L'action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! (Charles de Gaulle)

Libertarisme, égalitarisme et bisounourserie (2) … le combat sera donc culturel, économique et social mais aussi d’autorité de l’Etat et de cohésion nationale (11 Novembre 2017)

 

… redresser la France et la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe

 

Le combat seraculturel pour débarrasser la France des fausses valeurs de sa vieille maladie de « gaucho-bien-pensance » et de ce moderne « bobo-libéral-progressisme » son nouveau mal du siècle, ces deux maux qui l’ont fait entrer en déliquescence. Il sera aussi économique et social pour réformer un secteur public obèse et inefficace et du même coup, rendre sa compétitivité à l’économie française, créer les emplois qui manquent et répondre aux vrais besoins du peuple français. Ces derniers ne seraient pas satisfaits si ce combat n’était pas aussi d’autorité de l’Etat pour assurer la cohésion nationale en rétablissant le lien police-justice ainsi que l’efficacité de l’éducation nationale et en cadrant les flux d’immigration et les pratiques islamiques.

 

Le Combat pour le redressement culturel

Dans le désert intellectuel ravagé par les faux-penseurs de la gauche post-guerre jusqu’à l’apothéose soixante-huitarde, les deux ou trois dernières décennies ont vu éclore une pensée qu’on a appelée de droite parce que penser juste n’est toujours pas de gauche, de la même manière qu’on ne peut décemment parler d’économie de gauche puisqu’il est devenu évident qu’il s’agit d’un oxymore. La gauche en effet, ne cesse de montrer au monde qu’elle pense faux et agit à contresens comme en économie, elle s’évertue à dépenser mais ne sait pas produire ! Pour le démontrer, il aura fallu les catastrophes du communisme et de ses avatars fasciste et nazi puis les expériences plus récentes du monde occidental dont la France reste le seul pays n’ayant pas encore mis définitivement à l’encan les postures dites keynésiennes et le culte de la dépense publique rédemptrice et salvatrice !!!

Les « déclinistes » de la nouvelle pensée dite de droite, ont donc mis en exergue les erreurs et contresens de la pensée et des politiques de gauche. Celles-ci n’ont d’horizon que le social ou le sociétal à court terme pour des raisons électorales habillées de bons sentiments ce qui engendre pour le long terme, le marasme de l’emploi par la « stagflation » et la ruine de l’économie par l’inflation avec la multiplication des droits à tout et n’importe quoi sans devoir de contrepartie. Et comme selon la doxa marxienne, l’économie porte le social et que celui-ci ne s’enrichit pas sans pousser vers le « sociétal », ces mêmes « déclinistes » ont insisté sur les contresens de la « pensée 68 » avec ses dégénérescences libertaristes, égalitaristes et écolo-droit-de-l’hommistes à propos de genre, de féminisme, d’homosexualité, d’immigration et de toutes les minorités qu’il convenait de sacraliser et de « cocooner » aux dépens des intérêts du peuple tout entier, voire de l’identité française et de la nation elle-même. Oui, notre société se délite au point qu’elle doute d’elle-même puisque la doxa gaucho-pensante ne lui accorde plus le droit d’être elle-même mais seulement de « se mettre au service » des minorités souffrantes pour « réparer ses grandes fautes ». Une société donc qui geint et qui se plaint de sa propre misère mais qui doit expier et dont le « cocooning » et la « bisounourserie » sont devenus les préoccupations premières aux dépens des vertus masculines et d’une « volonté de puissance » maintenant disparue, bref, une société prête à capituler au lieu de se préparer au combat qu’il faudra mener dans le monde du 21è siècle.

Les déclinistes ont eu le grand mérite de mettre en évidence ce processus de déliquescence nationale où la France se dilue lentement et d’en identifier les causes dans le totalitarisme régnant de la gaucho-bien-pensance qui se transforme sous nos yeux en un plus « moderne » bobo-libéral-progressisme tout aussi amolli et incapable du sursaut dont la France a besoin pour en sortir.

Nos « déclinistes » cependant encourent à juste titre, le reproche de ne rien proposer à cet égard. Ce sera donc au « politique » que de nous en sortir … mais bien évidemment un « politique » qui n’ait pas été contaminé par le mal qu’il faut éradiquer !

 

Il est urgent en effet, de remettre de l’ordre dans notre société en rendant le pouvoir à ceux que le peuple a choisis lorsqu’il les a mis à la tête de ses institutions et en le reprenant à ceux qui l’ont usurpé à la faveur de cette dégénérescence de l’esprit citoyen et du sens des responsabilités nationales. On citera à cet égard en premier lieu parmi les usurpateurs, les « élites » médiatiques ou plutôt les « journaleux » qui en fait d’information, font de l’activisme politique conformément au catéchisme bien-pensant selon lequel leurs écoles de journalisme les ont formatées et tentent de s’ériger en « 4è pouvoir », impardonnable prétention s’agissant du « secteur public de l’information » qu’il faudra recadrer fermement dans le sens de sa mission d’information qui se doit d’être neutre et a-politique. Parmi les usurpateurs, nommons aussi les syndicats professionnels qui à l’Education Nationale par exemple mais aussi pour une partie du corps judiciaire et dans la plupart des institutions ou entreprises du secteur public, ont arraché peu à peu à leurs ministres ou dirigeants trop faibles ou trop lâches, un véritable pouvoir de co-direction de ces institutions. Certains de ces syndicats vont jusqu’à jouer de l’intimidation et, accoutumés à la pusillanimité des gouvernements, ont pris l’habitude de contester dans la rue les décisions de leurs administrations, services ou entreprises voire celles de l’Etat et même les lois votées par le Parlement. Non contents de « casser » le service public qu’ils prétendent défendre, à coups de grèves répétées et de résistance passive aux ordres reçus, ils n’hésitent pas à se comporter en « casseurs » de biens publics au long des cortèges de leurs manifestations ! De même beaucoup d’associations à prétention charitable ou de défense des droits et des pauvres gens ne font en fait que de l’activisme politique, de la revendication de droits qui n’existent pas, de « l’immigrationnisme », bref, promeuvent l’illégalité sans parler là aussi, de celles dont le but n’est que de « casser l’Etat voire de casser du flic » ou d’occuper illégalement des locaux ou des lieux symboliques de leur « lutte révolutionnaire » ! Oui, il faut aussi se débarrasser des casseurs de la culture dont les fantasmes dégénèrent en casse sociale et en crimes contre l’humanité. D’autres usurpateurs et non des moindres, sont les politiciens de gauche qui s’obstinent à penser faux et agir à contresens mais aussi, hélas ! quelques politiciens de droite amollis par cette bobo-gaucho-bien-pensance progressiste dont ils se sont laissé contaminer, préférant la facilité des fausses valeurs qu’elle porte à l’effort requis pour traiter les vrais problèmes du peuple de France.

Le problème est bien de remettre de l’ordre dans notre pensée et dans notre société, il n’est pas de changer de « République » comme le clament beaucoup de politiciens du camp de la bien-pensance un peu bousculés et perdus par les changements du monde ! Les institutions de la Vè République ont précisément été conçues pour les coups durs et pour faire face à la volatilité de la politique française. Elles sont parfaitement capables d’accompagner le redressement du pays et de rendre du même coup à la France son rôle de puissance-pivot en Europe. Pas besoin pour cela de VIè République qui ne ferait que nous ramener à la chienlit politique de la IVè sous prétexte de « démocratie plus participative ou plus représentative » ! La société civile non plus n’est pas la panacée que d’autres croient avoir trouvée. Elle ne saurait remplacer l’Etat ni même ses serviteurs publics ! L’idée du « ni droite-ni gauche » et celles du « tout au centre », des « majorités d’idées » voire des « deux français sur trois » sont de vieilles lunes des années 70 maintes fois agitées mais jamais appliquées parce qu’elles ne cadrent pas avec la réalité politique, économique ni sociale de notre pays. Notre tout jeune et tout nouveau Président n’a rien inventé et il ferait mieux de s’aviser que les institutions ne font pas les hommes ni les politiques !

Les mauvaises politiques sont le fait des hommes pas des institutions et quand les hommes sont mauvais ou médiocres, on a de mauvaises ou médiocres politiques ! On vient d’en faire l’amère expérience avec les cinq années perdues du socialisme hollandesque : incurie, contresens idéologiques, électoralisme et malhonnêteté politique.

 

Eradiquons la « gaucho-bien-pensance » et son avatar « bobo-libéral-progressiste » qui nous font penser faux et agir à contresens ! Amis intellectuels, rappelez-vous l’admonestation de Simone Weil qui vous recommandait de revenir sur terre pour éviter de fracasser vos grandes et belles constructions intellectuelles sur l’écueil des réalités ! Amis dirigeants politiques, rappelez-vous la parole de de Gaulle : « L’action ce sont des hommes au milieu des circonstances » ! Ne vous laissez pas aller à penser sans agir ou agir sans penser !

 

Le Combat pour la puissance économique et l’emploi

Dans le domaine social et sociétal, la gauche pense faux mais elle a l’excuse de vouloir faire le bien comme Jésus et Marx le souhaitaient ! En économie en revanche, la gauche pense faux mais il n’y a pas dans ce domaine, d’excuse possible car l’économie c’est la vie tout simplement !

Elle n’a toujours pas compris que pour produire et créer de l’emploi, il fallait du capital et du travail mais que si les travailleurs sont relativement faciles à trouver, il est plus difficile de trouver des épargnants-entrepreneurs, c'est-à-dire des travailleurs qui ont mis de côté une partie de leurs gains et qui acceptent de les risquer dans une aventure productive originale.

Ce n’est donc pas une lutte du capital contre le travail qu’il s’agit d’organiser mais bien leur association pour produire plus et mieux afin de créer toujours plus de capital et de travail à mesure que croît la population et qu’elle s’enrichit. Adam Smith et Karl Marx se sont tous deux, trompés sur l’idée de paupérisation mais Jésus a gagné en encourageant le travail à la sueur de notre front et en enjoignant au chrétien de prendre ses responsabilités tout en restant attentif aux pauvres.

Au lieu de faire confiance à l’initiative individuelle, la gauche a voulu faire le bien par l’intermédiaire d’un Etat dirigé par l’avant-garde du prolétariat avec cette merveilleuse invention du « centralisme démocratique » … et l’aventure communiste s’est soldée partout par les échecs et les barbaries que l’on sait ! La gauche, en particulier en France, n’a jamais voulu reconnaître l’erreur fondamentale du marxisme et de son avatar communiste. Elle s’est réfugiée dans le culte de la dépense publique comme solution à tous les problèmes économiques et sociaux mais en donnant la priorité à la dépense d’assistance sociale plutôt qu’à l’investissement productif ce qui conduit inévitablement à l’inflation d’un côté et à l’insuffisance productive de l’autre !

Pour notre malheur, la gauche n’a jamais admis que l’argent de la dépense publique n’était pas vraiment un cadeau du ciel ou de la Banque Centrale et qu’elle devait au bout du compte, être financée par l’impôt ou par l’emprunt. Il lui est donc difficile de comprendre le lien fondamental entre les éléments de base du cercle vicieux qu’elle s’obstine à reproduire à chaque fois qu’elle arrive au pouvoir :

plus de dépense publique = plus d’impôts sur le travail et le capital = moins de consommation et d’épargne = moins de production et d’investissement = moins d’emploi = plus de dépense publique d’assistance donc plus d’impôts et de charges etc, etc …

Ainsi se développe le cercle vicieux de la dépense publique et du délitement économique.

