Le peuple égaré par ses intellectuels et ses faiseurs d'opinion

Résumé

Le petit-bourgeois abusé par ses faux-penseurs et ses faiseurs d’opinion … ils l’ont « shooté » à la bien-pensance de masse !

Ils lui ont inculqué ce que Nietzsche appelait déjà une « morale de troupeau » dans laquelle un égotisme libertaire exacerbé ne parvient pas masquer la conformité de pensée, la médiocrité des comportements, la superficialité des lubies passagères, la peur du risque, la jalousie de la réussite et l’inaptitude aux grandes choses. Il a fait d’une honnête fonction publique bien sécurisée, l’« horizon indépassable » de son avenir et de celui de ses enfants ! Ses penseurs l’ont anesthésié en lui faisant avaler cette bouillie intellectuelle qu’ils ont concoctée à partir d’un fonds de sauce de bons sentiments très chrétiens pimenté des poncifs marxisants qu’ils n’avaient cessé de radoter jusqu’à ce que leur erreur leur éclate à la figure et que, tel une harde affolée, ils refluent vers la nouvelle religion des droits de l’homme et de l’écologisme sans même avoir pris la mesure des bouleversements du monde actuel.

Comme l’affirmait Roland Barthes, « ils n’ont servi à rien sauf à recycler les déchets de leurs constructions ou mondanités intellectuelles » de Sartre à Sollers ou B.H. Lévy en passant par Althusser ou Foucault (« la révolution est-elle bien nécessaire ? ») et ces brillants universitaires structuralistes ou (dé-)constructivistes de la rue d’Ulm et de nos Ecoles de Sciences Sociales, si prolixes en « bourdieuseries » diverses ! Ils ont néanmoins réussi à entraîner dans leur erreur et leur insignifiance nos grandes figures de l’humanitarisme moderne et du commentaire médiatique consensualisé ainsi que des générations de jeunes gens à qui ils ont appris à penser faux en les égarant dans le confortable totalitarisme de notre bien-pensance de masse !

 

Sommaire

-La civilisation européenne a bouleversé l’ordre du monde … le progrès de l’homme doit être repensé dans un espace désormais clos qui cherche un nouvel équilibre

-L’après-guerre a fini par accoucher d’un « peuple de petit-bourgeois convenablement repus et largement protégés mais insatisfaits et insatiables »

-Dans notre démocratie sociale en froid avec l’idée de grandeur, les acteurs politiques et sociaux flattent plus la gloutonnerie, le conservatisme et l’aversion au risque de leur « clientèle » qu’ils ne lui prêchent la nécessité de l’effort

-Nos intellectuels n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde … du penser-faux à la bien-pensance de masse, ils ont de façon très légère, conduit et cautionné le processus de déliquescence de cette société de petit-bourgeois égotistes et peureux …

-Le retour sur terre va être rude … laissons-les à leur « morale de troupeau » et remontons sur les hauteurs pour faire face aux défis du monde nouveau

-Que se trompent les penseurs, économistes, sociologues, philosophes, hommes de bien ou mondains … « Errare humanum est » ! Mais c’est le diable quand les journalistes s’en mêlent car alors, c’est le peuple tout entier qu’on égare !

-Différents niveaux de pensée : gauche et droite, justice et politique … il y a des niveaux supérieurs de pensée et d’action que les niveaux inférieurs ont du mal à percevoir,

-La droite contaminée par la bien-pensance et le penser faux ! … qu’elle guérisse ses complexes et reprenne le commandement des mains inertes d’une gauche amollie par ses renoncements … et en finir avec les restes d’un gauchisme fossilisé !

 

Emmanuel Macron n’est pas le Président qui redressera la France. Il ne sent ni la France ni les Français et n’a pas la carrure des réformes à faire ! (14 Janvier 2018)

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2018 ! LA FRANCE A BESOIN D’UNE DROITE FORTE pour mener le combat du redressement …

 

Déliquescence, les « faux-penseurs ont corrompu notre jeunesse » !

De « gaucho-bien-pensance » en « bobo-libéral-progressisme », nos chers et vieux pays sont frappés de déliquescence culturelle, économique, sociale et sociétale. Notre civilisation s’amollit et ses enfants végètent depuis trois générations dans le conformisme politiquement correct, la facilité intellectuelle, le laxisme comportemental et l’individualisme forcené et capricieux. Nos bien-pensants confondent désormais liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie ! La France, l’Europe et plus largement l’Occident sont devenus inertes, abouliques et incapables de faire face aux défis du monde turbulent de ce début du 21è siècle. Ce monde qui se transforme et qui, loin de nous être reconnaissant de la civilisation que nous lui avons apportée, cherche naturellement à prendre rang dans le concert des nations voire parfois, à prendre sa revanche de notre domination des siècles passés. Prenons garde ! les civilisations sont mortelles et quand elles abandonnent le combat, le monde poursuit sa course sans elles ! Ne comptons pas sur une quelconque mansuétude de nos nouveaux compétiteurs ou partenaires dans le siècle qui vient !

Ce processus de déliquescence est né sur le terreau humain assez chamboulé de l’après-guerre tel que le décrivait Ernst Jünger parlant de l’homme médiocre qui allait devenir l’archétype de notre désespérante société de petit-bourgeois : « bien qu’il ne soit pas dépourvu de lieux communs spécieux, il sera dispos, intelligent, actif, méfiant, sans amour pour les belles choses, dénigreur par instinct des types et des idées nobles, attentif à ses avantages, épris de sécurité, docile aux propagandes, enflé de théories philanthropiques, mais tout aussi enclin à recourir à la contrainte pour peu que ses proches et ses voisins ne se plient pas à son système ». Le constat d’aujourd’hui vérifie la vision d’après-guerre. Il n’y a rien à ajouter dans la description de ce qui allait devenir le « bobo » bien-pensant, geignard et velléitaire d’aujourd’hui.

Nos intellectuels germanopratins ont assidument poursuivi le travail de médiocrisation de l’homme moyen en oeuvrant à la dé-construction systématique de notre société, de son histoire et de ses valeurs décrétées « ringardes ». Ces modernes sophistes de Sartre à Foucault, Deleuze, Derrida et autres voltigeurs de la bande d’Althusser jusqu’à Edgar Morin en passant par l’ineffable Bourdieu et tant d’autres faux prophètes et faux-penseurs de la « modernité » gauchisante et progressiste, ont amené, volontairement ou non, des générations de jeunes gens à penser faux, à nier que chacun aie des responsabilités à l’égard de lui-même ou de la société et à professer que la société devait  non pas instruire voire participer à l’éducation de l’individu mais lui donner les moyens de se laisser aller à ses passions ou ses fantasmes pour qu’il s’ « auto-construise » et s’épanouisse (ou se perde !) par lui-même, l’incitant ainsi à s’avachir dans la facilité et le confort intellectuel et matériel que lui procurait ladite société.

