Le peuple égaré par ses intellectuels et ses faiseurs d'opinion

Résumé

Le petit-bourgeois abusé par ses faux-penseurs et ses faiseurs d’opinion … ils l’ont « shooté » à la bien-pensance de masse !

Ils lui ont inculqué ce que Nietzsche appelait déjà une « morale de troupeau » dans laquelle un égotisme libertaire exacerbé ne parvient pas masquer la conformité de pensée, la médiocrité des comportements, la superficialité des lubies passagères, la peur du risque, la jalousie de la réussite et l’inaptitude aux grandes choses. Il a fait d’une honnête fonction publique bien sécurisée, l’« horizon indépassable » de son avenir et de celui de ses enfants ! Ses penseurs l’ont anesthésié en lui faisant avaler cette bouillie intellectuelle qu’ils ont concoctée à partir d’un fonds de sauce de bons sentiments très chrétiens pimenté des poncifs marxisants qu’ils n’avaient cessé de radoter jusqu’à ce que leur erreur leur éclate à la figure et que, tel une harde affolée, ils refluent vers la nouvelle religion des droits de l’homme et de l’écologisme sans même avoir pris la mesure des bouleversements du monde actuel.

Comme l’affirmait Roland Barthes, « ils n’ont servi à rien sauf à recycler les déchets de leurs constructions ou mondanités intellectuelles » de Sartre à Sollers ou B.H. Lévy en passant par Althusser ou Foucault (« la révolution est-elle bien nécessaire ? ») et ces brillants universitaires structuralistes ou (dé-)constructivistes de la rue d’Ulm et de nos Ecoles de Sciences Sociales, si prolixes en « bourdieuseries » diverses ! Ils ont néanmoins réussi à entraîner dans leur erreur et leur insignifiance nos grandes figures de l’humanitarisme moderne et du commentaire médiatique consensualisé ainsi que des générations de jeunes gens à qui ils ont appris à penser faux en les égarant dans le confortable totalitarisme de notre bien-pensance de masse !

 

Sommaire

-La civilisation européenne a bouleversé l’ordre du monde … le progrès de l’homme doit être repensé dans un espace désormais clos qui cherche un nouvel équilibre

-L’après-guerre a fini par accoucher d’un « peuple de petit-bourgeois convenablement repus et largement protégés mais insatisfaits et insatiables »

-Dans notre démocratie sociale en froid avec l’idée de grandeur, les acteurs politiques et sociaux flattent plus la gloutonnerie, le conservatisme et l’aversion au risque de leur « clientèle » qu’ils ne lui prêchent la nécessité de l’effort

-Nos intellectuels n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde … du penser-faux à la bien-pensance de masse, ils ont de façon très légère, conduit et cautionné le processus de déliquescence de cette société de petit-bourgeois égotistes et peureux …

-Le retour sur terre va être rude … laissons-les à leur « morale de troupeau » et remontons sur les hauteurs pour faire face aux défis du monde nouveau

-Que se trompent les penseurs, économistes, sociologues, philosophes, hommes de bien ou mondains … « Errare humanum est » ! Mais c’est le diable quand les journalistes s’en mêlent car alors, c’est le peuple tout entier qu’on égare !

-Différents niveaux de pensée : gauche et droite, justice et politique … il y a des niveaux supérieurs de pensée et d’action que les niveaux inférieurs ont du mal à percevoir,

-La droite contaminée par la bien-pensance et le penser faux ! … qu’elle guérisse ses complexes et reprenne le commandement des mains inertes d’une gauche amollie par ses renoncements … et en finir avec les restes d’un gauchisme fossilisé !

 

La droite sera forte ou elle échouera et la France disparaîtra ... à droite, certains ne l'ont toujours pas compris ! (18 Juin 2016)

on .

Debout la droite  ....... le peuple ne veut plus des hésitants, des prudents ni des mous !  .................

