Fausses valeurs et vrais problèmes

Résumé

Le peuple a des valeurs que la « bien-pensance » dédaigne et des problèmes où le « penser faux » de ses élites le mène au désastre !

Suite à sa très « modeuse » indignation sur les misères du monde, Stéphane Hessel, conscient qu’il ne suffisait pas de crier ses bons sentiments, a embrigadé Edgar Morin dans l’écriture d’un petit ouvrage rapide qu’ils ont baptisé « Le chemin de l’espérance ». Le chemin est sinueux et la pensée la plus simple y devient naturellement « complexe ». Ils y décrivent les perspectives d’une fort sympathique « civilisation de l’humanité » comme les socio-économistes « onusiens » veulent prendre la mesure du « bonheur national brut » ou d’autres mener plus modestement une « politique de l’individu » ou du « mieux vivre » !

 C’est magique, c’est beau, c’est généreux mais comme le rappelle Simone Weil, passant de la théorie à l’action, les penseurs doivent revenir sur terre sous peine de se heurter à l’écueil !

 Non, il n’est pas indigne pour l’homme d’action d’agir en fonction des circonstances ni interdit aux « intellectuels » d’avoir l’intelligence du monde. Ils éviteront ainsi de se laisser aller à des constructions de l’esprit et projets, inutiles ou comiques lorsqu’ils s’avèrent simplement farfelus mais aux conséquences dramatiques lorsqu’ils en arrivent à broyer l’humanité dans l’engrenage d’une idéologie fausse.

 Une société se construit avec les siècles mais elle s’effondre d’un souffle si, prise dans les tourbillons de l’évolution du monde, elle néglige de préserver sa cohésion interne et perd sa capacité de résister aux agressions externes qui la mettraient en péril. Au-delà des mots qu’on érige trop facilement en grands principes, il est des mesures de salut public que l’homme d’état doit prendre lorsque la situation le commande, même contre l’avis et les criailleries des clercs et des bien-pensants.

Sommaire

-Maîtriser la nature et le flux de l’immigration n’est pas immoral ni indigne mais nécessaire et juste pour mieux aider les immigrés qui en feront l’effort, à s’intégrer à la société européenne qui les accueille.

-On ne met pas l’islam en cause quand on demande que chacun respecte la loi et les coutumes de notre pays … cela s’applique à tous, y compris naturellement aux musulmans français ou étrangers !

-Punir un délinquant n’est pas non plus une « indignité » quelles que soient les « excuses » qu’on puisse lui trouver … on ne devient pas nécessairement un voyou du seul fait qu’on soit « jeune », pauvre, immigré ou chômeur !

-L’école et l’éducation vont à vau l’eau, ils sont les outils premiers du progrès économique et social, de la cohésion nationale et de l’intégration des populations immigrées … encore faudrait-il que les parents éduquent et que les enseignants enseignent !

-Au delà de l’Education Nationale, l’ineffectivité du secteur public dans son ensemble n’est pas un problème de moyens mais de définition des missions et d’efficacité dans l’utilisation de ces moyens …. l’allergie à la réforme, le conservatisme syndical et la gauche à contre-sens !

-Le sociétal contre le socialquand l’accessoire noie l’essentiel ! Cyniques, ils tentent d’amuser le peuple ! Incompétents, ils papillonnent au lieu d’aller au but !

-Bien-pensance et penser faux … « verts-bobos » et « verts-fachos », l’écologisme contre l’écologie

- Des riches et des pauvres,l’inégalité est dans la nature des choses hélas ! nos sociétés modernes ont engendré le « petit-bourgeois normalisé » chez qui triomphe l’égalitarisme des médiocres !

2018 au jour le jour ! Emmanuel Macron, vous déshonorez la France par ces incontinences de langage qui couronnent votre difficulté d'agir !

on .

 

 

30 Avril : « crimes coloniaux » et « antisémitisme », la France coupable de Monsieur Macron ... notre Président ?

Nous vous reprochons déjà de vous comporter en « pinocchio » de la politique et de négliger sciemment ou inconsciemment les problèmes du pays afin de masquer votre incapacité ou votre peur de faire ce qu’il faut pour redresser la France mais vous aimez apparemment vous laisser aller de façon récurrente à certaines turpitudes intellectuelles nuisibles à la réputation du pays, qu’on ne saurait hélas, confondre avec de quelconques manœuvres machiavéliennes qui auraient pour but de le rendre plus grand.

Vous venez de confirmer votre aptitude à l’incontinence langagière dans vos échanges récents avec les étudiants de l’Université George Washington en évoquant de façon parfaitement incongrue « le vieil antisémitisme français » alors que le sujet était « l’antisémitisme islamiste » rebaptisé pudiquement « le nouvel antisémitisme » qui n’a guère eu la faveur de votre attention ni de votre verbe ! Pourquoi ? Avez-vous eu peur de « stigmatiser » certains pays avec lesquels vous êtes naturellement en relation diplomatique et avec lesquels la politique de la France doit être redéfinie ou recadrée ? Stigmatiser une partie de la population française, la population musulmane qui vous apporte nombre d’électeurs desquels vous avez peur d’exiger les efforts indispensables d’intégration et d’assimilation à la nation et à la République, préférant les abandonner aux mains des meneurs ou voyous-chefs qui créent et entretiennent la chienlit dans nos banlieues ? Ou est-ce seulement de votre part, ce qui ne serait pas moins grave, une inconscience absolue des risques majeurs pour l’ordre public créés en France et dans le reste de l’Europe par une immigration non maîtrisée et des pratiques islamiques non cadrées qui virent à l’entrisme islamiste et de là, au jihadisme violent ? Savez-vous Monsieur le Président que l’islam lors qu’il dérive, ne s’arrête que lorsqu’on l’arrête et que pour l’arrêter, il faut avoir recours à la force policière ou militaire et à une sévérité judiciaire exemplaire jusqu’à la reconquête finale des quartiers perdus ? Imposer ensuite un cadrage strict des comportements liés à l’immigration et à l’islam en même temps qu’on rétablira l’autorité de l’Etat, éliminera la délinquance et engagera un processus global de re-développement local économique, social et surtout éducatif et culturel dans le sens de l’intégration et de la « francisation » des populations concernées, enfants mais aussi parents et leurs associations de toute nature.

Ces propos incongrus ajoutés à ces silences pesants à propos des racines d’une barbarie qui ne saurait être tue par un Président de la République Française, nous ramènent à des propos tout aussi malvenus qu’Emmanuel Macron a tenus en Algérie alors qu’il était candidat à la Présidentielle. Il s’était alors répandu sur les prétendus « crimes de la colonisation en Algérie » évoquant même des « crimes contre l’humanité » !!! Pourquoi là encore ces étranges propos qu’on ne saurait tolérer dans la bouche d’un homme politique qui prétendait alors parler un jour au nom de la France ? Clientélisme électoral certainement ! Mais inconscience absolue là aussi, dans la mesure où il est évident que de tels propos ne pouvaient que renforcer dans les quartiers, l’opinion et le nombre de ceux notamment chez les plus jeunes, qui se prenaient à détester la France, la République et son école et à prêcher la révolte contre l’autorité française. Pire encore, serait l’hypothèse d’une « sorte de pacte de non-agression » conclu tacitement entre le candidat Macron et les populations immigrées qui expliquerait l’aboulie et l’inaction du « Gouvernement Macron » d’aujourd’hui sur le thème d’un cadrage effectif « immigration-islam », laissant libre cours à la chienlit dans les banlieues dont la « répression » continue à n’être qu’une agitation de façade !? Savez-vous Monsieur le Président, que la culture arabo-musulmane a pleinement intégré le principe coranique de la « taqiyya » qui permet au musulman en danger, de mentir à son adversaire en particulier quand il n’est pas musulman et de rompre son « serment » quand la situation se retourne en sa faveur ? Ne vous aventurez donc pas à conclure ce genre de pacte sans mettre en place un dispositif fort de cadrage, contrôle et sanction que le même musulman respectera sans nul doute parce que dans cette même culture, on respecte volontiers la force et on méprise profondément la faiblesse ou ce qui peut être interprété comme telle, par exemple le laxisme ou la simple gentillesse, voire le pardon des offenses.

On ne peut donc que regretter votre imprudence à ces deux occasions qui touchent des points névralgiques autour desquels s’est construite notre civilisation française et du même coup la civilisation européenne et avec lesquels on ne saurait jouer sauf à laisser croire à une irresponsabilité criminelle de votre part ou à un dysfonctionnement grave de la pensée !

D’autant que dans l’action de terrain que vous prétendez mener, rien ne vient rattraper ces fautes, pas plus en matière de redressement de l’économie et de l’emploi qui pataugent qu'en matière d’immigration et d’islam dont l’absence de maîtrise met en péril cohésion nationale et sécurité publique ou du côté de l'autorité de l’Etat qui ne parvient pas à mater chienlit, délinquance ni rébellion qui tendent à se répandre un peu partout à la mesure du manque de fermeté de votre gouvernement.

