LA GAUCHE PRISE AU PIEGE DE SES INCONSEQUENCES

Résumé

… de fausses valeurs en vrais problèmes, la gauche s’égare, s’inhibe et se bloque à contresens des réalités du monde !

En 1936, la gauche a préféré « faire du social » plutôt que mettre la France au travail quand l’ennemi menaçait ! Après la guerre et malgré les redressements gaulliens des «Républiques» de 1945 puis de 1958, elle a continué d’agir à contresens en mettant le pays à la retraite à 60 ans en 1981 et aux 35 heures en 1997. Et encore en 2012, au lieu de réformer le pays pour renforcer ses bases de redéploiement économique après la crise, elle a choisi la facilité d’un égalitarisme imbécile prétendant faire le bonheur des « minorités récriminantes » aux dépens même de celui de la majorité du peuple.

Cynique, elle préfère sacrifier le « social » du peuple tout entier au « sociétal » des clientèles particulières que Terra Nova, le « bobo-club du nouveau socialisme », lui a recommandé de choyer pour arriver au pouvoir. Toujours à contre-sens, elle subventionne de faux emplois et se répand en assistanat généralisé tout en ruinant les entreprises et les épargnants qui pourraient précisément les financer. Par le biais de ses organisations-relais, elle encourage une immigration de masse dont le pays n’a aucun besoin et qui rechigne à s’intégrer, détruisant ainsi le lien social et la cohésion nationale qu’une école publique et une justice à la dérive ne parviennent plus à sauvegarder. Elle s’avère incapable de réformer un secteur public tentaculaire et impotent qui ne remplit plus ses fonctions et empêche l’économie nationale de regagner le niveau de compétitivité qui lui permettrait d’affronter les défis du 21è siècle.

Elle divague de fausses valeurs qu’elle s’invente en vrais problèmes que son idiosyncrasie l’empêche d’appréhender. Pour le bien de la France et pour faire l’Europe, il faut briser l’engrenage de l’échec et renvoyer la gauche à son inconsistance. C’est devenu une question vitale au milieu des bouleversements du monde actuel.

Sommaire

-Bien-pensance et penser faux : gauche, droite et niveaux de pensée

-Où en est la France après une année d’errance politique et d’erreur économique ? Malédiction du socialisme français, la compétitivité s’effondre ! De la tromperie mitterandienne à la procrastination hollandesque en passant par l’erreur jospinienne, les socialistes ont épuisé leur « crédit bêtises » !

-Il manque un chef et une politique ! La catastrophe n’est pas encore là mais le monde ne nous attend pas, il faut réformer … vite !

-Que fait la gauche pour réarmer la France face aux défis du monde nouveau ? Elle étale ses bons sentiments et abuse le peuple avec quelques gadgets sociétaux au lieu de prendre les mesures de salut public qui s’imposent

-La « gauche » veut ignorer les priorités, elles exigent des actes plus que des discours… générosité, « droits à tout et n’importe quoi », bons sentiments, c’est plus facile à « vendre » au peuple !

-Et voilà que quelques économistes branchés à gauche (comme si l’économie pouvait être de droite ou de gauche !) se font les complices de cette non-politique

-Soudain retentit dans le ciel élyséen, le coup de tonnerre du rapport de la Cour des Comptes : elle définit le cap que François Hollande a peur de fixer aux français et « d’imposer » aux syndicats, à ses militants et à ses diverses « clientèles » !

-La révélation faite au PS : le Prophète branche le Saint-Esprit sur les Apôtres !

- En fin de compte, Monsieur Hollande, vous nous faites honte, bien sûr, mais pire encore est l’obscénité du peuple français qui s’est lâchement laissé abuser par votre évidente démagogie parce qu’il avait peur qu’on le force à bouger ! et plus détestable encore le troupeau des « pleureuses médiatiques » qui vous reprochent maintenant de vous enliser après s’être excitées à faire votre propagande électorale en 2012 !