Lors d’une récente réunion sur le problème de la reprise en mains et du redressement de notre « Education Nationale » qui périclite avec constance depuis les années 68, un de ces « prudents » cherche à mettre en garde ses camarades contre une trop grande hâte dans les réformes en arguant que les « acteurs », parents d’élèves, encadrement du Ministère et syndicats enseignants sont très « sensibles » ( ?!) à tout changement de ce grand corps fossilisé dans ses « bourdieuseries », sa programmation et sa pédagogie si politiquement correctes qu’on ne verrait plus très bien par quel côté on pourrait réactiver le mammouth ! Ce serait précisément pour cela selon lui, que les gouvernements « de droite » n’auraient rien pu faire sauf à la marge à la manière des gouvernements de gauche qui ne veulent surtout rien changer dans leur pré carré électoral et culturel de l’Education Nationale alors même que les « enseignants » n’enseignent plus et les parents n’éduquent plus puisque depuis trop longtemps déjà, la doxa veut que l’enfant s’éduque tout seul et construise lui-même ses propres savoirs ! Si on écoutait sa « prudence », il n’y aurait donc rien de bien significatif à faire et on devrait se contenter d’accompagner la poursuite du processus de déliquescence de notre système d’éducation puisque ledit « système » se refuserait à toute idée de réforme qui ne soit pas dans le droit fil des erreurs soixante-huitardes.

Eh bien, non ! La France meurt de cette « prudence » ! A-t-on d’ailleurs, vraiment proposé aux parents, enseignants et autres acteurs ministériels, une vraie réforme de l’Education Nationale, une réforme de fond qui lui permettrait de remonter la pente et de se rétablir à son niveau d’excellence d’antan au lieu de « faire du quantitatif en dégradant le niveau,  le bac pour tous ! l’université pour tous ! etc … » ? De remplir sa mission d’enseignement et d’élévation du niveau de chacun au lieu de servir de garderie d’enfants, d’adolescents ou pré-adultes immatures ? De servir la France et son peuple en permettant à ses enfants de construire leur avenir et d’assurer le progrès intellectuel et matériel de leur famille ?

L’école actuelle est en situation d’échec et l’école française recule chaque année, en qualité et en efficacité par rapport aux écoles des autres pays, amis souvent mais toujours concurrents et parfois ennemis. Le chemin pris en 1968 fut une erreur, il ne répondait pas à la réalité du monde d’alors et encore moins à celle du monde d’aujourd’hui mais seulement à des lubies et fantaisies intellectuelles que nos faux-penseurs et socio-pédagos de l’époque ont cru pouvoir se permettre en période d’expansion économique qu’on croyait alors infinie. Ce fut le règne de la facilité et du rêve ! Il faut maintenant revenir aux réalités et laisser là les expérimentations pédago-socio-psychologiques hasardeuses pour ne pas « se heurter à l’écueil » comme Simone Weil disait de ces « réformateurs sociaux » qui se perdaient si facilement dans leurs belles théories ou simples mondanités intellectuelles !

Si c’est une vraie réforme qu’on leur propose, une réforme qui répond aux objectifs à terme et aux nécessités et possibilités de l’institution, il n’y a aucune raison que les acteurs concernés s’y opposent comme ils se sont opposés aux quelques réformettes timides et la plupart du temps inutiles voire hors de propos ou même pernicieuses auxquelles les différents gouvernements les ont soumis depuis trente ou quarante ans sans résultat probant sinon accélérer le lent processus de déliquescence dans lequel l’école française s’enfonce depuis lors.

Il ne s’agira pas d’être « prudent, mou ni hésitant » si l’on veut rétablir l’autorité du ministre sur son ministère et remettre les syndicats de l’Education Nationale à leur place qui est de défendre les intérêts de ses membres et pas de « co-gérer le Ministère » ! L’objectif est de réformer le mammouth afin de remettre le système éducatif français en situation de remplir sa mission d’enseignement d’excellence au profit de notre jeunesse pas. Il n’est pas de satisfaire les lubies pédagogiques de quelques « experts » ni celles de quelques syndicats à qui des gouvernements très lâches et laxistes ont laissé prendre de mauvaises habitudes.

Et au-delà de l’Education Nationale, disons tout net qu’il ne saurait exister de co-gestion syndicale dans les Ministères de la République dans la mesure où lesdits syndicats se refuseraient à comprendre qu’il faut bouger avec le monde et ne se fixeraient comme objectifs que de conserver leurs avantages acquis et leurs vieilles habitudes !