La gauche française ne s’étant jamais réellement convertie à l’économie de marché reste donc l’adepte obtuse et confuse du cercle vicieux et reste incapable de le transformer en cercle vertueux comme l’ont fait les autres pays moins « idéologiquement butés » mais plus avancés dans la compréhension du cycle économique de base.

Le redressement économique et social du pays passe alors la réduction drastique de la dépense publique et celle-ci par une révision générale et souvent déchirante des missions, fonctions, procédures et moyens de l’ensemble des institutions, organismes et entreprises du secteur public administratif, économique et social afin d’en assurer une gestion plus efficace au moindre coût. Cela se traduira par la remise en cause de certaines missions, par la « flexibilisation » des procédures et de l’emploi des moyens, par la remise en cause des rigidités statutaires voire des statuts eux-mêmes dans tous les secteurs même si dans les fonctions essentielles de souveraineté, police, justice, armée par exemple, la mission aura toujours la priorité sur les coûts.

Dans tous les domaines, il conviendra de convertir le secteur public à la règle de « l’amélioration continue » de la qualité et des coûts de production des biens et des services qui prévaut dans toute organisation humaine. Cette règle devrait être d’application encore plus stricte dans le secteur public dans la mesure où, à la différence du secteur privé, les coûts du service public sont supportés par les impôts des contribuables, particuliers et entreprises, ou par l’emprunt que lesdits contribuables devront rembourser un jour ! Il est donc parfaitement légitime et plus que nécessaire, il est vital pour le pays d’exiger des agents publics la plus grande efficacité au moindre coût dans l’exécution de leurs tâches.

Le futur gouvernement devra être d’autant plus strict dans la mise en œuvre de son plan de redressement économique et social qu’il s’agit de sauvegarder d’une part, notre système de protection sociale pour assurer le bien-être, la santé et la vie des français et de faire en sorte d’autre part, que l’Etat, les collectivités et organismes publics essentiels à la vie de la nation soient en mesure d’assurer les missions et fonctions nécessaires au développement de sa puissance dans le monde et bien évidement, de faire face aux tentatives d’empiètement du monde extérieur.

C’est ainsi qu’on ne saurait plus tolérer de grèves-blocages d’ordre purement politique sans rapport avec le travail ni la situation des salariés ou de leur entreprise, ni de grèves de solidarité avec d’autres conflits sociaux comme on en a connu au printemps 2016. Le droit de grève s’exerçant dans le cadre des lois qui le réglemente, il faudra très vite préciser ces lois en particulier pour les secteurs stratégiques dont font partie les services publics en particulier l’énergie, les transports et bien entendu la police ou encore la justice. Pour prendre les exemples les plus outranciers, on ne peut plus tolérer les brutalités syndicales des pilotes et employés d’Air France qui n’hésitent pas à abuser de leur monopole national et à mettre en péril leur compagnie en refusant toute réforme qui les conduirait à travailler un peu plus pour la rendre compétitive face à ses rivales internationales. Ni le comportement du Syndicat de la Magistrature qui a récemment outrepassé ses droits en ne respectant pas son devoir de réserve, jetant le doute sur la neutralité politique des décisions de justice.

Droit de grève et droit syndical devront être revus tant dans le secteur privé que dans le secteur public. Les syndicats en effet, ont un rôle de défense des intérêts des salariés mais aucunement un rôle de co-gestion et encore moins de co-direction au niveau de l’entreprise, il y a pour cela le chef d’entreprise, ni au niveau de l’Etat, de ses administrations et autres dépendances où le ministre, les élus ou leurs représentants nommés ont seuls, le pouvoir de décider par délégation du gouvernement et donc du peuple, de la façon dont ces entités doivent être gérées au nom de l’intérêt général. Il en est de même des lois y compris celles concernant le travail qui ne sauraient être contestées dans la rue puisque le gouvernement et le pouvoir législatif ont la légitimité en dernier ressort pour décider de ce qui doit être fait au cas où les discussions préliminaires avec les syndicats représentatifs n’auraient pas abouti. Le pouvoir est au Gouvernement, au Parlement et au peuple en dernier ressort, il n’appartient pas aux syndicats.

Eradiquons la « gaucho-bien-pensance » et son avatar « bobo-libéral-progressiste » qui nous font penser faux et agir à contresens ! Amis gauchos, révisez vos leçons d’économie ! Amis syndicalistes et associatifs, révisez vos catéchismes de défense du pauvre et de l’opprimé ! Le chemin n’est le plus souvent pas celui que vous croyez !

 

Le Combat pour l’autorité de l’Etat et la cohésion nationale

Qu’est-ce que l’autorité de l’Etat quand des écolo-casseurs, « alternatifs » ou gauchistes révolutionnaires (!), occupent l’emplacement du barrage de Sivens ou celui du futur aéroport de Notre Dame des Landes et non seulement désobéissent aux ordres mais se permettent d’agresser la police ? Quand des bobos un peu et pour certains très gauchos, occupent la Place de la République en période « d’état d’urgence » pour bavarder socio-politique et fumer des joints en imitant leurs petits camarades de Podemos de la Puerta del Sol, donnant ainsi l’occasion à quelques bandes de casseurs de détruire le mobilier urbain et les boutiques qui s’y trouvent ? Quand des syndicats archaïques à commencer par les deux plus puissants du secteur public, la CGT et FO trop gâtés et même pervertis par des gouvernements trop faibles, en restent à leur mentalité de lutte des classes du siècle dernier, manifestent contre une loi en bousculant l’ordre public en pleine période « d’état d’urgence » et laissent des casseurs saloper voire détruire les devantures des bâtiments publics sur leur parcours ? Quand des professeurs ont peur de réprimander des élèves qui chahutent ou qui les injurient parce qu’ils seront mal notés par une hiérarchie irresponsable et que des parents d’élèves voire des bandes de voyous viendront les tabasser jusque dans l’école ? Quand des voyous de la « diversité » à savoir des enfants nés français d’immigrés étrangers, se permettent non seulement de désobéir aux ordres mais aussi d’injurier voire de « caillasser » des ambulances, des pompiers ou des policiers et décident soudainement de « cramer du flic » à coups de cocktails Molotov ? Quand d’autres voyous de la même diversité quadrillent certains quartiers pour pouvoir organiser et conduire tranquillement leurs trafics ? Quand au mépris de la loi, les musulmans occupent la rue pour prier le vendredi au lieu de le faire chez eux ? Quand les femmes musulmanes sortent en burqa ou en niqab avec la ferme intention de tester les résistances de l’autorité publique et ne sont pas sanctionnées (ou pire, leurs contraventions payées par un généreux propagandiste étranger qu’on néglige d’expulser !) ? Quand la police s’exclue d’elle-même de certains quartiers à certains moments pour ne pas « faire de provocation » ? Quand la justice relâche les voyous quelques heures voire quelques minutes après que la police les ait arrêtés en flagrant délit ? Quand les plus hautes autorités judiciaires donnent aux juges des consignes de clémence pour ne pas surcharger les prisons au lieu de construire de nouvelles prisons ? Quand la philosophie pénale et judiciaire gangrène l’ensemble du système répressif en écartant l’idée de tolérance « 0 » et en inculquant aux futurs jeunes juges de l’Ecole de la Magistrature que la prévention sera plus effective par la tolérance tous azimuts que par la sanction qui, elle, serait « récidivante » ?

Pour éviter la fracturation du corps social et les violences qui pourraient s’ensuivre et mettre fin à la chienlit récurrente et croissante, il est urgent de rétablir l’autorité de l’Etat selon trois axes d’action prioritaires : éducation nationale, relation police-justice et cadrage immigration-islam.

Reconstruire l’Education nationale pour former une jeunesse efficace et responsable :l’éducation nationale a pour mission de transmettre des savoirs aux enfants, collégiens et étudiants et de leur fournir les éléments de jugement qui leur permettront plus tard de mener de façon autonome leur vie de citoyens, de travailleurs et de parents. Malheureusement, l’Education Nationale française n’a cessé de se déliter depuis que les faux-penseurs qui se sont installés aux commandes du Ministère depuis les années 68, se sont évertués à pervertir méthodes d’enseignement et programmes en répandant leurs fantaisies libertaristes et égalitaristes sans parler des « bourdieuseries » dont ils sont friands à propos de la société qui corrompt nos pauvres jeunes gens naturellement bons et géniaux. La dé-construction a bien eu lieu et le niveau s’est effondré avec la massification de l’enseignement et les lubies des « 80 % au baccalauréat » et du « tous en licence-master » sans sélection organisée en fonction des besoins et des aptitudes !

La chienlit et les lubies éducatives sont devenues si prégnantes aujourd’hui qu’elles ont remonté la hiérarchie jusque dans les cervelles de nos trois derniers ministres hollandesques, le trio infernal Peillon-Hamon-Najat Vallaud-Belkacem, qui a parachevé la dé-construction en se laissant conduire par l’idéologie 68tarde qui prévaut à tous les étages de l’Education Nationale.

Après quarante années de gabegie généralisée, il importe maintenant de rendre le pouvoir à un Ministre non contaminé (JM. Blanquer sera-t-il l’exception qui semble confirmer la règle de l’insignifiance ministérielle macronienne ?) et de le reprendre aux syndicats et aux pédagogistes qui font la loi dans le Ministère en matière éducative, de mettre fin à la co-gestion du personnel et des établissements en rétablissant l’autorité des directeurs d’établissements sur leur personnel et des maîtres sur leurs élèves, la discipline à l’école étant le meilleur facteur d’un apprentissage effectif. Non, les élèves ne savent pas mieux que leurs profs ce qu’ils doivent apprendre et ne sont pas capables de construire par eux-mêmes leurs propres savoirs ! Ces lubies conviennent peut-être à quelques génies mais il y a très peu de génies capables de « s’auto-construire » et 9 élèves sur 10 ont besoin de profs, de directives et de discipline !

L’école étant par ailleurs le facteur majeur de l’intégration des jeunes immigrés, il est évident que s’ils n’apprennent pas notre fameux « vivre ensemble » dès l’école, celle-ci deviendra le premier incubateur de chienlit sociale sinon de guerre civile et les enfants deviendront des voyous qui se retrouveront inéluctablement ballottés entre police et justice et dans l’incapacité de maîtriser leur avenir !

La gaucho-pensance libertariste et les tentatives de dé-construction égalitaristes de l’enseignement national en engendrant le désordre à l’école, a été le frein le plus pernicieux à l’intégration des jeunes de cette fameuse « diversité » et la cause principale de leur assimilation ratée à la société française.

La refondation de l’école reste à faire, c’est une question de salut national ! L’école est faite pour construire des jeunes capables et responsables, pas des « larves » paumées sans point de repère intellectuel, moral et civique.

Eradiquons la « gaucho-bien-pensance » et son avatar « bobo-libéral-progressiste » qui nous font penser faux et agir à contresens ! Amis sophistes qui corrompez la jeunesse, révisez vos contresens intellectuels et vos enseignements hors sol !

Recréer l’axe central police-justice pour assurer l’ordre public et la sécurité de tous :depuis que l’homme existe en tant qu’être social, depuis quelques milliers d’années donc, la police fait respecter la loi et la justice sanctionne. Or, depuis quelques décennies, des belles âmes se sont mises à prêcher que la prévention valait mieux que la sanction et que pour « prévenir » il fallait « expliquer ». Nous en sommes d’accord mais il s’agit là d’éducation et non de police et de justice puisque ces dernières n’interviennent précisément que lorsque l’explication donc l’éducation n’a pas suffi !