Ils n’ont pas écouté les avertissements d’une Simone Weil qui les exhortait à ne pas s’enfermer dans leurs constructions intellectuelles hors sol afin de ne pas risquer de s’échouer sur l’écueil des réalités ! Ils ont donc fait naufrage et pour masquer la déroute du marxisme et du même coup éviter de reconnaître leur erreur, ils en ont tenté une synthèse hasardeuse avec le christianisme social et l’ont définitivement abâtardi dans les trois dernières décennies avec les très « bobo » courants de pensée écologistes et droit de l’hommistes. La bien-pensance en arrive à un tel point de déliquescence qu’on est en train de « dépasser » l’idée-même de droits de l’homme pour en arriver à ceux de l’animal et du végétal. L’humanisme se laisse maintenant déborder par « l’animalisme » et le « végétalisme » !!! Voilà maintenant la troisième génération de parents et d’enseignants post-soixante-huitards qui « élève » (on n’éduque plus !) ses enfants selon les préceptes de « l’auto-construction de leur propre savoir » au point que lesdits parents ne punissent plus (évident !), ne contrôlent plus (traumatisant !) mais se bornent à « cocooner » leurs enfants et pour la dernière génération, s’obligent même à demander à leurs enfants « la permission de les cocooner » !!! Ils sont en train de créer le « bobo nouveau » qui d’enfant-roi sera devenu un « adulte-tyran » et, absorbé à vivre ses caprices, « se cherchera sans jamais se trouver » en l’absence des repères qu’il n’aura pas su identifier lui-même à défaut que parents et enseignants les lui aient « enseignés » ! Qui parlait de générations perdues et de délitement sociétal ???

La « bobo-gaucho-bien-pensance » est donc désormais solidement installée et érigée en pensée unique dont le totalitarisme n’a rien à envier au communisme et ses divers avatars gauchisants ou fascisants du siècle passé ni à l’islamisme dont la volonté de conquête et de domination a resurgi au cours des dernières décennies à la mesure exacte de l’effacement progressif de notre propre volonté de puissance. Dieu est peut-être mort comme l’affirmait Nietzsche mais ce n’est pas cette nouvelle « morale de troupeau » qui Le remplacera, ajouterait-il sans doute !

Confondant liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité et bisounourserie, « l’anormal » devient aussi légitime que le « normal » est devenu suspect. La pensée se noie dans une contradiction fondamentale en niant les différences de genre ou de race au moment même où elle s’enferme dans le différentialisme et la sacralisation des différences culturelles et religieuses. Au nom des « droits humains » (?), on se prend à revendiquer un « droit » à tout et n’importe quoi sans même faire référence à la moindre notion d’un devoir quelconque en contrepartie. On affirme urbi et orbi que finalement, tout se vaut à la surface de la terre et parmi les hommes au point qu’on en arrive à patauger intellectuellement dans une « soupe culturelle mondialisée », cette culture « pizza-coca-noodles-hamburger » faite d’agrégats de sous-cultures de banlieues qui ont perdu tout rapport avec leurs cultures originelles, et qui dorénavant s’exprime en petit nègre « globish » partout dans notre monde rétréci !

La nouvelle injonction du « vivre ensemble » voudrait alors qu’on abandonne tout ce qui fait la spécificité de notre culture et qu’on accepte les spécificités des autres parce tout se vaudrait et ceci d’autant plus que selon nos « culpabilisateurs bien-pensants et prêcheurs de la repentance », nous devrions nous faire pardonner le colonialisme, l’esclavagisme et notre domination des derniers siècles sur les pays et les peuples auxquels nous avons eu la prétention d’apporter notre civilisation, cette civilisation européenne devenue quoi qu’on veuille, la civilisation et l’avenir du monde moderne tant au plan technique et matériel qu’à celui des idées politiques et sociales avec les principes de démocratie, liberté, égalité, fraternité, solidarité et droits de l’homme !

Non, tout ne se vaut pas ! Pas plus les hommes que les femmes, les cultures, les civilisations ou les peuples ! Il y en a, il y en a eu et il y en aura de plus grands, de plus beaux, de plus forts, plus intelligents ou plus développés que d’autres à tous les moments de l’histoire ! L’excès de l’individualisme soixante-huitard (« interdit d’interdire » et « jouissons sans entrave ») allié à la folie du relativisme et à la négation ou au contraire, à la sacralisation des différences, est en train de faire de notre civilisation occidentale un oxymore permanent qui dilapide son énergie en se fondant dans cet indéfinissable magma mondialisé où on aurait le plus grand mal à retrouver une âme dans laquelle on puisse se reconnaître.

On ne peut tolérer cette dérive et il importe de rappeler ce que l’Europe et la France au premier chef, ont apporté au monde sachant que cette « mission civilisatrice » est encore loin d’être achevée ! Après avoir pris le relais de l’empire romain et de la culture grecque, elles ont réalisé un bond de civilisation incomparable en matière de connaissance scientifique et technique à partir de la Renaissance laissant en leur état du moment, le monde arabo-musulman, l’Inde, la Chine et le reste du monde. La France et l’Europe ont encore accéléré deux siècles plus tard et laissé loin derrière, les autres cultures du monde en inventant les « Lumières » avec leurs principes de démocratie, liberté, égalité et fraternité confirmant hors même de toute pensée religieuse, les bases chrétiennes de notre civilisation à savoir le « aimez-vous les uns les autres » avec l’attention aux pauvres qu’il implique, le devoir de responsabilité individuelle et familiale, l’effort dans le travail et enfin, le « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » avec la distinction du spirituel et du temporel, de la sphère publique et de la sphère privée.

La France et l’Europe ont créé et développé cette civilisation que le monde est en voie d’adopter au profit des millions et des milliards d’individus de l’humanité toute entière même si certaines parties de ce monde, certains peuples et certaines cultures restent toujours un peu en arrière dans l’échelle des valeurs qui la fondent et surtout dans le respect desdites valeurs.

Le monde doit d’abord assimiler cette civilisation avec ses valeurs et ses instruments pour profiter des opportunités qu’elle offre avant de prétendre l’améliorer voire en changer. On ne saurait donc encore parler de « civilisation mondiale » ni évidemment de « civilisation de l’humanité » à la façon d’un Edgar Morin et de ses « groupies » aussi gauchos que bobos lorsqu’ils clament leur « indignation » sur nos places publiques de France, d’Espagne et d’Italie contre une société qu’ils ont eux-mêmes contribué à déliter par leurs lubies et leur intellectualisme à contresens ! La mondialisation de la culture se fera peut-être un jour si Dieu le veut mais une « mondialisation par le haut » qui transcende notre culture et non un « melting pot » culturel indéfinissable où on broierait et métisserait toutes les cultures du monde au risque de faire disparaître dans ce brouet les particularités de chacun qui font leur originalité et leur force et ainsi d’affadir l’ensemble au lieu de créer quelque chose de plus fort !

