L'action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! (Charles de Gaulle)

BIEN-PENSANCE, PROGRESSISME ET DELIQUESCENCE ... DEGAUCHIR LA FRANCE ET REFAIRE L'EUROPE ! (7 Avril 2019)

.... LE COMBAT DU REDRESSEMENT   ....  SEULE UNE DROITE GAULLIENNE, FORTE, JUSTE ET SOLIDAIRE  ....  RASSEMBLEMENT !

     

De bien-pensance en penser faux, c’est la descente aux enfers !

… la déliquescence française est d’abord culturelle, il faut en finir, redresser le pays et faire de l’Europe la puissance mondiale de référence du 21è siècle … la seule vision possible pour la France

… compétitivité, emploi et progrès social, cadrage immigration-islam et cohésion nationale, autorité de l’Etat et sécurité publique … les trois priorités pour rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe 

Pourquoi ce coup de gueule ?La France est entrée en déliquescence par les excès et les lubies de l’intellectualisme hors sol de nos « faux-penseurs » du dernier demi-siècle, irresponsables démiurges de l’amollissement de notre société et de « l’efféminisation » de notre peuple alors même que la bataille culturelle, économique, sociale et sociétale pour établir les nouveaux rapports de puissance du siècle qui vient, nous imposera de montrer encore plus de réactivité et de force de caractère voire de force « virile » ou même « guerrière ».

A défaut de désespérer de cette trahison de l’avenir et de la grandeur de notre civilisation et de notre peuple, c’est la colère qui s’exprime à l’encontre de ces dirigeants abouliques, inconsistants et inaptes qui depuis près de quarante ans à l’exception du quinquennat Sarkozy et après l’immense déception chiraquienne, n’ont pas l’intelligence des choses ni du monde qui vient et font patauger la France dans la confusion, la facilité et la lâcheté !

Il faut agir vite, au fond et au loin ! Les circonstances l’exigent, il manque les hommes !

 

La déliquescence ? … prenons garde, les civilisations sont mortelles !

De « gaucho-bien-pensance » en « bobo-libéral-progressisme », une « morale de troupeau » qui nous emporte !

-          Nos belles âmes, faux-penseurs d’après-guerre et dé-constructeurs soixante-huitards, se sont acharnées à confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité avec bisounourserie, humanitarisme et droit-de-l’hommisme … pire encore, sur l’idée de progrès elles ont créé l’obsession du progressisme, ce dissolvant absolu de la pensée et de l’action ! Efféminisation et genrisme, égo-centrisme et caprices, relativisme et mélangisme, culte des minorités et de l’a-normal, « bougisme » mais peur du risque, dictature des idées à la mode mais refus de l’autorité, conformisme de la pensée mais sacralisation des différences, laxisme des comportements mais intransigeance du discours. L’oxymore est partout, la facilité règne, tout bouge mais rien ne se fait de grand ni de fort. La France ainsi se délite, l’Europe se liquéfie et l’Occident régresse !

-          Sur les chemins de l’Enfer, trois générations d’esprits bêtifiants ont profité de l’accélération technologique pour s’égarer dans les fausses valeurs d’une « modernitude » débridée qui serait la voie sacrée du progrès … le bobo nouveau est un oxymore qui se répand dans le métissage ethno-culturel et l’uniformisation mondialisante « en même temps » qu’il se retranche dans un individualisme forcené et un communautarisme de repli … Or, la responsabilité, l’effort, l’intelligence mais aussi la sensibilité, ça s’apprend et se cultive dans le terreau historique de notre civilisation et pas dans ce mix culturel globish « pizza-coca-kebab-noodles-hamburger », sans racine ni caractère propres … ça ne se trouve pas non plus sur internet et l’intelligence artificielle ne nous y mènera pas mieux que les artifices du transhumanisme !

-          Des valeurs qui les ont faites grandes, la France et l’Europe s’abandonnent au mouvement brownien d’une pensée issue d’une copulation honteuse entre inconsistance du caractère et inconstance dans l’action au moment précis où surgissent face à elles, des puissances nouvelles qui déjà les bousculent … et qui, poussées par leur toute jeune volonté de puissance, veulent leur part de l’avenir du monde et certaines, leur revanche sur les anciens « dominants » ! Oui, les civilisations sont mortelles et il faudra faire face … ou quitter la scène !

-          Or, cette France avachie, capricieuse et changeante qui se laisse aller, inconsciente et comme impotente, sur la pente de la déliquescence, s’obstine à confier le destin du pays à des médiocres incapables de se transporter sur les hauteurs et qui trompent le peuple en s’abandonnant à la facilité de politiques molles. Les faux-penseurs ont engendré de faux-chefs et la « mollocratie » triomphe ! La gauche s’est évaporée. La droite a dérivé mais après s’être délivrée de ses petits penseurs, de ses mauvais acteurs et de ses notables fatigués, elle se reconstruit autour de son noyau fort.

-          Pendant ce temps, le Président Macron patauge et la France s’enlise ! Il a fait illusion quelques jours auprès de quelques-uns mais il a déjà dilapidé le frêle crédit qu’il avait tiré de sa piètre mais très acrobatique élection de 2017. Ce « Non-Président » ne sent ni la France ni les Français et de faux-pas en insignifiances ou contresens, il s’agite dans l’accessoire au lieu d’agir sur le fond … ça va dans tous les sens sauf à l’essentiel ! A l’international, il n’a pas encore « fait renaître l’Europe » mais il y prétend toujours dans un accès d’européisme mais surtout de « selfisme » béats et la crédibilité de la France hélas, dévale sur la même pente que celle de son « Président » !

 

Le combat pour le redressement ? Une question existentielle ! La seule bataille qui vaille, conforter le « cher et vieux pays » dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe et transcender la France en faisant de l’Europe la puissance mondiale de référence du 21è siècle !

Le combat sera culturel, économique et social mais aussi de cohésion nationale et d’autorité de l’Etat …

-          Le combat culturel, ce sera l’éradication de la gaucho-bien-pensance et du bobo-libéral-progressisme, les deux maladies de la pensée de ce siècle. Renvoyer à leur néant les lubies et sophismes des faux-penseurs qui les ont propagées, corriger les dérives des medias « d’information » qui s’adonnent à l’anesthésie de l’opinion ou à la propagande politique plus qu’à l’information, empêcher enfin, les juges d’empiéter sur les prérogatives des pouvoirs exécutif et législatif, seuls responsables devant le peuple de la définition et de la sauvegarde des intérêts supérieurs du pays … Une démocratie saine n’a besoin ni de « quatrième pouvoir » ni de « gouvernement des juges » !

-          Le combat pour la puissance économique, l’emploi et le progrès social, sera de rompre avec cette « sacralisation » stupide de la dépense publique qui par ses facilités et ses excès, a faussé jusqu’à la bloquer, la dynamique économique et par là, l’emploi et le progrès social. Le cercle vertueux de l’économie ne doit pas être centré sur la dépense publique même s’il doit satisfaire aux nécessités des objectifs stratégiques nationaux définis par le gouvernement du pays. Il relève d’abord et par essence, d’un équilibre sain et juste entre les rôles et les rémunérations du capital et du travail qui sont les deux fondements de l’économie.

-          Le combat pour la sauvegarde de la cohésion sociale et de l’identité nationale, un impératif premier qui requiert une maîtrise absolue des flux d’entrée et de sortie du territoire et une stricte mise en conformité avec la loi républicaine, du comportement des populations immigrées … On exigera en particulier des nationaux des communautés musulmanes présentes sur le territoire français comme dans le reste de l’Europe, qu’ils fassent le même effort qu’ont déjà fait les adeptes des autres religions pour s’adapter, s’intégrer et s’assimiler à notre civilisation française et européenne du 21è siècle avec ses principes de démocratie et droits de l’homme à commencer par ceux de liberté, égalité et fraternité. Pour faciliter cette transition, on les encouragera à reprendre avec l’Oumma, l’effort d’exégèse interrompu il y a maintenant dix siècles afin de rendre l’islam définitivement compatible avec l’existence et la tranquillité du reste de l’humanité en « oubliant » les textes concernant le « jihad de guerre et de conquête », ceux du « statut » des femmes et des autres prescriptions incompatibles avec l’idée d’un islam de paix … Alors ? Vers un islam de paix sans taqiyya, sans mensonge ? In cha’ Allah ! … Ou alors la guerre ?! Amis et compatriotes musulmans, il faudra choisir !

-          Le combat pour le rétablissement de l’autorité de l’Etat et la sécurité publique, est un autre grand impératif national. Il impliquera d’abord de durcir les politiques pénale et pénitentiaire mais aussi de reconstruire l’Education Nationale en rétablissant la discipline et en laissant là les lubies socio-pédagogistes de « l’auto-construction des personnes et des savoirs » et enfin, de refonder l’axe police-justice de sorte que toute inconduite soit effectivement suivie de sanction et qu’ainsi soient rétablies l’efficacité et la dynamique du lien police-justice. Il s’agira donc à l’école comme dans la rue, de passer de la « politique de l’excuse » à la tolérance « 0 », du laisser-aller à l’esprit de responsabilité afin de rétablir dans toutes les parties du territoire et dans chaque segment de la population, l’ordre, la discipline, le respect d’autrui, l’esprit citoyen et rendre ainsi possible la vie commune dans notre société française … tout simplement !

-          Le combat pour l’Europe … C’est par l’Europe que nos peuples et nos nations se transcenderont et resteront capables de tenir leur rang dans le tourbillon du monde nouveau. Mais c’est à Paris et à Berlin qu’on la construira, pas à Bruxelles, à Strasbourg ou à Luxembourg qui se limiteront alors à la simple gestion du domaine communautaire tel qu’il leur aura été confié par les Etats ! Il n’y aura pas d’Europe en effet, sans une France forte car seule, la France porte une réelle ambition pour l’Europe, une Europe capable d’affirmer son rôle de puissance mondiale de référence du 21è siècle … alors que l’Allemagne et l’Angleterre se satisferaient d’un grand marché élargi où ils deviendraient respectivement une « Grande Suisse bien gérée » et une « opulente place financière mondialisée » ! … A l’inverse, il n’y aura plus de France s’il n’y a pas d’Europe ! Leurs destins sont liés …

 

Qui alors pour mener le combat ? Une droite gaullienne, forte, juste et solidaire !

« L’action écrivait le Général de Gaulle, ce sont des hommes au milieu des circonstances » ! Les circonstances sont là, dramatiques, mais les hommes ?

-          Pourquoi la droite ? Qui d’autre pourrait donc en être capable ? La gauche a failli, Emmanuel Macron patauge et les « extrêmes » ne sont pas fiables ou vont à contresens (le RN sur l’économie, le social et l’Europe, LFI comme le RN sur l’économie, le social et l’Europe mais aussi sur l’immigration, l’islam et l’autorité de l’Etat !!). Il n’y a pas d’alternative ! … le peuple le sent bien, il le sait !

-          Que faire ? Trois priorités pour redresser le pays : 1. Réduire la dépense publique injustifiée ou excessive pour rétablir le cercle vertueux d’une économie compétitive par l’allègement des charges et impôts, dynamisant ainsi la consommation, l’épargne et l’investissement et de ce fait, la production, l’emploi et enfin, de progrès social 2. Cadrer les flux d’immigration et les pratiques de l’islam, maîtriser le processus d’intégration et assimilation des populations et assurer ainsi la cohésion nationale 3. Rétablir l’autorité de l’Etat et la sécurité publique dans toutes les parties du pays et dans tous les segments de sa population.

-          Quelle droite et comment ? Une droite rassemblée autour de son pivot « droite forte, sociale et solidaire », ce noyau toujours présent et majoritaire dans les moments difficiles, autrefois avec de Gaulle ou Sarkozy et aujourd’hui avec Wauquiez

-          … et côté « droite molle », les chichis et caprices d’ego ça suffit ! La gauche a échoué, le centre patauge avec Macron et les extrêmes ne sont pas crédibles ! Rassemblement donc autour de LR et de son chef Laurent Wauquiez, la seule force politique qui ait véritablement la capacité et la volonté de prendre les responsabilités sur le terrain et au niveau gouvernemental pour redresser la France, la remettre sur le chemin de la grandeur française et de l’Europe en devenir … et surtout d’y faire participer toutes les forces du peuple de France !

Le redressement de la France et la construction de la nouvelle Europe, c’est l’affaire du peuple français tout entier, ce n’est pas celle d’une partie du peuple. Ce n’est pas celle de ces élites enfiévrées d’un mondialisme et d’un multiculturalisme béats, ni celle de la « technocrature » internationale ou celle des corporatismes syndicaux ou intérêts socio-économiques particuliers, et encore moins celle des idéologies et des lubies politiques ou sociétales du moment !

Seuls Les Républicains de Laurent Wauquiez peuvent y conduire le peuple français uni par son histoire et rassemblé sur sa vision de l’avenir du pays ! Aidons-les et reprenons les rênes … pour le salut de la France et l’affirmation de l’Europe future en tant que puissance mondiale du 21è siècle !

 

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TEXTE ORIGINAL

Bien-pensance, progressisme et déliquescence, dégauchir la France

De bien-pensance en penser faux, c’est la descente aux enfers !

… la déliquescence française est d’abord culturelle, il faut en finir, redresser le pays et faire de l’Europe la puissance mondiale de référence du 21è siècle … la seule vision possible pour la France

… compétitivité, emploi et progrès social, cadrage immigration-islam et cohésion nationale, autorité de l’Etat et sécurité publique … les trois priorités pour rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe

                                                                  

Pourquoi ce coup de gueule ?

La France est entrée en déliquescence par les excès et les lubies de l’intellectualisme hors sol de nos « faux-penseurs » du dernier demi-siècle, irresponsables démiurges de l’amollissement de notre société et de « l’efféminisation » de notre peuple alors même que la bataille culturelle, économique, sociale et sociétale pour établir les nouveaux rapports de puissance du siècle qui vient, nous imposera de montrer encore plus de réactivité et de force de caractère voire de force « virile » ou même « guerrière ».

A défaut de désespérer de cette trahison de l’avenir et de la grandeur de notre civilisation et de notre peuple, c’est la colère qui s’exprime à l’encontre de ces dirigeants abouliques, inconsistants et inaptes qui depuis près de quarante ans à l’exception du quinquennat Sarkozy et après l’immense déception chiraquienne, n’ont pas l’intelligence des choses ni du monde qui vient et font patauger la France dans la confusion, la facilité et la lâcheté !

Il faut agir vite, au fond et au loin ! Les circonstances l’exigent, il manque les hommes !

L’intelligence du monde et de ce qu’il est étant la chose la moins bien et la moins largement partagée, il était tentant d’expliquer le processus pernicieux par lequel nos intellectuels d’après-guerre et nos faux-penseurs soixante-huitards ont perverti l’esprit public. Ces modernes sophistes ont amené, volontairement ou non, des générations de jeunes gens à penser faux, à nier que chacun ait des responsabilités à l’égard de lui-même ou de la société et à professer que la société devait  non pas instruire ni même participer à l’éducation de l’individu mais lui donner les moyens de se laisser aller à ses passions ou ses fantasmes pour qu’il s’ « auto-construise » et s’épanouisse (ou se perde !) par lui-même, l’incitant ainsi à s’avachir dans la facilité et le confort intellectuel et matériel que lui procurait ladite société.

En même temps, frappés de « progressisme », cette autre maladie pernicieuse du 20è siècle germanopratin, ils ont oeuvré à la dé-construction de notre société, de son histoire et de ses valeurs décrétées « ringardes » puis, devenant peu à peu conscients de leur niaiserie face à l’erreur fondamentale du marxisme appliqué et de ses sous-produits national-socialiste, fasciste ou communiste exotique, ils en ont tenté une synthèse désespérée en reprenant les « bons sentiments » de notre vieille culture chrétienne, les approximations du déterminisme social structuraliste et les lubies du libertarisme et de l’égalitarisme soixante-huitards, tout en ajoutant à cette improbable mixture, les excès d’un « droit de l’hommisme » sans frontière et d’un écologisme régressif à force de malthusianisme « précautionneux ».

 Face à  cette problématique de déliquescence civique et sociale, la méconnaissance des réalités du terrain par nos intellectuels, leur préférence naturelle  pour le conceptuel aux dépens des nécessités de l’actionet enfin, le blocage mental des faiseurs d’opinion sur les bons sentiments et les poncifs politiquement ou socialement corrects, font que les gouvernants ont le plus grand mal à faire face aux tempêtes et à prendre les mesures désagréables qui s’imposent parce que le peuple, formé au moule de la  facilité et de l’excuse sociales, mal informé et souvent désinformé, ne suit pas.     

Ainsi est née cette bien-pensance de masse qui uniformise la pensée publique et conduit inexorablement les belles âmes de ces gauches qui se veulent universellement bonnes et généreuses, à penser faux et leurs politiciens à agir à contresens des réalités du monde.

Ils cherchent, en bons intégristes, à faire le bonheur du peuple, le plus souvent malgré lui ou même contre lui, en appliquant avec toute la ferveur des nouveaux croyants, les préceptes les plus diaboliques de leur idéologie comme les plus farfelus jusqu’aux plus contraires au genre humain. En France, ils n’ont heureusement pas réussi à déraciner la démocratie comme ils l’ont fait dans les pays où le communisme et ses perversions ont sévi, mais de Mitterand à Hollande en passant par Jospin, ils n’ont cessé de prendre des décisions à contre-sens dans l’économique comme dans le social ou le « sociétal » avec cette perversion supplémentaire qu’ils l’ont fait beaucoup plus pour servir leurs intérêts électoraux ou corporatistes que pour le bien du peuple qu’ils ne se privaient pourtant pas de mettre hypocritement en avant pour mieux tromper les gogos.

La gauche de nos jours, ne croit plus, elle ment et elle trompe le peuple faute d’avoir réactualisé son catéchisme socialiste en fonction des données nouvelles du monde du 21è siècle !

Le portrait  du petit-bourgeois « pré-bobo » brossé par Jünger juste après la guerre, est prémonitoire et explique pourquoi la crise nous a surpris. Au long des décennies de bien-pensance héritée de la logorrhée marxisante et de l’angélisme crypto-chrétien, les défenses et les capacités de réaction de notre corps social se sont petit à petit délitées à la mesure exacte de notre enrichissement progressif et de la généralisation de la protection sociale qui nous permettaient précisément de nous offrir le luxe de la complainte permanente et de la contestation sans lendemain.

Nos petit-bourgeois convenablement enrichis et protégés des aléas de la vie, ont l’indécence de se plaindre de leur sort mais ne voient pas encore très clairement les vrais pauvres, ceux du monde en développement, qui les jalousent et les contemplent depuis leurs gigantesques et lointains bidonvilles. Ils ne sont pas encore montés à l’assaut de nos forteresses socialement et syndicalement sécurisées mais la pression monte et on commence à la sentir aux frontières !

La crise aura donc eu le mérite de faire prendre conscience aux peuples européens que leur modèle humain, le petit-bourgeois modérément enrichi mais fortement protégé, doit très vite réagir et s’adapter s’il veut survivre dans la compétition que lui imposent les nouveaux acteurs et s’il veut aussi que la civilisation dont il est l’héritier et le continuateur puisse encore prendre sa part du devenir du monde.

 Le temps est donc venu pour l’Europe de se rassembler autour de ses piliers. « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne … unies, elles feront l’Europe, désunies elles disparaîtront avec elle ! ». C’est le chemin que de Gaulle avait tracé en son temps. Il passe par Paris et Berlin qui doivent s’ériger en chefs de file des Etats d’Europe, il ne passe pas par Bruxelles qui doit rester dans son rôle de pure gestion des domaines que les Etats lui auront confiés ! Il y faudra de la lucidité, du courage et une volonté renouvelée des peuples européens de partager un destin qui un jour sans doute, se transcendera en un « sentiment européen » suffisamment puissant pour faire de l’Europe un Etat et peut-être, une nation qui seront capables de répondre aux défis du siècle et de confirmer l’Europe dans son rôle déjà ancien de puissance mondiale de référence sinon de puissance dominante. La route sera longue mais c’est la seule et il y faudra des hommes de caractère, des Chefs ! L’action disait de Gaulle, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! Les circonstances s’y prêtent et la nécessité devient pressante en ce début de 21è siècle, il manque les hommes !

 La France pour cela doit reprendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe car elle est seule à concevoir une ambition forte pour l’Europe et pour elle-même. L’Allemagne et l’Angleterre en effet, se contenteraient dans les circonstances actuelles, de l’horizon médiocre mais plus confortable d’une « Grande Suisse paisible et bien gérée » ou d’une « opulente place financière et de services off-shore » ! Ce n’est évidemment pas la vision de la France que de sortir de cette médiocre manière, du concert des nations. Elle veut continuer d’y jouer sa partition à travers l’Europe, face aux nouvelles puissances qui émergent mais il y faudra une Europe forte et pour la construire, une France forte.

Or les français se laissent aller depuis trop longtemps et la France s’affaiblit. Elle ne tient plus son rang et par contrecoup, l’Europe patauge dans un monde qui bouge très vite et ne nous attend pas, menaçant non seulement notre rang dans le monde mais notre existence-même en tant que puissance.

L’ère mitterandienne a été l’occasion funeste de laisser libre cours aux lubies sociétales 68- tardes dans leur libertarisme, leur égalitarisme et leur bisounourserie revendiqués tandis que la gauche au pouvoir s’évertuait à prendre l’économie à contresens et s’acharnait à fragiliser les structures de notre société par une politique pénale « badintérienne » qui préfigurait déjà la « taubirienne » par son laxisme, sa compassion obsessionnelle pour les minorités « souffrantes » et son addiction à la repentance systématique de « l’homme blanc occidental » en oubliant les notions de fermeté et d’ordre public et en s’obnubilant sur celles de racisme, de xénophobie et d’islamophobie.

Le processus de déliquescence était déjà bien avancé quand la droite chiraco-juppéenne prit le relais du pouvoir socialiste sans mettre en oeuvre ce pourquoi elle avait été plébiscitée en 1995 à savoir l’assainissement des finances publiques et de l’économie et une meilleure maîtrise de la problématique immigration-islam qui commençait à peser sur le climat social en raison du laxisme de l’Etat qu’accompagnait la montée continue du Front National. Hélas, après le « lâchage » de Juppé par Chirac précisément sur ces réformes qui devenaient vitales et le revirement du peuple français consécutif à l’inertie de la droite, en faveur de la gauche jospinienne des 35 heures et des lois Aubry, l’immobilisme s’est bientôt installé en « chiraquie » après que la droite eût repris le pouvoir en 2002 du fait des contresens persistants de la gauche et du rejet-réflexe du Front National par une majorité du peuple français.

La France s’est alors endormie gentiment jusqu’au réveil de 2007 où le peuple a porté au pouvoir Nicolas Sarkozy après qu’il avait clairement annoncé son intention de secouer le pays. Il l’a été en effet par la survenance de la crise de 2008 propagée par les Etats-Unis puis celle des dettes et de l’euro que le couple Sarkozy-Merkel a surmontées avec brio évitant que l’Europe n’éclate et que son économie ne s’effondre. Sarkozy avait entrepris en parallèle de redresser le pays par l’application de quelques réformes essentielles en dépit de la crise et des vents contraires, recul de l’âge de la retraite, réduction de coût de fonctionnement de l’Etat, TVA sociale, allègement des charges et impôts sur les heures supplémentaires, diminution ISF, etc … quand les Français décidèrent en 2012 par caprice pour quelques-uns, par erreur pour beaucoup et par lâcheté pour la plupart, d’envoyer Hollande à l’Elysée, cet apparatchik longuement formaté au mensonge mitterandien, leur ayant promis la facilité et niant la nécessité de l’effort que leur demandait Sarkozy pour achever de redresser le pays.

Commençait alors une page peu glorieuse de notre histoire, François Hollande se refusant obtusément à suivre le chemin de la réforme tracé par le gouvernement précédent. Ses gouvernements se sont tout simplement adonnés à des combinaisons budgétaires oiseuses et un jeu récurrent de bonneteau fiscal. Paralysés par leur terreur de n’être pas capables de faire face au changement économique et social, ils ont vainement tenté de camoufler leur inaction par le mensonge et une agitation maladive dans le domaine « sociétal ».

Il était donc urgent de changer de gouvernement car le temps déjà pressait en 2017. Le gouvernement a changé mais l’illusion hélas, continue avec l’arrivée au pouvoir d’un « Président de rencontre » dont l’élection n’est due qu’au hasard de circonstances subtilement « arrangées » par d’habiles manœuvres de personnalités ambitieuses du monde politico-médiatique poussées par quelques groupes financiers naturellement plus motivés par leur intérêt propre et leur vision mondialisante et globalisante de la finance, de l’économie comme de la culture plutôt que par l’intérêt supérieur du pays dans chacun de ces domaines. Les Français ont donc promu sous la pression, le jeune ministre Emmanuel Macron qui leur faisait miroiter l’illusion d’une réforme au centre par la fusion miraculeuse de ces parties « molles » de la gauche et de la droite qui n’avaient déjà plus rien à voir avec leurs partis d’origine. Précisément ces gens qui venaient d’échouer à gouverner la France avec François Hollande et ses faux-penseurs de Terra Nova qui passant de Hollande à Macron, voulaient à l’instar de la nouvelle gauche du Rocard des années 70 ou du Giscard des « 2 Français sur 3 », créer ce qu’ils appellent « le nouveau monde » en lui inventant de nouvelles clientèles faites d’électrons libres de la société civile auxquels s’agrègeraient peu à peu les chevaux de retour de la gauche molle qui venait de capituler ! Macron, un séduisant porte-enseigne façon Kennedy dont la « modernitude » à consonance américano-mondialisante, a par ailleurs aveuglé certaines personnalités du centre et de la droite molle, cette droite qui, contaminée par le virus de la gaucho-bien-pensance mutant subrepticement en bobo-libéral-progressisme, a peur aujourd’hui de se dire de droite et se préfère « humaniste » ! On constate aujourd’hui que c’était un rêve que de vouloir faire de ce magma indéfinissable, une majorité de gouvernement active, cohérente et durable.

Emmanuel Macron se dit « de gauche » mais son internationalisme est nettement plus financier que prolétarien. Il est internationaliste encore au plan culturel sans qu’on sache si à cet égard, il est plus mondialiste et partisan d’un métissage généralisé que multiculturaliste, communautariste ou encore autre chose ! Quand il parle de la France et du peuple français, son discours sonne abominablement faux comme s’il avait mémorisé le message d’un algorithme de com’ politique et le récitait sans bien « sentir » le peuple ni ses racines. Il affirme d’ailleurs qu’il n’y a pas de culture française et que la France est une nation barbare (sic!). Son incontinence verbale se contredit souvent au point qu’on ne sait pas vraiment quelle est sa « pensée profonde » si tant est qu’il ait une quelconque conviction en matière d’économie, de social et de sociétal.

Il est le symbole d’une nouvelle génération « fric libéral libertaire » ! Il se sent à l’aise avec le libertarisme et l’individualisme égoïste où l’argent est la meilleure mesure de la valeur de chacun et où les notions de responsabilité et de solidarité n’ont plus cours ! Il est européiste mais pour lui, l’Europe n’est qu’une des structures économiques de la mondialisation en cours. L’Europe du « machin » de Bruxelles lui convient parfaitement. L’idée d’une Europe-puissance constituée autour d’un axe directeur Paris-Berlin, n’est pas la voie première, il est multilatéraliste en même temps « qu’autoritariste » et il croit pouvoir faire l’Europe à 27, 28 ou plus !!! Derniers périls qu’il n’a pas encore bien appréhendés, celui de l’autorité défaillante de l’Etat et celui de la cohésion et de l’identité nationales par l’intégration-assimilation des immigrés et de leur descendance, « automatiquement » française par la vertu du droit du sol.

On sent le vide et « en même temps » un flou compliqué chez Macron et dans sa com’, ses discours, ses meetings et ses propositions. Ils varient au gré de la pensée dominante du moment et de ses interlocuteurs ! C’est de la « fake politique » … ou alors un algorithme mal calé sur la réalité !

Mais au-delà de ces légèretés, contradictions et incertitudes non encore levées de la pensée macronienne, comment ne pas éprouver au surplus les doutes les plus grands sur la solidité de l’homme dans l’action. Imagine-t-on en effet, Emmanuel Macron tenir la rue face aux « gros bras » CGT ou FO lorsqu’il s’agira au-delà des « réformettes » qu’il vient de mener à grand bruit, de reculer l’âge effectif de la retraite sur le modèle de ce qu’avait fait Nicolas Sarkozy, de toucher à la fonction publique et d’aligner les « régimes spéciaux » sur le régime général ? L’imagine-t-on remettre de l’ordre dans les « banlieues » et imposer le cadrage nécessaire aux populations immigrées et issues de l’immigration et en particulier de l’immigration islamique, pour éviter la fracture civile et éliminer la chienlit qui ne cesse de s’étendre ? Sur ces deux points, on peut légitimement se demander si même, il aura le courage d’évoquer la question !

Macron apparaît alors comme un charmant jeune homme immature et grandement irresponsable dont le discours plaît aux bobos des CSP+ mais qu’on voit mal dans l’action or il n’y a pas de politique s’il n’y a d’abord une pensée claire qui soit évidemment consacrée par l’action. « L’action, disait le Général de Gaulle, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! ».  Les circonstances sont là, mais Macron à l’évidence, n’est pas l’homme qu’il faut à la France pour la sortir du gouffre où l’ont plongée les « mollocraties » de gauche et de droite des trente dernières années. Elle finit de se noyer dans le désastre de l’oxymorique « en même temps » et du « bougisme perpétuel » de cette sorte de secte surgie tout à coup des insuffisances politiques des partis et de l’exaspération populaire … cette secte « en marche » vers on ne sait encore quoi sinon une certaine constance dans la déliquescence …

 

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La Déliquescence ? … Prenons garde, les civilisations sont mortelles !

De « gaucho-bien-pensance » en « bobo-libéral-progressisme », une « morale de troupeau » qui nous emporte !

Avant de « laisser là toute espérance » comme nous l’ordonnait Dante, essayons de comprendre comment cette « morale de troupeau » a pu entraîner les plus abouties des civilisations du monde, la française et partant l’européenne et plus largement l’occidentale, dans le bourbier de leur déliquescence actuelle en tant que cultures et en tant que puissances 

 

ooo Nos belles âmes, faux-penseurs d’après-guerre et dé-constructeurs soixante-huitards, se sont acharnées à confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité avec bisounourserie, humanitarisme et droit-de-l’hommisme … pire encore, sur l’idée de progrès elles ont créé l’obsession du progressisme, ce dissolvant absolu de la pensée et de l’action ! Efféminisation et genrisme, égo-centrisme et caprices, relativisme et mélangisme, culte des minorités et de l’a-normal, « bougisme » mais peur du risque, dictature des idées à la mode mais refus de l’autorité, conformisme de la pensée mais sacralisation des différences, laxisme des comportements mais intransigeance du discours.

