Fausses valeurs et vrais problèmes

Résumé

Le peuple a des valeurs que la « bien-pensance » dédaigne et des problèmes où le « penser faux » de ses élites le mène au désastre !

Suite à sa très « modeuse » indignation sur les misères du monde, Stéphane Hessel, conscient qu’il ne suffisait pas de crier ses bons sentiments, a embrigadé Edgar Morin dans l’écriture d’un petit ouvrage rapide qu’ils ont baptisé « Le chemin de l’espérance ». Le chemin est sinueux et la pensée la plus simple y devient naturellement « complexe ». Ils y décrivent les perspectives d’une fort sympathique « civilisation de l’humanité » comme les socio-économistes « onusiens » veulent prendre la mesure du « bonheur national brut » ou d’autres mener plus modestement une « politique de l’individu » ou du « mieux vivre » !

 C’est magique, c’est beau, c’est généreux mais comme le rappelle Simone Weil, passant de la théorie à l’action, les penseurs doivent revenir sur terre sous peine de se heurter à l’écueil !

 Non, il n’est pas indigne pour l’homme d’action d’agir en fonction des circonstances ni interdit aux « intellectuels » d’avoir l’intelligence du monde. Ils éviteront ainsi de se laisser aller à des constructions de l’esprit et projets, inutiles ou comiques lorsqu’ils s’avèrent simplement farfelus mais aux conséquences dramatiques lorsqu’ils en arrivent à broyer l’humanité dans l’engrenage d’une idéologie fausse.

 Une société se construit avec les siècles mais elle s’effondre d’un souffle si, prise dans les tourbillons de l’évolution du monde, elle néglige de préserver sa cohésion interne et perd sa capacité de résister aux agressions externes qui la mettraient en péril. Au-delà des mots qu’on érige trop facilement en grands principes, il est des mesures de salut public que l’homme d’état doit prendre lorsque la situation le commande, même contre l’avis et les criailleries des clercs et des bien-pensants.

Sommaire

-Maîtriser la nature et le flux de l’immigration n’est pas immoral ni indigne mais nécessaire et juste pour mieux aider les immigrés qui en feront l’effort, à s’intégrer à la société européenne qui les accueille.

-On ne met pas l’islam en cause quand on demande que chacun respecte la loi et les coutumes de notre pays … cela s’applique à tous, y compris naturellement aux musulmans français ou étrangers !

-Punir un délinquant n’est pas non plus une « indignité » quelles que soient les « excuses » qu’on puisse lui trouver … on ne devient pas nécessairement un voyou du seul fait qu’on soit « jeune », pauvre, immigré ou chômeur !

-L’école et l’éducation vont à vau l’eau, ils sont les outils premiers du progrès économique et social, de la cohésion nationale et de l’intégration des populations immigrées … encore faudrait-il que les parents éduquent et que les enseignants enseignent !

-Au delà de l’Education Nationale, l’ineffectivité du secteur public dans son ensemble n’est pas un problème de moyens mais de définition des missions et d’efficacité dans l’utilisation de ces moyens …. l’allergie à la réforme, le conservatisme syndical et la gauche à contre-sens !

-Le sociétal contre le socialquand l’accessoire noie l’essentiel ! Cyniques, ils tentent d’amuser le peuple ! Incompétents, ils papillonnent au lieu d’aller au but !

-Bien-pensance et penser faux … « verts-bobos » et « verts-fachos », l’écologisme contre l’écologie

- Des riches et des pauvres,l’inégalité est dans la nature des choses hélas ! nos sociétés modernes ont engendré le « petit-bourgeois normalisé » chez qui triomphe l’égalitarisme des médiocres !

Khalas, ah Khoya ! Respecte la France, réforme ton islam et vis comme un Français ... sinon, va chercher ailleurs la divine félicité ! (15 Janvier 2015)

on .

Cohésion nationale …    Immigration-islam … Gouvernants, à vous de fixer le cadre !

Propos liminaire : Après les attentats jihadistes des dernières années dans le monde et ceux de Janvier et Novembre 2015 à Paris, il est impératif de liquider les groupes ou croupions d’Etat islamistes du Proche-Orient, du Sahel ou d’ailleurs mais plus vital encore pour l’avenir, de prévenir ou éliminer la « chienlit » que les islamistes, bien incapables de relancer les cavalcades des « conquêtes arabes » du 7 è siècle, chercheront à créer et développer dans les banlieues du monde entier en essayant de transformer les musulmans qui s’y trouvent en avant-garde du « jihad », dans leur rêve fou de conquête du monde.

La réponse première est évidemment la force pour laquelle tous les musulmans dans leurs idiosyncrasies respectives, ont le plus grand respect alors qu’ils éprouvent un profond mépris pour la faiblesse ou ce qu’ils considèrent comme telle et que nous appelons tolérance, liberté ou droits de l’homme … et de la femme !

La force, ce sera dans l’immédiat la guerre à l’extérieur pour éliminer les « foyers d’infection » jihadistes. Nous y participons déjà au Sahel et au Proche-Orient avec les forces des Etats musulmans qui rejettent la vision islamiste « jihadifiée » du monde. Mais ce sera aussi à l’intérieur dans chacun de nos pays, la fermeté et la rigueur dans la maîtrise de l’immigration accompagnée d’un « cadrage » très strict du processus d’intégration et notamment de sa composante islamique afin d’y garantir la cohésion sociale et la préservation de l’identité nationale.

Mais prenons garde ! Si l’Oumma ne fait pas l’effort de réformer sa religion et continue de laisser faire, se faisant ainsi la complice passive des dérives islamistes, les « jihadistes », soldats auto-proclamés d’un islam figé dans un consensus laborieusement obtenu il y a 10 siècles après de longs débats théologiques et politiques, se sentiront libres de poursuivre leur combat et ce sera la fin de l’islam car leur rêve de conquête se brisera sur la réaction de défense du reste du monde.

Khalas ! Assez ! le monde a changé, on ne vit plus aujourd’hui comme au 7è ni même au 10è siècle et l’islam doit évoluer … par la réflexion et l’ijtihad, non par le jihad !