"Gaucho-bien-pensance" et "fa-niente" mettent la France en danger ! Renvoyer le PS pour redresser le pays et rétablir l'ordre républicain ! (3 décembre 2015)

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Cohésion nationale et puissance économique, la France doit reprendre l’initiative en Europe !  ...

 

La gauche a échoué parce qu’elle pense faux et agit à contresens … ou plutôt elle s’obstine à ne rien faire !

Elle suit en cela les réflexes idéologiques et lubiques que lui ont enseigné ses penseurs dé-constructeurs d’après-guerre de Sartre à Foucault, ses petit-bourgeois 68tards qui se prenaient pour des révolutionnaires et enfin, ses humanitaristes modernes qui, butant sur l’erreur fondamentale du marxisme appliqué, ont tenté de le prolonger en l’accommodant à la sauce écolo-droit-de-l’hommiste. Ah, ces rêves de la « civilisation de l’individu » ou plus fort encore, de la « civilisation de l’humanité » après les bourdieuseries post-structuralistes du déterminisme social et de l’irresponsabilité de l’individu produit de la société !

On en arrive au point où cette « morale de troupeau », cette morale de petit-bourgeois étriqué et pense-petit que nous promettaient Nietzsche ou Jünger, se fait totalitaire dans la mesure où ses thuriféraires ne la portent pas seulement pour eux-mêmes mais s’en font les « commissaires politiques » et cherchent à la propager dans les têtes de nos jeunes « bobos » quitte pour cela à couper les têtes réfractaires. Le problème est que dans leur catéchisme, ils confondent allègrement liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité et bisounourserie !

Ainsi dans l’Education Nationale où le trio Peillon, Hamon, Najat V.Belkacem s’est échiné à dévaloriser le niveau pour y faire accéder le plus grand nombre suivant en cela la ligne fixée par Jospin en 1990 avec ses 80 % de bacheliers et par Hollande aujourd’hui qui veut 60 % de « masters bac + 5 » ! Peu importent la qualité de l’enseignement ou les débouchés professionnels, on fait de la massification égalitariste ! Peu importe que les enfants d’immigrés soient incapables de s’intégrer faute de parler et écrire correctement le français ! Ils « auto-construiront » bien leurs savoirs tout seuls ! Inepties et folie pédagogistes !

Ainsi de l’autorité de l’Etat et de la justice qui laissent la chienlit s’installer en ne réprimant pas au nom de la liberté d’expression, les provocations d’un Charlie Hebdo ou des islamistes de rue ou encore les incitations à la désobéissance d’un Mediapart (manif du 29 Novembre contre l’état d’urgence) voire les appels à la violence des prêcheurs islamistes, en s’abstenant de condamner ou d’enfermer les délinquants même récidivistes au nom de « l’excuse sociale ou sociétale », en enjoignant la police de ne pas réprimer telle ou telle infraction comme le port de la burqa ou le « caillassage de flics », de pompiers, chauffeurs de bus ou autre service public ou social ou pire encore, de laisser s’installer les trafics y compris les trafics d’armes dans les quartiers , de peur d’en mécontenter les voyous qui y prospèrent ! etc … etc …

… et les attentats n’y changeront rien : pas assez forts ni désastreux pour que la gauche se réveille et se décide à agir pour la France mais contre ses intérêts électoraux ! Il ne faut mécontenter personne dans la clientèle du secteur public donc pas de réforme et pas de diminution de la dépense publique. Personne chez les immigrés naturalisés et leurs enfants nés français donc pas trop de remue-ménage dans les banlieues ni dans les mosquées ! Personne chez les bobos donc pas trop d’atteinte aux libertés individuelles dont pourrait s’offusquer la presse gaucho-bien-pensante (l’ineffable Plenel a déjà commencé en exhortant le gauchisme à contester l’état d’urgence instauré suite aux tueries du 13 Novembre et à semer la chienlit en manifestant pour l’exemple !). L’intérêt même « supérieur » du pays passe après le 2è tour de 2017 !