L’oxymore est partout, la facilité règne, tout bouge mais rien ne se fait de grand ni de fort ! La France ainsi se délite, l’Europe se liquéfie et l’Occident régresse !

Le 7 Octobre, sur une radio du « service public », France-Inter ou France Culture, un jeune « intellectuel branché » manifestement adepte de la « bourdieuserie » de la reproduction des élites, parle abondamment d’une innovation salvatrice qu’il appelle les « conférences gesticulantes » dont le but est d’assurer désormais le succès et le développement des « combats militants » … il s’agissait en l’occurrence, d’une « gesticulation » sur l’aide aux « migrants !

Les soixante-huitards de la génération X croyaient faire la révolution en invoquant ou mieux, en suivant le Che sans aller cependant « hasta la muerte » !!! Nos petits-bourgeois actuels, les Y et les Z, n’ont pas cette prétention, ils veulent seulement « militer » pour que tout soit beau, bon et gentil. Le bobo d’aujourd’hui est « bisounours », il n’est plus « révolutionnaire » ! Il est devenu écolo-fascisant ou facho-droit de l’hommiste !

La gaucho-pensance un peu brutale d’autrefois est en effet, devenue ce « gaucho-bien-pensisme » qui remplace la force physique par l’intellectualisation des bons sentiments puis leur catéchisation en pensée unique et obligatoire. On ne se préoccupe plus de liberté et d’égalité mais de libertarisme et d’égalitarisme. Le bobo-libéral-progressiste d’aujourd’hui n’a plus à conquérir de haute lutte ses droits et ses libertés. Le pouvoir idéologisé et militant lui attribue désormais d’autorité des « droits à … » et des « libertés de … » sans qu’il l’ait demandé ni même désiré ! L’humain de base n’a plus à penser, le pouvoir bien-pensant le fait pour lui et il serait mal vu de sortir du moule, mal vu par ledit pouvoir bien sûr mais surtout par le troupeau des bien-pensants qui se sentent insécures hors des sentiers de la pensée unique.

L’accessoire prend le pas sur l’essentiel et le fantasmatique sur le réel. Notre civilisation se dilue ainsi peu à peu dans une culture globalisante, certes centrée sur la civilisation européenne qui a apporté au monde le bonheur technique et la jouissance infinie des droits de l’homme, mais qui en se mondialisant, s’est progressivement mâtinée des sous-cultures des banlieues des différents mondes, sous-cultures qui ayant perdu tout rapport avec leurs cultures d’origine, ont produit cette soupe culturelle métissée qu’on pourrait appeler la culture « pizza- kebab-noodles-coca-hamburger » … Un mix culturel en parfaite symbiose avec cette intelligence artificielle transhumaniste qui se développe en parallèle en écartant soigneusement tout sentiment et toute passion hors de contrôle mais dans laquelle à l’inverse, tout se résout par les normes mondialisées de pensée et de comportement d’un humain désormais largement uniformisé et numérisé.

Progrès ou ramollissement et démission du genre humain ? En attendant le transhumain infaillible, le bobo d’aujourd’hui, ce bisounours autoritaire et allumé, fait plutôt pencher la balance vers l’idée d’un ramollissement et d’une « médiocrisation » de notre humanité que vers celle d’un quelconque progrès sans même parler de transcendance intellectuelle ou spirituelle. Le passage de la gaucho-bien-pensance au bobo-libéral-progressisme n’a pas redressé la longue et terrible pente de la déliquescence où notre « homme moderne » a commencé de rouler depuis la guerre mais l’a au contraire, solidement installé dans le confort, la facilité et la médiocrité de notre société de petits-bourgeois enrichis et sécurisés mais grands récriminateurs, jaloux et incapables de s’élever sur les hauteurs tels que Ernst Jünger ou encore de Gaulle en avaient eu la prémonition dès après la guerre.

La France, l’Europe et aujourd’hui leur sous-produit américain sont entrés dans une phase avancée de déliquescence culturelle, sociale et sociétale qui les empêche de faire face aux défis du monde de ce début du 21è siècle. La gaucho-bien-pensance en Europe et le « liberal-correct-thinking » aux Etats-Unis ont conduit à « l’efféminisation »de notre civilisation avec leur obsession du « cocooning », du « jeunisme » et du « bougisme ». Il est certes, fort sympathique de privilégier le délicat, le beau, le bon, le gentil et le nouveau en suivant la pente de la facilité et de la sécurité matérielles que nous a procurées le progrès technique mais cette « dé-virilisation » met notre civilisation en danger face aux « barbares » dont le « machisme » souvent primaire, fait peu de cas du raffinement des mœurs et des douceurs culturelles de notre pensée bisounours. La contemplation de la beauté et la compassion pour le prochain sont certes, préférables dans l’absolu à la brutalité primitive mais elles ne permettent pas de faire face aux défis que nous lance actuellement le reste du monde qui, lui, reste toujours un peu en arrière dans l’échelle des valeurs et surtout dans le respect de ces valeurs.

Ce processus de déliquescence est né sur le terreau humain assez chamboulé de l’après-guerre. Ernst Jünger décrivait ainsi l’homme médiocre qui allait devenir l’archétype de notre désespérante société de petit-bourgeois : « bien qu’il ne soit pas dépourvu de lieux communs spécieux, il sera dispos, intelligent, actif, méfiant, sans amour pour les belles choses, dénigreur par instinct des types et des idées nobles, attentif à ses avantages, épris de sécurité, docile aux propagandes, enflé de théories philanthropiques, mais tout aussi enclin à recourir à la contrainte pour peu que ses proches et ses voisins ne se plient pas à son système ». Le constat d’aujourd’hui vérifie la vision d’après-guerre. Il n’y a rien à ajouter dans la description de ce qui allait devenir le « bobo » bien-pensant, geignard et velléitaire d’aujourd’hui.

Nos intellectuels germanopratins ont assidument poursuivi le travail de médiocrisation de l’homme moyen en oeuvrant à la dé-construction systématique de notre société, de son histoire et de ses valeurs décrétées « ringardes ». Ces modernes sophistes de Sartre à Foucault, Deleuze, Derrida et autres voltigeurs de la bande d’Althusser jusqu’à notre ami Edgar Morin en passant par l’ineffable Bourdieu et tant d’autres faux prophètes et faux-penseurs de la « modernité » gauchisante et progressiste, ont amené, volontairement ou non, des générations de jeunes gens à penser faux, à nier que chacun ait des responsabilités à l’égard de lui-même ou de la société et à professer que la société devait  non pas instruire voire participer à l’éducation de l’individu mais lui donner les moyens de se laisser aller à ses passions ou ses fantasmes, l’idée saugrenue étant qu’il s’« auto-construise » et s’épanouisse (ou se perde !) par lui-même, l’incitant ainsi à s’avachir dans la facilité et le confort intellectuel et matériel que lui procurait ladite société.

A force de vouloir bien-penser sur les détails, ils ont fini par penser faux sur l’essentiel et ont corrompu les jeunesses de nos générations X, Y et Z donnant raison à Simone Weil qui les avait pourtant mis en garde depuis quelque temps déjà, sur le danger de naviguer toutes voiles dehors dans les brouillards de leurs théories au risque de s’écraser sur l’écueil des réalités ! Ils ont donc fait naufrage et pour masquer la déroute du marxisme et du même coup éviter de reconnaître leur erreur, ils ont préféré biaiser et tenter l’improbable synthèse de l’erreur marxiste avec le christianisme social et plus tard, avec l’écolo-droit de l’hommisme tout en entreprenant une dé-construction systématique et folle des valeurs sur lesquelles s’était développée notre civilisation au cours des siècles. La bien-pensance en arrive à un tel point de déliquescence qu’on est en voie de « dépasser » l’idée-même de droits de l’homme pour en arriver à ceux de l’animal et du végétal. L’humanisme se laisse maintenant déborder par « l’animalisme » et le « végétalisme » !!!

Voilà maintenant la troisième génération de parents et d’enseignants post-soixante-huitards qui « élève » (on n’éduque plus !) ses enfants selon les préceptes de « l’auto-construction de leur propre savoir » au point que lesdits parents ne punissent plus (évident !), ne contrôlent plus (traumatisant !) mais se bornent à « cocooner » leurs enfants et pour la dernière génération, s’obligent même à demander à leurs enfants « la permission de les cocooner » de peur de leur enlever une part quelconque de leur potentiel « d’autonomie de la volonté ou de désir créatif » !!! Ils sont en train de créer le « bobo nouveau » qui d’enfant-roi sera devenu un « adulte-tyran » et, absorbé à vivre ses caprices, « se cherchera sans jamais se trouver » en l’absence des repères qu’il n’aura pas su identifier lui-même à défaut que parents et enseignants les lui aient « enseignés » ! Qui parlait de générations perdues et de délitement sociétal ???

On en est arrivé au point où la gaucho-bien-pensance s’est érigée en pensée unique dont le totalitarisme n’a rien à envier au communisme et à ses divers avatars gauchistes ou fascistes ni à l’islamisme dont la volonté de conquête et de domination a resurgi au cours des dernières décennies à la mesure exacte de l’effacement progressif de notre propre volonté de puissance.

Confondant liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité et bisounourserie, « l’anormal » devient pour nous aussi légitime que le « normal » devient suspect à nos yeux. La pensée se noie dans la contradiction fondamentale de la négation des différences de genre ou de race au moment même où elle s’enferme dans le différentialisme et la sacralisation des différences culturelles et religieuses. Au nom des « droits humains » (sic ?), on se prend à revendiquer un « droit » à tout et n’importe quoi sans même faire référence à la moindre notion d’un devoir quelconque en contrepartie. On affirme urbi et orbi que finalement, tout se vaut à la surface de la terre et parmi les hommes au point qu’on en arrive à patauger intellectuellement dans ce « culture-mix mondialisé »qui dorénavant s’exprime en « petit nègre globish » partout dans notre monde rétréci ! La nouvelle injonction du « vivre ensemble » voudrait alors qu’on abandonne tout ce qui fait la spécificité de notre culture et qu’on accepte les spécificités des autres parce tout se vaudrait et ceci d’autant plus que selon nos « repentants et bien-pensants », nous devrions nous faire pardonner le colonialisme, l’esclavagisme et notre domination des derniers siècles sur les pays et les peuples auxquels nous avons eu la prétention mais aussi la bonté d’apporter notre civilisation.

Non, tout ne se vaut pas ! Ni les hommes, ni les femmes, ni les cultures, ni les civilisations ni les peuples ! Il y en a et il y en a eu de plus grands, de plus beaux, de plus forts, plus intelligents ou plus développés que d’autres à tous les moments de l’histoire ! L’excès de l’individualisme soixante-huitard (« interdit d’interdire » et « jouissons sans entrave ») allié à la folie du relativisme et à la négation ou au contraire, à la sacralisation des différences, fait de notre civilisation occidentale un oxymore permanent qui dilapide son énergie en se fondant dans cette soupe culturelle mondialisée où on aurait le plus grand mal à retrouver une âme dans laquelle on puisse se reconnaître.

Le « bobo-libéral-progressisme » a pris la relève quand une partie de la droite, cette droite amollie qu’on trouve dans les régions mal définies du « centre », s’est laissé contaminer par le bien-pensisme gauchisant en même temps que la gauche s’amollissait elle-même en adoptant le social-libéralisme ou le libéral-socialisme ! La droite en effet, s’est mortellement relâchée dans les années Chirac après la fausse rébellion de ce dernier contre le « centrisme » giscardien au point qu’une fois arrivé à la Présidence, il a commis l’erreur de vouloir redéfinir la droite au centre, erreur que nous payons aujourd’hui avec d’un côté un FN largement nourri des électeurs de droite déçus voire exaspérés par la mollesse de cette fausse droite qui, mis à part le quinquennat de Nicolas Sarkozy, hésite depuis plus de trente ans à prendre les décisions qui restaureraient la France dans son rôle européen et mondial. De l’autre côté du spectre, nous observons un jeune Président, Emmanuel Macron, qui, n’ayant guère d’expérience du monde que celle des couloirs ministériels et des convents financiers internationaux, s’avère incapable de bien « sentir » la France et le peuple français et confirme de jour en jour qu’il ne sait penser l’économie qu’en termes de finance internationale ou de mondialisation technologique et la société française que par le biais du multiculturalisme, les deux mamelles selon lui de ce « progressisme » dont il se réclame. Des idées de bobo moderniste qui « se cherche sans s’être encore trouvé » mais qui ne sauraient compte tenu du monde tel qu’il est, servir de ligne directrice au rétablissement immédiat de la France et à la promotion rapide de l’Europe dans le concert des nations du 21è siècle, or il y a urgence !

Gaucho-bien-pensisme et bobo-libéral-progressisme sont donc devenus les catalyseurs de la déliquescence française et en même temps, les inhibiteurs du redressement du pays et les « incapaciteurs » de son retour à la tête de l’Europe puisque pour en prendre les rênes, il faudrait d’abord redresser la France ! C’est dans cette direction qu’il faut agir et non pas agiter quelques hochets institutionnels européens comme vient de le faire Emmanuel Macron croyant comme François Hollande avant lui, que jouer les « européistes » et parler gentiment d’Europe à Bruxelles suffirait à rendre sa crédibilité à la France !

Pour redresser notre cher et vieux pays la parole ne suffit pas, il faut agir mais l’action est incompatible avec les deux maux dont il souffre et qui sont les causes premières de notre immobilisme depuis trente ans face aux défis que nous lance le reste du monde. Oui,le « bobo-gaucho-pensant progressiste », synthèse de ces deux dérives de la pensée, est prolixe du verbe mais fondamentalement handicapé dans l’action !

Le monde a beaucoup souffert de l’erreur intellectuelle du marxisme et des horreurs criminelles du communisme appliqué ainsi que de ses avatars fasciste, national-socialiste ou tiers-mondisants qui ont dévasté le siècle passé. Laissons au 21è siècle une chance de survivre et d’exister, en le libérant des engeances de la « gaucho-bien-pensance » et du « bobo-libéral-progressisme » ! La civilisation européenne a été bâtie sur des valeurs séculaires et même millénaires. Seraient-elles devenues en quatre ou cinq décennies, obsolètes et ringardes ? Ce serait ridicule que de le penser !

Les chemins de l’enfer sont pavés de belles idées et de grandes intentions dont bien-pensance et penser faux sont le plus souvent, les fondements empoisonnés. Les éradiquer pour redresser la France et la rétablir dans son rôle de puissance-pivot de l’Europe devient une mission de salut national. Dante nous commanderait ici de « garder l’espérance » !

 

ooo Sur les chemins de l’Enfer, trois générations d’esprits bêtifiants ont profité de l’accélération technologique pour s’égarer dans les fausses valeurs d’une « modernitude » débridée qui serait la voie sacrée du progrès … le bobo nouveau est un oxymore qui se répand dans le métissage ethno-culturel et l’uniformisation mondialisante « en même temps » qu’il se retranche dans un individualisme forcené et un communautarisme de repli …

Or, la responsabilité, l’effort, l’intelligence mais aussi la sensibilité, ça s’apprend et se cultive dans le terreau historique de notre civilisation et pas dans ce mix culturel globish « pizza-coca-kebab-noodles-hamburger », sans racine ni caractère propres … ça ne se trouve pas non plus sur internet et l’intelligence artificielle ne nous y mènera pas mieux que les artifices du transhumanisme !

De génération en génération, le mal s’est répandu sapant les valeurs traditionnelles de respect, d’effort, de solidarité pour laisser émerger « l’humain nouveau », non-homme et non-femme, individualiste enragé, revendicateur de tous les droits sans devoir de contrepartie et aussi autoritariste et sûr de lui qu’enflé de belles idées …

Les rejetons de 68 (les X) voulaient des droits sans devoirs ni contraintes, jouir sans entrave mais aussi, n’étant pas à une contradiction près, interdire de penser autrement que par la chienlit qu’ils croyaient créatrice ! Ils ont confondu liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité et bisounourserie en rejetant les valeurs d’effort, de responsabilité, de discipline et d’apprentissage de la vie comme des archaïsmes bourgeois ou des carcans staliniens et fascisants. Ils ont alors tenté l’impossible synthèse du marxisme et de « l’écolo-droit de l’hommisme » enfantant du même coup la génération bobo (les Y). Celle-ci s’est fixée pour mission de sauver la terre rebaptisée « la planète » et l’humanité en établissant une nouvelle religion tout aussi autoritariste que les précédentes et qui malgré cela, pérore sur la Place de la République en réinventant la « démocratie participative et horizontale » ! Ces jeunes gens qui aujourd’hui devraient être matures, ont une fâcheuse tendance à se créer à eux-mêmes des problèmes existentiels inexistants. Passant de l’idée folle de « révolution » en recherches orientalisantes, culte vaudou ou chamanisme pour touristes désoeuvrés et n’arrivant pas au bout de leur « mal-être », ils finissent par tout mélanger en confondant réalisation de soi-même avec attitude « queer », sexualisme, genrisme, féminisme, etc… Ils se cherchent mais ne se trouvent pas et moins ils se trouvent, plus l’obsession les gagne de créer des problèmes pour les autres ! Ces bobos à leur tour, ont accouché des Z à qui ils se sont refusés à imposer la moindre obligation par un souci très kantien de l’autonomie de la volonté de leurs rejetons comme si une gentille mais ferme paire de claques après un ordre non exécuté ou une punition méritée pour une obligation mal remplie à l’école ou à la maison, était attentatoire à leur libre arbitre et risquait de traumatiser définitivement leur jeune cervelle. Les Z sont persuadés d’être au centre du monde et d’avoir toujours raison puisque leurs parents leur demandent toujours leur avis voire leur permission avant d’entreprendre la moindre chose avec eux ou même pour eux. Les Z savent tout … c’est sur internet ! On se demande d’ailleurs si c’est un véritable appétit de savoir ou une addiction maladive qui les fait coller leurs yeux à l’écran et leurs oreilles au fil d’écoute à la maison, à l’école, dans le métro ou lorsqu’ils marchent dans la rue tels des zombies orwelliens au point qu’on doive accepter un délai systématique de latence avant qu’ils ne soient capable de se « brancher » sur vous lorsque vous leur posez une question ! Mais « savoir chercher sur internet » ne suffit pas … savent-ils penser ? Ce n’est pas sur internet ! On les laisse se retrancher dans leur bulle puisqu’ils sont branchés 3, 4 ou 5 G en permanence. Ils peuvent ainsi construire leur monde à eux dans le virtuel en se déconnectant des réalités du monde qui les entoure sans que leurs parents les mettent en garde contre cette très platonicienne « apparence » de réalité qui n’est de fait qu’une construction technique aisément manipulable par les « faiseurs » d’opinion du web et les fabricants d’intelligence artificielle. Ainsi mis sur des rails pré-positionnés par les contenus, vrais ou faux, du « web » et les logiques informatiques de recherche, ils abandonnent tout effort critique ou créatif personnel puisque le résultat de leur « quête » est largement pré-programmé et dicté par les jeux ou recherches auxquels ils s’adonnent !

Bref, on a le sentiment que pour les Z, montrer un tant soit peu de gentillesse, d’attention et de respect pour l’autre serait comme attentatoire à leur personnalité en les faisant déchoir du piédestal sur lequel leurs parents ont fait l’erreur de les hisser trop ostensiblement ! Serait-ce désormais en Afrique et en Asie où il y a encore du respect, de la gentillesse et de l’attention qu’il faille rechercher la civilisation que nous avons perdue par la succession des erreurs éducatives des X et des Y ?… à moins que le progrès s’accélérant, les africains et les asiatiques ne nous aient entretemps rattrapés dans la déliquescence de nos rapports familiaux et sociaux ?

Toujours est-il que c’est bien sur les Z que va retomber la lourde tâche de tout faire pour remonter la pente et rétablir les relations familiales et sociales normales de ce « vivre ensemble » pour lequel nos X et Y sont entrés en pamoison alors qu’ils n’ont cessé d’aller à contresens au sein de leur propre famille, à l’école ou en société pendant les quatre ou cinq dernières décennies.

On en arrive en effet, à une succession de générations pour lesquelles faire des caprices de « gosses de riches » est devenu une seconde nature. Ceux de la génération X, cette espèce soixante-huitarde, libertariste, jouisseuse et en même temps bien que cela soit contradictoire, autoritariste dans l’égalitarisme, sont les clones du petit-bourgeois revendicatif et orgueilleux mais peureux devant le changement et peu enclin aux grandes choses, qui est devenu l’archétype de notre société moderne enrichie par le progrès technique et protégée par notre pacte social. Ils croyaient avoir fait la « révolution » mais sont bien vite revenus dans le confort matériel et intellectuel de la médiocrité petite-bourgeoise ! Les Y boboïsants ont été modelés par le « cocooning » social, sociétal et environnemental, devenu la panacée, le « must » de la modernité hors duquel il n’y aurait point de salut. Pour eux, tout le monde est et doit être beau, bon et gentil ! La bisounourserie leur est devenue consubstantielle et en même temps une obsession et une obligation ! Ils en sont si pénétrés et persuadés qu’ils sont prêts à imposer leur dictature bien-pensante à l’économique, au social et au politique pour arracher la « planète » aux naufrageurs capitalistes comme en témoigne leur discours-type de la Place de la République … Heureusement le peuple, plus ancré dans la réalité que dans le rêve, ne suit pas ! Nous sommes sauvés, tant mieux ! Quant aux Z, ils sont encore jeunes mais encore plus insolents et « omniscients » que leurs aînés de la génération Y. Ils ont bien entendu été « cocoonés » comme l’ont été leurs parents mais avec la plus grande délicatesse de peur d’attenter à leur personnalité naissante ! Résultat, ils se croient et se comportent comme s’ils étaient le point de gravité du monde et le réveil est souvent rude pour eux lorsqu’ils doivent entrer dans la vie, leur vie ! Pour ne rien arranger, ils sont nés en prise directe avec la « branchitude webique » et leurs parents, dramatiquement pervertis par une Education Nationale en pleine déliquescence intellectuelle et méthodologique, ne les ont pas « instruits » mais se sont mis en tête en suivant bêtement le catéchisme des nouveaux gourous de la « socio-pédagogie », de les laisser eux-mêmes construire leurs propres savoirs sous prétexte de ne pas attenter à leur personnalité naissante ou en construction !!!

Sans points de référence acquis dans la famille ou à l’école et en l’absence d’une capacité bien apprise et assimilée de réflexion structurée, il est évidemment très difficile de s’éduquer, se construire soi-même et de construire son avenir. Les plus intelligents y parviendront mais les autres papillonneront pendant longtemps avant de se trouver … ou se perdre définitivement. Cette doxa éducative intellectuellement fausse est de plus, sociologiquement criminelle à l’égard des Z en difficulté et en particulier pour les enfants d’une immigration incontrôlée dont les parents n’ont pas les moyens matériels et encore moins intellectuels de les guider sur la difficile voie de l’intégration et de l’assimilation à la société française !

Tous, adultes et enfants, cultivent le mantra de la « modernité » qui n’est en réalité que la justification d’une agitation permanente qui fait tout bouger en apparence pour ne rien changer au fond. Ringard celui qui n’a pas le dernier modèle de smartphone (et ringard soit le smartphone ordinaire pour les adeptes de l’iphone !). Plus important de chater ou snapchater avec ses 200, 500, 1000 ou 10.000 « amis » que d’apprendre à lire, écrire ou compter. Jouer avec les autres, oui mais pas au contact de l’autre ! On joue par jeu électronique ou phone interposé ! On ne parle pas à l’autre, on communique ! Soudés à leur « phone » et branchés sur « whatshapp », ils ne répondent pas quand on leur parle, ils sont dans l’infinitude et l’insignifiance du chat ou du web … Ils s’abstraient du monde réel sans même s’en rendre compte et pour les ramener à la réalité, il leur faudrait les claques que leurs parents s’offusquent à l’idée de leur donner mais qu’ils recevront bien tout seuls lorsqu’ils se heurteront aux premiers obstacles de la vie … Que d’énergie et de temps perdus ! Ils sont accros du web et de techniques auxquels ils se confient les yeux fermés alors qu’ils sont bien incapables de dire ce que ce « web » et ces techniques peuvent leur apporter et à quelles conditions ils le pourraient. Ils croient aveuglément qu’ils peuvent tout savoir et tout faire avec leurs « branchements » aussi éphémères et futiles qu’ensorcelants puisqu’ils leur proposent des contenus tout faits et des approches qui évitent de réfléchir et de structurer par eux-mêmes leur propre pensée ! Ils refusent de voir que c’est d’eux-mêmes que sortira leur avenir et pas d’un quelconque « mix de web et de virtuel ». Ils sont aveugles comme ces politiciens pour qui la politique se résume à vouloir changer les institutions c'est-à-dire l’emballage alors que ce sont les politiciens eux-mêmes qui sont mauvais.

Ainsi, génération après génération, on cumule et apparie les gènes du penser faux après les X soixante-huitardisés qui voulaient benoîtement « jouir sans entrave » et se faisaient fort « d’interdire d’interdire » puis les Y boboïsants qui, vingt ans après, ont voulu mettre en pratique ces belles maximes en se servant de leurs enfants pour cobayes. Ils n’ont réussi qu’à semer la chienlit dans l’éducation nationale et mettre en péril l’avenir de leurs enfants car libertarisme et égalitarisme ne peuvent se concevoir que dans une société de surhommes or cette catégorie est extrêmement réduite dans le monde … même en France !! La liberté en effet ne va pas sans responsabilité et l’égalité se mérite par l’effort ou l’intelligence or la responsabilité, l’effort et l’intelligence, ça s’apprend et se cultive ! Et la sensibilité aux êtres et aux choses plus encore ! Ce n’est pas sur le « web » qu’on apprend le monde ni en prêchant des « bisounourseries » qu’on forme un caractère mais d’abord au contact des êtres et des choses et ce contact est parfois rude ! Il faut s’y préparer dès l’enfance et il est trop tard de le découvrir à l’âge où on devrait déjà être un adulte ! C’est la responsabilité des parents et de l’école. La génération X n’y a pas fait face et a perverti les Y avec son idéologie aberrante non plus que les Y dont la bisounourserie bêtifiante a déjà largement gâché les Z qui vont sans doute beaucoup peiner à surnager dans les tourbillons du monde en ce début d’un 21è siècle particulièrement mouvant !

On trouve là, le résultat de l’insidieux processus de déliquescence qui frappe cette France que nos gaucho-penseurs germanopratins, les « piètres penseurs » comme l’un des leurs les a qualifiés récemment, ont profondément contaminée au cours des quatre ou cinq dernières décennies en répandant cette bien-pensance de masse qui bloque notre société et contre laquelle se lèvent enfin, le peuple et cette partie des élites qui si elle aime aussi rêver comme les autres, s’astreint à garder les pieds sur terre.

La conjonction de l’éclosion des Z avec les ultimes technologies de transmission-stockage de l’information et de réparation-reconstruction de l’humain de la 3D jusqu’au transhumanisme et à l’intelligence artificielle, nous promettent un 21è siècle intellectuellement agité mais non-exclusif d’une permanence des réalités de la société et de l’homme. Certes, ces derniers évoluent comme ils le font depuis toujours mais ils ne sauraient changer de nature en redevenant une matière sans esprit ! Cette évolution vers une « modernité » qu’on veut toujours plus « moderne » ne saurait se faire en effet, si « l’esprit » n’en était le concepteur et le moteur.

Alors cessons d’admirer et professer ces élucubrations « intellectualisantes » dont Roland Barthes nous disait qu’elles n’étaient que le recyclage des poncifs usagés du moment et revenons à l’homme pour penser et agir afin de ne pas nous fracasser sur l’écueil des réalités de ce monde tel qu’il est et non tel qu’on le rêve comme Simone Weil aimait à en avertir nos intellectuels qui pensaient faux à trop vouloir bien-penser … ou à vouloir « penser complexe » ! Ô vanitas vanitatum … les plus branchés sur la « modernité » étant les premiers à tomber dans le piège ! … et omnia vanitas !

… et Dieu veuille que les « Z » saisis d’une soudaine illumination, prennent conscience qu’ils sont en train de s’enliser dans cette « morale de troupeau » que Nietzsche abhorrait et qu’ils s’avèrent capables de prendre leurs responsabilités d’adultes en récusant cette bien-pensance de masse, ce penser-faux généralisé dont les ont contaminés leurs gourous et faiseurs d’opinion de génération en génération au cours des cinquante dernières années.

Ils se sauveront eux-mêmes et mieux encore, ils sortiront la France de la déliquescence où elle se complaît par la lâcheté, la médiocrité et l’incurie des incapables qui prétendent la diriger … sauvegardant ainsi cette civilisation que la France et l’Europe ont donnée au monde et par laquelle il a progressé au point de bientôt vouloir donner des leçons à sa vieille mère Europa !

« L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances » disait de Gaulle. L’action ne se satisfait pas de « bisounourserie généralisée », elle est dure et souvent difficile, elle demande du caractère et pour s’y préparer, il faut rompre avec la chienlit culturelle, économique, sociale et sociétale dans laquelle nos derniers dirigeants ont laissé le pays s’enfoncer par incurie autant que par malhonnêteté politique.

 

 

ooo Des valeurs qui les ont faites grandes, la France et l’Europe s’abandonnent au mouvement brownien d’une pensée issue d’une copulation honteuse entre inconsistance du caractère et inconstance dans l’action au moment précis où surgissent face à elles, des puissances nouvelles qui déjà les bousculent … et qui, poussées par leur toute jeune volonté de puissance, veulent leur part de l’avenir du monde et certaines, leur revanche sur les anciens « dominants » !

Oui, les civilisations sont mortelles et il faudra faire face … ou quitter la scène !

