L'action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! (Charles de Gaulle)

2018 au jour le jour ! Emmanuel Macron, vous déshonorez la France par ces incontinences de langage qui couronnent votre difficulté d'agir !

 

 

30 Avril : « crimes coloniaux » et « antisémitisme », la France coupable de Monsieur Macron ... notre Président ?

Nous vous reprochons déjà de vous comporter en « pinocchio » de la politique et de négliger sciemment ou inconsciemment les problèmes du pays afin de masquer votre incapacité ou votre peur de faire ce qu’il faut pour redresser la France mais vous aimez apparemment vous laisser aller de façon récurrente à certaines turpitudes intellectuelles nuisibles à la réputation du pays, qu’on ne saurait hélas, confondre avec de quelconques manœuvres machiavéliennes qui auraient pour but de le rendre plus grand.

Vous venez de confirmer votre aptitude à l’incontinence langagière dans vos échanges récents avec les étudiants de l’Université George Washington en évoquant de façon parfaitement incongrue « le vieil antisémitisme français » alors que le sujet était « l’antisémitisme islamiste » rebaptisé pudiquement « le nouvel antisémitisme » qui n’a guère eu la faveur de votre attention ni de votre verbe ! Pourquoi ? Avez-vous eu peur de « stigmatiser » certains pays avec lesquels vous êtes naturellement en relation diplomatique et avec lesquels la politique de la France doit être redéfinie ou recadrée ? Stigmatiser une partie de la population française, la population musulmane qui vous apporte nombre d’électeurs desquels vous avez peur d’exiger les efforts indispensables d’intégration et d’assimilation à la nation et à la République, préférant les abandonner aux mains des meneurs ou voyous-chefs qui créent et entretiennent la chienlit dans nos banlieues ? Ou est-ce seulement de votre part, ce qui ne serait pas moins grave, une inconscience absolue des risques majeurs pour l’ordre public créés en France et dans le reste de l’Europe par une immigration non maîtrisée et des pratiques islamiques non cadrées qui virent à l’entrisme islamiste et de là, au jihadisme violent ? Savez-vous Monsieur le Président que l’islam lors qu’il dérive, ne s’arrête que lorsqu’on l’arrête et que pour l’arrêter, il faut avoir recours à la force policière ou militaire et à une sévérité judiciaire exemplaire jusqu’à la reconquête finale des quartiers perdus ? Imposer ensuite un cadrage strict des comportements liés à l’immigration et à l’islam en même temps qu’on rétablira l’autorité de l’Etat, éliminera la délinquance et engagera un processus global de re-développement local économique, social et surtout éducatif et culturel dans le sens de l’intégration et de la « francisation » des populations concernées, enfants mais aussi parents et leurs associations de toute nature.

Ces propos incongrus ajoutés à ces silences pesants à propos des racines d’une barbarie qui ne saurait être tue par un Président de la République Française, nous ramènent à des propos tout aussi malvenus qu’Emmanuel Macron a tenus en Algérie alors qu’il était candidat à la Présidentielle. Il s’était alors répandu sur les prétendus « crimes de la colonisation en Algérie » évoquant même des « crimes contre l’humanité » !!! Pourquoi là encore ces étranges propos qu’on ne saurait tolérer dans la bouche d’un homme politique qui prétendait alors parler un jour au nom de la France ? Clientélisme électoral certainement ! Mais inconscience absolue là aussi, dans la mesure où il est évident que de tels propos ne pouvaient que renforcer dans les quartiers, l’opinion et le nombre de ceux notamment chez les plus jeunes, qui se prenaient à détester la France, la République et son école et à prêcher la révolte contre l’autorité française. Pire encore, serait l’hypothèse d’une « sorte de pacte de non-agression » conclu tacitement entre le candidat Macron et les populations immigrées qui expliquerait l’aboulie et l’inaction du « Gouvernement Macron » d’aujourd’hui sur le thème d’un cadrage effectif « immigration-islam », laissant libre cours à la chienlit dans les banlieues dont la « répression » continue à n’être qu’une agitation de façade !? Savez-vous Monsieur le Président, que la culture arabo-musulmane a pleinement intégré le principe coranique de la « taqiyya » qui permet au musulman en danger, de mentir à son adversaire en particulier quand il n’est pas musulman et de rompre son « serment » quand la situation se retourne en sa faveur ? Ne vous aventurez donc pas à conclure ce genre de pacte sans mettre en place un dispositif fort de cadrage, contrôle et sanction que le même musulman respectera sans nul doute parce que dans cette même culture, on respecte volontiers la force et on méprise profondément la faiblesse ou ce qui peut être interprété comme telle, par exemple le laxisme ou la simple gentillesse, voire le pardon des offenses.

On ne peut donc que regretter votre imprudence à ces deux occasions qui touchent des points névralgiques autour desquels s’est construite notre civilisation française et du même coup la civilisation européenne et avec lesquels on ne saurait jouer sauf à laisser croire à une irresponsabilité criminelle de votre part ou à un dysfonctionnement grave de la pensée !

D’autant que dans l’action de terrain que vous prétendez mener, rien ne vient rattraper ces fautes, pas plus en matière de redressement de l’économie et de l’emploi qui pataugent qu'en matière d’immigration et d’islam dont l’absence de maîtrise met en péril cohésion nationale et sécurité publique ou du côté de l'autorité de l’Etat qui ne parvient pas à mater chienlit, délinquance ni rébellion qui tendent à se répandre un peu partout à la mesure du manque de fermeté de votre gouvernement.

Des propos impardonnables de la part d’un Président de la République Française qui vous rendent indigne de la charge que les Français vous ont confiée par le hasard des circonstances.

 

    

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 2018 au jour le jour !  Redressement économie-emploi, Macron dilue et délaye ! Immigration-islam, il ignore !

 

7 Avril : Président Macron, AGISSEZ OU PARTEZ ! Le peuple s’impatiente ……….

 

Le processus de la déliquescence française suit son cours. Les Français ont perdu confiance au point qu’ils s’affolent et ne trouvent plus que des simulacres de chefs ! Après Hollande, Macron !

Depuis quelques années, le « bobo-libéral-progressiste » s’agite pour prendre la place du « gaucho-bien-pensant » des années 80-90 après le communiste bon teint et son complice, l’intellectuel de gauche des années 60 et 70. Le « bobo-libéral-progressisme » en effet, a pris la relève du « gaucho-bien-pensisme » de nos faux-penseurs pre- et post-soixante-huitards qui après avoir eu tant de mal à sortir de leurs erreurs marxisantes, ont contaminé la société en dépit des avertissements de Simone Weil quant à l’insignifiance et au danger de leurs constructions intellectuelles hors sol que Roland Barthes pour sa part, qualifiait de déchets de la pensée dérivant au gré des courants du moment !

Emmanuel Macron et ses semblables sont le produit de cette évolution qui a fait passer la pensée française de la logorrhée marxiste-révolutionnaire dont le temps finissait, à la bonne conscience soixante-huitarde confondant liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie auxquels la jeunesse du tournant du millénaire, à court d’idéal, de besoin et d’envie parce que trop cocoonée, s’est empressée d’ajouter son individualisme farouche, son écolo-droit-de-l’hommisme sans limite et son « droit d’avoir des droits » sans autre devoir que mener sa vie comme bon lui semble dans un monde censé faire son bonheur en métissant ses races et ses cultures, ses entreprises et ses connections numériques.

Nos « bobo-bien-pensants » y voient le chemin d’un « monde nouveau » même s’il n’est en fait que l’aboutissement du processus de « médiocrisation » de l’homme qui allait devenir l’archétype de notre désespérante société de petit-bourgeois tel que Ernst Jünger dans le sillage de Nietzsche, le décrivait déjà après la guerre : « bien qu’il ne soit pas dépourvu de lieux communs spécieux, il sera dispos, intelligent, actif, méfiant, sans amour pour les belles choses, dénigreur par instinct des types et des idées nobles, attentif à ses avantages, épris de sécurité, docile aux propagandes, enflé de théories philanthropiques, mais tout aussi enclin à recourir à la contrainte pour peu que ses proches et ses voisins ne se plient pas à son système ». Un petit-bourgeois médiocre mais aussi plein de prétention, aventurier mais aussi épris de son confort, collaboratif mais aussi autoritaire, ouvert sur le monde mais aussi attentif à ses intérêts, prêcheur d’idées généreuses mais aussi absolument égoïste, enclin aux beaux discours mais aussi inapte à s’installer sur les hauteurs, … et in fine, en même temps « bien-penseur » et « faux-penseur » !

Voilà bien le portrait du « bobo » adepte de la philosophie (ou de la ritournelle) du « en même temps » si chère à notre jeune Président. Il nous parle d’intelligence artificielle, de mondialisation et de « multiculturation », bien entendu heureuses, qui seraient selon lui, les seules voies possibles vers la Terre Promise du grand métissage final. Celle-ci est peut-être au bout du chemin mais pour l’atteindre, il faudra d’abord le déblayer et traiter en temps voulu les problèmes et obstacles qui pourraient l’encombrer. L’objectif premier en effet, est de faire en sorte que la France ne disparaisse pas de la scène mondiale en tant que puissance et que l’Europe n’éclate ou se dissolve sous l’effet conjugué des forces de destruction du monde extérieur et des forces de dissolution de l’intérieur avec ces facilités récurrentes du laisser-aller, du renoncement et de la capitulation.

Le premier devoir du Chef de l’Etat est alors de revenir aux réalités du monde d’aujourd’hui, de redresser le pays afin de le rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe et à partir de là, reprendre les rênes de la construction d’une Europe capable de s’affirmer à nouveau au 21è siècle comme la puissance mondiale de référence.

Pour cela, redonner confiance au peuple de France en relançant sa dynamique économique et sa soif de vivre d’une part, en assurant la pérennisation de sa cohésion sociale et de son identité culturelle d’autre part, et enfin, en garantissant sa sécurité intérieure et extérieure en rétablissant l’autorité de l’Etat.

Là sont les priorités pour l’action, Monsieur Macron !

Redresser l’économie française pour le peuple, pour la France et pour l’Europe face aux défis du 21è siècle

Pour l’instant, on a assisté à de jolies séances de bricolage budgétaire et fiscal sur le budget 2018 avec d’habiles mais besogneuses manipulations de nos argentiers de Bercy pour respecter la barre des « 3% de Bruxelles » en 2017 et tenter ainsi de donner à notre nouveau Président une honorabilité et une crédibilité depuis longtemps perdues par son prédécesseur et nos Finances ! On sait bien que François Hollande était comptable à la Cour des Comptes et que vous, Emmanuel Macron, aimiez enjoliver les budgets comme le fait aujourd’hui votre Ministre des Finances mais tout de même, il ne s’agit plus à ce stade de « gérer » nos finances en bon comptable public mais bien de les « relever » de leur état catastrophique ! Tout cela est d’une grande légèreté morale et politique sinon le signe d’une irresponsabilité coupable considérant votre nouvelle fonction et celle, il est vrai plus limitée, de vos petits camarades de la « technocrature » des Finances !

Rien en revanche qui touche au cœur du problème, la réduction de la dépense publique, cause principale du blocage de notre économie et de nos finances par le poids qu’elle fait peser sur les entreprises et les particuliers donc sur l’épargne, l’investissement et la consommation et par conséquent, sur la production et l’emploi. Il est vrai que cela nous amène au lourd, difficile et très sensible problème de la réforme du secteur public qu’on a laissé se « mammouthifier » et se fossiliser depuis que Mitterand dès son arrivée au pouvoir, a lancé la France à contre-courant de l’évolution du monde … à la seule exception du quinquennat Sarkozy qui malgré les crises des années 2008-2012, avait courageusement et avec succès, engagé les premières réformes, âge de départ en retraite, réduction du nombre de fonctionnaires, allègement fiscaux, crédit impôt recherche, ISF, TVA, défiscalisation des heures supplémentaires, réformes faites par Sarkozy mais aussitôt remises en cause par Hollande dans la grande tradition de la gauche qui pense faux et agit à contresens !

Depuis, rien de significatif ni de suffisant. Une tentative de réforme de la SNCF est en cours. Il s’agit d’adapter ses structures dans la perspective de la mise en concurrence des chemins de fer au niveau européen. Elle fait actuellement l’objet d’une vive contestation syndicale alors même que le Gouvernement a déjà reculé sur l’essentiel à savoir la réforme du « statut » des agents et bien entendu de son contenu qu’il convient d’aligner au plus tôt sur le régime général ce qui rétablirait par ailleurs, un minimum de justice sociale entre le secteur public outrageusement protégé et le secteur privé moins protégé « et en même temps » moins bien payé contrairement à toute logique.

Or, sur cette question du « statut », la SNCF n’est pas seule en cause. Il s’agit d’étendre la « réforme » à l’ensemble du secteur public soit plus de trente fois le volume de la SNCF … et ceci pour un début d’application immédiat et non délayé à deux, trois, quatre ou cinq ans … et de plus, pour une mise en oeuvre étalée au pire sur un ou deux quinquennats, pas sur vingt ou trente ans !!! A cet égard, monsieur Macron, comptez-vous réformer et aligner les régimes spéciaux hic et nunc en reculant tout simplement l’âge de départ à la retraite et en flexibilisant les conditions de travail et de rémunération comme l’avait entrepris le Gouvernement Sarkozy-Fillon ou allez-vous manoeuvrer pour éviter la confrontation syndicale en procrastinant jusqu’à la mise en place éventuelle de votre système de retraite par points ? … et cela bien entendu, sans maintenir de façon détournée par le biais des modalités de calcul de la valeur du point, les avantages exorbitants du secteur public ? Vos déclarations et celles de JP. Delevoye votre homme à tout faire sur ces divers sujets, ne sont pas très claires ! Je suis donc un peu gêné, Monsieur le Président, de vous rappeler encore une fois que le redressement des finances publiques et donc la réforme du secteur public est une affaire vitale pour la France !

Pas d’écho non plus dans vos Ministères, sur la nécessité et l’urgence d’une révision au fond des missions, fonctions, procédures et moyens du secteur public et para-public, exercice récurrent dans les entreprises du secteur privé mais « révolutionnaire » dans le secteur public en raison notamment de la rigidité des statuts. Au-delà de l’évaluation de la pertinence des services eux-mêmes, c'est-à-dire de leur utilité et donc de leur maintien, la réduction de leurs coûts et l’amélioration de leur efficacité et de leur efficience dépendent d’une telle analyse tout autant que de la réforme de leurs statuts. Il faut en effet, instaurer dans le service public une culture de l’amélioration permanente des services tant en termes de qualité que de coût.

Quoi d’autre ? Ah oui, une « loi travail » a minima qui ne changera pas grand-chose aux relations du travail (embauche, licenciement, horaires, salaires, …) et n’apportera rien de plus à ce qui existe déjà puisque l’essentiel des négociations reste au niveau branches et conventions collectives sauf cas particulier des très petites entreprises où à certaines conditions, le patron pourra lancer un referendum d’entreprise pour flexibiliser les conditions de travail ! Il semble hélas, que les réformes chômage, formation professionnelle et apprentissage aillent dans le même sens a minima puisque les ambitions initiales ont été revues en forte baisse pour la généralisation de la couverture chômage aux démissionnaires et aux professions indépendantes et que les parties prenantes (notamment financières !) resteront a priori les mêmes, syndicats et collectivités locales, pour la formation professionnelle et l’apprentissage !

Alors Monsieur Macron, quel bilan après un an ? En vérité, pas de réformes ou des « fake réformes », déjà des reculs majeurs et beaucoup d’incertitudes alors que la France va à contresens depuis les années Mitterand et que le redressement de nos finances publiques est vital et urgent ? Monsieur le Président, vous faites du Hollande ! En êtes-vous seulement conscient ? Je n’ose donc pas vous poser la dernière question : vous sentez-vous capable ou non, de faire face aux nécessités et difficultés politiques, humaines et financières du redressement économique du pays pour le remettre en situation de faire face aux défis du 21è siècle ?

Cadrer sévèrement la problématique « immigration-islam » pour satisfaire aux impératifs nationaux de cohésion sociale, d’identité nationale et de sécurité publique

Le Général de Gaulle avait dit à propos des affaires coloniales et d’immigration post-coloniale, que « lorsqu’une communauté immigrée se plaint d’être mal reçue, c’est qu’elle n’apporte pas que du bien car quand on apporte du bien, on est reçu à bras ouverts » ! Avec l’intensification de l’immigration et en particulier de l’immigration musulmane dans les trois ou quatre dernières décennies, les récriminations et les heurts se sont multipliés entre « indigènes français de souche » et communautés immigrées. La multiplication des cas de désobéissance à l’autorité, de désordre ethnique ou religieux jusqu’à des bagarres avec la police voire des attaques en règle des voyous de quartier cherchant à établir « leur loi » sur « leur territoire » en même temps que les religieux intégristes établissent la leur auprès des populations musulmanes, créent des tensions qui aboutissent de fait, à bannir des quartiers les populations non musulmanes. Les « Français indigènes » deviennent en effet, peu à peu des étrangers sur leur propre territoire et finissent par l’abandonner aux mains des trafiquants et des religieux !

Il est intolérable de laisser se développer cette chienlit dans ces quartiers de « non-droit » ou plus exactement de « droit allogène » qui rejettent la culture française, la loi républicaine et in fine, la France. Il se fait alors impératif de mettre en place et faire respecter strictement un cadrage légal et règlementaire qui permette à l’Etat de maîtriser l’immigration et de garantir à l’avenir que les pratiques de l’islam ne débordent plus de la sphère privée sur la sphère publique et ne troublent plus l’ordre public d’une République laïque et d’une France chrétienne dont la culture, les coutumes et les lois devront dorénavant être respectées par tous les Français, musulmans ou non, et bien entendu par les étrangers.

Ce cadrage sera construit sur le fondement de toute vie en société dans toutes les civilisations du monde à savoir qu’un invité ne saurait se permettre de déranger son hôte par ses comportements publics, ses coutumes et habitudes de vie et qu’a fortiori, il ne saurait chercher à les lui imposer. Il faudra donc qu’en France, les immigrés apprennent à vivre comme des Français et surtout qu’ils l’enseignent à leurs enfants ainsi qu’à aimer et respecter la France s’ils veulent y rester voire plus tard, devenir Français !

Concernant l’immigration et sans aller jusqu’à l’immigration « 0 » puisque la France veut rester un pays largement ouvert sur le monde, elle doit être réduite au niveau compatible avec les capacités d’accueil, d’intégration et d’assimilation du pays sachant que la France n’a par ailleurs aucun besoin économique ni démographique d’immigration. La France n’étant pas « demandeur » d’immigration, il revient naturellement aux populations immigrées de faire l’effort d’intégration qui leur permettra de vivre en paix dans leur pays d’accueil à savoir respecter les lois et les coutumes du pays, faire appliquer ce principe vital au sein de leur communauté et en particulier le transmettre aux jeunes générations.

L’intégration est pour beaucoup le processus normal conduisant à une assimilation complète qui leur permettra ultérieurement de devenir Français. La nationalité cependant, ne saurait être considérée comme un simple « papier » et on ne saurait devenir Français par hasard ou par un quelconque automatisme administratif. Ce doit être l’aboutissement un parcours d’intégration sans tache et la consécration d’une volonté et d’un sentiment d’appartenance totale à la nation et à la culture françaises. On ne devient pas Français parce qu’on naît en France mais parce qu’on « se sent » Français, qu’on aime la France et qu’on veut devenir Français ! C’est pourquoi l’octroi de la nationalité ne doit plus être automatique à la naissance mais être confirmé à commencer du moment où l’enfant de la 2è génération devient majeur. Le droit du sol devra donc être révisé dans ce sens.

Concernant les obligations et interdits religieux, le principe est que la religion se pratique en privé et ne doit pas déborder sur la sphère publique, s’agissant en particulier de tout acte de prosélytisme religieux ou de manifestation ou signe ostentatoire qui pourrait y être assimilé sachant cependant que la France est depuis plus de quinze siècles, un pays de culture grecque et latine et de racines chrétiennes dans lequel certaines manifestations d’origine religieuse sont définitivement passées dans le domaine de la culture nationale et du patrimoine français ce qui n’est évidemment pas le cas des autres religions récemment importées qui ne seraient donc pas fondées à réclamer qu’on traite leurs manifestations religieuses sur la même base.

Quels ont été et quels sont les actes marquants de ce début de quinquennat dans ce contexte instable et même lourd de risques pour la cohésion nationale, l’identité française et la sécurité publique ?

La loi « asile-immigration » ne traite pas les problèmes de fond même ramenés à la seule question de l’asile. Il n’y est question que de procédures administratives découlant des bons principes de liberté individuelle et de secours aux gens en détresse ! Rien sur la reconduite aux frontières et expulsion immédiates ou à terme, des déboutés yc ceux provenant des pays « sûrs ». On continuera comme avant à distribuer gentiment des titres de séjour et à laisser grossir le « stock » des illégaux ! On ouvre au contraire plus grandes encore, les vannes de l’immigration en étendant à la famille des jeunes admis, le droit au regroupement familial. Quant aux clandestins, les déboutés non expulsés et les migrants illégaux, rien de prévu pour accélérer et rendre plus efficace les procédures d’expulsion ou de retour volontaire ou forcé, au pays !