La police et la justice ne sont pas faites pour éduquer mais pour maintenir l’ordre républicain et sanctionner au cas où il serait enfreint. Si la justice ne remplit plus son office, elle entraîne la police dans une spirale dangereuse d’inefficacité et de violence.

Les individus qui n’ont pas été éduqués avec suffisamment de rigueur ou qui n’ont pas été capables de se fixer à eux-mêmes les limites de comportement acceptables dans la société où ils vivent, doivent donc être empêchés par la police et sanctionnés par la justice lorsqu’ils dépassent ces limites. S’ils ne sont pas empêchés ni sanctionnés, ils en viennent à croire que tout est permis et qu’il n’y a plus de limite à leurs imprudences, fantaisies, caprices, désirs ou volontés … ils recommencent donc et « d’incivilités » en forfaits, certains en arrivent à développer une telle volonté de puissance qu’ils s’érigent en chefs de bande, petits ou grands caïds et roitelets locaux, en s’exonérant du devoir de respecter la loi du commun des mortels.

Il faut donc les sanctionner pour bloquer le développement de ce processus de criminalisation mais si l’un des deux acteurs faillit à sa mission, la chienlit s’installe.

C’est précisément le cas de notre justice qui, pour des raisons de politique pénale mal pensée qu’on pourrait qualifier de délire judiciaire, ne joue plus son rôle et entraîne la police dans une spirale dangereuse pour l’ordre public. La justice ne sanctionne plus et la police malgré un stoïcisme remarquable dont on ne sait combien de temps il pourra tenir, commence à se décourager voyant ses efforts sur le terrain aussitôt anéantis par les non-décisions judiciaires qui s’ensuivent avec pour effet immédiat de décrédibiliser la police aux yeux des voyous et de rendre en conséquence, son travail toujours plus difficile sur le terrain. C’est ainsi qu’un grand éclat de rire dans les banlieues, avait accueilli les prêches de Mme Taubira en vue de ne plus appliquer les sanctions pénales habituelles et de les remplacer par des peines de substitution en dessous de 5 ans de réclusion ! Il faut en finir avec ces non-politiques et ces lâchetés de l’excuse sociale et de la rédemption des voyous par la vertu du Saint Esprit !

Notre justice doit donc être sévèrement recadrée en remplaçant d’urgence le laxisme judiciaire actuel par une politique de « tolérance « 0 » et en procédant à une « re-formation/ré-éducation » complète de notre corps judiciaire depuis l’Ecole de la Magistrature jusqu’aux plus hauts niveaux de la hiérarchie avec une particulière attention portée à cette partie dudit corps judiciaire contaminée par l’idéologie de « l’excuse sociale » liée à la vague de gaucho-bien-pensance qui a déferlé sur la justice comme sur le reste de la société.

La justice est là en effet, pour sanctionner et non pour assurer la « rédemption des pécheurs » et elle doit exercer son métier en s’abstenant de toute politisation ce qui n’a pas été le cas dans les dernières années comme l’ont amplement démontré l’affaire du « Mur des Cons » du Syndicat de la Magistrature auquel on ne peut s’empêcher de relier la vague des affaires politiques soulevées grâce à une certaine connivence entre quelques « juges-justiciers » et « journalistes-justiciers ». La justice n’est pas un instrument de vengeance politique, c’est l’application du droit sans autre considération que le droit et en équité. Cette déviance doit être éliminée sans pitié de notre environnement judiciaire.

Eradiquons la « gaucho-bien-pensance » et son avatar « bobo-libéral-progressiste » pour rendre son honnêteté, sa rigueur et son efficacité à la justice, sa force à la police et son autorité à l’Etat ! Amis juges, vous êtes là pour appliquer la loi à des délinquants, pas pour l’interpréter dans le sens de vos lubies politiques ou idéologiques !  

Cadrage « immigration-islam » pour assurer la cohésion nationale et préserver l’identité française :la France accueille volontiers les « réfugiés » qui fuient les guerres ou l’insécurité et tous ceux qui s’intéressent à la France et veulent la visiter, éventuellement y travailler et peut-être s’y installer à condition que les visiteurs repartent lorsqu’ils auront achevé leur visite, que les travailleurs y travaillent et repartent dans leur pays lorsqu’ils auront achevé leur travail et que ceux qui veulent s’y installer aient de bonnes raisons de le faire, la première étant de devenir français en justifiant de leur complète assimilation au pays et à sa culture puisque la naturalisation ne peut être que la consécration d’une histoire d’amour avec le pays.

Le premier élément de jugement quant à la problématique d’immigration est que la France jouit d’une démographie satisfaisante et n’a pas vraiment besoin d’immigration. Elle peut donc se permettre de choisir qui elle veut recevoir en fonction de ses besoins, de ses possibilités d’accueil, de ses objectifs de développement et bien sûr, des garanties que peuvent offrir les demandeurs étrangers.

Le second élément déterminant est la loi de l’hospitalité qui partout dans le monde, exige que l’invité respecte son hôte, ses lois et ses coutumes. Il en découle que s’il ne les respecte pas, s’il se prend à déranger son hôte en pratiquant les siennes de manière trop visible, bruyante ou ostentatoire ou pire, s’il a la prétention de lui imposer les siennes, il sera aussitôt jeté hors de la maison. C’est l’idée d’intégration par respect de la loi républicaine sachant que c’est bien le demandeur qui doit faire l’effort de s’intégrer et de changer comme il convient ses habitudes et non l’hôte qui le reçoit. Il en va de la paix publique et de ce « vivre ensemble » dont la gaucho-pensance rebat à l’excès les oreilles des indigènes français !

Le troisième élément est le principe qu’on ne peut devenir français que lorsqu’on le veut et à condition d’être accepté comme tel à la suite d’un parcours d’intégration et d’assimilation sans tache. Ceci implique la révision du droit du sol quant à l’automaticité de l’attribution de nationalité par naissance sur le sol français qui doit disparaître de notre droit. La naturalisation d’un enfant né sur le territoire français, ne sera effective qu’après examen minutieux de confirmation. On ne peut devenir français en effet que si on aime la France, si on se sent français et si on se comporte en français avant de sacrifier à toute autre allégeance nationale, ethnique, religieuse ou spirituelle.

Ceci nous amène à la problématique annexe de l’islam qui rend plus compliqué encore pour les musulmans, le processus d’intégration et d’assimilation en raison du caractère « totalitaire » de cette religion.

Ils devront en effet se plier à des principes et des pratiques très différents de ceux en vigueur en terre d’islam où religion, vie privée et vie familiale, vie sociale et vie publique sont intimement mêlés et régis par des textes qui même lorsqu’ils sont lois ou règles d’Etat, ont le plus souvent une origine ou inspiration religieuse. En France en effet, il y a une séparation stricte de la sphère publique et de la sphère privée et une séparation encore plus stricte du « spirituel » qui se vit dans la sphère privée et du « temporel » qui est soumis à la loi de l’Etat et non à la « loi de Dieu », cette loi de Dieu telle que l’entendent notamment les musulmans ou du moins telle que certains musulmans intégristes voudraient l’entendre c'est-à-dire dans un sens très large avec l’idée de l’imposer à tous et pas seulement aux musulmans mais aussi aux non-croyants. C’est ainsi que la loi républicaine et les contraintes d’ordre public obligent les musulmans à respecter les lois bien évidemment mais aussi les us et coutumes d’un pays, la France, aux racines chrétiennes et de culture grecque et latine où il y a des choses qui se font et d’autres qui ne se font pas : les hommes et les femmes sont égaux et ont droit au même respect, on ne sépare pas les hommes et les femmes dans les lieux publics, on pratique sa religion et ses rites à la maison ou à l’église (ou à la mosquée) et non en public ni sur le lieu de travail ni dans les lieux d’accès public, la loi ou le règlement peut également interdire certains comportements publics ou le port de signes ostentatoires religieux, assimilables à du prosélytisme religieux ou considérés comme de la propagande politico-religieuse, etc … etc …

L’islam devra donc s’adapter comme l’ont fait les autres religions et la sanction du non-respect de ces obligations sera d’autant plus stricte et sévère que la culture arabo-musulmane est très respectueuse de la force mais tend à mépriser la faiblesse ou ce qu’elle considère comme telle qu’il s’agisse de tolérance, de laxisme ou de simple gentillesse. On pense en particulier aux discours et aux actes des intégristes musulmans qui ne cessent de pousser la population musulmane à tester la résistance des « kuffars » et de leurs autorités aux provocations qu’ils encouragent et parfois prêchent ouvertement.

Si l’islam ne se « discipline » pas lui-même et si la communauté musulmane ne fait pas rentrer dans le rang ses prêcheurs les plus excités, la République se chargera de le faire car elle ne tolérera pas le non-respect des lois ni la chienlit que cela provoquerait entre intégristes de l’islam et « indigènes » de souche. La cohésion nationale et la paix publique sont à ce prix et ils passent avant toute considération religieuse ou toute préoccupation « droit-de-l’hommiste ».

L’islam joue là sa survie en pays non-musulman et ce sera même pour lui une occasion à ne pas manquer de faire enfin sa réforme jusque dans le Dar el Islam, pour s’adapter aux contraintes de la vie au 21è siècle … et si certains musulmans n’acceptaient pas de se plier aux lois de la République ni de « réformer » leurs pratiques, libre à eux de partir et d’aller vivre dans des pays où ils pourraient vivre pleinement leur islam tel qu’ils le conçoivent ou le rêvent !

Eradiquons la « gaucho-bien-pensance » et son avatar « bobo-libéral-progressiste » pour rendre possible une co-habitation paisible entre immigrés de toutes origines ou confessions et « indigènes » français de souche. Amis immigrés, vous êtes les demandeurs, on attend donc de vous le respect absolu des lois et coutumes de la France et des français ! Amis musulmans, la France est un pays laïque où la pratique religieuse est et doit rester dans le domaine privé ! Sachez tous par ailleurs que les impératifs de cohésion nationale, de sécurité publique et de respect de l’ordre public sont des impératif nationaux auxquels votre présence sur le territoire français est strictement conditionnée.

 

Ce combat culturel, économique, sociétal et d’autorité de l’Etat sera celui du redressement de la France, une France forte, une et indivisible entre ses territoires et ses citoyens, une France naturellement rétablie dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe, cette Europe dont la France et l’Allemagne auront la lourde tâche de faire la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

 

Ce combat, ce ne sera pas la gauche qui le mènera engluée comme elle est dans sa « gaucho-bien-pensance ». Le « gauche-droite ou droite-gauche » du nouveau pouvoir « bobo-libéral-progressiste » ne sera pas non plus la solution puisqu’il confirme chaque jour par ses demi-mesures, bidouillages budgétaires et radotages d’éléments de com’ qu’il est aussi imperméable à la France et aux français que l’était le gouvernement Hollande et que comme lui, il restera dans l’accessoire sans jamais avoir le courage de s’attaquer à l’essentiel !

 

C’est donc la droite qui devra le mener ! Préparons-nous à prendre la relève au plus vite. La France ne peut se permettre de perdre encore cinq ans avant de relever la tête et prendre sa juste part de l’avenir du monde.

 

 

 

Eradiquer la « gaucho-bien-pensance » ... le trio Macron-Philippe-Lemaire s'enlise dans le « bobo-libéral-progressisme » ! Manque de conviction et de vision ! (4 Octobre 2017)

Europe, budget, réformes, investissement, sécurité ... ça va dans tous les sens sauf à l’essentiel !