Au 5è siècle de notre ère, l’Europe et d’abord la France ont pris le relais de l’empire romain et capté son héritage et sa culture qui puisaient à la fois aux sources latine, grecque et chrétienne. La conversion de Clovis et son couronnement à Reims en tant que Roi des Francs en furent les évènements fondateurs suivis trois siècles plus tard, du partage de l’Empire de Charlemagne après qu’il eût conquis l’Europe. Les peuples européens par la suite, se sont consolidés sur leurs bases ethniques et linguistiques sous l’égide commune à tous, du christianisme et de la culture gréco-latine donnant ainsi naissance à la France et par elle à l’Angleterre des Normands puis des Plantagenet, à la Pologne, à l’Espagne ainsi qu’au Saint Empire Romain Germanique et à travers lui, aux différents royaumes ou Etats allemands et à l’empire d’Autriche-Hongrie puis à l’Allemagne tandis que la culture orthodoxe après un long sommeil, se répandait dans l’orient de l’Europe et allait se réveiller en force en Russie après la chute de l’Empire byzantin.

Les puissances européennes ont encore été les acteurs d’une véritable mutation de civilisation en fait d’approche et de connaissance dans les domaines de la science et de la technique à partir de la Renaissance, laissant sur le chemin en leur état du moment, le monde arabo-musulman, l’Inde, la Chine et le reste du monde. La France et l’Europe ont encore accéléré deux siècles plus tard et laissé loin derrière, les autres cultures du monde en inventant les « Lumières » avec leurs principes de démocratie, liberté, égalité et fraternité confirmant hors même de toute pensée religieuse, les bases chrétiennes de notre civilisation à savoir le « aimez-vous les uns les autres » avec l’attention aux pauvres qu’il implique, le devoir de responsabilité individuelle et familiale, l’effort dans le travail et enfin, le « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » à savoir la distinction du spirituel et du temporel.

La France et l’Europe ont alors tout naturellement apporté cette civilisation au monde qui s’ouvrait à elles à commencer par l’Amérique. Le monde l’a adoptée ou est en voie de l’adopter plus ou moins rapidement et plus ou moins complètement selon les continents, au profit des millions et des milliards d’individus de l’humanité toute entière. Ils doivent d’abord l’assimiler avant de prétendre l’améliorer voire passer à une autre. On ne saurait donc encore parler de « civilisation mondiale » ni évidemment de « civilisation de l’humanité » malgré les lubies d’un Edgar Morin et de ses « groupies » aussi gauchos que bobos et contradictoires dans leur pensée lorsqu’ils clament leur « indignation » contre notre société actuelle sur nos places publiques de France, d’Espagne et d’Italie !

La mondialisation de la culture se fera peut-être un jour si Dieu le veut mais il est plus sage aujourd’hui et pour quelque temps encore, de dire non à la culture mondialisée et plus encore à la « dhimmisation » ou dénaturation de la nôtre par quelque autre culture américaine, africaine ou orientale qui prétendrait privilégier voire même imposer ses lois, ses coutumes ou ses rites !

Pensant plus particulièrement à la culture arabo-musulmane dont l’activisme et les prétentions de conquête se sont fâcheusement réveillés au cours des toutes dernières décennies, il est bien évident que l’islam devra faire le même chemin que les autres religions, la chrétienne, la juive et les autres philosophies ou morales du monde, pour s’insérer convenablement dans notre civilisation démocratique et laïque en s’obligeant à en respecter les lois et les comportements s’il veut être accepté ou simplement toléré dans notre pays comme dans le reste du monde. Un invité ne peut en effet, entrer dans la maison de son hôte qu’à la condition de le respecter avec ses lois et ses coutumes et de s’interdire toute tentative de lui imposer les siennes ou même simplement de le gêner en les pratiquant. Ceci est la loi de l’hospitalité dans toutes les civilisations et cultures du monde et l’hôte est en droit de la faire respecter, au besoin par la force au cas où l’invité chercherait à s’en exonérer. Il n’y a aucun doute que ce soit parfaitement compris par les populations arabo-musulmanes, qu’elles vivent chez nous ou dans le Dar el Islam, à condition bien sûr de le leur signifier de façon claire et ferme ! Le leur signifier fermement parce que leur culture a de tout temps, été très respectueuse de la force autant qu’elle méprisait fondamentalement la faiblesse ou ce qu’elle interprétait comme telle. C’est un paramètre que les pays occidentaux et la France en particulier, doivent constamment garder à l’esprit s’agissant de l’attitude à adopter face à la problématique de l’immigration et en particulier de l’immigration islamique, pour empêcher en particulier les dérives islamistes auxquelles l’islam est sujet de façon récurrente, sans quoi il n’y aurait bientôt plus de « vivre ensemble » possible !

Il faut en effet, considérer que face à l’accélération des changements du monde depuis le milieu du siècle passé, changements technologiques et démographiques induisant des bouleversements considérables dans les rapports de force, il est évident que notre civilisation aussi moderne et « performante » soit-elle, devra faire face ou périr. Or, de « gaucho-bien-pensance » en « bobo-libéral-progressisme », nos chers et vieux pays se laissent aller sur une pente de déliquescence accélérée aussi bien culturelle et sociétale qu’économique et sociale. Notre civilisation s’amollit et ses enfants végètent depuis trois générations dans le conformisme politiquement correct, la facilité intellectuelle, le laxisme comportemental et un individualisme forcené et capricieux. Nos bien-pensants en effet, se laissent aller dangereusement à leur propre dilution existentielle car il ne saurait exister en un même lieu et « en même temps » pour reprendre une expression à la mode, liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme ni fraternité et bisounourserie ou « droit-de-l’hommisme ».

La France, l’Europe et plus largement l’Occident sont devenus mous et abouliques face aux défis du monde turbulent de ce début du 21è siècle. Ce monde qui se transforme et qui, loin de nous être reconnaissant de la civilisation que nous lui avons apportée, cherche naturellement à prendre rang dans le concert des nations voire parfois, à prendre sa revanche de notre domination des siècles passés. Prenons garde ! Les civilisations sont mortelles et quand elles abandonnent le combat, le monde les dépasse et poursuit sa course sans elles ! Ne comptons pas sur une quelconque mansuétude de nos nouveaux compétiteurs ou partenaires dans le siècle qui vient !

La France depuis quinze siècles, a été de façon continue, la puissance-pivot de l’Europe en raison de sa position centrale, de son héritage culturel chrétien et gréco-romain, de sa richesse naturelle et de sa vigueur démographique mais en ce début du 21è siècle, elle est hélas, doublement frappée par le mal de déliquescence.

Déliquescence culturelle d’abord, dont elle est la première responsable avec le délitement des mœurs mais surtout de la pensée elle-même. Délitement initié par nos faux-penseurs ou dé-constructeurs d’après-guerre qu’un soixante-huitardisme aussi simpliste que désordonné a parachevé avant qu’il ne s’enlise dans une pensée à connotation bobo-écolo-droit-de l’hommiste si « complexe » qu’on n’en voit plus les tenants ni aboutissants sauf à considérer les éructations et épanchements de NuitDebout à Paris ou les indignations des Podemos et 5 Estrelle à Madrid ou à Milan comme des manifestations de ladite pensée !! Laissons donc Edgar Morin à sa « pensée complexe » et à ses contradictions entre son bobo-gauchisme « NuitDebout » et son rêve de « civilisation de l’humanité ».

Rassurons-nous si cela se peut, en constatant que les Etats-Unis, l’Allemagne ou l’Angleterre en sont arrivés à un niveau de déliquescence au moins aussi avancé mais la France hélas, a toujours eu le défaut d’avoir un temps d’avance dans « l’innovation intellectuelle », y compris la plus stupide, et peut s’enorgueillir d’avoir lancé au cours de la seconde moitié du 20è siècle, ce processus de dé-construction sans même penser à construire quelque autre chose à la place ! La gaucho-bien-pensance ou le « liberal correct thinking » et sa version française du « bobo-libéral-progressisme », ont assuré de la plus belle manière et le plus égalitairement du monde dans chacun de nos pays, le délitement de la pensée des milieux intellectuels et politico-médiatiques ainsi hélas, que l’amollissement du caractère de nos peuples.

Méfions-nous en Europe comme aux Etats-Unis, des réactions des media et de la classe dirigeante au pouvoir qui persuadés d’aller dans le sens d’une évolution inéluctable du monde moderne, pensent, parlent et agissent souvent à contresens et ne comprennent pas l’exaspération des peuples. Ceux-ci ne supportent plus les désordres de l’immigration avec ses « accommodements culturels » altérant l’essence-même de leur civilisation ni le laxisme, le penser-faux et la mauvaise foi auxquels se laissent aller les gouvernements en place par facilité et par lâcheté, dans tous les domaines de la gestion culturelle, économique, sociale et sociétale de leur pays et de leur peuple. Le divorce en beaucoup d’endroits, est désormais consommé entre le peuple qui vit quotidiennement ses vrais problèmes et les élites « gaucho-bien-pensantes » des années 80-2000 ou « bobo-libéral-progressistes » de ce début de siècle qui planent dans l’irréalité de leurs fausses valeurs et accusent le peuple de « faire du populisme » !!! Toute l’Europe est contaminée, les Etats-Unis aussi, mais la France divague d’un « Hollande gaucho-bien-pensant » en un « Macron bobo-libéral-progressiste » ! La descente aux enfers passe bien par là !

Pire encore, si elle ne fait pas mieux qu’être à l’unisson des autres en matière de déliquescence culturelle, la France au cours des trente dernières années, aura sans conteste été la plus butée et la plus inconséquente des nations occidentales (à part la Grèce peut être !!!) par son immobilisme économique et social et son refus maladif d’adaptation à un monde bouleversé par le changement rapide des modes de production et des rapports de puissance. Alors que l’Angleterre, l’Allemagne et la plupart des pays européens (ceux du Nord il est vrai plus que ceux du Sud !) faisaient l’effort indispensable de mettre en œuvre les réformes de fond qui ont permis à leur économie et à leur peuple de faire face à la compétition du reste du monde, la France se payait le luxe de la facilité (lâcheté !) politique et du blocage (suicide !) syndical en bonne intelligence et en toute complicité entre gouvernants et acteurs économiques et sociaux. Dégradation de la puissance française, dégradation de la confiance, perte du sens de l’ordre et du respect pour la chose publique et bientôt perte d’autorité de l’Etat et chienlit généralisée.

 

De cette période noire d’immobilisme et de déliquescence des nations et des peuples d’Europe culminant dans le désastre du socialisme hollandesque en France et dans l’inanité du « machin » de Bruxelles, surgit néanmoins une lueur d’espérance qui montre la voie pour l’avenir de l’Europe. Ce sont la réelle complémentarité et la forte entente entre la France et l’Allemagne et entre leurs chefs respectifs, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, pendant la période de crise. Le « directoire franco-allemand » en effet, a permis de surmonter les crises qui se sont succédées de 2008 à 2012. Il a mis en œuvre avec succès les modes de coopération inter-gouvernementale et les compromis monétaires, financiers, économiques et budgétaires nécessaires, montrant ainsi la voie de la construction d’une Europe forte et indépendante autour de Paris et Berlin, une Europe qui se libère du schéma dépassé et intenable de l’Union Européenne à 27, 28, 29, ou 30 électrons plus ou moins libres et responsables avec son triptyque institutionnel infernal Bruxelles-Strasbourg-Luxembourg !

 

ooo   Or, cette France avachie, capricieuse et changeante qui se laisse aller, inconsciente et comme impotente, sur la pente de la déliquescence, s’obstine à confier le destin du pays à des médiocres incapables de se transporter sur les hauteurs et qui trompent le peuple en s’abandonnant à la facilité de politiques molles …

… les faux-penseurs ont engendré de faux-chefs et la « mollocratie » triomphe ! La gauche s’est évaporée. La droite a dérivé mais elle a réagi et se reconstruit autour de son noyau fort après s’être délivrée de ses petits penseurs, de ses mauvais acteurs et de ses notables fatigués

 

La gaucho-pensance prolétaire d’autrefois s’est embourgeoisée en gaucho-bien-pensance plus sociétale que vraiment socialiste. Elle a engendré à son tour, le « bobo-libéral-progressisme », sans conteste le plus pur et authentique produit du processus demi-séculaire de dilution de la pensée occidentale. C’est le bobo du « monde nouveau », le bobo de la synthèse finale alors que le bobo de droite n’est plus qu’un humaniste mou et celui de gauche un faux-penseur idéologisé !

Le bobo du centre est en effet, un médiocre de synthèse idéalement pur. Il est l’avatar oxymorique des gauche et droite molle éblouies par l’idée séduisante et farfelue de notre jeune Président qui prétend réinventer la politique en reprenant les vieilles approches de la « Troisième force » de la IVè République, de la « nouvelle gauche » rocardienne, des « deux Français sur trois » du giscardisme ou encore celle du tandem Chirac-Juppé qui au long des vingt dernières années, s’est obstiné à nous conduire à l’échec majeur de « la droite au centre ».

Ces approches n’ont jamais eu que l’apparence du raisonnable et n’ont fait que laisser libre cours à la routine et à la mollocratie centristes où le pays s’enlise à chaque fois qu’il se laisse aller à la facilité. En dépit de ces échecs, nos jeunes bobos des générations Y et Z, les enfants et petits-enfants de la « génération 68 », s’extasient sur l’originalité de la chose (ils l’appellent « le monde nouveau » !) sans même se poser la question de sa viabilité en France avec le peuple français tel qu’il est et dans les conditions actuelles d’une déliquescence française culturelle, politique, économique, sociale et sociétale en voie d’achèvement.

Pour eux, formatés dès l’enfance à ce « bobo-libéral-progressisme » du nouveau millénaire, il est vain de résister à l’évolution d’un monde où la France, l’Europe, les peuples, les nations et leurs cultures doivent inéluctablement disparaître dans un « melting pot » mondialisé et multiculturalisé ! Pas d’autre issue, nous disent nos bobos du renouveau parmi lesquels trône notre Président qui sous un faux air de Kennedy à la française, fait illusion par sa jeunesse et son accession hasardeuse à la tête d’un pays, la France, où est supposé régner l’intellect sinon l’intelligence du monde et où les lubies et la facilité remplacent souvent le bon sens et l’effort ! Une France ramollie dont l’individualisme forcené se complaît dans un médiocre confort sans autre ambition que de jouir sans trop d’effort et de réclamer toujours plus de droits sans accepter de devoir en contrepartie, une France qu’il faut secouer mais qui n’a pas la clairvoyance ni le courage de « s’inventer » des « chefs » capables de le faire !

Il faut dire à la décharge de notre bobo national de synthèse que depuis l’ère Mitterand, la France s’obstine à contresens de ce qu’elle devrait faire pour conserver son rang dans le concert des nations. Malgré la conversion longue et difficile du PS à la social-démocratie puis à un certain social-libéralisme, la gauche, aujourd’hui éclatée entre gauche dure LFI, gauche PS modèle réduit et gauche molle « macronisante », reste toujours handicapée voire bloquée par son idéologie. Elle est passée de la lutte des classes au néo-keynésianisme et à la religion de la dépense publique comme remède à tous les problèmes !Elle n’a donc pas fait et ne fera pas les réformes économiques et sociales qui permettraient au pays de faire face aux enjeux de puissance du 21è siècle et sa nouvelle et très hypocrite bien-pensance droit-de-l’hommiste lui interdira de mettre en œuvre le cadrage « immigration-islam » qui empêcherait la chienlit de s’installer et préserverait la cohésion nationale. La droite quant à elle, après l’espoir déçu d’une droite forte dans la période Chirac-Juppé des années 95, a capitulé face aux oukases de la « gaucho-bien-pensance » et incapable de les contourner, s’en est laissé contaminer à l’heureuse exception d’un bref sursaut salvateur pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Avec l’UMP en effet, elle s’est noyée dans l’erreur suicidaire de « la droite au centre » au point que beaucoup de ses responsables ou notables sont devenus des complices de fait d’un PS immobiliste et totalement inconscient des réalités du monde, effrayés qu’ils étaient à l’idée qu’on puisse les soupçonner « d’être de droite » et surtout de vouloir faire une politique « de droite » ! A la sclérose intellectuelle, s’ajoutait chez eux la peur de dire et d’agir. La droite s’est ainsi diluée et désarmée elle-même au lieu de porter haut ses valeurs pour affirmer le rôle de la France dans le monde. L’UMP a été un échec majeur, la droite a été délibérément dissoute par ses propres dirigeants dans la pensée unique du moment !

C’est ainsi que droite et gauche manquant des « chefs éclairés » qui eussent pu inciter la gauche à cesser d’agir à contresens et la droite à ne plus avoir peur d’elle-même, ont infiniment déçu leur électorat et l’ont en partie perdu. Une grande partie de la gauche s’est durcie ou plus exactement, fossilisée dans les dogmes de la gauche archaïque en y ajoutant une touche intellectualo-gaucho-pensante et écolo-droit de l’hommiste qui lui permet de maintenir une complicité malsaine avec l’ultra-gauche anarcho-révolutionnaire … ou romantique. A droite, beaucoup d’électeurs inquiets puis exaspérés par son « benign neglect » et son inertie à l’égard du problème « immigration-islam » et des risques qu’il comportait pour la cohésion et l’identité nationales ainsi que pour l’autorité de l’Etat et la sécurité publique, ont rejoint le Front National à partir du moment où ils n’ont plus cru en la volonté sinon la capacité de la droite chiraco-juppéenne de traiter le problème.

La « fuite au FN » a commencé au temps de la co-habitation Chirac-Mitterand lorsque malgré les avertissements prodigués à l’équipe dirigeante de l’époque, cette dernière avait quasiment abandonné au FN la thématique du « cadrage de l’immigration et de l’islam ». La droite depuis lors, n’a jamais repris sérieusement le combat contre la gaucho-bien-pensance sur ce thème et la « fuite au FN » n’a cessé de s’accélérer pendant l’ère chiraquienne pour, en dépit du sursaut « sarkozyen », culminer au cours des années Hollande-Macron au point que l’audience du FN est aujourd’hui deux fois plus élevée qu’elle ne devrait faute que la droite ait bloqué en temps voulu, les vannes complaisamment laissées ouvertes par la gauche à l’immigration et à l’islam !

La droite dans son acception « droite molle », doit donc être consciente qu’elle est au moins aussi responsable de la montée du Front National pendant les vingt dernières années, que la « gaucho-bien-pensance » dont elle est de fait, devenue la complice et « l’idiote utile » !Elle est responsable et coupable de la situation actuelle. Qu’elle cesse donc ses récriminations contre le FN sur ce sujet et surtout qu’elle ait la décence de ne pas s’engager dans des procès de morale ou de pure sorcellerie contre ceux qui veulent à droite, traiter et résoudre enfin le problème en refondant la droite sur ses bases historiques de fortitude gaullienne ! La problématique « immigration-islam » est et a toujours été une problématique de droite. Elle n’appartient pas au FN et elle doit être traitée avec la plus grande fermeté que ce soit par le FN ou par la droite. Bien d’autres sujets nous opposent au FN (gauchisme économique, démagogie sociale, politique européenne aberrante) et nous empêchent d’aller plus loin avec lui. Il n’y a donc aucun risque de confusion et la droite doit d’urgence redevenir la droite qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être, une droite gaullienne, forte, juste et solidaire, capable de prendre enfin les décisions qui s’imposent pour redresser le pays.

La situation politique actuelle du pays est caractérisée par l’éclatement de la gauche après le désastre hollandesque. Le PS social-démocrate (ou social-libéral ?) s’est effondré et le gros de la gauche molle s’est précipité dans les bras du sauveur, Emmanuel Macron, tandis que la gauche « dure » s’est retranchée dans la contestation absolue et anarchique de La France Insoumise (!) sous l’empire fantasque et les excès de son gourou JL. Mélenchon !

La droite de son côté, s’est délitée mais elle a moins souffert et a su se reprendre. Avec les candidatures Sarkozy et Fillon aux primaires de l’élection présidentielle de 2017, elle avait déjà corrigé son erreur de la « droite au centre », Alain Juppé qui l’incarnait ayant été écarté de la course. Elle s’était donc clairement réaffirmée de droite et la large élection de Laurent Wauquiez à la tête du Parti LR est venue quelques mois après, confirmer son retour aux sources. Elle dispose par ailleurs, de troupes importantes et souvent majoritaires au Parlement, dans les communes, les départements et les régions. L’espoir peut donc renaître pour mener la bataille.

 

 

ooo Pendant ce temps, le Président Macron patauge et la France s’enlise ! Il a fait illusion quelques jours auprès de quelques-uns mais il a déjà dilapidé le fragile crédit qu’il avait tiré de sa piètre mais très acrobatique élection de 2017.

Ce « Non-Président » ne sent ni la France ni les Français et de faux-pas en insignifiances ou contresens, il s’agite au lieu d’agir … ça va dans tous les sens sauf à l’essentiel ! A l’international, il n’a pas encore « fait renaître l’Europe » mais il y prétend toujours dans un accès d’européisme mais surtout de « selfisme » béats et la crédibilité de la France hélas, dévale sur la même pente que celle de son « Président » !

Manque de vision et faiblesse de convictionEurope, budget, réformes, investissement, sécurité ... des mots en guise stratégie, la facilité pour tactique, du bricolage pour l’exécution !

Emmanuel Macron, notre jeune prodige présidentiel, même s’il n’a fait la guerre que sur les confortables moquettes des cabinets ministériels et des institutions financières où il a fait ses classes, a pu faire illusion pendant quelques mois à l’étranger où on l’imaginait en Kennedy français moderne, dynamique et "progressiste". Après quelques tournées en Europe et quelques entrevues avec ses homologues américain, chinois ou russe, l’illusion s’est dissipée à la vitesse de ses engouements très idéalistes sur l’Europe ou très soudains sur la transition écologique et de ses comportements étranges ou incongrus avec Donald Trump ou Vladimir Poutine sans parler de ses envolées africaines, arabes ou proche-orientales !

Il racontait l’an dernier aux étudiants de la Sorbonne comment il prétendait « revitaliser ou même refonder l’Europe » !

Créditons-le cependant sur ce point, d’un certaine modestie par rapport à son prédécesseur qui deux mois après son élection en 2012, se vantait déjà « d’avoir sauvé l’Europe et d’avoir réglé définitivement la crise » alors qu'il n'avait fait qu'entériner des décisions déjà prises depuis longtemps à Bruxelles et dans les capitales européennes, c'est-à-dire d’abord à Paris et Berlin !!! Entre la réalité européenne et les rodomontades de nos deux derniers élus présidentiels, Hollande l’ancien et Macron le nouveau, nous avons en effet, dû subir une innommable logorrhée démagogique à destination du peuple français et de purs mensonges de com' politique à l’intention de leurs pairs européens sans que cela se traduise par une quelconque avancée.

Emmanuel Macron soudainement pris d'une crise d'européisme aigu pour tenter de se donner une image sinon un poids quelconque sur la scène internationale, veut en effet, « fédéraliser » la défense, la sécurité, l'immigration, les finances et les institutions qui vont avec ! Il reprend les idées d’harmonisation et de coopération toujours plus étroites entre la France et l’Allemagne que le couple Sarkozy-Merkel avait heureusement et efficacement mises en œuvre entre 2008 et 2012 pour faire face à la crise et remettre l’Europe sur ses rails mais il prétend dépasser ce succès en l’étendant aux 28 pays participants et aux institutions ou secteurs éminemment régaliens que sont les finances publiques, l’armée et le contrôle des frontières allant jusqu’à proposer des ministères européens et autres institutions communes pour les finances et, rêvons un peu, pour l’armée et les services de sécurité. Comment ne pas être ébaubi d’une telle audace qui relève plutôt de la niaiserie ou de la rêverie quand on sait que l’Allemagne se refuse à toute « mutualisation » des risques financiers concernant emprunts et dette tant que les autres pays à commencer par la France, n’auront pas recadré leur gestion des finances publiques et que les pays européens de l’Est de leur côté, rejettent les bisounourseries bien-pensantes de Bruxelles et de l’Allemagne de Merkel comme de la France de Macron, en matière de cadrage et contrôle de l’immigration et des pratiques de l’islam !

Non, Mr Macron, ce n’est pas en cherchant à « fédéraliser » ou « élargir » l’Union Européenne par l’artifice ou par la force qu’on construira une Europe forte qui puisse devenir la puissance de référence du 21è siècle mais bien en la construisant sur ses nations et ses peuples en suivant le modèle de ce qu’ont fait Nicolas Sarkozy et Angela Merkel de 2008 à 2012 pour faire face à la crise, sauver l’Europe et l’euro et les remettre sur le droit chemin ! L’Europe, ce n’est pas un montage d’institutions hors sol aussi « fédéralisantes » soient-elles ni un agrégat de régions à l’allemande, à la flamande, à la catalane ou à la corse, c’est la France et l’Allemagne inspirant et dirigeant l’ensemble des nations européennes !

Le renforcement de la coopération franco-allemande est en effet, la condition et le seul moteur possible de tout progrès ultérieur de l’Europe. « L’Europe, disait le Général de Gaulle, c’est la France et l’Allemagne ! » mais ajoutait-il, « la route sera longue et difficile même si elle est belle ». Contentons-nous donc d’approfondir la coopération franco-allemande dans les domaines économiques, sociaux et fiscaux ainsi que dans la mise en œuvre efficace des règles et politiques de cette part de gestion publique déjà européanisée comme la gestion monétaire et la Banque Centrale ainsi que l’avaient entrepris Nicolas Sarkozy et Angela Merkel … et gardons pour plus tard les idées grandioses de Ministère européen des Finances, de budget européen voire de dette commune et plus encore, d’Armée européenne ou de « Services de sécurité » communs. Et que dire de cette idée farfelue d’élire une partie des députés européen sur une liste commune « transversale » comme si l’Europe était déjà une « nation » unifiée et les européens « un peuple » cohérent et soudé ? Attendons pour cela que naisse et se développe partout un sentiment national-européen qui le permette.

La mise en œuvre de ces belles idées à 27 ou 28, ne pourra se faire que sous la haute direction d’une France et d’une Allemagne parfaitement alignées l’une sur l’autre et parfaitement confiantes l’une dans l’autre et pour que cela soit, il faudra que la France ait définitivement réglé ses problèmes et dysfonctionnements de gestion publique et que l’Allemagne ait définitivement accepté la vision française d’une Europe puissance puisque seule la France a pour le moment, cette ambition. Il faut être conscient en effet, que l’Allemagne, encore traumatisée par les excès de son nationalisme passé, se satisferait pleinement de devenir une sorte de « Grande Suisse » bien gérée et prospère et que l’Angleterre se reprend à imaginer ingénument de revenir à son rêve impérial du 19è siècle pour remplacer l’Europe à laquelle elle a toujours hésité à s’amarrer et dont elle est en train de se séparer … tout au moins partiellement et pour un temps jusqu’à ce qu’elle décide probablement d’y revenir un jour !

C’est par là qu’il faudra commencer, Monsieur le Président, et non enfourcher les lubies d’un européisme béat et d’un fédéralisme abstrait auquel personne en Europe n’est encore prêt qu’il s’agisse d’instituer une éventuelle solidarité financière, fiscale et sociale ou encore moins de « communautariser » les aspects de sécurité intérieure ou extérieure ! Ce n’est pas par la voie bruxelloise qu’on fera l’Europe mais bien par l’entente cordiale et irréversible entre les deux principales nations européennes qui y entraîneront les autres. Ce n’est pas non plus par des arrangements institutionnels artificiels mais par la confiance, or la confiance ne peut naître que des sentiments et des actes des nations qui souhaiteront s’unir pour le meilleur si elles y parviennent ou pour le pire si elles échouent ! Cela prendra encore du temps et c’est plus profond que quelques discours intempestifs et creux au Conseil Européen !

Monsieur Macron, plutôt que vous agiter à prendre des initiatives désordonnées qui ne répondent que partiellement ou imparfaitement aux buts visés au risque d’apparaître comme de la com’ politique ou de l’affichage démagogique, pourquoi ne pas aller directement à l’essentiel dans l’ordre et sans délai, dilution ni procrastination ?

Faire l’Europe autour de Paris et Berlin ? Oui évidemment mais il faudra d’abord redresser la France pour la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe. Avez-vous bien pensé ce que cela implique ? Au-delà des bidouillages budgétaires auxquels vous consacrez l’essentiel de votre temps pour « passer » le cap des années 2018, 2019 et suivantes, il faudra des réformes en profondeur pour assainir gestion et dépense publiques sur le long terme. Au-delà du tour de passe-passe faussement démocratique et sécuritaire qui a converti l’état d’urgence en une loi qui affaiblit de fait, les moyens et la réactivité des procédures de sécurité publique, il faudra aussi un cadrage sévère de tout ce qui touche à l’immigration et à la pratique de l’islam de manière générale et pas seulement sous l’angle sécuritaire.

Le peuple et le monde ne vous attendront pas Monsieur le Président … ni la finance mondiale d’ailleurs !  La Cour des Comptes et le Conseil d’Analyse Economique viennent de vous le rappeler ! La Commission Européenne encore sous le charme de vos initiatives surréalistes et en l’absence temporaire de l’Allemagne, vous attend aussi sur ce point et vous fait la grâce de vous croire encore un peu … même si vos imprudences et insuffisances politiques et sociales de la fin 2018 vous conduiront à dépasser les lignes rouges des 3% de déficit budgétaire et des 100% de dette pour 2019 !

Assainir l’économie et créer de l’emploi, c’est alléger les charges et les impôts en sabrant la « mauvaise » dépense publique et pour cela réformer au fond le secteur public et para-public dans ses composantes administrative, économique ou sociale et à chacun de ses trois niveaux national, régional et local. Difficile et possiblement tempétueuse tâche, Monsieur le Président !

François Hollande vous a lâchement laissé le sale boulot mais on ne peut plus reculer ! Réformer le secteur public, ce n’est pas réduire la dépense publique de 4,5 milliards d’euro en 2019 ou 2020 comme votre gouvernement le clamait assez ridiculement … et encore à condition que les vents soient favorables et que les recettes le permettent comme le sous-entend la « technocrature » des Finances dont vous avez été le chef sous François Hollande ! Les derniers évènements de la fin 2018 viennent d’ailleurs de réduire à néant cette plus qu’insuffisante proposition puisque les recettes ou non-dépenses prévues ne seront pas au rendez-vous et que le déficit 2019 dépassera à nouveau largement la barre des 3% !!!

