LA GAUCHE PRISE AU PIEGE DE SES INCONSEQUENCES

Résumé

… de fausses valeurs en vrais problèmes, la gauche s’égare, s’inhibe et se bloque à contresens des réalités du monde !

En 1936, la gauche a préféré « faire du social » plutôt que mettre la France au travail quand l’ennemi menaçait ! Après la guerre et malgré les redressements gaulliens des «Républiques» de 1945 puis de 1958, elle a continué d’agir à contresens en mettant le pays à la retraite à 60 ans en 1981 et aux 35 heures en 1997. Et encore en 2012, au lieu de réformer le pays pour renforcer ses bases de redéploiement économique après la crise, elle a choisi la facilité d’un égalitarisme imbécile prétendant faire le bonheur des « minorités récriminantes » aux dépens même de celui de la majorité du peuple.

Cynique, elle préfère sacrifier le « social » du peuple tout entier au « sociétal » des clientèles particulières que Terra Nova, le « bobo-club du nouveau socialisme », lui a recommandé de choyer pour arriver au pouvoir. Toujours à contre-sens, elle subventionne de faux emplois et se répand en assistanat généralisé tout en ruinant les entreprises et les épargnants qui pourraient précisément les financer. Par le biais de ses organisations-relais, elle encourage une immigration de masse dont le pays n’a aucun besoin et qui rechigne à s’intégrer, détruisant ainsi le lien social et la cohésion nationale qu’une école publique et une justice à la dérive ne parviennent plus à sauvegarder. Elle s’avère incapable de réformer un secteur public tentaculaire et impotent qui ne remplit plus ses fonctions et empêche l’économie nationale de regagner le niveau de compétitivité qui lui permettrait d’affronter les défis du 21è siècle.

Elle divague de fausses valeurs qu’elle s’invente en vrais problèmes que son idiosyncrasie l’empêche d’appréhender. Pour le bien de la France et pour faire l’Europe, il faut briser l’engrenage de l’échec et renvoyer la gauche à son inconsistance. C’est devenu une question vitale au milieu des bouleversements du monde actuel.

Sommaire

-Bien-pensance et penser faux : gauche, droite et niveaux de pensée

-Où en est la France après une année d’errance politique et d’erreur économique ? Malédiction du socialisme français, la compétitivité s’effondre ! De la tromperie mitterandienne à la procrastination hollandesque en passant par l’erreur jospinienne, les socialistes ont épuisé leur « crédit bêtises » !

-Il manque un chef et une politique ! La catastrophe n’est pas encore là mais le monde ne nous attend pas, il faut réformer … vite !

-Que fait la gauche pour réarmer la France face aux défis du monde nouveau ? Elle étale ses bons sentiments et abuse le peuple avec quelques gadgets sociétaux au lieu de prendre les mesures de salut public qui s’imposent

-La « gauche » veut ignorer les priorités, elles exigent des actes plus que des discours… générosité, « droits à tout et n’importe quoi », bons sentiments, c’est plus facile à « vendre » au peuple !

-Et voilà que quelques économistes branchés à gauche (comme si l’économie pouvait être de droite ou de gauche !) se font les complices de cette non-politique

-Soudain retentit dans le ciel élyséen, le coup de tonnerre du rapport de la Cour des Comptes : elle définit le cap que François Hollande a peur de fixer aux français et « d’imposer » aux syndicats, à ses militants et à ses diverses « clientèles » !

-La révélation faite au PS : le Prophète branche le Saint-Esprit sur les Apôtres !

- En fin de compte, Monsieur Hollande, vous nous faites honte, bien sûr, mais pire encore est l’obscénité du peuple français qui s’est lâchement laissé abuser par votre évidente démagogie parce qu’il avait peur qu’on le force à bouger ! et plus détestable encore le troupeau des « pleureuses médiatiques » qui vous reprochent maintenant de vous enliser après s’être excitées à faire votre propagande électorale en 2012 !

Non,la France n'est pas "foutue" ... elle se réveille devant le désastre de la gaucho-bien-pensance ! (1er Novembre 2015) !

on .

Debout la droite …. Messieurs les « déclinistes », dire c’est bien mais il faut agir ! Place au politique !

