Le peuple égaré par ses intellectuels et ses faiseurs d'opinion

Résumé

Le petit-bourgeois abusé par ses faux-penseurs et ses faiseurs d’opinion … ils l’ont « shooté » à la bien-pensance de masse !

Ils lui ont inculqué ce que Nietzsche appelait déjà une « morale de troupeau » dans laquelle un égotisme libertaire exacerbé ne parvient pas masquer la conformité de pensée, la médiocrité des comportements, la superficialité des lubies passagères, la peur du risque, la jalousie de la réussite et l’inaptitude aux grandes choses. Il a fait d’une honnête fonction publique bien sécurisée, l’« horizon indépassable » de son avenir et de celui de ses enfants ! Ses penseurs l’ont anesthésié en lui faisant avaler cette bouillie intellectuelle qu’ils ont concoctée à partir d’un fonds de sauce de bons sentiments très chrétiens pimenté des poncifs marxisants qu’ils n’avaient cessé de radoter jusqu’à ce que leur erreur leur éclate à la figure et que, tel une harde affolée, ils refluent vers la nouvelle religion des droits de l’homme et de l’écologisme sans même avoir pris la mesure des bouleversements du monde actuel.

Comme l’affirmait Roland Barthes, « ils n’ont servi à rien sauf à recycler les déchets de leurs constructions ou mondanités intellectuelles » de Sartre à Sollers ou B.H. Lévy en passant par Althusser ou Foucault (« la révolution est-elle bien nécessaire ? ») et ces brillants universitaires structuralistes ou (dé-)constructivistes de la rue d’Ulm et de nos Ecoles de Sciences Sociales, si prolixes en « bourdieuseries » diverses ! Ils ont néanmoins réussi à entraîner dans leur erreur et leur insignifiance nos grandes figures de l’humanitarisme moderne et du commentaire médiatique consensualisé ainsi que des générations de jeunes gens à qui ils ont appris à penser faux en les égarant dans le confortable totalitarisme de notre bien-pensance de masse !

 

Sommaire

-La civilisation européenne a bouleversé l’ordre du monde … le progrès de l’homme doit être repensé dans un espace désormais clos qui cherche un nouvel équilibre

-L’après-guerre a fini par accoucher d’un « peuple de petit-bourgeois convenablement repus et largement protégés mais insatisfaits et insatiables »

-Dans notre démocratie sociale en froid avec l’idée de grandeur, les acteurs politiques et sociaux flattent plus la gloutonnerie, le conservatisme et l’aversion au risque de leur « clientèle » qu’ils ne lui prêchent la nécessité de l’effort

-Nos intellectuels n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde … du penser-faux à la bien-pensance de masse, ils ont de façon très légère, conduit et cautionné le processus de déliquescence de cette société de petit-bourgeois égotistes et peureux …

-Le retour sur terre va être rude … laissons-les à leur « morale de troupeau » et remontons sur les hauteurs pour faire face aux défis du monde nouveau

-Que se trompent les penseurs, économistes, sociologues, philosophes, hommes de bien ou mondains … « Errare humanum est » ! Mais c’est le diable quand les journalistes s’en mêlent car alors, c’est le peuple tout entier qu’on égare !

-Différents niveaux de pensée : gauche et droite, justice et politique … il y a des niveaux supérieurs de pensée et d’action que les niveaux inférieurs ont du mal à percevoir,

-La droite contaminée par la bien-pensance et le penser faux ! … qu’elle guérisse ses complexes et reprenne le commandement des mains inertes d’une gauche amollie par ses renoncements … et en finir avec les restes d’un gauchisme fossilisé !

 

Bien-pensance et penser faux ! Péchés, fautes et contresens mortels, la gauche "endiablée" ! L'exorciser ? ... ou plus sûr, la renvoyer pour redresser la France ! (11 Avril 2016)

on .

Debout la droite.... "L'action, ce sont des hommes au milieu  des circonstances !"  (Ch. de Gaulle)

 

Ci-dessous, condensé de http://bienpensance-penserfaux.eu  avec quelques piques sur l’état de déliquescence actuel de notre société et quelques réflexions pour remonter sur les hauteurs !