Des propos impardonnables de la part d’un Président de la République Française qui vous rendent indigne de la charge que les Français vous ont confiée par le hasard des circonstances.

 

    

                                     **************************

 

 

 

 

 

 2018 au jour le jour !  Redressement économie-emploi, Macron dilue et délaye ! Immigration-islam, il ignore !

 

7 Avril : Président Macron, AGISSEZ OU PARTEZ ! Le peuple s’impatiente ……….

 

Le processus de la déliquescence française suit son cours. Les Français ont perdu confiance au point qu’ils s’affolent et ne trouvent plus que des simulacres de chefs ! Après Hollande, Macron !

Depuis quelques années, le « bobo-libéral-progressiste » s’agite pour prendre la place du « gaucho-bien-pensant » des années 80-90 après le communiste bon teint et son complice, l’intellectuel de gauche des années 60 et 70. Le « bobo-libéral-progressisme » en effet, a pris la relève du « gaucho-bien-pensisme » de nos faux-penseurs pre- et post-soixante-huitards qui après avoir eu tant de mal à sortir de leurs erreurs marxisantes, ont contaminé la société en dépit des avertissements de Simone Weil quant à l’insignifiance et au danger de leurs constructions intellectuelles hors sol que Roland Barthes pour sa part, qualifiait de déchets de la pensée dérivant au gré des courants du moment !

Emmanuel Macron et ses semblables sont le produit de cette évolution qui a fait passer la pensée française de la logorrhée marxiste-révolutionnaire dont le temps finissait, à la bonne conscience soixante-huitarde confondant liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie auxquels la jeunesse du tournant du millénaire, à court d’idéal, de besoin et d’envie parce que trop cocoonée, s’est empressée d’ajouter son individualisme farouche, son écolo-droit-de-l’hommisme sans limite et son « droit d’avoir des droits » sans autre devoir que mener sa vie comme bon lui semble dans un monde censé faire son bonheur en métissant ses races et ses cultures, ses entreprises et ses connections numériques.

Nos « bobo-bien-pensants » y voient le chemin d’un « monde nouveau » même s’il n’est en fait que l’aboutissement du processus de « médiocrisation » de l’homme qui allait devenir l’archétype de notre désespérante société de petit-bourgeois tel que Ernst Jünger dans le sillage de Nietzsche, le décrivait déjà après la guerre : « bien qu’il ne soit pas dépourvu de lieux communs spécieux, il sera dispos, intelligent, actif, méfiant, sans amour pour les belles choses, dénigreur par instinct des types et des idées nobles, attentif à ses avantages, épris de sécurité, docile aux propagandes, enflé de théories philanthropiques, mais tout aussi enclin à recourir à la contrainte pour peu que ses proches et ses voisins ne se plient pas à son système ». Un petit-bourgeois médiocre mais aussi plein de prétention, aventurier mais aussi épris de son confort, collaboratif mais aussi autoritaire, ouvert sur le monde mais aussi attentif à ses intérêts, prêcheur d’idées généreuses mais aussi absolument égoïste, enclin aux beaux discours mais aussi inapte à s’installer sur les hauteurs, … et in fine, en même temps « bien-penseur » et « faux-penseur » !

Voilà bien le portrait du « bobo » adepte de la philosophie (ou de la ritournelle) du « en même temps » si chère à notre jeune Président. Il nous parle d’intelligence artificielle, de mondialisation et de « multiculturation », bien entendu heureuses, qui seraient selon lui, les seules voies possibles vers la Terre Promise du grand métissage final. Celle-ci est peut-être au bout du chemin mais pour l’atteindre, il faudra d’abord le déblayer et traiter en temps voulu les problèmes et obstacles qui pourraient l’encombrer. L’objectif premier en effet, est de faire en sorte que la France ne disparaisse pas de la scène mondiale en tant que puissance et que l’Europe n’éclate ou se dissolve sous l’effet conjugué des forces de destruction du monde extérieur et des forces de dissolution de l’intérieur avec ces facilités récurrentes du laisser-aller, du renoncement et de la capitulation.

Le premier devoir du Chef de l’Etat est alors de revenir aux réalités du monde d’aujourd’hui, de redresser le pays afin de le rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe et à partir de là, reprendre les rênes de la construction d’une Europe capable de s’affirmer à nouveau au 21è siècle comme la puissance mondiale de référence.

Pour cela, redonner confiance au peuple de France en relançant sa dynamique économique et sa soif de vivre d’une part, en assurant la pérennisation de sa cohésion sociale et de son identité culturelle d’autre part, et enfin, en garantissant sa sécurité intérieure et extérieure en rétablissant l’autorité de l’Etat.

Là sont les priorités pour l’action, Monsieur Macron !

Redresser l’économie française pour le peuple, pour la France et pour l’Europe face aux défis du 21è siècle

Pour l’instant, on a assisté à de jolies séances de bricolage budgétaire et fiscal sur le budget 2018 avec d’habiles mais besogneuses manipulations de nos argentiers de Bercy pour respecter la barre des « 3% de Bruxelles » en 2017 et tenter ainsi de donner à notre nouveau Président une honorabilité et une crédibilité depuis longtemps perdues par son prédécesseur et nos Finances ! On sait bien que François Hollande était comptable à la Cour des Comptes et que vous, Emmanuel Macron, aimiez enjoliver les budgets comme le fait aujourd’hui votre Ministre des Finances mais tout de même, il ne s’agit plus à ce stade de « gérer » nos finances en bon comptable public mais bien de les « relever » de leur état catastrophique ! Tout cela est d’une grande légèreté morale et politique sinon le signe d’une irresponsabilité coupable considérant votre nouvelle fonction et celle, il est vrai plus limitée, de vos petits camarades de la « technocrature » des Finances !

Rien en revanche qui touche au cœur du problème, la réduction de la dépense publique, cause principale du blocage de notre économie et de nos finances par le poids qu’elle fait peser sur les entreprises et les particuliers donc sur l’épargne, l’investissement et la consommation et par conséquent, sur la production et l’emploi. Il est vrai que cela nous amène au lourd, difficile et très sensible problème de la réforme du secteur public qu’on a laissé se « mammouthifier » et se fossiliser depuis que Mitterand dès son arrivée au pouvoir, a lancé la France à contre-courant de l’évolution du monde … à la seule exception du quinquennat Sarkozy qui malgré les crises des années 2008-2012, avait courageusement et avec succès, engagé les premières réformes, âge de départ en retraite, réduction du nombre de fonctionnaires, allègement fiscaux, crédit impôt recherche, ISF, TVA, défiscalisation des heures supplémentaires, réformes faites par Sarkozy mais aussitôt remises en cause par Hollande dans la grande tradition de la gauche qui pense faux et agit à contresens !

Depuis, rien de significatif ni de suffisant. Une tentative de réforme de la SNCF est en cours. Il s’agit d’adapter ses structures dans la perspective de la mise en concurrence des chemins de fer au niveau européen. Elle fait actuellement l’objet d’une vive contestation syndicale alors même que le Gouvernement a déjà reculé sur l’essentiel à savoir la réforme du « statut » des agents et bien entendu de son contenu qu’il convient d’aligner au plus tôt sur le régime général ce qui rétablirait par ailleurs, un minimum de justice sociale entre le secteur public outrageusement protégé et le secteur privé moins protégé « et en même temps » moins bien payé contrairement à toute logique.

Or, sur cette question du « statut », la SNCF n’est pas seule en cause. Il s’agit d’étendre la « réforme » à l’ensemble du secteur public soit plus de trente fois le volume de la SNCF … et ceci pour un début d’application immédiat et non délayé à deux, trois, quatre ou cinq ans … et de plus, pour une mise en oeuvre étalée au pire sur un ou deux quinquennats, pas sur vingt ou trente ans !!! A cet égard, monsieur Macron, comptez-vous réformer et aligner les régimes spéciaux hic et nunc en reculant tout simplement l’âge de départ à la retraite et en flexibilisant les conditions de travail et de rémunération comme l’avait entrepris le Gouvernement Sarkozy-Fillon ou allez-vous manoeuvrer pour éviter la confrontation syndicale en procrastinant jusqu’à la mise en place éventuelle de votre système de retraite par points ? … et cela bien entendu, sans maintenir de façon détournée par le biais des modalités de calcul de la valeur du point, les avantages exorbitants du secteur public ? Vos déclarations et celles de JP. Delevoye votre homme à tout faire sur ces divers sujets, ne sont pas très claires ! Je suis donc un peu gêné, Monsieur le Président, de vous rappeler encore une fois que le redressement des finances publiques et donc la réforme du secteur public est une affaire vitale pour la France !

Pas d’écho non plus dans vos Ministères, sur la nécessité et l’urgence d’une révision au fond des missions, fonctions, procédures et moyens du secteur public et para-public, exercice récurrent dans les entreprises du secteur privé mais « révolutionnaire » dans le secteur public en raison notamment de la rigidité des statuts. Au-delà de l’évaluation de la pertinence des services eux-mêmes, c'est-à-dire de leur utilité et donc de leur maintien, la réduction de leurs coûts et l’amélioration de leur efficacité et de leur efficience dépendent d’une telle analyse tout autant que de la réforme de leurs statuts. Il faut en effet, instaurer dans le service public une culture de l’amélioration permanente des services tant en termes de qualité que de coût.