Non Monsieur le Président, c’est 100 milliards d’économies qu’il faut faire dans le secteur public en révisant drastiquement ses missions, fonctions, procédures et moyens. En êtes-vous conscient ? Et en êtes-vous capable ? Ce n’est pas non plus réfléchir aux grandes lignes de la réforme des retraites en 2019, la préparer en 2020 et la mettre en œuvre sur le prochain quinquennat en procrastinant ainsi sous l’habile prétexte de changer le système actuel de solidarité générationnelle en système individualisé par points. C’est reculer dès aujourd’hui l’âge de départ à la retraite pour tout le monde et aligner les régimes spéciaux et les statuts particuliers sur le régime général sauf exception éventuelle, totale ou partielle, de certaines fonctions de souveraineté, sans prétexter hypocritement d’attendre que le système de retraite par points ait pu être mis en place. N’essayez pas non plus d’escamoter le problème central de la réforme d’ensemble du secteur public, en agitant les réformes ponctuelles et sectorielles de l’indemnisation du chômage, de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Certes, il convient de faire ces réformes spécifiques … et si vous les faites, il faudra les faire jusqu’au bout sans reculer comme vous semblez déjà vouloir le faire sur l’extension évoquée du droit aux indemnités de chômage à tous les types de chômeurs y compris les démissionnaires et les non-salariés.

Le mal français ne sera pas guéri en effet, par la réforme de la « formation professionnelle » ni celle de « l’indemnisation du chômage » à supposer encore qu’elles soient effectivement menées à bien dans toute leur ampleur et non par des demi-mesures ! Il ne sera pas guéri non plus, par cette fameuse « loi travail » dont le gouvernement semblait faire le remède miracle puisqu’il n’avait demandé l’autorisation de légiférer par ordonnances que sur ce seul sujet !? La législation du travail n’a en effet été flexibilisée qu’à la marge par les ordonnances de Septembre 2017, puisque subsiste le blocage des branches et qu’à force de compromis dans leurs négociations avec les syndicats qui en France, sont des institutions beaucoup plus politiques que de défense des intérêts à long terme des salariés qu’ils prétendent représenter, le couple Macron-Philippe a fini par accepter qu’il ne reste finalement que très peu de choses et d’importance mineure à négocier au niveau de l’entreprise ! Comme la « loi El Khomry », la loi travail de Macron-Philippe ne sera qu’un ersatz de réforme qui ne mènera pas bien loin si encore, il n’est pas dilué par quelque nouvelle concession du gouvernement aux corporatismes syndicaux !

Il y a donc urgence car c’est sur ce quinquennat qu’il faut redresser la France et relancer la dynamique économique et sociale du pays. Or, l’essentiel, c’est la réforme d’ensemble du secteur public et pour cela, il faudra toucher au cœur de la fonction publique ou « para-publique » et aux prérogatives ou privilèges qu’elle a pu accumuler au cours des décennies passées par la grâce du laxisme et de la lâcheté des gouvernements successifs …

… or il est fort douteux que le Gouvernement Macron ait le courage et la capacité de le faire en raison non tant du mécontentement compréhensible des personnels touchés ou simplement dérangés dans leurs habitudes de travail mais surtout des blocages du corporatisme syndical qui sévit dans ce secteur !

On peut d’ailleurs légitimement s’inquiéter d’entendre des syndicalistes comme JC. Mailly ex-dirigeant de FO, qui de même que Laurent Berger patron de la CFDT, avait accepté dès le départ de participer à l’aventure macronienne de concertation entre pouvoir, patronat et syndicats, envisager publiquement sous la pression de sa base, qu’un front syndical se constitue pour mieux mettre sous contrôle les initiatives du gouvernement sur tous ces sujets dont ils commencent à juger qu’ils se multiplient un peu trop et sont traités en mode trop « XXL » comme ils disent de la loi travail, malgré la modestie de ses dispositions concrètes sinon de ses objectifs tels que magnifiés par le pouvoir !!!

Vues sous un autre angle, la complaisance et la flexibilité montrées par le gouvernement dans sa gestion des négociations à propos de la Loi Travail qui, négociée a minima, ne changera que peu de chose aux relations du travail dans leur état actuel, pourraient être le signe que le gouvernement se contenterait de quelques simples retouches en matière de contrôle et indemnisation du chômage (quelques reculs par rapport aux projets initiaux ont déjà été notés !), d’apprentissage et de formation professionnelle.

Mais plus inquiétant et hélas, plus que probable compte tenu de la tranquillité syndicale actuelle, naît alors le soupçon que le gouvernement ait passé un accord tacite avec les syndicats pour faire passer sa « réformette Travail » puis celle de la SNCF sans susciter trop de remous de leur part … et ceci en échange d’un statu-quo de fait dans le secteur public et dans la fonction publique ou para-publique, condamnant ainsi à rien ou à peu de choses les vraies réformes, celle de l’âge de la retraite et celles des statuts spéciaux et de la fonction publique, les réformes-pivots pour le redressement du pays !?

De même, le bricolage budgétaire et fiscal auquel s’est livré le Gouvernement dans le budget 2018 et repris sans vergogne pour le budget 2019, laisse très mal augurer de sa volonté et de sa capacité réelles à réformer au fond … et ceci même dans le secteur des finances publiques et de l’économie nationale où Emmanuel Macron, ses ministres et conseillers devraient pourtant se sentir le plus à l’aise en raison de leur formation de hauts technocrates de la fonction publique bercynienne.

C’est d’ailleurs là que le bât blesse selon toute probabilité. Nos « républicains en marche » et Emmanuel Macron le premier, sont en effet, en déphasage total avec les problèmes de la France et des Français mais étroitement « branchés » (et sans doute « électrisés » !) sur les préoccupations et blocages des technocrates des Finances qu’il s’agit précisément de débloquer pour relancer la « dynamique France » !

Insignifiance et inconséquence dans la préparation des budgets 2018 et 2019. La technocrature qui nous gouverne, ne cesse d’affiner son expertise en matière de bricolage budgétaire et de « jeu de bonneteau fiscal » !

En 2018, il fallait éviter de mécontenter le peuple et « en même temps », il fallait réduire le déficit pour rentrer dans les clous des 3% de Maastricht ! Alors, notre grand stratège Présidentiel aidé par ses grands argentiers, a mis au point des tours de passe-passe en prenant aux uns pour donner aux autres et en reprenant aux autres pour rendre aux premiers ce qu’il leur avait pris. C’est l’histoire de la CSG à 1,7 point de plus soit une augmentation de 25 % pour les uns et du faux cadeau fait aux autres des charges sociales ou de la taxe d’habitation ! Comme ça ne suffisait pas et qu’il ne voulait pas augmenter trop visiblement les impôts, il a exagéré un peu le taux de croissance pour gonfler artificiellement les recettes et il a augmenté toutes sortes de taxes moins visibles, tabac, gaz, électricité, carburants, etc … C’est ainsi qu’il a bouclé les comptes à moins de 3% avec les félicitations d’une Europe que nos technocrates des Finances baladent depuis trente ans mais avec les remontrances d’une Cour des Comptes qui a bien vu l’embrouille et lui reproche d’aller à contresens des intérêts supérieurs du pays dont il a pourtant la charge ! Des monuments de bidouillage budgétaire, un mouvement brownien incessant de mesures et contre-mesures positives ou négatives pour les uns puis pour les autres, chacun à son tour selon les fantaisies clientélistes du moment.

Ce ne sont pas des budgets, c’est une farce fiscale ! Aucune mesure d’envergure n’est prévue, aucune des grandes masses budgétaires n’est significativement modifiée, aucun des grands déséquilibres n’est corrigé ! Cette farce n’a pour but que de faire passer le déficit fiscal formel de l’Etat, au-dessous de la barre des 3 % et de faire avaler au bon peuple une augmentation des impôts et des taxes aussi indolore et invisible que possible. Bref, la troïka bobo-libéral-progressiste qui nous dirige, du Président au Ministre des Finances en passant par notre Premier Ministre, a cherché une nouvelle fois à tromper nos partenaires européens quitte à faire perdre toute crédibilité à la France et « en même temps » à tromper le peuple contribuable ! Des amateurs suicidaires !

C’est ainsi qu’éclata la révolte des Gilets Jaunes de la fin 2018 et que piteusement, le Gouvernement après avoir reculé et annulé ses mesures, a proposé au peuple « un débat national » dans la veine des lubies de cette « démocratie horizontale et participative » dont la nouvelle gauche nous avait rebattu les oreilles. Emmanuel Macron s’y était essayé pour se faire connaître lors de la campagne 2016-2017 mais la superficialité de cette entreprise et de ses résultats n’est pas de bon augure pour ce fameux « grand débat » ! Il ne s’agit plus en effet, de promettre pour séduire, il est dorénavant question d’agir !

Vu du côté du peuple français, au-delà de « l’insupportable » qu’est devenu le niveau des prélèvements obligatoires, l’exaspération monte engendrée par le sentiment d’inutilité de ce bricolage dans la gestion publique dont personne ne voit la fin dans la mesure où on ne touche pas à l’essentiel à savoir les conditions de la compétitivité de l’économie donc du retour à l’emploi qui dépendent à leur tour, de la réduction de la dépense publique et plus en amont de la réforme au fond de l’ensemble du secteur public dont le poids et l’inefficacité grandissante pèsent sur la dynamique de l’économie et de la société françaises. C’est la mère des réformes mais à cela, le trio Macron-Philippe-Lemaire n’a pas le courage de s’attaquer car ce serait « attaquer » non seulement les syndicats de défense des droits acquis mais aussi la gaucho-pensance économique qui depuis des décennies, a sanctifié la dépense publique en tant que remède social et politique à tous les problèmes du pays !

Or depuis le Général de Gaulle, personne jusqu’ici, à part Nicolas Sarkozy et François Fillon en 2011 avec leur réforme des retraites et leur réduction de l’embauche publique, n’a eu le courage de s’attaquer au « mammouth public » gardé par ses cerbères syndicaux qui confondent la défense du « service public » avec celle de leurs intérêts propres en refusant obstinément tout changement dans ce qu’ils appellent leurs « droits acquis », droits qu’ils n’ont obtenus au cours des quatre ou cinq décennies passées, que grâce à la lâcheté des dirigeants politiques qui ont ainsi créé et laissé se développer une profonde injustice de traitement entre le secteur public et le secteur privé et au-delà, entre le secteur syndicalisé ultra-protégé dont les privilèges excessifs rognent indirectement sur les droits et les opportunités de ceux qui ne peuvent prétendre qu’à des emplois aléatoires et temporaires !    

Ils n’ont pas été nombreux en effet, dans les dernières décennies, à part ceux du Général de Gaulle et de Nicolas Sarkozy, les gouvernements qui ont résisté à la pression syndicale et à celle conjuguée de la rue, sans reculer ou diluer leurs réformes au point de les rendre inopérantes ! Mitterand, Chirac, Jospin, Hollande ont ainsi laissé la France aller à vau-l’eau en faisant des réformes à contresens ou en abdiquant lorsqu’elles rencontraient la moindre résistance ! Emmanuel Macron va-t-il sortir du « grand chapeau du Grand Débat », l’idée géniale et surtout la recette miracle qui lui permettrait de redresser le pays défaillant sous les applaudissements et les vivats du peuple rassemblé ?

Quant au plan d’investissement dans les secteurs d’avenir (transition énergétique, réseaux, recherche …), il devrait se traduire normalement par un élan plutôt positif mais n’est lui aussi qu’une reprise de vieux budgets et vieux projets datant pour certains des deux quinquennats précédents

… par exemple le CICE ou encore le crédit d’impôt recherche… rien donc de bien nouveau malgré le « progressisme » dont se targue notre nouveau pouvoir. Plus grave encore, le fait qu’il n’y a pas le moindre financement identifié ni disponible dans la mesure où le gouvernement se refusant à engager la croisade qu’il faut mener contre la dépense publique excessive, n’arrive pas à boucler son budget de fin 2018 ni celui prévisionnel de 2019 et multiplie les taxes sur tout et n’importe quoi (carburants, gaz-électricité, désindexation des retraites, augmentation CSG, etc… ) soulevant en cette fin d’année 2018 la plus grande « révolte fiscale » populaire qu’on ait connu à l’ère moderne. Les syndicats restent encore muets et sans réaction sur le sujet mais le Gouvernement incapable de contrer la révolte ou de la maîtriser comme de résoudre le problème de sa mauvaise gestion financière, s’obstine à camper sur des positions intenables et prend le risque absurde d’une chienlit généralisée. !

En effet, Emmanuel Macron et sa bande LaREM, soudainement entichés d’un écolo-mondialisme hors de propos, se sont de façon absurde, fixé une priorité qui n’est pas celle du peuple français, qui n’était pas non plus une promesse du candidat Macron et qui est encore moins une priorité française dans le contexte mondial de lutte contre le réchauffement climatique puisque la France à cet égard, est un bon élève loin devant l’Allemagne et les autres pays européens qui restent ou sont revenus au charbon voire au lignite sans parler des pollueurs majeurs que sont les Etats-Unis, la Chine, l’Inde et le monde en développement. C’est auprès d’eux qu’il faut agir d’abord et « cesser d’emmerder stupidement les Français » comme le clamait le président Pompidou !

Macron est seul responsable du problème qu’il a créé lui-même et il faut souhaiter qu’il revienne d’urgence à la priorité des priorités qui est pour la France, d’engager le processus de réduction de la dépense publique pour donner au pays les marges de manœuvre financières et budgétaires qui lui permettraient de relancer l’économie et l’emploi, de pérenniser et dynamiser le système de protection sociale des français et au-delà, d’engager un processus effectif et global de « transition écologique » sur le long terme et non un « fake processus » pour les observateurs du GIEC et les ONG militantes de la galerie internationale !

Bref là aussi, on ne touche pas à l’essentiel et on saupoudre dans tous les secteurs parce qu’on a peur de réformer et de choisir ou qu’on n’arrive pas à sortir du cadre et qu’on continue en fait, à penser comme le « vieux monde » ainsi qu’aiment le dire pour se rassurer, les nouveaux convertis macroniens qui se proclament progressistes …

 

De même sous l’aspect sécurité, le nouveau pouvoir patauge non seulement pour ce qui concerne la lutte directe contre le terrorisme mais aussi sur le simple mais vital problème du cadrage de l’immigration et de la pratique de l’islam sur cette terre républicaine, de civilisation gréco-latine et de culture chrétienne.

Contre le terrorisme, on hésite entre prolonger l’état d’urgence ou légaliser les moyens, méthodes et procédures adéquates de lutte anti-terroriste pour des temps comme ceux que nous vivons… Le projet de « loi sécurité » par exemple, prévoit d’obliger la police à ne « perquisitionner » qu’en présence d’un avocat ou autre témoin qui donc, pourront à loisir, éventer les secrets de l’enquête … et ceci naturellement après autorisation expresse du juge judiciaire, « protecteur attitré de la liberté individuelle des assassins ou du moins des assassins potentiels » … !!! On préfère donc laisser courir les criminels et les fous au nom de la liberté individuelle plutôt que garantir la sécurité de tous qui est reconnue pourtant comme le premier des droits et la première des libertés !

Nous sommes ici en pleine dérive bobo-gaucho-bien-pensante qui toujours préfère l’un au tous et la minorité à l’ensemble national. La Présidente du Syndicat de la Magistrature ne s’est d’ailleurs pas privée de clamer son opposition au projet de loi sécurité ! Il m’est ici désagréable de la comparer au Pape François mais lui aussi avait imprudemment et incongrument, fait une déclaration similaire qu’il a eu l’intelligence de corriger depuis, à propos de contrôle de l’immigration, « l’un » devant passer, disait-il, avant le « tous » ! La Présidente du syndicat de la Magistrature à la différence du Pape François, n’a pas cru bon de corriger son erreur car cette « éminence » représentative d’une large partie du corps judiciaire français ne craint pas de se tromper puisqu’elle récite son catéchisme gaucho-bien-pensant ! Il se confirme ainsi chaque jour qu’un grand recadrage devient urgent aussi bien dans le comportement du corps judiciaire que dans la redéfinition de la politique pénale et pénitentiaire du pays.

Le cadrage « immigration-islam » quant à lui, consisterait à regrouper en une politique globale et cohérente, tous les efforts qui permettront de préserver la cohésion nationale et l’identité française en maîtrisant les dérives d’une immigration mal contrôlée et les pratiques de l’islam qui seraient incompatibles avec la loi républicaine. Il s’agit là d’impératifs nationaux et en même temps d’assurer le maintien de la paix publique dans cette terre chrétienne et de civilisation gréco-latine.

On peut hélas, éprouver les doutes les plus légitimes quant à la capacité du Gouvernement Macron-Philippe de maîtriser ces sujets dans la mesure où le Président lui-même ne semble pas avoir une conscience claire de l’enjeu compte tenu des déclarations diverses qu’il a faites sur la France et sa responsabilité coloniale, sur l’immigration et l’islam ainsi que sa conception étrange de la culture française opposée aux « diverses cultures de France » ( !). On peut aussi légitimement s’inquiéter du peu de conviction à cet égard, du Premier Ministre dont le mentor politique, Alain Juppé, déclarait benoîtement il y a quelques mois, que l’immigration n’était pas un problème pour la France et qu’il suffirait de quelques « accommodements raisonnables » avec l’islam pour que la mondialisation (la communautarisation ?) soit heureuse !

Cette inconscience de la réalité des problèmes et ce « wishful thinking » béat font peur sur des sujets dont la maîtrise conditionne la sécurité, la cohésion nationale et la paix publique donc l’avenir du pays. La lutte contre le terrorisme doit être menée avec la plus grande dureté mais elle doit être accompagnée par une politique ferme d’élimination systématique de l’islamisme qui l’alimente et plus en amont d’éradication absolue de la gaucho-bien-pensance qui au bout du compte, les couvre et les stimule en s’en faisant le complice et « l’idiot utile » !

Que faire alors devant tant d’inconscience, devant ce « benign neglect » voire ce coupable déni des réalités et ce manque évident d’ardeur au combat sur tant de sujets vitaux pour le redressement du pays et par défaut, pour la survie et la pérennisation de la civilisation européenne ?

La gaucho-bien-pensance version gauchiste a été accaparée par La France Insoumise qui lève le bras gauche en chantant la Marseillaise (un progrès par rapport à l’Internationale, autre célèbre chant français !) mais la France ne se trouve pas mieux d’avoir été dotée par le hasard d’élections improbables, d’un pouvoir adepte d’un « bobo-libéral-progressisme » encore indéfinissable mais proche parent de ces droite et gauche molles et trop bien-pensantes que le peuple français a pourtant rejetées sans contestation possible en votant massivement aux dernières élections pour les « extrêmes » du Front National et de la France Insoumise !

Il n’en est donc que plus urgent que la droite redevienne cette droite qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être pour rassembler le peuple français et reprendre les rênes du pays afin de garantir l’unité nationale, redresser la France, la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe et faire de cette dernière, la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

La droite ne pourra se reconstruire que sur cet objectif et avec cette vision de l’avenir. Elle doit donc bannir tout caprice d’ego susceptible de créer la division ou semer le doute et se rassembler sans hésitation pour accomplir sa mission, autour des Républicains et de leur Président, Laurent Wauquiez, actuellement en plein ouvrage de reconstruction.

 

 

OOOOOOOOOOO

 

 

 

Le combat pour le redressement ? Une question existentielle !

La seule bataille qui vaille, conforter « le cher et vieux pays » dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe et transcender la France en faisant de l’Europe la puissance mondiale de référence du 21è siècle !

Il s’agit au fond de redonner aux Français le courage de penser et d’agir loin des facilités, lâchetés et lubies de cet individualisme forcené dont l’intellectualisme « bobo-gaucho-bien-pensant » les a contaminés jusqu’à confondre « progrès » et « progressisme » comme il confondait déjà liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie !

Le redressement du pays passe par quelques actions fortes. Il y faudra des hommes de caractère, des hommes que les Français hélas, n’ont pas eu l’intelligence ou la chance de mettre à leur tête lors des deux dernières Présidentielles.

… le combat sera culturel, économique et social mais aussi de cohésion nationale et d’autorité de l’Etat

Il sera culturel pour débarrasser la France des fausses valeurs de sa « gaucho-bien-pensance » du siècle dernier et du « bobo-libéral-progressisme » de ce nouveau siècle, les deux ferments de la déliquescence française. Il sera aussi économique et social en réformant un secteur public aussi lourd et coûteux qu’inefficace pour réduire la dépense publique et alléger les charges et les impôts, rendre ainsi sa compétitivité à l’économie française, créer les emplois qui manquent et assurer enfin la pérennisation du système de protection sociale auquel tient légitimement le peuple français. Il faudra aussi rétablir au plus tôt l’autorité de l’Etat et assurer la cohésion nationale et pour cela, retisser le lien abîmé entre police et justice, restaurer l’Education Nationale dans toute son efficacité, maîtriser les flux d’immigration et cadrer très fermement les pratiques de l’islam. Le retour de la France sur la scène mondiale ne peut enfin se concevoir sans celui de l’Europe dont la France a toujours été la puissance-pivot et à travers laquelle elle pourra alors se transcender dans le nouveau siècle.

 

ooo  Le combat culturel, ce sera l’éradication de la gaucho-bien-pensance et du bobo-libéral-progressisme, les deux maladies de la pensée de ce siècle 

… renvoyer à leur néant, les lubies et sophismes des faux-penseurs qui les ont propagées, corriger les dérives des medias « d’information » qui s’adonnent à l’anesthésie de l’opinion ou à la propagande politique plus qu’à l’information, empêcher enfin, les juges d’empiéter sur les prérogatives des pouvoirs exécutif et législatif, seuls responsables devant le peuple de la définition et de la sauvegarde des intérêts supérieurs du pays … Une démocratie saine n’a besoin ni de « quatrième pouvoir » ni de « gouvernement des juges » !

Dans le désert ou plutôt le désordre intellectuel instauré par les faux-penseurs de la gauche d’après-guerre jusqu’à l’apothéose soixante-huitarde de l’imbécillité spontanée qui voulait se libérer de ses complexes, les deux ou trois dernières décennies ont vu éclore une pensée qu’on a appelée de droite parce que penser juste n’est pas de gauche. C’est ainsi qu’il est indécent par exemple, de parler d’économie de gauche puisqu’il est devenu évident qu’il s’agit là d’un oxymore.

La gauche en effet, ne cesse de montrer au monde qu’elle s’obstine à penser faux et agir à contresens, obnubilée par son idéologie marxisante au départ et cette gaucho-bien-pensance qu’elle s’est ensuite donnée pour catéchisme. Les catastrophes concomitantes du communisme avec ses avatars fasciste ou nazi surgis en réaction à ses folies, puis les expériences chinoise, cubaine ou pol-potienne n’auront pas suffi à éclairer la gauche française qui se refuse toujours à renier ses erreurs. La France reste le seul pays en compagnie de quelques dictatures « socialisantes », où la gauche n’a pas encore mis définitivement à l’encan les vieilles postures de lutte des classes et de centralisme démocratique ni les solutions « keynésianistes » ou le culte de la dépense publique rédemptrice et salvatrice !!!

Les « déclinistes » de la nouvelle pensée dite de droite, ont donc mis en exergue les erreurs et contresens des politiques de gauche. Celles-ci n’ont d’horizon que le social ou le sociétal à court terme pour des raisons électorales habillées de bons sentiments, engendrant pour le long terme, le marasme de l’emploi par la « stagflation » et la ruine de l’économie par l’inflation avec la multiplication des droits à tout et n’importe quoi sans devoir de contrepartie. Et comme l’économie selon la doxa marxienne, porte le social et que celui-ci ne saurait se développer sans pousser vers le « sociétal », ces mêmes « déclinistes » ont insisté sur les contresens de la « pensée 68 » avec ses déviances libertaristes, égalitaristes et écolo-droit-de-l’hommistes à propos de genre, de féminisme, d’homosexualité, d’immigration et au nom de toutes les « minorités » qu’il convenait de sacraliser et de privilégier quoi qu’il arrive aux dépens-mêmes des intérêts du peuple tout entier, voire de l’identité française et de la nation elle-même. Oui, notre société se délite au point qu’elle perd toute confiance puisque la doxa gaucho-pensante ne lui accorde plus le droit d’être elle-même mais seulement de « se mettre au service » des minorités souffrantes pour « réparer ses grandes fautes capitaliste et colonialiste » ! Une société donc, qui geint et qui se plaint de sa propre misère mais qui a le devoir d’expier et dont le « cocooning » et la « bisounourserie » sont devenus les valeurs premières aux dépens des vertus viriles et d’une « volonté de puissance » maintenant évanouie, bref, une société prête à capituler au lieu de se préparer au combat qu’il faudra mener dans le monde du 21è siècle.

Les déclinistes ont eu le grand mérite de mettre en évidence ce processus de déliquescence nationale où la France se dilue lentement et d’en identifier les causes dans le totalitarisme régnant de la gaucho-bien-pensance qui se transforme sous nos yeux en un plus « moderne » bobo-libéral-progressisme, deux fausses approches du monde qui par essence, rendraient impossible le sursaut dont la France a besoin pour en sortir. Nos « penseurs déclinistes » encourent donc à juste titre, le reproche de ne rien proposer à cet égard. Ce sera donc le « politique » qui devra nous sortir du bourbier … mais alors un « politique » qui n’ait pas été contaminé par le mal qu’il faut éradiquer !

Il est urgent en effet, de remettre de l’ordre dans notre société en rendant le pouvoir à ceux que le peuple a placés à la tête de ses institutions et en le reprenant à ceux qui l’ont usurpé à la faveur de cette dégénérescence de l’esprit citoyen et du sens des responsabilités nationales. On citera à cet égard en premier lieu, parmi les usurpateurs, les « élites » médiatiques ou plutôt les « journaleux » qui en fait d’information, font de l’activisme politique conformément au catéchisme bien-pensant des écoles de journalisme qui les ont formatés. Ils en viennent même à tenter de s’ériger en « 4è pouvoir » et à enjoindre au politique ce qu’il doit faire … une détestable et coupable prétention s’agissant du « secteur public de l’information » qu’il faudra recadrer fermement dans le sens de sa mission d’information qui se doit d’être neutre et a-politique. Parmi les usurpateurs, nommons aussi les syndicats professionnels qui à l’Education Nationale mais aussi dans la plupart des institutions ou entreprises du secteur public, ont arraché peu à peu à leurs ministres ou dirigeants trop faibles ou trop lâches, un véritable pouvoir de co-direction de ces institutions. Certains de ces syndicats vont jusqu’à jouer de l’intimidation et, accoutumés à la pusillanimité des gouvernements, ont pris l’habitude de contester dans la rue les décisions de leurs administrations, services ou entreprises voire celles de l’Etat et même les lois votées par le Parlement. Non contents de « casser » le service public qu’ils prétendent défendre, à coups de grèves répétées et de résistance passive aux ordres reçus, ils n’hésitent pas à se comporter en « casseurs » de biens publics au long des cortèges de leurs manifestations ! De même beaucoup d’associations ou ONG à prétention charitable ou de défense des droits et des pauvres gens, s’adonnent en fait à un pur activisme politique, à la revendication de droits qui n’existent pas et vont jusqu’à promouvoir l’illégalité en soutenant par exemple l’immigration hors la loi sans parler des groupes dont le but n’est que de « casser » l’Etat et ses symboles voire de « casser du flic » ou d’occuper illégalement des locaux ou des lieux symboliques de leur « lutte révolutionnaire » !

D’autres usurpateurs et parmi les plus nocifs, sont les politiciens de gauche qui s’obstinent à penser faux et agir à contresens mais aussi, hélas, quelques politiciens de droite amollis par cette bobo-gaucho-bien-pensance progressiste dont ils se sont laissé contaminer, préférant la facilité des fausses valeurs qu’elle porte à l’effort requis pour traiter les vrais problèmes du peuple de France. A ce niveau se pose alors la question des élites, celles des grandes écoles qui rejoignant les élites « cultureuses » ou médiatiques, forment la « technocrature » qui nous gouverne, cette sorte de « club » de ceux qui « savent » ou prétendent savoir et se retrouvent dans les hauts postes de l’administration, font leur « show politiquement correct » dans le monde de la culture ou s’établissent dans « l’expertise de haut niveau » sans qu’on distingue bien parmi eux, les technocrates, les cultureux ou les experts qui par ailleurs font fréquemment des allers et venues entre secteur public et entreprises d’Etat ou privées sans qu’on puisse non plus vraiment savoir si ce qui les motive est la « rage entrepreneuriale » ou « la dévotion au service public » !

Le problème est donc bien de remettre de l’ordre dans notre pensée et dans notre société, il n’est pas de changer de « République » comme le clament beaucoup de politiciens du camp de la bien-pensance un peu bousculés et perdus par les changements du monde ! Les institutions de la Vè République ont précisément été conçues pour les coups durs et pour faire face à la volatilité de la politique française. Elles sont parfaitement capables d’accompagner le redressement du pays et de rendre du même coup à la France son rôle de puissance-pivot en Europe. Pas besoin pour cela de VIè République qui ne ferait que nous ramener à la chienlit politique de la IVè sous prétexte de « démocratie plus participative ou plus représentative » ! La société civile non plus n’est pas la panacée que d’autres croient avoir trouvée. Elle ne saurait remplacer l’Etat ni ses serviteurs publics ! L’idée du « ni droite-ni gauche » et celle du « tout au centre », des « majorités d’idées » voire des « deux français sur trois » sont de vieilles lunes des années 70 maintes fois agitées mais jamais appliquées parce qu’elles ne cadrent pas avec la réalité politique, économique ni sociale de notre pays. Notre tout jeune et tout nouveau Président n’a rien inventé et il ferait mieux de s’aviser que les institutions ne font pas les hommes ni les politiques !

Les mauvaises politiques sont le fait des hommes pas des institutions et quand les hommes sont mauvais ou médiocres, ils font de mauvaises ou médiocres politiques ! On vient d’en faire l’amère expérience avec les cinq années perdues du socialisme hollandesque : incurie, contresens idéologiques, mauvais choix, électoralisme et malhonnêteté politique. Et il semble que la France ayant à nouveau fait un choix douteux, soit condamnée à persévérer dans l’erreur avec Emmanuel Macron !

 

Le combat culturel passe aussi par l’information or l’information est malade des medias … elle souffre de leur dérive activiste car ils sortent de façon récurrente du cadre déontologique de leur mission en suivant les engouements et caprices idéologiques de leurs journaleux, se faisant ainsi les agents de propagation de la « morale de troupeau » du moment …

Les media se sont faits pour la plupart, les complices de nos intellectuels de gauche et des 68tards du « jouissons sans entraves » en les aidant à répandre l’épidémie gaucho-bien-pensante et promouvoir ainsi la déliquescence de l’esprit public de responsabilité citoyenne. Le redressement passera donc par le rétablissement de la qualité de l’information conformément à la mission qui devrait être la leur, qui est d’informer le public lecteur, auditeur ou « regardeur ».

