Le peuple égaré par ses intellectuels et ses faiseurs d'opinion

Résumé

Le petit-bourgeois abusé par ses faux-penseurs et ses faiseurs d’opinion … ils l’ont « shooté » à la bien-pensance de masse !

Ils lui ont inculqué ce que Nietzsche appelait déjà une « morale de troupeau » dans laquelle un égotisme libertaire exacerbé ne parvient pas masquer la conformité de pensée, la médiocrité des comportements, la superficialité des lubies passagères, la peur du risque, la jalousie de la réussite et l’inaptitude aux grandes choses. Il a fait d’une honnête fonction publique bien sécurisée, l’« horizon indépassable » de son avenir et de celui de ses enfants ! Ses penseurs l’ont anesthésié en lui faisant avaler cette bouillie intellectuelle qu’ils ont concoctée à partir d’un fonds de sauce de bons sentiments très chrétiens pimenté des poncifs marxisants qu’ils n’avaient cessé de radoter jusqu’à ce que leur erreur leur éclate à la figure et que, tel une harde affolée, ils refluent vers la nouvelle religion des droits de l’homme et de l’écologisme sans même avoir pris la mesure des bouleversements du monde actuel.

Comme l’affirmait Roland Barthes, « ils n’ont servi à rien sauf à recycler les déchets de leurs constructions ou mondanités intellectuelles » de Sartre à Sollers ou B.H. Lévy en passant par Althusser ou Foucault (« la révolution est-elle bien nécessaire ? ») et ces brillants universitaires structuralistes ou (dé-)constructivistes de la rue d’Ulm et de nos Ecoles de Sciences Sociales, si prolixes en « bourdieuseries » diverses ! Ils ont néanmoins réussi à entraîner dans leur erreur et leur insignifiance nos grandes figures de l’humanitarisme moderne et du commentaire médiatique consensualisé ainsi que des générations de jeunes gens à qui ils ont appris à penser faux en les égarant dans le confortable totalitarisme de notre bien-pensance de masse !

 

Sommaire

-La civilisation européenne a bouleversé l’ordre du monde … le progrès de l’homme doit être repensé dans un espace désormais clos qui cherche un nouvel équilibre

-L’après-guerre a fini par accoucher d’un « peuple de petit-bourgeois convenablement repus et largement protégés mais insatisfaits et insatiables »

-Dans notre démocratie sociale en froid avec l’idée de grandeur, les acteurs politiques et sociaux flattent plus la gloutonnerie, le conservatisme et l’aversion au risque de leur « clientèle » qu’ils ne lui prêchent la nécessité de l’effort

-Nos intellectuels n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde … du penser-faux à la bien-pensance de masse, ils ont de façon très légère, conduit et cautionné le processus de déliquescence de cette société de petit-bourgeois égotistes et peureux …

-Le retour sur terre va être rude … laissons-les à leur « morale de troupeau » et remontons sur les hauteurs pour faire face aux défis du monde nouveau

-Que se trompent les penseurs, économistes, sociologues, philosophes, hommes de bien ou mondains … « Errare humanum est » ! Mais c’est le diable quand les journalistes s’en mêlent car alors, c’est le peuple tout entier qu’on égare !

-Différents niveaux de pensée : gauche et droite, justice et politique … il y a des niveaux supérieurs de pensée et d’action que les niveaux inférieurs ont du mal à percevoir,

-La droite contaminée par la bien-pensance et le penser faux ! … qu’elle guérisse ses complexes et reprenne le commandement des mains inertes d’une gauche amollie par ses renoncements … et en finir avec les restes d’un gauchisme fossilisé !

 

Fruit des égarements de nos intellectuels de gauche d'après-guerre et de nos 68-tards embourgeoisés, voici le « bobo libéral-progressiste » ! (28 Avril 2018)

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… le bobo de droite ? Un humaniste mou ! Le bobo de gauche, un faux-penseur idéologisé et le bobo du centre, un médiocre de synthèse !