Oui, nos « dé-constructeurs » d’après-guerre, nos penseurs normaliens et nos artistes de la surréalité ou de l’abstraction, ont été les initiateurs à succès de l’œuvre de démolition qui nous a conduit au point de déliquescence où nous en sommes aujourd’hui de la pensée politique, économique, sociale et sociétale. Les petit-bourgeois pseudo-révolutionnaires de 68 se sont joyeusement accrochés à leurs fragiles échafaudages intellectuels en confondant liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie. Nos faux-penseurs et cultureux d’aujourd’hui ont parachevé le travail en tentant de récupérer l’erreur marxiste qu’ils se refusaient à reconnaître en y ajoutant une fausse compassion très chrétienne à l’endroit de tout et de n’importe quoi et en les assaisonnant à leur tour des émois humanitaristes et écolo-droit de l’hommistes de nos jeunes générations boboïsantes. Une soupe intellectuelle fort indigeste qu’un des derniers dinosaures de la pensée complexe vient tout simplement de célébrer comme un effort vers la « civilisation de l’humanité » !

Ainsi est née cette forme moderne, démocratisée, aseptisée, de la « morale de troupeau » que déplorait déjà Nietzsche, cette bien-pensance de masse dont la gauche française a fait son catéchisme et qui à force de nier la réalité des choses au profit de ses vieux rêves et de ses idéologies passées ou de ses tactiques électorales du jour, la conduit à penser faux et agir à contresens. Cette gauche qu’elle se veuille « de gouvernement » ou se réclame de la bonne vieille lutte des classes du siècle passé, se refuseà la seule politique qui soit susceptible de répondre aux besoins et aux aspirations du peuple français de 2015 … une politique forte qui, renforçant la cohésion sociale et nationale du pays et sa confiance en lui-même face aux tourbillons de ce siècle, redonne à la France la force politique, la puissance économique et l’élan culturel qui lui permettront de reprendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et de relancer l’initiative franco-allemande en vue de faire de l’Europe, la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

L’échec de F. Hollande et l’achèvement du processus de déliquescence nationale …

L’autorité de l’Etat négligée par un gouvernement qui a peur de la faire respecter et l’état de droit méprisé par une justice contaminée par la bien-pensance régnante et trop souvent biaisée par les préférences idéologiques voire par la militance politique d’une partie du corps judiciaire, jetant ainsi le doute sur sa sérénité.

Au nom de la politique de l’excuse sociale et pour favoriser leur rédemption, les juges relâchent les délinquants, les gardiens ne fouillent plus les prisonniers, le « Ministre » de la justice cherche à vider les prisons au lieu d’en construire et le gouvernement a peur de fâcher les voyous en ordonnant à sa police de rétablir l’ordre dans les quartiers, dans les stades ou sur les « zones à défendre » !!! Devant tant de laxisme, d’impunité et de bisounourserie militante, la chienlit s’installe dans les quartiers, un grand éclat de rire secoue les banlieues et les voyous, roms, immigrés ou français ainsi que les anars, alternatifs et gaucho-révolutionnaires de toute obédience se sentent libres d’occuper les territoires qu’ils convoitent, de narguer les forces de l’ordre, les attaquer physiquement si nécessaire et faire régner leur ordre à eux ! L’insécurité gagne, pas seulement le sentiment d’insécurité comme disent les sociologues, avec deux conséquences mortelles pour la cohésion sociale et nationale : certains quartiers se replient sur eux-mêmes, deviennent des ghettos de non-droit et la population excédée, se rue vers le Front National où elle croit pouvoir trouver une solution à ses problèmes. La gauche qui pense faux et cultive le laisser-aller pénal et pénitentiaire ou agit à contresens quand elle agit, devient ainsi l’allié objectif du FN à raison de son incapacité à comprendre que dans un Etat démocratique, liberté de l’individu et autorité de l’Etat sont complémentaires et non pas contraires !

Une immigration incontrôlée au point de devenir une politique « immigrationniste » de fait de la part d’un gouvernement qui se refuse à tout cadrage des flux d’immigrés en quantité et qualité alors que la France n’a aucun besoin de main d’œuvre étrangère démographiquement ni économiquement.

Un gouvernement qui n’ose pas dire franchement aux immigrés que c’est à eux de faire l’effort premier de s’adapter à la société française et non l’inverse, que la religion est une affaire privée dont les pratiques ne doivent pas déborder sur la sphère publique et que les lois et coutumes de la République passent avant les prescriptions religieuses ! Beaucoup le comprennent ou pourraient le comprendre mais se laissent progressivement aller devant le manque de rigueur à cet égard des autorités d’accueil, ce laisser-aller dégénérant bientôt en réclamation de « droits » puis en tentative d’imposer ses propres pratiques.