Vu sous l’angle de l’ordre public et de la maîtrise de la rue et de l’espace public, on reste dans la routine des petits caïds, des attaques de flics, des prières de rue, des mosquées qu’on n’ose pas fermer et des imams qu’on n’ose pas expulser ou emprisonner avec trop souvent la complicité des autorités locales et parfois jusqu’au plus haut niveau ministériel. Et que dire de ces organisations dédiées à la propagande islamiste liées pour la plupart à la Confrérie des Frères Musulmans ou financées par des gouvernements étrangers islamisants, qu’on laisse prospérer et que parfois même on aide ou finance, à commencer par l’UOIF devenue « les Musulmans de France » ou encore le CCIF et bien d’autres oficines ou personnalités françaises ou étrangères qu’on laisse éructer et divaguer sur l’islam et sur la France ? Il faut évidemment les mettre sous contrôle, sanctionner les écarts et éventuellement les interdire.

On doit également en finir avec les « idiots utiles » de l’islamisme adeptes du pas de vague, pas d’amalgame, pas d’islamophobie, pas de provocation ! Les forces de police reçoivent continuellement des consignes en ce sens et ce sont elles que ces « bien-pensants et idiots utiles » de l’islamisme accusent de violence quand les voyous font des razzias dans les super-marchés, contrôlent les rues et la tenue des femmes ou organisent des opérations-commando pour « cramer du flic » !!!

Allant plus loin, la reconquête des quartiers est toujours un rêve ou un cauchemar que personne au pouvoir n’ose évoquer ! Il y faudrait la police mais aussi l’armée dans certains endroits, pour ratisser les quartiers, les armes, la drogue et les voyous. Trop brutal ? Atteinte intolérable à la liberté individuelle des voyous et des suppôts du terrorisme islamiste ? Allons donc, c’est l’ordre républicain qu’il faut rétablir et l’autorité de l’Etat qu’il faut imposer. Après ces opérations de nettoyage, rétablir la discipline à l’école en tant que premier échelon du processus d’intégration-assimilation, lancer fermement un processus de développement local global avec la participation des populations organisées comme on le fait couramment dans tous les quartiers des villes et les campagnes des pays en développement. C’est alors que la « politique de la Ville » pourra vraiment donner quelques résultats !

Où en êtes-vous Monsieur le Président de votre réflexion sur tous ces sujets qui touchent directement à l’autorité de l’Etat et à la sécurité des Français ? Où en est le Premier Ministre ? Où en est le Ministre de l’intérieur ? Et le Ministre de la Justice ?

Il faudra des lois nouvelles, des lois fortes pour mettre au point et mettre en place le dispositif de cadrage général « immigration-islam » et ceux de reconquête et de re-développement et ré-intégration des quartiers dans la communauté nationale.

Ce sera un travail lourd et difficile. Il faudra sous peine d’échec, tenir le plus grand compte Monsieur Macron, de trois caractéristiques fondamentales de la culture arabo-musulmane dans la conception, la mise au point et la mise en œuvre de ces dispositifs.

La première est que l’islam est un mouvement politico-religieux axé sur la conquête du monde par l’entrisme culturel ou par la force et la guerre pour imposer à tous la seule vraie religion et même les tuer tous pour leur bien propre s’ils ne se soumettent. La seconde est que le monde arabo-musulman dans ses relations avec les non-musulmans, n’a de respect que pour la force et n’éprouve que le plus profond mépris pour la faiblesse ou ce qu’il interprète comme telle. La troisième est l’usage constant et parfaitement maîtrisé de la « taqiyya », le mensonge ou dissimulation islamique, autorisé voire recommandé par Dieu à tout bon musulman dans ses relations avec les non-musulmans lorsqu’il se trouve en situation de faiblesse. Tariq Ramadan par exemple, en était un maître et se trouvait « en même temps » apparenté à Hassan el Banna le fondateur des Frères Musulmans qu’on retrouve ici encore !

Il résulte que la poursuite d’une politique compassionnelle voire de simple gentillesse ou une assistance trop complice ou tolérante des velléités islamiques comme celle de la France et des pays occidentaux en général depuis trois ou quatre décennies, ne peut qu’inciter les musulmans les plus activistes à tester toujours plus loin notre capacité de résistance et à accélérer le processus d’entrisme.

Il faut donc être pleinement conscient que l’islam quand il dérive, ne s’arrête pas ou plus exactement, ne s’arrête que lorsqu’on l’arrête ! C’est donc bien une politique de fermeté, de force si nécessaire, qu’il ne faut pas hésiter à tenir si l’on veut que la France soit respectée par ceux qui aspirent à y vivre et qui doivent donc se plier à « l’ordre français ». C’est un impératif national d’ordre public qu’on pourrait qualifier de « catégorique ».

Ce n’est donc pas en nommant quelques islamistes ou « idiots utiles » de l’islamisme dans telle ou telle commission de réflexion ni en continuant de pratiquer la politique de l’excuse et le laxisme judiciaire de la repentance et de la réinsertion sociale qu’on résoudra le problème mais en agissant sur le terrain c'est-à-dire en reprenant aux voyous et aux activistes islamistes le pouvoir qu’ils ont usurpé en pleine connivence, dans les quartiers !

C’est devenu maintenant une question d’autorité de l’Etat, cette autorité de l’Etat dont vous êtes garant et responsable, Monsieur le Président !

 

Les priorités sont là, Monsieur Macron ! Réformer le secteur public et diminuer la dépense publique pour redynamiser l’économie et l’emploi. Cadrer l’immigration et l’islam afin de garantir la paix publique ainsi que la cohésion et l’identité nationales.

L’urgence n’est pas aux lubies d’une réforme constitutionnelle hétéroclite et fourre-tout qui ne changera rien de notable à nos institutions sauf à y semer le désordre de la proportionnelle … et tout cela pour remercier votre complice Bayrou de n’avoir toujours rien compris au fonctionnement de nos institutions sachant que la IIIè et la IVè Républiques sont mortes de leur incapacité à envoyer au Parlement une majorité capable de « décider et de faire » en raison précisément de cette désastreuse proportionnelle !

Quant au champ de l’Europe et de la politique internationale, Monsieur le Président, on comprend bien que vous vous y sentiez plus heureux puisque c’est le seul endroit où vous avez pu briller sans trop de concurrence du fait de l’absence de Madame Merkel occupée à rapetasser son gouvernement, de celle de Madame May bloquée et débordée par son Brexit, du vide « trumpien » en Amérique et de la médiocrité bruxelloise ou strasbourgeoise de l’UE. Tous les bien-pensants européens et américains vous ont encensé comme le Kennedy français qui avait sauvé la France du « populisme » anti-européen ! Les astres étaient en cette période, merveilleusement alignés en votre faveur mais ils ne le seront bientôt plus et il faut passer à l’action, le peuple s’impatiente !

Sur l’Europe, un mot : ce n’est pas à Bruxelles, fédéraliste, européiste, trop bien-pensante, incapable de prendre une décision de quelque importance, qu’on fera l’Europe mais à Paris et à Berlin à condition de redresser la France pour qu’elle puisse se rétablir dans son rôle de puissance-pivot de l’Europe ! Occupons-nous donc d’abord de redresser la France et le reste suivra !

Sur le monde, attention à ne pas continuer dans les errements du couple Obama-Hollande sur le Proche-Orient et l’affaire syrienne ou sur le désastre de l’affaire ukrainienne où Bruxelles, Hollande et madame Merkel se sont fourvoyés en se fâchant avec la Russie et l’ont laissé prendre le large vers l’Asie au lieu de la ramener vers l’Europe. Arrêtons avec cette ridicule affaire anglaise d’empoisonnement d’espion et revenons sur terre ! Là aussi donnons la priorité au redressement de la France afin qu’elle retrouve sa crédibilité et puisse à nouveau parler fort dans les affaires du monde à commencer par celles de l’Europe !

Le Général de Gaulle avait écrit : « L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! ».

Vous semblez, monsieur Macron, avoir du mal à prendre de la hauteur pour voir clairement les priorités et appréhender avec suffisamment de justesse et de précision, l’environnement et les circonstances.

Vous ne sentez pas bien la France ni les Français. Il ne suffit pas en effet, de maîtriser une logorrhée abondante acquise sur tous les sujets possibles et imaginables, dans les écoles de la « technocrature ». Comme le rappelait Simone Weil, beaucoup d’intellectuels sont en effet, capables d’échafauder de brillantes constructions théoriques mais il leur manque souvent la simple « intelligence du monde » c'est-à-dire pour ne pas se fracasser sur l’écueil des réalités, d’avoir vu et vécu beaucoup de choses autres que les joutes infinies du pur esprit ou les discussions de cabinets entre technocrates d’Etat et autres institutions.  

En fin de compte, Monsieur le Président, vos Ministres se limitent à un bricolage budgétaire et fiscal de comptable public et vos réformes touchant le secteur public et la dépense publique ne sont en l’état que de fausses réformes. Elles manquent d’ambition car vous parlez de milliards quand il faut compter en dizaines de milliards. Vous avez reculé sur les points les plus importants ou avez déjà repoussé l’horizon d’application à des années-lumière pour la réforme des régimes spéciaux à commencer par la SNCF et vous êtes sur la voie de diluer ces réformes pour les « négocier » avec les syndicats comme vous avez fait avec la « loi travail » malgré vos rodomontades et vos ordonnances.

Vous mettez par ailleurs la France en danger par votre étrange inertie sur le traitement pourtant vital et urgent de la problématique « immigration-islam ! Rien n’est prévu en effet, ni engagé et votre Ministre continue de courir après les évènements sans considération des risques que votre incompréhensible « benign neglect » fait courir à la cohésion nationale et à la sécurité publique. Etes-vous inconscient du problème ? Avez-vous peur ?

Quoi qu’il en soit, Monsieur Macron, la France ne peut plus se permettre de perdre encore cinq années après le désastre du quinquennat Hollande auquel vous avez hélas, largement participé.

 

LE CHOIX POUR VOUS, VOS MINISTRES ET VOS CONSEILLERS, EST DESORMAIS D’AGIR OU PARTIR … le peuple attend et s’impatiente !

 

                                                                            

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2018 au jour le jour ! La "secte" macronienne nous bassine avec ses fausses réformes !

 

10 Mars, toujours rien sur l’ESSENTIEL !    ....

 

Sur la dépense publique, on parle d’une réduction de 4,5 milliards en 2019 « si tout va bien » au lieu des 100 milliards qu’il faudrait économiser sur les 5 ans ! Dans l’immédiat, les « illusionnistes » de Macron sont tout fiers de pouvoir présenter un budget 2018 conforme « sauf accident » (!), au médiocre « objectif européen des 3% » après s’être agités à faire du bricolage budgétaire et fiscal à la sauce Bercy ! Sur les voies et moyens de réduire effectivement et significativement la dépense publique au-delà de ce premier bricolage, ils se répandent maintenant en initiatives désordonnées et fragmentées qui en fait de « réformes structurelles », ne sont que des mises à jour des pratiques actuelles sans effet significatif sur la compétitivité de l’économie ni sur les finances publiques !

Quant à la problématique « immigration-islam », on fait comme si ce n’était pas un sujet puisque seul compte, la « transformation » de la France dans le sens de cet univers de bisounourserie mondialisante et de métissage multiculturaliste qu’affectionnent Emmanuel Macron et ses adeptes du « monde nouveau et progressiste » !

 Les réformes ! Quelles réformes ?

 Une « loi travail » a minima ! Elle est passée sans trop de mal en Octobre du côté syndical parce qu’elle ne change rien à la prééminence des « branches » dans la règlementation du travail sur l’ensemble du territoire. Elle se borne à flexibiliser quelque peu la gestion au niveau des entreprises de moins de 20 salariés (vote possible des salariés sur les propositions patronales) et limitation des indemnités prud’hommales en cas de licenciement ! Ce n’est pas avec ça que l’économie et l’emploi redémarreront en fanfare dans toute la France !

Sur l’indemnisation du chômage, le Gouvernement devait faire la révolution sociale du siècle. En fait, il recule sur ses belles idées d’indemnisation élargie aux « salariés démissionnaires » et aux « professions non salariées » en en limitant drastiquement l’accès pour de bêtes raisons de coût ! Par ailleurs, aucun changement notable quant au contrôle des « devoirs » du bénéficiaire, suivi administratif, recherche active, et aux conditions d’indemnisation, durée, montant ! Vous avez dit « réforme » ? Quelle réforme » ?

Sur la « formation professionnelle » et « l’apprentissage », le Gouvernement « se concerte » avec syndicats, partenaires sociaux et collectivités locales avec l’idée de reprendre la main ! Il faut tout reconstruire pour adapter l’outil aux besoins. Bravo, on en parlait déjà il y a quarante ans ! L’intention est bonne à condition que cela ne dure pas trop longtemps et aboutisse effectivement à quelque chose de concret sachant que ce n’est là aussi, qu’un des multiples aspects de la problématique compétitivité-emploi !

Avec la SNCF, commencerait-on à toucher au dur de « la réforme » qui au-delà des simples questions d’organisation, de rentabilité et pérennisation de l’entreprise, soulève les questions de sa nature (ou non) de service public et bien entendu, de la justification (ou non) d’un statut et d’un régime spécial de ses employés ? Il semblerait que le Gouvernement soit loin de penser en ces termes ! JP. Delevoye chargé précisément de ce problème au niveau de l’ensemble des professions du secteur public, vient de déclarer « qu’un cheminot est un cheminot et un électricien, un électricien » !!! Cela semble beaucoup plus relever de la facilité conservatrice du statu quo que d’une dynamique de changement révolutionnaire !

 

La réforme du secteur public est en effet, la réforme-mère qui conditionne l’assainissement des finances publiques et la réduction de la dépense publique. Le redressement de la France en est l’enjeu final ! La mauvaise gestion du secteur public et de la dépense publique étouffe l’économie française et ampute le revenu ainsi que l’épargne des Français donc la consommation, la production, l’investissement et in fine, l’emploi, par l’effet des charges et des impôts qu’elle fait peser sur les entreprises et les particuliers ! Il ne suffira pas que la SNCF et toutes les autres entreprises ou institutions du secteur public, se mettent à « embaucher en contractuel » au lieu « d’embaucher sous statut », il faut dès aujourd’hui remettre en cause avec effet immédiat même si on peut admettre une progressivité raisonnable dans l’application, les avantages spécifiques desdits statuts quant à la durée de service, à l’âge de la retraite et aux bases de calcul des pensions. Ces avantages autrefois justifiés pour certains, par des « responsabilités » spéciales ou une pénibilité particulière, ne se justifient plus aujourd’hui pour la plupart.

Rappelons que le simple allongement de deux ans de l’âge de la retraite de tous les salariés privés et publics, décidé par le Gouvernement Sarkozy-Fillon en 2010 avait permis de ré-équilibrer pour un temps l’ensemble des régimes de retraite français. Leur équilibre se dégrade à nouveau à la mesure du déséquilibre démographique croissant. Il devient donc urgent d’allonger à nouveau l’âge de départ en retraite et d’aligner les modalités de calcul des pensions sur le régime général et ceci sans attendre la mise en œuvre du « système de retraite par points » promis par le candidat Macron, mise en œuvre qui ne serait en tout état de cause, pas effective avant les années 22-25-30 !! Procrastination avez-vous dit ? Oui, à la façon Hollande mais plus adroitement présentée !

Sachant par ailleurs, qu’au-delà du seul système de gestion des retraites, il faudra profondément réformer voire remettre en cause les missions, fonctions, procédures et moyens de l’ensemble du secteur public comme on le fait de façon récurrente et permanente dans les entreprises du secteur privé pour des raisons évidentes de survie dans un monde en plein bouleversement.De cela, il n’est même pas question au niveau des discours du pouvoir actuel et l’idée de diminuer progressivement le nombre de fonctionnaires par une meilleure utilisation des hommes et des compétences n’y affleure pas vraiment ! Le Gouvernement fait en matière de gestion des effectifs comme il fait en matière budgétaire et fiscale. Il fait du « touche à tout » au lieu de faire des réformes de fond !!!!

 

Sous l’aspect immigration-islam, les seules initiatives sont cette fumeuse loi « asile-immigration » et la loi « anti-terrorisme » qui a remplacé l’Etat d’urgence ! La première ne traite que de quelques procédures visant à donner un peu plus d’air et de flexibilité au personnel chargé de gérer le processus d’accueil sans se soucier de l’essentiel à savoir la maîtrise des entrées pour toutes les catégories de migrants qu’ils aspirent au statut de réfugié, travailleur, étudiant, touriste ou autre ni des procédures et moyens de renvoi systématique et immédiat de tous ceux qui ne satisferaient pas aux conditions d’entrée et de séjour. La seconde est un véritable « attentat » contre l’efficacité des contrôles, perquisitions et arrestations en ré-introduisant dans ces procédures, l’intervention du juge qui avait été allégée par l’état d’urgence à la suite des attentats de 2015 et 2016.

Le problème reste donc pendant aussi bien en matière de sécurité et de terrorisme que de maîtrise de l’immigration. Il s’aggrave de jour en jour mettant en cause l’autorité même de l’Etat et le Gouvernement n’a apparemment aucun projet sérieux, cohérent et global pour y remédier. 

Strictement rien n’est prévu en effet, pour mettre en œuvre un cadrage « immigration-islam » qui évite les dérives individuelles, ethniques, religieuses que nous connaissons aujourd’hui. Le Gouvernement pour l’instant, n’a fait qu’émettre sans beaucoup s’étendre sur le sujet, une vague idée de création d’une sorte de CFCM bis !!!

Le but de ce cadrage serait de conduire les populations immigrées et leurs enfants sur la voie d’une intégration réussie en précisant ce que la société française est disposée ou non à accepter de leur part tant en matière de comportement individuel ou social que de pratique, organisation et financement des cultes, en particulier du culte musulman, dans le cadre des lois de la République. (La problématique et les axes d’action sont exposés de façon plus circonstanciée dans les textes « immigration-islam » de ce même site).

 

Bien au-delà, la reconquête durable et définitive des quartiers exigera d’accompagner ce recadrage par la mise en œuvre d’une politique globale de développement local, économique, culturel et social, avec la participation des populations organisées pour lancer une dynamique locale et en assurer le développement ultérieur.

 

Prenons garde cependant dans la mise en oeuvre de ce cadrage « immigration-islam » et dans la conduite de cette politique globale de développement local qui rendront possible le « vivre ensemble » dont tout le monde parle sans toujours en appréhender correctement les conditions ni les moyens, de bien prendre en compte trois caractéristiques très spécifiques de la culture arabo-islamique.La première est le respect sinon le culte de la force avec son corollaire, le profond mépris de la faiblesse ou de ce qui pourrait être interprété comme telle à savoir, le pardon des offenses ou la simple gentillesse à l’égard du prochain dans les relations entre musulmans et non-musulmans, croyants et mécréants. La seconde est la « taqiyya », le mensonge ou dissimulation autorisés voire recommandés par l'islam face au danger et en particulier face à un non-musulman. La troisième est le risque permanent de dérive islamiste et de retour à l’obsession de conquête et de domination du monde non-musulman qui est inhérent à l’islam et vers lequel penchent les intégristes de façon récurrente, particulièrement de nos jours.

 La conjonction de ces trois paramètres culturels nous oblige donc à la plus grande rigueur dans la définition du cadre voulu et à la plus grande fermeté dans la mise en œuvre et la sanction de ce cadre jusqu’à la « tolérance 0 ». Il en va de la cohésion nationale, de la sécurité publique et de la sûreté de l’Etat ...

… jusqu’à ce qu’un jour,  la communauté musulmane se décide à réformer l’islam pour en faire une religion compatible avec la démocratie et les droits de l’homme qui sont le fondement de la civilisation du monde d’aujourd’hui .  In cha’ Allah !

 

 

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2018 au jour le jour ! Hollande trompait le peuple dans une molle facilité ! Macron mystifie les gogos dans un bobo-modernisme hors sol !

 

15 Février, agitation dans L’ACCESSOIRE, rien de sérieux sur L’ESSENTIEL !!!

Il n’avait pas de programme. Il en était fier ! Un jour, il a fallu agir. Alors, il y a mis tout et « en même temps » son contraire et comme il n’a pas l’esprit aux grandes choses ni le caractère aux grandes oeuvres, il bricole dans l’accessoire. C’est là qu’il déploie le mieux son génie du « tout en même temps », son sens aiguisé de l’équilibre des petites choses qui satisfont les petits esprits et sa brillance dans la communication pour tromper les gogos !