Il est donc plus sage aujourd’hui et pour quelque temps encore, de dire non à la culture mondialisée d’autant que dans la situation actuelle du monde et compte tenu de la « gaucho-bien-pensance » et du « bobo-libéral-progressisme » régnants, ce serait la porte grande ouverte à la dénaturation de la nôtre par l’inclusion hâtive d’hétérogénéités culturelles indigestes voire à sa « dhimmisation » par quelque autre culture ou religion qui prétendrait imposer ses lois, ses coutumes ou ses rites ! Pensant plus particulièrement à la culture arabo-musulmane dont l’activisme et les prétentions de conquête se sont fâcheusement réveillés au cours des toutes dernières décennies, il est bien évident que l’islam devra parcourir le même chemin que les autres religions, la chrétienne, la juive et les autres philosophies ou morales du monde, pour s’insérer convenablement dans notre civilisation démocratique et laïque en s’obligeant à en respecter les lois et les comportements. Un invité en effet, ne saurait se permettre d’entrer dans la maison de son hôte s’il n’a la ferme intention de le respecter avec ses lois et ses coutumes et de s’interdire toute tentative de lui imposer les siennes ou même simplement de le gêner en les pratiquant. Ceci est la loi de l’hospitalité dans le monde entier et l’hôte est en droit de la faire respecter par la force au cas où l’invité chercherait à s’en exonérer. Il n’y a aucun doute que ce soit parfaitement compris par les populations arabo-musulmanes, qu’elles vivent déjà chez nous ou viennent du Dar el Islam, à condition bien sûr de le leur signifier de façon claire et de les remettre fermement dans le droit chemin aussitôt qu’elles chercheraient à s’en écarter. Leur culture en effet, a de tout temps, été très respectueuse de la force autant qu’elle méprise fondamentalement la faiblesse ou ce qu’elle interprète comme telle. On sait bien que l’islam lorsqu’il dérive vers l’islamisme, ne sait pas et ne veut plus s’arrêter ! Il ne s’arrête donc que lorsqu’on l’arrête ! C’est un paramètre que les pays occidentaux et la France en particulier, doivent constamment garder à l’esprit sans quoi il n’y aura pas de « vivre ensemble » possible !

L’objectif pour la France doit alors être celui de redresser le pays pour le rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe avec pour but ultime de faire de cette dernière la puissance mondiale de référence du 21è siècle ! La France et l’Europe à sa suite doivent en effet, aller au bout de leur mission civilisatrice et tenir leur rang dans l’organisation et le devenir du monde futur.

Atteindre cet objectif implique de redresser la France et de redonner aux Français le courage d’agir loin des facilités, lâchetés et lubies que ce délétère intellectualisme « bobo-gaucho-bien-pensant » leur avait inculquées et auxquelles la gauche au pouvoir les avait accoutumés confondant là encore « progrès » et « progressisme » comme auparavant ils confondaient liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec bisounourserie !

Le redressement du pays passe donc par quelques actions fortes qui exigeront des hommes de caractère que la France hélas, n’a pas eu l’intelligence de mettre à sa tête lors des deux dernières Présidentielles.Le combat sera culturel pour débarrasser la France des fausses valeurs de sa « gaucho-bien-pensance » du siècle dernier et du « bobo-libéral-progressisme » de ce nouveau siècle, les deux maux-sources de sa déliquescence actuelle. Il sera aussi économique et social pour réformer un secteur public aussi obèse qu’inefficace et du même coup, rendre sa compétitivité à l’économie française, créer les emplois qui manquent et répondre aux vrais besoins du peuple français. Ce dernier ne serait pas satisfait si ce combat n’était aussi d’autorité de l’Etat pour assurer la cohésion nationale en rétablissant le lien disparu entre sa police et sa justice ainsi que l’efficacité de son éducation nationale et en cadrant d’urgence et très fermement les flux d’immigration et les pratiques de l’islam. Le retour de la France sur la scène mondiale ne peut enfin se concevoir sans celui de l’Europe dont la France a toujours été le pivot et par laquelle elle doit transcender sa puissance.

Il est hélas, d’ores et déjà acquis que ce ne sera pas l’œuvre d’un Emmanuel Macron, image-même de ce « progressisme bobo-gaucho-bien-pensant » hors des réalités et des nécessités du redressement de la France. Ce ne saurait être non plus le produit de cette nébuleuse « En Marche » composée d’électrons libres provenant d’une gauche et d’une droite sans consistance autre que se retrouver autour du poncif éculé d’une « politique au centre » qui a toujours échoué et que Macron cherche à rénover sur l’oxymore du « en même temps » ! Une approche qui n’a jamais donné qu’une politique molle voire une « non-politique » incapable de résoudre les problèmes au fond avec des gens plus enclins à diluer, procrastiner ou reculer qu’à prendre des décisions fortes et naviguer dans la tempête !  

 

Le Combat pour le redressement culturel

Dans le brouillard intellectuel pollué par les faux-penseurs de la gauche post-guerre jusqu’à l’apothéose soixante-huitarde, les deux ou trois dernières décennies ont vu éclore une pensée qu’on a appelée de droite parce que penser juste n’est toujours pas de gauche, de la même manière qu’on ne peut décemment parler d’économie de gauche puisqu’il est devenu évident qu’il s’agit d’un oxymore. Les « penseurs » de gauche vexés de voir le monopole de la pensée leur échapper, ont voulu se venger de ces nouveaux penseurs en les surnommant les « déclinistes ». Ces derniers ont eu le grand mérite de mettre en évidence le processus de déliquescence nationale où la France se dilue lentement et d’en identifier les causes dans le totalitarisme régnant de la gaucho-bien-pensance qui se transforme sous nos yeux en un plus « moderne » bobo-libéral-progressisme tout aussi amolli et incapable du sursaut dont la France a besoin pour en sortir.

Nos « déclinistes » cependant encourent à juste titre, le reproche de ne rien proposer de très concret à cet égard. Ce sera donc au « politique » que de nous en sortir … mais bien évidemment un « politique » qui n’ait pas été contaminé par le mal qu’il faut éradiquer … et c’est là qu’on pense bien évidemment à notre jeune et brillant Président qui n’ayant connu que les couloirs bien chauffés des institutions financières et des cabinets ministériels, suscite les plus grands doutes quant à sa perception réelle de la France et des Français ainsi que de leurs besoins et de leurs problèmes ! Les sent-il vraiment ou cela reste-t-il d’un parisianisme et d’un technocratisme assez superficiels ?

Il est urgent en effet, de remettre de l’ordre dans notre société en rendant le pouvoir à ceux que le peuple a choisis et en le reprenant à ceux qui l’ont usurpé à la faveur de cette dégénérescence de l’esprit citoyen et du sens des responsabilités nationales. On citera en premier lieu parmi les usurpateurs, les « élites » médiatiques ou plutôt les « journaleux » qui en fait d’information, font de l’activisme politique conformément au catéchisme bien-pensant dans lequel leurs écoles de journalisme les ont formatées et qui tentent de s’ériger en « 4è pouvoir ». Il conviendra de leur rappeler fermement qu’il n’existe pas de 4è pouvoir dans notre République, qu’en revanche, il existe un code de déontologie de l’information et du journalisme dans le sens d’une information neutre et vérifiée et que s’agissant spécifiquement du « secteur public de l’information », il est intolérable de se laisser aller à biaiser l’information dans le sens des préférences politiques de chacun. Un recadrage du service public devra donc être envisagé pour le rétablir dans le droit chemin de sa mission d’information neutre et a-politique.

