et l’Europe sans l’impulsion française s’est mise à vaticiner à l’intérieur dans la coordination de ses politiques économiques et financières comme à l’extérieur où elle s’est avérée incapable de faire face à la crise ukrainienne avec la Russie autant qu’à la crise proche-orientale avec ses « migrants » et les doubles-jeux très orientaux des pays arabes, de la Turquie et de l’Iran ! Vous étiez alors au pouvoir au plus près de Monsieur Hollande alors « Président » n’est-ce pas Monsieur Macron ? … or pendant toute cette période, la France a disparu de la scène et l’Europe pataugeait !

Le directoire Sarkozy-Merkel peut servir de modèle. Il faut reprendre le processus interrompu mais le préalable en est évidemment le rétablissement de la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, de puissance sans laquelle rien n’a pu se faire depuis la chute de l’Empire Romain et rien ne pourra se faire au 21è siècle. « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne ! » disait de Gaulle. « Unies, elles feront l’Europe, désunies, elles disparaîtront avec elle ! ».Mais pour cela, il faut redresser la France et on vous attend ! Où en êtes-vous ? Qu’avez-vous fait et qu’avez-vous l’intention de faire ? L’heure avance et ce que vous ne faites pas aujourd’hui, vous ne le ferez pas demain, vous le savez !

Là est le chemin ! Ce n’est pas à Bruxelles qu’il commence mais à Paris et à Berlin, là où réside la souveraineté des deux premières puissances de l’Europe et en partant des réalités nationales et de la légitimité démocratique des Etats.

Pour faire l’Europe-puissance du 21è siècle et d’abord rétablir la France dans son rôle de puissance-pivot de l’Europe, il faudra un Chef qui n’ait peur ni de la réforme ni de l’autorité mais qui en ait la volonté, la capacité et la carrure !

Pas d’Europe sans une France forte … et plus de France sans Europe ! Alors réformons et commençons par la France ! On ne peut attendre plus longtemps, Monsieur le "Président" !

De la gaucho-pensance à la déliquescence, la descente aux enfers ! Le combat du redressement sera culturel, économique pour l’emploi, d’autorité de l’Etat pour l’éducation, la justice et le cadrage immigration-islam (8 Février 2017)

Face au péril … seule, une droite forte et rassemblée pourra redresser le pays !

Comment la gaucho-pensance a conduit la plus aboutie des civilisations, la française et partant l’européenne, à sa déliquescence actuelle en tant que culture et en tant que puissance ?

La France, l’Europe et son avatar américain sont entrés dans une phase avancée de déliquescence culturelle, sociale et sociétale qui les empêche de faire face aux défis du monde de ce début du 21è siècle. La gaucho-bien-pensance en Europe et le « liberal-correct-thinking » aux Etats-Unis ont conduit à la « féminisation » voire à la « pédérastisation » de notre civilisation. Nous entendons par là qu’il est certes, fort sympathique de privilégier le beau, le bon et le gentil en suivant la pente de la facilité et de la sécurité matérielles que nous a procurées le progrès technique mais cette « féminisation » met notre civilisation en danger face aux « barbares » dont le « machisme » souvent primaire, fait peu de cas du raffinement et des douceurs culturelles de notre pensée bisounours. La contemplation de la beauté et la compassion pour le prochain sont certes, préférables dans l’absolu à la brutalité primitive mais elles ne permettent pas de faire face aux défis que nous lance actuellement le reste du monde qui, lui, reste toujours un peu en arrière dans l’échelle des valeurs et surtout dans le respect de ces valeurs.

Le processus a commencé dès l’après-guerre avec nos intellectuels de gauche, de Sartre à Foucault, Deleuze, Derrida jusqu’à Edgar Morin en passant par l’ineffable Bourdieu et autres faux-penseurs en philosophie ou sciences sociales. Pour masquer la déroute du marxisme et du même coup éviter de reconnaître leur erreur, ils en ont tenté une synthèse hasardeuse avec le christianisme social et l’ont définitivement abâtardi dans les trois dernières décennies avec les très « modeux » courants de pensée écologistes et droit de l’hommistes ! On en est arrivé au point où la gaucho-bien-pensance s’est érigée en pensée unique dont le totalitarisme n’a rien à envier au communisme et à ses divers avatars gauchistes ou fascistes ni à l’islamisme dont la volonté de conquête et de domination a resurgi au cours des dernières décennies à la mesure exacte de l’effacement progressif de notre propre volonté de puissance.

Nous nous sommes mis à confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité et bisounourserie. « L’anormal » devient aussi légitime que le « normal » devient suspect. La pensée se noie dans la contradiction fondamentale de la négation des différences de genre ou de race au moment même où elle s’enferme dans le différentialisme et la sacralisation des différences culturelles et religieuses. Au nom des « droits humains » ( ?), on se prend à revendiquer un « droit » à tout et n’importe quoi sans même faire référence à la moindre notion d’un devoir quelconque en contrepartie. On affirme urbi et orbi que finalement, tout se vaut à la surface de la terre et parmi les hommes au point qu’on en arrive à patauger intellectuellement dans une « soupe culturelle mondialisée », cette culture « pizza-coca-noodles-hamburger » faite d’agrégats de sous-cultures de banlieues qui ont perdu tout rapport avec leurs cultures originelles, et qui dorénavant s’exprime en petit nègre « globish » sur presque toute la surface de la terre ! La nouvelle injonction du « vivre ensemble » voudrait alors qu’on abandonne tout ce qui fait la spécificité de notre culture et qu’on accepte les spécificités des autres parce tout se vaudrait !