Cette gaucho-bien-pensance toujours plus prégnante, les pousse en effet, à confondre information et activisme politique voire propagande « totalitarisante » de ce qu’il convient de dire, penser et faire ! Or les medias n’ont pas pour mission de répandre une quelconque bonne parole qui tend hélas, trop souvent à devenir une logorrhée « conformisante » des faits et des idées, cette « morale de troupeau » dont parlait Nietzsche stigmatisant les poncifs qu’on se plaît à écrire ou répéter de chaîne en chaîne, de poste en poste ou de journal en journal ! Une logorrhée qui finit par tourner en boucle dans le politiquement correct, la pensée uniformisée et la massification simplifiée afin de toucher le plus grand nombre sans heurter les parties plus singulières de l’opinion.

Que des medias du secteur privé s’acharnent à biaiser l’information en raison d’a-priori idéologiques, de lubies intellectuelles ou sous la pression d’intérêts économiques ou financiers, on le comprend fort bien puisqu’ils en sont l’instrument. On pense ici à des medias comme BFM TV, Mediapart, Le Monde, Libération, Marianne ou l’Obs dont la gaucho-bien-pensance est clairement affirmée par leurs journalistes alors même que leurs actionnaires paradoxalement, appartiennent le plus souvent à ce qu’on appelait autrefois à gauche, « le grand capital ». Ce biais politicard donné à l’information requalifie alors ces journalistes en « journaleux » ! Mais l’intolérable surgit lorsque les media du « service public de l’information » s’adonnent au même jeu de la mystification voire du mensonge par omission ou par désinformation délibérée au mépris de la mission d’information brute et objective et de la neutralité politique auxquelles ils devraient s’astreindre ! On peut ranger dans cette catégorie, les radios et télévisions d’Etat avec leur généreuse dotation de journaleux, humoreux et cultureux qui se répandent sur les ondes de France Inter (l’ancienne « radio-Jospin » !), France Culture et autres émetteurs de Radio-France, les chaînes de télévision publiques de France 2, France 3, Arte, etc… , toutes chaînes et radios adeptes du bien-pensisme politiquement correct voire « régimistes » à condition que le « régime » soit de gauche ou « progressiste » !

La dérive ultime pour ces organes du secteur privé comme du secteur public, est de voir quelques-uns de leurs « journaleux » s’auto-proclamer « investigateurs » en confondant investigation et « inquisition » dans leurs ridicules enquêtes généralement menées à charge, agissant comme des enquêteurs ou juges d’instruction de mauvais films policiers ! Ils doivent savoir que « l’information » ne leur appartient pas, elle appartient à ceux qui veulent bien la leur donner. Ils n’y ont aucun droit, ils peuvent seulement essayer de la dénicher et éventuellement la publier à condition qu’elle ne soit pas biaisée ou tout simplement fausse et ne soit attentatoire à aucun droit individuel, économique ou social qui serait protégé par ailleurs et encore moins préjudiciable à l’intérêt supérieur du pays.

Ainsi voit-on fleurir ces dérives qui mettent à mal aussi bien le pouvoir politique que la démocratie ! Les journalistes se mêlent de critiquer le « politique » ce qui n’est pas en soi, répréhensible sauf évidemment, de la part des medias publics où la neutralité politique devrait être de rigueur. Le danger commence au moment où ils entreprennent ou entretiennent des croisades pour ou contre les idées qu’ils pensent justes ou fausses en fonction de leurs préférences idéologiques. Cela n’est pas tolérable de la part des media d’information où la simple déontologie oblige chacun à laisser l’autre s’exprimer sans aussitôt le contredire, caricaturer, dénigrer ou traiter après coup par la dérision ce qu’il vient de dire. Les « croisades » idéologiques ou politiques doivent être l’exclusivité de la seule presse d’opinion. Elles doivent être sanctionnées lorsqu’elles émanent des media publics et déontologiquement cadrées dans les medias d’information.

Les media par ailleurs et trop de leurs journalistes, souvent les plus en vue, ont la tentation et la ridicule prétention de surveiller les agissements du pouvoir. Ce n’est pas leur rôle car il n’y a pas de « 4è pouvoir » dans un pays démocratique comme la France qu’il soit médiatique, culturel, syndical ou entrepreneurial ! Le pouvoir est politique et il est exercé au nom du peuple au sein des institutions de l’Etat, pas dans les salles de rédaction et encore moins dans les salons littéraires ou clubs de pensée ni dans les officines syndicales, dans les bureaux du patronat … ou « à la corbeille » comme le rappelait le Général de Gaulle !

Non, il n’existe pas de « 4è pouvoir » ! Il n’y a aucun droit de regard du pouvoir médiatique sur le pouvoir politique car seul « le politique » représente le peuple, décide et agit au nom du peuple ! Aussi informés soient-ils, aussi prétentieux, gentils ou méchants qu’ils se veuillent, les journalistes ne sauraient se permettre d’interpeller et encore moins de critiquer voire contredire les « politiques » qu’ils invitent dans leurs studios ou sur leurs « plateaux ». On ne leur demande que de faire parler leurs invités le plus intelligemment possible et non de nous asséner leurs propres opinions voire leur idéologie du moment. Ce sont les idées de leurs invités qui nous intéressent, pas les leurs !

Aux journalistes du privé, il faut rappeler la déontologie de base de l’information, les attaquer en justice si nécessaire ou tout simplement ne pas acheter ou lire leurs journaux s’ils ne nous agréent pas. Quant au « Secteur public de l’information », un recadrage sévère s’impose dans le sens d’une information politiquement neutre dont l’expression doit s’apprendre dès l’école de journalisme. La gaucho-pensance systématique doit cesser de régner sur ces écoles ainsi d’ailleurs, que sur les organismes de régulation de la presse et de l’audio-visuel et bien entendu, dans la relation quotidienne des faits et des évènements par les organes de presse à défaut de quoi lesdits journalistes ne seraient plus que des journaleux ou des comiques.

 

De la même manière, il est impératif d’arrêter la dérive insidieuse de notre justice vers une forme de « gouvernement des juges » qui s’amplifie avec la politisation rampante d’une partie de la magistrature !

On constate depuis quelques décennies une dangereuse tendance du système judiciaire à interférer dans le domaine législatif ou du moins, à vouloir encadrer le domaine de la loi ou interpréter cette dernière dans un sens qui n’est pas nécessairement celui voulu par le législateur. Cette dérive n’est pas seulement le fait de quelques individualités du corps judiciaire mais aussi très souvent le fait de certains tribunaux ou cours de justice comme le Conseil d’Etat, la Cour de Cassation voire même le Conseil Constitutionnel. Celui-ci en effet, ne cesse de vouloir étendre sa compétence à des domaines non prévus par la Constitution originelle et d’élargir les possibilités de saisine au point qu’il est en voie de se constituer en « Cour Suprême » ce qui n’est pas du tout dans la tradition institutionnelle ni juridique française. De même le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation se laissent aller de plus en plus fréquemment à des interprétations critiques très « droit-de-l’hommistes » ou « écologistement correctes » des décisions du pouvoir exécutif ou des pouvoirs locaux. Plus graves encore sont les interventions des cours internationales comme la Cour de Justice Européenne ou la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui prétendent contester voire annuler des décisions législatives, exécutives ou judiciaires prises par les autorités françaises, par exemple en économie dans le domaine de la concurrence ou encore en matière sociale ou sociétale, en invoquant les droits de l’homme ou tel ou tel accord international que ces tribunaux interprètent de façon souvent très extensive et non compatible avec le droit français tel qu’il est ni ce qui est plus grave encore, avec l’intérêt supérieur du pays.

Cette dérive est parallèle et aussi très liée à la propension de certains magistrats tant du corps administratif que du corps judiciaire à oublier qu’ils ne sont que les serviteurs de la loi ou du règlement tels qu’ils sont édictés et qu’ils doivent absolument s’abstenir de les biaiser ou de tenter de faire prévaloir une interprétation trop souvent empreinte de considérations morales voire idéologiques ou politiques qu’ils jugeraient supérieures ! C’est ainsi qu’on aboutit parfois à des dénis de justice par aveuglement sur des principes de droit ou pratiques administratives qui n’ont rien à voir avec la simple équité ou pire encore, à de véritables turpitudes lorsque les magistrats se laissent emporter par une quelconque passion politique en prenant des décisions sans fondement ou aux motifs biaisés voire « arrangés » ou plus vicieusement encore, lorsqu’ils laissent filtrer délibérément des informations qui devraient rester secrètes vers des media complices en les laissant diffuser ces informations sans contrôle afin de nuire comme cela s’est produit depuis quelques années à de nombreuses reprises au détriment, curieusement et essentiellement, d’hommes politiques de droite. Le scandale du « Mur des Cons » reste vivace dans nos mémoires et met directement en cause le Syndicat de la Magistrature qui outre de multiples déclarations fort contestables de juges appartenant à ce syndicat, affichait clairement ses orientations politiques gauchisantes jetant ainsi la suspicion sur les décisions de notre Justice dans son ensemble !

Le recadrage devra donc porter à la fois sur la compétence des cours et le comportement des juges. La France ne saurait accepter par exemple, que ses décisions souveraines dans la mesure où elles sont d’intérêt stratégique national, puissent être remises en cause par telle ou telle cour de justice internationale. Elle estime que s’il y a conflit avec d’autres Etats ou nations sur les sujets concernés, les problèmes qui en résultent, doivent être résolus par des discussions entre Etats et peuples souverains. Quant à l’extension ou à la limitation du domaine de compétence et des modalités de saisine des Cours de justice nationales, ces questions relèvent de la loi voire de la Constitution qui devront éventuellement mieux définir le cadre général pour éviter le déballage permanent et pernicieux des récriminations des uns et des autres qui voudraient faire de leurs obsessions morales ou politiques, des principes de droit.

S’agissant des magistrats, le recadrage s’impose afin de s’assurer que lesdits magistrats n’outrepassent pas leur mission qui est d’appliquer la loi ou le règlement tels qu’ils sont édictés et non tels qu’ils souhaiteraient qu’ils le soient ou tels qu’ils les interprètent abusivement en fonction de leur idée du bien et de la justice ! La question sera également posée de la justification ou non du droit syndical dans les fonctions judiciaires comme d’ailleurs dans toutes les fonctions de souveraineté qui impliquent une neutralité absolue et une subordination exemplaire à l’autorité supérieure à savoir le Ministre et au-delà le Gouvernement et le Président de la République ou encore, le Parlement, seuls représentants et dépositaires de l’autorité du peuple français, sans possibilité d’interférence d’un quelconque corps intermédiaire qui prétendrait participer à la décision voire même la faire.

 

Eradiquons donc la « gaucho-bien-pensance » et son avatar « bobo-libéral-progressiste » qui nous conduisent inexorablement à penser faux et agir à contresens ! Amis intellectuels, rappelez-vous l’admonestation de Simone Weil qui vous recommandait de revenir à terre pour éviter de fracasser vos grandes et belles constructions intellectuelles sur l’écueil des réalités en arrivant au port ! Amis dirigeants politiques, rappelez-vous la parole du Général de Gaulle : « L’action ce sont des hommes au milieu des circonstances » ! Ne vous laissez pas aller à agir sans bien évaluer les « circonstances » car c’est à l’intérêt supérieur du pays qu’il s’agit de faire droit et non aux fausses valeurs des modes intellectuelles qui passent !

 

 

ooo Le combat pour la puissance économique, l’emploi et le progrès social, sera de rompre avec cette « sacralisation » stupide de la dépense publique qui par ses facilités et ses excès, a faussé jusqu’à la bloquer, la dynamique économique et par là, l’emploi et le progrès social

… le cercle vertueux de l’économie en effet, ne doit pas être exclusivement centré sur la dépense publique même s’il doit satisfaire les objectifs stratégiques nationaux définis par le gouvernement du pays. Il relève d’abord et par essence, d’un équilibre sain et juste entre les rôles et les rémunérations du capital et du travail qui sont les deux fondements de l’économie

 

Dans le domaine social et sociétal, la gauche pense faux mais elle a l’excuse de vouloir faire le bien comme Jésus et Marx aussi, le souhaitaient ! En économie en revanche, la gauche pense faux au point que c’est tout bonnement un oxymore de parler « d’économiste de gauche ». Il n’y a pas d’excuse possible dans ce domaine car l’économie c’est la vie et parfois la survie tout simplement !

La gauche n’a toujours pas compris que pour produire et créer de l’emploi, il fallait du capital et du travail mais que si les travailleurs sont relativement faciles à trouver, il est plus difficile de trouver des épargnants-entrepreneurs, c'est-à-dire des travailleurs qui ont mis de côté une partie de leurs gains et qui acceptent de les risquer dans une aventure productive originale.

Ce n’est donc pas une lutte du capital contre le travail qu’il s’agit d’organiser mais bien leur association pour produire plus et mieux afin de créer toujours plus de capital et de travail à mesure que croît la population et qu’elle s’enrichit. Adam Smith et Karl Marx se sont tous deux, trompés sur l’idée de paupérisation mais Jésus a gagné en encourageant le travail à la sueur de notre front et en enjoignant au chrétien de prendre ses responsabilités tout en restant attentif aux pauvres.

Au lieu de faire confiance à l’initiative individuelle, la gauche a voulu faire le bien par l’intermédiaire d’un Etat dirigé par l’avant-garde du prolétariat avec cette merveilleuse invention du « centralisme démocratique » … et l’aventure communiste s’est soldée partout par les échecs et les barbaries que l’on sait ! La gauche, en particulier en France, n’a jamais voulu reconnaître l’erreur fondamentale du marxisme et de son avatar communiste. Elle s’est réfugiée dans le culte de la dépense publique comme solution à tous les problèmes économiques et sociaux mais en donnant la priorité à la dépense d’assistance sociale plutôt qu’à l’investissement productif, elle s’est faite le chantre de l’inflation d’un côté et de l’insuffisance productive de l’autre !

Pour notre malheur, la gauche n’a jamais admis que l’argent de la dépense publique n’était pas vraiment un cadeau du ciel ou de la Banque Centrale et qu’elle devait au bout du compte, être financée par l’impôt, par l’inflation ou par l’emprunt. Il lui est donc difficile de comprendre le lien fondamental entre les éléments de base du cercle vicieux qu’elle s’obstine à reproduire à chaque fois qu’elle arrive au pouvoir :

plus de dépense publique = plus d’impôts sur le travail et le capital = moins de consommation et d’épargne mais plus d’inflation = moins de production et d’investissement mais plus d’importations = moins d’emploi = plus de dépense publique d’assistance donc plus d’impôts et de charges etc, etc …

Ainsi se développe le cercle vicieux de la dépense publique et du délitement économique et social.

Ne s’étant jamais réellement convertie à l’économie de marché, la gauche française reste donc l’adepte obtuse et confuse du cercle vicieux et reste incapable de le transformer en cercle vertueux comme l’ont fait les autres pays moins « idéologiquement butés » mais plus avancés dans la compréhension du cycle économique de base.

Le redressement économique et social du pays passe alors par la réduction drastique de la dépense publique et celle-ci par une révision générale et souvent déchirante des missions, fonctions, procédures et moyens de l’ensemble des institutions, organismes et entreprises du secteur public administratif, économique et social afin d’en assurer une gestion plus efficace au moindre coût. Cela se traduira par la remise en cause de certaines missions, le rééquilibrage des comptes sociaux à commencer par ceux des pensions de retraite, par la « flexibilisation » des procédures et de l’emploi des moyens, par la remise en cause des rigidités statutaires et des régimes spéciaux dans tous les secteurs même si dans les fonctions essentielles de souveraineté, police, justice, armée par exemple, la mission aura toujours la priorité sur les coûts.

Rappelons qu’il ne s’agit pas ici de promouvoir le genre de bricolage budgétaire ni de jeu de bonneteau fiscal qu’affectionnent et maîtrisent si bien nos technocrates de Bercy comme ils en ont encore une fois prouvé leur grande expertise et démontré leur forte créativité dans la préparation et la mise en œuvre des budgets 2018 et 2019. Il ne s’agit pas non plus de faire bouger quelques lignes budgétaires de quelques dizaines ou centaines de millions voire d’un ou deux milliards mais bien de faire bouger les masses budgétaires d’une CENTAINE DE MILLIARDS d’euro soit 4 à 5 points de PIB ! Voilà en effet, compte tenu de l’état de déliquescence actuel de nos comptes publics, des ordres de grandeur plus compatibles avec une saine gestion des finances publiques ! La Cour des Comptes ne nous contredira certainement pas sur ces différents points ! Alors, au travail Messieurs des Finances et n’hésitez pas à sabrer dans la dépense publique et à changer drastiquement l’échelle des niveaux d’équilibre des grandes masses budgétaires !!

Il faudra aussi bien évidemment, convertir le secteur public à la règle de « l’amélioration continue » de la qualité et des coûts des biens et des services produits qui prévaut dans toute organisation humaine et qui est la règle fondamentale de gestion dans le secteur privé. Cette règle devrait d’ailleurs être d’application encore plus stricte dans le secteur public dans la mesure où, à la différence du secteur privé, les coûts du service public sont supportés par les impôts des contribuables, particuliers et entreprises, ou par l’emprunt dont lesdits contribuables devront payer les intérêts dans l’immédiat et qu’ils devront rembourser un jour ! Il est donc parfaitement légitime et plus que nécessaire, il est vital pour le pays d’exiger des agents publics la plus grande efficacité au moindre coût dans l’exécution de leurs tâches et de faire de cette recherche d’efficacité et d’efficience, une préoccupation quotidienne.

C’est ainsi qu’on ne saurait plus tolérer de grèves-blocages d’ordre purement politique sans rapport avec le travail ni la situation des salariés ou de leur entreprise, ni de grèves de solidarité avec d’autres conflits sociaux comme on en a connu au printemps 2016. Le droit de grève s’exerçant dans le cadre des lois qui le réglemente, il faudra très vite préciser ces lois en particulier pour les secteurs stratégiques auxquels peuvent participer les entreprises du privé comme les services publics en particulier l’énergie, les transports et bien entendu la police ou encore la justice. Pour prendre les exemples les plus outranciers, on ne peut plus tolérer les brutalités syndicales des pilotes et employés d’Air France qui n’hésitent pas à abuser de leur monopole national et à mettre en péril leur compagnie en refusant toute réforme qui les conduirait à devoir travailler un peu plus pour rendre leur entreprise plus compétitive face à ses rivales internationales. Ni le comportement du Syndicat de la Magistrature qui a récemment outrepassé ses droits en ne respectant pas son devoir de réserve, jetant le doute sur la neutralité politique des décisions de justice de l’ensemble de la magistrature.

Droit de grève et droit syndical devront être revus tant dans le secteur privé que dans le secteur public et il faudra y abolir définitivement ces habitudes de co-gestion ou de co-direction parfaitement incongrues et tout à fait inefficaces dont seule la lâcheté ou l’incompétence des dirigeant aura permis la désastreuse installation. Chacun devra désormais rester dans son rôle et accomplir sa mission.

Les syndicats en effet, ont un rôle de défense des intérêts des salariés mais aucunement un rôle de co-gestion et encore moins de co-direction au niveau de l’entreprise. Il y a pour cela le chef d’entreprise et les administrateurs nommés par l’assemblée des actionnaires et responsables devant elle. De même au niveau de l’Etat, de ses administrations et autres dépendances où le ministre, les élus ou leurs représentants nommés ont seuls, le pouvoir de décider par délégation du gouvernement et donc du peuple, de la façon dont ces entités doivent être gérées au nom de l’intérêt général. Il en est de même des lois y compris celles concernant le travail qui ne sauraient être contestées dans la rue puisque le gouvernement et le pouvoir législatif ont la légitimité en dernier ressort pour décider de ce qui doit être fait au cas où les discussions préliminaires avec les syndicats représentatifs n’auraient pas abouti. Le pouvoir est au Gouvernement, au Parlement et au peuple en dernier ressort, il n’appartient pas aux syndicats.

Au-delà du rétablissement de l’ordre normal des choses dans l’organisation et la gestion des entreprises comme des administrations publiques, il convient d’y mettre en œuvre et y développer partout, les approches capables de générer les synergies les plus fortes et l’efficacité optimale dans les processus de décision et d’action à savoir l’association étroite du capital et du travail et le partage équitable des bénéfices liés à l’activité de l’entreprise ou de l’administration concernée.

Ceci implique des méthodes de gestion participatives basées sur le principe « qu’un ordre n’est jamais mieux exécuté que lorsqu’il a été bien analysé, expliqué et compris » suivant le grand et historique principe du commandement dans l’Armée. Par ailleurs, le résultat obtenu étant par définition le produit d’une étroite collaboration des chefs et des exécutants, basée sur la définition de méthodes de travail et d’objectifs élaborés en commun en fonction de l’expérience et des capacités de tous, il en ressort que le bénéfice qui en résulte doit être équitablement partagé entre les acteurs à savoir les travailleurs de tous niveaux hiérarchiques et les actionnaires qui ont pris le risque financier de l’entreprise et de ses activités. Concernant les administrations, la rémunération au mérite est bien évidemment la meilleure manière de reconnaître à chacun sa valeur et ses efforts dans l’atteinte des objectifs communs. Une autre façon de lier les intérêts du travail et du capital est de développer les entreprises coopératives dont l’importance en France est particulièrement significative dans beaucoup de secteurs d’activité, agriculture, industrie alimentaire, distribution, textile, banques et autres. A ces conditions, la synergie capital-travail se développera de la manière la plus efficace et la plus juste enclenchant une dynamique de développement forte qui s’alimentera elle-même.

A défaut que le gouvernement actuel soit conscient de ces problématiques ou simplement capable de les comprendre, le futur gouvernement compte tenu du temps ainsi perdu, devra agir de façon d’autant plus ferme et forte dans la mise en œuvre du plan de redressement économique et social qu’il s’agit de sauvegarder et développer notre système de protection sociale pour assurer le bien-être, la santé et la vie des français mais aussi de faire en sorte que l’Etat, les collectivités et organismes publics soient en mesure d’assurer les missions et fonctions nécessaires à la vie de la nation dans son ensemble, au développement de sa puissance dans le monde et au-delà encore, de faire face avec succès aux tentatives d’empiètement ou agressions du monde extérieur qu’elles soient d’ordre économique ou de nature sécuritaire

Eradiquons la « gaucho-bien-pensance » et son avatar « bobo-libéral-progressiste » qui nous conduisent à penser faux à force de vouloir « bien-penser » ! Amis de gauche qui vous dites « économistes », révisez vos leçons d’économie et évitez de penser à contresens ! Amis syndicalistes et associatifs, révisez vos catéchismes de défense du pauvre et de l’opprimé ! Le meilleur chemin n’est pas le plus souvent, celui que vous croyez !

 

 

ooo  Le combat pour la sauvegarde de la cohésion sociale et de l’identité nationale, un impératif premier qui requiert une maîtrise absolue des flux d’entrée et de sortie du territoire et une stricte mise en conformité avec la loi républicaine, du comportement des populations immigrées …

… on exigera en particulier des nationaux des communautés musulmanes présentes sur le territoire français ou européen, qu’ils fassent le même effort qu’ont déjà fait les adeptes des autres religions pour s’adapter, s’intégrer et s’assimiler à notre civilisation française et européenne du 21è siècle avec ses principes de démocratie et droits de l’homme à commencer par ceux de liberté, égalité et fraternité. Pour faciliter cette transition, on les encouragera à reprendre avec l’Oumma, l’effort d’exégèse interrompu il y a maintenant dix siècles afin de rendre l’islam définitivement compatible avec l’existence et la tranquillité du reste de l’humanité en « oubliant » les textes concernant le « jihad de guerre et de conquête », ceux du « statut » des femmes et des autres prescriptions incompatibles avec l’idée d’un islam de paix … Alors ? … Vers un islam de paix sans taqiyya, sans mensonge ? In cha’ Allah ! … Ou alors la guerre ?! Amis et compatriotes musulmans, il faudra choisir !

« Il est très bien qu’il y ait des français noirs, des français jaunes, des français bruns mais la France est un pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture gréco-latine ». Ainsi parlait de Gaulle et il ajoutait : « Si quelqu’un ou un groupe de personnes se plaint de racisme à son égard, c’est qu’il provoque quelque rejet de la part des français chez qui il vit » et il précisait « … ceux qui apportent du bien, on les reçoit à bras ouverts ! ». De Gaulle n’était ni raciste ni xénophobe ni islamophobe. Il était Français. Comme tous les Français, il voulait que la France reste la France et que sa cohésion nationale ne soit pas mise en péril ni son identité diluée par des gens de l’extérieur qui ne feraient pas l’effort de s’intégrer dans son corps social en respectant strictement ses lois, ses coutumes et sa culture puis éventuellement, de s’y assimiler complètement jusqu’à sentir et aimer la France au point de devenir français.

La France a vécu beaucoup d’aventures grandes ou désastreuses depuis la conversion et le couronnement de Clovis mais prenant le relais de l’Empire Romain, elle est toujours restée au cours des siècles, la puissance-pivot de l’Europe et de sa civilisation, la puissance sans laquelle rien ne peut se faire en Europe. C’est ainsi qu’après la Renaissance européenne des 15è et 16è siècles, elle a inventé les « Lumières », la démocratie, les Droits de l’Homme avec les concepts de liberté, égalité, fraternité qu’elle a répandus dans toute l’Europe et l’Europe à son tour, dans le monde entier en commençant par l’Amérique. Tous les pays du monde d’aujourd’hui sont nés ou se sont développés sur les fondements de la civilisation européenne technique, scientifique, politique, économique et culturelle, quelles que soient leur histoire et leur culture d’origine. Elle est devenue la civilisation du monde et toutes les religions et philosophies, christianisme, judaïsme, hindouisme, bouddhisme, confucianisme et autres cultures mono- ou polythéistes, se sont adaptées à elle … toutes sauf l’islam qui doit encore faire sa réforme s’il veut à nouveau rentrer dans « l’Histoire » !

Il en est sorti en effet, il y a plus de cinq siècles quand les clercs et les responsables politico-religieux du Califat ont encore une fois, malgré les objurgations des intellectuels musulmans les plus clairvoyants de l’époque, décidé de s’enferrer dans le carcan d’un consensus religieux qui datait du 7 è siècle et qui n’avait plus été remis en question ni même soumis à l’exégèse en fonction de l’évolution du monde depuis le 10è siècle !

La question centrale est la suivante : l’immigration d’Asie du sud, du sud-est ou de l’est ne pose pas vraiment de grands problèmes, l’immigration africaine non plus ni même l’immigration arabe quand ces africains et ces arabes sont de confession chrétienne. Pourquoi devient-elle un problème majeur quand l’immigration est musulmane qu’elle soit d’origine africaine, arabe ou d’Asie islamique ? C’est bien d’islam qu’il s’agit au fond et pas d’arabe, d’africain, d’iranien, de pakistanais, d’afghan, de turc ou de philippin !!

On comprend donc que les peuples de France et d’Europe du 21è siècle malgré le laxisme et l’inconscience suicidaires de leurs élites « gaucho-bien-pensantes » ou « bobo-libéral-progressistes », ne veuillent pas écouter les sirènes de la « taqiyya » islamiqueet encore moins céder aux injonctions de ceux qui dans l’islam, en sont restés aux interprétations littéralistes des textes sacrés et voudraient dans leur grande ingénuité ou leur folie prosélyte, les imposer à la terre entière ! Le communisme avec ses monstruosités léniniste, stalinienne, maoïste, castriste, polpotiste et ses autres avatars gauchistes, a été la calamité, l’engeance du 20è siècle. Nous devons faire en sorte, musulmans et non-musulmans réunis, que l’islam et ses déviances islamistes ne deviennent pas celles du 21è siècle.

 

Pour cela, trois commandements précis doivent guider notre action. Le premier est de maîtriser les flux migratoires. La France, beaucoup trop laxiste (ou faussement généreuse ?!), accueille trop de migrants légaux et illégaux alors même qu’elle n’en a pas vraiment besoin économiquement ni démographiquement. La priorité est d’intégrer et assimiler les immigrés déjà présents sur le territoire. L’urgence est donc de réduire drastiquement l’immigration en la limitant aux seuls demandeurs d’asile reconnus et aux détenteurs de visas octroyés dans le cadre touristique et des relations économiques, sociales et culturelles habituelles entre populations d’un monde ouvert et civilisé. L’immigration de masse, de pauvreté ou de confort doit donc cesser absolument et les étrangers illégaux (demandeurs d’asile déboutés, visas expirés, entrées clandestines, …) être appréhendés et expulsés sans attendre … ou exceptionnellement régularisés sous conditions si des raisons humanitaires le justifient. Des accords seront passés avec les pays d’origine pour faciliter les retours au pays, volontaires ou forcés, en échange d’une politique globale de coopération au développement qui devra être renforcée pour aider ces pays à stabiliser leur population à condition bien entendu, que l’utilisation de cette aide soit mise sous strict contrôle afin d’en éviter le mauvais usage. Par ailleurs, l’octroi de la nationalité ne sera effectif qu’après un contrôle serré du processus d’intégration/assimilation notamment pour les jeunes gens nés sur le territoire français qui ne bénéficieront plus des facilités de la « nationalisation automatique » par droit du sol. Enfin, les possibilités de bénéficier d’une double nationalité seront étroitement limitées et le retrait de la nationalité française sanctionnera les crimes et délits les plus graves ainsi que les infractions liées aux discours et actes de prosélytisme voire de propagande islamiste incitant à la désobéissance aux lois de la République ou de nature à pousser les immigrants récents et en particulier les jeunes, à rejeter ce qui est « français » et à refuser tout processus d’intégration/assimilation comme il est prévu dans le « cadrage » dont il est fait état ci-dessous.