Quoi d’autre ? Ah oui, une « loi travail » a minima qui ne changera pas grand-chose aux relations du travail (embauche, licenciement, horaires, salaires, …) et n’apportera rien de plus à ce qui existe déjà puisque l’essentiel des négociations reste au niveau branches et conventions collectives sauf cas particulier des très petites entreprises où à certaines conditions, le patron pourra lancer un referendum d’entreprise pour flexibiliser les conditions de travail ! Il semble hélas, que les réformes chômage, formation professionnelle et apprentissage aillent dans le même sens a minima puisque les ambitions initiales ont été revues en forte baisse pour la généralisation de la couverture chômage aux démissionnaires et aux professions indépendantes et que les parties prenantes (notamment financières !) resteront a priori les mêmes, syndicats et collectivités locales, pour la formation professionnelle et l’apprentissage !

Alors Monsieur Macron, quel bilan après un an ? En vérité, pas de réformes ou des « fake réformes », déjà des reculs majeurs et beaucoup d’incertitudes alors que la France va à contresens depuis les années Mitterand et que le redressement de nos finances publiques est vital et urgent ? Monsieur le Président, vous faites du Hollande ! En êtes-vous seulement conscient ? Je n’ose donc pas vous poser la dernière question : vous sentez-vous capable ou non, de faire face aux nécessités et difficultés politiques, humaines et financières du redressement économique du pays pour le remettre en situation de faire face aux défis du 21è siècle ?

Cadrer sévèrement la problématique « immigration-islam » pour satisfaire aux impératifs nationaux de cohésion sociale, d’identité nationale et de sécurité publique

Le Général de Gaulle avait dit à propos des affaires coloniales et d’immigration post-coloniale, que « lorsqu’une communauté immigrée se plaint d’être mal reçue, c’est qu’elle n’apporte pas que du bien car quand on apporte du bien, on est reçu à bras ouverts » ! Avec l’intensification de l’immigration et en particulier de l’immigration musulmane dans les trois ou quatre dernières décennies, les récriminations et les heurts se sont multipliés entre « indigènes français de souche » et communautés immigrées. La multiplication des cas de désobéissance à l’autorité, de désordre ethnique ou religieux jusqu’à des bagarres avec la police voire des attaques en règle des voyous de quartier cherchant à établir « leur loi » sur « leur territoire » en même temps que les religieux intégristes établissent la leur auprès des populations musulmanes, créent des tensions qui aboutissent de fait, à bannir des quartiers les populations non musulmanes. Les « Français indigènes » deviennent en effet, peu à peu des étrangers sur leur propre territoire et finissent par l’abandonner aux mains des trafiquants et des religieux !

Il est intolérable de laisser se développer cette chienlit dans ces quartiers de « non-droit » ou plus exactement de « droit allogène » qui rejettent la culture française, la loi républicaine et in fine, la France. Il se fait alors impératif de mettre en place et faire respecter strictement un cadrage légal et règlementaire qui permette à l’Etat de maîtriser l’immigration et de garantir à l’avenir que les pratiques de l’islam ne débordent plus de la sphère privée sur la sphère publique et ne troublent plus l’ordre public d’une République laïque et d’une France chrétienne dont la culture, les coutumes et les lois devront dorénavant être respectées par tous les Français, musulmans ou non, et bien entendu par les étrangers.

Ce cadrage sera construit sur le fondement de toute vie en société dans toutes les civilisations du monde à savoir qu’un invité ne saurait se permettre de déranger son hôte par ses comportements publics, ses coutumes et habitudes de vie et qu’a fortiori, il ne saurait chercher à les lui imposer. Il faudra donc qu’en France, les immigrés apprennent à vivre comme des Français et surtout qu’ils l’enseignent à leurs enfants ainsi qu’à aimer et respecter la France s’ils veulent y rester voire plus tard, devenir Français !

Concernant l’immigration et sans aller jusqu’à l’immigration « 0 » puisque la France veut rester un pays largement ouvert sur le monde, elle doit être réduite au niveau compatible avec les capacités d’accueil, d’intégration et d’assimilation du pays sachant que la France n’a par ailleurs aucun besoin économique ni démographique d’immigration. La France n’étant pas « demandeur » d’immigration, il revient naturellement aux populations immigrées de faire l’effort d’intégration qui leur permettra de vivre en paix dans leur pays d’accueil à savoir respecter les lois et les coutumes du pays, faire appliquer ce principe vital au sein de leur communauté et en particulier le transmettre aux jeunes générations.

L’intégration est pour beaucoup le processus normal conduisant à une assimilation complète qui leur permettra ultérieurement de devenir Français. La nationalité cependant, ne saurait être considérée comme un simple « papier » et on ne saurait devenir Français par hasard ou par un quelconque automatisme administratif. Ce doit être l’aboutissement un parcours d’intégration sans tache et la consécration d’une volonté et d’un sentiment d’appartenance totale à la nation et à la culture françaises. On ne devient pas Français parce qu’on naît en France mais parce qu’on « se sent » Français, qu’on aime la France et qu’on veut devenir Français ! C’est pourquoi l’octroi de la nationalité ne doit plus être automatique à la naissance mais être confirmé à commencer du moment où l’enfant de la 2è génération devient majeur. Le droit du sol devra donc être révisé dans ce sens.

Concernant les obligations et interdits religieux, le principe est que la religion se pratique en privé et ne doit pas déborder sur la sphère publique, s’agissant en particulier de tout acte de prosélytisme religieux ou de manifestation ou signe ostentatoire qui pourrait y être assimilé sachant cependant que la France est depuis plus de quinze siècles, un pays de culture grecque et latine et de racines chrétiennes dans lequel certaines manifestations d’origine religieuse sont définitivement passées dans le domaine de la culture nationale et du patrimoine français ce qui n’est évidemment pas le cas des autres religions récemment importées qui ne seraient donc pas fondées à réclamer qu’on traite leurs manifestations religieuses sur la même base.

Quels ont été et quels sont les actes marquants de ce début de quinquennat dans ce contexte instable et même lourd de risques pour la cohésion nationale, l’identité française et la sécurité publique ?

La loi « asile-immigration » ne traite pas les problèmes de fond même ramenés à la seule question de l’asile. Il n’y est question que de procédures administratives découlant des bons principes de liberté individuelle et de secours aux gens en détresse ! Rien sur la reconduite aux frontières et expulsion immédiates ou à terme, des déboutés yc ceux provenant des pays « sûrs ». On continuera comme avant à distribuer gentiment des titres de séjour et à laisser grossir le « stock » des illégaux ! On ouvre au contraire plus grandes encore, les vannes de l’immigration en étendant à la famille des jeunes admis, le droit au regroupement familial. Quant aux clandestins, les déboutés non expulsés et les migrants illégaux, rien de prévu pour accélérer et rendre plus efficace les procédures d’expulsion ou de retour volontaire ou forcé, au pays !

Vu sous l’angle de l’ordre public et de la maîtrise de la rue et de l’espace public, on reste dans la routine des petits caïds, des attaques de flics, des prières de rue, des mosquées qu’on n’ose pas fermer et des imams qu’on n’ose pas expulser ou emprisonner avec trop souvent la complicité des autorités locales et parfois jusqu’au plus haut niveau ministériel. Et que dire de ces organisations dédiées à la propagande islamiste liées pour la plupart à la Confrérie des Frères Musulmans ou financées par des gouvernements étrangers islamisants, qu’on laisse prospérer et que parfois même on aide ou finance, à commencer par l’UOIF devenue « les Musulmans de France » ou encore le CCIF et bien d’autres oficines ou personnalités françaises ou étrangères qu’on laisse éructer et divaguer sur l’islam et sur la France ? Il faut évidemment les mettre sous contrôle, sanctionner les écarts et éventuellement les interdire.

On doit également en finir avec les « idiots utiles » de l’islamisme adeptes du pas de vague, pas d’amalgame, pas d’islamophobie, pas de provocation ! Les forces de police reçoivent continuellement des consignes en ce sens et ce sont elles que ces « bien-pensants et idiots utiles » de l’islamisme accusent de violence quand les voyous font des razzias dans les super-marchés, contrôlent les rues et la tenue des femmes ou organisent des opérations-commando pour « cramer du flic » !!!

Allant plus loin, la reconquête des quartiers est toujours un rêve ou un cauchemar que personne au pouvoir n’ose évoquer ! Il y faudrait la police mais aussi l’armée dans certains endroits, pour ratisser les quartiers, les armes, la drogue et les voyous. Trop brutal ? Atteinte intolérable à la liberté individuelle des voyous et des suppôts du terrorisme islamiste ? Allons donc, c’est l’ordre républicain qu’il faut rétablir et l’autorité de l’Etat qu’il faut imposer. Après ces opérations de nettoyage, rétablir la discipline à l’école en tant que premier échelon du processus d’intégration-assimilation, lancer fermement un processus de développement local global avec la participation des populations organisées comme on le fait couramment dans tous les quartiers des villes et les campagnes des pays en développement. C’est alors que la « politique de la Ville » pourra vraiment donner quelques résultats !