Parmi les usurpateurs, nommons aussi les syndicats professionnels qui à l’Education Nationale par exemple mais aussi dans la plupart des institutions ou entreprises du secteur public, ont arraché peu à peu à leurs ministres ou dirigeants trop faibles ou trop lâches, un véritable pouvoir de co-direction de ces institutions. Certains de ces syndicats vont jusqu’à jouer de l’intimidation et, accoutumés à la pusillanimité des gouvernements, ont pris l’habitude de contester dans la rue les décisions de leurs administrations, services ou entreprises voire celles de l’Etat et même les lois votées par le Parlement. Non contents de « casser » le service public qu’ils prétendent défendre, à coups de grèves répétées et de résistance passive aux ordres reçus, ils n’hésitent pas à se comporter en « casseurs » de biens publics au long des cortèges de leurs manifestations ! De même beaucoup d’associations, ONG et groupements divers à prétention charitable ou de défense des droits et des pauvres gens ne font en fait que de l’activisme politique, de la revendication de droits qui n’existent pas voire de « l’immigrationnisme » caractérisé, bref, promeuvent l’illégalité sans parler là aussi, de ceux dont le but n’est que de « casser l’Etat voire de casser du flic » ou d’occuper illégalement des locaux ou des lieux symboliques de leur « lutte révolutionnaire » !

Le problème est bien de remettre de l’ordre dans notre pensée et dans notre société, il n’est pas de changer de « République » comme le clament beaucoup de politiciens du camp de la bien-pensance un peu bousculés et perdus par les changements du monde !Les institutions de la Vè République ont précisément été conçues pour les coups durs et pour faire face à la volatilité de la politique française. Elles sont parfaitement capables d’accompagner le redressement du pays et de rendre du même coup à la France son rôle de puissance-pivot en Europe. Pas besoin pour cela de raccommodages institutionnels ou électoraux et encore moins de VIè République qui ne feraient que nous ramener à la chienlit politique de la IVè sous prétexte de « démocratie plus participative ou plus représentative » ! Les idées de « ni droite-ni gauche-tout au centre », de « majorités d’idées », des « deux français sur trois », de participation de la « société civile » et de « nouvelle société » sont des vieilles lunes des années 70 maintes fois agitées et tentées mais n’ont rien apporté de décisif en tant que telles parce qu’elles ne cadraient pas avec la réalité politique, économique ni sociale de notre pays.

Notre jeune et papillonnant Président n’a donc rien inventé et il ferait mieux de penser que les institutions ne font pas les hommes ni les politiques que ce soit en France ou en Europe sur laquelle il est précisément en train de s’épancher avec de très belles mais très irréalistes idées institutionnelles « fédéralisantes ».

En revanche, quand les hommes sont mauvais ou médiocres, ils font de mauvaises ou médiocres politiques ! On vient d’en faire l’amère expérience avec les cinq années perdues du socialisme hollandesque : incurie, contresens idéologiques, électoralisme, flou dans le discours, hésitations dans l’action, malentendus délibérément entretenus et malhonnêteté politique. Il est hélas presque déjà écrit qu’il en sera de même avec Emmanuel Macron, chaque jour en apportant des indices supplémentaires avec paroles non suivies d’actes, coups de menton sans suite, dilution de projets voire reculades et procrastination devant les réticences syndicales, etc …

 

Le Combat pour le redressement économique et l’emploi

Dans le domaine social et sociétal, la gauche pense faux mais elle a l’excuse de vouloir faire le bien comme Jésus et Marx le souhaitaient ! En économie en revanche, la gauche pense faux mais il n’y a pas dans ce domaine, d’excuse possible car l’économie c’est la vie tout simplement ! La gauche, en particulier en France, n’a jamais voulu reconnaître l’erreur fondamentale du marxisme et de son avatar communiste. Elle s’est réfugiée dans le culte de la dépense publique comme solution à tous les problèmes économiques et sociaux mais en donnant la priorité à la dépense d’assistance sociale plutôt qu’à l’investissement productif ce qui conduit inévitablement à l’inflation d’un côté et à l’insuffisance productive de l’autre !

Pour notre malheur, la gauche n’a jamais admis que l’argent de la dépense publique n’était pas vraiment un cadeau du ciel ou de la Banque Centrale et qu’elle devait au bout du compte, être financée par l’impôt ou par l’emprunt. Il lui est donc difficile de comprendre le lien fondamental entre les éléments de base du cercle vicieux qu’elle s’obstine à reproduire à chaque fois qu’elle arrive au pouvoir :

plus de dépense publique = plus d’impôts sur le travail et le capital = moins de consommation et d’épargne = moins de production et d’investissement = moins d’emploi = plus de dépense publique d’assistance donc plus d’impôts et de charges etc, etc …

Ainsi se développe le cercle vicieux de la dépense publique et du délitement économique.

Le redressement économique et social du pays passe en conséquence par la réduction drastique de la dépense publique et celle-ci par une révision générale et souvent déchirante des missions, fonctions, procédures et moyens de l’ensemble des institutions, organismes et entreprises du secteur public administratif, économique et social afin d’en assurer une gestion plus efficace au moindre coût. Cela se traduira par la remise en cause de certaines missions, par la « flexibilisation » des procédures et de l’emploi des moyens, par la remise en cause des rigidités statutaires voire des statuts eux-mêmes dans tous les secteurs même si dans les fonctions essentielles de souveraineté, police, justice, armée par exemple, la mission aura toujours la priorité sur les coûts.

Le futur gouvernement devra être d’autant plus strict dans la mise en œuvre de son plan de redressement économique et social qu’il s’agit de sauvegarder d’une part, notre système de protection sociale pour assurer le bien-être, la santé et la vie des français et de faire en sorte d’autre part, que l’Etat, les collectivités et organismes publics essentiels à la vie de la nation soient en mesure d’assurer les missions et fonctions nécessaires au développement de sa puissance dans le monde et bien évidement, de faire face aux aléas et menaces du monde extérieur.

C’est ainsi qu’on ne saurait plus tolérer de grèves-blocages d’ordre purement politique sans rapport avec le travail ni la situation des salariés ou de leur entreprise, ni de grèves de solidarité avec d’autres conflits sociaux comme on en a connu au printemps 2016. De même dans le secteur le plus souverain qui soit, celui de la Justice, le comportement du Syndicat de la Magistrature doit être sévèrement recadré vers la plus stricte neutralité politique. Il doit en être ainsi également des dérives gauchisantes du Service public de l’information. Droit de grève et droit syndical devront donc être revus tant dans le secteur privé que dans le secteur public. Les syndicats en effet, ont un rôle de défense des intérêts des salariés mais aucunement un rôle de co-gestion et encore moins de co-direction au niveau de leurs entreprises ou institutions. Dans le secteur public, le pouvoir est au Gouvernement, au Parlement et au peuple en dernier ressort, il n’appartient pas aux syndicats.