Emmanuel Macron, notre jeune prodige présidentiel, vu de l'étranger comme un Kennedy français moderne, dynamique et "progressiste" même s’il n’a fait de guerre que dans les bureaux et antichambres ministériels, vient de faire une tournée en Europe aussi discutée que disputée et racontait l’autre jour aux étudiants de la Sorbonne comment "il prétendait sauver ladite Europe" !

On note sur ce point, un certain progrès par rapport à son prédécesseur qui deux mois après son élection en 2012, se vantait déjà de « l'avoir sauvée et d’avoir réglé définitivement la crise » alors qu'il n'avait fait qu'entériner des décisions déjà prises depuis longtemps à Bruxelles et dans les capitales européennes, c'est-à-dire d’abord à Paris et Berlin !!! Entre la réalité européenne et les rodomontades de nos deux derniers élus présidentiels, Hollande l’ancien et le Macron nouveau, nous avons dû subir une innommable logorrhée démagogique à destination du peuple français et de purs mensonges de com' politique à l’intention de leurs pairs européens sans que cela se traduise par une quelconque avancée.

Emmanuel Macron soudainement pris d'une crise d'européisme aigu pour tenter de se donner une image sinon un poids quelconque sur la scène internationale, veut en effet, « fédéraliser » la défense, la sécurité, l'immigration, les finances et les institutions qui vont avec ! Il reprend les idées d’harmonisation et de coopération toujours plus étroites entre la France et l’Allemagne que le couple Sarkozy-Merkel avait heureusement et efficacement mises en œuvre entre 2008 et 2012 pour faire face à la crise et remettre l’Europe sur ses rails mais il prétend dépasser ce succès en l’étendant aux 28 pays participants et aux institutions éminemment régaliennes que sont les finances publiques, l’armée et le contrôle des frontières allant jusqu’à proposer des ministères européens et autres institutions communes pour les finances et, rêvons un peu, pour l’armée et les services de sécurité.

Le renforcement de la coopération franco-allemande est en effet, la condition et le seul moteur possible de tout progrès ultérieur de l’Europe et en particulier de sa construction en tant que puissance mondiale de référence du 21è siècle. « L’Europe, disait le Général de Gaulle, c’est la France et l’Allemagne ! » mais ajoutait-il, « la route sera longue et difficile même si elle est belle ». Contentons-nous donc d’approfondir la coopération franco-allemande dans les domaines économiques, sociaux et fiscaux ainsi que dans la mise en œuvre efficace des règles et politiques de cette part de gestion publique déjà européanisée comme la gestion monétaire et la Banque Centrale ainsi que l’avaient entrepris Nicolas Sarkozy et Angela Merkel … et gardons pour plus tard les idées grandioses de Ministère européen des Finances, de budget européen voire de dette commune et plus encore, d’Armée européenne ou de « Services de sécurité » communs. Et que dire de cette idée farfelue d’élire une partie des députés européen sur une liste commune « transversale » comme si l’Europe était déjà une « nation » unifiée et les européens « un peuple » cohérent ???? Attendons pour cela que naisse et se développe partout un sentiment national-européen qui le permette !

La mise en œuvre de ces belles idées à 27 ou 28, ne pourra se faire que sous la haute direction d’une France et d’une Allemagne parfaitement alignées l’une sur l’autre et parfaitement confiantes l’une dans l’autre et pour que cela soit, il faudra que la France ait définitivement réglé ses problèmes et dysfonctionnements de gestion publique et que l’Allemagne ait définitivement accepté la vision française d’une Europe puissance puisque seule la France a pour le moment, cette ambition alors que l’Allemagne, encore traumatisée par les excès de son nationalisme passé, se satisferait pleinement de devenir une sorte de « Grande Suisse » bien gérée et prospère et que l’Angleterre se reprend à imaginer ingénument de revenir à son rêve impérial du 19è siècle pour remplacer l’Europe à laquelle elle hésite toujours à s’amarrer !

C’est par là qu’il faudra commencer, Monsieur le Président Macron, et non enfourcher les lubies d’un européisme béat et d’un fédéralisme auquel personne en Europe n’est encore prêt qu’il s’agisse d’instituer une éventuelle solidarité financière, fiscale et sociale ou encore moins de « communautariser » les aspects de sécurité intérieure ou extérieure ! Ce n’est pas par la voie bruxelloise qu’on fera l’Europe mais bien par l’entente cordiale et irréversible entre les deux principales nations européennes qui y entraîneront les autres. Ce n’est pas non plus par des arrangements institutionnels artificiels mais par la confiance, or la confiance ne peut naître que des sentiments et des actes des nations qui souhaiteront s’unir pour le meilleur si elles y parviennent ou pour le pire si elles échouent ! Cela prendra encore du temps et c’est plus profond que quelques discours intempestifs et creux au Conseil Européen !

Même insignifiance et mêmes étrangetés dans l’action à l’occasion de la préparation du budget 2018, un monument de bidouillage budgétaire, un mouvement brownien de mesures positives et négatives pour les uns puis pour les autres à tour de rôle, selon les fantaisies clientélistes du moment.

On prend aux uns pour le donner aux autres à qui on reprend autre chose pour le rendre aux premiers ! On diminue la dépense ici pour l’augmenter là quitte à compenser ici et là par d’autres ingénieux artifices fiscaux ! Ce n’est pas un budget, c’est une farce fiscale ! Aucune mesure d’envergure n’est prévue, aucune des grandes masses budgétaires n’est significativement modifiée, aucun des grands déséquilibres n’est corrigé ! Cette farce n’a pour but que de faire passer le déficit fiscal formel de l’Etat, au-dessous de la barre des 3 % si chère aux contrôleurs bruxellois alors que l’ensemble de la dépense publique continuera d’augmenter en valeur absolue et « d’enrichir » la dette en 2018 et au-delà !!! Bref, la troïka bobo-libéral-progressiste de nos dirigeants actuels comme la « socialie » embourgeoisée de Hollande l’avait fait sans le moindre scrupule, cherche une nouvelle fois à tromper nos partenaires européens quitte à faire perdre toute crédibilité à la France et à risquer en conséquence, l’éclatement définitif de l’Europe ! Des amateurs suicidaires !

Vu du côté du peuple français, c’est du bricolage budgétaire et beaucoup de démagogie sans qu’on s’attaque vraiment à l’essentiel à savoir les conditions de la compétitivité de l’économie donc du retour à l’emploi qui dépendent du redressement des finances publiques et plus en amont de la réforme au fond de l’ensemble du secteur public dont le poids et une certaine inefficacité pèsent sur la dynamique de l’économie et de la société françaises. C’est la mère des réformes mais à cela, le trio Macron-Philippe-Lemaire n’a pas le courage de s’attaquer car ce serait « attaquer » non seulement les syndicats de défense des droits acquis mais aussi la gaucho-pensance économique qui depuis des décennies, a sanctifié la dépense publique en tant que remède social et politique à tous les problèmes français !

La maladie de la France en effet, vient du déséquilibre engendré par la boursouflure du « mammouth public » qui ne cesse de pomper le sang et bloquer la dynamique du secteur privé !!! Or personne jusqu’ici, à part Nicolas Sarkozy et François Fillon en 2011 par leur réforme des retraites , n’a eu le courage de toucher à ce monstre parce qu’il est gardé par ses cerbères syndicaux qui confondent la défense du « service public » avec celle de leurs intérêts propres en refusant obstinément tout changement dans ce qu’ils appellent leurs « droits acquis », droits qu’ils n’ont obtenus au cours des quatre ou cinq décennies passées que par la lâcheté des dirigeants politiques qui ont ainsi créé et laissé se développer une profonde injustice de traitement entre le secteur public et le secteur privé et au-delà, entre le secteur syndicalisé ultra-protégé dont les privilèges excessifs empiètent indirectement sur les droits et les opportunités de ceux qui ne peuvent prétendre qu'à des emplois aléatoires et temporaires.  

La maladie française ne sera pas guérie par cette fameuse « loi travail » dont le gouvernement depuis des mois, semble faire le remède miracle puisqu’il n’a demandé l’autorisation de légiférer par ordonnances que sur ce seul sujet !? La législation du travail n’a en effet été flexibilisée par les dernières ordonnances de fin Septembre, qu’à la marge puisque subsiste le blocage des branches et qu’à force de compromis dans leurs négociations avec les syndicats qui en France, sont des institutions beaucoup plus politiques que de défense des intérêts à long terme des salariés qu’ils prétendent représenter, le couple Macron-Philippe a fini par accepter qu’il ne reste finalement que très peu de choses et d’importance mineure à négocier au niveau de l’entreprise ! Comme la « loi El Khomry », la loi travail de Macron-Philippe ne sera qu’un ersatz de réforme qui ne mènera pas bien loin si encore, il n’est pas dilué par quelque nouvelle concession du gouvernement aux râleurs syndicaux !

Le mal français ne sera pas guéri non plus par la réforme de la « formation professionnelle » ni celle de « l’indemnisation du chômage » à supposer encore qu’elles soient effectivement menées à bien dans toute leur ampleur et non par des demi-mesures !

On peut d’ailleurs légitimement s’inquiéter d’entendre des syndicalistes comme JC. Mailly qui de même que Laurent Berger et sa CFDT, avait accepté dès le départ de participer à l’aventure macronienne de concertation pouvoir-patronat-syndicats, envisager publiquement sous la pression de sa base Force Ouvrière, qu’un front syndical se constitue pour mieux mettre sous contrôle les initiatives du gouvernement sur tous ces sujets dont ils commencent à juger qu’ils se multiplient un peu trop et sont traités en mode trop « XXL » à leur goût comme ils disent de la loi travail malgré la modestie de ses dispositions concrètes sinon de ses objectifs tels que magnifiés par le pouvoir !!!

Ils n’ont pas été nombreux en effet, dans les dernières décennies, à part ceux du Général de Gaulle et de Nicolas Sarkozy, les gouvernements qui ont résisté à la pression syndicale et à celle conjuguée de la rue, sans reculer ou diluer leurs réformes au point de les rendre inopérantes ! Mitterand, Chirac, Hollande ont ainsi laissé la France aller à vau-l’eau en faisant des réformes à contresens ou en abdiquant lorsqu’elles rencontraient la moindre résistance !

Quant au plan d’investissement dans les secteurs d’avenir (transition énergétique, réseaux, recherche …), il devrait quant à lui, se traduire normalement par un élan plutôt positif mais n’est lui aussi qu’une reprise de vieux budgets et vieux projets datant pour certains des deux quinquennats précédents … par exemple le CICE ou encore le crédit d’impôt recherche… rien donc de bien nouveau malgré le « progressisme » dont se targue notre nouveau pouvoir !

Bref là aussi, on ne touche pas à l’essentiel et on saupoudre dans tous les secteurs parce qu’on a peur de réformer et de choisir ou qu’on n’arrive pas à sortir du cadre, qu’on continue à penser comme le « vieux monde » ainsi qu’aiment le dire pour se rassurer, les nouveaux convertis macroniens qui se proclament progressistes …

De même sous l’aspect sécurité, le nouveau pouvoir patauge non seulement pour ce qui concerne la lutte directe contre le terrorisme mais aussi sur le simple mais vital problème du cadrage de l’immigration et de la pratique de l’islam en terre républicaine, de civilisation gréco-latine et de culture chrétienne.