Où en êtes-vous Monsieur le Président de votre réflexion sur tous ces sujets qui touchent directement à l’autorité de l’Etat et à la sécurité des Français ? Où en est le Premier Ministre ? Où en est le Ministre de l’intérieur ? Et le Ministre de la Justice ?

Il faudra des lois nouvelles, des lois fortes pour mettre au point et mettre en place le dispositif de cadrage général « immigration-islam » et ceux de reconquête et de re-développement et ré-intégration des quartiers dans la communauté nationale.

Ce sera un travail lourd et difficile. Il faudra sous peine d’échec, tenir le plus grand compte Monsieur Macron, de trois caractéristiques fondamentales de la culture arabo-musulmane dans la conception, la mise au point et la mise en œuvre de ces dispositifs.

La première est que l’islam est un mouvement politico-religieux axé sur la conquête du monde par l’entrisme culturel ou par la force et la guerre pour imposer à tous la seule vraie religion et même les tuer tous pour leur bien propre s’ils ne se soumettent. La seconde est que le monde arabo-musulman dans ses relations avec les non-musulmans, n’a de respect que pour la force et n’éprouve que le plus profond mépris pour la faiblesse ou ce qu’il interprète comme telle. La troisième est l’usage constant et parfaitement maîtrisé de la « taqiyya », le mensonge ou dissimulation islamique, autorisé voire recommandé par Dieu à tout bon musulman dans ses relations avec les non-musulmans lorsqu’il se trouve en situation de faiblesse. Tariq Ramadan par exemple, en était un maître et se trouvait « en même temps » apparenté à Hassan el Banna le fondateur des Frères Musulmans qu’on retrouve ici encore !

Il résulte que la poursuite d’une politique compassionnelle voire de simple gentillesse ou une assistance trop complice ou tolérante des velléités islamiques comme celle de la France et des pays occidentaux en général depuis trois ou quatre décennies, ne peut qu’inciter les musulmans les plus activistes à tester toujours plus loin notre capacité de résistance et à accélérer le processus d’entrisme.

Il faut donc être pleinement conscient que l’islam quand il dérive, ne s’arrête pas ou plus exactement, ne s’arrête que lorsqu’on l’arrête ! C’est donc bien une politique de fermeté, de force si nécessaire, qu’il ne faut pas hésiter à tenir si l’on veut que la France soit respectée par ceux qui aspirent à y vivre et qui doivent donc se plier à « l’ordre français ». C’est un impératif national d’ordre public qu’on pourrait qualifier de « catégorique ».

Ce n’est donc pas en nommant quelques islamistes ou « idiots utiles » de l’islamisme dans telle ou telle commission de réflexion ni en continuant de pratiquer la politique de l’excuse et le laxisme judiciaire de la repentance et de la réinsertion sociale qu’on résoudra le problème mais en agissant sur le terrain c'est-à-dire en reprenant aux voyous et aux activistes islamistes le pouvoir qu’ils ont usurpé en pleine connivence, dans les quartiers !

C’est devenu maintenant une question d’autorité de l’Etat, cette autorité de l’Etat dont vous êtes garant et responsable, Monsieur le Président !

 

Les priorités sont là, Monsieur Macron ! Réformer le secteur public et diminuer la dépense publique pour redynamiser l’économie et l’emploi. Cadrer l’immigration et l’islam afin de garantir la paix publique ainsi que la cohésion et l’identité nationales.

L’urgence n’est pas aux lubies d’une réforme constitutionnelle hétéroclite et fourre-tout qui ne changera rien de notable à nos institutions sauf à y semer le désordre de la proportionnelle … et tout cela pour remercier votre complice Bayrou de n’avoir toujours rien compris au fonctionnement de nos institutions sachant que la IIIè et la IVè Républiques sont mortes de leur incapacité à envoyer au Parlement une majorité capable de « décider et de faire » en raison précisément de cette désastreuse proportionnelle !

Quant au champ de l’Europe et de la politique internationale, Monsieur le Président, on comprend bien que vous vous y sentiez plus heureux puisque c’est le seul endroit où vous avez pu briller sans trop de concurrence du fait de l’absence de Madame Merkel occupée à rapetasser son gouvernement, de celle de Madame May bloquée et débordée par son Brexit, du vide « trumpien » en Amérique et de la médiocrité bruxelloise ou strasbourgeoise de l’UE. Tous les bien-pensants européens et américains vous ont encensé comme le Kennedy français qui avait sauvé la France du « populisme » anti-européen ! Les astres étaient en cette période, merveilleusement alignés en votre faveur mais ils ne le seront bientôt plus et il faut passer à l’action, le peuple s’impatiente !

Sur l’Europe, un mot : ce n’est pas à Bruxelles, fédéraliste, européiste, trop bien-pensante, incapable de prendre une décision de quelque importance, qu’on fera l’Europe mais à Paris et à Berlin à condition de redresser la France pour qu’elle puisse se rétablir dans son rôle de puissance-pivot de l’Europe ! Occupons-nous donc d’abord de redresser la France et le reste suivra !

Sur le monde, attention à ne pas continuer dans les errements du couple Obama-Hollande sur le Proche-Orient et l’affaire syrienne ou sur le désastre de l’affaire ukrainienne où Bruxelles, Hollande et madame Merkel se sont fourvoyés en se fâchant avec la Russie et l’ont laissé prendre le large vers l’Asie au lieu de la ramener vers l’Europe. Arrêtons avec cette ridicule affaire anglaise d’empoisonnement d’espion et revenons sur terre ! Là aussi donnons la priorité au redressement de la France afin qu’elle retrouve sa crédibilité et puisse à nouveau parler fort dans les affaires du monde à commencer par celles de l’Europe !

Le Général de Gaulle avait écrit : « L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! ».

Vous semblez, monsieur Macron, avoir du mal à prendre de la hauteur pour voir clairement les priorités et appréhender avec suffisamment de justesse et de précision, l’environnement et les circonstances.

Vous ne sentez pas bien la France ni les Français. Il ne suffit pas en effet, de maîtriser une logorrhée abondante acquise sur tous les sujets possibles et imaginables, dans les écoles de la « technocrature ». Comme le rappelait Simone Weil, beaucoup d’intellectuels sont en effet, capables d’échafauder de brillantes constructions théoriques mais il leur manque souvent la simple « intelligence du monde » c'est-à-dire pour ne pas se fracasser sur l’écueil des réalités, d’avoir vu et vécu beaucoup de choses autres que les joutes infinies du pur esprit ou les discussions de cabinets entre technocrates d’Etat et autres institutions.  

En fin de compte, Monsieur le Président, vos Ministres se limitent à un bricolage budgétaire et fiscal de comptable public et vos réformes touchant le secteur public et la dépense publique ne sont en l’état que de fausses réformes. Elles manquent d’ambition car vous parlez de milliards quand il faut compter en dizaines de milliards. Vous avez reculé sur les points les plus importants ou avez déjà repoussé l’horizon d’application à des années-lumière pour la réforme des régimes spéciaux à commencer par la SNCF et vous êtes sur la voie de diluer ces réformes pour les « négocier » avec les syndicats comme vous avez fait avec la « loi travail » malgré vos rodomontades et vos ordonnances.

Vous mettez par ailleurs la France en danger par votre étrange inertie sur le traitement pourtant vital et urgent de la problématique « immigration-islam ! Rien n’est prévu en effet, ni engagé et votre Ministre continue de courir après les évènements sans considération des risques que votre incompréhensible « benign neglect » fait courir à la cohésion nationale et à la sécurité publique. Etes-vous inconscient du problème ? Avez-vous peur ?

Quoi qu’il en soit, Monsieur Macron, la France ne peut plus se permettre de perdre encore cinq années après le désastre du quinquennat Hollande auquel vous avez hélas, largement participé.

 

LE CHOIX POUR VOUS, VOS MINISTRES ET VOS CONSEILLERS, EST DESORMAIS D’AGIR OU PARTIR … le peuple attend et s’impatiente !

 

                                                                            

                                                                              ************************

                       

 

 

 

2018 au jour le jour ! La "secte" macronienne nous bassine avec ses fausses réformes !

 

10 Mars, toujours rien sur l’ESSENTIEL !    ....

 

Sur la dépense publique, on parle d’une réduction de 4,5 milliards en 2019 « si tout va bien » au lieu des 100 milliards qu’il faudrait économiser sur les 5 ans ! Dans l’immédiat, les « illusionnistes » de Macron sont tout fiers de pouvoir présenter un budget 2018 conforme « sauf accident » (!), au médiocre « objectif européen des 3% » après s’être agités à faire du bricolage budgétaire et fiscal à la sauce Bercy ! Sur les voies et moyens de réduire effectivement et significativement la dépense publique au-delà de ce premier bricolage, ils se répandent maintenant en initiatives désordonnées et fragmentées qui en fait de « réformes structurelles », ne sont que des mises à jour des pratiques actuelles sans effet significatif sur la compétitivité de l’économie ni sur les finances publiques !