Le monde a changé depuis les années 60, la France aussi doit changer  ! Sept milliards d’individus aspirent comme nous au même « bonheur intérieur brut », cette nouvelle mesure du progrès humain (!) que viennent d’inventer les socio-développeurs des nos institutions internationales qui prétendent aller bien au-delà du bête PIB d’antan même s’il en reste néanmoins le principal pilier. Ce changement crée des opportunités et des contraintes au niveau mondial. La France doit s’y adapter pour se mettre en mesure de saisir les premières et faire face aux secondes. Cela implique pour elle, de changer ses approches de la vie et du monde, de réformer ses vieilles structures et changer d’habitudes si elle ne veut pas être bousculée au point de disparaître bientôt de la scène mondiale.

 

Le premier défi lancé aux « prudents, aux mous et aux hésitants », sera donc la réforme économique et sociale, condition impérative du redressement du pays et de son rétablissement dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe.

 

Au-delà de « l’école de la République », la droite de 2017 devra s’attaquer à tout ce qui ne marche pas pour remettre le pays sur ses rails or la chienlit et l’incurie sont partout et partout en même temps ! Le peuple attend d’elle qu’elle résolve ses problèmes et ceux de la France. Ils sont devenus si aigus par l’incurie et les contresens du pouvoir socialiste de ce quinquennat qu’il n’est plus possible d’attendre. La droite elle-même a trop souvent remis au lendemain des choses difficiles qu’elle aurait du faire dans les années 90 et 2000. On pouvait encore se le permettre à l’époque. On ne le peut plus aujourd’hui et la droite de 2017 n’aura plus le droit d’hésiter et encore moins de reculer.

Toute réforme est faisable à trois conditions : que le pouvoir politique intègre la réforme proposée dans une vision cohérente de l’avenir du pays et de l’intérêt général ; que le peuple l’approuve et pour cela qu’on lui en montre la nécessité en lui expliquant clairement quels en sont l’objectif, les voies, les moyens et les résultats attendus ; qu’il reste ferme dans l’application des mesures décidées quels que soient les remous que les intérêts particuliers bousculés par ladite réforme, ne manqueront pas de provoquer.

Le redressement de la compétitivité française et donc le retour à l’emploi passent par la réforme de l’ensemble du secteur public et para-public qu’il soit à vocation administrative, économique ou sociale. Sa bureaucratie, son poids, son coût et sa très insuffisante efficacité bloquent les dynamiques de progrès dans le pays. L’objectif est donc de relancer le cercle vertueux de la dynamique de progrès dans le pays. Pour cela, il est vital donc prioritaire de remettre les services publics en ordre de marche en ré-examinant leurs missions, fonctions, procédures et moyens pour améliorer d’autant leur rapport coût/efficacité ce qui permettra de réduire la dépense publique tout en revenant à un niveau d’endettement supportable et au bout du compte, de réduire la pression fiscale et sociale sur les entreprises et les particuliers leur offrant ainsi la possibilité d’accroître leur investissement et leur consommation avec in fine, la relance de la production et de l’emploi au niveau national.

Comme pour l’école, il ne nous sera pas permis d’être « prudent, mou ni hésitant » si l’on veut flexibiliser les statuts et régimes spéciaux de la fonction publique et para-publique jusqu’à aligner progressivement mais sûrement leurs avantages et garanties sur le salariat ordinaire … et ceci même si la CGT ou tel autre syndicat « réactionnaire, révolutionnaire ou anarchiste » cherche à créer la chienlit comme ils viennent de le faire à propos de la « Loi Travail » ! Les syndicats sont là pour défendre les intérêts particuliers de leurs membres, non pas pour s’arroger la prétention de « défendre le service public » et encore moins celle de défendre l’intérêt général en co-gérant ministères ou établissements publics. Le service public est de la responsabilité des ministres ou des chefs d’établissement à qui le gouvernement en a confié la charge par délégation du peuple tout entier. Les syndicats n’ont aucune légitimité à y prétendre sous prétexte qu’ils représenteraient telle ou telle partie des employés ou au nom d’une idéologie qui n’a rien à faire avec la saine gestion d’un service public ! La défense des intérêts particuliers ou corporatistes ne saurait prévaloir quel qu’en soit le déguisement, sur l’intérêt de l’ensemble, l’intérêt général ou celui de la nation. La compétitivité de l’économie française emportée comme toutes les économies du monde dans le grand maëlstrom de ce début du 21è siècle, exige que l’emploi, les rémunérations et le temps de travail deviennent hautement flexibles.