En 2018, il fallait éviter de mécontenter le peuple et « en même temps », il fallait réduire le déficit pour rentrer dans les clous des 3% de Maastricht ! Alors, notre grand technocrate Présidentiel a fait des tours de passe-passe en prenant aux uns pour donner aux autres et en reprenant aux autres pour rendre aux premiers ce qu’il leur avait pris. C’est l’histoire de la CSG des uns et du faux cadeau aux autres des charges sociales ou de la taxe d’habitation ! Comme ça ne suffisait pas et qu’il ne voulait pas augmenter trop visiblement les impôts, il a exagéré un peu le taux de croissance pour gonfler artificiellement les recettes et il a augmenté toutes sortes de taxes moins visibles, tabac, gaz, électricité, carburants, etc … C’est ainsi qu’il a bouclé les comptes à 3% avec les félicitations d’une Europe que nos technocrates des Finances baladent depuis trente ans mais avec les remontrances d’une Cour des Comptes qui a bien vu l’embrouille et lui reproche d’aller à contresens des intérêts supérieurs du pays dont il a pourtant la charge ! Comme pour Hollande, on voit se profiler l’ombre de la Haute Cour pour insuffisance dans la fonction et négligence dans l’accomplissement de la mission voire pour escroquerie politique et tromperie aggravée.

Une Europe mystifiée parce que soulagée que le peuple français ayant amplement démontré sa stupidité et sa veulerie au premier tour, ait préféré Macron à Marine Le Pen au second ! Mystifiée aussi parce que Macron a fait à la Sorbonne un discours et des propositions de sophiste qui vont contre le bon sens des peuples et l’intérêt même de l’Europe ! Non, Mr Macron, ce n’est pas en « fédéralisant » ni en « élargissant » l’Union Européenne dans un accès d’européisme béat, qu’on construira une Europe forte qui puisse devenir la puissance de référence du 21è siècle mais bien en la construisant sur ses nations en suivant le modèle de ce qu’ont fait Nicolas Sarkozy et Angela Merkel de 2008 à 2012 pour faire face à la crise, sauver l’Europe et l’euro et les remettre sur le droit chemin ! L’Europe, ce n’est pas un montage d’institutions hors sol aussi « fédéralisantes » soient-elles ni un agrégat de régions à l’allemande, à la flamande, à la catalane ou à la corse, c’est la France et l’Allemagne inspirant et dirigeant l’ensemble des nations européennes !

Monsieur Macron, plutôt que vous agiter à prendre des initiatives désordonnées qui ne répondent que partiellement ou imparfaitement aux buts visés au risque d’apparaître comme de la com’ politique ou de l’affichage démagogique, pourquoi ne pas aller directement à l’essentiel dans l’ordre et sans délai, dilution ni procrastination ?

Faire l’Europe autour de Paris et Berlin ? Oui évidemment mais il faudra d’abord redresser la France pour la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe. Avez-vous bien pensé ce que cela implique ? Au-delà des bidouillages budgétaires pour « passer » le cap de l’année 2018, il faudra des réformes en profondeur pour assainir gestion et dépense publiques sur le long terme. Au-delà du tour de passe-passe faussement démocratique et sécuritaire qui a converti l’état d’urgence en une loi qui affaiblit de fait, les moyens et la réactivité des procédures de sécurité publique, il faudra un cadrage sévère de tout ce qui touche à l’immigration et à la pratique de l’islam de manière générale et pas seulement sous l’angle sécuritaire.

Assainir l’économie et créer de l’emploi, c’est alléger les charges et les impôts en sabrant la « mauvaise » dépense publique et pour cela réformer au fond le secteur public et para-public qu’il soit administratif, économique ou social et dans ses trois niveaux national, régional et local. Difficile et possiblement tempétueux, Monsieur le Président !

Hollande vous a lâchement laissé le sale boulot mais on ne peut plus reculer ! Réformer le secteur public, ce n’est pas pour réduire la dépense publique de 4,5 milliards d’euro en 2019 ou 2020 comme votre gouvernement le clame assez ridiculement … si les vents sont favorables et si les recettes le permettent comme le sous-entend la « technocrature » des Finances dont vous avez été le chef sous François Hollande ! C’est 100 milliards d’économies qu’il faut faire en révisant drastiquement ses missions, fonctions, procédures et moyens. En êtes-vous conscient ? Et en êtes-vous capable ? Ce n’est pas non plus réfléchir aux grandes lignes de la réforme des retraites en 2019, la préparer en 2020 et la mettre en œuvre sur le prochain quinquennat en procrastinant ainsi sous l’habile prétexte de changer le système actuel de solidarité générationnelle en système individualisé par points. C’est reculer dès aujourd’hui l’âge de départ à la retraite pour tout le monde et aligner les régimes spéciaux et les statuts particuliers sur le régime général sauf exception éventuelle, totale ou partielle, des fonctions de souveraineté sans prétexter hypocritement d’attendre que le système de retraite par points ait pu être mis en place. Vous essayez par ailleurs d’escamoter ce problème central de la réforme d’ensemble du secteur public, en agitant les réformes ponctuelles et sectorielles de l’indemnisation du chômage, de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Certes, il convient de faire ces réformes spécifiques … et si vous les faites, il faudra les faire jusqu’au bout sans reculer comme vous semblez déjà vouloir le faire sur l’extension du droit au chômage à tous les types de chômeurs y compris les démissionnaires et les non-salariés. Il faudra les faire sans attendre 2020, 21, 22 ou plus tard encore mais surtout, sachez que le bon peuple n’oubliera pas l’essentiel, la réforme d’ensemble du secteur public car de cette réforme dépend le redressement du pays et sur ce point, le peuple ne vous pardonnerait pas de jouer encore les illusionnistes !!!

C’est sur ce quinquennat qu’il faut redresser la France et relancer la dynamique économique et sociale du pays. C’est maintenant qu’il faut décider, pas dans cinq ans ! Le peuple et le monde ne vous attendront pas Monsieur le Président … ni la finance mondiale d’ailleurs !  La Cour des Comptes et le Conseil d’Analyse Economique viennent de vous le rappeler ! La Commission Européenne encore sous le charme de vos initiatives surréalistes et en l’absence temporaire de l’Allemagne, vous attend aussi sur ce point et vous fait la grâce de vous croire encore !

L’autre priorité Monsieur le Président, c’est le cadrage de l’immigration et de la pratique de l’islam, un impératif national de cohésion sociale et d’identité française en même temps que de sûreté de l’Etat et de sécurité intérieure.

Le plus difficile est de faire comprendre aux populations immigrées de quelque génération qu’elles soient, que la loi républicaine et les principes qui la portent à savoir la démocratie, les droits de l’homme et ceux de liberté, égalité et fraternité doivent en tout état de cause, prévaloir sur toute autre prescription philosophique ou morale, commandement religieux, coutume, habitude ou tradition. En conséquence, ces populations et a fortiori celles qui sont déjà françaises par droit du sol, doivent s’y plier absolument et respecter scrupuleusement toute injonction des autorités à cet égard sous peine des sanctions prévues par la loi. On sait que ce n’est pas le cas ou plus le cas depuis trop d’années dans beaucoup d’endroits et en beaucoup trop d’occasions où le comportement des populations immigrées crée le désordre et conduit à l’exaspération des « populations françaises indigènes » risquant ainsi de dégénérer en violences inter-communautaires. La situation en est arrivée à un point de délitement tel qu’on voit maintenant des bandes de voyous agresser les autorités policières, de sécurité civile ou de santé dans les cas-mêmes où elles interviennent pour aider les populations du quartier.

Partant du fait que la France n’a aucun besoin d’immigration, il est bien évident que c’est le devoir et l’intérêt des populations immigrées qui demandent à entrer sur le territoire français et à s’y installer, de faire l’effort premier d’intégration et de s’y faire accepter. Il en résulte qu’on ne peut plus tolérer la chienlit dans les « quartiers » d’où la nécessité et l’urgence d’un cadrage sévère même si dans certains cas, notamment ceux où il s’agira d’employer la force pour « reconquérir » certains quartiers, il faudra l’accompagner d’une forte et généreuse politique de « développement local global et participatif » afin de faciliter l’intégration et l’assimilation ultérieure des populations ainsi aidées.

Ce cadrage implique d’abord, de compléter le cadre légal en y précisant ou en y ajoutant autant que de besoin, tous comportements et actes accomplis dans la sphère publique qui mériteraient sanction pour atteinte à l’ordre public ou incitation au désordre. Il définira ce qui est interdit ou permis dans la République à côté des crimes, délits ou contraventions déjà définis juridiquement. Par exemple des faits comme le port du voile, autres signes ou comportements religieux ostentatoires ou provocateurs, problèmes de mixité ou séparation hommes/femmes dans les lieux publics, prières de rue ou manifestations non autorisées, propagande islamiste dans les prêches, sur les réseaux sociaux ou en tout autre lieu public, etc …. De même les éléments d’organisation, de gestion, de formation des imams et de financement des structures religieuses, des oeuvres et du culte qui échapperaient au contrôle du Ministre de l’Intérieur et des Cultes.

L’autre volet de l’action est celui d’une coordination police-justice qui aille dans le sens d’une « tolérance « 0 » effective pour tous les actes ou comportements délictueux du cadrage ainsi défini. Cela veut dire des moyens et des techniques adaptées pour les services de police, renseignement, police judiciaire et maintien de l’ordre, et une politique pénale et pénitentiaire totalement revue et corrigée par rapport à l’époque de Madame Taubira et d’une grande partie du corps judiciaire lui aussi lourdement contaminé par la « gaucho-bien-pensance » et la « culture de l’excuse », dont les délires et bisounourseries provoquaient de grands éclats de rire dans les banlieues, parlant de peines de substitution pour les condamnés à « moins de 5 ans » et de rédemption par le pardon, la relaxe systématique … et pourquoi pas la volonté du Saint Esprit ! Ce laxisme judiciaire a été une des causes principales de la chienlit qui s’est répandue dans les quartiers dits « sensibles » dans la mesure où ni l’école ni les parents des « jeunes » ne s’avéraient capables de leur éviter de devenir des voyous faute d’autorité reconnue parce que non pratiquée dans le contexte social et culturel particulier des banlieues de forte immigration.

Parlant d’autorité en effet, celle de l’école doit être rétablie d’urgence dans la mesure où le service militaire ayant disparu, c’était le seul endroit où les enfants d’immigrés pouvaient apprendre la discipline et les principes de base de la vie en commun donc s’intégrer effectivement et au-delà, envisager un processus d’assimilation qui leur permette de devenir Français à part entière. A cet égard, il sera urgent de réviser le « droit du sol » en supprimant l’acquisition automatique de la nationalité française par la seule naissance sur le territoire et la remplacer par un octroi contrôlé de la nationalité une fois atteinte la majorité légale, après vérification d’un cursus sans tache depuis la naissance. On ne saurait devenir Français par hasard mais parce qu’on se sent Français, qu’on aime la France, qu’on veut être Français et qu’on le mérite !

Au-delà de l’école et pour reconstituer le tissus social déchiré, il faudra dans les quartiers particulièrement gangrenés par les trafics de tous ordres et qu’il aura pour la plupart, été nécessaire de « reconquérir » par la force, engager une politique de responsabilisation collective mais étroitement soutenue et contrôlée sous une approche de « développement local global et participatif » de même nature que celle qu’on pratique, avec les adaptations utiles et nécessaires, dans les zones urbaines des pays en voie de développement.

Sur tous ces sujets, rien n’a encore été envisagé et encore moins engagé par l’équipe du Président Macron.

L’expression « cadrage immigration-islam » semble taboue. La bobo-gaucho-bien-pensance continue de régner et les « idiots utiles » de l’islamisme veillent ! Le Président à la suite de ses malheureux voyages en Algérie en tant que candidat puis Président s’est plutôt exprimé en sens inverse laissant entendre que la France avait une dette de sang (elle aurait commis des crimes !!!) voire même culturelle (la culture algérienne et arabo-musulmane serait partie de la culture française qui n’aurait pas vraiment d’existence en tant que telle !!!). Il semblerait bien qu’un certain boboïsme multiculturaliste et béatement pacifiste se soit maléfiquement emparé de l’esprit d’Emmanuel Macron ! Espérons que ce ne soit pas de l’esprit du Président qui vient de déclarer : « nous travaillons à la structuration de l’islam de France » ! Qu’en penser ? Com’ politique sans signification ? Construction institutionnelle sans fondement véritable ? Ou moyen de cadrage effectif de l’organisation, du financement, des pratiques et des comportements des fidèles comme des religieux dans le contexte républicain ? En tout état de cause, gardez-vous, Monsieur le Président, de toute « bisounourserie » dans vos rapports avec l’islam. La culture arabo-musulmane en effet, respecte la force et méprise profondément la faiblesse ou ce qu’elle considère comme telle dans ses rapports avec les non-musulmans, la simple gentillesse ou le pardon par exemple. Sachez également que Dieu permet au musulman de mentir ou dissimuler face à l’ennemi et il ne s’en prive jamais face aux kouffars quand il est en situation de faiblesse !!! C’est la « taqiyya » ! Attention donc à ne pas vous laisser surprendre !!!

Aucun freinage de l’immigration sans même parler d’objectif « immigration 0 », n’est prévu par ailleurs. Le gouvernement à l’inverse, vient d’augmenter les crédits pour l’AME tout en cherchant à accélérer la procédure de distribution des visas ! Le Conseil Constitutionnel vient de juger que les victimes civiles algériennes de la « guerre d’Algérie » des années 54-62, devaient être indemnisées par la France faute de l’être par l’Algérie comme le stipulaient les Accords d’Evian ! L’accélération des procédures d’examen de la situation des réfugiés reste un vœu pieux et les reconduites à la frontière des « déboutés » comme des « clandestins » restent infimes alors que les entrées légales sur le territoire ont bondi en 2017 pour dépasser les 260.000 individus en 2017 et que l’illégalité fait croître chaque jour le réservoir des clandestins ! Tout semble donc fait pour favoriser l’immigration au lieu de la dissuader. Le laxisme et la routine administrative continuent faute de volonté politique au sommet pour la maîtriser !

Quant aux affaires de sécurité, la nouvelle loi rétablit le contrôle judiciaire préalable depuis l’abandon de « l’état d’urgence » rendant sensiblement moins efficaces les contrôles de police, les arrestation-incarcérations et les opérations anti-terroristes en général. Le Ministre de l’Intérieur vient de déclarer bravement que 60 quartiers sensibles seraient mis sous contrôle (« reconquis » dit-il !) pendant le quinquennat dont 30 en 2018 et 2019. Bravo est-on tenté de dire mais que fait-on des 940 autres quartiers sensibles puisque les autorités elles-mêmes en ont classé un bon millier dans cette catégorie depuis déjà des années ? On les laisse prospérer jusqu’au quinquennat suivant ???

 

Face aux hésitations voire à l’aveuglement sur ce qu’il faudrait faire et devant le fiasco ou l’insignifiance de certaines initiatives désordonnées de ce gouvernement dans le domaine économiques et financier ainsi que dans celui de la maîtrise de l’immigration et de la pratique de l’islam, on est tenté de dire à Monsieur Macron, notre jeune et moderne Président, qu’un brillant « élitisme mondialisant » et une inclination forte au « progressisme multiculturalisant » ne suffisent pas pour régler les problèmes de fond de ce « monde nouveau » qu’il chérit tant, qu’il s’agisse du redressement de la France ou de la construction de l’Europe nouvelle !

Le Président de la République, à qui le peuple a confié la charge des intérêts supérieurs de la nation, devrait donc faire ses priorités de choses plus concrètes comme le bien-être du peuple, la cohésion nationale, le développement de la puissance française et l’avenir de la civilisation européenne … même si cela n’empêche pas ou même exige qu’il utilise pour ce faire, les technologies les plus sophistiquées du monde nouveau et s’entoure du meilleur des élites françaises voire du monde entier !!!

Il doit savoir cependant que le peuple français et les élites françaises elles-mêmes n’ont peut-être ni l’envie ni le besoin de se fondre dans le « melting pot » de l’internationalisme moderniste ni du progressisme mondialisé ! Cela fait plus de 10.000 ans que l’homme progresse ! Il continuera à progresser avec sans doute, une certaine dose de « transhumanisme » mais aussi sûrement, en gardant ses spécificités humaines et humanistes !!!

Il n’y a pas, Monsieur Macron, de contradiction entre servir la grandeur de la France et accompagner l’éclosion d’un monde nouveau. On a déjà assisté et participé à beaucoup de « renouveaux » de la France et du monde au cours des siècles ! L’important est de servir la France et notre civilisation en utilisant au mieux les moyens nouveaux que nous apporte ce monde et non pas en sacrifiant béatement à ces derniers cette France et cette civilisation que nous aimons sous prétexte de modernisme ou de progressisme !

L’objectif d’aujourd’hui est alors, de redresser la France et la rétablir dans son rôle de puissance-pivot de l’Europe pour faire ensuite de celle-ci la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

Evitons si vous le voulez bien, de tenter de faire « en même temps » tout et son contraire au risque d’une agitation stérile et cadrons dès aujourd’hui notre action sur la réalisation de cet objectif afin de ne pas perdre encore cinq ans après la désastreuse incurie de François Hollande dont vous avez été, il vous en souvient, un des artisans !

La France s’impatiente, Monsieur Macron !

 

 

 

 

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20 janvier, les « notables » LR doivent se décider : « DROITE OU PAS DROITE » ?

Notre désolant Alain Juppé ne veut plus payer sa cotisation LR (simple désespérance d’un grand déçu de lui-même ?), Xavier Bertrand quitte LR sans dire où il veut aller se cacher, Valérie Pécresse minaude et veut se faire prier pour rester à LR (elle voudrait être « le chef » mais elle ne l’est pas !), Christian Estrosi patauge dans ses simagrées UMPS, Dominique Bussereau et Jean-Pierre Raffarin (mauvaise habitude héritée de leur ancienne UDF ?) ne veulent pas admettre que « la droite au centre » où ils s’étaient confortablement installés avec la complicité d’Alain Juppé, se soit avérée un échec lamentable. D’autres, juppéistes façon Fabienne Keller ou ex-responsables de la droite d’avant façon Jean-François Copé, jouent les divas « et en même temps » les vierges effarouchées à l’idée que la droite veuille redevenir la droite forte qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être !

Certains d’entre eux sont jaloux que des Edouard Philippe ou des Bruno Lemaire leur aient soufflé les premières places dans ce vieux système type « 3è force-ni droite-ni gauche-tout au centre » qu’Emmanuel Macron essaie d’installer sans même se rendre compte qu’un tel équipage n’a par nature, pas de moteur et que s’il en avait, il calerait sur l’oxymore du « en même temps » ! Les autres ont peur de perdre leur respectabilité et leurs prébendes au sein de cette droite nouvelle, plus réactive et plus jeune où ils pèseraient nécessairement moins lourd !

Toujours est-il que Laurent Wauquiez a été grandement élu ! Il est le chef du parti, reconnu et acclamé sur le front des troupes. Quelques généraux ou officiers d’état-major en sont jaloux et pleurnichent alors même qu’ils et elles n’ont pas eu le courage de s’opposer à lui dans la bataille pour la Présidence du Parti ! En réalité, quelques « notables et sous-notables » qui ne représentent qu’eux-mêmes pour la plupart mais qui, enfreignant le code de discipline d’un Parti devenu trop permissif, prennent le risque d’affaiblir l’image de la nouvelle droite qui s’ébauche et de nuire à sa puissance de frappe dans les combats qu’il faudra mener pour le redressement du pays.

En guise de justification de leur désertion sur le champ de bataille pour ceux qui ont trahi, ou de leur tiédeur pour ceux qui s’obstinent dans la molle confusion du « p’têt’ben qu’oui, p’têt’ ben qu’non », ils invoquent hypocritement la « droitisation » du Parti comme s’ils n’avaient pas compris que c’est précisément en raison de sa mollesse que « la vieille Droite au centre » a fait fuir au FN et parfois à l’extrême gauche une grande partie de ses électeurs exaspérés par son trop long « flirt » au centre et ses clins d’oeil UMPS » !!! En 2017, elle était redevenue « la droite la plus bête du monde » comme du temps de la IVè Pépublique défaillante !!! Autre reproche à contresens : Laurent Wauquiez ne serait pas un « bon européen béat » ! On s’en réjouit car quelle Europe veut-on ? Celle de « l’européisme fédéralisant bruxellois » inspiré par le redoutable penchant très politiquement correct de la Commission, du Parlement et de toutes les instances judiciaires européennes jusqu’à la CEDH qui s’échinent de façon irresponsable, à instaurer l’impuissance et l’irresponsabilité conjointes d’un « gouvernement des juges » et d’une « technocrature » bloquée très éloignés l’un comme l’autre, de la volonté et des besoins des peuples souverains ? Ou s’agit-il de construire une Europe forte autour des puissances-pivot que sont la France et l’Allemagne ainsi que l’avait voulu de Gaulle et comme l’avaient pratiqué avec succès le couple Sarkozy-Merkel pour faire face à la crise et sauver l’Europe et l’euro entre 2008 et 2012 ?

Sur ces deux points, erreur de la stratégie « au centre » pour la politique française et impuissance d’un « européisme béat à 27 têtes » pour la construction de l’Europe, une complicité dans l’échec est en train de se nouer entre le jeune Macron et le vieux Juppé. Ils pourront l’approfondir en élargissant leurs liaisons dangereuses à l’islamisme qu’ils cultivent avec la même inconscience et le même souci de ne pas déplaire à la gaucho-bien-pensance droit-de-l’hommiste. L’islam en effet, lorsqu’il dérive ne s’arrête que lorsqu’on l’arrête car il ne s’arrête jamais tout seul !