 

Le petit-bourgeois abusé par ses faux-penseurs et ses faiseurs d’opinion …

Ils l’ont « shooté » à la bien-pensance de masse devenue le catéchisme de nos peuples convenablement enrichis par le progrès technique et socialement bien protégés des aléas de la vie.

Ils lui ont inculqué ce que Nietzsche appelait déjà une « morale de troupeau » dans laquelle un égotisme libertaire exacerbé ne parvient pas masquer la conformité de pensée, la médiocrité des comportements, la superficialité des lubies passagères, la peur du risque, la jalousie de la réussite et l’inaptitude aux grandes choses. Notre « bourgeois-bohème », notre bobo épris de modernité, a fait d’une honnête fonction publique et d’un salariat bien sécurisés, l’« horizon indépassable » de son avenir et de celui de ses enfants ! Ses penseurs l’ont anesthésié en lui faisant avaler cette bouillie intellectuelle qu’ils ont concoctée à partir d’un fonds de sauce de bons sentiments très chrétiens pimenté des poncifs marxisants qu’ils n’avaient cessé de radoter jusqu’à ce que leur erreur leur éclate à la figure et que, tels une harde affolée, ils refluent vers la nouvelle religion des droits de l’homme et de l’écologisme sans même avoir pris la mesure du changement des rapports de puissance dans le monde actuel.

Comme l’affirmait Roland Barthes, « ils n’ont servi à rien sauf à recycler les déchets de leurs constructions ou mondanités intellectuelles » de Sartre à Sollers ou Lévy en passant par Althusser ou Foucault (« la révolution est-elle bien nécessaire ? ») et ces brillants universitaires structuralistes ou (dé-)constructivistes de la rue d’Ulm et de nos Ecoles de Sciences Sociales, si prolixes en « bourdieuseries » diverses ! Ils ont néanmoins réussi à entraîner dans leur erreur et leur insignifiance nos grandes figures de l’humanitarisme moderne et du commentaire médiatique consensualisé et par leur intermédiaire, des générations de jeunes gens à qui ils ont appris à penser faux en les égarant dans le confortable totalitarisme de notre bien-pensance de masse !

Plus de détail ? Dans la page de présentation du site, cliquez sur « Le petit-bourgeois abusé par ses faux-penseurs et faiseurs d’opinion … » puis sur les thèmes suivants, en rouge dans le sommaire du chapitre :

-          La civilisation européenne a bouleversé l’ordre du monde … le monde entier à commencer par l’Amérique, s’est approprié ses outils intellectuels, techniques et institutionnels et le progrès de l’homme de ce fait, doit être repensé dans un espace désormais clos qui cherche un nouvel équilibre dans ses relations de force ou de coopération entre ses peuples et ses civilisations.

-          L’après-guerre a fini par accoucher d’une « société de petit-bourgeois convenablement repus et largement protégés mais insatisfaits et insatiables ».

-          Dans notre démocratie sociale en froid avec l’idée de grandeur, les acteurs politiques et sociaux vont à la facilité ! Ils flattent plus la gloutonnerie, le conservatisme et l’aversion au risque de leur « clientèle » qu’ils ne lui prêchent la nécessité de l’effort.

-          Nos intellectuels n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde. Du penser-faux à la bien-pensance de masse, ils ont de façon très imbécile et irresponsable, initié un processus de dé-construction délibérée des valeurs traditionnelles sans être capable de re-construire quelque chose de viable à la place. Ils n’ont fait comme le regrettait Roland Barthes, que « recycler les déchets des poncifs de la société du moment » ! Mais en justifiant cette erreur intellectuelle par les bons sentiments et les grandes intentions et excusant ainsi leur mortifère complicité avec le marxisme appliqué, ils ont obtenu un plein succès dans l’amollissement du caractère et l’abrutissement de l’intelligence et par suite, dans le processus de déliquescence en cours au sein de notre société de petit-bourgeois égotistes et peureux

-          Le retour sur terre va être rude … laissons-les à leur « morale de troupeau » et remontons sur les hauteurs pour faire face aux défis du monde nouveau. Le français, l’homme européen n’est plus le seul modèle et les autres peuples cherchent à l’égaler ou le dépasser voire même une revanche. Il doit réagir car la bataille du 21è siècle sera sans beaucoup de pitié !