Non, tout ne se vaut pas ! Ni les hommes, ni les femmes, ni les cultures, ni les civilisations ni les peuples ! Il y en a de plus grands, de plus beaux, de plus forts, plus intelligents ou plus développés que d’autres à tous les moments de l’histoire ! L’excès de l’individualisme soixante-huitard (« il est interdit d’interdire » et « jouissons sans entrave ») allié à la folie du relativisme et à la négation ou au contraire, à la sacralisation des différences, fait de notre civilisation occidentale un oxymore permanent qui dilapide son énergie en se fondant dans cet indéfinissable magma mondialisé où on aurait la plus grand mal à retrouver une âme dans laquelle on puisse se reconnaître.

 

Historiquement, l’Europe et la France au premier chef, ont pris le relais de l’empire romain et de la culture grecque. Elles ont réalisé un bond de civilisation incomparable en matière de connaissance scientifique et technique à partir de la Renaissance laissant en leur état du moment, le monde arabo-musulman, l’Inde, la Chine et le reste du monde. Du côté intellectuel et de la pensée humaniste, la France et l’Europe ont encore accéléré deux siècles plus tard et laissé loin derrière les autres cultures du monde en inventant les « Lumières » avec leurs principes de démocratie, liberté, égalité et fraternité confirmant hors même de toute pensée religieuse, les bases chrétiennes de notre civilisation à savoir le « aimez-vous les uns les autres » avec l’attention aux pauvres qu’il implique, le devoir de responsabilité individuelle et familiale, l’effort dans le travail et enfin, le « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » à savoir la distinction du spirituel et du temporel. La France et l’Europe ont apporté cette civilisation au monde entier et le monde entier l’a adoptée à commencer par l’Amérique ou est en voie d’adopter plus ou moins rapidement et plus ou moins complètement au profit des millions et des milliards d’individus de l’humanité toute entière.

Le monde doit d’abord l’assimiler avant de prétendre l’améliorer voire en changer. On ne saurait donc encore parler de « civilisation mondiale » ni évidemment de « civilisation de l’humanité » malgré les lubies d’un Edgar Morin et de ses « groupies » aussi gauchos que bobos lorsqu’ils clament leur « indignation » contre notre société actuelle sur nos places publiques de France, d’Espagne et d’Italie ! La mondialisation de la culture se fera peut être un jour si Dieu le veut mais il est plus sage aujourd’hui et pour quelque temps encore, de dire non à la culture mondialisée et plus encore à la « dhimmisation » ou dénaturation de la nôtre par quelque autre culture américaine, africaine, asiatique ou australopithèque qui prétendrait imposer ses lois, coutumes ou rites ! Pensant plus particulièrement à la culture arabo-musulmane dont l’activisme et les prétentions de conquête se sont fâcheusement réveillés au cours des toutes dernières décennies, il est bien évident que l’islam devra parcourir le même chemin que les autres religions, la chrétienne, la juive et les autres philosophies ou morales du monde, pour s’insérer convenablement dans notre civilisation démocratique et laïque en s’obligeant à en respecter les lois et les comportements. Un invité ne peut en effet, entrer dans la maison de son hôte qu’à la condition de le respecter avec ses lois et ses coutumes et de s’interdire toute tentative de lui imposer les siennes ou même simplement de le gêner en les pratiquant. Ceci est la loi de l’hospitalité dans le monde entier et l’hôte est en droit de la faire respecter par la force au cas où l’invité chercherait à s’en exonérer. Il n’y a aucun doute que ce soit parfaitement compris par les populations arabo-musulmanes, qu’elles vivent chez nous ou dans le Dar el Islam, à condition bien sûr de le leur signifier de façon claire et ferme ! Leur culture en effet, a de tout temps, été très respectueuse de la force autant qu’elle méprisait fondamentalement la faiblesse ou ce qu’elle interprétait comme telle. C’est un paramètre que les pays occidentaux et la France en particulier, doivent constamment garder à l’esprit sans quoi il n’y aura pas de « vivre ensemble » possible !

La France après la chute de l’Empire Romain et depuis le baptême et le couronnement de Clovis, Roi des Francs, a été de façon continue, la puissance-pivot de l’Europe en raison de sa position centrale, de sa richesse naturelle et de sa force démographique mais en ce début du 21è siècle, elle est hélas, doublement frappée par le mal de déliquescence.

Déliquescence culturelle d’abord, dont elle est la première responsable avec le délitement des mœurs mais aussi de la pensée elle-même. Délitement initié par nos philosophes et faux-penseurs d’après-guerre qu’un soixante-huitardisme aussi simpliste que désordonné a parachevé avant qu’il ne s’enlise dans une pensée à connotation bobo-écolo-droit-de l’hommiste si « complexe » qu’on n’en voit plus les tenants ni aboutissants sauf à considérer les éructations et épanchements de NuitDebout à Paris ou les indignations des Podemos et 5 Estrelle à Madrid ou à Milan comme des manifestations de ladite pensée !!

Les Etats-Unis, l’Allemagne ou l’Angleterre en sont à un niveau de déliquescence au moins aussi avancé à cet égard mais la France qui a toujours eu un temps d’avance dans « l’innovation intellectuelle » même la plus stupide, peut s’enorgueillir d’avoir lancé au cours de la seconde moitié du 20è siècle, le processus de dé-construction sans rien construire à la place ! La gaucho-bien-pensance ou le « liberal correct thinking » sont en effet, aussi virulents dans les milieux intellectuels et politico-médiatiques de ces pays que dans le nôtre. On vient de le constater en Europe comme aux Etats-Unis, à l’écoute des réactions des media et de la classe dirigeante au pouvoir face à l’exaspération des peuples qui ne supportent plus les désordres de l’immigration avec ses « accommodements culturels » qui altèrent l’essence-même de ces peuples ni le laxisme, le penser-faux et la mauvaise foi auxquels se laissent aller les gouvernements en place par facilité et par lâcheté, dans tous les domaines de la gestion culturelle, économique, sociale et sociétale de leur pays et de leur peuple.