Un gouvernement qui ne sait comment leur expliquer et encore moins leur imposer, en particulier aux immigrés musulmans, les règles du jeu de leur accession au territoire français et de leur intégration à la communauté nationale par le strict respect des principes et des lois de la République sans même parler des conditions de leur assimilation dans le cas où ils voudraient devenir français. Un gouvernement qui par exemple, préfère « nationaliser les immigrés pour les aider à s’intégrer » (déclaration de Manuel Valls lorsqu’il était Ministre de l’Intérieur !) plutôt que considérer la nationalisation comme l’aboutissement d’un processus d’intégration sans tache et d’une volonté claire de devenir français, et français d’abord sans autre allégeance prioritaire ! Là encore, une gauche à contresens qui exaspère les populations françaises « indigènes », les précipitant dans les bras du Front National où ils s’abusent eux-mêmes en croyant y trouver la réponse à leurs questionnements identitaires !

Une économie à contresens inspirée par des économistes de gauche qui qualifient « d’austérité » ce que tout autre appellerait une bonne gestion.

Comment d’ailleurs peut-on se dire économiste et de gauche à la fois ? L’économie n’étant ni de droite ni de gauche, on ne saurait la plier à des oukases idéologiques ni malheureusement aux bons sentiments ! La gauche ne veut pas comprendre que l’évolution du monde du 21è siècle oblige la France à faire évoluer très vite les structures de son économie et renforcer d’urgence sa compétitivité. Pour cela, la seule option est de réduire les impôts et les charges ce qui implique de diminuer fortement la dépense publique donc de réduire drastiquement les coûts d’un secteur public administratif, économique et social obèse et insuffisamment efficace et par conséquent de procéder à une réforme de fond de ses missions, fonctions, procédures et moyens. L’enchaînement est simple et incontournable. Le Président (socialiste) de la Cour des Comptes ne cesse de rappeler que c’est là, la seule voie possible mais la gauche refuse de l’entendre parce que cela va à l’encontre de l’idéologie keynésienne et marxisante dont on l’a allaitée depuis des décennies. Elle refuse de voir que des économies européennes comme l’Italie, l’Espagne, le Portugal ou l’Irlande bien plus touchées que la France par la crise de 2008-2010, se relèvent rapidement et fortement en la pratiquant alors que notre pays s’enlise. Mais, non ! La gauche en est restée aux solutions simplistes de la relance par la dépense publique et son corollaire l’augmentation des impôts et des charges. Sa science économique et son savoir-faire en restent là comme au siècle passé … mais il est vrai aussi que cette fausse solution est beaucoup plus facile techniquement et moins coûteuse électoralement que réduire la dépense publique en cadrant, organisant et gérant plus efficacement le secteur public pour lequel lesdits impôts sont perçus !!!

Cette époque est finie et dans ce 21è siècle de libre compétition élargie au monde entier, le gouvernement socialiste se refuse à faire l’effort nécessaire de bonne gestion publique comme les corporations syndicales, CGT et FO en tête, s’acharnent à refuser tout licenciement partiel ou toute flexibilité des salaires et du temps de travail pour adapter l’outil de production à l’évolution de la conjoncture au risque de « couler » définitivement leur entreprise et « mettre tout le monde au chômage ». Ils ont ainsi quelques beaux exemples de crime d’entreprise et de bêtise humaine et sociale à leur actif ! De la même manière, le gouvernement socialiste est en train de ruiner l’économie française en refusant de prendre ses responsabilités en matière de gestion publique et de flexibilisation du droit du travail par manque de courage politique et par calcul électoral.Il prend peur en effet, en pensant au risque de mécontenter sa clientèle quand l’intérêt même du pays le commanderait !! Il préfère laisser la responsabilité du sale travail à des partenaires sociaux qui, en France, n’ont ni la volonté ni la force de pouvoir négocier de façon responsable et effective. Cette gauche de gouvernement, lâche et irresponsable à l’égard du pays et du peuple, parle beau mais n’agit pas et s’évertue à alimenter le Front National de tous ceux que son manque de résultats exaspère ! Là encore une gauche qui se fait complice du FN en laissant l’économie aller à vau l’eau et l’emploi se déliter à raison de ses arriérations idéologiques.

Une société minée par la déviance de l’idée républicaine, faussée par les lubies libertaires, égalitaristes et de compassion universelle qui conduisent à faire l’impasse sur les valeurs de responsabilité individuelle, de mérite et d’effort.