-          Que se trompent les penseurs, économistes, sociologues, philosophes, hommes de bien ou mondains … Errare humanum est ! Mais c’est le diable quand les journalistes s’en mêlent car alors, c’est le peuple tout entier qu’on égare en prenant l’accessoire pour l’essentiel et en ânonnant les poncifs de cette totalitarisante bien-pensance qu’ils qualifient « d’opinion » ! Les journalistes deviennent des logorrheux nuisibles quand le ridicule les prend de se revendiquer comme un quelconque « Quatrième Pouvoir »  et pire encore, quand le « Service public » commet une forfaiture en s’acharnant à faire de l’activisme socio-politique en biaisant l’information qui n’irait pas dans le sens des lubies gaucho-bien-pensantes de ses « journaleux ». Tous n’en mourront pas mais il est temps de corriger leur dérive, de France Inter et France-Culture les plus en pointe dans l’activisme gaucho-bien-pensant, jusqu’à Arte sans oublier France 3, la « 2 » ou les chaînes parlementaires !

-          Différents niveaux de pensée : intérêt du peuple et intérêt particulier, justice et politique, règle de droit et intérêt supérieur de la nation, etc… Il y a des niveaux supérieurs de pensée et d’action que les niveaux inférieurs ont du mal à percevoir. Au sommet est le politique qui, seul, est en charge de l’intérêt supérieur de la nation et donc seul habilité à décider pour le bien de l’ensemble du peuple français sans considération des intérêts particuliers contraires. Encore faut-il que le peuple fasse le bon choix quand il élit celui qui va le guider !

-          La droite contaminée par la bien-pensance et le penser faux !… qu’elle guérisse ses complexes et reprenne le commandement des mains inertes d’une gauche qui mériterait la Haute Cour pour sa lâcheté devant l’action et sa gloutonnerie de pouvoir, toujours insatiable malgré ses échecs récurrents … il faut aussi en finir avec les restes d’un gauchisme révolutionnaire fossilisé et les rêveries de ces mouvements dits de la société civile et/ou de démocratie directe et participative type « podemos-gaucho-bobo » qui ne font que revisiter les vieilles lunes auto-gestionnaires d’autrefois !

 

Fausses valeurs et vrais problèmes

Le peuple a des valeurs que la « bien-pensance » dédaigne et des problèmes où le « penser faux » de ses élites le mène au désastre !

Un exemple assez typique pour illustrer notre propos ! Suite à sa très « modeuse » indignation sur les misères du monde, Stéphane Hessel, conscient qu’il ne suffisait pas de crier ses bons sentiments, a embrigadé Edgar Morin dans l’écriture d’un petit ouvrage rapide qu’ils ont baptisé « Le chemin de l’espérance ». Le chemin est sinueux et la pensée la plus simple y devient naturellement « complexe ». Ils y décrivent les perspectives d’une fort sympathique « civilisation de l’humanité » de la même manière que les socio-économistes « onusiens » parlent de prendre la mesure du « bonheur national brut » et d’autres penseurs de mener plus modestement une « politique de l’individu » ou du « mieux vivre » !

C’est beau, c’est généreux … c’est magique mais comme le rappelait Simone Weil, les penseurs aiment à voguer toutes voiles dehors dans le vent de leurs idées mais ils doivent bien vite revenir sur terre lorsqu’ils prétendent passer de la théorie à l’action, sous peine de se fracasser sur l’écueil des réalités de ce monde !