En revanche, si elle ne fait pas mieux qu’être à l’unisson des autres en matière de déliquescence culturelle, la France au cours des trente dernières années, aura sans conteste été la plus butée et la plus inconsciente des nations occidentales (à part la Grèce peut être !!!) par son immobilisme économique et social et son refus maladif d’adaptation à un monde bouleversé par le changement rapide des modes de production et des rapports de puissance. Alors que l’Angleterre, l’Allemagne et la plupart des pays européens (ceux du Nord il est vrai plus que ceux du Sud !) faisaient un effort considérable pour mettre en œuvre les réformes de fond qui permettaient à leur économie et à leur peuple de faire face à la compétition du reste du monde, la France se payait le luxe de la facilité (lâcheté !) politique et du blocage (suicide !) syndical en bonne intelligence et complicité entre gouvernants et acteurs économiques et sociaux. Dégradation de la puissance française, dégradation de la confiance, perte du sens de l’ordre et du respect pour la chose publique et bientôt perte d’autorité de l’Etat et chienlit généralisée.

De cette période d’immobilisme et de déliquescence des nations et des peuples d’Europe culminant dans le désastre du socialisme hollandesque en France et dans l’inanité du « machin » de Bruxelles, ressort néanmoins une lueur d’espérance qui montre la voie pour l’avenir de l’Europe. Ce sont la réelle complémentarité et la forte entente entre la France et l’Allemagne et entre leurs chefs respectifs, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel pendant la période de crise. Le « directoire franco-allemand » en effet, a permis de surmonter les crises qui se sont succédées de 2008 à 2012. Il a mis en œuvre avec succès les modes de coopération inter-gouvernementale et les compromis financiers, économiques et budgétaires nécessaires, montrant ainsi la voie de la construction d’une Europe forte et indépendante autour de Paris et Berlin, une Europe qui abandonne le schéma dépassé et intenable de l’Union Européenne à 27, 28, 29, ou 30 avec son triptyque infernal Bruxelles-Strasbourg-Luxembourg !

 

 

 

Le combat de la France à partir de 2017, sera donc culturel, économique et social mais aussi d’autorité de l’Etat pour redresser la France et la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe

 

Le combat seraculturel pour débarrasser la France de cette débilitante gaucho-pensance qui mine le pays, économique et social pour rendre son efficacité au secteur public et rendre sa compétitivité à l’économie française afin de créer des emplois en nombre suffisant pour satisfaire les besoins du peuple, d’autorité de l’Etat pour assurer la cohésion nationale en cadrant les flux d’immigration et les pratiques islamiques et en rétablissant le lien police-justice ainsi que l’efficacité de l’éducation nationale.

Le Combat pour le redressement culturel

Dans le désert intellectuel ravagé par les faux-penseurs de la gauche post-guerre et soixante-huitarde, les deux ou trois dernières décennies ont vu éclore une pensée qu’on a appelée de droite parce qu’elle n’était pas de gauche de la même manière qu’on ne peut décemment parler d’économie de gauche puisqu’il est devenu évident qu’il s’agit d’un oxymore. Une économie qui marche ne saurait en effet, être une économie de gauche puisque la gauche sait dépenser mais ne sait pas produire ! Il aura fallu pour le démontrer, les catastrophes du communisme et de ses avatars fasciste et nazi puis les expériences post-guerre des Etats-Unis et de l’Europe dont la France reste le seul pays n’ayant pas encore mis définitivement à l’encan les postures dites keynésiennes et le culte de la dépense publique rédemptrice et salvatrice !!!

Les « déclinistes » de la nouvelle pensée dite de droite, ont donc mis en exergue les erreurs et contresens de la pensée et des politiques de gauche. Celles-ci n’ont d’horizon que le social ou le sociétal à court terme pour des raisons électorales habillées de bien-pensance charitable ce qui engendre pour le long terme, le marasme de l’emploi par la « stagflation » ou la ruine de l’économie par l’inflation avec la multiplication des droits à tout et n’importe quoi sans devoir de contrepartie. Et comme selon la doxa marxienne, l’économie porte le social et que celui-ci ne s’enrichit pas sans pousser vers le « sociétal », ces mêmes « déclinistes » ont insisté sur les contresens de la « pensée 68 » avec ses dégénérescences libertaristes, égalitaristes et écolo-droit de l’hommistes à propos de genre, de féminisme, d’homosexualité, d’immigration et de toutes les minorités qu’il convenait de sacraliser et de « cocooner » aux dépens des intérêts du peuple tout entier, voire de l’identité française et de la nation elle-même. Oui, notre société se délite au point qu’elle doute d’elle-même puisque la doxa gaucho-pensante ne lui accorde plus le droit d’être elle-même mais seulement de « se mettre au service » des minorités souffrantes pour « réparer ses grandes fautes ». Une société donc qui geint et qui se plaint de sa propre misère mais qui doit expier et dont le « cocooning » et la « bisounourserie » sont devenus les préoccupations premières aux dépens des vertus masculines et d’un minimum de « volonté de puissance », bref, une société prête à capituler au lieu de se préparer au combat qu’il faudra mener dans le monde du 21è siècle.

Les déclinistes ont eu le grand mérite de mettre en évidence ce processus de déliquescence nationale et d’en identifier les causes dans le totalitarisme régnant de la gaucho-bien-pensance. Ce sera donc au « politique » que de nous en sortir … mais bien évidemment un « politique » qui n’en ait pas été contaminé !