Laissons donc se faire si elles doivent se faire, les alliances ou compromissions sur ces erreurs manifestes voire fatales pour l’avenir du pays. Emmanuel Macron ni Alain Juppé ni qui que ce soit ne redressera la France en suivant ces impasses qui n’engendreront qu’aboulie et immobilisme en France jusqu’à l’explosion vers les extrêmes, blocage et stagnation en Europe jusqu’à l’éclatement et chienlit voire guerre civile en France et en Europe par une immigration non maîtrisée.

Adoptons la stratégie contraire d’une Droite forte qui nous permette de reconquérir notre électorat et de nous mettre en position de reprendre au plus tôt, les rênes du pays en donnant la priorité à l’essentiel, à savoir la réforme du secteur public et la réduction consécutive de la dépense publique et de la pression fiscale pour redonner sa compétitivité à l’économie et à la dynamique de l’emploi. Autre priorité, le rétablissement de l’autorité de l’Etat et l’impératif de cohésion nationale et de paix publique par une maîtrise absolue de la problématique « immigration-islam » et le recadrage d’une justice et d’un « paysage audio-visuel public », l’un et l’autre lourdement contaminés par une déviance gaucho-bien-pensante délétère pour l’ordre public, afin de les ramener à l’ardente obligation de respecter le cadre de leur mission de service public neutre et a-politique. Quant à l’Europe, elle se fera en rassemblant les Etats et les peuples autour de Paris et Berlin en suivant le modèle établi par le couple Sarkozy-Merkel des années 2008-2012, laissant aux rêveurs ou charlatans européistes, l’idée fausse de vouloir faire l’Europe par le « machin » de Bruxelles  qui patauge depuis maintenant plusieurs décennies démontrant chaque jour son incapacité à concevoir, décider et agir au nom des 27 pour définir des politiques communes ou des stratégies efficaces et pire encore, pour réagir aux urgences internationales qui concernent l’Europe !

Dans ce contexte, les électrons mal contrôlés d’une droite qui se recentre sur son noyau, doivent d’urgence sortir de leur désordre brownien et décider s’ils sont « à droite » ou « ailleurs » ! Alors droite ou pas droite ? Contrairement à ce que prétendent certains d’entre eux, on ne peut être ni vouloir une chose et son contraire malgré l’oxymorique autant que chimérique et fantaisiste « en même temps » dont notre jeune Président a bien légèrement fait son slogan de campagne. Dans un monde qui subit des mutations humaines et techniques considérables et des bouleversement colossaux dans les rapports de puissance entre les peuples et les Etats, et considérant la situation de déliquescence où l’ont conduite les erreurs et vaticinations de dirigeants qui n’avaient pas la carrure pour faire face aux défis qui leur étaient lancés, la France ne peut plus se permettre la facilité ni les expériences politiques hasardeuses. Machiavel et Nietzsche après lui, avaient écrit leur grande peur du phénomène « d’éfféminisation » de notre société par le prêche trop insistant du bien et du « aimez vous les uns les autres » de notre religion chrétienne. Que dire alors de la bisounourserie généralisée que prêchent sans relâche, la gaucho-bien-pensance et le bobo-libéral-progressisme qui peu à peu, la remplace. Nietzsche ajouterait sans doute possible qu’il faut en conséquence en finir d’urgence avec ces « morales de troupeau » que nous serinent à longueur d’année nos faux-penseurs en philosophie ou sciences sociales et nos journaleux ou commentateurs des media qui en viennent à confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie. Il est donc de salut public de les éradiquer au plus tôt afin d’assainir la pensée et l’action politiques dans notre pays dans la mesure où trop de nos politiciens ont le plus grand mal à se dégager de ce formatage de leur esprit, n’ayant pas la capacité, le courage ou l’abnégation d’aller sur les hauteurs pour voir plus loin et penser plus grand !

C’est unie et forte que la droite a gagné ses combats d’antan sans hésitation ni caprice de la part de ses chefs et sans simagrée ni murmure de la part de ses troupes ! C’est ainsi et pas autrement qu’elle doit se préparer à redresser la France et la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, faisant du même coup de celle-ci, la puissance de référence du 21è siècle.

Il devient plus évident chaque jour qu’Emmanuel Macron n’est pas le Président qui redressera la France (voir texte du 14 Janvier) et que ce n’est pas la gauche qui le fera après le désastre hollandesque !

En avant donc à droite avec Laurent Wauquiez !

Immigration et islam (3) … Cohésion sociale et identité française sont des impératifs nationaux qui commandent un cadrage strict du processus intégration-assimilation (15 Novembre 2017 repris du 16/09/2016)

… commandement n° 3 : ijtihad ou fin de l’islam ? Les musulmans veulent vivre leur islam au 21è siècle, pas au 7è ni au 10è ! ………..

« Il est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle … mais la France est un pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture grecque et latine ». Ainsi parlait de Gaulle et il ajoutait : « Si une communauté n’est pas acceptée, c’est parce qu’elle ne donne pas de bons produits … si elle se plaint de racisme à son égard, c’est qu’elle est porteuse de désordre » et il précisait « … ceux qui apportent du bien, on les reçoit à bras ouverts ! ». De Gaulle n’était ni raciste ni xénophobe ni islamophobe. Il était français. Comme tous les Français, il voulait que la France reste la France et que sa cohésion nationale ne soit pas mise en péril ni son identité diluée par des gens de l’extérieur qui ne feraient pas l’effort de s’intégrer dans son corps social en respectant strictement ses lois, ses coutumes et sa culture puis éventuellement, de s’y assimiler complètement jusqu’à sentir et aimer la France au point de devenir français.

La France a vécu beaucoup de grandeurs et de désastres depuis 15 siècles mais prenant le relais de l’Empire Romain, elle est toujours restée depuis lors, la puissance-pivot de l’Europe et de sa civilisation. C’est ainsi qu’après la Renaissance européenne des 15è et 16è siècles, elle a inventé les « Lumières », la démocratie, les Droits de l’Homme avec les concepts de liberté, égalité, fraternité qu’elle a répandus dans toute l’Europe, et l’Europe à son tour, dans le monde entier en commençant par l’Amérique. Tous les pays du monde d’aujourd’hui sont nés ou se sont développés sur les bases de la civilisation européenne technique, scientifique, politique, économique et culturelle, quelle que soit leur culture d’origine. Elle est devenue la civilisation du monde du 21è siècle et toutes les religions et philosophies, christianisme, hindouisme, bouddhisme, confucianisme et autres cultures athées, mono- ou polythéistes, s’y sont adaptées et vivent en parfaite symbiose avec elle … toutes sauf l’islam qui doit encore faire sa réforme s’il veut à nouveau rentrer dans « l’Histoire » ! Il en est sorti en effet, il y a plus de cinq siècles quand ses clercs et ses responsables politico-religieux ont encore une fois, malgré les objurgations des intellectuels musulmans les plus clairvoyants de l’époque, décidé de ne pas reprendre l’effort d’ijtihad nil’éxégèse et de s’enferrer dans le carcan d’un consensus religieux qui remontait au 7 è siècle et qui n’avait plus été remis en question ni même adapté à l’évolution du monde depuis le 10è siècle, époque  où il avait été figé pour des raisons d’ailleurs plus politiques que théologiques !

La question centrale est la suivante : l’immigration d’Asie du sud, du sud-est ou de l’est ne pose pas vraiment de grands problèmes, l’immigration africaine non plus ni même l’immigration arabe quand ces africains et ces arabes sont de confession chrétienne. Pourquoi devient-elle un problème majeur quand l’immigration est musulmane qu’elle soit d’origine africaine, arabe ou d’Asie islamique ? C’est bien d’islam qu’il s’agit au fond et pas d’arabe, d’africain, de pakistanais, d’afghan, de turc ou de philippin !!

On comprend donc que les peuples de France et d’Europe du 21è siècle malgré le laxisme et l’inconscience suicidaires de leurs élites gaucho-pensantes, ne veuillent pas écouter les sirènes de la « taqiyya » islamique et encore moins céder aux injonctions de ceux qui dans l’islam, en sont restés aux interprétations littéralistes des textes sacrés et voudraient dans leur grande ingénuité ou leur folie prosélyte, les imposer à la terre entière ! Le communisme avec ses monstruosités léniniste, stalinienne, maoïste, castriste, polpotiste et ses autres avatars gauchistes, a été la calamité, l’engeance du 20è siècle. Nous devons faire en sorte, musulmans et non-musulmans réunis, que l’islam et ses déviances islamistes ne deviennent pas celles du 21è siècle.

Pour cela, trois commandements précis doivent guider notre action. Le premier est de contrôler les flux migratoires, le second de cadrer strictement les manifestations et pratiques de la religion afin que tous les musulmans sachent clairement ce qui est acceptable ou inacceptable dans notre pays et le troisième, de parachever la tâche en aidant les musulmans et leurs autorités religieuses à réformer l’islam pour qu’il devienne compatible avec l’humanité du 21è siècle aussi bien dans les pays d’accueil que dans les pays d’islam.

Ah Khoya, immigré mon frère, cela n’est aucunement du racisme, ce n’est pas de la xénophobie, ce n’est pas de l’islamophobie mais il faut que tu comprennes le sens de ces commandements et que tu le fasses comprendre à tes enfants car toi non plus ni ton père ni ta mère, vous n’accepteriez que je m’installe chez vous, au pays, en me comportant comme si j’étais chez moi, qu’au surplus je réclame que vous supportiez allègrement mes façons de faire ou pire encore, que je veuille vous obliger à faire comme moi ! C’est une question de survie pour toi comme pour moi !

Commandement n° 3 : aider les musulmans et leurs autorités religieuses à réformer leur religion et consacrer l’islam du 21è siècle

L’islam a été à l’origine d’une grande civilisation sur les fondements du monde perse et du monde gréco-romain comme l’hindouisme, le bouddhisme ou le confucianisme l’ont été en Asie du Sud et de l’Est ou encore le christianisme en Europe qui héritant de la culture gréco-latine a construit sur ces fondements, la civilisation du monde moderne en passant par la Renaissance, les Lumières et l’élargissement des idées de démocratie, de liberté, d’égalité et de droits de l’homme sur tous les continents.

Hélas, quand le christianisme à partir de la Renaissance, prenant acte du progrès des sciences et de l’appétit de savoir des hommes, connaissait un nouveau départ en se réformant et en échappant au carcan d’une religion trop étroitement comprise, pour créer une nouvelle approche du monde moins ancrée sur la révélation religieuse et plus ouverte sur la recherche et l’intelligence des choses et du monde, l’islam s’était déjà refermé sur lui-même depuis le 9è siècle et avait cessé de « chercher » en figeant sa doxa, son idjma’ sur l’interprétation littéraliste de ses textes sacrés pour des raisons d’ailleurs plus politiques que théologiques suite à la décision du pouvoir califal, souverain « maître du spirituel et du temporel » dans le monde islamique.

L’islam n’a donc pas connu l’équivalent d’une « Renaissance » ni d’une « Réforme ». Il en est resté à une conception théologique du monde et à des pratiques qui si elles pouvaient éventuellement s’expliquer dans le contexte des premiers siècles, constituent aujourd’hui un handicap insurmontable pour tous les musulmans et pas seulement pour ceux qui vivent dans les pays d’exil ou d’adoption. Ils veulent en effet, pouvoir vivre leur foi au 21è siècle dans le contexte de cette civilisation beaucoup plus complexe et contraignante qui est la nôtre et qui s’est répandue dans le monde entier à partir de son foyer européen sans que le monde arabo-musulman y participe vraiment à part les quelques échanges commerciaux et culturels qui passaient par l’Empire Byzantin et le Califat de Cordoue entre les 8è et 15è siècles.

Il est temps donc et c’est l’intérêt du monde entier que l’islam évolue pour cesser d’être un obstacle à l’épanouissement des populations musulmanes dans la civilisation d’aujourd’hui en même temps qu’un « perturbateur » social et sociétal perçu comme inacceptable et dangereux par les sociétés non-musulmanes qui ont accepté de recevoir une part d’immigration islamique.

Ceci rejoint les préoccupations de tous les intellectuels musulmans qui au cours des siècles ont prôné un « ijtihad » permanent sans réussir à surmonter la rigidité doctrinale des ‘ulémas et des juristes qui ont toujours obtenu que les gouvernants se rangent à leur avis par ignorance théologique, par faiblesse ou par facilité voire par lâcheté comme le font d’ailleurs de nos jours beaucoup d’hommes politiques de tous pays dès lors qu’il s’agit de réformer. Hélas, il ne s’agissait autrefois que de querelles intellectuelles ou doctrinales qui ne mettaient pas en cause gravement l’avenir des pays ni de l’Oumma alors qu’aujourd’hui c’est de la survie de l’islam qu’il s’agit dans un monde beaucoup plus vaste que sa seule frange musulmane, un monde qui ne supporte plus les excès des zélotes et risque de faire payer à l’Oumma toute entière sa complicité passive avec les assassins islamistes.

De cette exaspération et de l’inanité de ce pari fou qui consiste à vouloir islamiser la terre entière, nos intellectuels musulmans d’aujourd’hui sont bien conscients comme le démontre l’article paru le 31 juillet 2016 dans le Journal du dimanche dont la quarantaine de signataires francophones originaires du Machrek comme du Maghreb, déclarait qu’il faut « faire le travail historique, anthropologique et théologique qui permet et permettra encore plus demain, d’être français et musulman dans une République laïque et de mener la bataille culturelle contre l’islam radical …». Les intellectuels musulmans de souche iranienne, pakistanaise, indienne ou turque ne disent pas autre chose même s’ils le disent dans leur langue ou en langue anglaise ou allemande !

Ils savent tous que le monde ne se mettra pas au rythme d’un islam que ses prêcheurs les plus intégristes voudraient borner à l’idjma’ des 7è ou 10è siècles. Il savent que c’est bien l’islam qui devra se mettre au diapason du monde moderne s’il ne veut pas que ses fidèles lui échappent peu à peu ni mourir lentement mais sans retour des métastases d’un islamisme que tout le monde rejette à commencer par la plupart des musulmans même si trop peu d’entre eux ont le courage de condamner et de combattre les fous du Cheytan qui se permettent de les traiter de « mauvais musulmans » !

 

Ce n’est pas ici le lieu de définir quelle devra être cette réforme de l’islam ni selon quelle approche elle devra être faite. C’est en effet, aux musulmans et à leurs « docteurs » et « juristes » de la faire … et ils connaissent suffisamment les textes pour savoir comment et par quel biais on peut la faire !

Un grand espoir peut naître cependant de la mise en œuvre du processus de « cadrage » que la France et les autres pays européens vont devoir mettre en place pour assurer le déroulement satisfaisant du culte musulman et des pratiques islamiques dans le contexte français ou européen actuel (voir à ce sujet « immigration-islam 2 sur ce même site). Ce processus pourrait en effet, fournir la matière et servir de modèle aux ‘ulémas et fuqaha pour élaborer la grande réforme de l’islam et envisager son application progressive à l’ensemble du monde musulman.

 

Il n’y aura cependant pas « d’islam de France » pas plus qu’il ne saurait exister d’islam allemand, russe, anglais, américain ou autre. Les autorités de chaque pays d’accueil mettront en place un « cadrage national de l’immigration et de l’islam » pour garantir la cohésion nationale et l’ordre public dans leur pays mais l’islam ne saurait éclater en multiples sectes ou écoles de pensée même s’il y a toujours eu dans le Dar el Islam lui-même, des variantes dans les pratiques du culte islamique selon qu’on officie en Afrique, en Perse, dans l’ancien Khorassan, au Pakistan, ou en Asie du Sud-Ouest voire du Sud-Est !

Il est en revanche, vital pour l’islam que ces adaptations convergent à terme vers un nouvel idjma’ global, une véritable réforme qui le rende partout compatible avec les modes de vie, les opportunités et les contraintes des fidèles dans le monde du 21è siècle. Ne pas le faire serait condamner l’islam soit à périr par la guerre que lui ferait le reste du monde soit à imploser en multiples sectes qui peu à peu dépériraient par abandon progressif de leurs fidèles qui ne se sentiraient plus soutenus par la structure spirituelle de l’Oumma.

On se bornera donc à souligner ici quelques faits, réflexions ou observations qui peuvent justifier la réforme et éclairer le chemin pour que l’islam et les pays d’islam reviennent au plus tôt dans l’histoire et que les musulmans puissent à nouveau s’impliquer pleinement dans le grand mouvement du « progrès humain».

La première remarque s’applique plus particulièrement au « Sunnisme » qui est fondé sur l’idée d’une relation directe du croyant avec Dieu. Il n’y a chez les sunnites ni intermédiaire ni confesseur/absolveur ce qui fait que le premier « illuminé » venu peut aisément s’il a quelque talent oratoire ou une irrésistible conviction se transformer en prêcheur voire en imprécateur ou même en tueur au nom de la seule vraie religion qu’il prétend, lui, incarner puisque tous les musulmans qui ne pensent pas et ne pratiquent pas comme lui seraient alors des « mauvais musulmans » ! On a toujours connu de telles déviances dans l’islam à commencer par l’histoire du « Vieux de la montagne » mais aussi dans le protestantisme évangéliste américain et même dans un certain bouddhisme qui eux aussi, cultivent cette spécificité d’une relation directe et unique avec Dieu ou le Maître. On ne peut évidemment construire une religion solide sur une théologie qui laisserait libre cours à des « fous de Dieu » auto-proclamés !

Un deuxième fait est que l’islam est né et s’est développé dans la société arabe et juive des caravaniers qui commerçaient de Damas à La Mecque, en se fondant sur les textes primitifs de l’Ancien Testament donc des textes durs(Dieu tout-puissant et vengeur, œil pour œil et dent pour dent, etc…). Le Prophète malheureusement n’avait pas reçu de Dieu la mission de réformer ces textes ni de les humaniser dans le sens où le Christ l’avait fait 6 siècles auparavant avec son « aimez-vous les uns les autres » et son « rendez à César ce qui est à César … » mais au contraire, de les renforcer et les durcir encore en privilégiant les sourates et versets guerriers et conquérants pour établir d’abord l’islam dans le milieu turbulent des commerçants de La Mecque puis plus tard et avec plus de violence encore dans les tribus bédouines de Médine. Les circonstances du « message » et du développement de l’islam en ont donc fait une religion de conquête par la guerre, la conversion et la soumission des « mécréants » plutôt que d’expansion pacifique par le prêche et par l’amour du prochain. Il est vrai qu’il était plus facile au 7è siècle de conquérir un Orient désorganisé de tribus bédouines indisciplinées et de potentats locaux d’un Empire byzantin déjà décadent que du temps du Christ de s’attaquer à un Empire Romain en pleine puissance !

 

Les circonstances n’expliquent sans doute pas tout mais une grande partie du problème tient à un troisième facteur intrinsèque et typique de la culture islamique, l’adulation de la force brutale pour répandre la religion d’Allah et en contrepoint, la lâcheté que constitue la « taqiyya », cette licence donnée par Dieu puisqu’elle vient du Coran même, de dissimuler et mentir face à l’ennemi quand le musulman se sent en position de faiblesse ! Il y a là une contradiction ou du moins une complexité qui explique beaucoup de comportements aberrants et une certaine frustration intellectuelle voire psychologique chez beaucoup de musulmans.

L’islam en effet, respecte la force et méprise la faiblesse ou ce qu’il peut considérer comme telle. Il a au cours de son histoire, constamment balancé entre taqiyya et jihad actif, le jihad de tous les jours, celui de la « police de la pensée et du comportement », voire le jihad offensif , le jihad de conquête par conversion forcée ou soumission des mécréants. Les chiites ont été les premiers à pratiquer la « taqiyya » à grande échelle lors de la répression de « l’hérésie chiite » comme la qualifient les sunnites. Puis, au cours de la conquête, tous les musulmans se la sont appropriée comme une vertu guerrière lorsqu’ils étaient en position de faiblesse face aux « kuffars » en particulier face aux chrétiens au point que ce dilemme simpliste « mentir un jour et trahir la parole donnée le lendemain » est devenu consubstantiel à l’islam et au comportement des musulmans. Dans leur optique c’est Dieu qui le commande et ceci pour le bien de ceux qu’on pourra convertir de gré ou de force !

Il est bien évident que l’avenir de l’islam ne saurait être assuré sur cette base tout à fait simpliste et primitive. Il faut donc que la réforme rende caduque et inutile la taqiyya en « oubliant » les textes qui parlent de conquête par la force. Il n’y aura plus alors de justification à dire que « l’islam ne s’arrête que lorsqu’on l’arrête » et on donnera la primauté à ceux des musulmans pour qui le jihad doit être un ijtihad c'est-à-dire un effort d’amélioration de soi-même pour le bien du monde et non la guerre pour son malheur !