Compte tenu du caractère central de la réforme du secteur public et de la réduction consécutive de la dépense publique pour rendre sa compétitivité à l’économie française, il faudra toucher au cœur de la fonction publique et des prérogatives ou privilèges dont elle jouit de par le laxisme et la lâcheté des gouvernements successifs. Il est fort douteux que le Gouvernement Macron aie le courage et la capacité de le faire ! De même qu’il n’a conçu et mis en œuvre qu’une Loi Travail a minima qui ne changera que peu de chose aux relations du travail dans leur état actuel, il se contentera de quelques retouches en matière de contrôle et d’indemnisation du chômage (quelques reculs par rapport aux projets initiaux ont déjà été notés !), d’apprentissage et de formation professionnelle. Il est même probable qu’il ait passé un accord tacite avec les syndicats pour faire passer cette Loi Travail sans susciter trop de remous de leur côté en échange du statu-quo dans le secteur public et la fonction publique et para-publique, condamnant ainsi à rien ou peu de choses la réforme-mère, la réforme-pivot pour le redressement du pays !? De même, le bricolage budgétaire et fiscal auquel s’est livré le Gouvernement dans le budget 2018 laisse très mal augurer de sa volonté et de sa capacité réelles à réformer au fond … et ceci même dans le secteur des finances publiques et de l’économie nationale où Emmanuel Macron, ses ministres et conseillers devraient pourtant se sentir le plus à l’aise en raison de leur formation de hauts technocrates de la fonction publique !!!

C’est d’ailleurs là que le bât blesse selon toutes probabilités. Nos « républicains en marche » et Emmanuel Macron le premier, sont en effet, en déphasage total avec les problèmes de la France et des Français mais étroitement « branchés » (et sans doute « électrisés » !) sur les préoccupations et blocages des technocrates et de la technocrature qu’il s’agit précisément de débloquer pour relancer la « dynamique France » !

 

Le combat pour la cohésion nationale, l’identité française et la civilisation européenne / Immigration- Islam

La France accueille volontiers les « réfugiés » qui fuient les guerres ou l’insécurité et tous ceux qui s’intéressent à la France et veulent la visiter, éventuellement y travailler et peut-être s’y installer à condition que les visiteurs repartent lorsqu’ils auront achevé leur visite, que les travailleurs travaillent et repartent dans leur pays lorsqu’ils auront achevé leur travail et que ceux qui veulent s’y installer aient de bonnes raisons de le faire, la première étant de devenir français en justifiant de leur complète assimilation au pays et à sa culture puisque la naturalisation ne peut être que la consécration d’une histoire d’amour avec le pays.

L’immigration doit être maîtrisée en tenant compte de trois principes de base. Le premier est que la France jouit d’une démographie satisfaisante et n’a pas vraiment besoin d’immigration. Elle peut donc se permettre de choisir qui elle veut recevoir en fonction de ses besoins, de ses possibilités d’accueil, de ses objectifs de développement et bien sûr, des garanties que peuvent offrir les demandeurs étrangers. Le second consiste à appliquer strictement la « loi de l’hospitalité » qui partout dans le monde, exige que l’invité respecte son hôte, ses lois et ses coutumes. C’est l’objectif d’intégration et de respect de la loi républicaine sachant que c’est bien au demandeur de faire l’effort de s’intégrer et de changer comme il convient ses habitudes et non à l’hôte qui le reçoit de changer les siennes. Il en va de la paix publique et de ce « vivre ensemble » dont la gaucho-pensance rebat à l’excès les oreilles des « indigènes » français ! Le troisième est le principe qu’on ne peut devenir français qu’à la double condition de le vouloir et d’être accepté comme tel à la suite d’un parcours d’intégration et d’assimilation sans tache. Ceci implique la révision du droit du sol quant à l’automaticité de l’attribution de nationalité par naissance sur le sol français qui doit disparaître de notre droit. La naturalisation d’un enfant né sur le territoire français, ne sera effective qu’après examen minutieux du parcours accompli en France. On ne peut devenir français en effet que si on aime la France, si on se comporte en français et si on se sent français avant de sacrifier à toute autre allégeance nationale, ethnique, religieuse ou spirituelle.

Hélas pour les musulmans, l’islam complique grandement le processus d’intégration et d’assimilation en raison du caractère « totalitaire » de cette religion dans le sens où elle régit vie religieuse, vie privée et vie familiale, vie sociale et vie publique sachant par ailleurs que la plupart des lois ou règles d’Etat en pays musulman ont le plus souvent une origine ou inspiration religieuse. En France au contraire, il existe une séparation stricte de la sphère publique et de la sphère privée et une séparation encore plus stricte du « spirituel » qui se vit dans la sphère privée et du « temporel » qui est soumis à la loi de l’Etat et non à la « loi de Dieu ». C’est ainsi que la loi républicaine et les contraintes d’ordre public obligent les musulmans à respecter les lois bien évidemment mais aussi les us et coutumes d’un pays, la France, aux racines chrétiennes et de culture grecque et latine où il y a des choses qui se font et d’autres qui ne se font pas en vertu de son histoire, de sa culture et des principes de démocratie, liberté, égalité, fraternité et des droits de l’homme qui régissent notre pays.

L’islam devra donc s’adapter comme l’ont fait les autres religions et la sanction du non-respect de ces obligations doit être stricte et sévère pour éviter toute dérive vers un islam de combat. Il est connu en effet, que la culture arabo-musulmane est très respectueuse de la force mais tend à mépriser la faiblesse ou ce qu’elle considère comme telle qu’il s’agisse de tolérance, de laxisme ou de simple gentillesse. On ne peut dès lors prendre le risque de laisser l’islam dériver car lorsqu’il dérive, l’islam ne sait plus et ne veut plus s’arrêter dans l’idée folle d’imposer sa loi à la terre entière. On pense en particulier aux discours et aux actes des intégristes musulmans qui ne cessent de pousser la population musulmane à tester la résistance des « kuffars » et de leurs autorités aux provocations qu’ils encouragent et parfois prêchent ouvertement.

Il faudra par ailleurs, se montrer particulièrement vigilants pour une autre raison majeure qui est la pratique courante de la « taqiyya » dans la culture arabo-musulmane. C’est la permission donnée par Dieu de mentir « à l’ennemi en cas de danger ». Les musulmans la pratiquent facilement entre factions rivales (chiites/sunnites) mais plus encore avec les « kuffars » que nous sommes à leurs yeux. Un non-musulman ne peut donc jamais se fier absolument à la parole d’un musulman qui pourrait s’en dégager dès qu’il se sentirait en position de force à l’égard de l’autre … et ceci avec l’aman d’Allah lui-même !

Si donc l’islam ne se « discipline » pas de sa propre initiative et si la communauté musulmane ne fait pas rentrer dans le rang ses prêcheurs les plus excités, la République se chargera de le faire car elle ne tolérera pas le non-respect des lois ni la chienlit que cela provoquerait entre intégristes de l’islam et « indigènes » de souche. La cohésion nationale et la paix publique sont des impératifs nationaux et ils passent naturellement avant toute considération religieuse ou toute préoccupation « droit-de-l’hommiste ».