Ainsi fait-on prévaloir toute sorte de droits à tout et n’importe quoi qu’on invente et revendique selon l’humeur et les engouements du moment en rendant la société responsable de leur mise en oeuvre sans exiger des bénéficiaires le moindre devoir en contrepartie. Il en va ainsi des droits sociaux dont on surcharge les entreprises, des allocations d’assistance en matière de santé, de sécurité de l’emploi, de chômage, d’allocations et d’aides familiales diverses dont profitent non seulement les familles et travailleurs français ou immigrés légaux mais aussi illégaux. De la même manière, on se préoccupe des droits des homosexuels et, se lamentant qu’ils ne puissent se reproduire entre eux, on n’a de cesse de leur accorder un « droit » à la procréation médicalement assistée » voire à la « gestation pour autrui » en oubliant qu’il n’y a pas de « droit à l’enfant » qu’on confond avec leur simple désir d’enfant mais que l’enfant a des droits et d’abord celui d’avoir un père et une mère comme tout être vivant sur cette terre !

Et la déliquescence culturelle et sociétale atteint son comble quand la bien-pensance se mêle de faire la police du langage à la place du peuple et de l’Académie en réprouvant voire même en condamnant pénalement l’usage d’expressions ou de mots courants qu’elle range sous les qualifications de racisme, xénophobie, islamophobie, homophobie, anti-sémitisme, fascisme, négationnisme, colonialisme, esclavagisme, etc … On ne peut plus nommer les choses et dire par exemple qu’un noir n’est pas blanc, qu’une femme n’est pas un homme, qu’un africain, un asiatique n’a pas nécessairement les mêmes qualités ou défauts ni la même vision du monde qu’un européen (alors que cela ne gêne pas quand on le dit d’un russe ou d’un américain … à condition cependant qu’il ne soit pas iakoute, peau rouge, quechua ou jivaro !). Il devient difficile de dire qu’un musulman et un immigré en général, a le devoir de faire l’effort d’adapter son comportement à la culture et aux mœurs du pays où il est accueilli et que c’est à lui de le faire et non à la population du pays d’accueil ! Dans le même ordre d’idée, on n’a presque plus le droit de parler d’homme et de femme, de masculin ou féminin avec cette ridicule manie de la féminisation des noms communs masculins comme une auteur(e) ou un(e) maire par exemple ! On peut dire une ogresse en français, le mot existe mais parler d’une ministre, d’une Garde des Sceaux ou d’une juge est une faute de français et il était amusant de voir ces dames gaucho-bien-pensantes s’agiter à l’Assemblée à ce sujet !! La féminisation des postes en entreprise, dans l’administration ou dans les instances politiques devient un sujet politique majeur de même que la chasse aux différents « négationismes » que réprouve la police de la pensée ou encore cet engouement pour les langues régionales qu’on veut promouvoir au risque de fracturer le pays culturellement et politiquement face au monde élargi ou encore l’application désordonnée et souvent contre-productive de mesures de « précaution » ou de restriction inspirées de lubies qui relèvent plus d’un écologisme buté ou de peurs injustifiées que d’une saine évaluation des risques et des options de développement durable.

La France a d’autres priorités et d’autres urgences que de céder à ces caprices que seuls peuvent se permettre les gosses de riches que nous sommes devenus ! Le peuple le sent bien et quitte le navire des illusions et des frivolités non-essentielles !

Le progressisme et le modernisme créent l’exaspération lorsqu’on cherche à imposer leurs lubies hors de toute acception consensuelle dans le contexte du moment et plus encore lorsqu’ils sont délibérément utilisés pour créer des polémiques futiles afin de masquer l’essentiel. Ce comportement et le langage qui va avec, n’est pas celui du peuple qui parle couramment de « race blanche » mais celui des gaucho-bobos qui commencent à jargonner en politique comme les « pédagogistes » de l’Education Nationale le font en matière d’éducation ! « Arrêtez d’emmerder les français » disait Pompidou à ses énarques et à ses normaliens !

Là encore, la gauche se fait le pourvoyeur du FN en plongeant la France dans la futilité de ses fantasmes sociétaux. Elle ne sait plus parler au peuple car le peuple aujourd’hui parle un autre langage. Le peuple n’a que faire des valeurs que la « gauche moderne » cherche à lui imposer car il a des problèmes qu’elle ne sait pas traiter parce qu’elle refuse de les voir et ne les comprend pas ! Il veut tout simplement s’arracher de la déliquescence économique, sociale, sociétale et culturelle où la gauche au pouvoir laisse le pays s’enfoncer sans réagir tandis que le reste du monde avance !

Libérons-nous de cette mortifère gaucho-bien-pensance, disons ce qui est, nommons les choses et au bout du chemin, agissons avec le peuple pour restaurer la France dans sa grandeur civilisatrice !