La gauche au pouvoir qu’elle soit molle et social-traître ou dure et gauchiste, ne fera rien à l’intérieur ni à l’extérieur. Au mieux, elle fera semblant ! Elle n’a toujours pas fait sa mutation économique, sociale ni sociétale, elle n’est pas capable de décider et d’agir face à des réalités qu’elle s’obstine à nier ou qu’elle ne voit ni ne comprend ! La déclaration martiale de Claude Bartolone, candidat aux régionales de l’Ile de France et par ailleurs Président de l’Assemblée Nationale, le troisième personnage de l’Etat, est d’une enflure qui résonne comme les déclarations islamistes de Tayyip Erdogan : « tout ce qu’ils récolteront de la République, dit-il, c’est l’union ici et la guerre là-bas ! » ou encore « faites de votre bulletin un bouclier contre la terreur et un glaive pour la liberté ! ». Ridicule connaissant le personnage qui voulait déclarer la guerre à l’austérité allemande en 2013 !!! Illustration parfaite du socialisme qui bavarde à coups de grands mots ou tempête à la façon velléitaire et énervée d’un Manuel Valls à l’Assemblée mais qui toujours « fa niente » ! Et pendant ce temps, le chômage remonte en Octobre après les coups de clairon quand il diminuait en Septembre par la grâce des emplois artificiels subventionnés et des radiations accélérées !

On n’ose dire aujourd’hui que le Gouvernement se réjouisse des attentats du 13 Novembre mais il est évident qu’il se félicite du nouveau prétexte ainsi trouvé de procrastiner encore un peu plus dans la mise en œuvre des réformes qu’il n’a toujours pas faites pour réduire le secteur public, remettre à flot les finances publiques et donner de l’air à l’économie sans même parler de respecter la parole donnée de « bonne gestion » aux partenaires européens de la France !

La gauche par son obstination à ne pas faire ce qu’elle devrait faire, met la France en danger d’un retour de flammes de la Banque Centrale et des marchés qui la plongerait dans une crise de type grec où l’emploi s’effondrerait irrémédiablement. Son attitude est politiquement malhonnête et socialement criminelle !

On pourrait pardonner leur incompétence à nos dirigeants actuels car cela voudrait dire que le peuple français s’est trompé en votant pour Hollande et ses gens mais l’incurie qui n’est plus seulement du laisser-aller depuis qu’elle est devenue volontaire pour raison électorale, est impardonnable car elle aura fait perdre cinq années à la France ! Le seul mais très grand succès du PS au pouvoir, sera d’avoir fait monter le Front National où il n’aurait jamais pu espérer monter … depuis que Mitterand a initié puis institutionnalisé cette complicité politicienne contre nature !

 

 

N’attendons rien d’eux et reprenons la barre des régions dès aujourd’hui ... et en 2017, celle du pays pour assurer la cohésion nationale et redonner confiance au peuple français 

 

Rétablir la compétitivité de l’économie française pour donner de l’emploi aux jeunes qui arrivent sur le marché du travail grâce à notre démographie positive et à ceux qui faute d’emploi, « tiennent les murs » dans les banlieues ou s’adonnent aux délinquances et trafics divers.

La séquence vertueuse est la suivante : 1. réformer un secteur public trop coûteux et insuffisamment efficace et une protection sociale trop laxiste et généreuse, 2. réduire la dépense publique en conséquence, 3. alléger d’autant les charges des entreprises et les impôts des particuliers, 4. permettre ainsi aux entreprises et aux particuliers d’épargner, investir et consommer, 5. relancer de ce fait, la production pour le marché intérieur et l’export, 6. enclencher enfin, le processus d’embauche et donc de distribution des salaires et de perception des charges et des impôts. La boucle est ainsi complète.

C’est simple à comprendre pour tout esprit qui n’a pas été déformé par l’idéologie et les réflexes maintenant multi-décennaux d’une gauche qui ne jure que par la dépense publique sans bien comprendre que l’argent ne vient pas du Bon Dieu mais bien des contribuables ou de l’endettement, que ces sources ne sont pas inépuisables et qu’elles finissent par bloquer ou détruire celui qui en abuse. Nous y sommes !