                                                          

Assez des récriminations des musulmans et des immigrés qui font mine de croire qu’on leur en veut dès qu’on leur demande de respecter les lois et les coutumes du pays qui les reçoit. Immigrés mes frères humains, vous êtes venus en France, vous voulez vous y installer, vous êtes donc les « demandeurs » et vous n’êtes pas en droit « d’exiger » ! Vous le savez bien ! Les « indigènes » français veulent bien vous recevoir mais vous êtes chez eux. Vous le savez ! C’est donc à vous de vous adapter à leur mode de vie et pas l’inverse et si cela ne vous convient pas, allez vivre ailleurs où vous serez peut être plus heureux !

Assez et plus qu’assez, des pleurnicheries « droits de l’hommistes », différentialistes ou communautaristes, des sensibleries paupéristes, du délire de culpabilisation et de repentance post-coloniales, du métissage culturel mondialisant de la gauche bien-pensante et de ses courroies de transmission culturelles, journalistiques, sociales et politiques dont les objectifs se résument à faire de « l’immigrationnisme » militant pour se déculpabiliser d’on ne sait quel problème existentiel ! Que ces belles âmes prennent garde à ne pas se faire les agents d’une déliquescence accélérée de la cohésion sociale et nationale qui dégénèrerait bientôt en une haine imbécile et meurtrière entre ceux qui veulent défendre leur civilisation et ceux qui voudraient leur en imposer une autre !

Assez et plus qu’assez encore, de l’oeuvre de dé-construction menée par la gaucho-bien-pensance ! Xéno-, islamo-, homo-, fémino- mais aussi -racisme, -colonialisme, -esclavagisme, -féminisme, -fascisme, … chacun de ces mots avec son « -phobe » ou son « anti- », tous mots-clés et poncifs de la gauche mondaine marxisante et tiers-mondisante depuis les années 50 avec les Sartre, Beauvoir et autres « penseurs » de la rue d’Ulm et de nos écoles en Sciences Sociales, nouveaux philosophes humanitaristes, sectateurs du déterminisme social et de la « bourdieuserie » généralisée, et enfin, ceux de la synthèse finale des deux dernières décennies, les penseurs « complexes » du post-marxisme social-chrétien et « écolo-droit de l’hommiste » dont la mélasse intellectuelle achève d’engluer la pensée française au point de la figer définitivement à contresens des réalités du monde actuel. Simone Weil s’en moquait d’avance et Roland Barthes considérait leur œuvre comme un simple recyclage des déchets de la pensée du moment ! Nos intellectuels germanopratins furent sans doute brillants mais ils n’eurent pas toujours l’exacte intelligence du monde !

La paix sociale à court terme, la cohésion nationale à moyen terme et l’identité nationale à long terme sont les conditions de survie et d’épanouissement de notre peuple, de notre société et de la grandeur de la France.

Pour éliminer tout risque d’amalgame entre ceux des immigrés et en particulier des immigrés musulmans qui aspirent essentiellement et d’abord, à devenir des français à part entière et ceux qui veulent continuer de se comporter en France « comme au pays » voire même de pratiquer ici la chari’a ou pire, se lancer dans le « jihad » en prétendant convertir à l’islam qu’ils fantasment, leurs voisins et pourquoi pas le monde entier,

… pour éviter le surgissement en retour de la xénophobie, de l’islamophobie voire de la haine raciale ou religieuse chez ceux qui auront accepté de recevoir les immigrants qui leur demandaient l’hospitalité, ne leur demandant en échange que de respecter les règles de base de ladite hospitalité et les lois et coutumes de leur pays,

… pour empêcher aussi que quelques musulmans égarés dans l’obsession intégriste, la régression islamiste ou la barbarie du jihad ne fassent « la loi » dans l’islam de France et n’en viennent à culpabiliser les autres musulmans au point de les empêcher de s’intégrer pleinement dans le tissu social français, jusqu’à créer la chienlit sociale voire à entretenir une guerre civile larvée avec les populations « indigènes » françaises,

… et au-delà du contexte français, pour permettre enfin aux peuples et aux Etats du Dar el Islam de revenir dans l’histoire en renouant avec la grande civilisation arabo-musulmane des 8è-15è siècles plutôt que sombrer dans la régression religieuse et tenter de mener une croisade à rebours, la croisade de l’obscurantisme, dans le Dar el Harb,

…. il est impératif d’une part, que les musulmans et leurs autorités religieuses soient les premiers au front pour condamner systématiquement, fermement et sans « taqiya », sans tromperie, les dérives de l’islamisme et les crimes du jihadisme,

que d’autre part, les ‘ulémas, les imams et chaque musulman fassent l’effort de réflexion et « d’ijtihad » nécessaire pour adapter la doctrine et la pratique de l’islam au monde moderne ; les docteurs de la loi savent fort bien sur quels textes s’appuyer pour obtenir le consensus de la communauté musulmane sur « la réforme » et par là permettre à chacun de vivre comme on doit vivre au 21è siècle dans un monde ouvert tout en restant en conscience, un « bon musulman ».

Les musulmans commencent à prendre conscience qu’ils doivent, eux-mêmes et eux d’abord, aller au front contre la folie intégriste et lever l’étendard de la résistance contre les interprétations déviantes voire inhumaines (et perdant de ce fait tout caractère sacré), de leurs traditions et textes fondamentaux.

C’est ainsi qu’après l’appel de Paris du 8 septembre 2014 contre la barbarie islamiste de Daech, on a vu le recteur de la mosquée de Paris et des intellectuels, penseurs, théologiens, imams et chefs religieux condamner sans équivoque la tuerie perpétrée le 7 Janvier dans les locaux de l’hebdomadaire Charlie Hebdo et les attentats des deux jours suivants.De même après les attentats « aveugles » du 13 Novembre 2015 où la barbarie s’est déchaînée sans but autre que d’essayer de semer la terreur à Paris.