Il est urgent en effet, de remettre de l’ordre dans notre société en rendant le pouvoir à ceux que le peuple a choisis lorsqu’il les a mis à la tête de ses institutions et en le reprenant à ceux qui l’ont usurpé à la faveur de cette dégénérescence de l’esprit citoyen et du sens des responsabilités nationales. On citera à cet égard en premier lieu parmi les usurpateurs, les « élites » médiatiques ou plutôt « journaleuses » qui en fait d’information, font de l’activisme politique conformément à la doxa dans laquelle leurs écoles de journalisme les ont formatées et tentent de s’ériger en « 4è pouvoir », impardonnable prétention s’agissant du « secteur public de l’information » qu’il faudra recadrer fermement dans le sens de sa mission d’information neutre et a-politique. Parmi les usurpateurs comptent aussi les syndicats professionnels qui à l’Education Nationale par exemple mais aussi pour une partie du corps judiciaire et dans la plupart des institutions ou entreprises du secteur public, ont arraché peu à peu à leurs ministres ou dirigeants trop faibles ou trop lâches, un véritable pouvoir de co-direction de ces institutions. Certains de ces syndicats vont jusqu’à jouer de l’intimidation et, accoutumés à la pusillanimité des gouvernements, ont pris l’habitude de contester dans la rue les décisions de leurs administrations, services ou entreprises voire celles de l’Etat et même les lois votées par le Parlement. Non contents de « casser » le service public qu’ils prétendent défendre, à coups de grèves répétées et de résistance passive aux ordres reçus, ils n’hésitent pas à se comporter en « casseurs » de biens publics au long des cortèges de leurs manifestations ! De même beaucoup d’associations à prétention charitable ou de défense des droits et des pauvres gens ne font en fait que de « l’excitation politique », de la revendication de droits qui n’existent pas, de « l’immigrationnisme », bref, promeuvent l’illégalité sans parler là aussi, de celles dont le but n’est que de « casser l’Etat voire de casser du flic » ou d’occuper illégalement des locaux ou des lieux symboliques de leur « lutte révolutionnaire » ! Oui, il faut aussi se débarrasser des casseurs de la culture dont les fantasmes dégénèrent en casse sociale et en crimes contre l’humanité.

Le problème est bien de remettre de l’ordre dans notre pensée et dans notre société, il n’est pas de changer de « République » comme le claironnent beaucoup de politiciens du camp de la bien-pensance un peu bousculés et perdus par les changements du monde ! Les institutions de la Vè République sont parfaitement capables d’accompagner le redressement du pays et de rendre du même coup à la France son rôle de puissance-pivot en Europe. Pas besoin pour cela de VIè République qui ne ferait que nous ramener à la IVè sous prétexte de « démocratie plus participative ou plus représentative » ! La société civile non plus n’est pas la panacée que d’autres croient avoir trouvée. L’idée du « ni droite-ni gauche » et celles du « tout au centre », des « majorités d’idées » voire des « deux français sur trois » sont de vieilles lunes des années 70 maintes fois agitées mais jamais appliquées parce qu’elles ne cadrent pas avec la réalité politique, économique ni sociale. Nos jeunes candidats-Présidents feraient mieux de s’aviser que les institutions ne font pas les hommes ni les politiques !

Les hommes font de mauvaises politiques parce qu’ils sont mauvais, pas les institutions ! On vient d’en faire l’amère expérience avec les cinq années perdues du socialisme hollandesque : incurie, contresens idéologiques, électoralisme et malhonnêteté politique.

 

Le Combat pour la puissance économique et l’emploi

Dans le domaine social et sociétal, la gauche pense faux mais elle a l’excuse de vouloir faire le bien comme Jésus et Marx le souhaitaient ! En économie en revanche, la gauche pense faux mais elle n’a pas d’excuse possible !

Elle n’a toujours pas compris que pour produire et créer de l’emploi, il fallait du capital et du travail mais que si les travailleurs sont relativement faciles à trouver, il est plus difficile de trouver des épargnants-entrepreneurs, c'est-à-dire des travailleurs qui ont mis de côté une partie de leurs gains et qui acceptent de les risquer dans une aventure productive originale.

Ce n’est donc pas une lutte du capital contre le travail qu’il s’agit d’organiser mais bien leur association pour produire plus et mieux afin de créer toujours plus de capital et de travail à mesure que croît la population et qu’elle s’enrichit. Adam Smith et Karl Marx se sont tous deux, trompés sur l’idée de paupérisation mais Jésus a gagné en encourageant le travail à la sueur de notre front et en enjoignant au chrétien de prendre ses responsabilités tout en restant attentif aux pauvres.

Au lieu de faire confiance à l’initiative individuelle, la gauche a voulu faire le bien par l’intermédiaire un Etat dirigé par l’avant-garde du prolétariat des travailleurs et l’aventure communiste s’est soldée partout par les échecs et les barbaries que l’on sait. La gauche, en particulier en France, n’a jamais voulu reconnaître l’erreur fondamentale du marxisme et de son avatar communiste. Elle s’est réfugiée dans le culte de la dépense publique comme solution à tous les problèmes économiques et sociaux en donnant de plus, la priorité à la dépense d’assistance sociale plutôt qu’à l’investissement productif ce qui conduit inévitablement à l’inflation d’un côté et à l’insuffisance productive de l’autre !

Pour notre malheur, la gauche n’a jamais bien admis que l’argent de la dépense publique n’était pas vraiment un cadeau du ciel ou de la Banque Centrale et qu’elle devait au bout du compte, être financée par l’impôt ou par l’emprunt. Il lui est donc difficile de comprendre le lien fondamental entre les éléments de base du cercle vicieux qu’elle s’obstine à reproduire à chaque fois qu’elle arrive au pouvoir :

plus de dépense publique = plus d’impôts sur le travail et le capital = moins de consommation et d’épargne = moins de production et d’investissement = moins d’emploi = plus de dépense publique d’assistance donc plus d’impôts et de charges etc, etc …

Ainsi se développe le cercle vicieux de la dépense publique et du délitement économique.

La gauche française ne s’étant jamais réellement convertie à l’économie de marché reste donc l’adepte obtuse et confuse du cercle vicieux et reste incapable de le transformer en cercle vertueux comme l’ont fait les autres pays moins « idéologiquement butés » mais plus avancés dans la compréhension du cycle économique de base.