Un quatrième élément majeur pour la compréhension de la problématique islamique actuelle, est l’ijtihad interrompu.On sait en effet, que l’effort d’interprétation rationnelle des textes sacrés, de la Sunna et de la jurisprudence en fonction du contexte et de son évolution, s’est arrêté dès le 10è siècle sur injonction du Calife, chef spirituel mais aussi politique et temporel du monde arabe de l’époque, et cela pour des raisons beaucoup plus politiques que théologiques. L’autorité de l’Etat d’alors avait décidé de mettre fin aux querelles politico-religieuses qui empoisonnaient la vie du Califat un peu comme aujourd’hui quand nos juges des différents niveaux, Conseil d’Etat, Cour de Cassation, Cour Européenne des Droits de l’Homme, Cour Européenne de Justice etc… se mêlent de dire au « politique » où est l’intérêt supérieur du pays et ce qu’il doit faire alors que ces sujets ne sont pas de leur compétence ! Le Calife a brusquement décidé qu’il était seul en charge des intérêts supérieurs du monde arabo-musulman et non les ‘ulémas ou les fuqaha aussi grandes soient les connaissances théologiques des premiers et subtiles les interprétations que les seconds faisaient des textes de loi ! L’idjma’ est donc resté figé sur un modus vivendi qu’aucune autorité religieuse ne s’est autorisée à remettre en question depuis lors … et l’islam est resté bloqué sur un « consensus » datant d’un millier d’années sans tenir compte du monde qui changeait même si quelques intellectuels et savants séculiers mettaient périodiquement en garde les autorités politiques et religieuses contre les dangers de sclérose et d’immobilisme que faisait peser le blocage de la pensée islamique sur le « progrès » du monde musulman !

Le « socialisme arabe » a bien essayé de secouer ce monde musulman dans la seconde moitié du 20è siècle après les « indépendances », s’inspirant des principes de liberté, égalité, démocratie et droits de l’homme sur le modèle des puissances européennes dominantes d’alors. Hélas, les mouvements islamistes régressif, les Frères Musulmans en premier lieu, bientôt avec l’appui de la finance wahhabite séoudienne, ont eu beau jeu de faire passer ces principes pour des idées de « kouffars colonialistes » en jouant sur le besoin qu’éprouvaient les masses musulmanes de construire une identité propre face à « l’occcidentalisation » rapide de leur mode de vie tandis que les élites des pays nouvellement indépendants offraient généreusement à ces politiciens de l’intégrisme absolu tous les arguments imaginables en se vautrant dans la corruption, l’incurie et une impardonnable négligence sociale.

On assista dès lors à une vague de régression islamiste et de retour à l’obscurantisme qui partant d’un terrain lourdement miné depuis les années 50 par le « problème » israélo-palestinien toujours non résolu faute d’un cadrage suffisamment ferme de la politique israélienne de la part de ses « tuteurs » américains, a prospéré avec les guerres civiles et religieuses des années 90-2000 d’Algérie puis d’Afghanistan dans le contexte des interventions contraires soviétique et américaine et dont l’apothéose est en cours à la suite de la folle intervention des Etats-Unis en Irak et de l’explosion prématurée des soi-disant « révolutions démocratiques arabes ». L’exacerbation guerrière des fous de Dieu est aujourd’hui à son comble contre les « croisés » occidentaux, renforcée par l’indécision et l’inertie des Présidents américain et français dans leur combat contre Daech au point que la Russie a in fine, réussi à s’imposer sur l’échiquier proche-oriental ridiculisant ses rivaux occidentaux … et faisant ainsi l’offrande d’encore plus de complexité et de subtilité au jeu déjà très volatil et virevoltant des puissances musulmanes du Proche-Orient à commencer par les « alliés » de l’Occident, l’Arabie et la Turquie sunnites face à l’Iran chiite !!! Dans l’Orient compliqué, il faut en effet avoir des idées simples mais des idées fortes et fermes en évitant soigneusement de rentrer dans le jeu compliqué et changeant auquel se livrent nos partenaires arabes qui ne raisonnent pas toujours en termes d’intérêt de leur peuple ou de leur pays mais trop souvent en fonction de caprices politiques, de désirs de puissance voire même d’intérêts claniques ou personnels.

Les « fous de Dieu » n’ont désormais plus seulement l’objectif de revenir à l’interprétation littéraliste de l’islam antique et de généraliser l’application de la chari’a dans le Dar el Islam mais se laissent aussi aller au rêve simpliste et primaire de reprendre les chevauchées ou les méharées dans le Dar el Harb à l’image des 7è-8è siècles et de porter le jihad sous toutes ses formes contre le monde occidental et la France en particulier, en s’appuyant sur les populations musulmanes qui y sont désormais largement installées.

N’oublions pas les formules très choc et très claires des prêcheurs fous du jihad : « Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous asservirons ! » (Youssef el Qaradawi) ni celles de nos prétendus « alliés » comme le Chef de l’Etat turc Tayyip Erdogan : « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats ! ». Ces détestables formules font mériter la corde au premier et au second, la rupture des relations diplomatiques avec la Turquie avant de le faire traduire devant la Cour de Justice Internationale. Prononcées par un Français, elles lui vaudraient la prison à vie et la déchéance de nationalité !

Il est donc temps d’arrêter les folies et pour cela de reprendre l’ijtihad interrompu pour faire reculer l’obscurantisme à l’intérieur du monde islamique et calmer les têtes brûlées à l’extérieur, celles qui prêchent la guerre et celles qui la font.

C’est bien évidemment et d’abord la compétence et la tâche des autorités religieuses, penseurs, ‘ulémas, juristes et prêcheurs mais compte tenu d’un lourd passé de conservatisme religieux et de facilité dogmatique qui permettait d’éviter de prendre des responsabilités dérangeantes voire dangereuses face à l’Oumma et au pouvoir politique, il faut appeler l’ensemble des musulmans et plus particulièrement la communauté des intellectuels musulmans à convaincre les « clercs investis d’une quelconque autorité ou influence religieuse » que la réforme de l’idjma’ et des pratiques est bien la seule voie qui permettrait à la communauté de vivre sa vie en harmonie avec son siècle en faisant face aux aléas et aux difficultés d’un monde qui change très vite. Les convaincre aussi que c’est la seule voie possible pour que l’islam ne meure pas par sclérose théologique suite à un refus obtus d’adaptation à l’évolution du monde.

L’islam réformé mettrait alors ses croyants en position de participer pleinement et activement comme les adeptes des autres religions, pensées ou philosophies, au progrès du genre humain au lieu de continuer à regarder avec dépit et jalousie, passer les trains qui emportent le monde vers le futur alors qu’eux restent à quai ! Un des résultats les plus significatifs de ce changement, serait la renaissance de la confiance entre les hommes et les peuples avec la disparition de cette diabolique « taqiyya » qui empoisonne partout dans le monde, les relations entre les musulmans et ceux qui ne le sont pas.

 

Ce changement, cette réforme, les ‘ulémas et les théologiens savent parfaitement comment la concevoir, l’acter et l’enseigner et par quels biais ils peuvent la justifier contre l’apathie et le conservatisme des clercs.Ils savent quels textes invoquer par exemple « laissez faire les commerçants, ils savent mieux que vous ce qui doit être fait » qui est le pendant du « laissez à César ce qui est à César et rendez à Dieu ce qui est à Dieu » etc … et bien évidemment en reprenant l’interprétation des textes en fonction du contexte et par la critique rationnelle même si on contreviendrait là aux interdictions méthodologiques du 9è siècle qui répétons-le relevaient déjà à l’époque, de la querelle des Anciens et des Moderneset de soucis politiques plus que théologiques.

Tous les intellectuels musulmans d’Orient et d’Occident reprennent eux aussi, l’antienne de la réforme et de la « compatibilisation » de l’islam avec le monde moderne en relativisant le « halal » et le « haram » et en prônant comme une nécessité absolue la séparation du spirituel qui se pratique dans la sphère privée et du temporel où la religion n’a rien à faire. On attend d’eux et les musulmans éclairés espèrent qu’ils se montrent capables de faire entendre plus souvent et plus fort leur voix au sein de l’Oumma et qu’ils poussent les « docteurs », juristes et autres théologiens à secouer leur torpeur et à ne pas laisser quelques prêcheurs improvisés ou politisés prendre le pas sur eux dans l’interprétation des textes et de la volonté de Dieu, aux yeux de la communauté.

 

Le Ministre de l’Intérieur chargé des Cultes sera un autre acteur important de la « réforme ». Il n’aura évidemment de compétence que sur l’expression et les manifestations publiques de l’islam pratiqué en France dans la mesure où il sera chargé de cadrer l’exercice de ce culte et de faire respecter ce cadre par tous les musulmans de France. Son rôle dans la promotion de la « réforme globale de l’islam » au niveau mondial pourrait cependant devenir majeur dans la mesure ou le « cadrage français de l’islam » pourrait servir de modèle au cadrage du même ordre qui sera fait dans les autres pays européens à commencer par l’Allemagne et qui de l’Europe pourrait s’étendre progressivement aux pays du monde arabo-musulman jusqu’à le couvrir tout entier quand les autorités religieuses de tous ces pays se seront enfin accordées sur un nouvel idjma’ !

Ce serait alors probablement un des sauts les plus importants de l’humanité en vue du prochain millénaire après l’avènement de l’agriculture il y a cinq mille ans puis celui des religions et des philosophies de la sagesse contre la force brutale au tournant de l’ère chrétienne avant que les religions ne se fourvoient dans l’idéologie et l’intolérance et que la Renaissance ne vienne à partir du 15è siècle initier le retour de l’homme à la sagesse, à la raison et au respect de l’autre.

La première moitié du 21è siècle (fixons-nous ce terme comme objectif raisonnable pour la Grande Réforme de l’islam !) verrait alors disparaître la dernière possibilité de ces guerres de religion aussi impitoyables que simplistes et primaires, avec l’assagissement de la seule religion qui persistait encore à clamer sa volonté d’imposer son Dieu et sa domination au reste du monde ! Vanitas vanitatum et omnia vanitas !

 

Considérant la problématique du court terme en revanche, c’est plutôt la guerre, la fermeté et l’autorité qu’il faudra pratiquer face au jihadisme qui s’est réveillé à grande échelle dans les deux ou trois dernières décennies pour les raisons déjà évoquées.Le Jihad aime se référer en effet, au Saint Coran et à l’exemple du Prophète comme justification finale de ses actes mais aussi beaucoup plus souvent pour couvrir des complexes et des pulsions de puissance nées de frustrations et de haines mal contrôlées. Haines et frustrations nées d’un besoin existentiel d’identification culturelle arabo-musulmane face au mode de vie occidental à qui on fait porter l’opprobre du fait colonial et la responsabilité des misères et souffrances de l’immigration, à qui on reproche aussi l’échec des tentatives de modernisation plus ou moins laïques de la société musulmane par le socialisme arabe et les successeurs du califat turc, les turpitudes et la corruption de gouvernements arabes loin du peuple mais près de leurs intérêts et enfin, l’aventurisme inconsidéré des puissances occidentales en Irak s’ajoutant à l’exaspération provoquée dans tout l’islam depuis plus d’un demi-siècle, par la colonisation juive de la Palestine et les abus d’un Etat d’Israël éhontément soutenu par les Etats-Unis. De ce chaudron de sorcières sortent alors les junun du Diable qui se font les chuhada d’Allah !

Le jihadisme est une politique globale de conquête qui a pour objectifs la divulgation des « bonnes pratiques islamiques » dans les pays d’islam où il convient de rappeler à l’ordre ceux qui ne s’y adonnent pas correctement et dans les pays mécréants, la conversion en croyants ou la soumission en dhimmis des populations infidèles. Les « bons musulmans » ou du moins ceux qui se considèrent comme tels donc seuls à détenir la « vérité vraie », ont donc déclaré la guerre aux « mauvais musulmans » d’un côté et aux « kuffars » de l’autre.

La seule réponse est alors de combattre et éliminer partout le jihadisme. Aucune police des mœurs n’est en effet tolérable en aucun endroit du monde à commencer par nos pays européens où un cadrage sévère des pratiques et discours des croyants comme de leurs prêcheurs doit aboutir à l’élimination des manifestations de l’islamisme où le jihadisme trouve ses racines et puise son élan prosélyte.

Quant à ceux qui prêchent la guerre dans le Dar el Harb, il faut les arrêter par la force car ils ne s’arrêteront pas par la persuasion ni par cette « déradicalisation » dont on parle tant sans vraiment aboutir ! Ceux de Daech ou d’Al Qa’ida s’inspirent en effet, des théologiens les plus obtus du hanbalisme, du wahhabisme et des Frères Musulmans, sans même remonter à la légende du Vieux de la Montagne qui lançait ses « hecchachin », ses « assassins » drogués au hachich, contre les « mauvais musulmans ». Ils cultivent la tradition du martyr, du chahid pour qui aller au devant de la mort est un bonheur en même temps qu’une gloire qui rejaillit sur la famille entière.

Contre eux, il n’y a plus de prévention, de désintoxication ou de « déradicalisation » qui tienne puisqu’ils sont déjà passés bien au-delà du « cadrage » et s’enfoncent dans la barbarie au nom du plus grand Allah ! Seule vaut pour eux, l’élimination physique … Elimination par la guerre extérieure s’agissant par exemple des combattants de Daech en Syrie ou en Irak dont l’éradication traîne en longueur du fait des atermoiements des Présidents américain et français qui ont réussi l’exploit de se faire « court-circuiter » par l’intervention russe et parasiter par les palinodies de nos « alliés » turc et séoudien ! Elimination par emprisonnement, relégation ou travaux forcés à vie pour ceux qui seraient français ou européens et qui auraient donc bien au-delà de la simple « taqiyya », commis le crime de trahison à l’encontre de leur supposée patrie d’adoption !

Qu’il s’agisse de « petit jihad », jihad de propagande ou de police des mœurs, ou de jihad offensif c'est-à-dire le jihad des assassins, des hecchachin, le cœur de la « Réforme » est dans « l’oubli  théologique » des versets et sourates de conquête par la guerre, la conversion et la soumission ou la mort, ressassés dans le Coran et la Sunna en raison des circonstances de l’époque. Le judaïsme et le christianisme l’ont fait, l’islam doit encore le faire.

Prenant conscience qu’il ne pourra s’imposer au monde dans son acception archaïque et littéraliste, l’islam rejoindra ainsi la civilisation, sans guerre et sans taqiyya, avec quelques siècles de retard … mais il sera le bienvenu … Marhaba ! Marhabtein !

 

Immigration et islam (1) … Cohésion sociale et identité française sont des impératifs nationaux qui commandent un cadrage strict du processus intégration-assimilation (14 Novembre 2017 ex- 6/09/2016)

… commandement n° 1 : une immigration contrôlée dans un Etat fort et responsable

« Il est très bien qu’il y ait des français noirs, des français jaunes, des français bruns mais la France est un pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture gréco-latine ». Ainsi parlait de Gaulle et il ajoutait : « Si quelqu’un ou un groupe de personnes se plaint de racisme à son égard, c’est qu’il provoque quelque rejet de la part des français chez qui il vit » et il précisait « … ceux qui apportent du bien, on les reçoit à bras ouverts ! ». De Gaulle n’était ni raciste ni xénophobe ni islamophobe. Il était français. Comme tous les français, il voulait que la France reste la France et que sa cohésion nationale ne soit pas mise en péril ni son identité diluée par des gens de l’extérieur qui ne feraient pas l’effort de s’intégrer dans son corps social en respectant strictement ses lois, ses coutumes et sa culture puis éventuellement, s’y assimiler complètement jusqu’à sentir et aimer la France au point de devenir français.

La France a vécu beaucoup d’aventures grandes ou désastreuses depuis 15 siècles mais prenant le relais de l’Empire Romain, elle est toujours restée au cours des siècles, la puissance-pivot de l’Europe et de sa civilisation. C’est ainsi qu’après la Renaissance européenne des 15è et 16è siècles, elle a inventé les « Lumières », la démocratie, les Droits de l’Homme avec les concepts de liberté, égalité, fraternité qu’elle a répandus dans toute l’Europe et l’Europe à son tour, dans le monde entier en commençant par l’Amérique. Tous les pays du monde d’aujourd’hui sont nés et se sont développés sur les bases de la civilisation européenne technique, scientifique, politique, économique et culturelle, quelle que soit leur culture d’origine. Elle est devenue la civilisation du monde et toutes les religions et philosophies, christianisme, hindouisme, bouddhisme, confucianisme et autres cultures mono- ou polythéistes, se sont adaptées à cette nouvelle civilisation mondiale … toutes sauf l’islam qui doit encore faire sa réforme s’il veut à nouveau rentrer dans « l’Histoire » ! Il en est sorti en effet, il y a plus de cinq siècles quand ses clercs et ses responsables politico-religieux ont encore une fois, malgré les objurgations des intellectuels musulmans les plus clairvoyants de l’époque, décidé de s’enferrer dans le carcan d’un consensus religieux qui datait du 7 è siècle et qui n’avait plus été remis en question ni même adapté à l’évolution du monde depuis le 10è siècle !

La question centrale est la suivante : l’immigration d’Asie du sud, du sud-est ou de l’est ne pose pas vraiment de grands problèmes, l’immigration africaine non plus ni même l’immigration arabe quand ces africains et ces arabes sont de confession chrétienne. Pourquoi devient-elle un problème majeur quand l’immigration est musulmane qu’elle soit d’origine africaine, arabe ou d’Asie islamique ? C’est bien d’islam qu’il s’agit au fond et pas d’arabe, d’africain, de pakistanais, d’afghan, de turc ou de philippin !!

On comprend donc que les peuples de France et d’Europe du 21è siècle malgré le laxisme et l’inconscience suicidaires de leurs élites gaucho-pensantes, ne veuillent pas écouter les sirènes de la « taqiyya » islamique et encore moins céder aux injonctions de ceux qui dans l’islam, en sont restés aux interprétations littéralistes des textes sacrés et voudraient dans leur grande ingénuité ou leur folie prosélyte, les imposer à la terre entière ! Le communisme avec ses monstruosités léniniste, stalinienne, maoïste, castriste, polpotiste et ses autres avatars gauchistes, a été la calamité, l’engeance du 20è siècle. Nous devons faire en sorte, musulmans et non-musulmans réunis, que l’islam et ses déviances islamistes ne deviennent pas celles du 21è siècle.

Pour cela, trois commandements précis doivent guider notre action. Le premier est de contrôler les flux migratoires, le second de cadrer strictement les manifestations et pratiques de la religion afin que tous les musulmans sachent clairement ce qui est acceptable ou inacceptable dans notre pays et le troisième, de parachever la tâche en aidant les musulmans et leurs autorités religieuses à réformer l’islam pour qu’il devienne compatible avec l’humanité du 21è siècle aussi bien dans les pays d’accueil que dans les pays d’islam.

Ah Khoya, immigré mon frère, cela n’est aucunement du racisme, ce n’est pas de la xénophobie, ce n’est pas de l’islamophobie mais il faut que tu comprennes le sens de ces commandements et que tu le fasses comprendre à tes enfants car toi non plus ni ton père ni ta mère, vous n’accepteriez que je m’installe chez vous, au pays, en me comportant comme si j’étais chez moi, qu’au surplus je réclame que vous supportiez allègrement mes façons de faire ou pire encore, que je veuille vous obliger à faire comme moi ! C’est une question de survie pour toi comme pour moi !

Premier commandement : contrôler les flux d’immigration dans un Etat fort et responsable

La problématique de l’immigration en France repose sur deux données essentielles. La première est que notre pays n’a aucun besoin d’immigration démographiquement ni économiquement et qu’il n’est pas « demandeur ». La seconde est que la France comme les autres pays européens, est le siège d’une très ancienne civilisation aux racines chrétiennes et de culture grecque et latine que les peuples de France et d’Europe chérissent et veulent conserver et développer pour les siècles à venir. Il en résulte logiquement que l’immigré a le devoir de s’adapter et de faire l’effort de « vivre comme un français » chez les français qui le reçoivent. Il y a là un impératif catégorique pour d’une part, éviter que trop de comportements allogènes n’indisposent voire exaspèrent les populations indigènes françaises et ne mettent en péril la cohésion sociale et l’ordre public, d’autre part, éviter de bloquer le processus d’intégration-assimilation qui permettrait in fine, à ces mêmes immigrés ou à leurs enfants de s’assimiler et devenir français à part entière s’ils le souhaitent et si la France les accepte en son sein. La France en effet, se veut une et indivisible et l’identité nationale est incompatible avec un quelconque communautarisme. Que nos belles âmes gaucho-bien-pensantes s’abstiennent donc de parler de racisme, xénophobie ou islamophobie et nous aident plutôt à expliquer cela aux immigrés et à leurs enfants et à obtenir d’eux qu’ils se comportent avec respect à l’égard du pays et des populations qui les reçoivent. Tous les immigrés savent bien de par leur culture d’origine, qu’on n’impose pas ses propres règles de vie à celui qui vous reçoit. C’est la base de toute vie civilisée depuis la nuit des temps.