Contre le terrorisme, on hésite entre prolonger l’état d’urgence ou légaliser les moyens, méthodes et procédures adéquates de lutte anti-terroriste pour des temps comme ceux que nous vivons… Le projet de « loi sécurité » par exemple, prévoit d’obliger la police à ne « perquisitionner » qu’en présence d’un avocat ou autre témoin qui donc, pourront à loisir, éventer les secrets de l’enquête … et ceci naturellement après autorisation expresse du juge judiciaire, « protecteur attitré de la liberté individuelle des assassins ou du moins des assassins potentiels » … !!! On préfère donc laisser courir les assassins au nom de la liberté individuelle plutôt que garantir la sécurité de tous qui est reconnue pourtant comme le premier des droits et la première des libertés !

Nous sommes ici en pleine dérive bobo-gaucho-bien-pensante qui toujours préfère l’un au tous et la minorité à l’ensemble national. La Présidente du Syndicat de la Magistrature vient d’ailleurs de clamer son opposition au projet de loi sécurité ! Il m’est ici désagréable de la comparer au Pape François mais lui aussi avait imprudemment et incongrument, fait une déclaration similaire qu’il a corrigée depuis, à propos de contrôle de l’immigration, « l’un » devant passer, disait-il, avant le « tous » !

Quant au cadrage « immigration-islam », il est à la source de tous les efforts qui permettront de préserver la cohésion nationale et l’identité française en maîtrisant les dérives d’une immigration mal contrôlée et d’une pratique de l’islam incompatible avec la loi républicaine et le maintien de la paix publique en terre chrétienne et de civilisation gréco-latine. Je me permets de signaler au lecteur les textes publiés sur ce même site intitulés « cadrage immigration-islam », « cohésion nationale » ou « réforme de l’islam » où ces thèmes sont plus longuement explicités.

Qu’il me soit seulement permis ici de dire mes doutes quant à la capacité du Gouvernement Macron-Philippe de maîtriser ces sujets dans la mesure où le Président lui-même ne semble pas avoir une conscience claire de l’enjeu compte tenu des déclarations diverses qu’il a faites sur la France et sa responsabilité coloniale, sur l’immigration et l’islam ainsi que sa conception étrange de la culture française opposée aux « diverses cultures de France » ( !) ainsi que du peu d’expérience à cet égard, du Premier Ministre dont le mentor politique déclarait benoîtement il y a quelques mois, que l’immigration n’était pas un problème pour la France et qu’il suffirait de quelques « accommodements raisonnables » avec l’islam pour que ou la mondialisation (la communautarisation ?) soit heureuse !

Cette inconscience de la réalité des problèmes et ce « wishful thinking » béat font peur sur des sujets dont la maîtrise conditionne la sécurité, la cohésion nationale et la paix publique donc l’avenir du pays. La lutte contre le terrorisme doit être menée avec la plus grande dureté mais elle doit être accompagnée par une politique ferme d’élimination systématique de l’islamisme qui l’alimente et plus en amont d’éradication absolue de la gaucho-bien-pensance qui au bout du compte, les couvre et les protège !

Que faire alors devant tant d’inconscience ou déni des réalités et si peu d’ardeur au combat pour le redressement du pays, la pérennisation et le développement de sa civilisation et par elle, celle de l’Europe ?

La gaucho-bien-pensance version gauchiste a été accaparée par La France Insoumise qui lève le bras gauche en chantant la Marseillaise (un progrès par rapport à l’Internationale, autre célèbre chant français !) mais la France ne se trouve pas mieux d’avoir été dotée par le hasard d’élections improbables d’un pouvoir adepte d’un « bobo-libéral-progressisme » encore indéfinissable mais proche parent de ces droite molle et gauche molle trop bien-pensantes que le peuple français a pourtant rejetées sans contestation possible en votant massivement aux extrêmes pour le Front National et la France Insoumise !

Il n’en est donc que plus urgent que la droite redevienne cette droite qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être pour rassembler le peuple français et reprendre les rênes du pays afin de garantir l’unité nationale, redresser la France, la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe et faire de cette dernière, la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

La droite ne peut se reconstruire que sur cet objectif et avec cette vision du monde. Elle doit donc se rassembler sans hésitation ni murmure et sans caprice d’ego pour accomplir sa mission, autour du candidat le plus fort et le plus crédible à cet égard, qui ne saurait être aujourd’hui que LAURENT WAUQUIEZ  !

Non, la France n’est pas foutue … elle « déliquesce » sur sa gauche (17 juillet 2016)

Debout la droite …    la droite devra « faire fort » en 2017 !  ...............

Oui, la déliquescence progresse avec cette gauche qui ne veut rien voir et rien entendre mais parle beaucoup et agit à contresens à toujours penser faux en voulant trop « bien-penser ». Oui, la gauche nous conduit au désastre … on le sait, le peuple français s’est lâchement laissé tromper par elle en 2012 en choisissant la facilité. C’est pourquoi la droite doit se préparer à remplir une mission de salut national en renvoyant la gauche en 2017 et en reprenant les rênes !

Oui, une partie de la droite a été contaminée par cette bien-pensance de masse élucubrée depuis quelques décennies par nos faux-penseurs qui s’ils sont peut-être des « intellectuels », n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde et répandue ensuite par nos « faiseurs d’opinion » qui, journalistes ou cultureux, s’évertuent à ânonner les poncifs de ce nouveau totalitarisme.

Oui, la France décline face à ses voisins qui ont fait les « réformes » que le peuple français, devenu capricieux comme un « gosse de riches » et ses élites progressistes, devenues irresponsables et abouliques dans l’amollissement national généralisé, n’ont pas eu le courage de faire dans les trente dernières années pour faire face au grand chambardement mondial du 21è siècle.

Mais que voit-on ailleurs ?

Une Grande Bretagne affolée qui ne sait si elle doit se replier sur elle-même, poursuivre ses rêveries victoriennes du grand-large ou prendre sa part du futur européen. Elle se contenterait fort bien de devenir quelque Grande Suisse prospère et bien gérée, assise sur un bon commerce et de bonnes finances … dans une nostalgie impériale très 19è siècle !

Une Allemagne qui vieillit et perdra influence et puissance en Europe à mesure du déclin de sa population qu’elle tente désespérément de compenser par une immigration à laquelle elle vient bien imprudemment d’ouvrir les vannes. A elle aussi, l’horizon suisse lui suffirait probablement … avec naturellement, une monnaie vertueuse !

Une Europe absente, paralysée par sa bien-pensance humanitariste et la machinerie institutionnelle de l’UE bruxelloise, incapable de défendre les intérêts européens face aux puissances émergentes et pire encore face à des Etats-Unis déclinants qui n’ont plus les moyens de régenter le monde comme le démontrent le désastreux traitement des problèmes russo-ukrainien et du Proche-Orient alors que leurs priorités sont la Chine et l’Extrême-Orient.

 

Alors assez de ce « France-bashing » à la mode, assez de ce « déclinisme » et de ces complaintes et lamentations inutiles qui dépriment le peuple ! C’est d’agir qu’il faut parler ! On sait ce qui ne va pas en France, mais « à côté » ce n’est pas mieux même si la France tarde à faire ce que l’Angleterre a fait il y a trente ans ou l’Allemagne il y a dix ans. Ce serait bien le diable si notre pays, la France, n’était pas capable de faire ce que les autres ont fait … et plus encore car c’est bien au-delà qu’il faut aller !

Allons ! Ce n’est pas l’Angleterre, la France ! Ce n’est pas l’Allemagne, la France ! La différence en effet, c’est que pour la France, il ne s’agit pas de redresser le pays pour faire comme les autres, il s’agit de redresser le pays pour rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et à partir de là, faire de l’Europe la puissance mondiale de référence du 21è siècle afin de partager avec l’autre grande puissance, les Etats-Unis, ce qu’on appelait le « fardeau de l’homme blanc », c'est-à-dire la consolidation et le progrès continu de cette civilisation européenne qui a façonné le monde moderne. « L’Europe c’est la France et l’Allemagne » » avait dit de Gaulle, c’est en effet avec l’Allemagne à défaut de l’Angleterre que la France fera l’Europe du 21é siècle ! Elle se fera donc à Paris et à Berlin mais évidemment pas à Bruxelles !

Voilà l’ambition de la France ! Elle a cette ambition pour l’Europe, ambition que les autres n’ont pas car elle sait qu’il n’y aura pas d’Europe sans la France mais plus de France non plus sans l’Europe ! Voilà ce que le peuple français doit comprendre. Voilà où ses chefs doivent le conduire ! Une page nouvelle de l’histoire doit s’ouvrir ou alors il n’y aura plus de France ni d’Europe.

 

 

Le redressement du pays ?

 C’est rétablir le cercle vertueux de la dynamique économique et de la justice sociale à commencer par l’emploi qui passe par la réforme de l’ensemble du secteur publicdont la rigidité, l’insuffisante efficacité et les coûts ruinent inexorablement l’économie française. La réforme du secteur public et para-public qu’il soit à vocation économique, administrative ou sociale (fonction publique, statuts, missions et structures, retraites, chômage, aides sociales, …) , aura pour but d’améliorer son efficacité et de réduire la dépense publique de sorte qu’on puisse alléger les charges des entreprises et les impôts des particuliers et leur redonner ainsi la possibilité d’investir et consommer pour relancer la production nationale et donc l’emploi au bout de la chaîne. L’équation est simple et l’enchaînement logique mais la gauche reste obstinément figée sur le dogme de la dépense publique dont depuis des décennies, elle a perverti l’esprit public entretenant le peuple dans cette fausse religion avec la complicité de quelques économistes qui persistent à se dire « de gauche » comme si ce n’était pas l’oxymore absolu ! L’économie « est », elle n’est pas de gauche ni de droite ! Il faut la traiter telle qu’elle est et non telle qu’on la rêve, elle est faite de réalités et non d’idéologies … l’emploi ne se décrète pas ni ne se crée durablement par l’argent public ou les incantations vaudou !

 

Le redressement, c’est aussi l’autorité de l’Etat et l’efficacité des services publics de souveraineté.Il n’est pas tolérable de laisser des « casseurs » et des voyous semer le désordre dans nos rues, détruire les biens publics ou attaquer les forces de l’ordre et pire encore, de les voir relâchés par une justice laxiste aussitôt après qu’ils aient été appréhendés par une police qui commence à perdre confiance. C’est le rôle du pouvoir politique que de donner les ordres et les consignes de fermeté qui permettront à la police de maintenir ou rétablir l’ordre public d’une part, de recadrer les politiques pénales et pénitentiaires en faisant appel à la loi et au règlement afin de tendre vers l’application des principes de « tolérance 0 » et l’application effective des peines d’autre part et enfin, de recadrer le droit de grève et le droit syndical pour éviter les débordements qu’on vient de connaître en France en matière de libre circulation et de transport aérien, ferroviaire ou maritime ainsi que de contestation des lois ou règlements voire des décisions de justice comme la « loi dite Travail » ou les investissements de Sivens ou de Notre Dame des Landes qui ont l’inconvénient de déplaire aussi bien à certains syndicats qu’à quelques groupuscules gauchistes ou aux adeptes de cette indéfinissable mélasse intellectuelle de gaucho-bobo-écolo-humanisme qui s’est répandue pendant des semaines sur la Place de la République ! Que tous comprennent bien que ce n’est pas aux syndicats ni aux manifestants à dire aux Ministres ce qu’ils doivent faire mais bien aux Ministres de décider ce que doivent être et doivent faire les services publics dont ils ont la charge. Ceci vaut aussi bien pour l’école, en état de faiblesse particulière dans les quartiers à forte population immigrée où elle ne remplit plus correctement sa mission d’intégration républicaine, que pour l’administration de la justice ou la police dont la « syndicalisation » et le droit de grève doivent être profondément revus voire même supprimés comme il en est dans l’armée.