On aimerait néanmoins que ces manifestations de résistance à l’islamisme et de témoignage d’attachement à la communauté nationale et aux principes républicains de vie en commun, deviennent plus systématiques et plus massives et qu’elles soient faites avec plus de conviction et de spontanéité de la part des musulmans français et bien sûr, de leurs autorités religieuses ! On aimerait aussi entendre plus de chefs d’Etat arabes, et musulmans en général, manifester leur sympathie avec le peuple français à l’occasion de ces crimes comme l’ont fait tous les Chefs d’Etat européens et occidentaux.

Et on nous excusera d’être encore plus exigeant en demandant que ces condamnations des excès islamistes et des crimes commis, ces déclarations et promesses « d’islam modéré », « d’islam de paix », etc … soient faites sans qu’à leur écoute, on puisse éprouver le moindre soupçon de « taqiya », cette invention merveilleuse de la théologie islamique qui permet de dissimuler, de mentir à ses ennemis ou à ceux qu’on considère comme tels, sans commettre la moindre faute et même pour le plus grand bien de l’islam tel que le « manipulateur taqiyeur » l’interprète ! Beaucoup trop d’autorités religieuses, de chefs politiques ou simples croyants la pratiquent souvent dans leurs rapports avec un Occident et des occidentaux trop crédules et ignorants de ces pratiques islamiques.

Mais au-delà du simple rejet de la barbarie islamiste, c’est la réforme de l’Islam même qu’il faut mener ! Pourquoi ne pas commencer avec l’islam de France et d’Europe avant que le monde musulman n’y vienne de lui-même ?

Cette réforme commence par la séparation du temporel et du spirituel et la séparation de « l’Eglise » et de l’Etat. Les ‘ulémas et les penseurs ou théologiens musulmans savent parfaitement où trouver les sources et conduire le processus d’interprétation et de réflexion qui permettrait de le faire.

Il y a urgence pour le bien de tous dans le monde arabo-musulman comme dans les pays d’accueil, du moins ceux qui restent disposés à accueillir des musulmans chez eux malgré les difficultés que cela suscite partout en l’absence de cette adaptation de leur religion au monde moderne. La chrétienté a fait sa réforme il y a cinq siècles et les pays européens y ont ajouté la philosophie des « Lumières » il y a trois siècles.

Le monde aujourd’hui est modelé ou tend à se modeler un peu partout selon les principes de démocratie, de liberté individuelle, de liberté religieuse, d’égalité des hommes et des femmes et des droits de l’homme sans considération de race, de sexe, d’ethnie, de religion ou de pensée. L’islam doit maintenant s’adapter au 21è siècle sous peine de disparaître dans un monde qui évolue de plus en plus vite.

Les pays d’islam doivent bouger. Il y a urgence tandis qu’ils continuent de se battre, les uns pour conserver le semblant de liberté religieuse instauré au moment des « indépendances » par les régimes dits du « socialisme arabe », les autres pour sauvegarder leur régime de « théocratie ou quasi-théocratie islamique », les derniers pour tenter d’installer dans leur pays un régime démocratique qui puisse politiquement et institutionnellement se protéger de l’extrémisme religieux tandis que les plus fous se croient revenus au temps de « la conquête arabe » et veulent non seulement « purifier » le Dar el Islam mais engager le jihad offensif contre ce qu’ils considèrent comme le Dar el Harb !

C’est pourquoi, il y a lieu de se faire ici le relais des penseurs, écrivains, islamologues, théologiens, ulémas, imams ou simples croyants de « l’oumma » qui voient dans « la réforme » la seule issue possible, considérant que l’idjma , le consensus religieux actuel n’est plus tenable compte tenu des contraintes nouvelles du monde extérieur et des réactions incontrôlées que suscitent les rigidités doctrinales dépassées que certains théologiens ou prêcheurs s’obstinent à maintenir.Ces penseurs, islamologues ou responsables religieux sont d’origine, de formation et de milieu très différents mais tous convergent sur la nécessité de la « réforme » ou de la « modernisation » de l’islam si on ne veut pas que cette religion et le monde arabo-musulman manquent le train du 21è siècle après avoir été entre l’époque gréco-romaine et la Renaissance européenne, le siège d’une des grandes civilisations du monde.

On compte parmi eux un Abd el Malek, rappeur « un peu voyou » des banlieues de la région parisienne et revenu de ses frasques. Il vient de publier un intéressant ouvrage intitulé « Qu’Allah bénisse la France » où il se déclare français d’abord comme d’autres jeunes hommes issus de l’immigration qui eux aussi, encouragent les jeunes français musulmans à aimer leur pays, la France, à respecter son histoire et à se sentir français à part entière au même titre que leurs compatriotes chrétiens, juifs ou athées et gascons, alsaciens, bretons ou auvergnats.

Il y a aussi des intellectuels tels Abdelwahab Meddeb qui veut « sortir l’islam de l’islamisme » ou Mohammed Arkoun qui affirmait que « pour sauver le monde musulman de ses dérives, il est essentiel que l’islam accède à la modernité politique et culturelle ».

Malek Chebel quant à lui, après sa « Psychanalyse des Mille et Une Nuits » où il décrit un islam souriant, rédige un « Manifeste pour l’islam des Lumières » où il répond à la question : « Faut-il adapter l’islam à la modernité ou au contraire, adapter la modernité à l’islam ainsi que le prétendent les fondamentalistes ? ».

Enfin, citons quelques extraits de la récente « lettre ouverte aux musulmans » du philosophe Abdennour Bidar qui exprime sa tristesse de constater chez ses coreligionnaires et en particulier chez leurs autorités religieuses, tant de blocage doctrinal et de lâcheté intellectuelle devant les nécessités du changement. Il n’hésite pas en attendant, à leur expliquer que les monstruosités de l’Etat Islamique et de tous ceux qui prétendent être le « sabre de l’islam », sont bien des monstruosités de l’islam et que les terroristes sont bien des musulmans car il n’y a pas « d’autre islam » … et qu’il faut donc que les musulmans et leurs responsables religieux prennent conscience de la nécessité de « réformer l’islam » et fassent l’effort intellectuel de se remettre en cause et de ré-interpréter leur religion sans reporter lâchement la faute sur « les autres », l’Occident, les chrétiens, les autres religions, les autres peuples ! C’est bien aux musulmans de faire l’effort !