L’asile politique est et doit rester sacré mais il reste marginal dans la mesure où 80 % des demandeurs sont déboutés et à condition de mieux gérer les procédures d’examen et de renvoi, sachant que la plus grande partie des mouvements de population chassées de chez elles par des guerres étrangères civiles ou tribales est prise en charge par les organismes internationaux, le Haut-Commissariat aux Réfugiés en particulier, dans les pays troublés eux-mêmes ou dans les pays voisins.

Le gros de l’immigration est fait de « gens qui ont faim » ou de gens atteints du mirage des modes de vie occidentaux et plus encore attirés par les facilités de travail, vraies ou fausses, et plus encore par les allocations et aides sociales qui leur sont offertes dans les pays d’accueil.  

La France a déjà accueilli et continue d’accueillir beaucoup et même beaucoup trop de migrants légaux et illégaux et la priorité est d’intégrer et assimiler ceux qui sont déjà là ou de les renvoyer chez eux avant que la situation ne devienne encore plus compliquée en laissant entrer d’autres vagues migratoires indésirables. L’urgence est donc de maîtriser les flux et de réduire drastiquement l’immigration aux seuls demandeurs d’asile reconnus et aux visas octroyés pour le tourisme et les relations économiques, sociales et culturelles habituelles entre populations d’un monde ouvert et civilisé.

L’immigration économique doit donc cesser absolument.

 

Les étrangers illégaux (demandeurs d’asile déboutés, visas expirés, entrées clandestines, …) doivent donc être appréhendés sur tout le territoire et expulsésou régularisés sous conditions si des raisons humanitaires le justifient et si la France a les moyens de les recevoir dignement. Des accords seront passés avec les pays d’origine pour faciliter les retours au pays, volontaires ou forcés, en échange d’une politique globale de coopération au développement que la France a toujours généreusement pratiquée et qu’elle devra d’ailleurs cadrer et contrôler de beaucoup plus près pour éviter son « mauvais usage », trop fréquent dans les pays aidés. L’aide internationale en effet, est fondamentale pour la stabilisation des populations et le rééquilibrage des flux. Elle devra être renforcée mais soigneusement mise sous contrôle dans les pays aidés pour en assurer la bonne gestion en faveur des populations et non des intérêts particuliers qui, par incompétence ou par fait de corruption, prévalent trop systématiquement sur l’intérêt général dans ces pays. Les coopérations nationales et internationales au développement en ont trop souffert dans les années passées !

Le contrôle de légalité du séjour doit être systématique et renforcé au niveau des autorités de police dans l’espace public et dans tous les endroits où un contrôle est requis ou devra être assuré par exemple hôpitaux, services sociaux, banques, hôtels, logement, travail etc….

Pour tous, le strict respect de la loi « redevient » impératif sous peine de sanction immédiate jusqu’à expulsion en fonction de la gravité de l’infraction ou en cas de récidive d’une infraction mineure.

Concernant les flux intra-européens et en attendant que les pays s’accordent sur une politique commune de l’immigration compte tenu de leurs spécificités et besoins qui diffèrent à cet égard, la liberté de circulation des étrangers ne doit plus s’appliquer aux étrangers non-européens qui seront renvoyés dans leur pays d’origine ou dans le pays européen qui leur aura accordé son visa … et ceci tant qu’un accord européen très précis et très strict n’aura pas été effectivement mis en œuvre. Schengen sera donc mis entre parenthèse ou sous contrôle en attendant.

Les aides sociales doivent être supprimées pour certaines ou revues en fonction de la légalité du séjour et de la réalité du travail, dans leur nature et leur objet, leurs conditions d’attribution et leur durée de même que les conditions du regroupement familial éventuel et le droit d’inscrire ses enfants à l’école. Il est capital en effet, de réduire ou supprimer l’effet de « pompe aspirante » de telles aides sur les populations de pays si pauvres qu’elles en arrivent à fantasmer sur « l’eldorado » français et européen à la seule écoute des montants d’aide que leur font miroiter leurs parents et amis au pays ! Une fois immigrées, il y a en effet, risque grave de déception pour elles et de rupture sociale dans les pays d’accueil ! Il est par exemple, inadmissible que les immigrés illégaux reçoivent allocations d’hébergement et soutiens divers auxquels n’ont pas droit les sans-abris français ou européens sans parler de l’Aide Médicale d’Etat. De même les retraites attribuées d’office aux immigrés âgés qui viennent soudain s’installer en France sans jamais avoir cotisé ! Sans parler bien évidemment des allocations diverses dont la Caisse d’Allocations Familiales arrosent les familles polygames « illégalement nombreuses », les voyous dont la seule vraie activité est le vol à la tire ou le trafic de drogue et pourquoi pas les jihadistes sur les divers champs de bataille islamistes !!! Tout ceci est le digne d’un grand désordre social et politique, destructeur du tissu social et qui alimente largement la militance et l’électorat du Front National !

Il est donc urgent de réduire ou supprimer ces « droits » excessifs et mal maîtrisés qui ne font qu’alimenter les flux migratoires, encourager le « non-travail » et les récriminations.

La naturalisation d’un étranger est un acte grave qui l’implique lui-même et implique la France. Il faudra évidemment mais il ne suffira pas que le parcours d’intégration se soit déroulé sans anicroche majeure : comportement à l’école, parcours judiciaire, références de travail, vie sociale, etc … Il faut encore que l’impétrant ait clairement manifesté sa volonté de devenir français et que son comportement ait démontré qu’il se sent parfaitement à l’aise avec l’Histoire de France et la culture française, bref qu’il se sent français avant toute autre allégeance nationale, ethnique, religieuse ou culturelle. C’est alors seulement que le processus d’assimilation aura fonctionné et que le naturalisé ne risquera plus de connaître le sort d’une greffe mal opérée que le corps social français rejetterait comme on le voit de plus en plus souvent ce qui met en péril la cohésion nationale et la paix publique. Ces précautions et ce cheminement doivent évidemment s’appliquer à la naturalisation des enfants d’immigrés nés en France ce qui implique de supprimer l’automaticité prévue par le droit du sol. On ne peut en effet, laisser des jeunes gens devenir français sans même qu’ils en soient conscients ou le veuillent vraiment voire même alors que certains de ces nouveaux « compatriotes » n’hésitent pas à clamer leur détestation de la France et de sa culture et qu’ils se sont comportés comme des voyous pendant toute leur « jeunesse française » !

De la même manière, on ne peut tolérer que des français commettent des attentats contre la nation française et son peuple, contre les agents de l’Etat ou des dépositaires de l’autorité publique, contre le drapeau et les symboles de la nation. Ils doivent être mis hors d’état de nuire et de plus, déchus de leur nationalité française s’ils sont bi-nationaux.

La Justice est en première ligne du combat à mener pour la sauvegarde de la cohésion nationale et de la paix publique. Il est urgent qu’elle bifurque sur la voie de la « tolérance 0 » et abandonne l’impasse de la « culture de l’excuse ».Cela implique d’une part, de punir systématiquement toute infraction de la plus petite à la plus grande, de durcir l’échelle des peines et d’assurer l’exécution pleine et entière desdites peines, de recadrer d’autre part le corps judiciaire et les enseignements de l’Ecole de la Magistrature qui se sont dans les décennies post-soixante-huitardes, laissé aller à beaucoup trop de bisounourserie sentimentale et à une politique de l’excuse gaucho-pensante résolument contre-productive. On vient encore d’en avoir la confirmation dramatique avec les rêveries et fantaisies judiciaires de Christiane Taubira qui persévérant dans la droite ligne de la gaucho-bien-pensance « badintérienne », ont soulevé une hilarité méprisante pour tant de faiblesse dans les banlieues difficiles en même temps qu’elles ont réussi l’exploit de gonfler soudainement les « incivilités » et autres « voyouteries » courantes en raison de l’impunité organisée par elles. Il faut d’urgence remettre de l’ordre dans l’administration de la justice en bloquant le mouvement de politisation gaucho-bien-pensante qui la décrédibilise depuis déjà trop longtemps et revoir en particulier le droit syndical et le droit de grève des magistrats qui, ni l’un ni l’autre, ne se justifient dans une fonction de souveraineté aussi cruciale pour la nation.

Aucune infraction ne devant rester impunie de la plus petite « incivilité » au crime de masse en passant par la « voyouterie de banlieue » et l’irrespect envers les policiers et autres agents publics, et aucune peine ne devant être inexécutée, il conviendra d’aménager les procédures pour éviter l’engorgement des tribunaux, construire les quelques milliers de cellules de prison nécessaires pour mettre à l’ombre les quelques milliers de petits ou grands caïds du millier de quartiers répertoriés comme mal contrôlés et durcir la politique pénitentiaire pour éviter l’endoctrinement en prison, contrôler étroitement les possibilités de communications avec l’extérieur (fouille systématique notamment) et rétablir là aussi, l’ordre et la discipline. Bref, il faut arrêter de laisser les voyous faire tourner en bourrique les policiers et les gardiens de prison avec la complicité de juges beaucoup trop laxistes et de procédures beaucoup trop lourdes sous le faux prétexte de défendre la liberté individuelle de voyous confirmés ! C’est une question de volonté politique et non une question de droit de l’individu ! Il faut choisir : la chienlit ou l’ordre public et la cohésion nationale ! Nos autorités judiciaires à commencer par le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation devront faire appliquer la loi ainsi revue et renforcée … et naturellement aussi la Cour Européenne des Droits de l’Homme et la Cour Européenne de Justice !

Ajoutons que si le dispositif « état d’urgence » s’avérait insuffisant pour contrer la menace terroriste, il serait toujours possible d’installer des juridictions d’exception et des procédures exceptionnelles. Cela a déjà été fait en cas de péril imminent pour la nation sans déroger au principe de « l’Etat de droit » !  

Dans le même ordre d’idées mais sans qu’il y ait encore péril imminent pour la sûreté de l’Etat puisque cela existe et empire depuis de nombreuses années par incurie et manque de courage politique, il devient urgent en raison précisément du principe d’Etat de droit, de « reconquérir » les zones de « non-droit », ces quartiers dits sensibles où police et justice ne sont plus administrées par l’Etat mais par les clans ou mafias qui les contrôlent. On utilisera si besoin les moyens de l’armée pour effectuer les bouclages et ratissages à grande échelle qui permettront de récupérer les armes, de démanteler les filières de drogue, mettre à l’ombre petits et grands « caïds », expulser les étrangers indésirables. Il faudra ensuite réintroduire la République dans ces quartiers en engageant en parallèle une politique globale de développement local urbain économique, social, éducatif et institutionnel.

La maîtrise des flux et le contrôle de l’immigration passent aussi par le recadrage voire l’interdiction des « associations immigrationnistes »qui se font les complices de fait des passeurs de l’immigration illégale, parfois par bien-pensance et bons sentiments mais trop souvent par idéologie paroxystique voire par intérêt financier comme on a trop longtemps laissé faire au large des côtes de Libye. Ces mêmes associations qui poussent les immigrés à créer le désordre en leur faisant croire qu’ils peuvent tout exiger et tout se permettre au nom du « droit-de-l’hommisme » qu’elles prônent.

Dans le même ordre d’idées, il faut combattre sans pitié les « idiots utiles » de l’immigration illégale qui, aveuglés par leur « gaucho-bien-pensance » soixante-huitarde ou leur plus moderne « bobo-libéral-progressisme », font tout pour culpabiliser le bon peuple et l’inciter à recevoir « toute la misère du monde » comme s’il en était responsable ! Il faudra accorder une attention toute particulière aux medias à commencer par un ferme recadrage déontologique des medias publics qui loin de leur mission de "service public de l'information", font plus souvent de la propagande "gaucho-pensante" (ou "progressiste" comme il est plus de mode !) que de l'information et sont prompts à brandir les accusations de xéno-islamophobie, racisme ou fascisme dès qu'on parle de remettre de l'ordre dans notre maison dérangée voire mise en danger par les excès de l'immigration !!! Eradiquer ces deux maux qui nous font penser faux et agir à contresens de nos intérêts et de ceux mêmes des peuples en souffrance, devient une mission de salut national ! L'émigration n'est pas la solution à la souffrance du monde !

L’école enfin, est comme la langue, la meilleure des choses quand elle élève l’esprit ou la pire des choses quand elle n’enseigne pas ou enseigne de travers. L’école française qui était réputée la meilleure du monde, n’instruit plus les enfants, elle les laisse auto-construire leurs savoirs. Elle ne leur apprend plus le sens des responsabilités mais la « créativité ». Elle ne leur apprend pas la discipline, elle les laisse « s’exprimer » ! Elle ne cherche plus à élever le niveau car elle rejette les idées de mérite et de réussite comme des tabous élitistes, elle abaisse donc le niveau par souci d’égalité … en particulier dans les quartiers à forte proportion d’enfants de l’immigration en prétendant « égaliser » les chances de ces derniers ! Toutes ces « bourdieuseries » dans lesquelles elle se complaît, lui font confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité ou solidarité et bisounourserie … et cela depuis deux ou trois générations « d’experts en pédagogie » et d’enseignants « déformés » par le ressassement des lubies soixante-huitardes de nos faux-penseurs dé-constructeurs de l’époque !

Cette volonté de dé-construction de l’école vient d’atteindre les sommets avec le trio Peillon-Hamon-Najat Vallaud-Belkacem et leurs pseudo-réformes comme il en a été aussi à la Justice avec les fantasmes de culpabilisation-rédemption de Christiane Taubira. Ce fiasco est d’autant plus insupportable qu’il touche et handicape beaucoup plus fortement les enfants de l’immigration en les empêchant d’acquérir les moyens intellectuels de s’intégrer convenablement et de profiter pleinement des outils qu’on leur propose pour construire leur vie future dans leur pays d’adoption.

L’école en effet, est aux côtés de la Justice, un des deux piliers essentiels d’une intégration réussie. Or elle ne remplit pas sa mission par chienlit éducative d’une part avec des programmes au contenu politiquement orienté et des méthodes pédagogiques contre-productives qui l’ont fait dégringoler dans tous les classements mesurant la qualité de l’enseignement, par chienlit disciplinaire d’autre part quand la hiérarchie préfère punir le maître plutôt que l’élève de peur de traumatiser ces pauvres têtes blondes ou brunes ! On voit aussitôt ce que cela peut donner dans des classes difficiles où le chahut prend très vite le pas sur l’effort d’apprendre et le respect dû au maître aussitôt que ce dernier a l’imprudence de montrer quelque faiblesse.

 

Lorsque l’école est en faillite et que la justice ne remplit plus son rôle, la jeunesse n’a plus aucun filet de sécurité pour la retenir de tomber dans l’incapacité ou la voyoucratie dans la mesure où le service militaire qui était l’institution par excellence d’intégration sociale et d’apprentissage de la discipline, a lui-même disparu pour céder le pas à une nouvelle forme de défense nationale.

Le laxisme judiciaire avec sa politique de « l’excuse » et la dé-construction pédagogique et disciplinaire de l’école engagés depuis la décennie « soixante-huitarde » ont contribué de concert, au délitement du sens des responsabilités individuelles et à la déliquescence sociétale qu’on constate aujourd’hui. Deux générations de parents en ont été contaminées depuis la « libération de 68 » et la troisième génération est sous incubation.

Le gauchisme éducatif et le gauchisme judiciaire ont donc été les acteurs centraux de la déliquescence française en laissant prospérer les inégalités qu’ils prétendaient combattre et on peut légitimement considérer qu’ils ont par imbécillité idéologique, commis un crime à la fois contre les populations immigrées et contre la cohésion nationale et l’identité française.

La tâche va donc être extrêmement rude pour le nouveau pouvoir du mois de Mai 2017 qui, s’il a vraiment le désir, la volonté et la capacité de redresser la France, devra mettre de l’ordre dans les « quartiers » et du même coup bousculer les plus établies et respectables de nos institutions en leur signifiant que notre problématique nationale n’est plus celle des « trente glorieuses » ni de l’immobilisme mitterandien ou chiraquien qu’on pouvait encore à la rigueur se permettre dans les années 80 ou 90 mais que la France joue désormais son avenir et même son existence dans un monde qui s’est réveillé depuis 20 ou 30 ans.

Le monde d’aujourd’hui a largement profité au cours de la seconde moitié du 20è siècle, des apports techniques, scientifiques, culturels que nous lui avons faits et ce monde maintenant, nous « serre » de très près économiquement et démographiquement. Il ne nous fera aucun cadeau si nous n’avons pas la volonté ni la puissance de jouer à égalité avec lui, en partenaires respectables, et de lui faire face si nécessaire.

 

Répondre au défi du 21è siècle implique que l’Europe tienne son rang en tant que puissance de référence sinon puissance dominante mais pour cela, il faut que la France se rétablisse dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe et qu’avec l’Allemagne, elle construise l’Europe du 21è siècle. « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne » avait dit de Gaulle.

L’Europe se fera autour de Paris et Berlin, loin de « l’européisme béat de Bruxelles » et du fédéralisme hors sol de Strasbourg et Luxembourg, en suivant donc le « modèle du directoire Sarkozy-Merkel » des années 2008-2012 qui avait permis de surmonter la crise et de sauver l’Europe et l’euro en resserrant les liens entre les nations.

 

Qui répondra à ce défi à commencer par le redressement de la France ?

La gauche vient de démontrer encore une fois par l’absurde désastre hollandesque, qu’elle en était incapable.

Le nouveau pouvoir de Mai 2017, gouvernement de rencontre arrivé sur l’idée équivoque et l’inanité d’une « fusion gauche molle-droite molle », joue faux sur tous les registres. Il ne sent ni la France ni les Français, n’a aucune connaissance ni conscience de la problématique « immigration-islam » et sur le plan économique et social, se contente de traiter l’accessoire pour n’avoir pas à prendre la lourde charge de l’essentiel. Le peuple le sent bien et commence à s’exaspérer au vent de sa com’ politique qui sonne aussi faux qu’elle est creuse.

Seule la droite pourrait relever le défi à condition de se débarrasser de la désastreuse idée de faire « la droite au centre », cette erreur magistrale du chiraco-juppéisme qui depuis quinze ans, a ramolli la droite au point de faire fuir au FN ses électeurs exaspérés par son indécision, son manque de conviction et son immobilisme, à l’exception toutefois du quinquennat Sarkozy trop vite abrégé par l’erreur funeste de l’élection de 2012 !

La droite oui !… mais une droite forte, une droite qui redevienne la droite qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être, capable de reprendre ses électeurs égarés au FN ou ailleurs et de rassembler les électeurs en nombre suffisant pour créer le mouvement et entraîner avec elle le « peuple du centre » qui comme toujours suivra le mouvement !

MM. et Mmes les « notables » de droite, il est temps de cesser vos bavardages, de garder vos états d’âme pour vous, de régler vos querelles d’ego à l’intérieur du parti au lieu de les étaler en public et de laisser là vos peurs faussement « correctes » et politiquement fausses ! Au lieu de semer le doute et la division, rassemblez-vous et mettez-vous au travail avec celui qui à droite, est le plus à même de mener une politique qui n’aie pas peur d’être de droite ni peur d’engager le combat contre la « gaucho-bien-pensance » et le « bobo-libéral-progressisme » qui minent le pays depuis plus de trente ans et sont en train de l’amener depuis cinq ans en phase finale de déliquescence !

 

 

Prochains articles :  

 Immigration et islam (2)

 …. Commandement n°2 : un islam encadré par les lois et les coutumes de la République

Immigration et islam (3) 

… Commandement n°3 : un islam réformé pour les musulmans et le monde du 21è siècle

Immigration et islam (2) … Cohésion sociale et identité française sont des impératifs nationaux qui commandent un cadrage strict du processus intégration-assimilation (15 Novembre 2017 repris du 10/9/2016)

… commandement n°2 : pas « d’islam de France » mais un islam encadré par les lois de la République …………..

« Il est très bien qu’il y ait des français noirs, des français jaunes, des français bruns mais la France est un pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture gréco-latine ». Ainsi parlait de Gaulle et il ajoutait : « Si quelqu’un ou un groupe de personnes se plaint de racisme à son égard, c’est qu’il provoque quelque rejet de la part des français chez qui il vit » et il précisait « … ceux qui apportent du bien, on les reçoit à bras ouverts ! ». De Gaulle n’était ni raciste ni xénophobe ni islamophobe. Il était français. Comme tous les français, il voulait que la France reste la France et que sa cohésion nationale ne soit pas mise en péril ni son identité diluée par des gens de l’extérieur qui ne feraient pas l’effort de s’intégrer dans son corps social en respectant strictement ses lois, ses coutumes et sa culture puis éventuellement, s’y assimiler complètement jusqu’à sentir et aimer la France au point de devenir français.