Oui, l’homme d’action doit agir en fonction des circonstances comme le recommandait le Général de Gaulle et il n’est pas interdit aux « intellectuels » d’avoir l’intelligence du monde. Ils éviteront ainsi de se laisser aller à des constructions de l’esprit et projets inutiles ou même comiques lorsqu’ils s’avèrent simplement farfelus mais qui peuvent avoir des conséquences dramatiques lorsqu’ils en arrivent à broyer l’humanité dans l’engrenage d’une idéologie fausse voire souvent meurtrière quand elle cherche à démontrer sa vérité contre la réalité.

Une société se construit avec les siècles mais elle s’effondre d’un souffle si, prise dans les tourbillons de l’évolution du monde, elle néglige de préserver sa cohésion interne et perd sa capacité de résister aux agressions externes en se laissant aller au mirage de fausses valeurs qu’elle s’inventerait par contresens intellectuel, refus des réalités et réflexe de troupeau.

 A confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité et bisounourserie, laïcité et laïcisme, les valeurs perdent toute signification et le peuple se perd. Chacun pense alors et dit n’importe quoi, persuadé de posséder une parcelle de vérité. Les « élites » politico-médiatiques dès lors, ont le champ libre pour imposer le totalitarisme de leur pensée unique et la société se délite peu à peu … jusqu’au jour où la réaction s’impose avec le retour aux réalités du monde. Faisons donc en sorte que ce retour soit voulu et ne nous soit pas imposé par le monde extérieur !

Au-delà des mots qu’on érige trop facilement en grands principes, il est des mesures de salut public que l’homme d’état doit savoir prendre lorsque la situation le commande, même contre l’avis des clercs et les criailleries des bien-pensants … et si c’est le cas, le peuple approuve !

Plus de détail ? Dans la page de présentation du site, cliquez sur « Fausses valeurs et vrais problèmes … » puis sur les thèmes suivants, en rouge dans le sommaire du chapitre :

-          Maîtriser la nature et le flux de l’immigration n’est pas immoral ni indigne mais nécessaire et juste pour mieux aider les immigrés, à s’intégrer à la société qui les accueille. Sache « Ah Khoya », mon frère immigré et peut être musulman, que la France n’a aucun besoin d’immigration et n’est pas demandeur, c’est donc à toi de faire l’effort de t’adapter, pas l’inverse ! Il faut que ce soit clair car ce que la gauche bien-pensante appelle racisme, xénophobie ou islamophobie n’est que la réaction normale d’une population indigène aux comportements inadéquats et aux excès de quelques groupes immigrés mal intégrés. Cette population indigène, française et européenne, a une culture ancienne qu’elle ne veut pas troquer contre une mélasse indéfinissable de sous-cultures de banlieues des pays d’origine sans rapport véritable avec leurs cultures originelles, cette « culture pizza-kebab-coca-hamburger-noodles » qui tend à sévir partout !

-          On ne met pas l’islam en cause quand on demande que chacun respecte la loi et les coutumes de notre pays … cela s’applique à tous, y compris naturellement aux musulmans français comme étrangers ! Marhaba bik, bienvenue à toi mon frère musulman … mais sache que la France est peuplée « d’indigènes français » qui ont leurs habitudes, leur façon de vivre, leur culture et leur religion. Il faudra donc y adapter les tiennes et les vivre comme ils vivent les leurs c'est-à-dire en séparant le spirituel et le temporel, la sphère privée où se pratique la religion et la sphère publique où prévalent la loi et les coutumes « indigènes » !  Un cadre sera défini auquel il faudra que tu te soumettes en tant que français et musulman et a fortiori en tant qu’immigré musulman. Il définira ce qui est faisable ou pas faisable dans le contexte français et européen afin de garantir dans l’immédiat, la cohésion nationale et la paix sociale. Il incitera par ailleurs, les autorités religieuses islamiques à engager derechef une réflexion approfondie sur la « réforme » de l’idjma, en quelque sorte reprendre le processus d’ijtihad abandonné depuis trop longtemps, pour adapter les prescriptions islamiques à la vie individuelle et collective du 21è siècle en commençant par la France et par l’Europe.Si tu ne veux pas t’y plier ou pire encore, si tu cherches à imposer ta vision culturelle et religieuse du monde, cela créera des problèmes tels qu’il faudra que tu ailles toi-même chercher ailleurs la félicité que tu cherches ou pire, tu seras chassé du pays si tu es étranger ou emprisonné si tu es français.