L’essentiel est dit sur la nécessité de la réforme si l’islam veut se sauver lui-même et si le monde arabo-musulman veut à nouveau rentrer dans l’histoire ainsi que sur le fait que le monde musulman tergiverse encore beaucoup trop devant cet effort de réflexion sur lui-même, d’ijtihad, que l’histoire et l’avenir exigent de lui.

L’idjma’, le consensus islamique s’est figé il y a plus de dix siècles pour des raisons plus institutionnelles et politiques que religieuses. Il est temps de reprendre l’interprétation, l’ijtihad à la lumière du monde du 21è siècle.

On aimerait donc entendre ou lire un discours plus clair et plus ferme à ce sujet, de la part des « penseurs » et responsables religieux de l’islam de France ou d’Europe et aussi des autorités religieuses de Jérusalem ou du Caire, des Lieux Saints musulmans, etc … Ils doivent tous, prendre leurs responsabilités pour réveiller la pensée islamique.

Quant à nos penseurs français, philosophes, sociologues, journalistes, responsables publics, personnalités politiques ou écrivains français moins directement impliqués dans la religion, ils sont là pour donner l’alerte et rappeler au peuple de France que la France s’est faite par de lents métissages séculaires en absorbant progressivement les apports extérieurs … mais en veillant toujours à ce que lesdits apports s’intègrent sans heurt dans le contexte socio-culturel et religieux plus que millénaire du pays ainsi que dans son environnement économique et social sans qu’on prétende les changer brutalement ce que le peuple français précisément, n’accepterait pas.

Et comme la France et l’Europe ne sont pas des pays de « conquête » puisque celle-ci a été bloquée à Poitiers et dans le Languedoc il y a plus de 12 siècles, ils demandent aux musulmans comme Abdennour Bidar, de réformer l’islam en adoptant définitivement (sans hésitation ni taqiya !) les principes qui guident la conduite des nations et des Etats dans notre monde moderne à savoir les principes de démocratie, de liberté individuelle, de pensée, de religion, d’expression, d’égalité des hommes et des femmes, des droits de l’homme, etc … « Il n’y a pas d’islam modéré », il y a l’islam tel qu’il est interprété ! Il faut donc le ré-interpréter, le réformer aujourd’hui pour qu’il devienne acceptable dans notre monde.

Notons à ce propos, que les réactions de la gauche française aux attentas de Paris reflètent une contradiction évidente dans l’appréhension du jihadisme. L’horreur du jihadisme est unanimement condamnée et les anathèmes pleuvent sur les méchants qui, disent-ils, n’ont rien à voir avec les « bons musulmans » (« not in my name ») même si comme le dit fort justement Abdennour Bidar , « ce sont quand même des musulmans » et que « l’islam c’est aussi ça ! ». La gauche donc condamne les « islamistes » et les « jihadistes » mais elle ne veut pas admettre qu’ils le fassent au nom de l’islam. C’est précisément l’hypothèque qu’il faut lever en « réformant » l’islam pour qu’on ne puisse plus le dire ! Et ce n’est pas stigmatiser les musulmans que de leur demander de le faire car eux seuls peuvent le faire. Messieurs de la gauche, cessez donc de penser faux !

Du côté de l’Etat, en France et en Europe, l’urgence est de faire savoir à tous quel est le cadre acceptable, la règle qui doit présider au déroulement du processus de maîtrise de l’immigration et de suivi de l’intégration

Tous doivent connaître les règles du jeu et celles-ci doivent être claires et indiscutables afin que ceux de l’extérieur qui seraient tentés d’émigrer vers notre beau pays, en soient le plus possible informés et éventuellement dissuadés, que les immigrés déjà présents sur le territoire cessent de récriminer et de causer le désordre au lieu de faire l’effort d’intégration nécessaire et que les belles âmes charitables mais inconscientes des réalités du monde, cessent de les plaindre et de s’aveugler sur les problèmes de cohésion nationale et de paix publique créés par une immigration incontrôlée.

Le cadrage passe d’abord par la maîtrise de l’immigration en fonction des besoins réels du pays récepteur et de ses capacités d’accueil.

Rappelons que la France à la différence de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Espagne n’a aucunement besoin d’immigration ni économiquement ni démographiquement. Elle doit donc tendre à la freiner voire à la bloquer globalement, mis à part les autorisations de séjour et permis de travail pour échanges économiques, touristiques et culturels normaux entre pays d’un monde ouvert. Au niveau européen, il conviendra de s’accorder sur les besoins quantitatifs et qualitatifs des uns et des autres en matière de compétences sectorielles et prendre les mesures au niveau national afin de renvoyer les migrants extra-européens non désirés dans le pays européen dont il auront obtenu le visa ou directement dans leur pays d’origine.

Rappelons aussi que l’immigration relevant du droit d’asile reste très minoritaire sauf période exceptionnelle de troubles ou de guerre. Elle est ainsi devenue récemment une source significative d’immigration illégale du fait de la lourdeur des procédures de traitement des demandes d’asile et du laxisme des autorités quant à l’expulsion des déboutés du droit d’asile. Ces procédures et le système de reconduite à la frontière doivent être revus d’urgence pour accélérer le processus.

Le cadrage de l’immigration implique par ailleurs, de supprimer ou réduire drastiquement les allocations multiples et les droits aux indemnités de chômage qui créent un « appel d’air » très mal venu en incitant lourdement à l’émigration, les proches des immigrés qui en entendent parler au pays et qui commencent alors à rêver d’une France imaginaire ! Il est en effet, inadmissible que les immigrés illégaux reçoivent plus d’allocations d’hébergement et de soutiens divers que les sans-abris français sans parler de l’Aide Médicale d’Etat qui leur assure la gratuité totale des soins médicaux de toute nature et pas seulement des soins d’urgence, alors qu’aucun français n’en bénéficie. De même les retraites attribuées d’office aux vieux immigrés qui s’installent soudain en France sans avoir jamais cotisé ! Ou encore le fait que les immigrés légaux gagnent souvent plus à ne rien faire qu’en travaillant grâce en particulier aux allocations diverses de la Caisse d’Allocations familiales … sans parler bien évidemment des voyous, petits caïds de banlieue voire même « jihadistes » actifs qui émargent à notre généreuse Sécurité Sociale !!!