La gauche aujourd’hui n’a plus le choix. Elle n’a plus le temps de réformer avant les élections de 2017 et comme la folle ambition de Hollande est de figurer au deuxième tour, elle ne fera rien qui déplairait à sa clientèle du secteur public or c’est ce dernier qu’il faut bousculer de fond en comble en commençant par le statut de la fonction publique, les régimes spéciaux et les régimes de retraite ! ….Hollande a eu l’indécence de confirmer en Mai à Carcassonne qu’il pensait avoir tout fait comme il convenait et qu’il ne ferait plus rien en matière de réforme jusqu’en2017 !

Débarrassons-nous de la gauche ! Qu’elle patauge, peu importe mais couler le pays par incurie, c’est de la forfaiture !

Refonder les principes et les bases de l’Education Nationale pour amener le plus de jeunes possibles à un niveau d’excellence qui ne sacrifie plus au subterfuge malhonnête de la massification des résultats par la baisse des niveaux du primaire, du secondaire et du supérieur. Pour cela, rétablir la discipline à l’école qui tend à confondre chahut et expression de soi-même aux dépens de la qualité de l’apprentissage ce qui est particulièrement désastreux dans les quartiers où une grande partie des enfants n’est pas d’origine ni de langue française, handicapant souvent définitivement leur intégration à la société française et leurs capacités de construire leur vie future dans le contexte français. Rendre au Ministre le pouvoir sur son Ministère, sur la hiérarchie, les programmes et les méthodes, pouvoir qui lui a été indûment confisqué à la suite des avatars de 68 et des renoncements d’Etat successifs, par les syndicats et les « pédagogues ». Les syndicats n’ont pour rôle que de défendre les intérêts des fonctionnaires de l’EN, pas de « co-gérer le Ministère », son personnel, ses programmes ni ses méthodes ! Le Ministre seul est responsable de l’accomplissement de la mission de service public du Ministère donc de la définition des missions, fonctions, procédures, organisation du travail et utilisation des moyens que lui a confiés le Gouvernement et par délégation, la Nation.

Reconquérir les quartiers par une politique globale de développement local et de cadrage sociétal définissant les règles du jeu touchant l’immigration et l’islam ainsi que celles touchant au respect de l’autre et à la sécurité publique.

Le concept de développement local implique de créer un cadre participatif où s’impliqueraient la population et les associations qui peuvent l’aider dans l’éducation des jeunes, la création d’activités productives de revenus et la création de caisses locales d’épargne et de crédit là où cela s’avérerait nécessaire. Ce schéma couramment pratiqué dans les zones urbaines ou rurales pauvres des pays en développement pour créer et développer les dynamiques locales qui manquent, doit être activement promu dans les « quartiers » avec le soutien voire à l’initiative des autorités locales.

Concernant l’immigration et l’islam, les règles du jeu doivent être précisément et fermement définies de façon que chacun les connaisse et les respecte mais aussi les fasse respecter. Les immigrés viennent en France pour y vivre, s’y installer et éventuellement, devenir français. C’est leur droit dès lors qu’ils sont entrés légalement. Mais leur devoir est d’y respecter et de faire respecter par leurs enfants, les lois et les coutumes des « indigènes » c'est-à-dire des français car ils sont les demandeurs et comme partout, un invité ne peut mettre le désordre dans la maison de celui qui le reçoit ! Tout ceci est expliqué plus en détail dans l’article intitulé « Ah Khoya, immigré mon frère, il faut choisir ! Le respect ou la chienlit ? Marhaba bik ! mais si tu veux la chienlit, pars vivre ailleurs! ». Il faut en effet, éviter que les « indigènes français » ne prennent l’immigré en grippe et que la chienlit ne dégénère en rejet puis en violence. Cela n’aurait alors aucun caractère de xénophobie ou d’islamophobie mais deviendrait un réflexe légitime de défense citoyenne et républicaine de la cohésion sociale et de l’identité nationale.