 

Le redressement, c’est enfin, le maintien de la cohésion sociale et de l’identité nationale partant du fait que la France n’ayant aucun besoin d’immigration démographiquement ni économiquement, c’est le devoir des populations immigrées de faire l’effort de s’adapter au contexte français et non l’inverse.Cela doit être clairement affirmé cardans certains quartiers de beaucoup de nos villes, la chienlit et l’exaspération qui en résulte par défaut d’intégration et de respect de la part d’une partie de la population immigrée, sont devenues telles que commence à affleurer chez certains « indigènes » françaisl’idée qu’ils devront bientôt se faire justice eux-mêmes si l’Etat et les autorités locales ne prennent pas d’urgence les mesures de cadrage de l’immigration et de la pratique de l’islam pour arrêter l’engrenage de ce processus infernal qui conduirait très vite à « l’apartheid » et à la guerre civile. Ce cadrage définira les conditions politiques, économiques, sociales, culturelles et comportementales auxquelles devront se plier les populations immigrées pour leur entrée et leur séjour sur le territoire puis leur intégration et leur éventuelle naturalisation et hors desquelles, il y aurait sanction immédiate jusqu’à expulsion pour les étrangers et incarcération pour ceux qui seraient entretemps devenus français. A ce cadrage, il faudra ajouter une mission particulière dévolue au Ministre de l’Intérieur et des Cultes, à savoir obtenir des autorités islamiques de France (et par la suite étendre la réflexion au reste de l’Europe et aux autres pays d’accueil) qu’elles procèdent dans les plus brefs délais, à une réforme effective de l’idjma’ pour adapter les comportements des fidèles et leur pratique religieuse au contexte du 21è siècle. Il s’agit en quelque sorte de reprendre l’effort d’ijtihad malheureusement interrompu il y a près de dix siècles pour des raisons d’ailleurs plus politiques que religieuses. L’islam a pris du retard à cet égard sur les autres religions. Il doit faire sa réforme à son tour s’il veut survivre aux bouleversements technologiques et humains du 21è siècle aussi bien dans le Dar el Islam que dans les pays d’émigration. Une autre urgence sera évidemment de cadrer sévèrement le financement, l’organisation et l’exercice du culte musulman ainsi que l’expression publique de l’Oumma et de chacun de ses membres, prêcheur ou simple fidèle, afin de s’assurer que tout se passe, se dise et se fasse dans le strict respect des lois de la République notamment en matière de liberté d’expression, d’égalité des hommes et des femmes ainsi que de laïcité en ce qui concerne en particulier, la séparation du temporel et du spirituel et la séparation concomitante de la sphère privée où se pratique la religion et de la sphère publique où s’appliquent les lois et principes républicains à l’exclusion de tous autres.

 

Le redressement oui mais qui pour cette mission de salut national et européen ?

Le « PS » n’a toujours pas fait sa conversion et reste dans le rêve total et l’inanité absolue ! Le « Non-Président » du 14 juillet 2016 vient tout bonnement de déclarer que la sclérose française ralentissait et qu’on pouvait encore se satisfaire du taux de sclérose actuelle pour ne pas tuer le malade c'est-à-dire le « système français » de protection sociale alors qu’il faut précisément le réformer au fond si on veut qu’il survive à l’incurie actuelle. La gauche à contresens encore et toujours ! Quant aux autres problèmes du pays, le rétablissement de l’autorité de l’Etat et le cadrage « immigration-islam », le pouvoir socialiste veut les ignorer. Bref, Hollande et sa camarilla ne feront rien qui puisse mécontenter leurs clientèles du secteur public, de l’immigration et des bobo-pensants, là où précisément il faut porter le fer ! Terra Nova est passé par là et l’intérêt supérieur du pays passe après le marketing électoral socialo-hollandesque !

Le PS donc est mauvais, très mauvais pour le pays mais le FN n’est pas bon non plus ! On ne sait pas très bien ce qu’il veut en économie, libéralisme entrepreneurial ? gauchisme social ? Démagogie en tout cas mais surtout manque de clarté dans les objectifs, les voies et les moyens. Même chose sur l’Europe, souverainisme et repli national ? Europe-puissance intergouvernementale ? En revanche, il voit juste sur le problème de l’immigration et sur la nécessité du cadrage « immigration-islam » par impératif de cohésion sociale et d’identité nationale, l’autre pilier d’une politique de droite et thème que cette dernière a indûment abandonné au FN il y a près de trente ans lorsqu’elle a cru qu’il fallait aller au centre !!!!

Alors, ni PS ni FN ! La droite doit redevenir la droite mais une droite forte, unie sur les trois objectifs de redressement économique pour une vie plus facile et pour l’emploi, de cohésion sociale et d’identité nationale pour garantir la paix sociale par l’assimilation de tous dans le corps sacré de la nation et enfin, le rétablissement de l’autorité de l’Etat et de ses capacités d’intervention dans toutes ses fonctions souveraines à commencer par l’armée pour la sécurité extérieure et le couple police-justice pour la sécurité intérieure.

Quant à l’homme qui prendra les rênes à droite, il n’y en a qu’un qui ait suffisamment démontré sa capacité à appréhender ces trois objectifs stratégiques et montré que pour les mettre en œuvre, il était capable de résister à la rue et à l’opposition des intérêts particuliers et corporatistes. Or, des contestations, des manifestations, des oppositions d’intérêts particuliers, il y en aura dès que la réforme sera en marche à partir de 2017 ! Mais le nouveau Président étant élu sur ces thèmes de réforme, aura toute légitimité pour aller jusqu’au bout et faire prévaloir l’intérêt général ! Cet homme de caractère et d’expérience, c’est Nicolas Sarkozy … et peu importent les détestations qu’on lui voue et les reproches qu’on peut lui faire, l’essentiel est de mettre à la tête du pays quelqu’un qui veuille,qui puisse et qui sache faire.

Ce n'est pas la droite, la France ! Ce n'est pas la gauche, la France ! (8 Novembre 2016)

… ce n’est pas au centre, c’est au peuple qu’il faut aller en 2017 ! …..

Alain Juppé s’obstine à se compromettre au centre  malgré l’irréalisme de l’utopie giscardienne des « deux français sur trois », malgré l’échec final de l’UMP chiraco-juppéienne entravée par ses « mous » et ses pièces rapportées du Modem et de l’UDI qui prennent le relais de l’ancienne UDF pour freiner ou bloquer ceux qui veulent avancer. Il sait bien que les centristes n’ont aucune ligne et suivent le vent dominant, de gauche à droite ou de droite à gauche … et que fait-il ? Il se ré-acoquine avec un F. Bayrou qui, plusieurs fois déjà, a trahi la droite tout en se laissant charmer par un J.C. Lagarde qui lui fait un détestable chantage aux circonscriptions où la droite ne servirait qu’à faire élire des députés centristes qui bientôt en viendraient à bloquer par pusillanimité, moralisme bien-pensant voire par intérêt électoral, ses initiatives les plus vitales pour le pays ! Juppé accepte donc à l’avance d’être à la merci de compromissions qu’il a lui-même sollicitées pour gagner les primaires de la droite et qui le mettraient dans l’incapacité d’appliquer son programme s’il était élu à la présidentielle ! Il prend ainsi le risque de ne pouvoir engager que des demi-mesures comme du temps de l’immobilisme chiraquien aujourd’hui transcendé dans la criminelle incurie hollandesque ! Il met ce faisant, la France en danger car « la réforme économique, sociale et sociétale » et le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire sont devenus des questions de survie nationale et l’échec de son mandat éventuel signerait l’effacement de la France en tant que puissance et l’éclatement définitif de l’Europe !

Le peuple français de son côté, conscient de sa stupidité quand il a préféré en 2012, la facilité mensongère du candidat de la gauche à l’effort de redressement que lui demandait Nicolas Sarkozy, est prêt à revenir à droite à condition que cette droite lui propose une politique forte et cohérente, une politique capable d’embrasser et régler les vrais problèmes sans s’embarrasser des fausses valeurs d’une gaucho-bien-pensance hors des réalités de la France d’aujourd’hui. C’est à droite en effet, qu’il faut chercher les électeurs car ils ne sont plus à gauche ni au centre. Il s’agit essentiellement de reprendre au Front National les électeurs exaspérés qui s’y sont égarés en croyant y trouver le graal, pour constituer une majorité de combat capable d’agir dans l’intérêt supérieur du pays sans faiblir devant les intérêts catégoriels. La France joue son avenir national sur les réformes, immigration-islam, économie-emploi, cohésion nationale et autorité de l’Etat. Il y faudra du caractère et une fermeté exemplaire à l’image de ce que Nicolas Sarkozy a su faire pour surmonter les crises de 2008-2012 avec Angela Merkel évitant ainsi l’éclatement de l’Europe et faire passer les réformes structurelles de 2011-12 pour initier le redressement de la France. C’est le chemin que Nicolas Sarkozy propose de reprendre après le désastreux intermède de la gauche au pouvoir, tout faire pour redresser le pays afin de rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et la mettre en situation de faire face aux défis du 21è siècle.

Le choix est donc entre Sarkozy pour redresser le pays et garantir l’avenir ou prendre avec Juppé le risque d’échouer à réformer et à rétablir l’ordre du fait de ses compromissions politiques. L’échec de Juppé amènerait inévitablement le FN au pouvoir en 2022 … voire à la révolution d’un peuple français exaspéré par la chienlit persistante et l’incapacité du pouvoir à sortir le pays du processus de déliquescence nationale où il s’enfonce.

 

La tâche du  prochain Chef de l'Etat sera rude, débarrasser la France du totalitarisme de la gaucho-pensance et définir pour elle la vision de son futur et celui de l'Europe.

D'abord, se débarrasser du totalitarisme de  la gaucho-pensance

Elle a commencé avec les idéologies brutes et simplistes que furent l’erreur marxiste d’abord avec ses avatars communistes, fasciste ou nazi au siècle dernier, ses fantasmes égalitaristes aujourd’hui parce qu’elle oubliait l’individu, l’erreur « libéraliste » ensuite avec ses dérives d’autogestion, de « démocratie participative » ou d’anarchisme institutionnalisé qui dégénèrent en lubies libertaristes et en chienlit individualiste parce qu’elle oublie la société ! Karl Marx et Adam Smith ont enfanté des monstres et se sont trompés l’un comme l’autre en oubliant l’homme pour qui la société est la condition de sa survie mais sans l’initiative duquel la société se meurt ! Cela a dégénéré en cette « pensée complexe », trop complexe sans doute, qui pour sauver le marxisme dont nos cervelles du 20è siècle étaient empoisonnées, en a désespérément tenté une pitoyable synthèse avec le christianisme social et les tout nouveaux écologisme et droit-de-l’hommisme, brouillon de pensée par lequel nos intellectuels de gauche ont cru pouvoir échapper au vide intellectuel absolu qui béait devant eux après l’effondrement des dernières catastrophes communistes ! Les élucubrations de nos nouveaux philosophes et modernes « penseurs » en sciences politiques et sociales pré- et post-soixante-huitards, ont alors inexorablement corrompu les grandes idées de liberté, égalité et fraternité en libertarisme, égalitarisme et bisounourserie sociétale, matrices du processus de déliquescence dans lequel s’enlise la France depuis plus de trente ans et qui atteint aujourd’hui son apex avec l’incurie de la gauche dans le redressement du pays après les crises de 2008-2012.