Il sera difficile et peut être impossible à vue humaine, de décontaminer les commissaires politiques de la bien-pensance de masse, les intellectuels et cultureux qui sont ses inoculateurs, les journaleux et faiseurs d’opinion qui sont ses agents contaminants. Tout au plus pourra-t-on obtenir que devant le désastre dont le quinquennat Hollande est l’accélérateur, les commissaires de la pensée se fassent moins rigoureux et les agents de propagande plus discrets ! On constate d’ailleurs un certain mouvement sinon une forte marée descendante dans ce sens en écoutant les media et leurs journaleux dont la critique récurrente des actes de Hollande devient maintenant plus bruyante que les louanges indécentes dont ils l’encensaient en 2012 ! Plus réjouissant encore, on sent bien que le peuple français ne les soutient plus et rejetant la chienlit intellectuelle, syndicale et politique, il veut maintenant qu’on règle d’abord les problèmes existentiels dont il souffre pour redonner à la France la force et le caractère qui lui permettront de construire l’avenir de notre civilisation française et européenne.

Certains penseurs, écrivains, philosophes, historiens ou simplement hommes d’un certain sens, ont commencé de critiquer, de dire et nommer les choses c'est-à-dire décrire la réalité plutôt que de se retrancher dans leurs constructions théoriques, leurs idéologies ou leurs fantasmes ce qui est une tentation et une facilité auxquelles peu d’intellectuels résistent comme le rappelaient Simone Weil, Hannah Arendt ou encore Roland Barthes !

Mais le pire pour nos vestales de la gaucho-bien-pensance est que ces intellectuels rebelles sont loin d’être tous de diaboliques aryens intégristes chrétiens. Ils sortent pour la plupart d’une gauche bon teint et non d’une « race » de pensée clairement, définitivement, ontologiquement fascisante, nazillante, colonialisante, esclavagisante et racisante ». Les bien-pensants les appellent « les déclinistes » parce qu’ils disent que la France voire le monde occidental, sont entrés en déliquescence économique, sociale, sociétale et culturelle … et pire encore ils disent que tout va disparaître, nations, cultures, civilisations, si nos peuples ne réagissent pas d’urgence face aux défis d’un monde qui a plus changé en cinquante ans que pendant les deux siècles précédents et plus encore que pendant les dix millénaires d’avant !

Nos peuples en effet, se sont endormis dans la sécurité et le confort petit-bourgeois que leur procurait notre civilisation technique et la protection sociale que cette dernière permettait de leur offrir mais aussi parce que nos élites, droguées à un progressisme révéré comme d’essence quasi-divine, ont confondu progrès de fond et modernisme de surface et n’ayant pas vu venir la tempête, se sont laissé aller et n’ont pas su réveiller le peuple à temps. On a eu avec l’élection de notre actuel « Non-Président » en 2012, son inertie voire sa volonté délibérée de ne pas prendre les choses en mains depuis lors et les confessions actuelles de son Premier Ministre à propos des erreurs commises et des omissions perpétrées tout au long du quinquennat, l’illustration flagrante de cette comédie du pouvoir dont on pourrait rire si elle ne risquait de devenir dramatique pour le pays.

Les « déclinistes » ont raison dans leurs analyses et leurs imprécations mais il ne suffit plus de critiquer ou se lamenter, il faut agir ! Mais que faire ? On aimerait vous entendre à ce sujet, Messieurs ! C’est là que le politique reprend la main et laisse derrière l’intellectuel et le commentateur !

Oui, une immigration non maîtrisée crée des problèmes d’où l’urgence d’un cadrage sévère de l’immigration et des pratiques de l’islam en France et plus largement en Europe !

Le flux actuel de « migrants » étrangers provoqué par une situation non maîtrisée au Proche-Orient doit nous permettre d’exercer notre sagacité en matière de politique étrangère et de contrôle des flux. De même la situation instable de certains de nos quartiers nous amène à redéfinir un plan de reconquête immédiate de ces quartiers, par la force si nécessaire au départ, accompagné d’une politique concertée et accélérée de développement local global. C’est à cela qu’on verra la force de conviction et l’efficacité des ONG et associations qui voudront bien y participer plutôt que de pratiquer un immigrationnisme complice qui pousse leurs bénéficiaires dans la facilité de l’assistanat plutôt qu’à l’effort et au dépassement de soi ! La problématique de l’islam de France doit en faire partie avec d’une part l’encadrement rigoureux des pratiques islamiques ainsi que du financement et de l’organisation des cultes et la surveillance de ce qui s’y prêche et d’autre part, une ardente incitation du Ministère des Cultes à la réforme de l’idjma’, du consensus islamique, pour l’adapter aux contraintes et conditions de vie du 21è siècle dans nos pays européens. On compte à cet égard sur l’appui éclairé des penseurs musulmans réformateurs qui depuis plusieurs décennies ont pris conscience que l’idjma’ du 7è siècle ne pouvait permettre à l’islam de se développer ni même de survivre dans le contexte de notre civilisation moderne et on attend que les autorités religieuses participent et cette réforme et l’avalisent sans réserve c'est-à-dire sans restriction mentale ni « taqiya » à l’égard de qui que ce soit, autorités publiques et citoyens musulmans et non-musulmans !