Commandement n° 2 : Cadrer strictement la pratique de l’islam en accord avec les lois et coutumes de la République afin que tous les musulmans sachent clairement ce qui est acceptable ou inacceptable dans notre pays. Il s’agit de favoriser ainsi l’intégration sans heurt des populations musulmanes immigrées dans une culture et un mode de vie qui, d’essence chrétienne et gréco-latine, sont partie intégrante d’une identité française forgée par quinze siècles d’histoire. Le Ministre de l’Intérieur, chargé des Cultes, ayant pour mission première de satisfaire aux impératifs de cohésion nationale et de paix publique, veillera au strict respect des règles ou principes républicains fondés en particulier sur la séparation du temporel qui est régi par la loi de l’Etat dans la sphère publique et du spirituel qui reste du domaine privé et se pratique à la maison, à l’église, ou à la mosquée pour les musulmans, mais ne doit jamais empiéter sur le domaine public que ce soit la rue, le lieu de travail, les lieux publics ou d’accès public, etc… Ce cadre permettra de « policer » les comportements individuels ou de groupes dans le domaine public. Il s’appliquera également aux discours des croyants ou des autorités religieuses dans le domaine public mais aussi aux prêches ou exhortations à destination des fidèles dans les édifices religieux où aucun discours contraire à la loi républicaine ne saurait évidemment être tenu. Il définira enfin, les modalités acceptables d’organisation, de financement et de fonctionnement des moyens du cadre religieux. L’objectif premier pour l’Etat laïque est d’éviter ainsi tout débordement religieux ou culturel susceptible de troubler l’ordre public et bien entendu de bloquer les dérives toujours latentes mais inacceptables de l’islam vers un islamisme « de refus » voire de combat qui mettrait la paix civile en danger. C’est à ces conditions que la République accepte et protège toutes les religions et leurs adeptes, toute infraction et tout débordement susceptibles de créer des troubles à l’ordre public devant être punis sous un régime de tolérance « 0 » absolu. Les impératifs de concorde civile, de cohésion nationale et d’identité française sont en France des impératifs premiers devant lesquels doivent céder toute idée ou tout acte de prosélytisme religieux ou culturel de la part des groupes immigrés et toute complicité « bien-pensante » de la part des « indigènes français » qui se laisseraient aller à confondre de bonne ou mauvaise foi, fraternité et humanisme avec bisounourserie et chienlit sociale !  

Commandement n° 3 : Inciter les musulmans et leurs autorités religieuses à reprendre le fil de l’exégèse interrompu au 10è siècle afin d’adapter l’islam à l’environnement et à l’humanité du 21è siècle aussi bien dans les pays d’accueil que dans les pays d’islam. Dans tous ces pays, chacun sait bien que le monde ne se mettra pas au rythme d’un islam que ses prêcheurs les plus intégristes voudraient borner à l’idjma’ des 7è ou 10è siècles et qu’à l’inverse, c’est bien l’islam qui devra se mettre au diapason du monde moderne s’il ne veut pas que ses fidèles lui échappent peu à peu ni mourir lentement des dérives d’un islamisme que tout le monde rejette à commencer par la plupart des musulmans même si trop peu d’entre eux ont le courage de le condamner et de le combattre par crainte de se faire traiter de « mauvais musulmans » par les « fous de Dieu » ! Les ‘ulémas et fuqaha savent parfaitement par quel biais amener les musulmans à « oublier » les sourates, versets et textes archaïques concernant notamment le « jihad de conquête, soumission et conversion » ou encore ceux concernant le « statut de la femme » et quelques autres prescriptions religieuses non compatibles avec l’idée d’un « islam de paix et d’amour ». La mise en œuvre du processus de « cadrage » que la France et les autres pays européens auront défini pour assurer le déroulement satisfaisant et pacifique du culte musulman et des pratiques islamiques dans le contexte français ou européen actuel, pourra sans doute les aider dans l’élaboration de cette « réforme » qui d’abord, épargnerait au monde une possible guerre des religions et au-delà contribuerait peut-être, à la réalisation du vœu d’Edgar Morin d’une véritable « civilisation de l’humanité ».

Il est de fait que la France, pays de tradition très « universaliste », accueille volontiers les « réfugiés » qui fuient les guerres ou l’insécurité ainsi que tous ceux qui s’intéressent à la France et veulent la visiter, éventuellement y travailler et peut-être s’y installer. Mais ceci n’est acceptable qu’à la condition que les réfugiés soient reconnus comme tels, que les visiteurs repartent lorsqu’ils auront achevé leur visite, que les travailleurs y travaillent et repartent dans leur pays lorsqu’ils auront achevé leur travail et que ceux qui veulent s’y installer aient de bonnes raisons de le faire, la première étant de devenir français s’ils sont capables de justifier de leur complète assimilation au pays et à sa culture puisque la naturalisation ne saurait être que la consécration d’une histoire d’amour avec la France.

Or, la France dans les quatre ou cinq dernières décennies a été beaucoup trop laxiste ou généreuse en matière d’immigration et tolérante en matière de comportements allogènes incompatibles avec la culture française. Elle l’a fait parfois par intérêt mais le plus souvent, par l’effet de ces sentiments de culpabilité voire de repentance post-coloniale qu’une certaine « bien-pensance de troupeau » aux origines tant chrétienne-sociales que simplement gauchisantes, a répandus dans notre société contaminant ainsi une grande partie du corps social jusqu’aux décideurs de gauche et même quelques-uns de droite !

Il en est résulté des problèmes croissants et récurrents de convivialité, des désordres, rejets voire des phénomènes de désagrégation sociale déviant vers un communautarisme militant et même triomphant dans certains quartiers désormais appelés pudiquement des « quartiers de non-droit » qu’il faudra dès lors « reconquérir », éventuellement par la force, et ré-insérer dans le tissus national par une politique adaptée de « développpement local, global et participatif » très fermement conduite. Assurer la cohésion nationale et conforter l’identité française sont en effet, des impératifs nationaux majeurs qui doivent naturellement guider la politique de cadrage de l’immigration et de l’islam.

Le premier élément de jugement quant à l’appréciation de la problématique et à la définition de la politique de cadrage « immigration-islam est que la France jouit d’une démographie satisfaisante et n’a pas vraiment besoin d’immigration. Elle peut donc se permettre de choisir qui elle veut recevoir en fonction de ses besoins, de ses possibilités d’accueil, de ses objectifs de développement et bien sûr, des garanties que peuvent offrir les demandeurs étrangers.

Le second élément déterminant est la loi de l’hospitalité qui partout dans le monde, exige que l’invité respecte son hôte, ses lois et ses coutumes. Il en découle que s’il ne les respecte pas, s’il se prend à déranger son hôte en pratiquant les siennes de manière trop visible, bruyante ou ostentatoire ou pire, s’il a la prétention de lui imposer les siennes, il sera aussitôt jeté hors de la maison. C’est l’idée d’intégration par respect de la loi républicaine sachant que c’est bien le demandeur qui doit faire l’effort de s’intégrer et de changer comme il convient ses habitudes et non l’hôte qui le reçoit. Il en va de la paix publique et de ce « vivre ensemble » dont la gaucho-pensance rebat à l’excès les oreilles des indigènes français !

Le troisième élément est le principe qu’on ne peut devenir français que lorsqu’on le désire au fond du cœur et à condition d’être accepté comme tel à la suite d’un parcours d’intégration et d’assimilation sans tache. Ceci implique la révision du droit du sol quant à l’automaticité de l’attribution de nationalité par naissance sur le sol français qui doit disparaître de notre droit. La naturalisation d’un enfant né sur le territoire français, ne sera effective qu’après sa majorité et après examen minutieux de son parcours d’intégration. On ne peut devenir français en effet que si on aime la France, si on se sent français et si on se comporte en français avant de sacrifier à toute autre allégeance nationale, ethnique, religieuse ou spirituelle.

Ceci nous amène à la problématique particulière de l’islam qui rend plus compliqué encore pour les musulmans, le processus d’intégration et d’assimilation en raison du caractère « totalitaire » de leur religion.

Ils devront en effet se plier à des principes et des pratiques très différents de ceux en vigueur en terre d’islam où religion, vie privée et vie familiale, vie sociale et vie publique sont intimement mêlés et régis par des textes qui même lorsqu’ils sont lois ou règles d’Etat, ont le plus souvent une origine ou inspiration religieuse. En France en effet, il y a une séparation stricte de la sphère publique et de la sphère privée et une séparation encore plus stricte du « spirituel » qui se vit dans la sphère privée et du « temporel » qui est soumis à la loi de l’Etat et non à la « loi de Dieu », du moins cette loi de Dieu telle que l’entendent les musulmans ou du moins certains musulmans intégristes qui voudraient l’imposer à tous, aux musulmans mais aussi aux mal-croyants ou non-croyants, dans son sens le plus strict, littéral et total.

C’est ainsi que la République et les contraintes d’ordre public de l’Etat républicain obligent les musulmans à respecter les lois mais aussi les us et coutumes d’un pays, la France, aux racines chrétiennes et de culture grecque et latine où il y a des choses qui se font et d’autres qui ne se font pas : les hommes et les femmes y sont égaux et ont droit au même respect, on ne sépare pas les hommes et les femmes dans les lieux publics, on pratique sa religion et ses rites à la maison ou à l’église (ou à la mosquée) et non en public ni sur le lieu de travail ni dans les lieux d’accès public. La loi ou le règlement peut également interdire certains comportements publics ou le port de signes ostentatoires religieux, assimilable à du prosélytisme religieux, considéré comme un acte de propagande politico-religieuse, ou pire encore, comme la manifestation publique d’un rejet de la culture française ou d’un refus d’intégration …

L’islam devra donc s’adapter comme l’ont fait les autres religions et la sanction du non-respect de ces obligations sera sévère pour éviter toute dérive vers « l’entrisme » islamiste et plus loin encore, vers un islam de combat. Il est connu en effet, depuis toujours que la culture arabo-musulmane est très respectueuse de la force mais tend à mépriser la faiblesse ou ce qu’elle considère comme telle qu’il s’agisse de tolérance, de laxisme ou de simple gentillesse.On pense en particulier aux discours et aux actes des intégristes musulmans qui ne cessent de pousser la population musulmane à tester la résistance des « kuffars » et de leurs autorités aux provocations qu’ils encouragent et parfois prêchent ouvertement. Il faut bien comprendre en effet, que le Coran ordonne l’islamisation du monde entier, l’islam y étant consacré comme la seule vraie religion, la seule acceptable aux yeux d’Allah ! Dans ce but, l’islam légitime et prescrit le jihad dès que la victoire militaire, politique ou religieuse apparaît possible qu’il s’agisse de simple pénétration intellectuelle des populations ou de prosélytisme actif aboutissant à leur conversion pacifique jusqu’au jihad offensif aboutissant à la conversion forcée (ou à la dhimmisation pour ce qui est des populations du Livre), accompagnées de la stricte application de la chari’a. Tout bon musulman selon le Coran et la doctrine, a vocation en effet, à devenir un jihadiste actif dès que l’opportunité se présente ! Et tout cela bien entendu, pour le bien de tous, de l’Oumma qui grandit, des « convertis » à la vérité du Coran, des « soumis ou dhimmis » placés sous la protection de l’islam et même des « martyrs » qui se seront battus et seront morts pour agrandir le Dar el Islam et pour la gloire d’Allah, le Seul, l’Unique, le Miséricordieux !

On ne peut dès lors prendre le risque de laisser l’islam dériver car lorsqu’il dérive, l’islam ne sait plus et ne veut plus s’arrêter dans l’idée folle d’imposer sa loi à la terre entière.

Une autre raison majeure qui justifie notre méfiance et notre souci de vigilance à l’égard des excès de l’islam, est la pratique courante de la « taqiyya » dans la culture arabo-musulmane. C’est la permission donnée par Dieu de mentir « à l’ennemi » en cas de danger ou de « dissimuler la vérité » si l’on se trouve en situation de faiblesse. Les musulmans la pratiquent facilement entre factions rivales (chiites/sunnites) mais plus encore avec les « kuffars » que nous sommes à leurs yeux. Un non-musulman ne peut donc jamais se fier absolument à la parole d’un musulman qui pourrait s’en dégager en toute morale et en tout honneur dès qu’il ne se sentirait plus en position de faiblesse à l’égard du non-musulman … et ceci avec l’aman d’Allah lui-même !

De tout cela il découle naturellement qu’il est tout à fait vital de fixer non seulement le cadre de ce qui est ou n’est pas acceptable donc toléré ou punissable en matière de comportement et de pratique religieuse mais aussi de contrôler jusqu’à les interdire si elles dépassent les limites, toutes les organisations d’inspiration islamique comme par exemple l’UOIF devenue « Musulmans de France », les mosquées et associations cultuelles ou culturelles islamiques et toutes les associations « droit-de-l’hommistes » musulmanes ou non musulmanes comme le CCIF qui prétendant « défendre ou promouvoir les droits des minorités musulmanes » (quels droits et quelles minorités ?), en arriveraient à jouer les complices et les « idiots utiles » de « l’entrisme » islamiste et d’un islam qui deviendrait par trop « conquérant ».

Si l’islam ne se « discipline » pas de sa propre initiative et si la communauté musulmane ne fait pas rentrer dans le rang ses prêcheurs les plus excités, la République sera alors dans l’obligation de le faire elle-même car elle ne saurait tolérer le non-respect de la loi républicaine ni la chienlit que cela provoquerait entre intégristes de l’islam et « indigènes » de souche. La cohésion nationale et la paix publique sont à ce prix et ils passent avant toute considération religieuse ou toute préoccupation « droit-de-l’hommiste » des bien-pensants, musulmans ou non, qui se comporteraient de fait, en complices de l’islamisme.

L’islam joue là sa survie en pays non-musulman et ce sera même pour lui une occasion à ne pas manquer de faire enfin sa réforme jusque dans le Dar el Islam, pour s’adapter aux contraintes de la vie au 21è siècle … et si certains musulmans n’acceptaient pas de se plier aux lois de la République ni de « réformer » leurs pratiques, libre à eux de partir et d’aller vivre dans des pays où ils pourraient vivre pleinement leur islam tel qu’ils le conçoivent ou le rêvent !

Compte tenu de l’importance cruciale de cette problématique immigration-islam tant au plan sociétal qu’à celui de l’ordre public, on peut légitimement s’inquiéter de la façon dont Emmanuel Macron l’aborde et la traite. Il n’apparaît pas plus crédible que François Hollande à cet égard même si cela tient à des raisons idéologiques différentes, une certaine bisounourserie pro-minorités très gaucho-bien-pensante pour Hollande, un certain mondialisme ethno-culturel très bobo-progressiste pour Macron ! Macron et ses « groupies » en effet, originaires des gauche et droite molles, semblent largement et profondément inconscients de la problématique « immigration-islam ». Terrorisés à l’idée d’être accusés de racisme ou d’islamophobie mais aussi et peut-être surtout intéressés par le « réservoir électoral musulman », ils n’hésitent pas et le Président Macron le premier, à recruter des « islamistes » patentés et autant de bien-pensants complices ou « compagnons de route » de l’islamisme, dans l’encadrement de leur Parti ainsi que dans les rouages de l’Etat jusqu’à l’Elysée. Electoralisme bien sûr voire idée à plus long terme de communautarisation pacifique ou d’islamisation douce avec leurs lubies « d’accommodements raisonnables » avec l’islam et de mondialisation heureuse … mais certainement pas volonté de cadrage effectif face au risque d’islamisation du pays ! Ils ne sont pas crédibles à cet égard, aveuglés par leur multiculturalisme béat au point de nier l’existence d’une quelconque culture française qui ne serait selon eux, qu’un amalgame de cultures importées. Confondant fraternité et bisounourserie et imbibés d’un « droit-de-l’hommisme absolu, ils s’évertuent à nier les problèmes ou en diminuer l’importance et n’évoquent jamais l’idée d’un quelconque cadrage des populations immigrées de longue ou de fraîche date. Ils ont peur d’agir et ne cessent de balancer entre fermeté et laxisme dans la sanction des actes de propagande islamiste ou d’incitation au désordre des prêcheurs et intégristes les plus excités sans même parler d’expulser les étrangers indésirables parmi eux. Ils ne manifestent pas non plus une grande conviction ni une grande fermeté dans leurs projets ou actions de rétablissement de l’ordre public lorsqu’il est troublé dans les quartiers et leurs consignes aux forces de police sont le plus souvent « de ne pas trop en faire ni même de trop paraître » dans lesdits quartiers de sorte que la loi n’y est plus celle de la République mais bien celle des bandes et des caïds avec l’aman au moins temporaire des prêcheurs et autorités islamiques … jusqu’à ce que ces dernières prennent un jour, le pouvoir (les expériences algérienne des années 90-2000 ou tunisienne et égyptienne des « révolutions arabes » sont à cet égard, instructives de la démarche islamiste !). Leur main tremble également dans la répression des actes de terrorisme comme on vient de le constater avec les reculs policiers et judiciaires de sortie de l’état d’urgence et dans le contenu du projet de loi concernant immigration et « réfugiés » où rien de significatif n’a été prévu en matière de facilitation des contrôles de sécurité et où seules ont été modifiées dans un sens plus libertaire que sécuritaire, quelques procédures administratives qui ne touchent pas au fond !

D’un cadrage effectif de l’immigration et de l’islam dépendent en effet, la sécurité intérieure du pays, sa sécurité extérieure dans le bras de fer qui nous oppose au monde arabo-islamique par ses déviances islamistes et terroristes et bien évidemment, la préservation de la cohésion nationale et de la paix publique ainsi que la sauvegarde de notre identité nationale et à travers elle, celle de la civilisation européenne.  Emmanuel Macron mettrait donc la France en danger s’il n’osait aller jusqu’au bout sur ce point vital !

Les trois commandements dont il a été question plus haut sont l’objet dans ce même site, de textes décrivant plus en détail les mesures proposées et le contexte qui les justifie. Rappelons que le premier commandement était de maîtriser les flux migratoires, le second de cadrer strictement les manifestations et pratiques de la religionafin que tous les musulmans sachent clairement ce qui est acceptable ou inacceptable dans notre pays et le troisième, de parachever la tâche en incitant du mieux possible les musulmans et leurs autorités religieuses à réformer l’islam pour qu’il devienne compatible avec l’humanité du 21è siècle aussi bien dans les pays d’accueil que dans les pays d’islam.

J’en profite pour faire ici une adresse amicale à ce sujet, à l’intention de mes amis ou compatriotes immigrés et/ou musulmans.

Amis immigrés, vous êtes les demandeurs et pour être nos invités, il est bien évident qu’on attend de vous le respect absolu des lois et coutumes de la France et des Français chez qui vous voulez vous installer ! Amis musulmans, vous savez que la France est un pays laïque où la pratique religieuse est et doit rester dans le domaine privé. Il faut donc s’y abstenir de tout prosélytisme religieux et plus encore de toute manifestation ostensible d’affirmation ou allégeance religieuse ou culturelle particulière qui serait interprétée comme un « refus » de ce qui est français et serait à la longue susceptible de créer quelque trouble à l’ordre public et à la bonne entente entre voisins.

Vous devez bien comprendre par ailleurs que les impératifs de cohésion nationale, de sécurité publique, de respect de l’ordre républicain et de convivialité culturelle sont naturellement des impératifs auxquels votre présence sur le territoire français est strictement conditionnée.

Ce qui est dit ici ne relève d’aucun sentiment de racisme, ce n’est pas non plus de la xénophobie ni de l’islamophobie car du respect de ces principes dépend directement notre capacité de « vivre ensemble » de façon harmonieuse et pacifique … et c’est là, la priorité.

Si donc vous voulez rester en France et si vous faites l’effort de vous y plier donc de vivre en France comme un Français, « marhaba », « ahlan », bienvenue ! Si vous ne le souhaitez pas, il devient alors évident que vous devrez décider d’aller vivre ailleurs où vous vous sentirez mieux à l’aise. Cela nous évitera à tous, discorde et chienlit et chacun s’en trouvera mieux ! Al hamdu li Llah !

 

 

ooo   Le combat pour le rétablissement de l’autorité de l’Etat et la sécurité publique, est un autre grand impératif national. Il impliquera d’abord de durcir les politiques pénale et pénitentiaire mais aussi de reconstruire l’Education Nationale en rétablissant la discipline et en laissant là les lubies socio-pédagogistes de « l’auto-construction des personnes et des savoirs » et enfin, de refonder l’axe police-justice de sorte que toute inconduite soit effectivement suivie de sanction et qu’ainsi soient rétablies l’efficacité et la dynamique du lien police-justice

… il s’agira donc à l’école comme dans la rue, de passer de la « politique de l’excuse » à la tolérance « 0 », du laisser-aller à l’esprit de responsabilité afin de rétablir dans toutes les parties du territoire et dans chaque segment de la population, l’ordre, la discipline, le respect d’autrui, l’esprit citoyen et rendre ainsi possible la vie commune dans notre société française … tout simplement !

 

Qu’est-ce que l’autorité de l’Etat quand des écolo-casseurs, « alternatifs » ou gauchistes révolutionnaires de tous acabits, occupent l’emplacement du barrage de Sivens, celui du futur aéroport de Notre Dame des Landes ou pervertissent les manifestations syndicales ou celles des Gilets Jaunes et non seulement désobéissent aux ordres mais se permettent ou n’ont pour objectif que d’agresser la police ou de casser les biens publics ou privés, symboliques ou non de leurs fantasmes socio-politiques ? Quand des bobos un peu et pour certains très gauchos, occupent la Place de la République en période « d’état d’urgence » pour bavarder des mêmes chimères et fumer des joints en imitant leurs petits camarades de Podemos de la Puerta del Sol, donnant ainsi l’occasion à quelques bandes de casseurs de détruire le mobilier urbain et les boutiques qui s’y trouvent ? Quand des syndicats archaïques à commencer par les deux plus puissants du secteur public, la CGT et FO, trop gâtés et même pervertis par des gouvernements trop faibles, en restent à leur mentalité de lutte des classes du siècle dernier, manifestent contre une loi en bousculant l’ordre public en pleine période « d’état d’urgence » et laissent des casseurs saloper les bâtiments publics et détruire les devantures des boutiques sur leur parcours ? Quand des professeurs ont peur de réprimander des élèves qui chahutent ou qui les injurient parce qu’ils risquent ce faisant, d’être mal notés par leur hiérarchie ou même que des parents d’élèves voire des bandes de voyous viennent les tabasser jusque dans l’école pour les venger ? Quand des voyous de la « diversité » à savoir des enfants nés français d’immigrés étrangers, se permettent non seulement de désobéir aux ordres mais aussi d’injurier voire de « caillasser » des ambulances, des pompiers ou des policiers et décident soudainement de « cramer du flic » à coups de cocktails Molotov ? Quand d’autres voyous de la même diversité quadrillent certains quartiers pour pouvoir organiser et gérer tranquillement leurs trafics ? Quand au mépris de la loi, les musulmans occupent la rue pour prier le vendredi au lieu de le faire chez eux à défaut de la mosquée ? Quand les femmes musulmanes sortent en burqa, jilbab ou niqab dans la ferme intention de tester la résistance de l’autorité publique et ne sont pas sanctionnées (ou pire, leurs contraventions payées par un généreux propagandiste étranger qu’on néglige d’expulser !) ? Quand la police s’exclue d’elle-même de certains quartiers à certains moments pour ne pas « faire de provocation » ? Quand la justice relâche les voyous quelques heures après que la police les a arrêtés en flagrant délit ? Quand les plus hautes autorités judiciaires donnent aux juges des consignes de clémence pour ne pas surcharger les prisons au lieu d’en construire de nouvelles ? Quand la philosophie pénale et judiciaire, de l’époque Badinter à l’ère Taubira ou Belloubet, ne cesse de gangrener l’ensemble du système répressif en écartant l’idée de tolérance « 0 » ou même de simple sanction jusqu’à inculquer aux futurs jeunes juges de l’Ecole de la Magistrature que la prévention sera plus effective en pratiquant la politique de l’excuse et la tolérance généralisée plutôt que la sanction qui, elle, serait « récidivante » ?

Pour éviter la fracturation du corps social et les violences qui pourraient s’ensuivre et mettre fin à la chienlit récurrente et croissante, il est urgent de rétablir l’autorité de l’Etat en commençant par l’éducation nationale et en rétablissant une relation forte entre police et justice par un changement drastique de la politique pénale dans le sens de la tolérance « 0 » !

Reconstruire l’Education nationale pour former une jeunesse efficace et responsable

L’éducation nationale a pour mission de transmettre des savoirs aux enfants, collégiens et étudiants et de leur fournir les éléments de jugement qui leur permettront plus tard de mener de façon autonome leur vie de citoyens, de travailleurs et de parents. Malheureusement, l’Education Nationale n’a cessé de se déliter depuis que les faux-penseurs « pédagogistes » qui se sont installés aux commandes du Ministère dès les années 68, se sont évertués à pervertir méthodes d’enseignement et programmes en répandant leurs fantaisies libertaristes et égalitaristes sans parler des « bourdieuseries » dont ils sont friands à propos de la société qui corrompt nos pauvres jeunes gens naturellement bons et géniaux et ne donnerait leur chance qu’à ceux qui sont bien-nés ! La dé-construction a bien eu lieu et le niveau s’est effondré avec la massification de l’enseignement et les inepties des « 80 % au baccalauréat » et du « tous en licence-master », sans sélection organisée en fonction des besoins de la société et des aptitudes des étudiants !

La chienlit et les lubies éducatives sont devenues si prégnantes aujourd’hui qu’elles ont gagné l’ensemble de la hiérarchie en contaminant jusqu’aux cervelles de nos derniers ministres hollandesques, le trio infernal Peillon-Hamon-Najat Vallaud-Belkacem, qui ont parachevé la dé-construction en se laissant conduire par l’idéologie 68tarde qui prévaut à tous les étages de l’Education Nationale.

Après quarante années de gabegie généralisée, il importe maintenant de rendre le pouvoir à un Ministre non contaminé (JM. Blanquer sera-t-il l’exception qui semble confirmer la règle de l’insignifiance ministérielle de l’ère Macron ?) et de le reprendre aux syndicats et aux pédagogistes qui font la loi dans le Ministère en matière éducative,de mettre fin à la co-gestion du personnel et des établissements en rétablissant l’autorité des directeurs d’établissements sur leur personnel et des maîtres sur leurs élèves, la discipline à l’école étant le meilleur facteur d’un apprentissage effectif. Non, les élèves ne savent pas mieux que leurs professeurs ce qu’ils doivent apprendre et ne sont pas capables de construire par eux-mêmes leurs propres savoirs ! Ces lubies conviennent peut-être à quelques génies mais il y a très peu de génies capables de « s’auto-construire » et 9 élèves sur 10 ont besoin de profs, de directives et de discipline !

L’école étant par ailleurs le facteur majeur de l’intégration des jeunes immigrés, il est évident que s’ils n’apprennent pas notre fameux « vivre ensemble » dès l’école, celle-ci deviendra le premier incubateur de chienlit sociale sinon de guerre civile et les enfants deviendront des voyous qui se retrouveront inéluctablement ballottés entre police et justice et resteront dans l’incapacité de maîtriser leur avenir !

La gaucho-pensance libertariste et les tentatives de dé-construction égalitaristes de l’enseignement national ont engendré le désordre à l’école et ont été de ce fait, le frein le plus pernicieux à l’intégration des jeunes de cette fameuse « diversité » et la cause principale de leur assimilation ratée à la société française.

La refondation de l’école reste à faire, c’est une question de salut national ! L’école est faite pour construire des jeunes capables et responsables, pas des « larves » en « cocooning » permanent ou au contraire en révolte récurrente, sans point de repère intellectuel, moral ni civique.

Saluons la « résilience » du nouveau Ministre de l’Education Nationale, J.M. Blanquer, qui, face aux erreurs du pédagogisme soixante-huitard, aux empiètements syndicaux, aux tentatives dé-constructrices de certains de ses prédécesseurs et aux négligences de beaucoup d’autres qu’il endure depuis des années en tant que haut responsable du Ministère, semble vouloir redresser la barre aussi bien sur les questions techniques et méthodologiques d’enseignement que celles d’autorité, d’organisation et de gestion de son Ministère. Espérons seulement qu’il soit laissé libre d’aller jusqu’au bout de ses réformes et soutenu comme il convient par le Président Macron et son Premier Ministre au cas où lesdites réformes soulèveraient des tempêtes politico-syndicales en provenance de la « réaction » gaucho-bien-pensante ! Essayons d’y croire ! La France et l’avenir de la jeunesse de France sont en question !

Eradiquons la « gaucho-bien-pensance » et son avatar « bobo-libéral-progressiste ». Ils nous poussent à penser faux et agir à contresens ! Amis sophistes qui corrompez la jeunesse, révisez vos contresens intellectuels et vos enseignements hors sol !

 

Recréer l’axe central police-justice pour assurer l’ordre public et la sécurité de tous

Depuis que l’homme existe en tant qu’être social, depuis quelques milliers d’années donc, la police fait respecter la loi et la justice sanctionne. Or, depuis quelques décennies, des belles âmes se sont mises à prêcher que la prévention valait mieux que la sanction et que pour « prévenir » il fallait « expliquer ». Nous en sommes d’accord mais il s’agit là d’éducation et non de police et de justice puisque ces dernières n’interviennent précisément que lorsque l’explication donc l’éducation n’a pas suffi !

La police et la justice ne sont pas faites pour éduquer mais pour maintenir l’ordre républicain et sanctionner au cas où il serait enfreint. Si la justice donc ne remplit plus son rôle de sanction, elle entraîne la police dans une spirale dangereuse d’inefficacité et de violence.

Les individus qui n’ont pas été éduqués avec suffisamment de rigueur ou qui n’ont pas été capables de se fixer à eux-mêmes les limites de comportement acceptables dans la société où ils vivent, doivent donc être empêchés par la police et sanctionnés par la justice lorsqu’ils dépassent ces limites. S’ils ne sont pas empêchés ni sanctionnés, ils en viennent à croire que tout est permis et qu’il n’y a plus de limite à leurs imprudences, fantaisies, caprices, impulsions ou volontés … ils recommencent donc et « d’incivilités » en forfaits, certains en arrivent à développer une telle volonté de puissance qu’ils s’érigent en chefs de bande, petits ou grands caïds et roitelets locaux, en s’exonérant du devoir de respecter la loi du commun des mortels.

Il faut donc les sanctionner pour bloquer le développement de ce processus de criminalisation mais si l’un des deux acteurs faillit à sa mission, la chienlit s’installe.

C’est précisément le cas de notre justice qui, pour des raisons de politique pénale mal pensée qu’on pourrait qualifier de délire judiciaire, ne joue plus son rôle et entraîne la police dans une spirale dangereuse pour l’ordre public. La justice ne sanctionne plus et la police malgré un stoïcisme remarquable dont on ne sait combien de temps il pourra tenir, commence à se décourager voyant ses efforts sur le terrain aussitôt anéantis par les non-décisions judiciaires qui s’ensuivent avec pour effet immédiat de décrédibiliser la police aux yeux des voyous et de rendre en conséquence, son travail toujours plus difficile sur le terrain. C’est ainsi qu’un grand éclat de rire dans les banlieues, avait accueilli les prêches de Mme Taubira en vue de ne plus appliquer les sanctions pénales habituelles et de les remplacer par des peines de substitution en dessous de 5 ans de réclusion ! Il faut en finir avec ces non-politiques et ces lâchetés de l’excuse sociale et de la rédemption des voyous par la vertu du Saint Esprit ! Ces idées si follement généreuses et bisounours qu’affectionnait Robert Badinter, le gourou pénal de la gauche mitterandienne, ont réussi en trente ans à ruiner tout effort d’éducation de la jeunesse défavorisée et à plonger les « banlieues » dans la chienlit.