-          Punir un délinquant n’est pas non plus une « indignité » quelles que soient les « excuses » qu’on puisse lui trouver … on ne devient pas nécessairement un voyou du seul fait qu’on soit « jeune », pauvre, immigré ou chômeur ! La culture de « l’excuse sociale » badintérienne et les lubies taubiriennes de rédemption des voyous par la non-exécution des peines, c’est fini ! La justice de façon concomitante, souffre depuis quelques décennies d’une fâcheuse tendance de la part d’une partie non négligeable du corps judiciaire à l’expression inconsidérée de positions politiques de nature à jeter doute et suspicion sur la sérénité et l’impartialité des décisions de justice que ce dernier pourrait prendre. Un recadrage s’impose donc pour parer à tout risque d’une politisation inadmissible de notre justice.

-          L’école et l’éducation vont à vau l’eau,elles sont les outils premiers du progrès économique et social, de la cohésion nationale et de l’intégration des enfants des populations immigrées … encore faudrait-il que les parents éduquent et que les enseignants enseignent sans devoir institutionnellement, sacrifier aux « bourdieuseries » de l’Education Nationale ! Rétablir la discipline et l’autorité des maîtres, débarrasser le Ministère des lubies éducatives (post-)soixante-huitardes, recadrer les syndicats dans leur seule mission de défense des salariés et rétablir l’autorité du Ministre, voilà les priorités !

-          Au delà de l’Education Nationale, l’ineffectivité du secteur public dans son ensemble n’est pas un problème de moyens mais de définition des missions et d’efficacité dans l’utilisation de ces moyens …. l’allergie à la réforme, le conservatisme syndical et la gauche à contre-sens dans ses obsessions de relance par la dépense publique ! La réforme du secteur public est la mère de toutes celles qui seront nécessaires pour dérouler le « cercle vertueux » d’une économie compétitive : réduction de la dépense publique, allègement subséquent des charges et des impôts, relance de la consommation et des investissements et partant, de la production et de l’emploi ! La gauche, ses « économistes » et ses courroies de transmission syndicales et associatives ont du mal à le comprendre et surtout à le mettre en œuvre. Ce sera donc le premier objectif de la droite dès 2017.

-          Le sociétal contre le social … quand l’accessoire noie l’essentiel ! Cyniques, les socialistes au pouvoir tentent d’amuser le peuple ! Incompétents, ils papillonnent au lieu d’aller au but ! Et pendant ce temps, les problèmes s’aggravent et le peuple, déçu ou exaspéré, va au front National …

-          Bien-pensance et penser faux … « verts-bobos » et « verts-fachos », l’écologisme contre l’écologie … jusqu’au blocage de l’innovation et de l’économie par excès de « précaution » et par « régulationnisme » idéologique obsessionnel.

-          Des riches et des pauvres, l’inégalité est dans la nature des choses …Hélas ! nos sociétés modernes ont engendré le « petit-bourgeois normalisé » chez qui triomphe l’égalitarisme des médiocres qu’entretiennent dans leur obtuse inconscience, nos élites gaucho-bien-pensantes dont les coupeurs et coupeuses de têtes s’acharnent à faire fuir le capital et à sa suite, les revenus et l’investissement futur !!!

 

La gauche prise au piège de ses inconséquences

… de fausses valeurs en vrais problèmes, elle s’égare, s’inhibe et se bloque à contresens des réalités du monde !