Au-delà de ce premier effort absolument impératif auquel tous les immigrés doivent s’astreindre dans le sens de l’intégration, il faut demander et même exiger de ceux d’entre eux qui sont musulmans, qu’ils adaptent les pratiques de leur religion à la loi et aux principes français de laïcité à savoir que la religion se pratique en privé, à la maison ou à la mosquée, mais ne déborde pas sur la sphère publique et que par ailleurs, aucune prescription ou commandement religieux ne prévalant sur la loi, aucune revendication de nature religieuse ne peut être invoquée ni satisfaite en droit dans les espaces publics ou professionnels comme par exemple, les prières de rue, les salles de prière en entreprise, les horaires ou jours de fête particuliers, les repas dits halal, la séparation hommes/femmes dans tel ou tel lieu ou circonstance, etc…, etc…

La religion islamique étant par ailleurs une religion « totalitaire » dans le sens qu’elle embrasse et régule l’ensemble des aspects de la vie politique, économique, sociale, familiale et privée de l’individu en tant qu’il fait partie de l’Oumma musulmane, il faudra encourager les autorités religieuses, en commençant par celles des pays d’accueil, à s’accorder sur la définition d’un idjma’ ou tout au moins d’un consensus sur les pratiques et comportements religieux adaptés aux conditions de vie du 21è siècle ce qui implique d’adapter non seulement la nature et les conditions d’exercice des prescriptions « haram » et « halal » mais aussi de reconnaître à la femme musulmane un statut d’individu libre, responsable et égal de l’homme. On comprend les réticences des ‘ulémas à cet égard compte tenu du poids des traditions mais considérons que si le Prophète avait dit « à ses femmes et à ses filles de se voiler » parce qu’il n’avait sans doute pas totalement confiance en ses compagnons du 7è siècle, nous sommes maintenant au 21è siècle. Or, dans les civilisations modernes, les femmes ont acquis le droit et le pouvoir de se défendre contre les hommes qui chercheraient à en abuser. Cette reconnaissance de la femme en tant qu’individu responsable, aurait par ailleurs, l’immense avantage de libérer les hommes musulmans des frustrations que leur fait endurer leur religion et les rendrait par là-même moins stupidement « machos » et moins désireux de montrer et démontrer leur puissance et leur « nif », leur honneur d’homme, à tort et à travers !

Cette « réforme de l’idjma’ » même limitée à l’adaptation des pratiques et comportements religieux pour rendre l’islam de France compatible avec notre démocratie et nos modes de vie, doit devenir la préoccupation prioritaire et constante, des autorités islamiques françaises. Elles ne s’y sont pas encore assez données jusqu’à ce jour ! On aimerait qu’elles s’y consacrent totalement et bien entendu sans « taqiya » c'est-à-dire franchement et loyalement puisque la France n’est pas l’ennemi de l’islam mais refuse simplement que les islamistes ou intégristes n’ouvrent la voie aux fous criminels qui ont la prétention diabolique de l’asservir ou de la détruire en se réclamant d’Allah (ou du Cheytan !).

Les relations entre les musulmans eux-mêmes et entre musulmans et non-musulmans en seraient facilitées et beaucoup plus chaleureuses et on pourrait alors parler « d’identité heureuse » sans être taxé de « bisounourserie » et de faiblesse par ceux qui ont compris que le combat serait long et difficile et qu’il y faudrait une politique forte et un pouvoir ferme.

Rétablir l’autorité de l’Etat sous tous ses aspects, cohésion sociale et nationale dont on vient de parler mais aussi ordre républicain et sécurité publique. Il est inadmissible par exemple que des voyous des quartiers « caillassent les forces de l’ordre » pour éventuellement défendre leurs petits trafics, que les alter-gaucho-révolutionnaires de tout poil bravent les interdictions de manifester et pire encore, manifestent violemment contre l’état d’urgence qui vient d’être décrété !!! … que des règlement de comptes entre petits trafiquants se fassent au fusil d’assaut, que des écolo-révolutionnaires occupent un barrage ou un aérodrome, etc … On ne peut plus tolérer que la police coure le lendemain de leur arrestation , derrière des voyous que la justice vient de libérer ! Il est donc urgent de revoir la liaison police-justice avec leurs missions, leurs fonctions, leur organisation et l’utilisation de leurs moyens.