Quant à la problématique « immigration-islam », on fait comme si ce n’était pas un sujet puisque seul compte, la « transformation » de la France dans le sens de cet univers de bisounourserie mondialisante et de métissage multiculturaliste qu’affectionnent Emmanuel Macron et ses adeptes du « monde nouveau et progressiste » !

 Les réformes ! Quelles réformes ?

 Une « loi travail » a minima ! Elle est passée sans trop de mal en Octobre du côté syndical parce qu’elle ne change rien à la prééminence des « branches » dans la règlementation du travail sur l’ensemble du territoire. Elle se borne à flexibiliser quelque peu la gestion au niveau des entreprises de moins de 20 salariés (vote possible des salariés sur les propositions patronales) et limitation des indemnités prud’hommales en cas de licenciement ! Ce n’est pas avec ça que l’économie et l’emploi redémarreront en fanfare dans toute la France !

Sur l’indemnisation du chômage, le Gouvernement devait faire la révolution sociale du siècle. En fait, il recule sur ses belles idées d’indemnisation élargie aux « salariés démissionnaires » et aux « professions non salariées » en en limitant drastiquement l’accès pour de bêtes raisons de coût ! Par ailleurs, aucun changement notable quant au contrôle des « devoirs » du bénéficiaire, suivi administratif, recherche active, et aux conditions d’indemnisation, durée, montant ! Vous avez dit « réforme » ? Quelle réforme » ?

Sur la « formation professionnelle » et « l’apprentissage », le Gouvernement « se concerte » avec syndicats, partenaires sociaux et collectivités locales avec l’idée de reprendre la main ! Il faut tout reconstruire pour adapter l’outil aux besoins. Bravo, on en parlait déjà il y a quarante ans ! L’intention est bonne à condition que cela ne dure pas trop longtemps et aboutisse effectivement à quelque chose de concret sachant que ce n’est là aussi, qu’un des multiples aspects de la problématique compétitivité-emploi !

Avec la SNCF, commencerait-on à toucher au dur de « la réforme » qui au-delà des simples questions d’organisation, de rentabilité et pérennisation de l’entreprise, soulève les questions de sa nature (ou non) de service public et bien entendu, de la justification (ou non) d’un statut et d’un régime spécial de ses employés ? Il semblerait que le Gouvernement soit loin de penser en ces termes ! JP. Delevoye chargé précisément de ce problème au niveau de l’ensemble des professions du secteur public, vient de déclarer « qu’un cheminot est un cheminot et un électricien, un électricien » !!! Cela semble beaucoup plus relever de la facilité conservatrice du statu quo que d’une dynamique de changement révolutionnaire !

 

La réforme du secteur public est en effet, la réforme-mère qui conditionne l’assainissement des finances publiques et la réduction de la dépense publique. Le redressement de la France en est l’enjeu final ! La mauvaise gestion du secteur public et de la dépense publique étouffe l’économie française et ampute le revenu ainsi que l’épargne des Français donc la consommation, la production, l’investissement et in fine, l’emploi, par l’effet des charges et des impôts qu’elle fait peser sur les entreprises et les particuliers ! Il ne suffira pas que la SNCF et toutes les autres entreprises ou institutions du secteur public, se mettent à « embaucher en contractuel » au lieu « d’embaucher sous statut », il faut dès aujourd’hui remettre en cause avec effet immédiat même si on peut admettre une progressivité raisonnable dans l’application, les avantages spécifiques desdits statuts quant à la durée de service, à l’âge de la retraite et aux bases de calcul des pensions. Ces avantages autrefois justifiés pour certains, par des « responsabilités » spéciales ou une pénibilité particulière, ne se justifient plus aujourd’hui pour la plupart.

Rappelons que le simple allongement de deux ans de l’âge de la retraite de tous les salariés privés et publics, décidé par le Gouvernement Sarkozy-Fillon en 2010 avait permis de ré-équilibrer pour un temps l’ensemble des régimes de retraite français. Leur équilibre se dégrade à nouveau à la mesure du déséquilibre démographique croissant. Il devient donc urgent d’allonger à nouveau l’âge de départ en retraite et d’aligner les modalités de calcul des pensions sur le régime général et ceci sans attendre la mise en œuvre du « système de retraite par points » promis par le candidat Macron, mise en œuvre qui ne serait en tout état de cause, pas effective avant les années 22-25-30 !! Procrastination avez-vous dit ? Oui, à la façon Hollande mais plus adroitement présentée !

Sachant par ailleurs, qu’au-delà du seul système de gestion des retraites, il faudra profondément réformer voire remettre en cause les missions, fonctions, procédures et moyens de l’ensemble du secteur public comme on le fait de façon récurrente et permanente dans les entreprises du secteur privé pour des raisons évidentes de survie dans un monde en plein bouleversement.De cela, il n’est même pas question au niveau des discours du pouvoir actuel et l’idée de diminuer progressivement le nombre de fonctionnaires par une meilleure utilisation des hommes et des compétences n’y affleure pas vraiment ! Le Gouvernement fait en matière de gestion des effectifs comme il fait en matière budgétaire et fiscale. Il fait du « touche à tout » au lieu de faire des réformes de fond !!!!

 

Sous l’aspect immigration-islam, les seules initiatives sont cette fumeuse loi « asile-immigration » et la loi « anti-terrorisme » qui a remplacé l’Etat d’urgence ! La première ne traite que de quelques procédures visant à donner un peu plus d’air et de flexibilité au personnel chargé de gérer le processus d’accueil sans se soucier de l’essentiel à savoir la maîtrise des entrées pour toutes les catégories de migrants qu’ils aspirent au statut de réfugié, travailleur, étudiant, touriste ou autre ni des procédures et moyens de renvoi systématique et immédiat de tous ceux qui ne satisferaient pas aux conditions d’entrée et de séjour. La seconde est un véritable « attentat » contre l’efficacité des contrôles, perquisitions et arrestations en ré-introduisant dans ces procédures, l’intervention du juge qui avait été allégée par l’état d’urgence à la suite des attentats de 2015 et 2016.

Le problème reste donc pendant aussi bien en matière de sécurité et de terrorisme que de maîtrise de l’immigration. Il s’aggrave de jour en jour mettant en cause l’autorité même de l’Etat et le Gouvernement n’a apparemment aucun projet sérieux, cohérent et global pour y remédier. 

Strictement rien n’est prévu en effet, pour mettre en œuvre un cadrage « immigration-islam » qui évite les dérives individuelles, ethniques, religieuses que nous connaissons aujourd’hui. Le Gouvernement pour l’instant, n’a fait qu’émettre sans beaucoup s’étendre sur le sujet, une vague idée de création d’une sorte de CFCM bis !!!

Le but de ce cadrage serait de conduire les populations immigrées et leurs enfants sur la voie d’une intégration réussie en précisant ce que la société française est disposée ou non à accepter de leur part tant en matière de comportement individuel ou social que de pratique, organisation et financement des cultes, en particulier du culte musulman, dans le cadre des lois de la République. (La problématique et les axes d’action sont exposés de façon plus circonstanciée dans les textes « immigration-islam » de ce même site).

 

Bien au-delà, la reconquête durable et définitive des quartiers exigera d’accompagner ce recadrage par la mise en œuvre d’une politique globale de développement local, économique, culturel et social, avec la participation des populations organisées pour lancer une dynamique locale et en assurer le développement ultérieur.

 

Prenons garde cependant dans la mise en oeuvre de ce cadrage « immigration-islam » et dans la conduite de cette politique globale de développement local qui rendront possible le « vivre ensemble » dont tout le monde parle sans toujours en appréhender correctement les conditions ni les moyens, de bien prendre en compte trois caractéristiques très spécifiques de la culture arabo-islamique.La première est le respect sinon le culte de la force avec son corollaire, le profond mépris de la faiblesse ou de ce qui pourrait être interprété comme telle à savoir, le pardon des offenses ou la simple gentillesse à l’égard du prochain dans les relations entre musulmans et non-musulmans, croyants et mécréants. La seconde est la « taqiyya », le mensonge ou dissimulation autorisés voire recommandés par l'islam face au danger et en particulier face à un non-musulman. La troisième est le risque permanent de dérive islamiste et de retour à l’obsession de conquête et de domination du monde non-musulman qui est inhérent à l’islam et vers lequel penchent les intégristes de façon récurrente, particulièrement de nos jours.

 La conjonction de ces trois paramètres culturels nous oblige donc à la plus grande rigueur dans la définition du cadre voulu et à la plus grande fermeté dans la mise en œuvre et la sanction de ce cadre jusqu’à la « tolérance 0 ». Il en va de la cohésion nationale, de la sécurité publique et de la sûreté de l’Etat ...

… jusqu’à ce qu’un jour,  la communauté musulmane se décide à réformer l’islam pour en faire une religion compatible avec la démocratie et les droits de l’homme qui sont le fondement de la civilisation du monde d’aujourd’hui .  In cha’ Allah !