Le bobo du centre est l’avatar oxymorique des gauche et droite molle éblouies par l’idée séduisante et farfelue de notre jeune Président qui prétend réinventer la politique en reprenant les vieilles approches de la « Troisième force » sous la IVè République, de la « nouvelle gauche » rocardienne, des « deux Français sur trois » du giscardisme ou encore celle du couple Chirac-Juppé qui au long des vingt dernières années, nous a conduit à l’échec magistral de « la droite au centre ». Ces approches n’ont jamais eu que l’apparence du raisonnable et n’ont fait que laisser libre cours à la routine et à la mollocratie centristes où le pays s’enlise à chaque fois qu’il se laisse aller à la facilité. En dépit de ces échecs, nos jeunes bobos des générations Y et Z, les enfants et petits-enfants de la « génération 68 », s’extasient sur l’originalité de la chose (ils l’appellent « le monde nouveau » !) sans même se poser la question de sa viabilité en France avec le peuple français tel qu’il est et dans les conditions actuelles d’une déliquescence française continue, culturelle, politique, économique, sociale et sociétale. Dégénérescence monstrueuse mais fille légitime des ravages intellectuels de la « gaucho-bien-pensance » des années 70 et 80 qui mue sous nos yeux en ce « bobo-libéral-progressisme » du nouveau millénaire pour qui il est vain de résister à l’évolution d’un monde où la France, l’Europe, les peuples, les nations et leurs cultures doivent inéluctablement disparaître dans un « melting pot » mondialisé et multiculturalisé ! Pas d’autre issue, nous disent nos bobos du renouveau parmi lesquels notre Président à la mode d’un Kennedy français, fait illusion par sa jeunesse et son accession hasardeuse à la tête d’un pays, la France, où est supposé régner l’intellect sinon l’intelligence du monde et où les lubies et la facilité remplacent souvent le bon sens et l’effort ! Une France ramollie dont l’individualisme forcené se complaît dans un médiocre confort sans autre ambition que de jouir sans trop d’effort et de réclamer toujours plus de droits sans devoir de contrepartie, une France qu’il faut secouer mais qui n’a pas la clairvoyance ni le courage de « s’inventer » des « chefs » capables de la secouer !

Où en est-elle politiquement, cette France qui roule sur le chemin de la déliquescence ?

La France depuis l’ère Mitterand, se refuse à faire ce qu’elle doit pour conserver son rang dans le concert des nations. Malgré la conversion longue et difficile du PS à la social-démocratie puis à un certain social-libéralisme, la gauche, aujourd’hui éclatée entre gauche dure LFI, gauche PS modèle réduit et gauche molle Macronisante, reste toujours handicapée voire bloquée par son idéologie. Elle n’a pas fait et ne fera pas les réformes économiques et sociales qui permettraient au pays de faire face aux enjeux de puissance du 21è siècle ni ne mettra en œuvre le cadrage « immigration-islam » qui empêcherait la chienlit de s’installer et préserverait la cohésion nationale. La droite quant à elle, après l’espoir déçu d’une droite forte dans la période Chirac-Juppé des années 90, a capitulé face aux oukases de la « gaucho-bien-pensance » et incapable de les contourner, s’en est laissé contaminer à l’heureuse exception d’un bref sursaut salvateur pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Avec l’UMP, elle s’est noyée dans l’erreur suicidaire de « la droite au centre » au point que beaucoup de ses responsables ou notables sont devenus des complices de fait d’un PS immobiliste et inconscient des réalités du monde, dans l’espoir qu’on ne puisse les soupçonner « d’être de droite » ni surtout de vouloir faire une politique « de droite » ! A la sclérose intellectuelle, s’ajoutait chez eux la peur de dire et d’agir. La droite s’est ainsi diluée et désarmée elle-même au lieu de porter haut ses valeurs pour affirmer le rôle de la France dans le monde. L’UMP a été un échec majeur, délibérément dissolue par ses propres dirigeants dans la pensée unique du moment !

C’est ainsi que droite et gauche manquant de « chefs éclairés » qui eussent pu faire en sorte que la gauche cesse de penser faux et d’agir à contresens et que la droite cesse d’avoir peur d’elle-même, ont infiniment déçu leur électorat et l’ont en partie perdu. Une grande partie de la gauche s’est durcie ou plus exactement, fossilisée dans les dogmes de la gauche archaïque en y ajoutant une touche intellectualo-gaucho-bien-pensante et écolo-droit de l’hommiste qui lui permet de maintenir une complicité malsaine avec l’ultra-gauche anarcho-révolutionnaire … ou romantique.

A droite, beaucoup d’électeurs inquiets puis exaspérés par son « benign neglect », son aboulie et son inertie à l’égard du problème « immigration-islam » avec les risques inhérents de cohésion et d’identité nationales ainsi que de sécurité publique et d’autorité de l’Etat, ont rejoint le Front National à partir du moment où ils n’ont plus cru en la volonté sinon la capacité de la droite chiraco-juppéiste de traiter ce problème.