Tout cela est signe d’un grand désordre social et politique, très destructeur du tissu social, un désordre qui alimente largement la militance et l’électorat du Front National !

Ce désordre est puissamment encouragé par lesassociations d’aide aux immigrés voire clairement immigrationnistes qui pour certaines, outrepassent largement leur simple mission d’assistance. Ces associations ne font que cultiver des dérives et jouent objectivement contre l’intérêt supérieur du pays et in fine, contre celui des immigrés eux-mêmes. A leur égard, il faudra remettre bon ordre dans la distribution des subventions qui leur sont octroyées par les diverses autorités et certaines devront même être interdites et dissoutes !

Pour compléter cette politique tendant à l’immigration « 0 », la France et ses partenaires européens devront recadrer et redynamiser leur politique de coopération au développement visant à aider les pays d’émigration à créer suffisamment d’emplois et tarir ainsi au moins en partie, la source d’émigration de pauvreté, réelle ou « ressentie », qui monte dans le monde. L’aide accordée dans ce but devra naturellement être sévèrement mais surtout sérieusement mise sous contrôle afin de garantir le maximum d’efficacité dans le choix des investissements et d’efficience dans la gestion financière ce qui est pour la plupart des gouvernements aidés, une préoccupation très secondaire par rapport à leurs priorités politiques, tribales, claniques ou même personnelles ! La coopération internationale en effet, Union Européenne, Banque Mondiale, système onusien, coopérations bilatérales européennes ou américaines, ont si souvent démontré à cet égard leur niaiserie, leur laxisme (souvent politiquement intéressé il est vrai !) et leur imbécillité bien-pensante dans la gestion de leur aide qu’on n’insistera jamais assez sur ce point ! En échange de cette aide, il faudra convenir avec les Etats aidés, des conditions et modalités du renvoi organisé et systématique dans leur pays d’origine, des migrants illégaux.

L’immigration proprement dite étant maîtrisée, c’est le processus d’intégration et d’assimilation des populations immigrées qu’il faut mettre sous contrôle

L’intégration, c’est le respect des lois, coutumes et modes de vie de la population d’accueil en l’occurrence le peuple français. S’il y a critique ou rejet voire trouble à l’ordre public, c’est que la population immigrée ne se comporte pas comme il faut. « Ceux qui apportent du beau et du bien, on les accueille à bras ouverts » rappelait le Général de Gaulle. Bref on ne vit pas en France comme au bled ou dans la brousse !

Pour éviter les dérives de la part des immigrés et les réactions naturelles des populations « indigènes » françaises, il importe d’être intraitable sur le comportement des populations immigrées en particulier des « jeunes ». Donc appliquer fermement la « tolérance « 0 » pour ce qu’on appelle par euphémisme bien-pensant des « incivilités » (injures, indiscipline à l’école, manque de respect aux professeurs, nuisances sonores de voisinage, tagage d’immeubles, port illégal du voile, du niqab ou de la burqa, manque de respect à l’autorité, …) qui conduisent tout naturellement au délit voire au crime, (manifestation qui dégénère, pillage de magasins, incendie de voitures, destruction de biens publics, trafic de drogues, banditisme, viol, caillassage ou attaque de policiers et autres agents publics, etc …).

L’objectif premier pour l’Etat, doit donc être de redonner son efficacité à l’action policière dans sa double mission de répression judiciaire mais aussi de maintien de l’ordre ce qui passe d’abord, par le recadrage du système judiciaire avec l’abandon de la politique de l’excuse et la sanction des dérives politiciennes qui sont apparues dans le corps judiciaire et en second lieu, par la reconstruction de l’Education Nationale et le rétablissement de la discipline à l’école dont l’état de délabrement empêche toute véritable intégration culturelle et sociale des enfants d’immigrés.

L’école publique en effet, n’a plus l’autorité ni les moyens de les remettre sur la voie depuis que la gauche soixante-huitarde en a fait la chasse gardée de ses lubies éducatives et de ses fantasmes égalitaristes … au point qu’un peu partout en France, les familles musulmanes qui le peuvent, inscrivent leurs enfants dans les écoles privées catholiques ! Ainsi s’accentue chaque jour, l’inégalité des chances à force d’imbécillité « bourdieusienne » dont nos ministres Peillon, Hamon et Najat Vallaud-Belkacem ont été ou sont les grands prêtres satisfaits !!!

La justice non plus ne les aidera pas car elle est devenue au fil du temps en suivant les avancées « badintériennes » et post-soixante-huitardes de la politique de l’excuse, une institution d’animation ou de rédemption sociale où la prévention par l’excuse a définitivement remplacé la correction par la punition. L’excuse est reine et la sanction rare ! On atteint aujourd’hui les sommets de cette non-politique avec les fantaisies judiciaires de notre Ministre Taubira … qui est devenue la madone des voyous !

Quant au maintien de l’ordre public, les Forces de Police s’avèrent logiquement de plus en plus incapables de remplir leur mission puisque « l’éducation » manque et qu’il n’y a plus de « sanction » ! La Police tourne à vide et joue au chat et à la souris avec les voyous qu’elle arrête, relâche et reprend dans un mouvement perpétuel exaspérant. Elle se borne alors à « faire la police » là où il n’y a pas de problème, laissant aux voyous de larges zones de « non-droit » c'est-à-dire de quartiers où l’autorité politique accepte désormais voire suggère ou ordonne à la Police de ne pas intervenir « pour éviter les bavures » ou les éventuelles réactions violentes des populations manipulées de ces quartiers où mijote doucement la délinquance et où règnent les petits caïds à la place de l’Etat !