 

 

                             *****************

 

 

 

 

 

2018 au jour le jour ! Hollande trompait le peuple dans une molle facilité ! Macron mystifie les gogos dans un bobo-modernisme hors sol !

 

15 Février, agitation dans L’ACCESSOIRE, rien de sérieux sur L’ESSENTIEL !!!

Il n’avait pas de programme. Il en était fier ! Un jour, il a fallu agir. Alors, il y a mis tout et « en même temps » son contraire et comme il n’a pas l’esprit aux grandes choses ni le caractère aux grandes oeuvres, il bricole dans l’accessoire. C’est là qu’il déploie le mieux son génie du « tout en même temps », son sens aiguisé de l’équilibre des petites choses qui satisfont les petits esprits et sa brillance dans la communication pour tromper les gogos !

En 2018, il fallait éviter de mécontenter le peuple et « en même temps », il fallait réduire le déficit pour rentrer dans les clous des 3% de Maastricht ! Alors, notre grand technocrate Présidentiel a fait des tours de passe-passe en prenant aux uns pour donner aux autres et en reprenant aux autres pour rendre aux premiers ce qu’il leur avait pris. C’est l’histoire de la CSG des uns et du faux cadeau aux autres des charges sociales ou de la taxe d’habitation ! Comme ça ne suffisait pas et qu’il ne voulait pas augmenter trop visiblement les impôts, il a exagéré un peu le taux de croissance pour gonfler artificiellement les recettes et il a augmenté toutes sortes de taxes moins visibles, tabac, gaz, électricité, carburants, etc … C’est ainsi qu’il a bouclé les comptes à 3% avec les félicitations d’une Europe que nos technocrates des Finances baladent depuis trente ans mais avec les remontrances d’une Cour des Comptes qui a bien vu l’embrouille et lui reproche d’aller à contresens des intérêts supérieurs du pays dont il a pourtant la charge ! Comme pour Hollande, on voit se profiler l’ombre de la Haute Cour pour insuffisance dans la fonction et négligence dans l’accomplissement de la mission voire pour escroquerie politique et tromperie aggravée.

Une Europe mystifiée parce que soulagée que le peuple français ayant amplement démontré sa stupidité et sa veulerie au premier tour, ait préféré Macron à Marine Le Pen au second ! Mystifiée aussi parce que Macron a fait à la Sorbonne un discours et des propositions de sophiste qui vont contre le bon sens des peuples et l’intérêt même de l’Europe ! Non, Mr Macron, ce n’est pas en « fédéralisant » ni en « élargissant » l’Union Européenne dans un accès d’européisme béat, qu’on construira une Europe forte qui puisse devenir la puissance de référence du 21è siècle mais bien en la construisant sur ses nations en suivant le modèle de ce qu’ont fait Nicolas Sarkozy et Angela Merkel de 2008 à 2012 pour faire face à la crise, sauver l’Europe et l’euro et les remettre sur le droit chemin ! L’Europe, ce n’est pas un montage d’institutions hors sol aussi « fédéralisantes » soient-elles ni un agrégat de régions à l’allemande, à la flamande, à la catalane ou à la corse, c’est la France et l’Allemagne inspirant et dirigeant l’ensemble des nations européennes !

Monsieur Macron, plutôt que vous agiter à prendre des initiatives désordonnées qui ne répondent que partiellement ou imparfaitement aux buts visés au risque d’apparaître comme de la com’ politique ou de l’affichage démagogique, pourquoi ne pas aller directement à l’essentiel dans l’ordre et sans délai, dilution ni procrastination ?

Faire l’Europe autour de Paris et Berlin ? Oui évidemment mais il faudra d’abord redresser la France pour la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe. Avez-vous bien pensé ce que cela implique ? Au-delà des bidouillages budgétaires pour « passer » le cap de l’année 2018, il faudra des réformes en profondeur pour assainir gestion et dépense publiques sur le long terme. Au-delà du tour de passe-passe faussement démocratique et sécuritaire qui a converti l’état d’urgence en une loi qui affaiblit de fait, les moyens et la réactivité des procédures de sécurité publique, il faudra un cadrage sévère de tout ce qui touche à l’immigration et à la pratique de l’islam de manière générale et pas seulement sous l’angle sécuritaire.

Assainir l’économie et créer de l’emploi, c’est alléger les charges et les impôts en sabrant la « mauvaise » dépense publique et pour cela réformer au fond le secteur public et para-public qu’il soit administratif, économique ou social et dans ses trois niveaux national, régional et local. Difficile et possiblement tempétueux, Monsieur le Président !

Hollande vous a lâchement laissé le sale boulot mais on ne peut plus reculer ! Réformer le secteur public, ce n’est pas pour réduire la dépense publique de 4,5 milliards d’euro en 2019 ou 2020 comme votre gouvernement le clame assez ridiculement … si les vents sont favorables et si les recettes le permettent comme le sous-entend la « technocrature » des Finances dont vous avez été le chef sous François Hollande ! C’est 100 milliards d’économies qu’il faut faire en révisant drastiquement ses missions, fonctions, procédures et moyens. En êtes-vous conscient ? Et en êtes-vous capable ? Ce n’est pas non plus réfléchir aux grandes lignes de la réforme des retraites en 2019, la préparer en 2020 et la mettre en œuvre sur le prochain quinquennat en procrastinant ainsi sous l’habile prétexte de changer le système actuel de solidarité générationnelle en système individualisé par points. C’est reculer dès aujourd’hui l’âge de départ à la retraite pour tout le monde et aligner les régimes spéciaux et les statuts particuliers sur le régime général sauf exception éventuelle, totale ou partielle, des fonctions de souveraineté sans prétexter hypocritement d’attendre que le système de retraite par points ait pu être mis en place. Vous essayez par ailleurs d’escamoter ce problème central de la réforme d’ensemble du secteur public, en agitant les réformes ponctuelles et sectorielles de l’indemnisation du chômage, de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Certes, il convient de faire ces réformes spécifiques … et si vous les faites, il faudra les faire jusqu’au bout sans reculer comme vous semblez déjà vouloir le faire sur l’extension du droit au chômage à tous les types de chômeurs y compris les démissionnaires et les non-salariés. Il faudra les faire sans attendre 2020, 21, 22 ou plus tard encore mais surtout, sachez que le bon peuple n’oubliera pas l’essentiel, la réforme d’ensemble du secteur public car de cette réforme dépend le redressement du pays et sur ce point, le peuple ne vous pardonnerait pas de jouer encore les illusionnistes !!!

C’est sur ce quinquennat qu’il faut redresser la France et relancer la dynamique économique et sociale du pays. C’est maintenant qu’il faut décider, pas dans cinq ans ! Le peuple et le monde ne vous attendront pas Monsieur le Président … ni la finance mondiale d’ailleurs !  La Cour des Comptes et le Conseil d’Analyse Economique viennent de vous le rappeler ! La Commission Européenne encore sous le charme de vos initiatives surréalistes et en l’absence temporaire de l’Allemagne, vous attend aussi sur ce point et vous fait la grâce de vous croire encore !

L’autre priorité Monsieur le Président, c’est le cadrage de l’immigration et de la pratique de l’islam, un impératif national de cohésion sociale et d’identité française en même temps que de sûreté de l’Etat et de sécurité intérieure.

Le plus difficile est de faire comprendre aux populations immigrées de quelque génération qu’elles soient, que la loi républicaine et les principes qui la portent à savoir la démocratie, les droits de l’homme et ceux de liberté, égalité et fraternité doivent en tout état de cause, prévaloir sur toute autre prescription philosophique ou morale, commandement religieux, coutume, habitude ou tradition. En conséquence, ces populations et a fortiori celles qui sont déjà françaises par droit du sol, doivent s’y plier absolument et respecter scrupuleusement toute injonction des autorités à cet égard sous peine des sanctions prévues par la loi. On sait que ce n’est pas le cas ou plus le cas depuis trop d’années dans beaucoup d’endroits et en beaucoup trop d’occasions où le comportement des populations immigrées crée le désordre et conduit à l’exaspération des « populations françaises indigènes » risquant ainsi de dégénérer en violences inter-communautaires. La situation en est arrivée à un point de délitement tel qu’on voit maintenant des bandes de voyous agresser les autorités policières, de sécurité civile ou de santé dans les cas-mêmes où elles interviennent pour aider les populations du quartier.

Partant du fait que la France n’a aucun besoin d’immigration, il est bien évident que c’est le devoir et l’intérêt des populations immigrées qui demandent à entrer sur le territoire français et à s’y installer, de faire l’effort premier d’intégration et de s’y faire accepter. Il en résulte qu’on ne peut plus tolérer la chienlit dans les « quartiers » d’où la nécessité et l’urgence d’un cadrage sévère même si dans certains cas, notamment ceux où il s’agira d’employer la force pour « reconquérir » certains quartiers, il faudra l’accompagner d’une forte et généreuse politique de « développement local global et participatif » afin de faciliter l’intégration et l’assimilation ultérieure des populations ainsi aidées.