Les poncifs et fausses valeurs en ont aussitôt été repris, ressassés et claironnés par les « faiseurs d’opinion » de nos media et par tous les prêcheurs, enseignants et formateurs de notre jeunesse ébaubie de tant de « modernisme obsessionnel » dans la recherche intellectuelle et de tant de vaine et inutile subtilité dans le charcutage des concepts et des idées les plus simples ! Vanitas vanitatum … les intellectuels hélas, n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde et se heurtent souvent à l’écueil des réalités quand ils prétendent passer de la théorie à l’action, de la spéculation à la politique, comme aimait à le leur rappeler Simone Weil ! Ils ont néanmoins réussi à en faire le totalitarisme du tournant du millénaire que Nietzsche qualifiait déjà de « morale de troupeau », cette bien-pensance de masse hors de laquelle il ne saurait y avoir de pensée ni d’expression individuelle ou collective et à laquelle il ne saurait être question d’échapper ou de tenter d’échapper quand on est un homme ou une femme politique !

Pour nous en débarrasser, il faudra donc faire confiance à un homme d’Etat dont on puisse être sûr qu’il n’en a pas été contaminé ! Pas à gauche bien sûr puisqu’il n’y a pas de gauche aujourd'hui sans gaucho-pensance. Pas au centre non plus puisque le terrain y est beaucoup trop favorable au virus même s'il y prend parfois des formes atténuées ou très particulières !  A droite donc mais une droite forte capable de décider et d'agir par elle-même sans avoir  besoin de se compromettre ou devoir mentir, bégayer, hésiter, diluer ou reculer.  

 

Ensuite définir la vision du futur de la France et de l’Europe

Après les grandes secousses guerrières, politiques, économiques et sociales du 20è siècle qui avaient déjà ébranlé les fondements de notre civilisation, la gaucho-bien-pensance de masse avec ses peurs écologistes et ses obsessions droit-de-l’hommistes, a fini de ruiner la capacité de résistance de la France et de l’Europe les entraînant sur la voie d’une déliquescence morale, économique, sociale et culturelle accélérée au moment même où le reste du monde commençait à réclamer sa part après qu’elles lui eurent apporté les éléments de base de son essor dans la modernité du 21è siècle. Déclassement généralisé des anciennes puissances dominantes à la mesure exacte du progrès des anciens dominés ! Volonté de montrer leur jeune force ou d’affirmer la résurgence de leur ancienne puissance voire de rechercher une certaine revanche sur la domination antérieure, perte de face des asiatiques et d’abord de la Chine lors de la colonisation européenne, renaissance de la volonté de conquête de l’islam, avènement de la « noiritude » ! Tous veulent rentrer dans l’histoire ou y revenir après en avoir été exclus ou temporairement effacés par la domination européenne des cinq derniers siècles et « l’impérialisme » américain de la moitié du dernier siècle.

Arrêter le processus de déliquescence, redresser l’économie du pays, porter haut le moral du peuple français et rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe puis faire de cette dernière la puissance mondiale de référence du 21è siècle, voilà un défi pour un homme d’Etat de caractère, un décideur capable de faire prévaloir l’intérêt supérieur du pays quoi qu’il arrive, sur les considérations partisanes, les intérêts particuliers, les angoisses individuelles et les peurs collectives.

Comme de Gaulle l’avait fait il y a cinquante ans et après trois décennies d’immobilisme et de lâche facilité, Nicolas Sarkozy est le seul à avoir eu le courage et la capacité de le faire en surmontant la crise de l’Europe avec Angela Merkel, en imposant la réforme des retraites et en enclenchant celle du système d’Etat pour montrer le chemin de la rupture avec la gaucho-pensance et la voie de la réforme face aux conservatismes syndicaux et corporatistes. Sarkozy a alors donné un sursis à la France et sauvé l’Europe d’une crise majeure qui les aurait fait disparaître de la scène mondiale. Le travail hélas, est à recommencer après le désastre du  quinquennat de François Hollande. En avant avec le peuple français et pour la  grandeur de la France !

 

Pour cela désigner le mal et dire ce qu’il faut faire

Les « déclinistes », ces « pseudo-intellectuels » comme aime à les injurier la gaucho-pensance, ont sonné l’alarme et fustigé l’avachissement des peuples et l’incurie sinon la perversion des élites politique qui depuis plus de trente ans se refusent par blocage idéologique, par intérêt électoral ou par simple facilité à prendre les mesures de recadrage et de redressement qui mettraient le pays en situation de faire face aux défis économiques, sociaux, sociétaux et culturels du 21è siècle. Notre pays après la crise heureusement surmontée au niveau européen par le couple Sarkozy-Merkel, ne peut plus se permettre les fantaisies ni l’immobilisme dont Mitterand et encore Chirac pouvaient s’offrir le luxe irresponsable. Le processus de déliquescence nationale a atteint des sommets avec le pouvoir hollandesque. L’interrompre et prendre les mesures de redressement national sont devenus une question de survie de la France et à travers elle de l’Europe, face au monde nouveau qui émerge. Il ne suffit plus de constater le mal comme l’ont fait nos nouveaux penseurs de droite, il faut dire quoi faire et c’est le rôle des politiques !

Redressement économique et social par la redéfinition des missions, fonctions, procédures et moyens d’un secteur public qui ne remplit plus ses missions de service public et de solidarité sociale avec l’efficacité nécessaire tout en pesant beaucoup trop par ses coûts injustifiés, sur les entreprises et les particuliers en tant que producteurs, consommateurs et investisseurs.

Redressement sociologique et sociétal par la mise en œuvre par l’Etat d’un cadrage sévère de la problématique « immigration-islam » qui garantisse la cohésion nationale, accompagné d’une politique intensive de développement local économique, éducatif et social dans toutes les « zones sensibles » et quartiers de nos villes où l’intégration se fait mal et l’assimilation encore plus.

Redressement de l’autorité de l’Etat qui périclite non seulement dans les quartiers qu’on commence à appeler de « non-droit » mais aussi à l’école où on confond chahut et expression de soi-même et dans la vie de tous les jours où le respect se perd au moment même où nos jeunes « de la génération Z » le réclament pour eux-mêmes qu’ils soient voyous ou gaucho-bobos des quartiers riches comme des quartiers sensibles !

Il y faudra une politique forte et un décideur de caractère car les mesures qu’il faudra mettre en œuvre, ne manqueront pas de jeter dans la rue des dizaines voire des centaines de milliers de mécontents, tous ceux qui seront touchés par les réformes, ceux qui ne voudront rien lâcher de leurs « avantages acquis », ceux qui ne voudront pas se soumettre à la loi républicaine au nom d’une prétendue « loi divine », ceux qui voudront cultiver le mythe de l’insoumission, du libre-arbitre voire de la créativité dans l’anarchie pour les autres … Ils seront dans la rue pour défendre leurs intérêts particuliers ou leurs lubies idéologiques et cela quand bien même le peuple aura donné au Président élu le mandat de le faire.

Il faudra donc quelqu’un de fort mais surtout quelqu’un dont on soit sûr, quelqu’un qui ait prouvé qu’il était capable de tenir dans la tempête et qu’il ne reculait pas devant la rue !

 

Qui donc à part Nicolas Sarkozy ?

L’UDI comme l’UDF autrefois, a hérité de cette maladie consubstantielle au centre, cette « mollocratie » qui le handicape dans la perception des enjeux nationaux essentiels et le fait hésiter dans la décision quand il ne s’en remet pas au sens du vent. C’est la tradition des Edgar Faure, Lecanuet, Stasi, Bayrou ou Lagarde maintenant ! Cela ne fait pas pour la droite, des partenaires très fiables ! Le MODEM est devenu un modèle de gaucho-centrisme (ou centro-gauchisme) avec ses revendications d’élection à la proportionnelle qui détruirait les institutions, de droit de vote pour les étrangers qui détruirait la cohésion nationale et sa coquetterie ou prétention humaniste tous azimuts comme si les autres n’étaient pas humains. Il a amplement prouvé par ailleurs son infinie capacité d’adaptation aux circonstances en votant un jour à droite et l’autre jour à gauche en fonction des sujets abordés mais surtout en fonction des humeurs, fantasmes ou intérêts politiques de François Bayrou qui, refusant la discipline de la primaire de droite et du centre, clame urbi et orbi qu’il se réserve le droit de concourir à la Présidentielle si le candidat de la droite n’était pas Alain Juppé ! Quant à J.C. Lagarde, lui aussi très évasif sur la primaire, il n’hésite pas à négocier « des places de députés centristes » avec Alain Juppé sans même s’engager à soutenir le gagnant de la primaire quel qu’il soit, à la présidentielle. C’est une trahison évidente de l’esprit de la primaire qui pourtant avait été réclamée à cors et à cris par le même Alain Juppé !

Que penser dès lors d’Alain Juppé qui non seulement accepte benoîtement ces entorses à la règle du jeu de la part de nos « partenaires » du centre mais va jusqu’à draguer les électeurs de gauche au prétexte qu’ils sont déçus de Hollande ? Cher Alain, nous sommes dans des « primaires de la droite et du centre » pas encore à la « présidentielle » où il serait alors légitime de chercher à rassembler !

Ce comportement de la part de notre ami Alain Juppé, n’est pas de la plus haute honnêteté intellectuelle ni politique et si ces compromissions lui permettent de ramasser l’essentiel des votes du centre, elles comportent des risques majeurs de blocage ou de dilution des décisions les plus difficiles à prendre, celles notamment qui iraient à l’encontre des idées, peurs, scrupules ou lubies d’un centre toujours prompt à s’effrayer des mesures fortes.

Comment peut-on croire par exemple, qu’il montrera une quelconque fermeté à l’égard de l’immigration quand on sait son « benign neglect » pour les 200.000 immigrés annuels (sans compter les illégaux) qu’il juge tout à fait acceptables et « absorbables » par notre pays (2 millions dans 10 ans, 4 millions dans 20 ans qui s’ajouteront à ceux qui sont déjà là et qu’on a le plus grand mal à installer, loger, éduquer et faire travailler !!!) ? Comment pourrait-on être sûr de sa fermeté à l’égard de l’islam quand on sait sa proximité avec l’imam de Bordeaux, Tareq Oubrou, chef de file de l’UOIF et des Frères Musulmans en France et qui manie la « taqiyya » (le « mensonge islamique » autorisé voire recommandé par Dieu lui-même face à l’ennemi et d’abord aux kouffars !) avec la même habileté que l’autre Tariq, Tariq Ramadan, lui aussi grand islamologue et plus encore idéologue politique des frères Musulmans ? Un doute d’autant plus inquiétant qu’il est urgent et vital de mettre en place dès 2017, un cadrage sévère « immigration-islam » pour rétablir l’ordre dans les quartiers et assurer la cohésion nationale entre tous les français et leurs enfants qu’ils soient musulmans ou non. Le doute se fait encore plus fort quand Alain Juppé lui-même revendique sa filiation chiraquienne, non pas celle du Chirac mousquetaire mais celle du Chirac radical-centriste qui malgré les avertissements qu’on lui prodiguait à l’époque, a abandonné le thème « immigration-islam » au Front National en préférant écouter les Michel Noir et les Stasi qui lui chantaient les « chances pour la France » et ne voulaient pas « perdre leur âme » ne serait-ce qu’en parlant d’un quelconque « problème immigration-islam » !!! … Jacques Chirac a laissé aller et le Front National s’est envolé !