Il ne sera donc pas question non plus de se montrer « prudent, mou ni hésitant » pour remettre en cause en totalité ou en partie, les « avantages acquis » sur lesquels se crispent les privilégiés ultra-protégés de la « bourgeoisie du salariat »à commencer par les pilotes d’Air France, les contrôleurs aériens, les salariés sous statut, les fonctionnaires et para-fonctionnaires qui non seulement jouissent d’avantages matériels et financiers que les autres salariés n’ont pas mais bénéficient au surplus, de la sécurité totale ou quasi-totale de leur emploi ! Ils devront tous accepter que ces avantages soient flexibilisés, diminués ou augmentés selon les circonstances, les besoins et les possibilités du service ou du marché, et ceci pas seulement parce que leur activité péricliterait à terme et qu’ils perdraient leur emploi s’ils ne le faisaient pas dans le monde ultra-compétitif qui nous entoure mais aussi parce qu’ils doivent en rabattre de leurs privilèges corporatistes devant l’intérêt général, celui de tous ceux qui ne sont pas protégés et qui sont la majorité du peuple et à qui il faudra donc « laisser un peu de place » !

 

L’autre défi majeur lancé aux « prudents, mous et hésitants », sera le rétablissement de l’autorité de l’Etat et la garantie donnée au peuple que la cohésion sociale et l’identité nationale seront préservées face aux remous provoqués par l’émergence des nouveaux blocs de puissance avec les mouvements migratoires et les flux socio-économiques et culturels qui en découlent dans une économie ouverte et désormais « mondialisée ».

L’autorité de l’Etat est bafouée lorsque des élèves indisciplinés n’assistent pas aux cours voire injurient leurs professeurs sans être sanctionnés, lorsque des voyous sont relâchés par la justice sans même accomplir leur peine alors que la police les aurait déjà arrêtés nombre de fois, lorsque des manifestants scandent des slogans qui portent atteinte à la dignité des personnes ou des institutions de la République, en cochonnent les murs et contestent les lois et principes républicains ou leur désobéissent, lorsque des casseurs voire même des manifestants ou pire encore des syndicalistes endommagent des biens publics ou privés à l’occasion d’une manifestation ou caillassent la police parce qu’ils sont mécontents de leur sort voire insatisfaits d’eux-mêmes et en éprouvent une jouissance destructrice, lorsque des syndicats outrepassent les tolérances inhérentes au droit de grève et se mettent à bloquer des établissements publics ou privés voire à utiliser (voler !) ou casser le matériel qui s’y trouve croyant appuyer ainsi leurs réclamations, lorsqu’enfin des criminels se réclamant d’un « ennemi intérieur ou extérieur » se mettent à tuer des citoyens français, à assassiner des représentants ou agents de l’autorité publique ou à attaquer et détruire des symboles de l’Etat.

Et lorsque l’Etat ne réagit pas devant de tels excès en rétablissant aussitôt l’ordre républicain et en traduisant les délinquants devant les tribunaux, l’autorité de l’Etat est bafouée et plus grave encore, l’Etat ridiculisé !

L’Etat restant une institution sacrée de l’humanité sauf à revenir à sa sauvagerie pré-historique, il ne saurait être question de « prudence, de mollesse ou d’hésitation » dans l’accomplissement de la mission étatique d’ordre public et de sécurité publique.

La droite revenue au pouvoir, devra donc d’urgence opérer un recadrage police-justice qui éliminera toute possibilité de laxisme judiciaire et pénitentiaire et redonnera ainsi confiance à une police qu’une justice trop bien-pensante et même clairement gaucho-pensante avait pris l’habitude de désavouer trop systématiquement depuis les néfastes années 68. Il s’agira donc d’abandonner toute référence à quelque type d’excuse sociale que ce soit et d’en venir à une politique pénale de « tolérance 0 ». On n’est pas nécessairement un délinquant ni même un voyou du seul fait qu’on soit jeune, pauvre ou immigré !!! L’être ne saurait donc être considéré comme une excuse !