La « fuite au FN » commencée au temps de la co-habitation Chirac-Mitterand lorsque malgré les avertissements prodigués à l’équipe dirigeante de l’époque, cette dernière a quasiment laissé au FN la thématique du « cadrage de l’immigration et de l’islam ». La droite depuis lors, n’a jamais repris sérieusement le combat contre la gaucho-bien-pensance sur ce thème et la « fuite au FN » n’a cessé d’accélérer pendant l’ère chiraquienne pour, en dépit du sursaut « sarkozyen », culminer au cours des cinq années au point que l’audience du FN est aujourd’hui deux fois plus élevée qu’elle ne devrait faute que la droite ait fait ce qu’elle aurait dû faire sur ce point crucial pour le pays.

La droite molle doit donc être consciente qu’elle est au moins aussi responsable de la montée du FN pendant les vingt dernières années, que la « gaucho-bien-pensance » dont elle s’est comportée comme le complice et l’idiot utile ! Elle est responsable et coupable de la situation actuelle. Qu’elle cesse donc ses récriminations contre le FN sur ce sujet et surtout qu’elle ne s’engage dans aucun procès de morale ou de pure sorcellerie contre ceux qui veulent à droite, traiter et résoudre enfin le problème ! La problématique « immigration-islam » est et a toujours été une problématique de droite. Elle n’appartient pas au FN mais il faut la traiter avec la vigueur nécessaire ce que n’a pas su ni voulu faire cette droite molle. Il y a bien d’autres sujets qui nous opposent au FN (gauchisme économique, démagogie sociale, politique européenne en particulier) et qui nous empêchent d’aller plus loin avec lui. Par contre, les électeurs sont libres et ils décideront où ils doivent aller à partir du moment où la droite refondée, reprendra ce thème à son compte et prendra enfin les décisions qui s’imposent pour l’avenir de la nation. A ce moment-là, LA DROITE sera réunie.

La gauche a éclaté après le désastre hollandesque. Le PS social-démocrate ou social-libéral (?) s’est effondré et le gros de la gauche molle s’est précipité dans les bras du sauveur, Emmanuel Macron, tandis que la gauche « dure » s’est retranchée dans la contestation absolue et anarchique de LFI sous l’empire fantasque et les excès de son gourou JL. Mélenchon !

La droite n’a pas autant souffert car avec les candidatures Sarkozy et Fillon, elle avait déjà révisé bien avant les élections, son catéchisme de la « droite au centre » et s’était clairement réaffirmée de droite lors des présidentielles et des législatives et plus récemment avec l’élection de Laurent Wauquiez à la tête du Parti.

La droite … pourquoi ? que faire ? comment ?

Pourquoi la droite ? Parce qu’Emmanuel Macron n’est pas le président qui redressera la France et encore moins celui qui conduira l’Europe sur le bon chemin. Des trois priorités qu’il devrait se fixer dans ce but, il n’a pas le courage de la première, pas conscience de la seconde et pas la carrure de la troisième. Les « réformes » du secteur public sont de fausses réformes ou des réformes de surface et la diminution de la dépense publique n’est encore aucunement à l’ordre du jour. On ne peut donc raisonnablement en attendre un quelconque regain significatif de la compétitivité et du dynamisme de l’économie française en dehors de celui découlant de l’amélioration actuelle de la conjoncture. Le cadrage de la problématique immigration-islam n’est en rien ressenti comme une nécessité ni une urgence d’action par l’équipe au pouvoir dont la carence et l’insouciance à cet égard, menacent fortement les impératifs nationaux de cohésion sociale, d’identité nationale et de paix publique. Hélas, toujours rien sur la reconquête, au besoin par la force, des quartiers de « non-droit » et leur mise sous contrôle par le rétablissement de l’autorité ni sur une véritable approche de ré-insertion/re-développement global économique, social et culturel au sein de la nation qui ne se fera pas par un banal nouveau « plan de rénovation urbaine » aussi peu efficace que les précédents. L’autorité de l’Etat enfin, est mise à mal chaque jour par des migrants qui forcent les frontières avec l’aide de groupuscules gaucho-révolutionnaires hors la loi, par les prières de rue et autres comportements prétendument musulmans incités voire organisés par des provocateurs islamisants, par les discours qui prêchent la haine de la France et l’insoumission aux lois de la République, par les bandes de voyous qui clament vouloir « cramer du flic » … tout cela sans  que les autorités gouvernementales et la justice réagissent et punissent de façon sérieuse et dissuasive. Quant à l’Europe, Emmanuel Macron flotte dans les vapeurs euphorisantes d’un européisme béat et dans les arcanes complices de la technocrature européenne, elle-même fille accomplie de la technocrature française, alors que les peuples commencent à se soulever contre l’incompréhension des élites engoncées dans les certitudes de leur savoir et de leur bureaucratie.