En 1936, la gauche a préféré « faire du social » plutôt que mettre la France au travail pour préparer la guerre quand l’ennemi menaçait ! Après la guerre et malgré les redressements gaulliens des «Républiques» de 1945 puis de 1958, elle a continué d’agir à contresens en mettant le pays à la retraite dès 60 ans en 1981 et aux 35 heures en 1997. Et encore en 2012, au lieu de réformer le pays pour renforcer ses bases de redéploiement économique après la crise, elle a choisi la facilité d’un égalitarisme imbécile prétendant faire le bonheur des « minorités récriminantes » aux dépens de celui de la majorité du peuple … et le « peuple » est parti au Front National !

Cynique, la gauche préfère sacrifier le « social » du peuple tout entier au « sociétal » des clientèles particulières que Terra Nova, le « bobo-club du nouveau socialisme », lui a recommandé de choyer pour arriver au pouvoir. Toujours à contre-sens, elle subventionne de faux emplois et se répand en assistanat généralisé tout en ruinant les entreprises et les épargnants qui pourraient précisément les financer. Par le biais de ses organisations-relais, elle encourage une immigration de masse dont le pays n’a aucun besoin et qui de plus, rechigne à s’intégrer, détruisant ainsi le lien social et la cohésion nationale qu’une école publique et une justice à la dérive ne parviennent plus à sauvegarder. Elle s’avère incapable de réformer un secteur public tentaculaire et impotent qui ne satisfait plus à ses missions et fonctions et dont le coût et la sclérose bureaucratique pèsent sur l’économie nationale, l’empêchant de regagner le niveau de compétitivité qui lui permettrait d’affronter les défis du 21è siècle.

Elle divague de fausses valeurs qu’elle s’invente en vrais problèmes que son idiosyncrasie l’empêche d’appréhender et plus encore de régler. Pour le bien de la France et pour faire l’Europe, il faut briser l’engrenage de l’échec et renvoyer la gauche à son inconsistance. C’est devenu une question vitale au milieu des bouleversements du monde actuel et des défis que la France aura à relever pour continuer d’exister en tant que puissance dans le 21è siècle.

Plus de détail ? Dans la page de présentation du site, cliquez sur « La gauche prise au piège … » puis sur les thèmes suivants, en rouge dans le sommaire du chapitre

-          Bien-pensance et penser faux : gauche, droite et niveaux de pensée …La gauche pense faux car elle s’obstine à penser en termes d’idéologie. Qu’elle laisse les intellectuels échafauder leurs constructions intellectuelles et batailler pour tenter d’en faire l’explication du monde ! Mais qu’elle cesse d’élaborer ses politiques en fonction des schémas théoriques dont elle s’entiche. Qu’elle réfléchisse à ce qu’écrivait le Général de Gaulle : « L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances !». C’est le principe fondamental de conduite de toute politique qui permet de limiter les erreurs au seul facteur humain (un bon chef ou un mauvais chef !) et d’assurer en conséquence les meilleures chances de prise en compte de la réalité des choses et la meilleure garantie de ne pas guider le peuple à contresens de l’évolution du monde.  

-          Où en est la France après une année d’errance politique et d’erreur économique ? Malédiction du socialisme français, la compétitivité s’effondre ! De la tromperie mitterandienne à la procrastination hollandesque en passant par l’erreur jospinienne, les socialistes ont épuisé leur « crédit bêtises » ! (*Le texte du site ayant a été écrit en 2013,il se confirme hélas ! qu’en 2016, 4 ans après la regrettable arrivée des socialistes au pouvoir, la France patauge dans la médiocrité économique, soumise à des risques financiers qui pourraient devenir mortels, spectatrice impuissante du délitement de la cohésion nationale et souffrant d’une chienlit sociale et sociétale aigue par manque d’autorité de l’Etat … elle suit lentement le chemin de la déliquescence nationale par incurie de ceux qui la gouvernent !)

-          Il manque un chef et une politique !La catastrophe n’est pas encore là mais elle peut survenir à tout moment car le monde ne nous attend pas. Il faut réformer … vite ! Trois priorités : l’emploi avec des entreprises compétitives grâce à l’allègement des charges et des impôts suite à une réduction drastique de la dépense publique rendue possible par une réforme au fond du secteur public, un cadrage strict de l’immigration et de l’islam pour satisfaire aux impératifs de cohésion sociale et nationale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat par la refondation de l’Education Nationale et le recadrage de la politique pénale et de l’administration de la justice.