Le redressement économique et social du pays implique donc la réduction drastique de la dépense publique par une révision générale des missions, fonctions, procédures et moyens de l’ensemble des institutions, organismes et entreprises du secteur public administratif, économique et social afin d’en assurer une gestion plus efficace au moindre coût. Cela se traduira par la remise en cause de certaines missions, par la « flexibilisation » des procédures et de l’emploi des moyens, par la remise en cause des rigidités statutaires voire des statuts eux-mêmes dans tous les secteurs autres que les fonctions essentielles de souveraineté, police, justice, armée par exemple.

Dans tous les domaines, il conviendra de convertir le secteur public à la règle de « l’amélioration continue » de la qualité et des coûts de production des biens et des services qui prévaut dans toute organisation humaine. Cette règle devrait être d’application encore plus stricte dans le secteur public dans la mesure où, à la différence du secteur privé, les coûts du service public sont supportés par les impôts des contribuables, particuliers et entreprises, ou par l’emprunt que lesdits contribuables devront rembourser un jour ! Il est donc parfaitement légitime de demander aux agents publics la plus grande efficacité au moindre coût dans l’exécution de leurs tâches.

Le futur gouvernement devra être d’autant plus strict dans la mise en œuvre de son plan de redressement économique et social qu’il s’agit de sauvegarder d’une part, notre système de protection sociale pour assurer le bien-être, la santé et la vie des français et de faire en sorte d’autre part, que l’Etat, les collectivités et organismes publics essentiels à la vie de la nation soient en mesure d’assurer à l’avenir les missions et fonctions nécessaires au développement de sa puissance dans le monde et bien évidement, de faire face aux tentatives d’empiètement du monde extérieur.

C’est ainsi qu’on ne saurait plus tolérer de grèves-blocages d’ordre purement politique sans rapport avec le travail ni la situation des salariés ou de leur entreprise, ni de grèves de solidarité avec d’autres conflits sociaux comme on en a connu au printemps 2016. Le droit de grève s’exerçant dans le cadre des lois qui le réglemente, il faudra très vite préciser ces lois en particulier pour les secteurs stratégiques dont font partie les services publics en particulier l’énergie, les transports et bien entendu la police ou encore la justice. Pour prendre les exemples les plus outranciers, on ne peut plus tolérer les brutalités syndicales des pilotes et employés d’Air France qui n’hésitent pas à abuser de leur monopole national et à mettre en péril leur compagnie en refusant toute réforme qui les conduirait à travailler un peu plus pour la rendre compétitive face à ses rivales internationales. Ni le comportement du Syndicat de la Magistrature qui a récemment outrepassé ses droits en ne respectant pas ses devoirs d’a-politisme, jetant ainsi la suspicion sur la sérénité d’une partie du corps judiciaire et partant sur la neutralité politique des décisions de justice.

Droit de grève et droit syndical devront être revus tant dans le secteur privé que dans le secteur public. Les syndicats en effet, ont un rôle de défense des salariés mais aucunement un rôle de co-gestion au niveau de l’entreprise, il y a pour cela le chef d’entreprise, ni au niveau de l’Etat, de ses administrations et autres dépendances où le ministre, les élus ou leurs représentants nommés ont seul le pouvoir de décider par délégation du peuple, de la façon dont ces entités doivent être gérées. Il en est de même des lois y compris celles concernant le travail qui ne sauraient être contestées dans la rue puisque le gouvernement et le pouvoir législatif ont la légitimité en dernier ressort pour décider de ce qui doit être fait au cas où les discussions préliminaires avec les syndicats représentatifs n’auraient pas abouti. Le pouvoir est au Gouvernement, au Parlement et au peuple en dernier ressort, il n’appartient pas aux syndicats.

Le Combat pour l’autorité de l’Etat et la cohésion nationale

Qu’est-ce que l’autorité de l’Etat quand des écolo-casseurs quelque peu « alternatifs » ou gauchistes révolutionnaires occupent l’emplacement du barrage de Sivens ou celui du futur aéroport de Notre Dame des Landes et non seulement désobéissent aux ordres mais se permettent d’agresser la police ? Quand des bobos un peu et pour certains très gauchos, occupent la Place de la République en période « d’état d’urgence » pour bavarder socio-politique et fumer des joints en imitant leurs petits camarades de Podemos de la Puerta del Sol, donnant ainsi l’occasion à quelques bandes de casseurs de détruire le mobilier urbain et les boutiques qui s’y trouvent ? Quand des syndicats archaïques à commencer par les deux plus puissants du secteur public, la CGT et FO trop gâtés et même pervertis par des gouvernements trop faibles, en restent à leur mentalité de lutte des classes du siècle dernier, manifestent contre une loi en bousculant l’ordre public en pleine période « d’état d’urgence » et laissent des casseurs saloper voire détruire les devantures des bâtiments publics sur leur parcours ? Quand des professeurs ont peur de réprimander des élèves qui chahutent ou qui les injurient parce qu’ils seront mal notés par une hiérarchie irresponsable et que des parents d’élèves voire des bandes de voyous viendront les tabasser jusque dans l’école ? Quand des voyous de la « diversité » à savoir des enfants nés français d’immigrés étrangers, se permettent non seulement de désobéir aux ordres mais aussi d’injurier voire de « caillasser » des policiers et décident soudainement de « cramer du flic » à coups de cocktails Molotov ? Quand d’autres voyous de la même diversité quadrillent certains quartiers pour pouvoir organiser et conduire tranquillement leurs trafics ? Quand au mépris de la loi, les musulmans occupent la rue pour prier au lieu de le faire chez eux ? Quand les femmes musulmanes sortent en burqa ou en niqab avec la ferme intention de tester les résistances de l’autorité publique et ne sont pas sanctionnées (ou pire, leurs contraventions payées par un généreux propagandiste étranger !) ? Quand la police s’exclue d’elle-même de certains quartiers à certains moments pour ne pas « faire de provocation » ? Quand la justice relâche les voyous quelques heures voire quelques minutes après que la police les ait arrêtés en flagrant délit ? Quand les plus hautes autorités judiciaires donnent aux juges des consignes de clémence pour ne pas surcharger les prisons au lieu de construire de nouvelles prisons ? Quand la philosophie pénale et judiciaire gangrène l’ensemble du système répressif en écartant l’idée de tolérance « 0 » et en inculquant aux futurs jeunes juges de l’Ecole de la Magistrature que la prévention sera beaucoup plus effective par la tolérance tous azimuts que par la sanction qui, elle, serait « récidivante » ?