Il ne s’agit pas seulement de préserver à terme notre identité nationale ou notre civilisation française et européenne, il s’agit dans l’immédiat, de cohésion sociale et nationale sans quoi la société française se déliterait bien vite et la sécurité publique serait mise en danger. Les apports étrangers sont les bienvenus à condition qu’ils soient acceptés par les populations « indigènes » et ils ne seront acceptés que s’ils ne dénaturent pas mais au contraire, enrichissent la « civilisation indigène » en l’occurrence la civilisation française et l’européenne.

Oui, l’Etat se ridiculise en laissant les voyous de tous acabits bafouer son autorité. Il doit reprendre la main fortement et sans la moindre hésitation.

Le redressement en ce domaine passe donc par l’instauration d’une politique pénale qui inspire le respect et sans aller jusqu’à les terroriser, ne fasse plus rire ou sourire les voyous quand ils entendent les bien-pensants, Ministres, criminologues, juges ou éducateurs commettre le péché de déni de réalité en invoquant l’excuse sociale, la prétendue « responsabilité de la société dans le malheur des jeunes » et accuser la prison d’être un facteur de récidive alors que ne vont en prison que les déjà multi-récidivistes, les déjà malades de la récidive !

Les prisons doivent être équipées et organisées de telle sorte que les prisonniers puissent être « gardés » efficacement, effectivement « contrôlés », rééduqués pour ceux qu’on pourra aider à se réinsérer ou définitivement écartés de la société pour les plus endurcis, l’objectif étant d’éviter que les prisons deviennent des incubateurs de criminels récidivistes ou d’intégristes musulmans.

Enfin la police et les forces de l’ordre ne doivent plus jouer avec les voyous en les relâchant aussitôt qu’ils ont été arrêtés sous prétexte d’âge ou d’insuffisance des motifs. Les textes doivent être refondus dans le sens d’une tolérance « 0 » adaptée au délinquant occasionnel comme au petit, moyen ou gros délinquant et permettre la sanction dès la première infraction. Alors police et justice pourront aller du même pas et la certitude de la sanction jouera vraiment son rôle dissuasif, loin des bisounourseries promues par notre actuelle Garde des Sceaux qui croit dissuader la récidive en remplaçant la contrainte voire même la prison par des remontrances sans effet ou des peines de substitution qui ne sont jamais exécutées ou exigeraient des juges et des gardiens ou éducateurs qu’ils se transforment en infirmières des âmes innocentes de nos multi-délinquants en pensant benoîtement que du fait de cette mansuétude, elles seraient aussitôt incitées à la repentance ! On rêve … mais on contribue ainsi de façon irresponsable à la déliquescence du tissu social !

Oui, l’économie et l’emploi patinent parce que la gauche et ses économistes pensent faux et agissent à contresens. Le « miracle » de la dépense publique n’opère plus dans notre monde ouvert et fortement inter-relié. Les « économistes de gauche » doivent réviser leur bible et les politiciens de gauche cesser de réciter leur mantra !

L’équation est simple : les dirigeants doivent comprendre que l’emploi dépend de la production, que celle-ci suit la demande, que la demande à son tour relève de l’investissement et de la consommation qui dépendent eux-mêmes du revenu disponible des entreprises et des particuliers donc de ce qui leur reste après impôts et charges, ces derniers enfin, étant déterminés par les besoins de financement du secteur public qui si on le laisse croître au-delà des fonctions souveraines et stratégiques sans se soucier d’efficacité et de résultats, finit par dévorer la substance même du pays sans que le peuple en tire bénéfice !

La priorité est donc de réduire de façon radicale la dépense d’un secteur public administratif, économique et social devenu inefficace parce que trop étendu, trop lourd et mal organisé en réformant au fond ses missions, fonctions, procédures et moyens. A partir de là, on pourra ensuite alléger les charges et les impôts qui pèsent sur les entreprises et les particuliers de façon à leur donner les moyens d’épargner, investir et consommer et relancer ainsi la production et donc l’emploi.