L’islam joue là sa survie en pays non-musulman et ce sera même pour lui une occasion à ne pas manquer de faire enfin sur ce modèle, sa réforme jusque dans le Dar el Islam, pour s’adapter aux contraintes de la vie du 21è siècle … et si certains musulmans n’acceptaient pas de se plier aux lois de la République ni de « réformer » leurs pratiques, libre à eux de partir et d’aller vivre dans des pays où ils pourraient vivre pleinement leur islam tel qu’ils le conçoivent ou le rêvent !

Sur ce sujet encore, il serait imprudent et même suicidaire de faire confiance à Emmanuel Macron et à ses « groupies » des gauche et droite molles dans la mesure où ils semblent largement et hélas, profondément inconscients de la problématique « immigration-islam ». Ils sont terrorisés à l'idée d'être accusés de racisme et d'islamophobie au point qu'ils n'hésitent pas à recruter des "islamistes" patentés dans l'encadrement de leur Parti LREM. Ils sont aveuglés par leur multiculturalisme béat au point de nier l'existence d’une quelconque culture française qui ne serait selon eux, qu’un amalgame de cultures importées. Ils s’évertuent à nier les problèmes ou en diminuer l’importance et n’évoquent jamais l’idée d’un quelconque cadrage des populations immigrées de longue ou de fraîche date. Ils ont peur et ne cessent de balancer entre fermeté et laxisme dans la sanction des actes de propagande islamiste ou d’incitation au désordre des prêcheurs et intégristes les plus excités. Leur main tremble également dans la répression des actes de terrorisme comme on vient de le constater avec les reculs policiers et judiciaires de sortie de l’état d’urgence et dans la préparation en cours du projet de loi concernant immigration et « réfugiés » !

En vérité, Emmanuel Macron met la France en danger dans la mesure où il n’ose pas aller jusqu’au bout sur ce point vital. Or, d’un cadrage effectif de l’immigration et de l’islam dépendent la sécurité intérieure du pays, sa sécurité extérieure dans le bras de fer qui nous oppose au monde arabo-islamique et bien évidemment, la préservation de la cohésion nationale et de la paix publique ainsi que la sauvegarde de notre identité nationale et à travers elle, celle de la civilisation européenne !

 

Le Combat pour le rétablissement de l’autorité de l’Etat, autre pilier de la cohésion nationale

Qu’est-ce que l’autorité de l’Etat quand des écolo-casseurs, « alternatifs » ou gauchistes révolutionnaires (!), occupent l’emplacement du barrage de Sivens ou celui du futur aéroport de Notre Dame des Landes et non seulement désobéissent aux ordres mais se permettent d’agresser la police ? Quand des bobos un peu ou très gauchos, occupent la Place de la République en période « d’état d’urgence » pour bavarder socio-politique et fumer des joints en imitant leurs petits camarades de Podemos de la Puerta del Sol, donnant ainsi l’occasion à quelques bandes de casseurs de détruire le mobilier urbain et les boutiques qui s’y trouvent ? Quand des syndicats archaïques à commencer par les deux plus puissants du secteur public, la CGT et FO trop gâtés et même pervertis par les lâchetés gouvernementales récurrentes, en restent à leur mentalité de lutte des classes du siècle dernier, manifestent contre une loi en bousculant l’ordre public en pleine période « d’état d’urgence » et laissent des casseurs saloper voire détruire les devantures des bâtiments publics sur leur parcours ? Quand des professeurs ont peur de réprimander des élèves qui chahutent ou qui les injurient parce qu’ils seront mal notés par une hiérarchie irresponsable et que des parents d’élèves voire des bandes de voyous viendront les tabasser jusque dans l’école ? Quand des voyous de la « diversité » à savoir des enfants nés français d’immigrés étrangers, se permettent non seulement de désobéir aux ordres mais aussi d’injurier voire de « caillasser » des ambulances, des pompiers ou des policiers et décident soudainement de « cramer du flic » à coups de cocktails Molotov ? Quand d’autres voyous de la même diversité quadrillent certains quartiers pour pouvoir organiser tranquillement leurs trafics ? Quand au mépris de la loi, les musulmans occupent la rue pour prier le vendredi au lieu de le faire chez eux ? Quand les femmes musulmanes sortent en jilbab, burqa ou niqab avec la ferme intention de tester les résistances de l’autorité publique et ne sont pas sanctionnées (ou pire, leurs contraventions payées par un généreux propagandiste étranger de l’islam qu’on néglige d’expulser !) ? Quand la police reçoit l’ordre de s’exclure elle-même de certains quartiers à certains moments pour ne pas « faire de provocation raciste ou islamophobique » en gênant jeunes et petites mafias locales dans leurs trafics ? Quand la justice relâche les voyous quelques heures voire quelques minutes après que la police les ait arrêtés en flagrant délit ? Quand les gardiens de prison sont désarmés face aux trafics et voient leur droit de contrôle sur les détenus limité à rien au nom des droits du détenu ? Quand les plus hautes autorités judiciaires donnent aux juges des consignes de laxisme pour ne pas surcharger les prisons au lieu de construire de nouvelles prisons ? Quand la philosophie pénale et judiciaire gangrène l’ensemble du système répressif en écartant l’idée de tolérance « 0 » et en inculquant aux futurs jeunes juges de l’Ecole de la Magistrature que la prévention sera plus effective par la tolérance tous azimuts que par la sanction qui, elle, serait « récidivante » ?

Pour éviter la fracturation du corps social et les violences qui pourraient s’ensuivre et mettre fin à la chienlit récurrente et croissante, il est urgent de rétablir l’autorité de l’Etat dans deux champs d’action prioritaires : éducation nationale, relation police-justice.

Reconstruire l’Education nationale pour former une jeunesse efficace et responsable

L’Education Nationale française n’a cessé de se déliter depuis que les faux-penseurs qui se sont installés aux commandes du Ministère depuis les années 68, se sont évertués à pervertir méthodes d’enseignement et programmes en répandant leurs fantaisies éducatives libertaristes et égalitaristes sans parler des « bourdieuseries » dont ils sont friands à propos de la société qui corromprait nos pauvres jeunes gens naturellement bons et géniaux. La dé-construction a bien eu lieu, la chienlit s’est installée et le niveau s’est effondré avec la massification de l’enseignement et les lubies des « 80 % au baccalauréat » et du « tous en licence-master » sans sélection organisée en fonction des besoins de la nation et des aptitudes des individus !

Après quarante années de gabegie à tous les niveaux de l’Education Nationale, il importe maintenant de rendre le pouvoir à un Ministre non contaminé (JM. Blanquer sera-t-il l’exception qui semble confirmer la règle de l’insignifiance ministérielle macronienne ?) et de le reprendre aux syndicats et aux pédagogistes qui font la loi dans le Ministère en matière éducative,de mettre fin à la co-gestion du personnel et des établissements en rétablissant l’autorité des directeurs d’établissements sur leur personnel et des maîtres sur leurs élèves, la discipline à l’école étant le meilleur facteur d’un apprentissage effectif. Non, les élèves ne savent pas mieux que leurs profs ce qu’ils doivent apprendre et ne sont pas capables de construire par eux-mêmes leurs propres savoirs ! Ces lubies conviennent peut-être à quelques génies mais il y a très peu de génies capables de « s’auto-construire » et 9 élèves sur 10 ont besoin de profs, de directives et de discipline !