Pour éviter la fracturation du corps social et les violences qui pourraient s’ensuivre, il est urgent de mettre fin à la chienlit récurrente et croissante et pour cela de rétablir l’autorité de l’Etat selon trois axes d’action prioritaires : éducation nationale, relation police-justice et cadrage immigration-islam.

Reconstruire l’Education nationale pour former une jeunesse efficace et responsable :l’éducation nationale a pour mission de transmettre des savoirs aux enfants, collégiens et étudiants et de leur fournir les éléments de jugement qui leur permettront plus tard de mener de façon autonome leur vie de citoyen, de travailleur et de parents. Malheureusement, l’Education Nationale française n’a cessé de se déliter et de perdre en qualité depuis que les faux-penseurs qui se sont installés aux commandes du Ministère depuis les années 68, se sont évertués à pervertir méthodes d’enseignement et programmes en répandant leurs fantaisies libertaristes et égalitaristes sans parler des « bourdieuseries » dont ils sont friands à propos de la société qui corrompt nos pauvres jeunes gens naturellement bons et géniaux. La dé-construction a bien eu lieu et le niveau s’est effondré avec la massification de l’enseignement et les lubies des « 80 % au baccalauréat » et du « tout le monde en licence-master » sans sélection organisée en fonction des besoins et des aptitudes !

Après quarante années de gabegie généralisée, il importe maintenant de rendre le pouvoir au Ministre contre les syndicats et les pédagogistes qui font la loi dans le Ministère en matière éducative, de mettre fin à la co-gestion du personnel et des établissements en rétablissant l’autorité des directeurs d’établissements sur leur personnel et des maîtres sur leurs élèves, la discipline à l’école étant le meilleur facteur d’un apprentissage effectif. Non, les élèves ne savent pas mieux que leurs profs ce qu’ils doivent apprendre et ne sont pas capables de construire par eux-mêmes leurs propres savoirs ! Ces lubies conviennent peut-être à quelques génies mais il y a très peu de génies capables de « s’auto-construire » et 9 élèves sur 10 ont besoin de profs, de directives et de discipline !

L’école étant par ailleurs le facteur majeur de l’intégration des jeunes immigrés, il est évident que s’ils n’apprennent pas notre fameux « vivre ensemble » dès l’école, celle-ci deviendra le premier facteur de chienlit sociale sinon de guerre civile et les enfants deviendront des voyous qui se retrouveront inéluctablement ballottés entre police et justice et dans l’incapacité de maîtriser leur avenir !

La gaucho-pensance libertariste et les tentatives de dé-construction égalitaristes de l’enseignement national en engendrant le désordre à l’école, a été le frein le plus pernicieux à l’intégration des jeunes de cette fameuse « diversité » et la cause principale de leur assimilation ratée à la société française.

La refondation de l’école reste à faire, c’est une question de salut national ! L’école est faite pour construire des jeunes capables et responsables, pas des « larves » paumées sans point de repère intellectuel, moral et civique.

Recréer l’axe central police-justice pour assurer l’ordre public et la sécurité de tous :depuis que l’homme existe, depuis quelques milliers d’années donc, la police fait respecter la loi et la justice sanctionne. Or, depuis quelques décennies, des belles âmes se sont mises à prêcher que la prévention valait mieux que la sanction et que pour « prévenir » il fallait « expliquer ». Nous en sommes d’accord mais là, il s’agit d’éducation et non plus de police et de justice puisque ces dernières n’interviennent précisément que lorsque l’explication donc l’éducation n’a pas suffi !

La police et la justice ne sont pas faites pour éduquer mais pour maintenir l’ordre républicain et sanctionner au cas où il serait enfreint. La justice ne remplit plus son office et entraîne la police dans une spirale dangereuse d’inefficacité et de violence.

Les individus qui n’ont pas été éduqués avec suffisamment de rigueur ou qui n’ont pas été capables de se fixer à eux-mêmes les limites de comportement acceptables dans la société où ils vivent, sont donc empêchés par la police et sanctionnés par la justice lorsqu’ils dépassent ces limites. S’ils ne sont pas empêchés ni sanctionnés, ils en viennent à croire que tout est permis et qu’il n’y a plus de limite à leurs imprudences, fantaisies, caprices, désirs ou volontés … ils recommencent donc et « d’incivilités » en forfaits, certains en arrivent à développer une telle volonté de puissance qu’ils s’érigent en chefs de bande, petits ou grands caïds et roitelets locaux, en s’exonérant du devoir de respecter la loi du commun des mortels.

Il faut donc les sanctionner pour bloquer le développement de ce processus de criminalisation mais si l’un des deux acteurs faillit à sa mission, la chienlit s’installe.

C’est précisément le cas de notre justice qui, pour des raisons de politique judiciaire mal pensée qu’on pourrait qualifier de délire judiciaire, ne joue plus son rôle et entraîne la police dans une spirale dangereuse pour l’ordre public. La justice ne sanctionne plus et la police malgré un stoïcisme remarquable dont on ne sait combien de temps il pourra tenir, commence à se décourager voyant ses efforts sur le terrain aussitôt anéantis par les non-décisions judiciaires qui s’ensuivent avec pour effet immédiat de décrédibiliser la police aux yeux des voyous et de rendre en conséquence, son travail toujours plus difficile sur le terrain. C’est ainsi qu’un grand éclat de rire dans les banlieues, avait accueilli les prêches de Mme Taubira en vue de ne plus appliquer les sanctions pénales habituelles et de les remplacer par des peines de substitution en dessous de 5 ans de réclusion ! Il faut en finir avec ces non-politiques et ces lâchetés de l’excuse sociale et de la rédemption des voyous par la vertu du Saint Esprit !