Commençant par la justice, une politique pénale de tolérance « 0 » avec l’abandon de cette ineptie angéliste de « l’excuse sociale ou la faute de la société » initiée par Robert Badinter, grande conscience de la gauche en matière pénale, et portée à son apex d’égarement par Christiane Taubira avec son obsession de la peine de substitution rédemptrice. Par la même occasion, recadrer la fonction judiciaire en écartant les magistrats du siège et du parquet de toute tentation de politisation qui jetterait la suspicion sur la sérénité et la neutralité de la justice comme on a vu avec le scandale du « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature ou avec les initiatives tout aussi scandaleuses de quelques magistrats mettant indûment sous pression judiciaire ou policière certains hommes politiques de l’opposition. Il serait donc sain d’écarter des opérations certains juges qui se prenant pour des justiciers, abusent de leur pouvoir et en contravention avec la loi, s’acoquinent avec leurs complices journalistes-justiciers pour tenter de discréditer ou éliminer tel ou tel homme politique qu’ils n’ont pas l’heur d’aimer ! Ce recadrage comme il est logique devra commencer par l’Ecole de la Magistrature qui s’avère très profondément noyautée par la magistrature gaucho-bien-pensante du Syndicat de la Magistrature à l’instar, ce qui est significatif d’ailleurs, des écoles de journalisme qui elles aussi penchent fortement à gauche.

Le recadrage du fonctionnement de la justice est la condition première du retour à la confiance des forces de l’ordre malmenées par un gouvernement intrinsèquement réticent voire hostile à tout ce qui touche à la police et à l’armée. L’état d’urgence est à peine mis en œuvre que déjà forces politiques et belles âmes commencent à se préoccuper des « excès » éventuels et des atteintes aux « droits de l’homme ». On va bientôt voir la CEDH s’émouvoir en leur nom à la demande sans doute de quelque association anti-fa, anti-xéno- ou anti-islamophobe ! Il est donc probable compte tenu de leurs antécédents que Hollande et son gouvernement malgré les accents belliqueux et sécuritaires qu’ils affectent de prendre depuis les tueries du 13/11, n’aillent pas très loin dans l’utilisation des moyens que leur donne ce fameux « état d’urgence ». Ils ont déjà beaucoup de mal à faire passer leurs propositions au Ministère de la Justice où l’obstinée Mme Taubira et quelques « hautes autorités judiciaires » semblent vouloir leur faire barrage au nom de la défense des libertés individuelles.

Or, pour que les mesures de police soient efficaces, il faut que la justice suive et punisse ! … et qu’elle emprisonne même si notre très « excusatrice » Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, déraisonne en cherchant à culpabiliser la hiérarchie judiciaire en la dissuadant d’emprisonner les voyous condamnés à moins de 5 ans !!! Tout cela est évidemment à revoir et il faudra construire des prisons, celles dont la même C.Taubira avait arrêté la construction avec l’accord de son mentor après Mai 2012 ! La demande en effet, risque d’être importante si on considère la double nécessité de reconquérir les quartiers de non-droit avec ses quelques milliers de voyous-trafiquants à incarcérer et de neutraliser la source française du radicalisme et du jihadisme.

Quand il s’agit de mort d’hommes voire de guerre civile ou étrangère et de sûreté de l’Etat, l’intérêt supérieur du pays exige que le pouvoir exécutif puisse prendre légalement et prenne effectivement toutes les décisions nécessaires à sa sauvegarde sans en être empêché par des considérations certes louables mais de niveau inférieur qu’il s’agisse de principes de droit ou de libertés individuelles, principes et libertés qui reprendront le dessus quand le péril sera surmonté et la situation redevenue normale.

Si le trio Hollande-Valls-Cazeneuve ne s’y plonge pas avec conviction comme on peut le craindre, les déconvenues et les drames risquent d’être forts sur le plan intérieur et la France mise en danger de guerre civile.