Il n’y a au-delà, aucune autre possibilité de rattrapage pour les jeunes immigrés déboussolés et encore moins pour les voyous dans le mesure où le service militaire qui était l’institution par excellence d’intégration sociale et d’apprentissage de la discipline, ne pourra être rétabli pour des raisons de coûts et d’efficacité militaire.

En conséquence, les familles d’immigrés et en particulier les familles musulmanes doivent comprendre que si elles n’éduquent pas elles-mêmes leurs fils et leurs filles à respecter scrupuleusement les lois de la République et à se comporter en France et en Europe comme des français et des européens, plus rien ne les empêchera de rouler sur la pente de la délinquance et de l’exclusion.

C’est pourquoi il est urgent de reconstruire l’école pour en faire un lieu d’apprentissage du respect pour autrui, de la responsabilité individuelle et de l’estime de soi en même temps qu’un lieu d’instruction des savoirs de base pour aider les jeunes à se construire eux-mêmes et acquérir les capacités de construire leur vie future. Abandonner donc les lubies soixante-huitardes de « l’auto-construction des savoirs », les bourdieuseries éducatives égalitaristes, les caprices et le chahut confondus avec l’expression créative et les niaiseries de la jouissance sans entrave et sans contrainte d’un élève (pardon d’un « apprenant » !) libre dans une école libérée !

Urgent également de remettre la justice dans son rôle de sanction des méfaits et de responsabilisation des individus en particulier des jeunes voyous, en abandonnant la culture de l’excuse conçue comme principal moyen de prévention de la récidive. A cet effet signifier aux juges qu’ils ne sont plus de « gentils éducateurs sociaux » mais des agents de l’Etat chargés de faire respecter les lois et de punir les délinquants et par la même occasion rappeler à l’ordre certaines structures judiciaires comme l’Ecole de la Magistrature et le Syndicat de la Magistrature qui se laissent depuis beaucoup trop longtemps aller à des considérations et comportements ouvertement politisés et jusqu’à certains juges qui se prêtent à des compromissions inadmissibles entre « juges-justiciers » » et « journalistes-justiciers », jetant ainsi le discrédit et le soupçon sur la façon dont la justice peut parfois être rendue dans notre pays.

La Police alors, soutenue par une Education Nationale qui éduque et une Justice qui sanctionne, pourra retrouver sa crédibilité dans les quartiers et atteindre l’objectif de « tolérance 0 » en ramenant les délinquants à la norme du respect de l’autorité et des lois que cette dernière est chargée de faire respecter ! Et si cela est nécessaire dans certains endroits, on procédera à une véritable « reconquête des quartiers de non-droit », au besoin en utilisant les forces armées pour « boucler et nettoyer » lesdits quartiers. Et si les troubles à l’ordre public devenaient tels que la sûreté de l’Etat soit mise en danger, il ne faudrait pas hésiter à recourir aux mesures de police d’urgence, voire à l’état d’urgence et créer si nécessaire des juridictions d’exception habilitées et capables de traiter vite et fort les auteurs d’atteinte à la sûreté de l’Etat républicain.

Le laxisme judiciaire et la politique de dé-construction pédagogique et disciplinaire de l’école menés depuis les années 68-70 ont été les causes majeures du délitement de l’autorité de l’Etat et du « désordre » public et par conséquent de l’affaiblissement sinon de la disparition du sens des responsabilités individuelles et du sens du devoir à l’égard de l’autre et de la société. Deux générations de parents en ont été contaminés depuis la « libération » de 68 et la troisième génération est sous incubation ! Il ne s’agit pas seulement d’un échec à l’égard des jeunesses françaises des différentes générations mais bien d’un crime lorsqu’il s’agit des enfants d’immigrés qui voient ainsi réduites voire annihilées leurs chances de s’intégrer harmonieusement à la société française dans un contexte socio-économique qui n’étant pas celui de leurs parents, empêche ces derniers de leur venir efficacement en aide.

Le gauchisme éducatif et le gauchisme judiciaire ont donc été les principaux acteurs de la déliquescence française et de l’accroissement des inégalités qu’ils prétendaient combattre et on peut légitimement considérer qu’ils ont par imbécillité idéologique, failli à l’égard des populations immigrées comme de la cohésion nationale et de l’identité française.

Pendant ce temps, l’exaspération monte dans la population et le Front National prospère à la mesure de l’exaspération du peuple, de tout le peuple, français et immigrés qui ne savent plus ce que veut l’Etat ni ce que veut la France !

C’est pourtant simple ! Les immigrés n’ont pour la plupart que le but de vivre en paix leur intégration et devenir ensuite des français à part entière. Le peuple français de son côté ne veut pas que l’identité et la civilisation françaises disparaissent dans un magma ethno-culturel indéfinissable fait de morceaux incohérents de sous-cultures des diverses banlieues du tiers-monde, elles-mêmes sous-produits dégénérescents des cultures originelles des pays d’origine. Le peuple français n’est pas près d’accepter que soit ainsi dénaturée sa civilisation européenne d’origine gallo-romaine et chrétienne, devenue depuis la Renaissance et le siècle des Lumières, le modèle institutionnel, technique et culturel de civilisation que tous les pays du monde s’évertuent à reproduire d’une manière ou d’une autre. Le peuple français dit non à ces monstruosités culturelles mondialisées et ne veut pas non plus d’une « tribalisation » communautariste.

Au coeur du processus d’intégration, la France présente la particularité d’une très forte immigration musulmane qui pose le délicat problème du cadrage des pratiques islamiques.

L’islam en effet a une appréhension globale et assez « totalitaire » de la vie de l’homme musulman. Il donne un caractère impératif et très littéraliste aux « interprétations » sur lesquelles s’est opéré l’idjma’, le consensus islamique que les docteurs de la loi et les califes régnants ont imprudemment figé pour des raisons institutionnelles et politiques deux ou trois siècles après la mort du Prophète. Cela crée des obstacles à l’intégration qu’on ne rencontre pas dans les autres religions et philosophies de vie.