Comment croire sinon par un acte de foi irrationnel qu’Alain Juppé puisse dès lors avoir la poigne suffisante et les mains suffisamment libres pour maîtriser les remous qui se produiront dans les banlieues lorsqu’il s’agira de « reconquérir les quartiers de non-droit » et résister à la pression de la rue lorsque des dizaines puis des centaines de milliers de personnes y manifesteront leur mécontentement contre les réformes du travail, du système de protection sociale et la mise en cause des « avantages acquis » du secteur public, cette bourgeoisie du salariat syndiqué qui ne veut rien lâcher de ses avantages indûment arrachés à des gouvernements laxistes aux dépens des travailleurs qui n’en avaient pas ? L’exemple de l’échec des réformes structurelles de 1995, Alain Juppé étant Premier Ministre, vient hélas renforcer ce doute car c’est bien au chiraquisme qu’il faut l’attribuer ainsi que l’immobilisme qui s’en est suivi accentuant ainsi le processus de déliquescence nationale initié par les désastreuses présidences de François Mitterand !

 

Pourquoi Nicolas Sarkozy ? Un échec de la droite après le désastre hollandesque, serait la fin de la France et l’éclatement de l’Europe ! Il faut un homme de caractère, résolu et volontaire. Nicolas Sarkozy a prouvé qu'il savait et pouvait faire !

Il a montré en effet avec Angela Merkel, qu’il savait et pouvait maîtriser les situations de tempête extrême comme les crises successives de 2008 à 2012, crises séculaires majeures. Ils ont alors sauvé l’euro mais surtout évité l’éclatement de l’Europe et montré la seule voie possible pour la re-construction de l’Europe, une étroite coopération franco-allemande et même un « directoire franco-allemand » qui fixe les perspectives, les objectifs et les stratégies, laissant à Bruxelles et Strasbourg la gestion du quotidien du seul « acquis communautaire » sous le contrôle des Etats.

Il a montré qu’il savait et pouvait tenir face à la rue quand des centaines de milliers de manifestants excités par les syndicats corporatistes, braillaient contre la réforme des retraites et l’allongement de la durée du travail, confirmant ainsi malgré la crise, la voie choisie de la rupture et des réformes structurelles économiques et sociales : réduction de la fonction publique d’Etat et révision des missions, fonctions, procédures et moyens, allègement des charges des entreprises par transfert de l’impôt, réduction de l’ISF pour favoriser l’investissement national, détaxation des heures supplémentaires, service minimum dans les transports publics, …

Quant à l’autorité de l’Etat, sujet majeur aujourd’hui et aussi déterminant pour la cohésion nationale que la gestion efficace de l’économie pour les revenus et l’emploi, qui donc parmi nos candidats peut s’enorgueillir d’une expérience de Ministre de l’Intérieur et de Chef de l’Etat dans des situations aussi difficiles que celles qu’il a connues ?

Qui donc depuis De Gaulle,  pourrait donc faire état d’un tel activisme et d’autant de capacité à faire face au gros temps ?

 

Et en politique étrangère encore, chacun a pu constater sa capacité à présider l’Europe d’une main ferme, allant au-devant de Poutine pour régler le problème géorgien comme avec Merkel pour surmonter la crise et remettre l’Europe sur ses rails. Avec l’Angleterre, il a redéfini et approfondi les principes de notre coopération militaire. Avec les Etats-Unis et l’Angleterre encore, il a pris ses responsabilités et celles de l’Europe face à la dictature libyenne, succès hélas terni par l’inconscience et l’incapacité de François Hollande à prendre les siennes avec la communauté internationale, pour la remise en ordre et la reconstruction de l’Etat libyen à partir de 2012.

Croit-on vraiment qu’avec Nicolas Sarkozy, l’affaire syrienne et l’élimination de Daech auraient été si mal menées qu’elles l’ont été par la diplomatie française et par Barack Obama ? Déni des réalités sociologiques, politiques et militaires, mauvaise appréhension de la situation et des rapports de force au Proche-Orient aboutissant à l’intervention russe et à notre élimination de fait du circuit de décision.

Croit-on vraiment qu’avec Nicolas Sarkozy, Angela Merkel aurait été laissée libre de mener une politique « immigrationniste » si stupide et que l’Europe se serait laissé faire sans réagir face aux vagues d’immigration et face à la Turquie ? L’Allemagne en effet, a besoin d’un certain cadrage politique de ses initiatives que la France seule peut lui apporter comme elle l’a fait en 2011-12 lorsque les deux pays ont décidé d’un commun accord, d’élargir le rôle de la Banque Centrale et d’autoriser l’Europe à porter secours à la Grèce et au Portugal, toutes choses sur lesquelles l’Allemagne vertueuse et rigoureuse était plus que réticente. A l’inverse la France doit prendre exemple sur l’Allemagne en matière de gestion budgétaire et financière et de discipline économique et sociale qui sont ses deux faiblesses !

Oui, l’Allemagne et l’Europe ont besoin d’une France forte pour prendre l’initiative de la construction d’une Europe forte qui devienne naturellement la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

Pour cela, la France doit se rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe donc procéder aux réformes et redonner confiance à son peuple.

Il y faudra une politique forte et donc un homme de caractère !

Nicolas Sarkozy s'impose !

 

 

L'Europe, c'est à Paris et Berlin qu'on la construira, pas à Bruxelles ! (23 mai 2016)

L'Europe c'est la France et l'Allemagne ! .....  en 2012, la France a disparu de la scène et l’Europe patauge !

Elle patauge à l’intérieur où la coopération intra-européenne n’avance plus et à l’extérieur où Bruxelles ne parvient pas à trouver une position commune et cohérente sur l'affaire ukrainienne et la Russie, sur la problématique proche-orientale et la liquidation de l’islamisme et sur le problème de l’accueil ou du renvoi des migrants d’Outre-Méditerranée !

L’Europe de Bruxelles, engoncée dans son « européisme culturellement bien-pensant, économiquement libéral et politiquement consensualiste » reste incapable de trouver les majorités suffisantes pour régler vite et bien les problèmes qui sont de sa compétence, pêche et agriculture, ouverture des marchés et protection contre la concurrence déloyale, concurrence et promotion de « champions » européens. Déjà sur ces points, elle s’embourbe dans les complications, demi-mesures et exceptions d’un fatras bureaucratique paralysant, comment peut-on alors penser qu’elle puisse s’emparer de domaines qui relèvent de la souveraineté des Etats-membres comme les relations de puissance à puissance jusqu’à la problématique de défense, les problèmes d’intégration sociale, culturelle ou sociétale ou la mise en œuvre de politiques économiques communes vers l’extérieur ?

Les crises de 2008 à 2012 n’ont pas été prises en mains ni résolues par l’Union Européenne de Bruxelles mais bien par le « directoire » franco-allemand. On n’entendait plus rien du côté de Bruxelles ! Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont décidé seuls des voies et moyens de sauver l’Europe et l’euro en aidant la Grèce, le Portugal et l’Irlande, en élargissant le spectre des missions de la Banque Centrale et en imposant en retour, l’ardente obligation de gérer convenablement les finances publiques nationales, le tout étant couronné du Traité de Stabilité, Coopération et Gouvernance (TSCG) de Mars 2012 qui a mis fin à la crise provoquée par les tensions d’une transition économique et sociale mal maîtrisée vers le monde du 21è siècle.

Au cours de ces quatre années, l’Europe avait fait plus de progrès dans l’intégration de ses politiques que pendant les cinquante années de palinodies bruxelloises qui ont précédé ! Processus hélas interrompu par le désastreux intermède hollandesque où la France, n’étant plus dirigée, a laissé son siège vide non pas volontairement comme l’avait fait de Gaulle pour imposer sa vision d’une Europe européenne mais en raison d’une aboulie très malhonnête politiquement doublée d’une incapacité maladive d’agir efficacement pour satisfaire les nécessités du redressement de la France et d’adaptation de l’Europe à l’évolution du monde. La France alors, a perdu toute crédibilité en tant que puissance et l’Europe s’est arrêtée de progresser à l’intérieur dans la coordination de ses politiques économiques et financières comme à l’extérieur où elle s’est avérée incapable de faire face à la crise ukrainienne avec la Russie autant qu’à la crise proche-orientale avec ses « migrants » et les doubles-jeux très orientaux des pays arabes, de la Turquie et de l’Iran !

Il faut donc reprendre le processus interrompu mais le préalable en est évidemment le rétablissement de la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, de puissance sans laquelle rien n’a pu se faire depuis la chute de l’Empire Romain et rien ne pourra se faire au 21è siècle. Elle en a la légitimité historique et la capacité démographique, humaine, culturelle et économique. Seule la France en effet, a une ambition forte pour l’Europe par laquelle elle cherche à transcender sa puissance nationale tandis que l’Allemagne et l’Angleterre se satisferaient pleinement et très petit-bourgeoisement de devenir quelque Grande Suisse opulente et bien gérée. Or il est vital pour tous, de faire de l’Europe la puissance mondiale de référence du 21è siècle. Elle aussi en a la légitimité historique en tant qu’héritière de l’Empire Romain et la capacité humaine, économique et culturelle.

La France seule en effet, ni l’Allemagne ni l’Angleterre ne peuvent séparément faire face aux pays-continents comme les Etats-Unis, la Chine ou l’Inde ou à la multiplicité des pays du bloc latino-américain ou du monde arabo-musulman. Nos pays européens ne survivront qu’en se transcendant par l’Europe ou alors, ils disparaîtront de la scène mondiale … encore faudra-t-il qu’ils parviennent à créer une véritable Europe-puissance et non un conglomérat de fonctions déléguées et plus ou moins indéfinies à la mode bruxelloise !

« L’Europe, c’est la France et l’Allemagne ! » disait de Gaulle. « Unies, elles feront l’Europe, désunies, elles disparaîtront avec elle ! ». Paris et Berlin donc auront la lourde responsabilité de reprendre le processus « directorial » de 2008-2012 et d’y agréger leurs partenaires européens à commencer par Londres et au-delà Moscou, pour faire face aux défis du monde qui émerge sous nos yeux. A ce processus de « stabilisation » des équilibres relatifs du monde européen et du monde extérieur, de « coordination » de nos politiques économiques et sociales et de saine « gouvernance » politique et financière de nos Etats, il faudra ajouter la dimension sécurité-défense et cohésion-identité européennes. Il faut en effet, cesser de rêver que le monde nous aime et de nous laisser aller à cette délétère « bisounourserie » bien-pensante quant à nos rapports futurs avec les peuples, nations et puissances du monde émergent. Ce dernier aura tendance à oublier qu’il nous doit la civilisation moderne qui lui a permis de s’émanciper et ne retiendra que le rapport de domination que l’Europe a exercé sur lui depuis cinq siècles. Il n’y aura donc de rapport que des rapports de force démographique, économique et militaire.

Là est le chemin ! Ce n’est pas à Bruxelles qu’il commence mais à Paris et à Berlin, là où réside la souveraineté des deux premières puissances de l’Europe, et en partant des réalités nationales et de la légitimité démocratique des Etats.

Alors, gens de droite ! Voulez-vous persévérer dans un certain « européisme » béat resté le catéchisme dépassé de certains parmi vous. Nous ne sommes plus au temps des « Pères de l’Europe » ! Les causes et les stigmates des guerres franco-allemandes sont effacés et l’objectif de paix est atteint !

Pour faire l’Europe-puissance du 21è siècle et d’abord rétablir la France dans son rôle de puissance-pivot de l’Europe, il faudra un Chef qui n’ait pas peur de réformer au fond pour relancer une dynamique économiquement forte et socialement juste et de se montrer ferme pour la préservation de la cohésion sociale et de l’identité nationale.

 Pas d’Europe sans une France forte … et plus de France sans Europe !

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