Tout cela a été amplement expliqué sur ce même site dans le texte du 7 Avril du journal « 2018 au jour le jour » intitulé « Président Macron, agissez ou partez ! Le peuple s’impatiente ! ».

Pire encore s’agissant d’affaires internationales, impossible de ne pas faire état des erreurs et du comportement inexcusables du Président Macron qui mettent en cause l’honneur de la France et sa sécurité. Devant les étudiants de l’Université George Washington, il divague sur « l’antisémitisme français d’antan » en omettant de mentionner « le nouvel antisémitisme islamiste » qui était pourtant le sujet même de la discussion et la monstruosité qu’il s’agissait de condamner. Voulait-il éviter de stigmatiser les dérives de l’islam aux yeux du monde ? Une faute qui rappelle celle qu’il commit en Algérie en tant que candidat dénonçant les « crimes de la colonisation », parlant même de crimes contre l’humanité ! Voulait-il à l’inverse dans ce cas, exciter les populations immigrées contre la France et l’autorité française ? Idéologie internationaliste ? Clientélisme ? Manque de discernement et simple bêtise ?

De telles déclarations, de plus proférées à l’étranger en tant que candidat ou responsable suprême du pays, confirment s’il était besoin qu’Emmanuel Macron ne mérite aucune confiance et s’avère capable de mettre la France en danger.

Il s’agit là de fautes impardonnables de la part de « l’homme Macron » et plus encore du Président de la République Française, fautes qui le rendent indigne de la charge que le peuple français a fait l’erreur de lui confier.

Devant l’incontinence verbale du Président Macron et le monument d’inertie et d’insuffisance dans la vision comme dans l’action que personnifie son gouvernement, un gouvernement de rencontre né de circonstances hasardeuses et de manoeuvres politiques indiscutablement malhonnêtes, , la droite doit donc se préparer à reprendre au plus vite les rênes du pays car la France et le peuple français devenus plus conscients des réalités et des risques courus après les cinq années de stagnation et de régression du quinquennat Hollande, n’ont pas l’intention de perdre cinq années de plus !

Que faire ? L’objectif de la droite est de redresser la France pour la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe et conduire celle-ci sur le chemin qui la consacrera en tant que puissance mondiale de référence du 21è siècle.

Redresser la France implique de répondre aux trois priorités que le Gouvernement Macron est précisément incapable de satisfaire. Le redressement économique et social d’abord, par la réforme des structures, missions, fonctions, procédures et moyens de l’ensemble du secteur public pour diminuer la dépense publique, alléger en conséquence les impôts et les charges sur les entreprises et particuliers, relancer ainsi l’épargne et la consommation et donc l’investissement, la production et l’emploi. Ensuite, mettre en place un cadrage sévère de l’immigration et de l’islam et procéder à la reconquête et ré-insertion des quartiers de « non-droit » dans la communauté française afin de satisfaire aux impératifs de cohésion sociale, de sauvegarde de l’identité nationale et de paix publique par une intégration et une assimilation effectives des immigrés et de leurs enfants jusqu’à leur éventuelle naturalisation s’ils peuvent justifier d’un parcours sans tache et sans reproche. Enfin, rétablir l’autorité de l’Etat en assurant le respect absolu et général des lois de la République, en abandonnant les lubies et contre-vérités de la « politique de l’excuse badintérienne » qui prévaut depuis près de quarante ans et en réorientant la politique pénale dans le sens de la tolérance « 0 ». C’est là une question de sécurité nationale et d’ordre public considérant aussi bien la délinquance ordinaire que les comportements de certains segments de la population immigrée ou d’origine immigrée, inacceptables dans notre République laïque et de plus susceptibles de susciter des réactions violentes de la part des « indigènes français de souche » ou encore les risque de l’entrisme islamiste et du terrorisme jihadiste.