 

 

Restaurer la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont su unir leurs efforts et faire les concessions nécessaires de chaque côté, pour surmonter les deux crises successives, celle des « subprimes » qui venait d’Amérique et celle de l’euro qui a failli faire éclater l’Europe. Ils y sont parvenus parce qu’ils ont su créer le lien de confiance nécessaire entre la France et l’Allemagne sans lequel rien ne peut se faire en Europe. La solidarité européenne a été assurée comme le souhaitait la France en échange d’une gestion plus rigoureuse des finances publiques des Etats-Membres comme le souhaitait l’Allemagne, avec l’aide d’une Banque Centrale plus largement interventionniste comme le souhaitait sur ce point aussi, la France.

Las, il n’en est plus de même depuis 2012 et le laxisme dans la gestion a repris le dessus avec l’arrivée au pouvoir de François Hollande qui non content d’avoir annulé ou dilué les réformes initiées par le gouvernement précédent, ne cesse de mener en bateau l’Allemagne et ses partenaires européens … mais bien évidemment d’abord le peuple français ! Son but est d’éviter d’enclencher le processus vertueux des réformes qui permettraient de rétablir l’économie française sur ses rails mais qui présenteraient en même temps le risque majeur de mécontenter la clientèle électorale qui a amené la gauche au pouvoir suite à un malentendu très malhonnêtement entretenu par elle.

Vu sous cet angle, Hollande aura tenu ses promesses mais il aura conduit la France au bord du gouffre « grec », laissé sombrer l’économie française alors que les pays voisins remontaient la pente et enfin, perdu la confiance de ses partenaires et d’abord de l’Allemagne.

Et depuis 2012, l’Europe patauge car sans l’aiguillon français, l’Allemagne comme d’ailleurs l’Angleterre, finirait par se contenter médiocrement de devenir quelque Grande Suisse riche et bien gérée. Seule la France a une ambition de puissance pour l’Europe. C’est donc à elle d’agir mais elle reste désespérément inerte malgré ses simagrées et ses engagements proclamés mais non tenus.

L’objectif du Gouvernement de 2017 sera donc de redresser le pays pour lui permettre de rattraper le temps perdu et de reprendre le cours de l’histoire en restaurant la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, celle sans laquelle rien ne s’est fait ni ne peut se faire depuis plus de 15 siècles !

Elle a les atouts intellectuels, techniques et surtout démographiques qui face à l’Allemagne ou à l’Angleterre, lui permettront de devenir la première puissance européenne à échéance 2040. La France en effet, n’est pas « foutue » comme nous le serinent nos « lanceurs d’alerte déclinistes », à condition d’accepter de voir les réalités du monde actuel et d’avoir la volonté de faire face aux défis du siècle. Il lui faut donc cesser de se comporter comme des « gosses de riches » qui geignent devant l’effort et préfèrent assouvir leurs caprices ou des « bobos » qui pleurnichent parce que tout n’est pas aussi beau ni gentil dans le vaste monde que dans leurs rêveries ou idéologies bien-pensantes (à l’image de cette maravilleuse « civilisation de l’humanité » du duo de nos penseurs indignés Edgar Morin et Stéphane Hessel !!).

La France doit donc se secouer pour tenir son rôle en tant que première puissance européenne et à travers l’Europe, devenir l’inspiratrice d’une politique mondiale apaisée entre les ambitions des puissances mais novatrice pour l’équilibre des ressources et des usages du patrimoine planétaire … 

Il s’agit d’abord de construire l’Europe. « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne ! » disait de Gaulle. Suivons donc son conseil et construisons-la autour de Paris et Berlin comme le directoire Sarkozy-Merkel avait commencé de le faire entre 2008 et 2012 avant que l’incurie hollandesque ne vienne rompre l’élan !

Laissons donc l’UE à sa gestion de « l’acquis » communautaire et de ce que l’Europe voudra bien lui confier à l’avenir mais ne perdons plus notre temps et notre énergie à essayer de faire à 28 (ou plus avec la Turquie que quelques rêveurs voudraient voir entrer !!!) ce que seules la France et l’Allemagne ont la légitimité et le pouvoir de promouvoir en toute souveraineté ! Les autres suivront !