Les tabous, les interdits (alimentation, alcool, sexe, jeu … ), obligations plus ou moins strictes (prières, ramadan, séparation homme-femme, voile, etc…) doivent être revus dans leur application de manière à ne pas empêcher les musulmans de vivre comme les autres français et éviter ainsi de provoquer gêne, exaspération ou même rejet du côté de ces derniers, pouvant dégénérer en trouble à l’ordre public au cas où quelques musulmans plus intégristes prétendraient imposer leurs pratiques à tous leurs voisins dans la sphère publique et pas seulement à leurs co-religionnaires. Cela ne saurait évidemment être toléré d’où les remarques déjà faites à propos de l’adaptation de l’idjma’ aux modes de vie du 21è siècle et quant à la nécessité d’un strict cadrage des pratiques islamiques aussi bien à l’école que dans les entreprises, dans les administrations publiques ou dans la rue considérant que l’Etat et la religion sont en France, strictement séparés et que la religion, ses pratiques, ses interdits et ses obligations relèvent de la seule sphère privée sans pouvoir déborder sur la sphère publique.

En France par exemple, on n’égorge plus le cochon à la ferme depuis longtemps pour des raisons sanitaires, les musulmans n’ont donc aucune légitimité à revendiquer le droit d’égorger le mouton à la maison ou dans la rue ! De même dans les cantines d’écoles ou d’entreprises, s’il n’y a pas de viande « halal », on mangera des légumes et la viande sera pour le soir à la maison ! Dans les piscines, garçons et filles iront dans le même bain sans pour cela encourir le courroux du Bon Dieu s’ils se tiennent bien ! En France, on ne voile pas les femmes car les mâles français ont généralement appris à ne plus sauter sur les filles comme des animaux ce que craignait manifestement le Prophète de la part de ses compagnons quand il a été inspiré par la sourate du voile ! Pourquoi d’ailleurs cacher le beau voire enlaidir le beau au nom d’une fausse pudeur religieuse, pudeur très prosaïquement humaine tandis que le beau est de nature divine ? Pourquoi une femme s’obligerait-elle ou pire, pourquoi un mari obligerait-il sa femme à se baigner habillée au risque de l’indécence quand elle sort de l’eau à l’image d’une sculpture grecque avec ses habits collant à son corps ou au risque d’un coup de chaleur si elle ne va pas à l’eau alors que tout le monde sur les plages du monde entier, se baigne au soleil ou dans la mer en maillot une ou deux pièces ?

Pourquoi aussi cette manie de toujours vouloir faire accompagner une jeune fille par un grand frère ? Manque de confiance en sa vertu ? Ou plutôt en la capacité des hommes musulmans de se tenir correctement devant une femme ? Dans un autre ordre de choses, on peut aussi aimer la cuisine arabe ou africaine de temps à autre mais pas nécessairement en apprécier tous les jours les odeurs fortes ni le bruit de ceux qui la font !

Quant à l’alcool comme au jeu, le Coran les déconseille sans toutefois en faire un péché mortel dans la mesure où «on se comporterait par ailleurs comme un bon musulman » ! … et l’on sait bien que beaucoup de musulmans et même beaucoup de ceux qui se réclament d’un intégrisme ou d’une pratique pure et dure, ne se privent pas de sacrifier à ces plaisirs cachés et ceci au cœur même de l’islam dans l’Arabie wahhabite !

Et puis enfin, pourquoi donc les femmes musulmanes persistent-elles en France à vouloir s’enlaidir d’habits, de voiles ou de coiffes peu seyants au lieu de s’habiller joliment ou élégamment comme les autres françaises ? Provocation ? Spontanée ou incitée ? Contrainte maritale ou familiale ? Besoin d’identification voire « d’indépendantisation » à l’encontre de la famille ? Complexe paranoïaque voire haine ou détestation à l’égard de ce qui est français ou plus généralement occidental ? Pourquoi, alors que les hommes dans leur grande majorité ne se gênent pas pour s’habiller à l’occidentale sauf volonté délibérée de provocation souvent appuyée de barbes hirsutes pour « mieux faire le croyant et le pieux pratiquant » ?

A propos de pratiques religieuses, pourquoi prier dans la rue quand il y a des mosquées ? Et s’’il n’y en a pas, on priera à la maison comme le recommandait récemment Sa Majesté le Roi du Maroc ou encore le Président algérien et comme le font les chrétiens catholiques, orthodoxes, protestants ou les juifs quand ils n’ont pas d’église, de temple ou de synagogue près de chez eux !

Beaucoup de ces pratiques et comportements ont ainsi été classés « haram » ou « halal » voire « obligatoires » par la doctrine et le consensus des premiers siècles, forgés par les ‘ulémas et autorités de l’époque qui, par excès de zèle, sont bien souvent allés beaucoup plus loin que ne voulait le signifier l’exemple du Prophète sur tel ou tel sujet concret ou la prescription même du Coran.

Sur ces pratiques, habitudes, obligations et interdits religieux ou culturels et sur les comportements acceptables ou non dans notre société, voir en Annexe l’article publié le 12 Octobre 2015 sous la rubrique Cohésion Nationale et intitulé « Ah Khoya, immigré mon frère ! Il faut choisir : le respect ou la chienlit ? » « Marhaba bik mais si tu veux la chienlit, pars vivre ailleurs ! »

C’est en effet, le devoir des musulmans de faire l’effort d’adaptation nécessaire pour s’intégrer correctement à la société française et s’y faire accepter en s’abstenant soigneusement de toute tentative de faire prévaloir telle pratique, telle obligation ou tel interdit de nature religieuse sur les lois de la République et les coutumes laïques du pays qui consistent notamment à ne pas afficher en public sa religion ni ses pratiques religieuses.

C’est par conséquent le devoir des autorités religieuses et en particulier des ‘ulémas de concevoir les adaptations nécessaires au monde moderne et celui des imams de les prêcher tout en calmant les sauvageons et les croyants intégristes locaux qui ne voudraient pas se soumettre à la règle ainsi redéfinie.