De même, la lutte syndicale devra être désacralisée et le droit de grève encadré par une loi qui le réglemente conformément au texte de la Constitution. Les fonctions de souveraineté de l’Etat, police et justice pour le moins, devront être exclues du droit de grève et de former des syndicats comme c’est déjà le cas dans l’armée. Le scandale du fameux « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature en est la justification première. Aucune possibilité de propagande politique ou de contestation des décisions de l’Etat ne saurait être accordée à ces corps qui sont l’ossature même dudit Etat ! Les tribunaux de l’ordre judiciaire ou de l’ordre administratif en sont chargés et il n’y a aucun besoin de syndicats ni d’initiatives individuelles ou collectives de désobéissance civile à cet égard.

Quant à l’école, même si cette dernière n’est pas une fonction de souveraineté proprement dite, la discipline et le respect des maîtres devront y être rétablis d’urgence et sanctionnés sévèrement comme étant le principal moyen de donner aux élèves les points de référence qui leur manquent trop souvent sans oublier la priorité donnée à l’enseignement du français considéré comme un moyen d’échange et de discussion préférable au caillassage ou à la bagarre notamment dans les zones à forte immigration où l’école est le seul lieu possible d’intégration des « jeunes de la diversité ».

Il ne devra pas être « prudent, mou ni hésitant » celui qui mettra en œuvre le cadrage « immigration-islam » qui permettra de sauvegarder la cohésion sociale et l’identité nationale de notre pays.

La France n’a aucun besoin d’immigration ni économiquement ni démographiquement. Elle n’est donc pas demandeur et c’est en conséquence aux immigrés de s’adapter à la culture et au contexte français et bien entendu, de respecter les lois et coutumes de la République. C’est à ces conditions que l’immigré sera accepté en France. Il y sera même accueilli avec joie parce que le peuple français veut rester ouvert sur le monde mais il a le souci prioritaire de maintenir la paix sociale et de préserver son identité nationale. Si les immigrés ne veulent pas s’y plier ou pire encore, s’ils cherchent à imposer leurs propres lois ou coutumes aux populations de leur pays-hôte, ils seront chassés de France au cas où ils n’auraient pas déjà compris qu’ils devenaient alors indésirables et devaient en conséquence chercher ailleurs leur bonheur ! Tous les accords nécessaires de « retour au pays » et de coopération-développement seront passés avec les pays-sources de l’émigration dans la perspective d’un développement contrôlé assurant la stabilisation des populations au sein de leur pays d’origine.

« Ni mollesse, ni hésitation » donc lorsqu’il s’agira de définir le cadre de gestion des flux migratoires : conditions d’entrée limitées aux besoins éventuels et aux possibilités d’accueil du pays-hôte ; cadrage des droits, aides sociales et possibilités de regroupement familial en fonction de la régularité du séjour, du travail et des revenus du demandeur ; expulsion immédiate des illégaux et des délinquants ; suppression de l’automaticité d’acquisition de la nationalité par les jeunes nés sur le territoire français. La nationalité française, ne sera désormais accordée qu’à ceux qui auront prouvé par un comportement exemplaire qu’ils s’étaient parfaitement intégrés au tissu social français et qu’ils se sentaient effectivement « français d’abord » avant toute autre allégeance nationale, ethnique ou religieuse.

« Ni mollesse ni hésitation » non plus à l’égard de l’islam et de la pratique islamique en France et en Europe

Partant de la constatation que l’islam intégriste dérive trop souvent vers un islam de combat, il faut se donner les moyens de prévenir ce processus et de l’arrêter, au besoin par la force, tout en prenant garde à une pratique courante en milieu islamique, celle de la taqiyya, mensonge ou dissimulation, autorisée par la religion.