Alors seulement, l’Europe sera en mesure de jouer sa partition dans le concert des nations et des continents du 21è siècle. Elle aura les moyens d’empêcher les Etats-Unis de se comporter en puissance tutélaire lorsque par exemple, ils obligent les banques européennes à se soumettre à leurs lois bancaires, lorsqu’ils prétendent imposer leurs normes dans les négociations des traités internationaux, etc … L’Europe alors aura les moyens d’imposer la paix en Palestine et d’abord aux israéliens que les Etats-Unis refusent de bousculer depuis plus de soixante ans, entretenant ainsi un abcès mortel pour l’Occident au flanc sud de la Méditerranée. De prendre ses propres décisions de paix ou de guerre au Proche-Orient ou au Sahel pour éliminer les foyers d’infection islamistes et jihadistes au lieu de rester à la traîne de Russes ou d’Américains qui ont d’autres intérêts prioritaires sans parler des embrouilles et relations croisées où se complaisent turcs, iraniens et arabes des diverses écoles politiques et religieuses que nous n’avons pas actuellement les moyens de cadrer !

Les nations européennes, devenues trop petites face aux puissances émergentes, se couvriront de ridicule à l’international tant que l’Europe ne sera pas constituée en tant que puissance. C’est à la France de prendre l’initiative et au couple franco-allemand de conduire le mouvement jusqu’à ce que l’Europe devienne la puissance mondiale de référence du 21è siècle, une puissance à laquelle personne ne puisse dire « non » !

 

Qui alors sinon la droite, pour le faire ?

Le FN est hors sujet sur l’économie gaucho-vaudou qu’il propose et sur l’Europe avec sa vision étriquée d’une France rabougrie dans ses frontières. Le PS a fait avec Hollande la démonstration irrécusable de son incapacité à conduire le pays après que Mitterand puis Jospin ont lancé des avertissements lourds et pourtant clairs que le peuple français dans son inconscience ou sa lâcheté, a refusé de prendre en considération lorsqu’il a commis sa dernière erreur en 2012.

Le peuple français il est vrai, a du mal à reconnaître ses erreurs et il aime venir râler ou se consoler dans les bras du FN où le PS le pousse sans vergogne par son incurie généralisée et par ses criailleries indignées mais insignifiantes à chaque élection.

Renvoyer le PS « hic et nunc » ne paraît pas trop difficile compte tenu de ses échecs répétés mais « réduire » le FN et le ramener à son état naturel de parti ou groupe contestataire de droite, requiert une politique forte menée par une droite forte qui règle  les  problèmes du peuple et lui redonne confiance dans le destin de la France.

C’est sur ce point que la droite doit décider du choix des hommes. Tout le monde à droite et même au centre sait ce qu’il faut faire et proclame qu’il veut le faire à commencer par les chefs, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, même si quelques prétendant(e)s plus jeunes ou moins expérimenté(e)s se permettent de temps à autre quelque excentricité ou erreur de comportement pour se faire remarquer ou profèrent quelque bêtise par rapport à la ligne générale du parti majoritaire.

En revanche, le choix se restreint sur le critère de la capacité de l’homme à diriger une droite forte et à mener une politique forte sur les sujets essentiels que sont économie et emploi, sécurité et ordre public, cohésion nationale et immigration-islam, autorité de l’Etat et politique extérieure. Il y faut un homme d’expérience mais qui d’abord, ait fait la preuve de sa capacité à décider dans des circonstances adverses et à résister aux vents contraires qu’ils viennent de l’intérieur ou de l’extérieur.

Et s’il n’en reste qu’un, il faudra voter pour lui puis le soutenir dans l’effort ! … et cela même si « on ne l’aime pas » pour ne pas réitérer la bêtise de 2012, cette lâcheté populaire et ce mensonge socialiste qui auront fait perdre cinq ans à la France !