Il est urgent par ailleurs, de remettre de l’ordre dans l’administration de la justice en bloquant le mouvement de politisation gaucho-bien-pensante qui la décrédibilise depuis déjà trop longtemps et revoir en particulier le droit syndical et le droit de grève des magistrats qui, ni l’un ni l’autre, ne se justifient dans une fonction de souveraineté aussi cruciale pour la nation.

Aucune infraction ne devant rester impunie, de la plus petite « incivilité » au crime de masse en passant par la « voyouterie de banlieue » et l’irrespect envers les policiers et autres agents publics, et aucune peine ne devant être inexécutée, il conviendra d’aménager les procédures pour éviter l’engorgement des tribunaux, construire les quelques milliers de cellules de prison nécessaires pour mettre à l’ombre les quelques milliers de petits ou grands caïds du millier de quartiers répertoriés comme mal contrôlés et durcir la politique pénitentiaire pour éviter l’endoctrinement en prison, contrôler étroitement les possibilités de communications avec l’extérieur (fouille systématique notamment) et rétablir là aussi, l’ordre et la discipline.

Bref, il ne faut plus laisser les voyous faire tourner en bourrique les policiers et les gardiens de prison avec la complicité de juges trop laxistes et de procédures trop lourdes sous le faux prétexte de défendre la liberté individuelle de voyous confirmés ! C’est une question de volonté politique et non une question de droit de l’individu ! Il faut choisir : la chienlit ou l’ordre public et la cohésion nationale ! Nos autorités institutionnelles et judiciaires à commencer par le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation devront faire appliquer la loi ainsi revue et renforcée sans se laisser tenter par les dérives d’une nouvelle « politique de l’excuse » éventuellement justifiée par des considérations « droit-de-l’hommistes » hors de propos … et naturellement aussi la Cour Européenne des Droits de l’Homme et la Cour Européenne de Justice dont le cadre d’intervention devra être redéfini plus précisément !

Ajoutons à propos de la menace terroriste, que si l’instauration du dispositif « état d’urgence » s’avérait insuffisante, il serait toujours possible d’installer des juridictions d’exception et des procédures exceptionnelles. Cela a déjà été fait en cas de péril imminent pour la nation du temps du Général de Gaulle sans déroger au principe de « l’Etat de droit » !  

La justice est là en effet, pour sanctionner et éliminer les délinquants et criminels et non pour assurer la « rédemption des pécheurs ». Notre justice doit donc être sévèrement recadrée en remplaçant d’urgence le laxisme judiciaire actuel par une politique de « tolérance « 0 » et en procédant à une « re-formation/ré-éducation » complète de notre corps judiciaire depuis l’Ecole de la Magistrature jusqu’aux plus hauts niveaux de la hiérarchie avec une particulière attention portée à cette partie dudit corps judiciaire contaminée par l’idéologie de « l’excuse sociale » liée à la vague de gaucho-bien-pensance qui a déferlé sur la justice comme sur le reste de la société.

La politique pénale doit être durcie tant au niveau de la dureté des peines que de leur application effective de même que la politique pénitentiaire où le laxisme s’est installé au nom d’une bisounourserie « droit-de-l’hommiste » incompréhensible notamment en matière de visites, fouilles, téléphones portables, etc… au point que l’ordre règne parfois dans certaines prisons non en raison de la discipline imposée par les gardiens mais bien par les mafias ou mauvaises habitudes qui se sont installées en milieu carcéral au cours des années.

De même devra être mis en place le dispositif légal permettant de sanctionner systématiquement les entorses au cadrage immigration-islam qui aura été édicté dans but d’empêcher les dérives islamistes dans le comportement des gens et bien entendu punir les crimes et délits liés au jihad tel qu’il a été défini plus haut incluant aussi bien « l’entrisme » islamiste que la violence du jihadisme de « guerre ».

Les juges par ailleurs, doivent exercer leur mission en s’abstenant de toute politisation ce qui n’a pas été le cas dans les dernières années comme l’a trop clairement montré l’affaire du « Mur des Cons » du Syndicat de la Magistrature auquel on ne peut s’empêcher de relier la vague des honteuses affaires politiques manigancées grâce à une certaine connivence entre « juges-justiciers » et « journalistes-justiciers ». Ces comportements d’une partie du corps judiciaire doivent être recadrés et punis car ils jettent le discrédit et la suspicion sur les décisions de justice en général dans la mesure où certaines sont ou ont été honteusement marquées du sceau des préférences idéologiques ou politiques des juges qui les ont prises. La justice n’est pas un instrument de propagande et encore moins de vengeance politique, c’est l’application du droit sans autre considération que le droit et en équité. Ces déviances doivent être éliminées sans pitié de notre environnement judiciaire.

Un autre danger guette notre démocratie et la souveraineté du peuple français voire notre souveraineté nationale, c’est la tentation récurrente de certains juges et de certaines juridictions, de s’ériger en « gouvernement des juges ». C’est ainsi que des jugements du Conseil Constitutionnel, du Conseil d’Etat ou de la Cour de Cassation imprégnés d’un « droit-de-l’hommisme » caractérisé, remettent en cause des décisions ou actions du pouvoir exécutif comme du pouvoir législatif pourtant seuls responsables de la définition exacte des impératifs nationaux de sécurité intérieure ou extérieure et dont la mission est précisément de les faire prévaloir sur les intérêts particuliers ou les préoccupations idéologiques des groupes ou individus éventuellement affectés. Il en est de même de certaines Cours internationales comme la Cour Européenne des Droits de l’homme ou la Cour Européenne de Justice sans parler de l’embryonnaire Comité des DDH de l’ONU qui se permettent parfois d’attenter à la souveraineté de l’Etat français y compris sur des sujets qui ne concernent que la France et les Français.

Il faut donc rappeler aux juges qu’ils ont pour mission d’appliquer la loi et sanctionner les infractions commises par des individus, des groupes ou les Etats eux-mêmes mais qu’ils ne sont en aucune manière et nulle part, autorisés à biaiser la loi en fonction de leurs préoccupations ou préférences morales, idéologiques ou politiques et encore moins de « faire la loi » ou « l’inventer » par le biais de jurisprudences construites sur des idées ou principes tirés de conventions internationales floues, bâclées ou encore, inspirées par les nouvelles idéologies ou lubies consacrées par la gaucho-bien-pensance ou le bobo-libéral-progressisme. Il importe donc de s’interdire toute nouvelle extension des possibilités offertes aux individus, groupes de pression ou minorités diverses, de tenter de faire prévaloir leurs intérêts particuliers sur l’intérêt général ou les intérêts supérieurs du pays dont la définition et la défense n’appartiennent pas au juge mais au Président et au pouvoir législatif élus par le peuple français !

Dans l’organisation et la gestion de nos sociétés et de nos Etats en effet, l’institutionnel et le légal sont du ressort de l’exécutif et du législatif qui sont les voies d’expression de la volonté du peuple en tant que décideur final. Le juge n’a pas à interférer dans ce processus en s’autorisant à interpréter ou à biaiser la volonté exprimée par le peuple voire à s’y substituer. Il conviendra donc de préciser ou adapter le cadre institutionnel et le cadre légal pour éviter les dérives et empêcher les empiètements du judiciaire sur les domaines exécutif et législatif.

Eradiquons la « gaucho-bien-pensance » et son avatar « bobo-libéral-progressiste » pour rendre son honnêteté, sa rigueur et son efficacité à la justice, sa force à la police et son autorité à l’Etat ! Amis juges, vous êtes là pour appliquer la loi à des délinquants, pas pour l’interpréter dans le sens de vos éventuelles lubies politiques ou idéologiques et encore moins pour « l’inventer » !    

 

 

ooo   Le combat pour l’Europe … C’est par l’Europe que nos peuples et nos nations se transcenderont et resteront capables de tenir leur rang dans le tourbillon du monde nouveau. Mais c’est à Paris et à Berlin qu’on la construira, pas à Bruxelles ni à Strasbourg ou à Luxembourg dont les compétences se limiteront alors à la simple gestion du domaine communautaire tel qu’il leur aura été confié par les Etats !

Il n’y aura pas d’Europe en effet, sans une France forte car seule la France porte une réelle ambition pour l’Europe, une Europe capable d’affirmer son rôle de puissance mondiale de référence du 21è siècle … alors que l’Allemagne et l’Angleterre se satisferaient d’un grand marché élargi où ils seraient respectivement devenus une « Grande Suisse bien gérée » ou une « opulente place financière mondialisée » ! … A l’inverse, il n’y aura plus de France s’il n’y a pas d’Europe ! Leurs destins sont liés …

Alors qu’approchent les élections européennes, chacun sait que celles-ci ne sont qu’une aimable « mondanité » politique à l’échelle d’une Europe encore assez artificielle à laquelle ne participe qu’une minorité des électeurs européens. On sait aussi que la désignation des « candidats députés européens » n’a rien à voir avec l’expression d’une quelconque volonté d’un « peuple européen » qui n’existe pas encore mais relève seulement de quelques caciques de partis qui cherchent à placer à Strasbourg ceux de leurs militants qui n’auront pas été casés au plan national. Chacun sait enfin et c’est l’essentiel que, seuls, les Chefs d’Etat ont la capacité d’agir au fond pour l’Europe comme vient de le démontrer la crise de 2008-2012 avec le « directoire » Sarkozy-Merkel. L’Europe a fait alors plus de progrès en quatre ans dans l’intégration de ses politiques budgétaires, financières, économiques et sociales que pendant les quarante ou cinquante années de « consensualisme » bruxellois où la Commission avait soi-disant l’initiative et où le Parlement essayait de faire valoir son droit d’enregistrement de décisions qui étaient prises ailleurs ! Las, l’aboulie et l’inertie de François Hollande ont ruiné ce bel élan donné à l’Europe par le biais de la réaffirmation de la primauté du couple franco-allemand et la France a perdu sa part du « leadership » européen par défaut ou plutôt par inexistence de la Présidence Française.

A l’occasion des élections de 2019, on entend à nouveau les lamentations ou imprécations des « eurobéats du Centre » et des droite et gauche molles à l’opposé de celles de leurs adversaires nationalistes et gauchistes des différents pays européens. Les premiers sanctifient et célèbrent l’Europe comme on récite son catéchisme sans y croire et sans même penser à ce qu’on dit, les autres la rejettent comme la soupe du diable ! En fait, personne n’a bien compris que le monde a changé et requiert que nos antiques nations se transcendent en une véritable « puissance européenne » si elles veulent continuer d’exister face aux Etats-Unis d’Amérique et aux puissances émergentes qui n’ont aucunement l’intention de nous attendre si les besoins de leur population leur commandent d’avancer et au besoin de nous écraser ! Ils continuent d’ânonner leurs poncifs pour ou contre l’Europe du Monnet d’après-guerre ou des Schuman, Gasperi, Adenauer et autres grandes figures de « l’européisme » à la Delors auquel se sont laissé prendre tous nos chefs d’Etat européens y compris les français Giscard, Mitterand, Chirac … et cela malgré les avertissements de De Gaulle. Cette Europe-là a rempli son rôle depuis longtemps : elle a réalisé le « grand marché ouvert à tous les vents » et rendu les pays d’Europe si inter-dépendants qu’elle les empêche désormais de se faire la guerre ! Bien ! bravo, mission accomplie ! Et maintenant ?

« L’euro-lâcheté » pouvait faire illusion tant que les choses allaient bien mais la crise de 2008-2012 et la compétition grandissante du monde en développement interdisent de persévérer dans le laisser aller. L’Europe que l’on veut, n’est pas celle du volapük intégré ni celle du blocage institutionnel à 28, 29 ou 30 ni celle de la bureaucratie bruxelloisequi n’a en fait de pouvoir et n’est de quelque utilité que pour l’administration des petites choses ou de celles déjà convenues mais n’a en réalité aucun pouvoir d’initiative pour les affaires majeures d’intégration ni même pour celles de coopération renforcée entre les Etats-Membres ou une partie d’entre eux.

Le diagnostic de l’Europe actuelle, l’Union Européenne, n’est pas très brillant en effet !

Elle patauge à l’intérieur où la coopération intra-européenne n’avance plus, comme à l’extérieur où Bruxelles ne parvient pas à trouver une position commune et cohérente pour exiger de la Chine qu’elle respecte les lois d’une saine concurrence ou des Etats-Unis qu’ils ne cherchent pas à imposer leurs propres règles aux entreprises européennes qui utilisent le dollar ou que leurs GAFA paient leurs impôts en Europe. Echec également pour s’accorder sur l’attitude à adopter vis-à-vis de l’Ukraine et de la Russie, sur le Proche-Orient et la liquidation de l’islamisme ou sur le problème d’une politique migratoire commune et de l’accueil ou du renvoi des migrants d’Outre-Méditerranée !

L’UE de Bruxelles, engoncée dans son « européisme culturellement bien-pensant, économiquement libéral, politiquement consensualiste » reste incapable de trouver les majorités suffisantes pour régler vite et bien les problèmes qui sont de sa compétence, pêche et agriculture, ouverture des marchés et protection contre la concurrence déloyale, concurrence et promotion de « champions » européens. Dernier avatar significatif de la mentalité qui prévaut à la Commission : celle-ci vient d’interdire à Alstom et Siemens de fusionner pour créer « un champion européen du ferroviaire » sous prétexte qu’au niveau européen la concurrence serait moindre ! Une vision d’une extrême médiocrité ! Bruxelles pense « concurrence intra-Europe » alors que pour accompagner l’ouverture sur le reste du monde, il faudrait penser « conquête du monde » … et en se dotant des mêmes outils ou armes de protection que les autres grands compétiteurs mondiaux.

Déjà sur ces points, elle s’embourbe dans les complications, demi-mesures et exceptions d’un fatras bureaucratique paralysant. Comment peut-on alors penser qu’elle puisse s’emparer de domaines qui relèvent de la souveraineté des Etats-membres comme les relations de puissance à puissance jusqu’à la problématique de défense, ou même plus simplement les problèmes d’harmonisation des politiques fiscale et budgétaire, d’intégration sociale, culturelle ou sociétale y compris la politique migratoire ou la mise en œuvre de politiques économiques communes vers l’extérieur ?

Alors Monsieur Macron, laissez là votre rêve de la Sorbonne quand vous évoquiez, tout en restant dans le flou comme à votre habitude, une sorte de « fédéralisme politique et institutionnel » au niveau de l’Union à 27 ! Ce sont des lubies dans la situation actuelle de l’Europe, cessez donc de les ressasser à chaque Sommet Européen à la façon d’un mantra et plus récemment encore dans cette « adresse » à l’Europe que vous avez fait publier dans la presse européenne en ce début du mois de mars 2019 … Elle a plutôt fait sourire que penser ou réagir les responsables politiques européens qui l’ont lue !

Vous souvenez-vous que les crises de 2008 à 2012 n’ont pas été prises en mains ni résolues par l’Union Européenne de Bruxelles mais bien par le « directoire » franco-allemand ? Bruxelles et la Commission de M. Barroso avaient alors disparu, on ne les entendait plus ! Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont décidé seuls des voies et moyens et ont fait chacun pour leur part, les compromis nécessaires pour sauver l’Europe et l’euro en aidant la Grèce, le Portugal et l’Irlande, en élargissant le spectre des missions de la Banque Centrale et en imposant en retour, l’ardente obligation de gérer convenablement les finances publiques nationales, le tout étant couronné du Traité de Stabilité, Coopération et Gouvernance (TSCG) de Mars 2012 qui a mis fin à la crise provoquée par les tensions d’une transition économique et sociale mal maîtrisée vers le monde du 21è siècle.

Au cours de ces quatre années, l’Europe a fait plus de progrès dans l’intégration de ses politiques que pendant les cinquante années de palinodies bruxelloises qui ont précédé ! Processus hélas interrompu par le désastreux intermède hollandesque où la France, n’étant plus dirigée, a laissé son siège vide non pas volontairement comme l’avait fait de Gaulle pour imposer sa vision d’une Europe européenne mais en raison d’une aboulie très malhonnête politiquement doublée d’une incapacité maladive d’agir efficacement pour satisfaire les nécessités du redressement de la France et d’adaptation de l’Europe à l’évolution du monde. La France alors, a perdu toute crédibilité en tant que puissance et l’Europe sans l’impulsion française, s’est mise à vaticiner à l’intérieur dans la coordination de ses politiques économiques et financières comme à l’extérieur où elle s’est avérée incapable de faire face à la crise ukrainienne avec la Russie comme à la crise proche-orientale avec ses « migrants » et les doubles-jeux très orientaux des pays arabes, de la Turquie et de l’Iran ! Vous étiez alors au pouvoir au plus près de Monsieur Hollande alors « Président », Monsieur Macron … or pendant toute cette période, la France a disparu de la scène et l’Europe pataugeait !

Le directoire Sarkozy-Merkel doit servir de modèle. Il faut reprendre le processus interrompu mais le préalable en est évidemment le rétablissement de la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, de puissance sans laquelle rien n’a pu se faire depuis la chute de l’Empire Romain et rien ne pourra se faire au 21è siècle. « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne ! » disait de Gaulle. « Unies, elles feront l’Europe, désunies, elles disparaîtront avec elle ! ».Mais pour cela, il faut redresser la France et on vous attend ! Où en êtes-vous ? Qu’avez-vous fait et qu’avez-vous l’intention de faire ? L’heure avance et ce que vous ne faites pas aujourd’hui, vous ne le ferez pas demain, vous le savez !

Que faire alors de cette Europe qui patauge et pourtant si nécessaire à nos peuples et nos nations ?

L’Europe actuelle, c'est-à-dire l’Union Européenne n’est qu’une « Europe des marchands », il reste à CONSTRUIRE « L’EUROPE » EN TANT QUE PUISSANCE, une Europe qui en tant que telle, s’affirme comme une puissance capable de faire face aux défis du monde nouveau et de devenir la puissance mondiale de référence du 21è siècle. Elle en a les titres puisque c’est elle qui depuis la Renaissance, a enfanté le monde moderne et lui a donné les moyens de son développement. Encore faut-il qu’elle le veuille et le fasse !

Une Europe où la coordination des politiques économiques, sociales et fiscales permette le développement d’une dynamique forte qui soit éventuellement appuyée temporairement ou sectoriellement lorsque c’est nécessaire, par une philosophie de « préférence européenne » à l’opposé du catéchisme « libéraliste » actuel de la Commission Européenne en matière de concurrence comme on vient de le souffrir avec le rejet de la fusion Alstom-Siemens aux dépens de l’intérêt européen bien compris dans le secteur ferroviaire face à la Chine.

Une Europe qui se libère de son mondialisme et de son multilatéralisme béats et qui sache se défendre à armes égales en matière de taxes comme de normes contre la concurrence étrangère (la taxation « carbone » des produits importés en serait une bonne application), qui ne se laisse pas envahir par la finance, les produits et les services étrangers sans obtenir des conditions de concurrence au moins égales notamment en matière de marchés publics, qui soit capable de répondre au chantage des Etats-Unis quand ils veulent imposer leurs lois ou leurs lubies de politique étrangère aux entreprises européennes dans le commerce ou les financements internationaux comme on a vu à propos de l’Iran et des financements en dollars, etc…

Une Europe qui contrôle ses frontières aussi bien en matière de trafics licites ou illicites que de migration légale ou illégale après que les Etats en auront décidé selon leurs contraintes et besoins respectifs. Une Europe qui en conséquence, soit claire sur les conditions de sa coopération avec les pays-sources de l’immigration et en particulier sur le contrôle et les conditions d’utilisation des fonds de développement et financements européens qui permettraient à ces pays de « stabiliser » leur population en améliorant ses conditions de vie.

Il s’agira donc d’habituer progressivement les peuples et leurs gouvernants à gérer ensemble les intérêts majeurs des pays européens et de faire front commun quand cela sera nécessaire tant sous l’angle de la « protection » de ces intérêts que dans la perspective de leur « développement » potentiel ultérieur. Ce sera dans une première phase, le rôle des Etats et des peuples sous l’impulsion et la conduite du « directoire » franco-allemand, en attendant que naisse un jour, un véritable « sentiment européen » et qu’on puisse envisager un aménagement des institutions dans le sens d’une « union » plus étroite avec un gouvernement central progressivement élargi aux différentes fonctions de l’Etat … Il y faudra sans doute encore une ou deux générations car le « politique » et le « génie des peuples » n’avancent pas à la même vitesse que les « nouvelles » technologies et les belles et grandes idées même si elles sont justes mettent souvent du temps à s’imposer !

S’agissant de cette nouvelle Europe à construire, il est de fait que seule la France en a vraiment l’ambition quand les autres à commencer par l’Angleterre et l’Allemagne se contenteraient fort bien, de devenir au sein de l’Europe marchande actuelle, une riche « place financière et de services divers » pour l’Angleterre ou quelque « Grande Suisse » opulente et bien gérée pour l’Allemagne. D’où l’importance vitale que la France fasse le nécessaire pour reprendre très vite le commandement et tenir à nouveau, après le désastre de l’épisode « hollandesque », son rôle séculaire de « puissance-pivot » en Europe.

 

Là est le chemin ! Ce n’est pas à Bruxelles qu’il commence mais à Paris et à Berlin, là où réside la souveraineté des deux premières puissances de l’Europe, et en partant des réalités nationales et de la légitimité démocratique des Etats.

Pour faire l’Europe-puissance du 21è siècle, il faudra d’abord rétablir la France dans son rôle de puissance-pivot de l’Europe et pour cela, que le pays choisisse un Chef de l’Etat qui n’ait peur ni de la réforme ni de l’autorité mais qui ait la volonté, la capacité et la carrure nécessaires pour redresser la France.

Il n’y aura pas d’Europe sans une France forte … mais plus de France sans Europe ! Alors réformons en commençant par la France ! On ne peut attendre plus longtemps !

Ce combat, ce ne sera pas la gauche qui le mènera, vautrée complaisamment dans sa pesante « gaucho-bien-pensance » qui continue de la paralyser. L’oxymore « gauche-droite ou droite-gauche » du pouvoir « bobo-libéral-progressiste » actuel ne sera pas non plus la solution puisque ce pouvoir de rencontre né de combinaisons hasardeuses sinon douteuses, confirme lui-même chaque jour par ses demi-mesures, ses bidouillages budgétaires et ses radotages d’éléments de com’ mal ciblés qu’il ne sent pas mieux la France ni les Français que ne le faisait le gouvernement Hollande et que comme lui, il restera dans l’accessoire sans jamais avoir le courage de s’attaquer à l’essentiel !

C’est donc ici aussi la droite qui devra mener le combat ! Elle doit se préparer à prendre les rênes au plus vite. La France ne peut se permettre de perdre encore cinq ans avant de relever la tête et prendre en charge sa juste part de l’avenir du monde.

 

 

 

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Qui alors pour mener le combat ? Une droite gaullienne, forte, juste et solidaire

« L’action écrivait le Général de Gaulle, ce sont des hommes au milieu des circonstances ». Les circonstances sont là, dramatiques, mais les hommes ?

 

ooo Pourquoi la droite ? Qui d’autre pourrait donc en être capable ? La gauche a failli, Emmanuel Macron patauge et les « extrêmes » ne sont pas fiables ou vont à contresens (le RN sur l’économie, le social et l’Europe, LFI sur l’économie, le social et l’Europe comme le RN mais aussi sur l’immigration, l’islam et l’autorité de l’Etat !!).

Il n’y a pas d’alternative ! … le peuple le sent bien, il le sait !

 

Pourquoi la droite ? La gauche avec François Hollande, a démontré une fois encore et de quelle magistrale façon, son incapacité à faire face aux défis du monde. Elle s’obstine à penser faux et agir à contresens comme elle l’avait fait du temps de Mitterand puis dans l’intermède Jospin. Elle s’est enfin, définitivement embourbée avec Hollande !

Pourquoi la droite ? Emmanuel Macron n’est pas le président qui redressera la France et encore moins celui qui tracera le chemin de l’Europe. Entichés de technocrature mondialisée, d’internationalisme financier, de dé-construction de l’histoire, de déracinement des peuples, de métissage des cultures et niant l’idée-même de continuité des civilisations, nos dirigeants « progressistes auto-proclamés » sont quelque peu embrouillés dans la confusion de leurs idées et perdus dans leurs discours logorrhéiques « complexes » du « ni gauche ni droite » ou pire encore des « droite et gauche molles réunies », le tout baignant dans leur oxymorique obsession du « en même temps ». Après le désastre « hollandesque », national, social, économique et sociétal, la France avait un besoin urgent de remonter la pente à l’intérieur comme à l’extérieur. La « macronie » hélas, s’avère à son tour, incapable de traiter l’essentiel et épuise ses forces et la patience du peuple dans une sorte de « commedia dell’arte » sans fin où la com’ politique tente de masquer l’insignifiance de l’action !

Un gouvernement de rencontre s’est installé au hasard de circonstances et de manigances politico-médiatiques et judiciaires douteuses mais chaque jour hélas, voit monter la désespérance populaire devant l’incapacité d’Emmanuel Macron à gouverner, c’est à dire à choisir clairement et agir fermement. Son comportement de technocrate intellectualisant et sa vision mondialiste de l’économie, multiculturaliste de la civilisation et prétendument progressiste de l’évolution de la société, sont des constantes de l’air du temps des « bobos » de cette deuxième génération post-soixante-huitarde. En l’occurrence, Emmanuel Macron semble s’ingénier à nous démontrer tous les jours par son agitation sur l’accessoire comme par sa négligence obstinée de l’essentiel, qu’il ne sent bien ni l’état de la France ni les problèmes et les motivations des Français ! C’est la confirmation en politique, du jugement de Simone Weil sur les « intellectuels » et la caste de ceux qui prétendent savoir qui, quelle que soit l’époque, n’ont pas nécessairement « l’intelligence du monde ».

Des trois priorités qu’il devrait se fixer, notre jeune, rusé mais immature Président n’a pas le courage de la première, pas conscience de la seconde et pas la capacité de la troisième. Sur le premier point, dépense publique et compétitivité de l’économie nationale, les « réformes » sont de fausses réformes ou des artifices budgétaires ou fiscaux et la diminution de la dépense publique n’est encore aucunement à l’ordre du jour. On ne peut donc raisonnablement en attendre un quelconque regain significatif de la compétitivité et du dynamisme de l’économie française donc de l’emploi et du pouvoir d’achat en dehors des bienfaits qui découleraient d’une amélioration éventuelle de la conjoncture. Le second point, le cadrage de la problématique immigration-islam, n’est en rien ressenti comme une nécessité ni une urgence par l’équipe au pouvoir dont la carence et l’insouciance à cet égard, menacent fortement les impératifs nationaux de cohésion sociale, d’identité nationale et de paix publique. Rien non plus même en paroles, sur la reconquête et la mise sous contrôle des quartiers de « non-droit » ni sur une véritable approche globale ayant pour objet leur ré-insertion/re-développement économique, social et culturel au sein de la nation. La troisième urgence enfin, l’autorité de l’Etat, est mise à mal chaque jour par des migrants qui forcent les frontières avec l’aide de groupuscules activistes hors la loi, par les prières de rue et autres comportements prétendument islamiques incités voire organisés par des provocateurs ou par des discoureurs islamisants qui encouragent la population musulmane au refus de l’intégration et à l’insoumission aux lois de la République, par les bandes de voyous qui pour faire la loi dans leurs quartiers et protéger leurs trafics vont jusqu’à pousser la jeunesse à « cramer du flic » … tout cela sans que les autorités gouvernementales et la justice réagissent et punissent de façon sérieuse et dissuasive. Quant à l’Europe, Emmanuel Macron se dope aux vapeurs euphorisantes d’un européisme béat et se répand dans les arcanes complices de la technocrature européenne, elle-même fille accomplie de son modèle français alors que les peuples commencent à se soulever contre l’incompréhension des élites engoncées dans leurs certitudes et leur bureaucratie.

Sur l’économie, un léger vent positif conjoncturel s’est levé en 2018 mais rien n’a changé pour le peuple ni pour la France. Le « gouvernement » l’a emporté contre les syndicats qui se sont bêtement opposés à sa réforme « travail » comme à sa réforme « SNCF». Opposition corporatiste stérile parce qu’en fait, il ne s’agissait pas de réformes mais de simples ajustements de l’existant ! S’opposer d’un côté et gagner de l’autre dans ces conditions, est assez facile mais au bout du compte, rien n’est fait au fond et il faudra tout reprendre à la base, pas seulement à la SNCF mais dans tout le secteur public. On est donc très loin du but et encore beaucoup de temps perdu pour la France et les Français ! Sur le budget 2018 également, les petites mains que le Président a débauchées à droite, les Philippe, Lemaire et Darmanin, ont gentiment bricolé leur budget pour aligner formellement, le déficit sur les 3% exigés par Bruxelles et permettre ainsi à Macron de prêcher un européisme hors de propos tout en faisant croire à l’étranger que « France is back » pour reprendre ces américanismes dont il est friand ! Et pour l’année 2019, ces bons ministres ont tout simplement repris le même exercice de bricolage des lignes de recettes-dépenses sur le modèle de ce qu’ils avaient fait en 2017 pour 2018 !

De fait, la « macronie » s’agite beaucoup sur l’accessoire mais rien n’a changé sur la question de la dépense publique inutile ou excessive qui ne cesse de croître ni sur les prélèvements obligatoires qui continuent d’augmenter à bonne allure … et c’est ainsi que ce gouvernement inconscient ou voulant ignorer les problèmes et plus encore les solutions possibles, en arriva à faire exploser la révolte des « Gilets Jaunes » !

La légère embellie économique du printemps 2018 s’était traduite par une petite reprise de l’emploi dans les catégories cadre et personnel qualifié mais n’était déjà plus qu’un souvenir à l’automne. L’effet de ciseau de l’augmentation continue des prélèvements obligatoires due à l’exceptionnelle inventivité du gouvernement Macron en matière de taxes et d’astuces budgétaire pour tenter désespérément de boucler ses budgets, jointe à une situation de l’emploi toujours aussi médiocre, a fait monter le mécontentement provoqué l’explosion. Les Gilets Jaunes se sont soulevés dans toute la France pour exprimer leur exaspération des sept années d’incompréhension et d’errements du quinquennat Hollande et du début de celui de Macron pendant lesquelles les gouvernants de l’élite « bobo-techno » n’ont rien vu ni senti des vrais problèmes du peuple de France. Ce n’était pas très adroit ni très juste en effet, de lui signifier qu’il fallait « qu’il se secoue pour traverser la rue et trouver un emploi » tout en le submergeant de taxes non pas pour satisfaire des priorités populaires mais en mettant en avant des lubies boboïsantes comme la transition énergétique dont la solution relève en fait d’une approche globale à long terme et non d’une taxe incongrue sur les carburants !