Le premier objectif sera de veiller en permanence au strict respect des lois et coutumes de la République dans la pratique religieuse de tous les jours à savoir séparation du spirituel et du temporel ou encore de la sphère publique et de la sphère privée. La religion se pratique en privé, à la maison ou à la mosquée mais pas dans la rue ni dans les locaux publics ou professionnels. La séparation des hommes et des femmes dans les lieux publics ne se pratique pas en France pas plus que les menus spéciaux dans les écoles de la République ni la prière dans la rue à quoi vient s’ajouter l’interdiction du port du voile dans les établissements publics et d’abord par les agents publics ou accomplissant une mission de service public et bien entendu, l’interdiction générale du voile intégral en public. Bref, il ne saurait y avoir obligation hors de la maison ou de la mosquée, de respecter telle ou telle prescription de nature religieuse ni dans le sens du permis (halal) ou de l’interdit (haram). La loi devra donc prévoir de fortes peines contre ceux qui voudraient imposer ce type d’obligation à leurs co-religionnaires ou voisins musulmans ou non par tout moyen de pression morale, familiale ou sociale et a fortiori par la force,

Le deuxième objectif en découle et devient alors la lutte contre l’islamisme considéré comme une dérive autoritariste de la pratique islamique qui pourrait conduire au jihad actif voire même « offensif ». Les musulmanset d’abord les prêcheurs et imams devront s’abstenir dans leur parole et dans leurs écrits, de toute formule allant contre le principe de laïcité, c’est à dire incitant les fidèles à refuser l’application de la loi républicaine au profit de la loi religieuse, des prescriptions des différentes variantes de la chari’a ou des simples coutumes et habitudes devenues « haram » ou « halal » qui iraient contre la loi et le principe de laïcité. Les mosquées et leurs responsables seront en conséquence soumis à un contrôle d’ordre public et sanctionnés s’il y a lieu : fermeture des mosquées, expulsion des prêcheurs étrangers, emprisonnement des agitateurs français.

Dans ce combat,les autorités françaises devront enrôler tous les responsables religieux de l’islam de France et tous les intellectuels musulmans en veillant à ce qu’ils expriment clairement « urbi et orbi » devant l’Oumma islamique (c'est-à-dire sans possibilité de taqiyya qui vienne ultérieurement contredire leur discours) leur rejet des dérives et des crimes islamistes. Aucune abstention de leur part, ne doit être tolérée car ne rien dire ou pire encore tenter d’expliquer pour ensuite « excuser » comme le font beaucoup de prêcheurs, revient à approuver et légitimer. Ce genre de complicité passive devra être sévèrement sanctionné.

Le troisième objectif est celui de la réforme de l’idjma’ ou plus précisément du consensus sur la pratique de l’islam telle qu’elle pourrait devenir acceptable au 21è siècle en France et dans les pays européens. Les exégètes et docteurs de la loi ont brusquement cessé de compiler et interpréter les textes sacrés vers le 10è siècle sur injonction de nature politique beaucoup plus que religieuse de la part du califat. La pratique islamique s’est dès lors figée pour ne pas dire sclérosée sur l’environnement et les conditions de la vie politique, économique, culturelle et religieuse de l’époque. Or on ne vit pas au 21è siècle comme en l’an 1000 ! Toutes les religions du Livre ont fait leur « réforme » en abandonnant l’autoritarisme religieux et du côté de la religion chrétienne, on y a même ajouté « Les Lumières » avec les principes de liberté notamment religieuse, d’égalité des droits notamment pour les femmes ainsi que ceux de démocratie et de droits de l’homme. Il est donc plus que temps que l’islam fasse « sa réforme » à son tour.

Ce sera le devoir des autorités de l’Etat et notamment du Ministère de l’Intérieur et des Cultes que de promouvoir le mouvement de réforme en y poussant les autorités religieuses musulmanes et en y impliquant autant que faire se peut, tous ceux qui sont aujourd’hui convaincus de sa nécessité à commencer par la plupart des intellectuels musulmans d’Afrique du Nord comme d’Egypte et d’Orient.

Il faudra naturellement commencer par un consensus adapté aux pays d’émigration, France et pays européens, avant de penser à l’étendre aux pays du monde arabo-musulman en y impliquant les hautes autorités religieuses du Caire, de Jérusalem et autres grands centres religieux sunnites voire chiites d’Afrique du Nord et d’Orient.