On profitera de ce retournement de politique économique pour adapter l’Education Nationale, de l’école primaire à l’enseignement supérieur, aux contraintes et besoins de notre siècle et non seulement arrêter la dégradation des niveaux d’étude engendrée par la politique égalitariste et contre-productive menée depuis les années 68 mais bien les rehausser dans le sens de l’excellence par rapport à celui des nations concurrentes tout en les adaptant aux contraintes et besoins de formation de notre époque.

De même, on s’attachera à redonner aux entreprises françaises la flexibilité de gestion qui leur manque en matière de salaires, temps de travail et protection sociale en assouplissant et simplifiant une législation et une règlementation du travail beaucoup trop rigides et tatillonnes par rapport à ce que pratiquent leurs compétiteurs étrangers. Quant au secteur public, il conviendra d’aligner les protections, avantages sociaux et statuts des régimes spéciaux sur ceux du secteur privé en réduisant celui de la fonction publique aux seules fonctions de souveraineté après avoir pris soin d’assurer cependant la flexibilité nécessaire de gestion du personnel fonctionnaire.

Oui, l’Europe est la seule voie qui permette à la puissance française de se transcender au 21è siècle ! Pas l’Europe de Bruxelles bien sûr ! L’Europe à construire passera par Paris et Berlin ! « Unies la France et l’Allemagne feront l’Europe, désunies, elles mourront avec elle » ! (Ch. De Gaulle)

Laissons à Bruxelles la gestion de « l’acquis communautaire », essentiellement le « marché commun » qui a rempli sa fonction de paix par l’échange et la complémentation économiques entre les anciennes puissances belligérantes ! Aujourd’hui nos « européistes » englués dans leurs réflexes plus que cinquantenaires, voudraient nous faire croire qu’il faut continuer dans la voie des « Pères de l’Europe » et s’échiner à « élargir et approfondir » à partir de Bruxelles ! On élargit à tort et à travers mais on n’approfondit rien et l’Europe patauge ! Comment décider quoi que ce soit d’important à 28, 29 ou 30 ? Alors on règlemente des détails et on bureaucratise la gestion du marché unique ! Mais sur l’avenir de l’Europe dans le monde, sur les aspects stratégiques, il suffit de voir les erreurs commises, Ukraine, Syrie, Turquie, etc … par des Hauts Représentant(e)s ou Présidents du Conseil ou de la Commission qui n’ont ni l’envergure ni le pouvoir de s’engager au nom des Etats et encore moins des peuples d’Europe. Face à la « crise dite des migrants » qui en a résulté, l’Europe incapable de bloquer les passages clandestins à travers la Méditerranée ! Face aux Etats-Unis, l’Europe impuissante à défendre ses banques obligées d’obéir aux injonctions des autorités financières américaines ! Quant au problème Israël-Palestine qui infecte nos relations avec le monde arabo-musulman depuis 60 ans, l’Europe se satisfait d’être un aimable donateur mais est incapable d’imposer une solution de paix directement aux deux parties et même seulement de convaincre les Etats-Unis d’obliger leur protégé, Israël la plus puissante et la plus réticente des deux parties, à faire le premier pas vers la paix en proposant d’échanger les « colonies » contre l’article de la « charte du Hamas » qui prévoit la destruction d’Israël comme celle de l’OLP autrefois !

Non, l’Europe puissance, l’Europe souveraine, l’Europe européenne reste à construire. Elle ne pourra l’être que si les puissances majeures s’accordent au fond pour entraîner les autres à leur suite. On en a vu le modèle fonctionner à merveille entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui ont ainsi pu faire face avec succès aux crises survenues entre 2008 et 2012. L’Europe en quatre ans, a fait alors plus de progrès dans l’entente entre ses décideurs souverains et dans l’harmonisation et la coordination de leurs politiques qu’en trente ans de bureaucratie et de tâtonnements bruxellois !

L’Europe désormais ne pourra progresser vers le statut de puissance que si les Etats souverains s’engagent, et d’abord les premiers d’entre eux et les plus concernés par l’idée et le devenir européens, à savoir la France et l’Allemagne.

La France à cet effet, doit reprendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, celle sans qui rien ne peut s’y faire, sachant que de plus, la France est sans conteste le pays qui a le plus d’ambition pour l’Europe dans la mesure où il est parfaitement clair que l’Allemagne et l’Angleterre aussi d’ailleurs, se contenteraient de devenir quelque Grande Suisse opulente et bien gérée au cas où ce projet de Grande Europe viendrait à échouer. Ce n’est pas cela l’ambition de la France et c’est pour cela que l’entente franco-allemande devient vitale pour l’avenir de l’Europe et de la civilisation européenne.