L’école étant par ailleurs le facteur majeur de l’intégration des jeunes immigrés, il est évident que s’ils n’apprennent pas notre fameux « vivre ensemble » dès l’école, celle-ci deviendra le premier incubateur de chienlit sociale et les enfants deviendront des voyous qui se retrouveront inéluctablement ballottés entre police et justice et dans l’incapacité de maîtriser leur avenir !

La refondation de l’école reste à faire, c’est une question de salut national ! L’école est faite pour construire des jeunes gens capables et responsables, pas des « larves » paumées sans point de repère intellectuel, moral et civique.

Saluons la résilience du nouveau Ministre de l’Education Nationale, J.M. Blanquer, qui, face aux erreurs du pédagogisme soixante-huitard, aux empiètements syndicaux, aux tentatives dé-constructrices de certains de ses prédécesseurs et aux négligences de beaucoup d’autres qu’il endure depuis des années en tant que haut responsable du Ministère, semble vouloir redresser la barre aussi bien sur les questions techniques et méthodologiques d’enseignement que celles d’autorité, d’organisation et de gestion de son Ministère. Espérons seulement qu’il soit laissé libre d’aller jusqu’au bout de ses réformes et soutenu comme il convient par le Président Macron et son Premier Ministre au cas où lesdites réformes soulèveraient des tempêtes politico-syndicales en provenance de la « réaction » gaucho-bien-pensante ! Essayons d’y croire ! La France et l’avenir de la jeunesse de France sont en question !

Recréer l’axe central police-justice pour assurer l’ordre public et la sécurité de tous

La police et la justice à laquelle on rattachera le système pénitentiaire, ne sont pas faites pour « éduquer, soigner ou assister » mais pour maintenir l’ordre républicain et sanctionner au cas où il serait enfreint. Les individus qui n’ont pas été éduqués avec suffisamment de rigueur ou qui n’ont pas été capables de se fixer à eux-mêmes les limites de comportement acceptables dans la société où ils vivent, doivent donc être empêchés par la police et sanctionnés par la justice lorsqu’ils dépassent ces limites. S’ils ne sont pas empêchés ni sanctionnés, ils en viennent à croire que tout est permis et qu’il n’y a plus de limite à leurs imprudences, fantaisies, caprices, désirs ou volontés … ils recommencent donc et « d’incivilités » en forfaits, certains en arrivent à développer une telle volonté de puissance qu’ils s’érigent en chefs de bande, petits ou grands caïds et roitelets locaux, en s’exonérant du devoir de respecter la loi du commun des mortels.

Il faut donc sanctionner les écarts pour bloquer le développement de ce processus de criminalisation mais si l’un des deux acteurs faillit à sa mission, la chienlit s’installe.

C’est précisément le cas de notre justice qui, pour des raisons de politique pénale mal pensée qu’on pourrait qualifier de délire judiciaire, ne joue plus son rôle et entraîne la police et le système pénitentiaire dans une spirale d’inefficacité et décrédibilisation dangereuses pour l’ordre public. La justice ne sanctionne plus en vertu des lubies de ses « penseurs en criminalité » qui persistent à donner la priorité aux politiques de « l’excuse » et de la prévention ! Dans ce contexte, la police et le système pénitentiaire malgré un stoïcisme remarquable dont on ne sait combien de temps encore ils pourront faire preuve, commencent à se décourager voyant leurs efforts sur le terrain aussitôt anéantis par les non-sanctions et non-décisions judiciaires qui s’ensuivent avec pour effet immédiat de décrédibiliser police et prison aux yeux des voyous et de rendre en conséquence, leur travail toujours plus difficile sur le terrain. C’est ainsi qu’un grand éclat de rire dans les banlieues, avait accueilli les prêches de Mme Taubira en vue de ne plus appliquer les sanctions pénales habituelles et de les remplacer par des peines de substitution en dessous de 5 ans de réclusion ! Il faut en finir avec ces non-politiques et ces lâchetés de l’excuse sociale et de la rédemption des voyous par la vertu du Saint Esprit !

Notre justice doit donc être sévèrement recadrée en remplaçant d’urgence le laxisme judiciaire actuel par une politique de « tolérance « 0 » et en procédant à une « re-formation/ré-éducation » complète de notre corps judiciaire depuis l’Ecole de la Magistrature jusqu’aux plus hauts niveaux de la hiérarchie avec une particulière attention portée à cette partie dudit corps judiciaire contaminée par l’idéologie de « l’excuse sociale » liée à la vague de gaucho-bien-pensance qui a déferlé sur la justice comme sur le reste de la société.

La justice en effet, doit exercer sa fonction en s’abstenant de toute politisation ce qui n’est plus le cas depuis de trop nombreuses années comme l’a amplement démontré l’affaire du « Mur des Cons » du Syndicat de la Magistrature auquel on ne peut s’empêcher de relier la vague des affaires politiques soulevées grâce à une certaine connivence entre quelques « juges-justiciers » et « journalistes-justiciers ».

La mission de la justice est d’appliquer le droit sans autre considération que le droit et l’équité. Son rôle est de sanctionner et non d’assurer la « rédemption des pécheurs » ni de participer à des croisades politico-sociales. Ces déviances doivent être éliminées sans pitié de notre environnement judiciaire.

Parlant de déviances politico-judiciaires, au-delà de ces fameuses croisades politico-sociales qui créent l’injustice et l’incertitude pour les personnes par une interprétation personnelle ou politisée de la loi, il est un danger plus grand encore. C’est la tendance des juges à vouloir imposer leur vision du monde à l’Etat lui-même et à s’ériger en juge des autres pouvoirs au-delà même des textes. On voit poindre cette frénésie des juges dans certaines décisions des plus hautes instances en Europe avec la Cour de Justice Européenne de Luxembourg et la Cour Européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg mais aussi en France où La Cour de Cassation et même le Conseil d’Etat et plus récemment le Conseil Constitutionnel tendent à remettre en cause les prérogatives des pouvoirs exécutif et législatif donc des pouvoirs qui procèdent directement du peuple souverain. Beaucoup de journalistes qu’on qualifierait plutôt de « journaleux » en l’occurrence, ont également été pris comme on l’a vu, d’une même frénésie de pouvoir ou folie des grandeurs en cherchant à se faire reconnaître une sorte de « 4è pouvoir » en même temps qu’un pouvoir d’investigation illimité y compris dans les domaines qui ne les concernaient pas, au nom d’un prétendu « droit de savoir » !

Gardons-nous donc des extensions inconsidérées de compétences des juges au nom de la justice et des abus de protection des journalistes au nom de la liberté d’expression. Les juges ne sont là que pour juger en droit et les journalistes pour refléter l’opinion, ils ne sont pas là pour faire le droit ni l’opinion. C’est au peuple de les faire par l’intermédiaire du suffrage universel auquel juges et journalistes doivent rester subordonnés ! Veillons donc soigneusement à ce que juges et journalistes restent à leur place et n’outrepassent pas leur rôle institutionnel.