Notre justice doit donc être sévèrement recadrée en remplaçant d’urgence le laxisme judiciaire actuel par une politique de « tolérance « 0 » et en procédant à une « re-formation/ré-éducation » complète de notre corps judiciaire depuis l’Ecole de la Magistrature jusqu’aux plus hauts niveaux de la hiérarchie avec une particulière attention portée à cette partie dudit corps judiciaire contaminée par l’idéologie de « l’excuse sociale » liée à la vague de gaucho-bien-pensance qui a déferlé sur la justice comme sur le reste de la société.

Rappelons pour conclure que la justice est là pour sanctionner et non pour assurer la « rédemption des pécheurs » et qu’elle doit exercer son métier en s’abstenant de toute politisation ce qui n’a pas été le cas dans les dernières années comme l’ont amplement démontré l’affaire du « Mur des Cons » du Syndicat de la Magistrature auquel on ne peut s’empêcher de relier la vague des affaires politiques soulevées grâce à une certaine connivence entre quelques « juges-justiciers » et « journalistes-justiciers ». La justice n’est pas une vengeance politique, c’est l’application du droit sans autre considération que le droit et en équité. Cette déviance doit être éliminée sans pitié de notre environnement judiciaire.  

Cadrage « immigration-islam » pour assurer la cohésion nationale et préserver l’identité française :la France accueille volontiers les « réfugiés » qui fuient les guerres ou l’insécurité et tous ceux qui s’intéressent à la France et veulent la visiter, éventuellement y travailler et peut-être s’y installer à condition que les visiteurs repartent lorsqu’ils auront achevé leur visite, que les travailleurs y travaillent et repartent dans leur pays lorsqu’ils auront achevé leur travail et que ceux qui veulent s’y installer aient de bonnes raisons de le faire, la première étant de devenir français ce qui les obligera à prouver leur complète assimilation au pays et à sa culture puisque la naturalisation ne peut être que le couronnement d’une histoire d’amour pour le pays.

Le premier élément de jugement quant à la problématique d’immigration est que la France jouit d’une démographie satisfaisante et n’a pas vraiment besoin d’immigration. Elle peut donc se permettre de choisir qui elle veut recevoir en fonction de ses besoins, de ses possibilités d’accueil, de ses objectifs de développement et bien sûr, des garanties que peuvent offrir les demandeurs étrangers.

Le second élément déterminant est la loi de l’hospitalité qui partout dans le monde, exige que l’invité respecte son hôte, ses lois et ses coutumes. Il en découle que s’il ne les respecte pas, s’il se prend à déranger son hôte en pratiquant les siennes de manière trop visible, bruyante ou ostentatoire ou pire, s’il a la prétention de lui imposer les siennes, il sera aussitôt jeté hors de la maison. C’est l’idée d’intégration par respect de la loi républicaine sachant que c’est bien le demandeur qui doit faire l’effort de s’intégrer et de changer comme il convient ses habitudes et non l’hôte qui le reçoit. Il en va de la paix publique et de ce « vivre ensemble » dont la gaucho-pensance rebat à l’excès les oreilles des indigènes français !

Le troisième élément est le principe qu’on ne peut devenir français que lorsqu’on le veut et qu’on est accepté comme tel à la suite d’un parcours d’intégration et d’assimilation sans tache. Ceci implique la révision du droit du sol quant à l’automaticité de l’attribution de nationalité par naissance sur le sol français qui doit disparaître de notre droit. La naturalisation d’un enfant né sur le territoire français, ne sera effective qu’après examen minutieux de confirmation. On ne peut devenir français en effet que si on aime la France, si on se sent français et si on se comporte en français avant de sacrifier à toute autre allégeance nationale, ethnique, religieuse ou spirituelle.

Ceci nous amène à la problématique annexe de l’islam qui rend plus compliqué encore pour les musulmans, le processus d’intégration et d’assimilation en raison du caractère « totalitaire » de cette religion.

Ils devront en effet se plier à des principes et des pratiques très différents de ceux en vigueur en terre d’islam où religion, vie privée et vie familiale, vie sociale et vie publique sont intimement mêlés et régis par des textes qui même lorsqu’ils sont lois ou règles d’Etat, ont le plus souvent une origine religieuse. En France en effet, il y a une séparation stricte de la sphère publique et de la sphère privée et une séparation encore plus stricte du « spirituel » qui se vit dans la sphère privée et du « temporel » qui est soumis à la loi de l’Etat et non à la « loi de Dieu » telle que l’entendent les musulmans ou du moins telle que certains musulmans intégristes voudraient l’entendre c'est-à-dire dans un sens très large avec l’idée de l’imposer à tous et pas seulement aux musulmans mais aussi aux non-croyants. C’est ainsi que la loi républicaine et les contraintes d’ordre public obligent les musulmans à respecter les lois bien évidemment mais aussi les us et coutumes d’un pays, la France, aux racines chrétiennes et de culture grecque et latine où il y a des choses qui se font et d’autres qui ne se font pas : les hommes et les femmes sont égaux et ont droit au même respect, on ne sépare pas les hommes et les femmes dans les lieux publics, on pratique sa religion et ses rites à la maison ou à l’église (ou à la mosquée) et non en public ni sur le lieu de travail ni dans les lieux d’accès public, la loi ou le règlement peut également interdire certains comportements publics ou le port de signes ostentatoires religieux, assimilables à du prosélytisme religieux ou considérés comme de la propagande politico-religieuse, etc … etc …

L’islam devra s’adapter comme l’ont fait les autres religions et la sanction du non-respect de ces obligations sera d’autant plus stricte et sévère que la culture arabo-musulmane montre une forte tendance à respecter la force mais trop souvent à mépriser la faiblesse ou ce qu’elle considère comme telle. On pense en particulier aux discours et aux actes des intégristes musulmans qui ne cessent de pousser la population musulmane à tester la résistance des « kuffars » et de leurs autorités aux provocations qu’ils encouragent et parfois prêchent ouvertement.