-          Que fait la gauche pour réarmer la France face aux défis du monde nouveau ?Elle étale ses bons sentiments et abuse le peuple avec quelques gadgets sociétaux qui pouvaient attendre ou quelques projets de réforme (« les Pactes » !) bien vite mis au placard ou dénaturés sur opposition syndicale ou socialo-gauchiste ! Mais les mesures de salut public dont le pays a besoin, rien ! Le Gouvernement hollandesque a peur et procrastine !

-          La « gauche » veut ignorer les priorités, elles exigent des actes plus que des discours … générosité, « droits à tout et n’importe quoi », bons sentiments, c’est plus facile à « vendre » au peuple ! La gauche se refuse à déplaire à ses clientèles terra-noviennes (secteur public, immigration, public écolo-gaucho-bobo) or c’est là précisément que sont les priorités de réforme … donc pas de réformes, la France s’enlise et le Front National s’envole !!!

-          Et voilà que quelques économistes de gauche (un oxymore ! l’économie « est » mais elle n’est pas de gauche !) se font les complices de cette non-politique en hurlant à l’austérité alors qu’on est encore à mille lieues d’une gestion simplement acceptable et en ânonnant le mantra de la relance par la dépense publique … désolant archaïsme conceptuel !

-          Soudain retentit dans le ciel élyséen, le coup de tonnerre du rapport de la Cour des Comptes : elle définit le cap que François Hollande a peur de fixer aux français et « d’imposer » aux syndicats, à ses militants et à ses diverses « clientèles » !

-          La révélation faite au PS : le Prophète branche le Saint-Esprit sur les Apôtres ! Hollande devient « social-démocrate » pour les uns, « social-traître » pour les autres ! La gauche française a toujours 50 ans de retard …

-          En fin de compte, Monsieur Hollande, vous nous faites honte, bien sûr, mais pire encore est l’obscénité du peuple français qui s’est lâchement laissé abuser par votre évidente démagogie parce qu’il avait peur qu’on le force à bouger ! et plus détestable encore le troupeau des « pleureuses médiatiques » qui vous reprochent maintenant de vous enliser après s’être excitées et pâmées à faire votre propagande électorale en 2012 !

Cependant, Monsieur Hollande, vous n’avez aucune excuse et vous mériteriez cent fois d’être traduit en Haute Cour si les motifs d’incurie par incompétence mais surtout d’incurie délibérée dans le but de ne pas handicaper vos chances de passer le premier tour de 2017, étaient des motifs reconnus devant cette instance. Cette préférence donnée à votre intérêt électoral aux dépens de l’intérêt supérieur du pays est une escroquerie politique, une trahison. De François Mitterand, on pouvait s’y attendre car il portait assez bien le qualificatif « d’arsouille » dont l’affublait De Gaulle mais de vous, François Hollande, on avait du mal à l’augurer avec votre bonne tête d’honnête fonctionnaire de la Cour des Comptes … et vous n’en avez eu que plus de facilité à tromper le peuple par vos menteries malpropres ! Oui, la Honte !

 

« L’Europe se fera par la France et l’Allemagne ! »

L’Europe a enfanté le monde moderne, il est logique et justifié qu’elle devienne la puissance mondiale de référence au 21è siècle : « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne … ! » avait dit de Gaulle.

Avec ses forces et ses faiblesses, ses qualités et ses défauts, l’Europe a transmis au monde à commencer par l’Amérique, ses connaissances et ses savoir-faire scientifiques, techniques, institutionnels, politiques et culturels. C’est à partir de ces atouts et après les avoir assimilés et développés que les peuples et les nations ou les pôles de puissance qui s’ébauchent, pourront faire face aux défis du 21è siècle. Il est donc légitime de vouloir faire de l’Europe la puissance de référence de ce monde nouveau … voilà le but !