Ce cadrage implique d’abord, de compléter le cadre légal en y précisant ou en y ajoutant autant que de besoin, tous comportements et actes accomplis dans la sphère publique qui mériteraient sanction pour atteinte à l’ordre public ou incitation au désordre. Il définira ce qui est interdit ou permis dans la République à côté des crimes, délits ou contraventions déjà définis juridiquement. Par exemple des faits comme le port du voile, autres signes ou comportements religieux ostentatoires ou provocateurs, problèmes de mixité ou séparation hommes/femmes dans les lieux publics, prières de rue ou manifestations non autorisées, propagande islamiste dans les prêches, sur les réseaux sociaux ou en tout autre lieu public, etc …. De même les éléments d’organisation, de gestion, de formation des imams et de financement des structures religieuses, des oeuvres et du culte qui échapperaient au contrôle du Ministre de l’Intérieur et des Cultes.

L’autre volet de l’action est celui d’une coordination police-justice qui aille dans le sens d’une « tolérance « 0 » effective pour tous les actes ou comportements délictueux du cadrage ainsi défini. Cela veut dire des moyens et des techniques adaptées pour les services de police, renseignement, police judiciaire et maintien de l’ordre, et une politique pénale et pénitentiaire totalement revue et corrigée par rapport à l’époque de Madame Taubira et d’une grande partie du corps judiciaire lui aussi lourdement contaminé par la « gaucho-bien-pensance » et la « culture de l’excuse », dont les délires et bisounourseries provoquaient de grands éclats de rire dans les banlieues, parlant de peines de substitution pour les condamnés à « moins de 5 ans » et de rédemption par le pardon, la relaxe systématique … et pourquoi pas la volonté du Saint Esprit ! Ce laxisme judiciaire a été une des causes principales de la chienlit qui s’est répandue dans les quartiers dits « sensibles » dans la mesure où ni l’école ni les parents des « jeunes » ne s’avéraient capables de leur éviter de devenir des voyous faute d’autorité reconnue parce que non pratiquée dans le contexte social et culturel particulier des banlieues de forte immigration.

Parlant d’autorité en effet, celle de l’école doit être rétablie d’urgence dans la mesure où le service militaire ayant disparu, c’était le seul endroit où les enfants d’immigrés pouvaient apprendre la discipline et les principes de base de la vie en commun donc s’intégrer effectivement et au-delà, envisager un processus d’assimilation qui leur permette de devenir Français à part entière. A cet égard, il sera urgent de réviser le « droit du sol » en supprimant l’acquisition automatique de la nationalité française par la seule naissance sur le territoire et la remplacer par un octroi contrôlé de la nationalité une fois atteinte la majorité légale, après vérification d’un cursus sans tache depuis la naissance. On ne saurait devenir Français par hasard mais parce qu’on se sent Français, qu’on aime la France, qu’on veut être Français et qu’on le mérite !

Au-delà de l’école et pour reconstituer le tissus social déchiré, il faudra dans les quartiers particulièrement gangrenés par les trafics de tous ordres et qu’il aura pour la plupart, été nécessaire de « reconquérir » par la force, engager une politique de responsabilisation collective mais étroitement soutenue et contrôlée sous une approche de « développement local global et participatif » de même nature que celle qu’on pratique, avec les adaptations utiles et nécessaires, dans les zones urbaines des pays en voie de développement.

Sur tous ces sujets, rien n’a encore été envisagé et encore moins engagé par l’équipe du Président Macron.

L’expression « cadrage immigration-islam » semble taboue. La bobo-gaucho-bien-pensance continue de régner et les « idiots utiles » de l’islamisme veillent ! Le Président à la suite de ses malheureux voyages en Algérie en tant que candidat puis Président s’est plutôt exprimé en sens inverse laissant entendre que la France avait une dette de sang (elle aurait commis des crimes !!!) voire même culturelle (la culture algérienne et arabo-musulmane serait partie de la culture française qui n’aurait pas vraiment d’existence en tant que telle !!!). Il semblerait bien qu’un certain boboïsme multiculturaliste et béatement pacifiste se soit maléfiquement emparé de l’esprit d’Emmanuel Macron ! Espérons que ce ne soit pas de l’esprit du Président qui vient de déclarer : « nous travaillons à la structuration de l’islam de France » ! Qu’en penser ? Com’ politique sans signification ? Construction institutionnelle sans fondement véritable ? Ou moyen de cadrage effectif de l’organisation, du financement, des pratiques et des comportements des fidèles comme des religieux dans le contexte républicain ? En tout état de cause, gardez-vous, Monsieur le Président, de toute « bisounourserie » dans vos rapports avec l’islam. La culture arabo-musulmane en effet, respecte la force et méprise profondément la faiblesse ou ce qu’elle considère comme telle dans ses rapports avec les non-musulmans, la simple gentillesse ou le pardon par exemple. Sachez également que Dieu permet au musulman de mentir ou dissimuler face à l’ennemi et il ne s’en prive jamais face aux kouffars quand il est en situation de faiblesse !!! C’est la « taqiyya » ! Attention donc à ne pas vous laisser surprendre !!!

Aucun freinage de l’immigration sans même parler d’objectif « immigration 0 », n’est prévu par ailleurs. Le gouvernement à l’inverse, vient d’augmenter les crédits pour l’AME tout en cherchant à accélérer la procédure de distribution des visas ! Le Conseil Constitutionnel vient de juger que les victimes civiles algériennes de la « guerre d’Algérie » des années 54-62, devaient être indemnisées par la France faute de l’être par l’Algérie comme le stipulaient les Accords d’Evian ! L’accélération des procédures d’examen de la situation des réfugiés reste un vœu pieux et les reconduites à la frontière des « déboutés » comme des « clandestins » restent infimes alors que les entrées légales sur le territoire ont bondi en 2017 pour dépasser les 260.000 individus en 2017 et que l’illégalité fait croître chaque jour le réservoir des clandestins ! Tout semble donc fait pour favoriser l’immigration au lieu de la dissuader. Le laxisme et la routine administrative continuent faute de volonté politique au sommet pour la maîtriser !

Quant aux affaires de sécurité, la nouvelle loi rétablit le contrôle judiciaire préalable depuis l’abandon de « l’état d’urgence » rendant sensiblement moins efficaces les contrôles de police, les arrestation-incarcérations et les opérations anti-terroristes en général. Le Ministre de l’Intérieur vient de déclarer bravement que 60 quartiers sensibles seraient mis sous contrôle (« reconquis » dit-il !) pendant le quinquennat dont 30 en 2018 et 2019. Bravo est-on tenté de dire mais que fait-on des 940 autres quartiers sensibles puisque les autorités elles-mêmes en ont classé un bon millier dans cette catégorie depuis déjà des années ? On les laisse prospérer jusqu’au quinquennat suivant ???

 

Face aux hésitations voire à l’aveuglement sur ce qu’il faudrait faire et devant le fiasco ou l’insignifiance de certaines initiatives désordonnées de ce gouvernement dans le domaine économiques et financier ainsi que dans celui de la maîtrise de l’immigration et de la pratique de l’islam, on est tenté de dire à Monsieur Macron, notre jeune et moderne Président, qu’un brillant « élitisme mondialisant » et une inclination forte au « progressisme multiculturalisant » ne suffisent pas pour régler les problèmes de fond de ce « monde nouveau » qu’il chérit tant, qu’il s’agisse du redressement de la France ou de la construction de l’Europe nouvelle !

Le Président de la République, à qui le peuple a confié la charge des intérêts supérieurs de la nation, devrait donc faire ses priorités de choses plus concrètes comme le bien-être du peuple, la cohésion nationale, le développement de la puissance française et l’avenir de la civilisation européenne … même si cela n’empêche pas ou même exige qu’il utilise pour ce faire, les technologies les plus sophistiquées du monde nouveau et s’entoure du meilleur des élites françaises voire du monde entier !!!

Il doit savoir cependant que le peuple français et les élites françaises elles-mêmes n’ont peut-être ni l’envie ni le besoin de se fondre dans le « melting pot » de l’internationalisme moderniste ni du progressisme mondialisé ! Cela fait plus de 10.000 ans que l’homme progresse ! Il continuera à progresser avec sans doute, une certaine dose de « transhumanisme » mais aussi sûrement, en gardant ses spécificités humaines et humanistes !!!

Il n’y a pas, Monsieur Macron, de contradiction entre servir la grandeur de la France et accompagner l’éclosion d’un monde nouveau. On a déjà assisté et participé à beaucoup de « renouveaux » de la France et du monde au cours des siècles ! L’important est de servir la France et notre civilisation en utilisant au mieux les moyens nouveaux que nous apporte ce monde et non pas en sacrifiant béatement à ces derniers cette France et cette civilisation que nous aimons sous prétexte de modernisme ou de progressisme !

L’objectif d’aujourd’hui est alors, de redresser la France et la rétablir dans son rôle de puissance-pivot de l’Europe pour faire ensuite de celle-ci la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

Evitons si vous le voulez bien, de tenter de faire « en même temps » tout et son contraire au risque d’une agitation stérile et cadrons dès aujourd’hui notre action sur la réalisation de cet objectif afin de ne pas perdre encore cinq ans après la désastreuse incurie de François Hollande dont vous avez été, il vous en souvient, un des artisans !