Il faudra donc au préalable que la France regagne sa confiance en elle-même et sa crédibilité perdue vis-à-vis de l’Allemagne et de ses autres partenaires. Crédibilité perdue suite aux rodomontades du gouvernement Hollande au début du mandat puis à son refus persistant et très hypocrite de satisfaire aux exigences de bonne gestion de ses partenaires de l’Eurogroupe et de la Commission, à l’échec patent du redressement socio-économique du pays, aux complicités gauchisantes avec l’escroquerie grecque et enfin, à l’annonce béate et répétée que le Non-Président Hollande et son Non-Gouvernement n’engageraient aucune réforme qui puisse mécontenter sa clientèle électorale jusqu’en 2017 !!! Du vaudeville, de la comédie politique mais surtout un drame pour la France qui aura ainsi perdu cinq ans face aux autres nations du monde. Le pouvoir socialiste mériterait la Haute Cour pour refus d’agir dans l’intérêt supérieur du pays, incurie, démagogie et machiavélisme électoral mais comme les catégories juridiques ne permettent pas cette option, il serait judicieux de prévoir à l’avenir la possibilité de destitution d’un « Président » pour de tels motifs par referendum sur initiative populaire.

                                                                                                                                                                          

Voilà les priorités pour la France, la France et tous ceux qui souffrent parce qu’ils n’ont pas d’emploi ou parce que leur vie est devenue infernale du fait de la chienlit qui les entoure ou parce qu’ils n’ont plus confiance en leur avenir et celui de leur pays lorsqu’ils voient leurs gouvernants les conduire, par « enchantement » comme ils disaient, vers la déliquescence économique et sociétale au nom de leurs lubies progressistes et modernistes.

A côté de cela, le vacarme politico-médiatique fait autour du « mariage homo », de la féminisation des noms de métier ou des postes de direction dans les entreprises, de la parité sur les listes électorales, des cellules psychologiques instituées pour tout évènement un peu « extra-ordinaire », des comédies du « coaching » pour assurer le « bonheur au travail » et des complaintes sur le « « burn out » ou la difficulté des jeunes à trouver du travail alors que la plupart se refusent à se salir les mains plutôt que l’esprit, etc …, etc … ce n’est que des fadaises ou au mieux des bons sentiments hors de propos et bien loin des priorités d’aujourd’hui !

Toutes ces bisounourseries sociales, faux droits et fausses belles idées ne sont que des préoccupations et lubies de bobos qui empêchent de voir et traiter l’essentiel à savoir la satisfaction des besoins fondamentaux et des espérances de la majorité du peuple !

Et on ajoutera même que toutes les inquiétudes et contraintes que l’on se crée à propos de la dégradation actuelle et potentielle de l’environnement ne pourront être effectivement et efficacement traitées que lorsque l’essentiel sera dûment accompli.

Le peuple commence à s’ébrouer. Il comprend qu’il faut bouger. A la différence des années 1995, il ne croit plus que les syndicats oeuvrent nécessairement pour sa « défense », il en a « marre » des grèves récurrentes notamment de celles déclenchées pour une prétendue « défense du service public » que précisément on ne bouscule pas assez, des grèves syndicalo-politiques et des grèves des « bourgeois du salariat » comme celles d’Air France ou des autres entreprises publiques ou para-publiques !

Les syndicats ont bien essayé de l’entraîner dans la contestation en 2010-11 contre la réforme des retraites du gouvernement Fillon. Cela n’a pas marché et il comprend maintenant qu’on ne peut indéfiniment aller contre l’évolution d’un monde qui change rapidement et en particulier du monde en développement et de ses milliards d’individus qui demandent leur part. Face à ce défi, il faut s’adapter, travailler plus quand nécessaire, moins quand c’est possible, travailler plus longtemps aussi pour maintenir à niveau notre protection sociale.

Le peuple le sent et il n’est plus aussi disponible pour les bateleurs de rue et organisateurs de manifs beaucoup plus préoccupés de la conservation de leurs prérogatives syndicales que de conduire le peuple syndiqué sur les voies concrètes de l’efficacité économique et de l’emploi pour tous !

Le quinquennat de François Hollande aura été un échec mais un échec « magistral » ! Il aura au moins servi à convaincre le peuple qu’il fallait en finir avec les poncifs, lubies, rêveries et mensonges idéologiques de la gauche et que la réalité était le seul fondement solide sur lequel il était possible de concevoir et mener une politique efficace.

A la droite maintenant d’agir ! Prendre les rênes et mener la politique qui permettra de redresser le pays, lui redonner force et confiance pour reprendre l’initiative en Europe et retrouver sa juste place dans le concert des nations pour faire entendre la voix de la France et par elle, celle de l’Europe.