C’est enfin, le rôle de l’Etat et en particulier du Ministère de l’Intérieur et des Cultes de faire en sorte que les premiers ne créent pas le désordre et que les seconds prêchent dans le bon sens sans hésiter à les sanctionner sévèrement (jusqu’à la prison pour les français et l’expulsion pour les étrangers) si d’aventure, ils prêchaient dans le mauvais sens c'est-à-dire dans celui de la « chienlit » religieuse.

Au bout du processus d’intégration, on passe éventuellement à la phase d’assimilation ou « francisation » qui mène à la naturalisation

Il ne suffit plus alors de simplement respecter la loi et d’être accepté par ses voisins français, il s’agit de « se vouloir » et plus encore de « se sentir » français c'est-à-dire faire sienne l’histoire de France avec ses heurs et malheurs, ses défauts et ses grandeurs … loin donc de ces impardonnables manifestations de « jeunes français » qui sifflent la Marseillaise lors d’un match France-Algérie ou qui, faisant un amalgame politico-religieux malsain, en viennent à agresser les juifs français sous prétexte de défendre la Palestine ! S’ils se sentent algériens ou palestiniens qu’ils émigrent en Algérie ou en Palestine de la même manière que ceux qui veulent absolument pratiquer la chari’a sont instamment priés d’aller s’installer dans les pays musulmans qui la pratiquent !

Dans ce but, il faudra veiller à ce qu’on ne devienne pas français sans vraiment le vouloir comme il se produit trop souvent aujourd’hui par le jeu de l’automaticité quand il arrive qu’on naisse sur le territoire français de parents étrangers. Le droit du sol crée de la sorte des français qui ne se sentent pas vraiment tels et des problèmes graves dans les territoires et départements d’outre-mer, Mayotte et Guyane en particulier, où les ressortissants des pays voisins se précipitent pour accoucher avec en prime la nationalité française pour leur enfant !

Cela implique donc de ramener le droit du sol à un simple droit à la candidature à la nationalité et non à la nationalité française automatique ou sur simple déclaration. La nationalité devra désormais n’être octroyée qu’en vertu d’une demande explicite et motivée du candidat et à la suite d’un parcours d’intégration sans faute et dument vérifié qu’il soit né ou non sur le sol français. A titre d’illustration a contrario de ce qui vient d’être dit, citons le contresens aberrant de Manuel Valls qui lorsqu’il était Ministre de l’Intérieur ( !), voulait « naturaliser pour, disait-il, faciliter l’intégration » au lieu de faire de la naturalisation l’aboutissement du processus d’intégration-assimilation ! La gauche inexorablement, continue de penser faux et d’agir à contresens !

                                                          

En conclusion, il doit donc être clair pour tous, français de souche, immigrés et enfants d’immigrés que le séjour et plus encore la naturalisation se méritent et doivent être justifiés ou confirmés par des comportements exemplaires hors desquels la sanction sera immédiate jusqu’à l’incarcération pour ceux qui sont déjà français ou l’expulsion pour les étrangers.

Tous doivent se pénétrer du fait que la priorité pour la France et le peuple français est et sera toujours la cohésion sociale et l’identité nationale et qu’ils ne tolèreront ni chienlit ni mondialisation culturelle abâtardie et ceci d’autant moins qu’ils ne sont aucunement demandeurs d’immigration.

Avis aux belles âmes immigrationnistes qui par « gaucho-bien-pensisme » ou générosité souvent intéressée, sont prêtes à sacrifier la cohésion sociale et l’identité française à des lubies qui vont à contresens du souhaitable et du faisable compte tenu des réalités démographiques, économiques et culturelles du monde actuel ! Elles sont avec la complicité du parti et du pouvoir socialistes, les pourvoyeurs les plus efficaces des flux d’électeurs qui vont au Front National !

Avis aussi aux immigrés ou candidats potentiels à l’immigration qui doivent comprendre qu’ils sont certes, les bienvenus mais seulement acceptés sous conditions (contrairement aux délires des « immigrationnistes » allemands et français suite à la folle déclaration d’ouverture européenne de Mme Merkel du mois de juillet 2015 !) et qu’ils seront astreints à une discipline, des changements de comportement et des efforts culturels considérables très loin de l’eldorado dont ils rêvent trop souvent au lieu de tenter d’exploiter au mieux ce que pourrait leur offrir leur pays d’origine !

Avis encore à nos partenaires européens avec lesquels il faudra réviser nos accords de libre circulation y compris celui de Schengen de façon à coordonner étroitement nos politiques d’asile, de cadrage de l’immigration ordinaire et de circulation des étrangers non-européens ainsi que de coopération-développement avec les pays d’origine en y incluant les accords de sanction-expulsion de leurs ressortissants non désirés !

Avis au Front National dont la source majeure de recrutement militant et électoral, vient de l’incurie du gouvernement français et de l’incapacité des Etats européens et de la Commission de proposer et mettre en œuvre une politique efficace de contrôle de l’immigration et de cadrage du comportement des populations immigrées !

Avis enfin, à nos dirigeants de droite dont certains n’ont apparemment pas encore suffisamment compris que le thème de l’immigration et son corollaire islamique, étaient d’une importance première pour la reconquête du pouvoir et donc pour l’avenir du pays et qu’ils doivent s’apprêter à mener une politique forte à cet égard. Ils devront pour cela « aller au peuple », au fond et à l’essentiel, en s’appuyant sur une droite forte qui ne s’encombre pas des pudibonderies, hésitations et bons sentiments d’un certain « bien-pensisme » gaucho-centriste qui paralyse l’action et incite au laisser-aller !

Le Président de 2017 ne devra pas avoir peur d’agir et la droite doit redevenir la droite qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être après avoir fait l’erreur d’abandonner le thème de l’immigration et de l’islam au FN il y a bientôt trente ans !

Elle devra être une droite forte pour réparer les dégâts faits à la France et à son peuple par l’incurie de la « Non-Présidence » de François Hollande et par la déliquescence engendrée par cette gaucho-bien-pensance dont le pays souffre depuis des décennies. Forte aussi pour mener à bien les réformes qui permettront à la France de reprendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et de conduire celle-ci sur le chemin qui en fera la puissance mondiale de référence du 21è siècle ! Voilà l’enjeu de 2017 !