La France s’impatiente, Monsieur Macron !

 

 

 

 

                                                                                         ******************************

 

 

 

 

20 janvier, les « notables » LR doivent se décider : « DROITE OU PAS DROITE » ?

Notre désolant Alain Juppé ne veut plus payer sa cotisation LR (simple désespérance d’un grand déçu de lui-même ?), Xavier Bertrand quitte LR sans dire où il veut aller se cacher, Valérie Pécresse minaude et veut se faire prier pour rester à LR (elle voudrait être « le chef » mais elle ne l’est pas !), Christian Estrosi patauge dans ses simagrées UMPS, Dominique Bussereau et Jean-Pierre Raffarin (mauvaise habitude héritée de leur ancienne UDF ?) ne veulent pas admettre que « la droite au centre » où ils s’étaient confortablement installés avec la complicité d’Alain Juppé, se soit avérée un échec lamentable. D’autres, juppéistes façon Fabienne Keller ou ex-responsables de la droite d’avant façon Jean-François Copé, jouent les divas « et en même temps » les vierges effarouchées à l’idée que la droite veuille redevenir la droite forte qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être !

Certains d’entre eux sont jaloux que des Edouard Philippe ou des Bruno Lemaire leur aient soufflé les premières places dans ce vieux système type « 3è force-ni droite-ni gauche-tout au centre » qu’Emmanuel Macron essaie d’installer sans même se rendre compte qu’un tel équipage n’a par nature, pas de moteur et que s’il en avait, il calerait sur l’oxymore du « en même temps » ! Les autres ont peur de perdre leur respectabilité et leurs prébendes au sein de cette droite nouvelle, plus réactive et plus jeune où ils pèseraient nécessairement moins lourd !

Toujours est-il que Laurent Wauquiez a été grandement élu ! Il est le chef du parti, reconnu et acclamé sur le front des troupes. Quelques généraux ou officiers d’état-major en sont jaloux et pleurnichent alors même qu’ils et elles n’ont pas eu le courage de s’opposer à lui dans la bataille pour la Présidence du Parti ! En réalité, quelques « notables et sous-notables » qui ne représentent qu’eux-mêmes pour la plupart mais qui, enfreignant le code de discipline d’un Parti devenu trop permissif, prennent le risque d’affaiblir l’image de la nouvelle droite qui s’ébauche et de nuire à sa puissance de frappe dans les combats qu’il faudra mener pour le redressement du pays.

En guise de justification de leur désertion sur le champ de bataille pour ceux qui ont trahi, ou de leur tiédeur pour ceux qui s’obstinent dans la molle confusion du « p’têt’ben qu’oui, p’têt’ ben qu’non », ils invoquent hypocritement la « droitisation » du Parti comme s’ils n’avaient pas compris que c’est précisément en raison de sa mollesse que « la vieille Droite au centre » a fait fuir au FN et parfois à l’extrême gauche une grande partie de ses électeurs exaspérés par son trop long « flirt » au centre et ses clins d’oeil UMPS » !!! En 2017, elle était redevenue « la droite la plus bête du monde » comme du temps de la IVè Pépublique défaillante !!! Autre reproche à contresens : Laurent Wauquiez ne serait pas un « bon européen béat » ! On s’en réjouit car quelle Europe veut-on ? Celle de « l’européisme fédéralisant bruxellois » inspiré par le redoutable penchant très politiquement correct de la Commission, du Parlement et de toutes les instances judiciaires européennes jusqu’à la CEDH qui s’échinent de façon irresponsable, à instaurer l’impuissance et l’irresponsabilité conjointes d’un « gouvernement des juges » et d’une « technocrature » bloquée très éloignés l’un comme l’autre, de la volonté et des besoins des peuples souverains ? Ou s’agit-il de construire une Europe forte autour des puissances-pivot que sont la France et l’Allemagne ainsi que l’avait voulu de Gaulle et comme l’avaient pratiqué avec succès le couple Sarkozy-Merkel pour faire face à la crise et sauver l’Europe et l’euro entre 2008 et 2012 ?

Sur ces deux points, erreur de la stratégie « au centre » pour la politique française et impuissance d’un « européisme béat à 27 têtes » pour la construction de l’Europe, une complicité dans l’échec est en train de se nouer entre le jeune Macron et le vieux Juppé. Ils pourront l’approfondir en élargissant leurs liaisons dangereuses à l’islamisme qu’ils cultivent avec la même inconscience et le même souci de ne pas déplaire à la gaucho-bien-pensance droit-de-l’hommiste. L’islam en effet, lorsqu’il dérive ne s’arrête que lorsqu’on l’arrête car il ne s’arrête jamais tout seul !

Laissons donc se faire si elles doivent se faire, les alliances ou compromissions sur ces erreurs manifestes voire fatales pour l’avenir du pays. Emmanuel Macron ni Alain Juppé ni qui que ce soit ne redressera la France en suivant ces impasses qui n’engendreront qu’aboulie et immobilisme en France jusqu’à l’explosion vers les extrêmes, blocage et stagnation en Europe jusqu’à l’éclatement et chienlit voire guerre civile en France et en Europe par une immigration non maîtrisée.

Adoptons la stratégie contraire d’une Droite forte qui nous permette de reconquérir notre électorat et de nous mettre en position de reprendre au plus tôt, les rênes du pays en donnant la priorité à l’essentiel, à savoir la réforme du secteur public et la réduction consécutive de la dépense publique et de la pression fiscale pour redonner sa compétitivité à l’économie et à la dynamique de l’emploi. Autre priorité, le rétablissement de l’autorité de l’Etat et l’impératif de cohésion nationale et de paix publique par une maîtrise absolue de la problématique « immigration-islam » et le recadrage d’une justice et d’un « paysage audio-visuel public », l’un et l’autre lourdement contaminés par une déviance gaucho-bien-pensante délétère pour l’ordre public, afin de les ramener à l’ardente obligation de respecter le cadre de leur mission de service public neutre et a-politique. Quant à l’Europe, elle se fera en rassemblant les Etats et les peuples autour de Paris et Berlin en suivant le modèle établi par le couple Sarkozy-Merkel des années 2008-2012, laissant aux rêveurs ou charlatans européistes, l’idée fausse de vouloir faire l’Europe par le « machin » de Bruxelles  qui patauge depuis maintenant plusieurs décennies démontrant chaque jour son incapacité à concevoir, décider et agir au nom des 27 pour définir des politiques communes ou des stratégies efficaces et pire encore, pour réagir aux urgences internationales qui concernent l’Europe !

Dans ce contexte, les électrons mal contrôlés d’une droite qui se recentre sur son noyau, doivent d’urgence sortir de leur désordre brownien et décider s’ils sont « à droite » ou « ailleurs » ! Alors droite ou pas droite ? Contrairement à ce que prétendent certains d’entre eux, on ne peut être ni vouloir une chose et son contraire malgré l’oxymorique autant que chimérique et fantaisiste « en même temps » dont notre jeune Président a bien légèrement fait son slogan de campagne. Dans un monde qui subit des mutations humaines et techniques considérables et des bouleversement colossaux dans les rapports de puissance entre les peuples et les Etats, et considérant la situation de déliquescence où l’ont conduite les erreurs et vaticinations de dirigeants qui n’avaient pas la carrure pour faire face aux défis qui leur étaient lancés, la France ne peut plus se permettre la facilité ni les expériences politiques hasardeuses. Machiavel et Nietzsche après lui, avaient écrit leur grande peur du phénomène « d’éfféminisation » de notre société par le prêche trop insistant du bien et du « aimez vous les uns les autres » de notre religion chrétienne. Que dire alors de la bisounourserie généralisée que prêchent sans relâche, la gaucho-bien-pensance et le bobo-libéral-progressisme qui peu à peu, la remplace. Nietzsche ajouterait sans doute possible qu’il faut en conséquence en finir d’urgence avec ces « morales de troupeau » que nous serinent à longueur d’année nos faux-penseurs en philosophie ou sciences sociales et nos journaleux ou commentateurs des media qui en viennent à confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie. Il est donc de salut public de les éradiquer au plus tôt afin d’assainir la pensée et l’action politiques dans notre pays dans la mesure où trop de nos politiciens ont le plus grand mal à se dégager de ce formatage de leur esprit, n’ayant pas la capacité, le courage ou l’abnégation d’aller sur les hauteurs pour voir plus loin et penser plus grand !

C’est unie et forte que la droite a gagné ses combats d’antan sans hésitation ni caprice de la part de ses chefs et sans simagrée ni murmure de la part de ses troupes ! C’est ainsi et pas autrement qu’elle doit se préparer à redresser la France et la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, faisant du même coup de celle-ci, la puissance de référence du 21è siècle.

Il devient plus évident chaque jour qu’Emmanuel Macron n’est pas le Président qui redressera la France (voir texte du 14 Janvier) et que ce n’est pas la gauche qui le fera après le désastre hollandesque !

En avant donc à droite avec Laurent Wauquiez !