 

 

Le dernier défi auquel devra faire face une droite forte qui ne soit donc « ni trop prudente, ni molle ni hésitante », est celui de l’Europe et de la Méditerranée.

Dans une semaine exactement, la Grande Bretagne devra dire si elle veut être européenne ou rester seule sur son île à ressasser ses souvenirs impériaux du 19è siècle. En vérité, elle ne dira rien de bien intéressant ni définitif car elle n’a de fait, jamais été européenne ni dans ses projets nationaux ni dans son cœur. Quant à l’Europe y compris celle de l’euro, elles n’existent pas vraiment !

Le chemin en avait pourtant été pris entre 2008 et 2012 quand Nicolas Sarkozy et Angela Merkel avaient réellement donné vie et force à un véritable « directoire franco-allemand » de l’Europe. Ils ont alors réussi à surmonter les crises successives du dollar et de l’euro tout en rapprochant significativement les politiques économiques, financières et budgétaires des deux pays. L’Europe en quatre années, de 2008 à 2012, a fait plus de progrès sous la houlette de Paris et Berlin qu’elle n’en avait fait en cinquante ans de palinodies bureaucratiques à Bruxelles avec 12, 15, 20 ou 28 mauvais acteurs incapables de décider de stratégies communes et de politiques coordonnées.

Hélas, l’erreur du peuple français et l’élection hasardeuse de François Hollande en 2012 ont rompu le charme et l’espoir de construction d’une Europe forte et cohérente a disparu avec les espoirs de redressement de la France après la crise ! La France s’étant absentée du concert européen et mondial par l’incurie de son Président et de son Gouvernement, l’Europe a pataugé et les problèmes du monde, notamment ceux de l’est-européen et du monde méditerranéen proche-oriental, n’ont pas trouvé de solution satisfaisante.

La droite est donc seule maintenant à pouvoir prétendre redresser la France pour la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et de la sorte, entraîner ses partenaires à commencer par l’Allemagne, sur le chemin d’une Europe capable de devenir la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

Seule la France en effet, a une véritable ambition pour elle-même autant que pour l’Europe quand l’Angleterre et l’Allemagne se contenteraient fort bien de devenir quelque Grande Suisse prospère et bien gérée, par ses financiers pour la première et par ses commerçants pour l’autre !

« L’Europe, c’est la France et l’Allemagne ! » avait dit De Gaulle. L’Europe en effet, se fera autour de Paris et Berlin, elle ne se fera pas autour du « machin » bruxellois. Et c’est la France qui prendra l’initiative car si la France sait que l’Europe ne se fera pas sans elle, elle a aussi compris qu’elle disparaîtrait de la scène mondiale si l’Europe ne se faisait pas.

La France ne veut pas disparaître, l’Europe se fera donc et ensemble, elles pourront faire face aux problèmes du monde à commencer par rétablir nos anciens rapports de puissance avec la Russie et avec notre autre moitié du monde, celui d’outre-Méditerranée, le monde arabo-musulman !

 

Alors, debout la Droite ! J’entends bien les pudibonderies, hésitations et scrupules bien-pensants de certain(e)s à droite, les un(e)s pris(es) d’angoisse ou de peur devant la difficulté et l’ampleur de la tâche, ne se sentent pas vraiment à la hauteur du défi, les autres, inconsciente(e)s, ne sont là que pour la parade. Qu’ils sachent que s’ils hésitent déjà, ils échoueront à prendre des décisions fortes et à tenir la barre face aux orages qui ne manqueront pas d’éclater et que s’ils échouent, le peuple français ne réitérera pas une erreur comme celle qu’il commit en 2012 en votant pour des mous et des incapables mais, désespéré et exaspéré par tant d’inconséquence, portera le Front National au pouvoir en 2022 et achèvera ainsi de perdre la France !

Alors, confions les rênes à ceux qui, à droite, ont la volonté d’agir mais en ont surtout le caractère et ont montré qu’ils en étaient capables au milieu des tempêtes.

Ils n’y a désormais personne de cette sorte au PS après le désastre du quinquennat Hollande et rien encore qui émergerait au FN ! Ils ne sont pas très nombreux à droite et il n’y en a peut être qu’un seul ! Ce serait donc à lui qu’il faudrait confier la direction du pays !