La révolte a eu lieu et le pouvoir pris de panique, s’est borné à essayer de calmer les esprits en reculant sur les taxes incriminées, en faisant un geste sur le SMIC et les « petites » retraites et en suppliant les entreprises de bien vouloir octroyer une prime à leurs salariés ! La honte pour un gouvernement qui n’a rien voulu entendre pendant des mois mais qui n’a cessé pendant tout ce temps de clamer sa volonté de ré-éduquer le peuple en l’enjoignant de bien se tenir dans le « monde nouveau » tel que ledit gouvernement le conçoit sans bien avoir pris la mesure des réalités ou du moins de la faisabilité de ses options. De plus, ayant lâché sur les taxes et ouvert les vannes du social mais n’ayant pas pris les mesures de réduction drastique de la dépense publique qui lui auraient donné les marges de manœuvre nécessaires, il se retrouve dans l’impasse, incapable de boucler ses budgets, sans marge de manœuvre pour traiter à long terme la problématique de transition écologique et en conflit sur le déficit avec Bruxelles où il a de ce fait, reperdu la fausse crédibilité gagnée par ses simagrées des deux années passées.

Côté international, Emmanuel Macron s’est ébroué comme un jeune étalon et a fait illusion (le Kennedy français !) au début de son mandat en profitant adroitement de la quasi-disparition de Theresa May et d’Angela Merkel de la scène européenne, quitte à se ridiculiser dans ses élans « trumpophiles » intempestifs et à se fourvoyer à son tour dans la ligne hollandesque d’incompréhension et d’insensibilité à l’égard des Présidents russe et chinois auprès desquels on ne peut pas dire qu’il ait vraiment fait quelque chose de significatif pour faire remonter la France sur l’échelle de crédibilité des puissances. Il essaie sans succès ni beaucoup de vigueur, ceci expliquant cela, de s’accorder avec Angela Merkel sur l’urgence d’une position commune pour le contrôle des flux migratoires alors que les pays d’Europe s’agitent en tous sens sur la politique à adopter balançant entre « immigration 0 » et « immigration contrôlée et partagée ». A l’intérieur même de chaque pays en effet, les gauches, les « droites molles » et les centristes penchent vers une « bisounourserie » irresponsable dans un accès de « bien-pensisme très droit de l’hommiste » incompatible avec la définition d’une politique capable d’assurer la cohésion nationale, la paix publique et le développement économique, social et sociétal harmonieux des différents pays.

Pour le reste, le Président Macron s’évertue, souvent à contre-temps et le plus souvent dans le vide, à prêcher un « européisme hors sol » qui rappelle les beaux jours de l’idéalisme « monnetiste » des années 50-60. Il s’y est attaché dans son discours de la Sorbonne de Septembre 2017 avec ses envolées « fédéralisantes » tous azimuts jusqu’en matière de défense et de sécurité intérieure et ses rêveries « mutualisantes » en matière de finances européennes voire de couverture des risques en cas de crise, toutes belles idées qui sont loin de faire l’unanimité à commencer par les doutes et réticences de notre partenaire allemand comme viennent de le rappeler assez sèchement et très ironiquement Mesdames Merkel et Karrenbauer à la suite de la « tribune » qu’il a fait publier début Mars, dans les journaux européens ! Emmanuel Macron a perdu toute crédibilité et ne la retrouvera pas avant d’avoir rétabli la France dans ses comptes publics et dans le sérieux des discours de son Président !!!

Plus gênants encore s’agissant de la crédibilité internationale du Président français, sont ces erreurs de jugement et ces comportements aberrants susceptibles de mettre en cause l’honneur de la France à l’extérieur et l’ordre public à l’intérieur. N’insistons pas sur les critiques systématiques qu’il se permet de faire à l’étranger sur la France et les Français, cette France arriérée et ces « gaulois réfractaires » qui n’ont pas les mêmes priorités que leur Président et ne comprennent pas la subtilité des siennes ! Des provocations mal venues car la résistance des Français à ses lubies n’est pas due au caractère des Français mais à l’incongruité et à l’inadéquation de ses projets comme il a bien dû le reconnaître face à la révolte des « Gilets Jaunes de fin 2018-début 2019 qui a porté un coup sévère à sa légitimité et à la confiance du peuple. Autre bévue plus culturelle devant les étudiants de l’Université George Washington, lorsqu’il divague sur « l’antisémitisme français d’antan » en omettant de mentionner « le nouvel antisémitisme islamiste » qui était pourtant le sujet même de la discussion et la monstruosité qu’il s’agissait de condamner. Voulait-il par là, confirmer son credo du métissage culturel généralisé en évitant de stigmatiser les dérives de l’islam aux yeux du monde ? Une faute qui rappelle celle qu’il commit en Algérie en tant que candidat dénonçant les « crimes de la colonisation », parlant même de crimes contre l’humanité ! Voulait-il à l’inverse dans ce cas, exciter les populations immigrées contre la France et l’autorité française ? Multiculturalisme béat et idéologie libéral-mondialiste ? Clientélisme électoral ? Ou manque de discernement et simple bêtise ?

A ce point de récurrence, de telles divagations ne peuvent plus être considérées comme du « machiavélisme » ou de subtiles manœuvres politiciennes ? Proférées à l’étranger en tant que candidat ou responsable suprême du pays, elles confirment s’il était besoin qu’Emmanuel Macron ne mérite pas la confiance du peuple français et nous montrent clairement que s’il n’a pas l’intelligence des choses ni la carrure politique qui lui permettraient de redresser le pays, il reste capable d’imprudences qui peuvent mettre la France en danger !

Sur tous ces sujets qui avant même leur dimension européenne, touchent directement et fortement le peuple puisqu’il faut en étendre l’horizon à la problématique « immigration-islam » et à celle du respect voire du rétablissement de l’autorité de l’Etat dans beaucoup de territoires « perdus » et beaucoup de secteurs d’une population mal intégrée, Emmanuel Macron en effet, n’a jamais bénéficié que d’un très faible niveau de confiance en raison des péripéties hasardeuses qui ont présidé à son élection. Une confiance qui par ailleurs, s’érode chaque jour un peu plus du fait de l’indécision, des hésitations et des erreurs de son gouvernement que ne saurait rattraper une communication hors champ et qui sonne particulièrement faux.

N'ayant jamais bourlingué que dans les couloirs feutrés des cabinets ministériels ou dans les antichambres confortables des sociétés financières où il a exercé ses talents et ayant eu la malchance de ne pas faire de service militaire où il aurait pu « approcher » un ouvrier, un paysan ou même un commerçant ou un employé, il ne connaît pas bien la France ni les Français et sent encore moins bien leurs problèmes et leurs désirs ! Ce n’est pas dans ces lieux en effet, qu’on apprend le contact avec le peuple et encore moins à maîtriser les particularités de ces segments de population originaires de l’outre-mer et de cultures aussi spécifiques que celles de la civilisation arabo-musulmane.

Ces fautes et ces carences dans la sensibilité, dans la pensée et dans l’action, sont impardonnables de la part de « l’homme Macron » et plus encore du Président de la République Française, fautes qui le rendent indigne de la charge que le peuple français a fait l’erreur de lui confier.

Compte tenu de la dramatique insuffisance de la vision comme de l’action quotidienne de son gouvernement, la droite doit se préparer à reprendre au plus vite les rênes du pays car la France et le peuple français après les cinq années de stagnation et de régression du quinquennat Hollande, n’ont pas l’intention de perdre cinq années de plus et de laisser la situation des Français et celle du pays se dégrader de façon inexorable à la mesure des inconséquences et de l’immobilisme de ses dirigeants !

 

 

ooo  Que faire ? Trois priorités pour redresser le pays :

1. Réduire la dépense publique injustifiée ou excessive pourrétablir le cercle vertueux d’une économie compétitive par l’allègement des charges et impôts, dynamisant ainsi la consommation, l’épargne et l’investissement et de ce fait, la production, l’emploi et enfin, le progrès social  2. Cadrer les flux d’immigration et les pratiques de l’islam, maîtriser le processus d’intégration et assimilation des populations et assurer ainsi la cohésion nationale   3. Rétablir l’autorité de l’Etat et la sécurité publique dans toutes les parties du pays et dans tous les segments de sa population.

 

En ce début de 21è siècle et après les trois décennies du processus de déliquescence nationale que nous venons de vivre à contresens de l’évolution du monde, en raison de l’immobilisme et de l’insuffisance des dirigeants de nos gauche et droite molles aujourd’hui fusionnées dans le vide macronien du ni-droite-ni gauche, et malgré le sursaut sarkozyen qui a permis à la France et à l’Europe de ne pas sombrer lors de la dernière crise, trois priorités surgissent pour le redressement du pays comme elles ont été définies dans le chapitre précédent à propos du « Combat » qu’il faut mener.  

Il s’agit d’abord de réformer le secteur public au fond pour réduire la dépense publique inutile ou excessive et pouvoir enfin libérer l’économie du poids du « mammouth » public, relancer la dynamique économique et l’emploi et pérenniser en même temps la protection sociale dont bénéficie le peuple français. Dans ce but, reculer de trois ans l’âge de départ en retraite comme l’avaient fait N. Sarkozy et F. Fillon sur deux ans en 2011 afin d’équilibrer au mieux et au plus vite, les comptes sociaux. Aligner les régimes spéciaux à commencer par ceux de la fonction publique sur le régime général pour rétablir équité et justice entre secteur privé et secteur public.Réformer les structures en révisant les missions, fonctions, procédures et moyens du secteur public et para-public. Ainsi seront reconstituées les marges de manœuvre qui manquent aujourd’hui pour alléger en conséquence les impôts et les charges sur les entreprises et particuliers, relancer ainsi l’épargne et la consommation et par là-même l’investissement, la production et l’emploi.

La seconde grande affaire du début de ce siècle est l’urgence d’un cadrage sévère de l’immigration et de l’islam pour maîtriser l’immigrationen fonction des besoins réels et des moyens d’accueil du pays et sans attendre une éventuelle réforme de l’islam, rendre dans l’immédiat la pratique islamique compatible avec les lois de la République afin de satisfaire aux impératifs nationaux de cohésion sociale, de sécurité publique, et d’identité française. Il faudra dans ce cadre, procéder à la reconquête et ré-insertion dans la communauté nationale, des quartiers de « non-droit » ou « quartiers perdus » par une politique globale de « développement local participatif » et une intégration puis une assimilation effectives des immigrés et de leurs enfants jusqu’à leur éventuelle naturalisation s’ils peuvent justifier d’un parcours sans tache ce qui exclue l’attribution automatique de la nationalité par le seul fait de naître sur le territoire français et implique donc une réforme du droit du sol.

Le troisième impératif national est d’assurer l’autorité de l’Etat et la sécurité intérieure en tous points du territoire et dans toutes les parties du corps social ainsi que la sécurité extérieure de la France. Assurer donc le respect absolu et général des lois de la République en abandonnant les lubies de la « politique de l’excuse badintérienne » et de la « rédemption des péchés à la mode Taubira » qui prévalent depuis près de quarante ans. Le laxisme dans la sanction-même et pire encore dans l’application des peines, a été au cours de ces années le moteur essentiel de la montée de « l’incivilité » et de la délinquance et la cause principale de l’échec de l’intégration-assimilation des populations issues de l’immigration. La politique pénale doit donc d’urgence être réorientée dans le sens de la tolérance « 0 ». C’est là une question de sécurité nationale et d’ordre public considérant aussi bien la délinquance ordinaire que les comportements de certains segments de la population immigrée ou d’origine immigrée, inacceptables dans notre République laïque et qui pourraient bientôt susciter des réactions violentes de la part des « indigènes français de souche » en même temps qu’ils facilitent l’entrisme islamiste avec sa suite naturelle, le jihadisme offensif.

L’accomplissement de ces trois priorités nationales ne saurait être l’œuvre d’un ramassis d’ego incompatibles ou d’ambitions divergentes ni le produit de discours de com’ politique destinés à tromper le peuple. La France vient à cet égard, de retomber avec Emmanuel Macron, dans la même erreur qu’elle avait commise avec François Hollande !

Il y faut en effet, le caractère, la force et la constance d’un chef et de troupes rassemblées sur la conviction fondamentale que l’avenir de la France dans le monde du 21è siècle passe par le rétablissement d’une France forte et la construction subséquente d’une Europe libre de ses choix dont la France restera la puissance-pivot qu’elle a toujours été depuis quinze siècles.

A ces conditions, rétablissant ainsi la puissance et l’unité de la France, la confiance du peuple français renaîtra et la France redeviendra crédible et capable de prendre effectivement la tête du mouvement de construction de la nouvelle Europe sachant que ce n’est pas en prêchant un européisme idéaliste et un fédéralisme mal ancré dans les mentalités qu’on la construira mais par une coopération toujours plus étroite et plus forte entre les « nations et peuples » de tête, la France et l’Allemagne. « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne ! » disait de Gaulle. Elle ne se construira pas à Bruxelles où les 28, 27 ou 29 (??!!) continueront de patauger s’ils ne sont étroitement pilotés par Paris et Berlin. Le modèle de la démarche à suivre en est la période 2008-2012 où l’étroite entente entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel a permis de sauver l’Europe et l’euro et de faire avancer l’intégration et la solidarité européennes comme jamais auparavant.

 

 

ooo  Quelle droite et comment ?

… une droite rassemblée autour de son pivot droite forte, sociale et solidaire, ce noyau toujours présent et majoritaire dans les moments difficiles, autrefois avec de Gaulle ou Sarkozy et aujourd’hui avec Laurent Wauquiez

 

Ce fut bien le cas au sein du RPR puis de l’UMP avant que cette dernière ne dérive et s’amollisse « au centre » lors du dernier mandat de Jacques Chirac sous le poids des lubies, problèmes existentiels ou obsessions bien-pensantes de quelques-uns de ses notables alors même que ses militants, sympathisants et électeurs voyaient en l’occurrence, plus clair et plus loin que leurs dirigeants intellectuellement et politiquement égarés !

L’erreur fatale fut commise quand Jacques Chirac et Alain Juppé reniant « le côté d’Artagnan » de leurs discours des années 80, voulurent consolider l’UMP au centre dans les années 2000 en y intégrant des éléments aux convictions moins certaines et plus changeantes issus de ce magma central aux politiques et méthodes aussi sinueuses que celles de la droite gaullienne étaient claires. Alain Juppé s’obstina même à répéter lors de la campagne pour les primaires de la droite en 2016, qu’il fallait « refonder la droite au centre » !!! Incompréhensible et magistrale erreur, malencontreux produit d’une contamination lente et délétère de certains esprits de droite et du centre par la vague de la « gaucho-bien-pensance » post-soixante-huitarde modernisée en « bobo-libéral-progressisme » qui consistait à confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie et droit-de-l’hommisme. C’est la « morale de troupeau » de notre temps, cette pensée unique issue des « déchets de ces engouements intellectuels du temps qui passe » que Nietzsche puis Barthes moquaient et condamnaient chacun à leur tour.

La droite s’est ainsi peu à peu transformée en adepte et hélas, en pratiquante de la « mollocratie », plongeant le parti dans l’immobilisme et refusant de faire des choix clairs, de se battre pour ses idées et d’appliquer ses programmes. La droite « molle » a du même coup fait fuir une grande partie de ses électeurs exaspérés vers les lubies et excès du Front National qui profitant de l’inconscience et du « benign neglect » du même couple Chirac-Juppé, avait entre-temps habilement subtilisé à la droite, la thématique de l’immigration et de l’islam que le peuple français commençait à trouver de plus en plus pesante et inquiétante depuis les années 80.

Que ces notables ou anciens responsables de la droite molle, adeptes du « pt’êt ben qu’oui-pt’êt ben qu’non », qui ne se sentent plus vraiment « de droite » mais veulent y rester tout en lorgnant « en même temps » les postes à pourvoir dans le camp adverse, que ces notables s’abstiennent désormais d’invoquer très hypocritement de fausses raisons comme les bisounourseries droit-de-l’hommistes de la bobo-gaucho-bien-pensance ou ces principes dont ladite droite molle a fait ses étendards comme ceux de démocratie, liberté ou humanisme … comme si LA DROITE pouvait ne pas être démocrate, libérale ou humaniste même si elle se refuse à être « molle » !!!

Souvenons-nous en effet, que la droite a perdu en 2017 pour deux raisons majeures : d’abord, la persévérance dans l’erreur d’Alain Juppé ressassant ad nauseam pendant la Primaire, son obsession de la « droite au centre » contre la majorité de la militance et de l’électorat de droite, et en second lieu, les doutes, les peurs et les ambitions jusqu’à la trahison de quelques notables de la droite molle qui ont déserté le champ de bataille et fait perdre à François Fillon les trois ou quatre points qui l’auraient placé en tête au premier tour de la Présidentielle.

La droite néanmoins, s’est toujours reconstituée et regroupée autour de sa majorité, cette sensibilité politique aux racines gaulliennes qui fut toujours le pivot de la droite tant à l’époque du RPF que des UNR, RPR ou UMP et LR qui lui ont succédé. Ces partis autour de leur pivot gaullien, ont toujours été accompagnés et tour à tour soutenus puis trahis par leurs féaux partis dits « indépendants » ou « centristes » aux allégeances souvent assez mal définies mais qui cherchaient toujours à profiter de l’élan donné par le grand parti de droite, grand par le nombre mais surtout par la clarté de ses valeurs et de ses choix, la fidélité et la solidarité de ses membres et la cohérence de sa direction.

La droite a donc entrepris de se reconstruire après la défaite de 2017. A la droite nouvelle issue de la refondation en cours de LR, viendront progressivement s’agréger les militants, les sympathisants et les électeurs qui lui feront confiance. Ils viendront naturellement du centre qui traditionnellement à l’exemple de l’UDF puis de l’UDI ou autres « indépendants », rejoignent la droite sans trop barguigner à chaque fois qu’elle s’apprête à revenir au pouvoir ! Le mouvement « AGIR » et d’autres groupes ou mouvements issus de la « droite molle » après l’échec de « la droite au centre », sont aujourd’hui dans la même situation après qu’ayant pris peur d’être « classés à droite » et d’être exclus du cercle de la « bobo-bien-pensance » régnante, ils se sont précipités pour clamer leur « humanisme-libéral-démocrate » bon teint … tout en se réservant ainsi la possibilité « d’aller à la soupe » du nouveau pouvoir si l’occasion s’en présentait !

Au moins aussi importants et sans doute plus nombreux que ceux du centre mais avec certainement plus de conviction et d’enthousiasme pour l’action et donc plus fiables à terme, sont les électeurs de droite qui, déçus par les trop nombreux épisodes de mollocratie et d’indécision de cette droite pendant la période chiraquienne et le quinquennat Hollande, se sont égarés au Front National. Ils reviendront à droite dès lors qu’ils auront la certitude que celle-ci tiendra ses promesses de réforme pour la grandeur française et le bien du peuple et qu’elle ne se laissera plus aller à ce « mollisme » politique qui depuis plus de vingt ans, à l’heureuse exception des années Sarkozy, l’a décrédibilisée et n’a cessé d’alimenter les troupes et l’électorat du FN l’aidant ainsi à dépasser celui de la droite et assurer par ricochet la victoire d’Emmanuel Macron en 2017.

La droite doit donc tout simplement, redevenir LA DROITE, la droite qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être, une droite gaullienne, forte, sociale et populaire, une droite dédiée au seul intérêt et à la grandeur de la France et du peuple français, une droite qui bannisse toute idéologie et toute vision où l’intérêt national ne serait pas central et déterminant.

 

 

ooo … et côté « droite molle », les chichis et les caprices d’ego, ça suffit ! La gauche a échoué, le centre patauge avec Macron et les extrêmes ne sont pas crédibles !

Rassemblement donc autour de LR et de son chef Laurent Wauquiez, la seule force politique qui ait vraiment la capacité et la volonté de prendre la France en charge sur le terrain et au niveau gouvernemental, de la redresser, de la remettre sur le chemin de la grandeur française et de l’Europe en devenir … et surtout d’y faire participer toutes les forces du peuple de France !

Ce sont les mêmes qui aujourd’hui, contestent la « cheffature » de Laurent Wauquiez et clament partout que Wauquiez se « droitise » ! Non, Laurent Wauquiez ne se droitise pas et ne dérive pas, « IL EST DE DROITE » ! Ce n’est pas parce que le binôme Chirac-Juppé a en toute inconscience, laissé filer la thématique « immigration-islam » au Front National dans les années 85-95 qu’il serait interdit à la droite de la reprendre puisqu’elle est devenue plus que jamais une priorité nationale ! De même la droite est libérale mais elle n’est pas « libéraliste » et c’est un mauvais procès que de lui reprocher de vouloir que l’Etat intervienne dans le domaine économique et financier pour sauvegarder les intérêts supérieurs de la Nation car « la politique de la Nation ne se fait pas à la corbeille » selon le mot du Général de Gaulle, comme il en est aussi dans la sphère sociale et sociétale car les intérêts des corps intermédiaires, des syndicats, des associations et des groupes de pression ne sont pas nécessairement ceux du peuple français !  

Laurent Wauquiez a été très largement élu par les adhérents du parti qui rappellent ainsi que le mouvement majoritaire dans le Parti a toujours été celui de la droite forte, la droite qu’on qualifiera ici de gaullienne par opposition à la « droite molle centrisante » trop souvent indécise quant aux choix et laxiste dans l’action contre laquelle le Général de Gaulle a dû s’élever par deux fois à vingt ans d’intervalle, pour sauver la République. Il est donc particulièrement détestable de voir et d’entendre des « boudeurs et des boudeuses » répandre leurs états d’âmes et leur jalousie dans les réunions publiques et dans les media alors qu’ils n’ont pas eu le courage de se présenter aux élections à la Présidence du Parti pour faire prévaloir leurs idées s’ils en avaient de différentes … Pire encore, quand ayant les mêmes idées, ils voudraient que la droite les édulcore ou les aseptise parce qu’ils ont peur de « dire ce qui est et de faire ce qu’il faut », cette peur qui fut la cause première de la défaite de la droite que nous venons de souffrir !!! Perseverare diabolicum ! Diaboliques ? Ou simplement un retour temporaire de « la droite la plus bête du monde » qu’on a connue à plusieurs reprises dans les cinquante dernières années !?

C’est donc autour de Laurent Wauquiez et de ses choix que doit se faire le rassemblement. Les querelles de sophistes n’ont plus lieu d’être face aux réalités du monde. Il s’agit de redresser la France et cette mission nationale ne tolère ni indécision ni laxisme.

Laurent Wauquiez est au travail avec toute son équipe pour reconstruire la droite. Il est par sa personne et par sa fonction, l’incarnation de la droite d’aujourd’hui, cette droite forte qui a toujours été l’essence même de la droite, celle que veulent les militants comme les électeurs de droite. Ainsi le veut la démocratie et chacun sait bien que la droite façon de Gaulle ou Sarkozy n’a jamais installé fascisme ou dictature. De Gaulle d’ailleurs raillait la (déjà !) bobo-bien-pensance politique et médiatique de l’époque qui s’effrayait que le gaullisme ne soit pas de gauche et veuille rassembler tous les Français pour la France et pas « pour une idéologie » … alors assez de ces pudibonderies et autres hésitations, chougneries ou indignations hors de propos quand la droite « dit des choses » que d’autres voudraient nier ou cacher et quand elle « veut les faire » alors que les autres voudraient ne les faire qu’à moitié, les diluer ou les ajourner pour ne mécontenter personne ! Non, la démocratie et l’Etat, ce n’est pas ça !

L’expérience vient d’apporter la preuve avec François Hollande et confirme chaque jour la preuve avec Emmanuel Macron que la seule voie est celle d’une droite forte capable de privilégier les intérêts de la nation et du peuple français, sans se laisser influencer par quelque intérêt particulier économique ou social qui irait à l’encontre de l’intérêt général et sans faire droit aux lubies bobo-libéral-progressistes ou gaucho-bien-pensantes qui tendent depuis quelques décennies à fausser la pensée politique au profit d’un moralisme hors sol !Nos responsables politiques pour éviter erreurs, enlisement ou noyade dans leur action politique, devraient méditer plus profondément l’avertissement de Simone Weil qui mettait en garde nos intellectuels et par contrecoup nos décideurs contre leurs engouements pour les mirages de leurs belles constructions théoriques qui trop souvent, viennent se fracasser sur l’écueil des réalités !

LA DROITE s’appuiera comme toujours sur les principes de liberté, égalité, fraternité mais aussi de solidarité nationale, unité et sécurité de tous dans toutes les parties de la population et du territoire ce qui implique protection et justice mais aussi fermeté à l’égard de tous sans considération d’origine, de race, de sexe, de religion, etc… et elle exigera en échange que chacun respecte ces mêmes principes à l’égard des autres dans le respect de l’Etat et l’amour de la France.

La droite refuse de confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec « bisounourserie ». Elle révère les Droits de l’Homme mais se refuse au droit de l’hommisme. Elle est sensible à l’écologie mais refuse l’écologisme. Elle prône l’autorité et en particulier l’autorité de l’Etat mais elle méprise l’autoritarisme et considère l’autoritarisme d’Etat comme la faiblesse des dirigeants médiocres.

Sur les trois priorités de la droite, aucun être sensé se réclamant de cette droite, ne peut avoir le front de contester l’une d’elles : assainir la dépense publique pour favoriser la dynamique économique, assurer l’emploi et garantir la protection sociale des plus fragiles, cadrer la problématique immigration-islam en raison de l’impératif de cohésion nationale, faire respecter l’autorité de l’Etat pour assurer la sécurité intérieure et extérieure !

Alors quoi ? Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, Alain Juppé et tous les juppéistes, les quelques autres qui se sont réfugiés dans le confort d’un groupe « ni LR-ni Macron » afin de pouvoir goûter aux deux mamelles si l’occasion se présentait, les Frédéric Lefebvre, Franck Riester, Fabienne Keller et autres et vous aussi, hommes et femmes de droite qui vous clamez toujours plus blancs à droite ou plus experts en gaullisme, les Nicolas Dupont-Aignan, Henri Guaino, etc … ?

Au lieu de douter, diviser et même trahir avant, pendant ou après le coup de vent de 2017, que n’avez-vous eu le courage et l’énergie de « vous grandir » en aidant directement, fortement et sincèrement à la reconstruction de la droite avec Les Républicains et leur Président LaurentWauquiez ? Cette droite gaullienne, forte, juste, sociale et solidaire, cette droite que Jacques Chirac et Alain Juppé eux-mêmes célébraient dans les années 80 lors de la « Reconquista » avec le Club 89 avant de la trahir en la laissant s’amollir et se dissoudre en s’obstinant dans leur erreur stratégique de « la droite au centre » ! Ne recommençons pas à jouer cette mauvaise pièce de « la droite la plus bête du monde » qui a déjà failli perdre la France deux fois au cours du siècle passé !

Ne parlons pas de ceux qui déjà passés dans le camp adverse, s’agitent avec Macron dans le flou et les méandres de leur communication médiatico-politique, en bidouillant quelques mesures accessoires ou ineptes qu’ils baptisent « réformes » afin de faire semblant d’agir alors qu’ils n’ont encore rien fait et n’ont pas l’intention de bouger sur l’essentiel ! Ne nous étendons pas non plus sur le cas de ces centristes bon teint mais si peu fiables, un temps compagnons de route à la manière d’un JP. Raffarin, d’un Bussereau et de quelques autres mais qui ne se sont en fait, jamais reconnus dans l’UMP ou dans un quelconque mouvement de droite.

Aucun et aucune de vous n’a de chance de passer devant les autres en restant seul et sans troupes, vous le savez bien ! Alors que voulez-vous faire : continuer par vanité à semer le trouble à droite ? Nuire par jalousie à l’adversaire de l’intérieur pour vous mettre en valeur à l’extérieur ? Vous ne ferez alors que décrédibiliser la droite comme vous l’avez déjà lâchement « réussi » contre François Fillon et donc contre la France car vous savez parfaitement que dans les circonstances actuelles, seule une droite forte a les moyens de reprendre les rênes du pays et de le redresser. Vous vous enferrez et compromettez ainsi de bonne ou mauvaise foi, les chances de notre pays de rétablir son rang dans le cercle des puissances mondiales.

A droite en effet, quel autre parti que Les Républicains avec Laurent Wauquiez et ses troupes, serait donc capable de porter les valeurs de la droite, de reprendre les rênes du pays et de le rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe ?

Et qui donc pourrait s’affirmer « légitime » à la tête des forces de la droite ? Qui parmi vous ???

Si vous vous en sentez capables et si vous en avez le courage, battez-vous et devenez « chef » à la place du « chef » mais faites-le proprement dans le cadre du parti et sans répandre vos états d’âme de façon indécente ou vous abaisser à faire votre com’ et votre marketing politiques personnels dans les medias et sur la place publique en cultivant la division à droite et la défiance dans le peuple, au lieu de parler de la France et de parler directement à ce peuple !

« L’action ce sont des hommes au milieu des circonstances » a écrit le Général de Gaulle.

La France est aujourd’hui en grande difficulté et Laurent Wauquiez est l’homme sur les épaules duquel repose et se développe le processus de reconquête du pouvoir pour redresser la France et la rétablir à la tête de l’Europe.

Le redressement de la France et la construction de la nouvelle Europe, c’est l’affaire du peuple français tout entier, ce n’est pas celle d’une partie du peuple. Ce n’est pas celle de ces élites enfiévrées d’un mondialisme et d’un multiculturalisme béats, ni celle de la « technocrature » internationale ou celle des corporatismes syndicaux ou des intérêts socio-économiques particuliers, et encore moins celle des idéologies et des lubies politiques ou sociétales du moment !

Seuls Les Républicains de Laurent Wauquiez peuvent y conduire le peuple français uni par son histoire et rassemblé sur sa vision de l’avenir du pays ! Aidons-les et reprenons les rênes … pour le salut de la France et l’affirmation de l’Europe future en tant que puissance mondiale du 21è siècle !

           

           

 

 

 

 

 

 

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