La France a vécu beaucoup de grandeurs et de désastres depuis 15 siècles mais prenant le relais de l’Empire Romain, elle est toujours restée au cours des siècles, la puissance-pivot de l’Europe et de sa civilisation. C’est ainsi qu’après la Renaissance européenne des 15è et 16è siècles, elle a inventé les « Lumières », la démocratie, les Droits de l’Homme avec les concepts de liberté, égalité, fraternité qu’elle a répandus dans toute l’Europe et l’Europe à son tour, dans le monde entier en commençant par l’Amérique. Tous les pays du monde d’aujourd’hui sont nés ou se sont développés sur les bases de la civilisation européenne technique, scientifique, politique, économique et culturelle, quelle que soit leur culture d’origine. Elle est devenue la civilisation du monde du 21è siècle et toutes les religions et philosophies, christianisme, hindouisme, bouddhisme, confucianisme et autres cultures athées, mono- ou polythéistes, se sont adaptées à cette civilisation et vivent en parfaite symbiose avec elle … toutes sauf l’islam qui doit encore faire sa réforme s’il veut à nouveau rentrer dans « l’Histoire » ! Il en est sorti en effet, il y a plus de cinq siècles quand ses clercs et ses responsables politico-religieux ont encore une fois, malgré les objurgations des intellectuels musulmans les plus clairvoyants de l’époque, décidé de ne pas reprendre l’effort d’ijtihad et d’éxégèse et de s’enferrer dans le carcan d’un consensus religieux qui remontait au 7 è siècle et qui n’avait plus été remis en question ni même adapté à l’évolution du monde depuis le 10è siècle, époque  où il avait été figé pour des raisons d’ailleurs plus politiques que théologiques !

La question centrale est la suivante : l’immigration d’Asie du sud, du sud-est ou de l’est ne pose pas vraiment de grands problèmes, l’immigration africaine non plus ni même l’immigration arabe quand ces africains et ces arabes sont de confession chrétienne. Pourquoi devient-elle un problème majeur quand l’immigration est musulmane qu’elle soit d’origine africaine, arabe ou d’Asie islamique ? C’est bien d’islam qu’il s’agit au fond et pas d’arabe, d’africain, de pakistanais, d’afghan, de turc ou de philippin !!

On comprend donc que les peuples de France et d’Europe du 21è siècle malgré le laxisme et l’inconscience suicidaires de leurs élites gaucho-pensantes, ne veuillent pas écouter les sirènes de la « taqiyya » islamique et encore moins céder aux injonctions de ceux qui dans l’islam, en sont restés aux interprétations littéralistes des textes sacrés et voudraient dans leur grande ingénuité ou leur folie prosélyte, les imposer à la terre entière ! Le communisme avec ses monstruosités léniniste, stalinienne, maoïste, castriste, polpotiste et ses autres avatars gauchistes, a été la calamité, l’engeance du 20è siècle. Nous devons faire en sorte, musulmans et non-musulmans réunis, que l’islam et ses déviances islamistes ne deviennent pas celles du 21è siècle.

Pour cela, trois commandements précis doivent guider notre action. Le premier est de contrôler les flux migratoires, le second de cadrer strictement les manifestations et pratiques de la religion afin que tous les musulmans sachent clairement ce qui est acceptable ou inacceptable dans notre pays et le troisième, de parachever la tâche en aidant les musulmans et leurs autorités religieuses à réformer l’islam pour qu’il devienne compatible avec l’humanité du 21è siècle aussi bien dans les pays d’accueil que dans les pays d’islam.

Ah Khoya, immigré mon frère, cela n’est aucunement du racisme, ce n’est pas de la xénophobie, ce n’est pas de l’islamophobie mais il faut que tu comprennes le sens de ces commandements et que tu le fasses comprendre à tes enfants car toi non plus ni ton père ni ta mère, vous n’accepteriez que je m’installe chez vous, au pays, en me comportant comme si j’étais chez moi, qu’au surplus je réclame que vous supportiez allègrement mes façons de faire ou pire encore, que je veuille vous obliger à faire comme moi ! C’est une question de survie pour toi comme pour moi !

 

Commandement n° 2 : Cadrer la pratique de l’islam en fonction des lois et coutumes de la République afin de favoriser l’intégration sans heurt des populations musulmanes immigrées et de sauvegarder ainsi la cohésion sociale du pays et l’identité nationale du peuple français.

Il est plus que douteux qu’un islam de France puisse naître un jour d’une soudaine prise de conscience de la communauté et des autorités religieuses musulmanes qui s’accorderaient en toute bonne foi et sans « taqiyya » sur un mode de célébration du culte et des pratiques religieuses qui par la vertu du Saint Esprit ou la grâce d’Allah ne présenteraient plus aucun risque de dérapage du côté des pratiquants musulmans ni de contestation, agacement, exaspération et rejet du côté des « indigènes » français.Si cela pouvait exister, il se serait déjà spontanément et naturellement établi sans heurts depuis longtemps. Cessons donc de rêver d’un islam de France qui se retrouverait en compétition avec l’allemand, l’italien, l’américain, le russe ou le papou … et bien entendu avec l’islam d’Afrique du Nord, du Liban, d’Egypte, d’Arabie ou d’Iran même si ces pays du Dar el Islam en venaient comme il devront bien le faire un jour, à adopter les « Lumières » à savoir les principes de démocratie, de liberté et d’égalité !

A défaut de l’utopie d’un « islam de France » qui émanerait de la sapience musulmane, il convient que les autorités françaises et en particulier le Ministre chargé des Cultes élabore une « charte », un ensemble de règles de conduite qui définisse précisément les conditions d’exercice du culte musulman et des pratiques religieuses musulmanes qui les rendraient compatibles avec les lois et coutumes de la République ainsi qu’avec les éléments fondamentaux de la culture française qui, d’essence chrétienne et gréco-latine, fait partie intégrante de l’identité française forgée par quinze siècles d’histoire, en Europe et dans le monde.

Cette charte s’imposera aux musulmans de France, français ou étrangers. Le Ministre de l’Intérieur, chargé des Cultes, aura pour mission de veiller à sa stricte application pour satisfaire aux impératifs de cohésion sociale et d’identité nationale. Ces impératifs sont « catégoriques » au sens kantien, c'est-à-dire qu’ils ne sauraient être discutés et que leur application sera mise en œuvre selon la règle de tolérance « 0 ».

 

Le premier principe est la suprématie absolue de la « loi de l’Etat » sur toute autre prescription, coutume ou comportement de nature religieuse, ethnique, clanique, sociale ou familiale qui seraient peut-être acceptables dans la société d’origine mais ne le sont pas nécessairement ici.

Le second est le précepte romain : « A Rome, vis comme un romain ! » à savoir en France comme un français et plus largement en Europe comme un européen. A cet égard, il ne faut pas s’étonner si les populations françaises de souche, les « indigènes français » réagissent quand leurs hôtes ne respectent pas leurs coutumes et leurs modes de vie, tout au moins dans la sphère publique. Ce n’est ni du racisme, ni de la xénophobie ni de l’islamophobie, c’est une réaction normale d’exaspération face aux excès de certains individus mal éduqués ou plus exactement éduqués dans une culture différente qu’ils n’ont pas à « imposer » à leurs hôtes. Des comportements que les « indigènes français » peuvent légitimement interpréter comme un refus d’intégration voire un rejet de leur culture française. Et cela, ce n’est pas tolérable dans la mesure où ce rejet suscitera inéluctablement un contre-rejet susceptible de dégénérer en troubles inadmissibles à l’ordre public !

La loi française est laïque en ce sens qu’elle tolère et protège toutes les religions à condition qu’elles n’empiètent pas sur la sphère publique en y faisant par exemple du prosélytisme ou même tout simplement en dérangeant la population indigène par des manifestations trop bruyantes, voyantes ou odorantes ou en brandissant ou portant des signes religieux trop évidents ou visibles.

En France et en Europe en général, la religion se célèbre et se pratique dans la sphère privée, c'est-à-dire à la maison ou à l’église (la mosquée pour les musulmans !) et jamais dans la sphère publique, c'est-à-dire dans la rue ou le lieu de travail ni dans les lieux de loisirs d’accès public ou dans les édifices publics.

En vertu du principe de liberté, il est permis de tout dire et de tout faire qui ne contrevienne pas à la loi, à l’ordre public et aux bonnes mœurs. Il n’y a donc pas de sanction au blasphème et il est licite de jurer du nom de Dieu même si cela déplaît à ceux qui révèrent ce Dieu ! Il n’y a pas plus de sanction à l’apostasie, on peut changer de religion ou devenir athée comme on veut et quand on veut. Il n’y a pas d’interdit ou d’obligation alimentaire (alcool, porc, halal, jeûne, …) ou vestimentaire (voile, niqab, jilbab, burkini, …) qu’on serait tenu de respecter. Certaines « obligations » ou plutôt certaines façons d’être ou de faire que certains musulmans considèrent comme « obligatoires », sont même déjà prohibées par la loi comme le port de vêtements qui cachent le visage (burqa, niqab sur la voie publique) ou encore le port ostensible de signes religieux (voile) dans les édifices publics ou le fait d’organiser la séparation des sexes. Il faudra étendre cette règlementation en fonction de la sensibilité de la population à la provocation religieuse et des risques consécutifs de troubles à l’ordre public à certains moments et dans certains lieux et si nécessaire généraliser les interdictions par exemple, le voile à l’Université, partie éminente du service public d’éducation et même le voile sur la voie publique en général si le port du voile venait à devenir un jour le signe de ralliement de ceux qui contesteraient la loi ou la marque publique d’un refus d’intégration. La sanction devra être sévère et immédiate pour toute personne qui enfreindrait ces règles élémentaires de vie en commun et plus encore pour toute personne qui chercherait à imposer ou même seulement à « prêcher » l’infraction. La récidive entraînera expulsion ou prison selon que le coupable sera étranger ou français. Tolérance « 0 » à cet égard.

Les droits de l’homme sont une conquête des « Lumières » du 18è siècle. Ces droits incluent de nos jours pleinement ceux de la femme qui jouit exactement des mêmes droits, devoirs et libertés. L’islam sur ce plan, en est resté aux conceptions et comportements du pré-Moyen-Age et de l’Ancien Testament quand la femme était considérée comme une mineure que l’homme devait protéger et respecter mais qui devait lui obéir. Au 21è siècle, du moins en théorie, nous ne sommes plus au temps où l’homme montait sur l’âne et où la femme courait derrière en portant les paquets ! De nos jours également, on considère que le témoignage d’une femme compte autant que celui d’un homme et qu’elle doit hériter de la même part que l’homme ! Aujourd’hui encore, on suppose que l’homme moderne n’est plus un sauvage et qu’il a appris à se tenir devant une femme. On n’oblige donc pas les femmes à se voiler ou à se baigner séparément dans une piscine ! Nous ne sommes plus au temps du Prophète qui avait si peu confiance en ses compagnons qu’il a transmis au monde la sourate du voile pour éviter que les femmes non « cachées » n’excitent trop la libido des hommes dont la frustration animale ne demanderait qu’à exploser ! L’homme aujourd’hui s’est quelque peu civilisé depuis l’époque où il traînait dans le désert … il ne saute plus sur une femme qui n’est pas voilée et s’il le fait, il est puni. L’homme moderne n’a pas plus le droit de violer une femme ni de la battre qu’une femme n’a le droit de le faire à l’homme !

On peut donc avoir aujourd’hui le plaisir d’admirer, sans y toucher, une jolie femme musulmane et on doit fermement rejeter toute tentative de régression islamiste qui viserait à enlaidir les femmes ou à les cacher aux yeux de l’humanité sous le prétexte mensonger de respecter des coutumes de décence et de pudeur qui ne sont d’ailleurs pas plus islamiques que chrétiennes ou païennes mais plus sûrement avec l’intention sournoise de maintenir la domination de l’homme sur la femme. Dieu aime le beau et il laisse au Diable  la laideur et la noirceur! Que les femmes soient belles et que les hommes se tiennent !

Le prosélytisme religieux non plus, n’est pas bien vu en France et même interdit dans la mesure où il risquerait en cas d’excès, d’entraîner des réactions négatives susceptibles de dégénérer en troubles à l’ordre public de la part des populations qui en seraient l’objet. C’est pourquoi la loi interdit et doit sévèrement réprimer les pratiques voyantes et le port ostentatoire de signes extérieurs spécifiquement religieux voire brandis comme autant d’étendards de la religion.

Le voile, même le simple voile en est un du fait de sa visibilité intrinsèque. Il faut donc suivre avec attention son usage par la population musulmane pour éviter les dérapages possibles vers un prosélytisme sournois. On l’appréciera en liaison avec le comportement général de chaque musulman et musulmane dans la sphère publique et à la lumière des consignes ou prêches des autorités religieuses à ce sujet. Rappelons que le voile n’est pas une obligation islamique mais considéré comme une simple coutume même si elle répond à une tradition ancienne dans certains pays comme le confirmait récemment la mosquée El Azhar. Le Roi du Maroc et le Gouvernement algérien viennent également de rappeler ce point. Il ne serait donc aucunement frustrant ni choquant sur le plan théologique de l’interdire si le besoin s’en faisait sentir pour des raisons d’ordre public … a fortiori l’interdiction absolue et la répression sévère du port du niqab, de la burqa, du jilbab voire même du burkini qui n’est qu’une ridicule synthèse de religion et de mode que certains utilisent dans leur obsession modernisante de prosélytisme islamique !

Au-delà de ce prosélytisme banal que chaque intégriste ou pratiquant musulman peut s’aventurer à faire en restant naturellement dans les limites de ce qui est toléré par la loi, il faut en revanche punir sévèrement le prosélytisme « professionnel » à savoir le prêche de choses, de faits et de dires contraires à la loi de la République. La sanction sera l’expulsion ou l’emprisonnement de ces imams, prêcheurs ou parleurs publics selon qu’ils seront étrangers ou français et la fermeture des mosquées dont les recteurs et la communauté musulmane concernés se montreraient trop laxistes voire complices desdits faux-prêcheurs.

On exigera par ailleurs que le service religieux et les prêches soient célébrés en français de façon à favoriser au lieu de freiner la « francisation » des fidèles et surtout celle de leurs enfants qui commence bien entendu à l’école de la République (d’où l’importance cruciale pour la cohésion nationale et l’avenir de ces enfants, d’y rétablir la discipline et la qualité de l’enseignement comme indiqué dans le précédent article « immigration-islam 1 du 14/9/2017 repris du 6 /09/16).

Le Ministre des Cultes devra par ailleurs organiser avec la communauté musulmane, ses responsables religieux et l’Université, le recrutement et la formation en France des imams, prêcheurs et autres personnes chargées du culte et de l’organisation et gestion des œuvres autour de la mosquée.

Le financement des mosquées et des « oeuvres » ou associations religieuses sera communautaire et dégagé de tout lien avec tel ou tel pays ou organisation basés à l’étranger sauf à subir le contrôle de l’Etat comme toute autre association. Les écoles musulmanes seront soumises au même contrôle que les écoles chrétiennes qu’elles soient aidées par l’Etat ou privées, pour s’assurer de la qualité technique et citoyenne de l’enseignement (enseignement en français des diverses matières, histoire de France et instruction civique).

Notre réflexion ne serait pas complète sans souligner deux points fondamentaux qui ont guidé la culture arabo-islamique depuis toujours et qui la jettent dans un trouble profond encore aujourd’hui, en raison des bouleversements qu’elle connaît dans sa quête de modernité et d’identité face au monde du 21è siècle, ce monde auquel la communauté civile musulmane sent bien qu’il lui faudra très vite s’adapter si elle veut survivre en tant que telle mais que l’Oumma au sens religieux du terme a encore beaucoup de mal à accepter .

Le premier point est la façon dont l’islam conçoit le rapport à « l’autre » avec son obsession de la force quand il « se sent conquérant » et le second est cet outil de défense que l’islam s’est créé pour contrer la force de l’autre quand il se sent en danger à savoir la « taqiyya », cette science de la dissimulation et du mensonge qui devient infinie et multiforme dans ses rapports avec les « non-musulmans ».

L’islam en effet, a le culte de la force et le plus profond mépris pour la faiblesse ou ce qu’un islam primaire considère comme tel par exemple la gentillesse, l’abnégation ou le « si on te frappe sur la joue droite, tends la joue gauche » des chrétiens ! Cela lui vient de l’antique tradition biblique de l’Ancien Testament, du Dieu vengeur et du « œil pour œil et dent pour dent » dont s’est inspirée directement la révélation islamique au lieu hélas ! de s’inspirer du « Aimez-vous les uns les autres » de l’Evangile qui s’était pourtant répandu sur toute la rive est et sud de la Méditerranée mais sans recourir à la force brutale pour convertir les populations. A la différence du christianisme, les versets qui servent de référence à l’islam sont donc naturellement et malheureusement d’abord, ceux de la guerre et de la conquête plutôt que ceux de l’amour et de la paix !

A l’inverse, quand l’islam se sent faible, il plie et pratique la « taqiyya », cette merveilleuse invention coranique qui autorise le mensonge devant le danger ou l’ennemi. Elle fut mise en œuvre à grande échelle à l’époque où les sunnites des Compagnons du Prophète pourchassaient les chiites légitimistes qu’ils considéraient comme hérétiques. Ces derniers ont alors érigé la dissimulation et le mensonge comme principal moyen de défense face à l’ennemi sunnite … et les sunnites leur ont bientôt emboîté le pas quand ils se sont eux-mêmes trouvé plus tard en situation de faiblesse. La taqiyya est la règle dans les rapports entre musulmans et kuffars qui ne sont respectés que s’ils sont les plus forts !

Ces éléments, respect de la seule force et mépris de la faiblesse d’un côté, utilisation systématique de la taqiyya en situation de faiblesse de l’autre, sont deux éléments de base de la culture islamique. Ils doivent être constamment pris en compte dans nos rapports avec l’islam et le monde arabo-musulman … ou dit autrement, il faut savoir que l’islam quand il se déchaîne, ne s’arrête que devant la force et que la parole donnée n’a de valeur en pays d’islam que relative c’est à dire qu’elle ne vaut que jusqu’à ce que le rapport de forces soit inversé !

C’est la culture brute et primaire du jihad qui cherche à imposer à l’autre ses lubies et ses règles par la force, la conversion ou la soumission et que les activistes du jihad considèrent comme la seule vraie voie vers Allah contre la culture beaucoup plus intellectuelle de l’ijtihad qui implique un effort sur soi-même de la part de chaque musulman pour accepter l’autre et vivre en bonne harmonie avec lui, toujours dans le but de le convaincre mais sans nécessairement le dominer dans l’immédiat.

L’islam et le monde arabo-musulman au cours de leur histoire, ont constamment balancé entre ces deux cultures selon qu’ils étaient ou non en position de force ou « d’exaltation » donc de « conquête » ou, du moins, de volonté de conquête. Ils ne se trouvent pas aujourd’hui en position de force mais d’exaltation identitaire avec leur refus un peu paranoïaque de la civilisation occidentale, leur espérance de « retour dans l’histoire » après en être sorti pendant des siècles et leur besoin de construction d’une identité propre face à cet « Occident ». Mais dans leur quête existentielle, ils ont pris la mauvaise voie, celle d’une régression islamiste suicidaire dans beaucoup de pays du monde musulman et celle du jihad offensif à l’extérieur plutôt que la voie d’une adaptation au contexte du 21è siècle dans lequel quoi qu’ils fassent, ils devront nécessairement reconstruire leur avenir.

Les jihadistes non seulement ne pourront pas gagner la guerre dans le Dar el Harb car ils n’en ont pas les moyens mais ils la perdront aussi dans le Dar el Islam dont les populations ne les suivront pas même si les différents intégrismes sunnite et chiite ont réussi à entraîner une partie de ces populations dans la régression islamiste.

C’est pourquoi il devient urgent que nous, les Etat occidentaux laïques ou a-religieux à commencer par la France et l’Europe, venions en aide aux Etats et populations arabes et musulmanes qui le demandent, pour éliminer les foyers d’infection jihadistes qui s’épanouissent dans le monde musulman à commencer par Daech et que nous nous décidions enfin, à mettre en œuvre un cadre légal et réglementaire qui définisse strictement quelles sont les conditions que nous mettons à l’acceptation de l’immigration islamique sur notre territoire et à l’exercice du culte ainsi qu’aux pratiques et manifestations de la religion par les fidèles musulmans qu’ils soient français ou étrangers.

 

A défaut donc, que les musulmans et leurs autorités religieuses n’aient d’instinct et tout naturellement sans qu’on le leur demande, pratiqué et même exigé de leurs co-religionnaires des comportements qui ne risquaient pas d’entraîner de réactions négatives de la population française de souche et donc de susciter des troubles à l’ordre public,

A défaut que les gouvernements successifs aient pris les mesures nécessaires de cadrage quand il le fallait, à d’heureuses mais rares exceptions près comme la règlementation du port du voile ou du niqab,

A défaut encore que nos gouvernants aient fait preuve dans les quatre ou cinq décennies passées, de la fermeté qui s’imposait dans la sanction des contraventions et délits par incurie, par clientélisme politique, par manque de courage ou pire, par une bien-pensance maladive qui confond l’autorité de l’Etat et l’application de la loi avec des manifestations de racisme, xénophobie ou islamophobie du seul fait que les délinquants seraient des immigrés musulmans,

On en vient aujourd’hui en raison de la chienlit qu’on a laissé prospérer depuis des années, à devoir imposer un cadre strict à l’immigration et à la pratique de l’islam où la « tolérance 0 » sera la règle, chaque faute devant être systématiquement sanctionnée et la récidive particulièrement punie afin d’en finir avec la culture de l’excuse. La cohésion nationale et la paix publique sont des impératifs nationaux qu’on ne saurait discuter et qui ont pour corollaire l’autorité de l’Etat.