 S’il est un domaine dans lequel Emmanuel Macron manque de crédibilité, c’est bien celui du rétablissement de l’autorité de l’Etat mise à mal par des années de laxisme politique et judiciaire. Sa crédibilité souffre d’abord de ses idées ou réflexes de gauche libérale-progressiste qui ne prédisposent pas à l’autorité sur les sujets concrets de la vie du peuple français mais surtout de son manque d’expérience de ce qu’est la réalité forte et brutale du terrain à laquelle doivent se frotter quotidiennement et parfois en urgence absolue, les forces militaires ou policières pour rétablir ou maintenir l’ordre. Ayant passé sa jeune vie dans les confortables couloirs des grandes écoles ou des institutions financières et des cabinets ministériels, il ne connaît pas le peuple et surtout il ne le sent pas, pas plus qu’il ne sent la France et ses pulsions.

Il n’est pas à l’aise avec l’armée et la chose militaire pas plus qu’il ne l'est avec la police et l’ordre public ou son opposé, la chienlit publique ! Son langage qui tourne trop souvent autour de l’oxymore du « en même temps » n’est pas compatible avec les concepts d’autorité et d’esprit de décision. On ne l’a jamais entendu parler de remettre de l’ordre dans les banlieues qu’il excite au contraire de façon bien irresponsable en parlant par exemple, de fautes et de crimes de la France en Algérie ! Il ne parle pas non plus de durcissement de la politique pénale et pénitentiaire ni de recadrage de la « gaucho-bien-pensance » régnant sur une large partie du corps judiciaire et dans l’ensemble du secteur public de l’information ! Pourtant ces dérives se sont accélérées dangereusement pendant les cinq années de laxisme et d’indécision hollandesques, période pendant laquelle, rappelons-le, il participait largement au pouvoir !

On peut alors légitimement craindre que Macron ne soit effectivement qu’un Hollande bis et que la France ne s’enfonce encore plus profondément dans ce processus de déliquescence de l’autorité de l’Etat où elle se perd !

 

Le combat pour l’Europe

L’Europe, c’est à Paris et Berlin qu’on la construira, pas à Bruxelles, Monsieur Macron !

L’Europe patauge à l’intérieur où la coopération intra-européenne n’avance plus et à l’extérieur où Bruxelles ne parvient pas à trouver une position commune et cohérente sur l’Ukraine et la Russie, sur le Proche-Orient et la liquidation de l’islamisme ou sur le problème de l’accueil ou du renvoi des migrants d’Outre-Méditerranée !

L’Europe de Bruxelles, engoncée dans son « européisme culturellement bien-pensant, économiquement libéral, politiquement consensualiste » reste incapable de trouver les majorités suffisantes pour régler vite et bien les problèmes qui sont de sa compétence, pêche et agriculture, ouverture des marchés et protection contre la concurrence déloyale, concurrence et promotion de « champions » européens. Déjà sur ces points, elle s’embourbe dans les complications, demi-mesures et exceptions d’un fatras bureaucratique paralysant, comment peut-on alors penser qu’elle puisse s’emparer de domaines qui relèvent de la souveraineté des Etats-membres comme les relations de puissance à puissance jusqu’à la problématique de défense, ou même plus simplement les problèmes d’harmonisation des politiques fiscale et budgétaire, d’intégration sociale, culturelle ou sociétale y compris la politique migratoire ou la mise en œuvre de politiques économiques communes vers l’extérieur ?

Monsieur Macron, laissez là votre rêve de la Sorbonne quand vous évoquiez, sans en parler tout en en parlant à votre manière habituelle, de « fédéralisme politique et institutionnel » au niveau de l’Union à 27 !

Vous souvenez-vous que les crises de 2008 à 2012 n’ont pas été prises en mains ni résolues par l’Union Européenne de Bruxelles mais bien par le « directoire » franco-allemand ? Bruxelles et la Commission de M. Barroso avaient disparu ! Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont décidé seuls des voies et moyens de sauver l’Europe ou l’euro en aidant la Grèce, le Portugal et l’Irlande, en élargissant le spectre des missions de la Banque Centrale et en imposant en retour, l’ardente obligation de gérer convenablement les finances publiques nationales, le tout étant couronné du Traité de Stabilité, Coopération et Gouvernance (TSCG) de Mars 2012 qui a mis fin à la crise provoquée par les tensions d’une transition économique et sociale mal maîtrisée vers le monde du 21è siècle.

Au cours de ces quatre années, l’Europe a fait plus de progrès dans l’intégration de ses politiques que pendant les cinquante années de palinodies bruxelloises qui ont précédé ! Processus hélas interrompu par le désastreux intermède hollandesque où la France, n’étant plus dirigée, a laissé son siège vide non pas volontairement comme l’avait fait de Gaulle pour imposer sa vision d’une Europe européenne mais en raison d’une aboulie très malhonnête politiquement doublée d’une incapacité maladive d’agir efficacement pour satisfaire les nécessités du redressement de la France et d’adaptation de l’Europe à l’évolution du monde. La France alors, a perdu toute crédibilité en tant que puissance et l’Europe sans l’impulsion française s’est mise à vaticiner à l’intérieur dans la coordination de ses politiques économiques et financières comme à l’extérieur où elle s’est avérée incapable de faire face à la crise ukrainienne avec la Russie autant qu’à la crise proche-orientale avec ses « migrants » et les doubles-jeux très orientaux des pays arabes, de la Turquie et de l’Iran ! Vous étiez alors au pouvoir au plus près de Monsieur Hollande alors « Président » n’est-ce pas Monsieur Macron ? … or pendant toute cette période, la France a disparu de la scène et l’Europe pataugeait !

Le directoire Sarkozy-Merkel peut servir de modèle. Il faut reprendre le processus interrompu mais le préalable en est évidemment le rétablissement de la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, de puissance sans laquelle rien n’a pu se faire depuis la chute de l’Empire Romain et rien ne pourra se faire au 21è siècle. « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne ! » disait de Gaulle. « Unies, elles feront l’Europe, désunies, elles disparaîtront avec elle ! ».Mais pour cela, il faut redresser la France et on vous attend ! Où en êtes-vous ? Qu’avez-vous fait et qu’avez-vous l’intention de faire ? L’heure avance et ce que vous ne faites pas aujourd’hui, vous ne le ferez pas demain, vous le savez !

Là est le chemin ! Ce n’est pas à Bruxelles qu’il commence mais à Paris et à Berlin, là où réside la souveraineté des deux premières puissances de l’Europe et en partant des réalités nationales et de la légitimité démocratique des Etats.

Pour faire l’Europe-puissance du 21è siècle et d’abord rétablir la France dans son rôle de puissance-pivot de l’Europe, il faudra un Chef qui n’ait peur ni de la réforme ni de l’autorité mais qui en ait la volonté, la capacité et la carrure !

Pas d’Europe sans une France forte … et plus de France sans Europe ! Alors réformons et commençons par la France ! On ne peut attendre plus longtemps, Monsieur le "Président" !