La France a une ambition pour elle-même et pour l’Europe que les autres n’ont pas. L’Angleterre ou l’Allemagne en effet, se contenteraient assez aisément de devenir quelque « Grande Suisse » prospère et bien gérée sous la protection des Etats-Unis. La France, elle, continue de nourrir une autre ambition. Mais la France n’y suffira pas si elle reste seule. C’est avec l’Allemagne qu’elle fera l’Europe car l’Angleterre, toute à ses regrets de puissance du 19è siècle, semble persister à vouloir passer son tour au 21ème.

Que l’Europe soit ou qu’elle disparaisse dans les tourbillons du monde, la France en sera donc le premier acteur ou le premier responsable ! Voilà le chemin ! Il faut oser l’Europe !

 Plus de détail ? Dans la page de présentation du site, cliquez sur « L’Europe se fera par la France et l’Allemagne ! » puis sur les thèmes suivants, en rouge dans le sommaire du chapitre

-          Cessons de fantasmer sur les rapports passés de l’Europe et du monde L’esclavagisme c’est fini sauf dans quelques pays arabo-musulmans archaïques ! La « colonie », c’est fini ! Libérons nos énergies pour une cause qui vaille, le développement du monde, au lieu de nous confire dans cette « morale de troupeau » faite d’excès libertaristes, de lubies égalitaristes et de « bisounourserie » sociale et sociétale qui lamine notre intelligence et bloque notre action face aux défis du monde du 21è siècle …

-          Faire de l’Europe la puissance de référence du monde nouveau ? Il y faut une ambition pour l’Europe et donc lever auparavant le « préalable français ».La droite doit reprendre d’urgence les rênes du pays pour redresser la France et la rétablir dans son rôle séculaire de « puissance-pivot » en Europe, une puissance sans laquelle rien ne peut se faire en Europe … et cela depuis le Royaume des Francs !

-          L’Europe se fera par la France et l’Allemagne ou ne se fera pas L’accord franco-allemand de fin 2011 et le Traité de Stabilité, Coopération et Gouvernance de Mars 2012 ont fixé le cap et la réalité s’impose … La France et l’Allemagne doivent reconstituer le « directoire franco-allemand » qui de 2008 à 2012, avait permis de sauver l’Europe et de faire plus de progrès dans la coordination de nos politiques en 5 ans que pendant 50 ans de palinodies bruxelloises ! A 10, 12, 20 ou 30, le Conseil européen ou celui des ministres de l’Union restent incapables de prendre et encore moins de mettre en oeuvre les décisions stratégiques majeures !

-          Où en est l’Europe en cette année 2013 ? La France a perdu l’initiative et l’Europe patauge alors que le monde avance … et en 2016, l’Europe continue de s’enliser car la France est toujours absente par défaut de son « Non-Président » ! Celui-ci après avoir perdu toute crédibilité aux yeux de nos partenaires européens par ses prétentieuses rodomontades de début de mandat et son incurie ultérieure dans les réformes, a été aussi incapable de bloquer Angela Merkel dans sa folie « immigrationiste », que de faire face à V. Poutine et à la Commission dans l’affaire ukrainienne ou encore de maîtriser avec B. Obama, la problématique euro-proche-orientale et l’élimination de Daech, tous deux s’avérant aussi mous et indécis dans l’action, l’un que l’autre !

« L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! ». Jamais la maxime du Général de Gaulle n’a paru aussi évidente mais aussi désespérément lointaine … encore un an avant 2017 !!! Dieu que c’est long pour chacun de nous et plus encore pour la France, après quatre années perdues par des gouvernants incapables !

La droite doit reprendre la tête du pays en renvoyant la gauche à son insignifiance politique et en reprenant ses électeurs égarés au FN. Il y faudra une politique forte et un Chef d’Etat qui ait prouvé sa capacité à faire face à la rue et aux forces du conservatisme politique et social, pour réformer le pays et rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, le but ultime étant de faire de l’Europe, sous l’impulsion franco-allemande, la puissance mondiale de référence du 21è siècle.