 

Cette idée de « cadrage de la pratique et du comportement islamique » comme seul moyen de défendre la cohésion nationale et l’identité française face aux folies conquérantes des adeptes du jihad, se trouve confortée par les déclarations ou écrits de générations d’intellectuels musulmans qui souvent depuis des siècles, désespèrent de « réformer » l’islam devant le blocage des ‘ulémas et juristes qui hésitent toujours à remettre en cause un ’idjma’ figé depuis plus de dix siècles. On regrette par ailleurs que les « autorités religieuses » de l’islam dans le monde mais en France plus particulièrement, ne manifestent pas plus clairement et plus systématiquement leur réprobation morale et leur condamnation théologique des horreurs commises par les fous d’Allah, laissant ainsi se développer dans la communauté musulmane le sentiment que de tels crimes seraient peut être « excusables » et donc « licites » et dans la population française l’idée d’’une certaine complicité passive avec les criminels. Il faut donc que les « autorités » religieuses ou morales de l’islam secouent fortement leur apathie et que les intellectuels musulmans donnent de la voix toujours plus fortement dans le sens d’une réforme ou du moins une adaptation profonde de l’islam à la civilisation moderne. Une dernière tribune vient à ce sujet d’être publiée le 31 juillet 2016 par quelques dizaines de personnalités musulmanes françaises ou francophones qui exprimaient leur désir de « vivre leur islam comme tout le monde dans une société laïque », un islam du 21è siècle compatible avec la civilisation du 21è siècle. Tout simplement sans brutalité ni volonté de conquête et sans taqiyya !!

 

Ce sera le défi du nouveau Gouvernement pour les années à venir. Il devra montrer sa force pour n’avoir pas à s’en servir ! Ce ne sera pas de la xénophobie ni de l’islamophobie mais de la bonne politique pour le bien du peuple français et son unité quelles que soient les origines de ses citoyens, pour le maintien de la paix publique et pour satisfaire aux impératifs de cohésion sociale et d’identité nationale.

 

Le nouveau pouvoir né en Mai 2017 d’une conjonction d’improbabilités, de circonstances peu claires et du retour de cette vieillerie politique éculée du « ni droite-ni gauche-tout au centre », ne laisse pas d’inquiéter à cet égard.

Il semble chaque jour plus évident en effet, que le « Gouvernement Macron » n’ait aucune connaissance ni même la moindre conscience de la problématique immigration-islam et des enjeux nationaux qui s’ensuivent. Il se montre beaucoup plus préoccupé par les idées de diversité des cultures, de multiculturalisme et de progressisme social et sociétal que par la vision d’un quelconque devenir français pour tous ! … sans parler de cette folle déclaration faite en Algérie par Emmanuel Macron alors candidat à la Présidence, sur les « crimes » de la colonisation et cette sotte affirmation qu’il n’y a « pas de culture française mais des cultures en France » !!!!

Oui, il y a danger pour la France quand son Gouvernement se préoccupe plus de l’accessoire que de l’essentiel, quand il est plus intéressé par le paraître que l’être et quand il se satisfait de politiques-gadget sur le budget, l’Europe ou les « réformes » économiques ! On retrouve en Macron une approche et un style très hollandesques, qu’il essaie d’enjoliver d’une com’ politique plus clinquante mais qui sonne tout aussi faux et commence à exaspérer le peuple qui n’aime pas les mauvais « faiseurs » !

 

Prochain article :

Immigration et islam (article 3) …

… commandement n°3 : un islam réformé pour les musulmans et le monde du 21è siècle

Immigration-islam (0) : Ah Khoya, immigré mon frère ! Il faut choisir : le « respect » ou la « chienlit » ? (14 Novembre 2017 ex- 12/10/2015)

…. marhaba bik ! … mais si tu veux la chienlit, pars vivre ailleurs ! ....

Sache qu’en France, les principes de cohésion nationale, d’identité française et de civilisation européenne sont des impératifs nationaux qui passent avant toute autre considération et attends-toi à ce que ce soit la même chose dans les autres pays européens !

Alors, note bien les conseils et avertissements que je te donne ici et prends-y garde pour que tout aille au mieux pour toi et ta famille et que tu puisses vivre heureux en France … in cha’Allah !

La France t’a accueilli ou peut être tes parents ou même tes grands parents. Elle t’a accueilli, bien ou mal, mais c’est ici que tu vis … et dans ce pays, il y a des « indigènes » français qui ont leur culture et leur histoire dont les racines sont millénaires et datent de bien avant l’islam ! Ces indigènes seraient dérangés par tes incartades de comportement et pourraient en être exaspérés si elles se multipliaient et s’écartaient trop de leurs normes à eux … ces mêmes normes d’ailleurs que tu serais obligé de respecter dans ton pays d’origine où là aussi, tu serais puni par la loi en vigueur ou contraint par la règle sociale, la coutume (hshuma, haram, memnu’, etc … tu sais bien ce que c’est, ça existe aussi au pays !).

Et quand il y a gêne voire exaspération, les « indigènes » réagissent par des mots et des actes que les belles âmes de la gaucho-bien-pensance ou du bobo-libéral-progressisme s’empressent de qualifier de racisme, xénophobie ou islamophobie. Ce n’est rien de cela mais ces mots et ces actes sont la conséquence directe et toute bête du manque de respect que tu portes à tes voisins et à ton pays d’accueil, à ses lois, ses institutions et ses coutumes.

 

N’oublie pas, ah Khoya, que tu es chez eux, que c’est donc à toi de respecter tes hôtes et à toi de faire l’effort premier de te faire accepter par eux. Ou alors, il n’y aura pas de vie possible en commun et tu donneras raison à ceux veulent vraiment te jeter dehors !

De plus, mon frère, il faudra que tu nous aides à faire comprendre à ceux de tes petits camarades ou co-religionnaires qui pourraient être encore plus « voyous » que toi, qu’ils feraient alors courir à ton pays d’accueil, la France, un risque majeur de chienlit. Et contre cette chienlit, la population « indigène » se dresserait aussitôt. Elle se dresserait contre toi mais aussi contre tous les « étrangers » qu’elle accuserait de refuser de s’intégrer à savoir de respecter la loi commune ou de s’assimiler au cas où ils seraient déjà français c’est à dire de se dire et se sentir « français d’abord » avant toute autre allégeance ethnique, nationale ou religieuse et de vivre comme des français !

Tu n’as pas le droit de faire courir ce risque à ton pays d’accueil ni à tous ceux de tes frères immigrés ou enfants d’immigrés, et ils sont la grande majorité, qui voudraient sincèrement s’intégrer et ensuite devenir des français à part entière. Ce comportement personne ne te le pardonnerait, ni la France qui serait obligée de te punir ou même de te chasser ni tes frères et co-religionnaires qui jetteraient la honte sur toi et te maudiraient d’avoir gâché leurs espoirs !

Comprends donc, ah Khoya, qu’il y a des choses qui se font et d’autres qui ne se font pas dans ton pays d’adoption dont certaines que tu te permets indûment de faire ici et que tu n’oserais pas faire dans ton pays d’origine.

 

A propos de ton comportement et de tes faits et gestes de tous les jours …

 Sache qu’on ne jette pas ses déchets à la rue et qu’on nettoie les cochonneries qu’on y a faites car en France, il pleut et ça pourrit ! Ce n’est pas comme au désert où tout sèche et part en poussière …

En France, on n’égorge plus le cochon à la ferme depuis longtemps pour des raisons sanitaires, les musulmans n’ont donc aucune légitimité à revendiquer le droit d’égorger le mouton à la maison !

On n’y fait pas non plus de bruit avec des motos ou des voitures trafiquées ni avec des instruments de musique souvent plus bruyants qu’harmonieux. Cela dérange les voisins surtout la nuit !

On dit ici comme dans ton pays d’origine d’ailleurs, « s’il vous plaît », « pardon », « merci », « bonjour », « au revoir » selon les circonstances. Les gens apprécieront et t’en aimeront mieux que si tu les bouscules en jouant les durs !

On ne met pas ses pieds sur les banquettes du métro ni du RER où d’autres gens vont ensuite s’asseoir dans les cochonneries de tes sandales ou baskets …

Par ailleurs, mon frère, je te signale que les transports en commun, c’est payant pour tout le monde … et on ne saute pas les barrières !

On ne parle pas ni ne hurle pendant des heures sous les fenêtres des gens. Les murs n’ont pas besoin d’être tenus et les voisins n’ont que faire de tes histoires ou de tes chikayas …

A l’école, on se lève quand entre le professeur, on l’écoute poliment, on ne parle pas sans sa permission et on ne l’injurie pas quand il vous punit … s’il le fait, c’est qu’il a probablement de bonnes raisons !

On ne siffle pas la Marseillaise même quand la France est opposée au Maroc, à l’Algérie ou à la Palestine (ça viendra bien un jour !) et qu’un de tes parents en est originaire ! Il faudra bien un jour que tu montres que tu es vraiment français (et français d’abord !) !!!

On obéit aux autorités et d’abord aux policiers … et ceci sans discutailler ! D’ailleurs si tu ne veux pas avoir affaire à eux, ne te lance pas dans des entreprises douteuses qu’elles soient de la catégorie « incivilités » comme les appellent pudiquement les bien-pensants ou de véritables délits (vol, rébellion, injure … ou caillassage de policiers, pompiers etc …)

On ne dégrade pas non plus les édifices publics qui sont là pour te servir mais aussi pour servir les autres usagers … et abstiens-toi de les taguer ou de les salir avec tes graffitis qui satisfont peut-être ta « haine » du monde qui t’entoure mais ne sont pas nécessairement des oeuvres d’art et n’apportent rien à l’humanité proche …

Ne souille pas les cages d’escalier où vous organisez, toi et tes frères, vos petits trafics ! C’est plus gai de « travailler » dans un lieu propre, non ? … car n’oublie pas que tes parents ou grands-parents ont été bien contents de loger dans ces immeubles quand ils ont quitté leurs gourbis ou leurs mechtas …

…et si tu te lances quand même dans le trafic parce que c’est plus facile et mieux payé que de travailler à l’usine, sois bien conscient que le laxisme de la justice d’aujourd’hui et l’impunité qu’elle t’offre risquent de ne pas durer et qu’on ne pourra sans doute plus très longtemps continuer à se moquer de la police ! Sache que le durcissement de la politique pénale et du fonctionnement du couple justice-police est au programme du futur gouvernement.

Si dans ce trafic, tu n’es qu’une petite main qui a pour rôle de faire peur aux voisins, de « guetter » et « caillasser » la police et les services publics pour tenter de faire du « quartier » une chasse gardée, tu risques de te retrouver bien vite sans boulot et sans ressource ! Il faudra alors que tu te mettes à bosser comme tout le monde !

Si tu es passé au grade de petit caïd (il n’y a pas de « grand caïd » !) tu vas te retrouver en prison ou en ré-éducation à régime sévère. Fais le calcul : 1000 quartiers « sensibles » x 10 petits caïds par quartier = 10.000 places de prison à construire ! Pas de quoi effrayer le prochain gouvernement qui, lui, n’aura pas peur de remettre de l’ordre dans les quartiers et de faire cesser la chienlit !

 

A propos des filles et des femmes, ah Khoya …

Pourquoi cette attitude de macho ridicule que tu prends toujours devant elles ? Elles n’appartiennent ni à leur frère ni à leur mari. En France, elles sont libres à partir de leur majorité et on n’a pas le droit de les marier de force !

… et vous, les filles, pourquoi certaines d’entre vous veulent-elles absolument s’enlaidir et ressembler à nos bonnes sœurs à cornettes d’autrefois ! Celles-ci ont depuis longtemps abandonné cet accoutrement ridicule et inadapté à notre vie moderne ! Et si vous le faites, est-ce par contrainte sociale ou familiale ? par provocation ? Savez-vous que le voile n’a jamais été une obligation islamique comme vient de le rappeler la mosquée d’El Azhar ? Dieu aime le beau, ne le cachez pas ! Habillez-vous donc comme des françaises et soyez belles !

Je ne parle pas de la burqa, du niqab ou autre déguisement à gants noirs dont Dieu se rit puisqu’il n’en a jamais parlé !!

Le voile, c’est Mahomet qui en a parlé parce qu’il n’avait pas confiance en ses compagnons et avait peur qu’ils se comportent en sauvages sans éducation. Il est vrai qu’il y a 1400 ans, on ne savait pas lire ni écrire chez les bédouins du Hedjaz ! Vous, vous savez lire, écrire, vous avez la radio, la télé et internet. Alors essayez de penser et lancez-vous dans le combat pour le respect et l’égalité des femmes au lieu de vous soumettre à des coutumes dépassées !

… et vous les hommes, comportez-vous en hommes responsables et pas en humanoïdes frustrés, obsédés par la démonstration permanente de votre pouvoir et de votre volonté de domination ! Apprenez à vous tenir devant les femmes, respectez-les et sachez qu’elles ont au moins autant de cervelle et de sagesse que vous …

Elevez-vous au-dessus de ce sentiment de frustration sexuelle et mentale qui vous handicape. Ce qui valait peut-être dans les rapports hommes-femmes dans les tribus bédouines du 7 è siècle, ne vaut plus aujourd’hui ! Les droits de l’homme (et de la femme !) sont devenus « la loi » dans les sociétés civilisées et c’est à cela précisément qu’on mesure maintenant le degré de civilisation d’un peuple et d’un pays.

Ô mon frère, ce n’est pas entamer ta virilité ni ton autorité que laisser ta femme sortir seule ou la laisser prendre la parole devant des étrangers. Et de grâce, abstiens-toi de la cacher et de cacher tes filles lorsque tu reçois quelque étranger à la maison !

Tu dois avoir confiance en ta femme et la laisser libre d’agir en tant que personne responsable. Si elle trompe ta confiance, elle ne mérite plus d’être ta femme … mais toi mérites-tu qu’elle te fasse confiance ?

 

A propos des pratiques religieuses ...

C’est à la mosquée ou à la maison qu’on les célèbre, pas dans la rue ni dans les entreprises ni dans les administrations ni dans les lieux publics où l’on passe. On ne prie pas dans les rues en France parce qu’on ne peut occuper l’espace public sans autorisation préalable des autorités compétentes. On prie à la maison s’il n’y a pas de mosquée comme le font les fidèles de toutes les autres religions. Le Roi du Maroc et le Chef de l’Etat algérien viennent d’ailleurs de le rappeler à leurs peuples.

Il n’existe pas en France, de « haram » ou de « halal » d’inspiration religieuse en matière alimentaire, vestimentaire, économique, sociale ou autre qui s’imposerait dans l’espace public. S’il n’y a pas de menu sans porc à la cantine ou s’il n’y a pas de viande halal, on s’abstient de manger le porc ou la viande et on mange le reste ! Dans les piscines, hommes et femmes se baignent ensemble et dans la tenue prescrite par le règlement sanitaire ou alors, on ne se baigne pas !

Sais-tu que si le Coran déconseille l’alcool ou le jeu, il ne les considère pas comme un péché mortel si on reste par ailleurs un bon musulman et que beaucoup de tes co-religionnaires, qui se réclament d’une pratique pure et dure, ne se privent pas de ces plaisirs cachés et ceci au cœur même de l’islam dans l’Arabie wahhabite … et beaucoup d’autres endroits ? Toi-même ne les as-tu jamais expérimentés ? Tu n’en es pas mort !

En effet, beaucoup de pratiques et comportements ont ainsi été classés « haram » par les ‘ulémas ou fuqaha qui, par excès de zèle, sont bien souvent allés beaucoup plus loin que ne voulait le signifier l’exemple du Prophète ou la prescription même du Coran. La plupart ne sont que des habitudes consacrées par les siècles et non de vraies obligations.

Les obligations ou coutumes religieuses, haram, halal, cultes, célébrations et prières, sont du domaine privé en France. Elles ne débordent pas sur la sphère publique. Les religions chrétiennes s’y sont pliées. La religion musulmane doit faire de même.

Oui, l’Etat et la religion sont séparés en France. C’est ainsi ! La loi de l’Etat s’applique à tous en toutes circonstances et prévaut sur toute prescription ou habitude religieuse, sur toute envie, fantaisie ou velléité individuelle ou sociale qui n’y serait pas conforme.

Et si cela ne te convient pas, Khoya, va vivre ailleurs où tes désirs seraient mieux satisfaits ! Tu t’y sentiras mieux et nous aussi !

 

Sur le plan de la « pensée » et à propos de tes aspirations intellectuelles ou religieuses …

Si tu n’as pas véritablement de force en toi qui te pousse aux études ou à la sainteté te permettant ainsi d’exprimer tes souhaits et tes angoisses par les mots plutôt que par la violence, méfie-toi des « gourous » dont tu pourrais trouver la logorrhée séduisante mais qui pourraient t’entraîner sur le mauvais chemin par trop de simplisme dans le raisonnement et par insuffisance « d’ijtihad » dans l’appréhension du monde et la réflexion sur les textes sacrés.

N’écoute pas trop les « rappeurs » même si leur musique est entêtante (écoute plutôt la musique des soufis !). Leurs paroles sont mauvaises comme celles des Cheytan qui incitent à la révolte, à la destruction et à semer l’anarchie, la chienlit chez les « kuffars » chez qui tu habites et tu vis. Certains se sont repentis. Ils te diront qu’ils ont fait les « cons » ! L’un d’eux a même proclamé : « Qu’Allah bénisse la France » après s’être rendu compte qu’il était dans l’erreur ! Alors ???

Sais-tu d’où vient le mot de « assassin » en français ? Il date du moyen-âge et vient du Proche-Orient où des fous, déjà, s’étaient mis en tête de réformer le monde en pratiquant un amalgame malsain entre drogue (haschich d’où « hechachin » devenu assassin) et sacrifice religieux qui leur faisait envoyer des fous d’Allah pour tuer les mauvais croyants et les mécréants. Aujourd’hui, 10 siècles après, ils veulent recommencer et s’enfoncent dans la même régression religieuse.

Prends donc bien garde aux faux-prêcheurs, à ces beau-parleurs intégristes dont le discours enfonce l’islam dans la nuit en incitant les fidèles à se mettre hors de la communauté nationale et en figeant l’islam dans des interprétations littéralistes et des pratiques archaïques qui n’ont plus de justification si elles en ont jamais eu. Nous sommes au 21è siècle et l’islam doit évoluer vers un nouvel idjma’ adapté au monde qui émerge. Le christianisme l’a fait au cours des cinq derniers siècles et les autres grandes religions ou pensées du monde actuel le font aujourd’hui.

L’islam « se réformera » ou il disparaîtra car il ne peut espérer convertir ou vaincre le monde entier par la force !

C’est la condition première pour que les musulmans y compris ceux du Dar el Islam, puissent revenir dans l’histoire qu’ils ont quittée depuis cinq ou six siècles en raison de la sclérose de la pensée islamique et de ses dérives vers l’archaïsme littéraliste dans l’interprétation des textes.

Ce n’est pas le « jihad » qu’il faut faire ah Khoya, mais se plonger dans « l’ijtihad », se changer soi-même et réformer l’islam pour l’adapter à notre siècle !

Comprends-tu mieux maintenant pourquoi c’est à toi de faire l’effort de t’intégrer à la communauté nationale si tu veux y vivre sans problème. Si tu veux qu’on te respecte, commence par respecter les autres, les « indigènes » » français !

A toi encore de réfléchir et savoir si tu veux devenir français mais pour cela, il faut que tu te sentes véritablement français c'est-à-dire français d’abord avant toute autre allégeance nationale, religieuse ou culturelle. Il faudra aussi que tu démontres ta « francitude » sans ambiguïté aux yeux de tous et que ton parcours en France soit évidemment sans tache.

Voilà pourquoi encore, il est urgent que l’Islam et ses autorités religieuses s’accordent sur un nouveau consensus concernant les pratiques et devoirs religieux, un consensus qui permette aux musulmans de vivre comme des hommes et des femmes du 21è siècle, en France ou en Europe comme en terre d’islam.

 

En conclusion, Khoya, réfléchis à tout cela et fais ce que dois ! Si tu ne veux pas, libre à toi mais alors, va vivre ailleurs ! Tu t’y sentiras mieux et tu « n’emmerderas » personne !

… et si la folie te prend de vouloir faire le « jihad » par dépit, par haine de la France et de la civilisation occidentale ou tout simplement parce que tu es paumé et que tu ne sais pas comment t’affirmer en tant qu’homme, que Dieu te garde et te remette sur le droit chemin car en mourant au jihad, tu ne trouveras pas les 72 vierges promises par tes fallacieux gourous mais la punition de Dieu qui n’aime pas le crime d’inhumanité ni la bêtise ! Al hamdu liLLah !

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