Si l’islam ne se « discipline » pas lui-même et si la communauté musulmane ne fait pas rentrer dans le rang ses prêcheurs les plus excités, la République se chargera de le faire car elle ne tolérera pas le non-respect des lois ni la chienlit que cela provoquerait entre excités de l’islam et « indigènes » de souche. La cohésion nationale et la paix publique sont à ce prix et ils passent avant toute considération religieuse.

L’islam joue là sa survie en pays non-musulman et ce sera même pour lui une occasion à ne pas manquer de faire enfin sa réforme jusque dans le Dar el Islam, pour s’adapter aux contraintes de la vie au 21è siècle … et si certains musulmans n’acceptaient pas de se plier aux lois de la République ni de « réformer » leurs pratiques, libre à eux de partir et d’aller vivre dans des pays où ils pourraient vivre pleinement leur islam tel qu’ils le conçoivent ou le rêvent !

 

La France dès lors qu’elle sera redressée, se rétablira naturellement dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et avec l’Allemagne, pourra refonder l’Europe pour en faire la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

 

Qui alors pour cette mission de résurrection de la France et de l’Europe ?

La gauche est évidemment disqualifiée après qu’elle a fait perdre cinq ans à La France qui perd chaque jour un peu plus, son rang face aux puissances concurrentes et à celles qui émergent.

Pour accomplir cette mission de redressement national, certains voulaient Sarkozy (j’en étais !), d’autres Juppé, d’autres avaient fait un choix différent. Fillon a gagné les primaires, c’est lui qui est maintenant à notre tête. Sarkozy, Juppé et les autres candidats se sont ralliés à lui sans restriction. Quelques-uns d’entre nous néanmoins, déçus que leur champion n’ait pas été choisi par le peuple de droite, se sont mis depuis Novembre, à chanter le refrain du « Fillon, jamais » sous divers prétextes vrais ou faux mais irréfléchis. Ils ont été hélas, confortés dans leur idée par les candidatures hors primaires de quelques personnalités que tout le monde aime bien mais qui ont le front de croire et surtout de prétendre porter une partie du Saint Graal gaullien alors qu’ils ne font que diviser leur camp et prennent ainsi le risque de faire perdre le candidat de la droite. J’ai nommé Michèle Alliot-Marie et Henri Guaino. Je m’arrête là car ce serait un blasphème que de mentionner ici François Bayrou dont personne ne peut décemment qualifier de gaullienne, la boursouflure dont il enfle son ego de perdant multirécidiviste.

On voit aussitôt comment cette humeur un peu primaire et fondamentalement irréfléchie du « Fillon, jamais » nous ramène très vite à celle du « tout sauf Sarkozy » que d’autres avaient éructé en 2012 pour au bout du compte, nous plonger dans le désastre hollandesque. Et voilà que surgit à l’horizon la tempête « Penelope », évidemment montée de toutes pièces et soufflée par les vrais ennemis de Fillon, ceux qui veulent par inconscience, idéologie et intérêt personnel poursuivre dans le chemin de la déliquescence où la gauche nous a entraînés, ceux qui veulent persévérer dans la facilité, l’incurie et le déni des réalités de la France et du peuple français, ceux qui refusent de faire l’effort de redressement du pays parce que, qu’ils soient politiques, syndicalistes travailleurs hyper-protégés, « journaleux » ou « cultureux » , ils n’ont qu’une priorité : préserver leurs prébendes et leurs avantages acquis au détriment de ceux qui n’en ont pas et pire encore, aux dépens de la puissance française et de son rôle futur dans le monde qui émerge.

Amis de droite et du centre, ne répétons pas en 2017 contre Fillon, l’erreur que trop de « crétins suicidaires » parmi nous ont commise en 2012 en votant pour Hollande ou s’abstenant au seul motif qu’ils « n’aimaient pas » Sarkozy !!!

Si Fillon n’est pas élu parce que trop d’entre vous « ne l’aiment pas », « hésitent » ou votent à côté, qui croyez-vous donc sera capable de redresser le pays ? Macron ? Ce jeune et brillant « gigolo de la com’ politique », adepte fabulateur de ces vieilles utopies du « ni droite-ni gauche » et de la « démocratie participative » qui ne résistera pas trois secondes à la rue  face aux « corporations syndicales » qui vont s’y précipiter ? Marine Le Pen ? C’est la crise assurée et la ruine du pays, capital et travail compris, avec le retrait proclamé de l’Europe et de l’euro et l’application d’un programme économique aussi gauchiste et contre-productif que celui de Mélenchon ou de Hamon qui s’obstinent pour leur part, à brailler les slogans éculés de la gauche archaïque de la lutte des classes, cette gauche folle qui ne sera capable que de provoquer la ruine du capital mais du même coup la misère du peuple ?

Il ne s’agit donc pas de Sarkozy ni de Fillon ou de quiconque, encore moins de votre ego ou de vos déceptions et de vos passions, il s’agit de conduire la droite à l’Elysée car elle est seule apte à faire face aux défis du monde de 2017 pour que la France vive et qu’elle reprenne son rang en Europe et dans le monde !

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Alors votre choix ? Le suicide ? ou Fillon ? Vous n’avez pas le droit de prendre le risque du désastre. Après celui de 2012, la France ne s’en relèverait plus et l’Europe en conséquence, disparaîtrait bientôt de la scène du monde.

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