A ces conditions, rétablissant ainsi la puissance et l’unité de la France, la confiance du peuple français renaîtra et la France redeviendra crédible et capable de prendre effectivement la tête du mouvement de construction de la nouvelle Europe sachant toutefois que ce n’est pas en prêchant un européisme et un fédéralisme béats qu’on la construira mais par une coopération toujours plus étroite et plus forte entre les nations de tête, la France et l’Allemagne. « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne ! » disait de Gaulle. Elle ne se construira pas à Bruxelles où les 28, 27 ou 29 (??!!) continueront de patauger s’ils ne sont étroitement pilotés par Paris et Berlin. Le modèle de la démarche à suivre en est la période 2008-2012 où l’étroite entente entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel a permis de sauver l’Europe et l’euro et de faire avancer l’intégration et la solidarité européennes comme jamais auparavant.

Quelle droite et comment ? Une droite rassemblée autour de son noyau « droite forte » qui, rappelons-le, fut toujours majoritaire dans les « droites » de De Gaulle comme de Sarkozy de même d’ailleurs qu’au sein de l’UMP chiraco-juppéenne avant qu’elle ne dérive et s’amollisse « au centre » dans les dernières années du fait des lubies ou obsessions de quelques-uns de ses notables alors même que ses militants, sympathisants et électeurs voyaient plus clair et plus loin en l’occurrence que leurs élites intellectuellement et politiquement égarées !

Autour de cette droite nouvelle viendront s’agréger les militants, les sympathisants et les électeurs qui lui feront alors confiance. Ils viendront naturellement du centre qui traditionnellement à l’exemple de l’UDF puis de l’UDI et quelques autres, rejoignent la droite sans trop barguigner à chaque fois qu’elle s’apprête à revenir au pouvoir ! Le mouvement « AGIR » et d’autres groupes ou mouvements issus de la « droite molle » après l’échec de « la droite au centre », sont aujourd’hui dans la même situation après qu’ils ont pris peur d’être « classés à droite » et s’être précipités pour clamer leur « humanisme » bon teint de peur d’être exclus du cercle de la « bobo-bien-pensance » régnante ! Au moins aussi importants en nombre que ceux du centre mais avec certainement plus de conviction et d’enthousiasme pour l’action, sont les électeurs de droite qui, déçus par les trop nombreux épisodes de mollocratie et d’indécision de cette droite pendant la période chiraquienne et le quinquennat Hollande, se sont égarés au Front National. Ils reviendront à droite dès lors qu’ils auront la certitude que celle-ci tiendra ses promesses de réforme pour la grandeur française et le bien du peuple et qu’elle ne se laissera plus aller à ce « mollisme » politique qui depuis plus de vingt ans, à l’heureuse exception des années Sarkozy, l’a décrédibilisée et n’a cessé d’alimenter les troupes et l’électorat du FN qui a réussi à dépasser celui de la droite et assurer par ricochet la victoire d’Emmanuel Macron en 2017.

La droite doit donc tout simplement, redevenir LA DROITE, une droite forte, confiante en elle-même et dédiée au seul intérêt de la France et du peuple français en bannissant toute idéologie incongrue et en restant unie sur des idées fortes et un programme solide.

Souvenons-nous que la droite a perdu en 2017 pour deux raisons majeures : d’abord, la persévérance dans l’erreur d’Alain Juppé ressassant pendant la Primaire son obsession de la « droite au centre » dont ne voulait pas l’électorat de droite et en second lieu, les doutes, les peurs et les ambitions jusqu’à la trahison de quelques notables de la droite qui ont déserté le champ de bataille et fait perdre à François Fillon les trois ou quatre points qui l’auraient placé en tête au premier tour de la Présidentielle.

De grâce, que ces notables ou anciens responsables de la droite molle qui ne se sentent plus vraiment de droite tout en voulant y rester mais lorgnent « en même temps » les postes à pourvoir dans le camp adverse, s’abstiennent désormais d’invoquer très jésuitiquement de fausses raisons comme les tabous idéologiques hors sol de la bobo-gaucho-bien-pensance pour ceux qui s’en sont laissé contaminer, ou pour les tenants de la droite molle hésitante ou dissidente, ces principes aussi vagues qu’indiscutables dont elle a fait ses étendards comme ceux de démocratie, liberté ou humanisme comme si LA DROITE pouvait ne pas être démocrate, libre ou humaniste !!!

Non, il s’agit seulement de ne pas confondre d’un côté, liberté avec libertarisme et égalité avec égalitarisme et de l’autre, humanisme avec bisounourserie !

LA DROITE s’appuiera comme toujours sur les principes de liberté, égalité, fraternité mais aussi de solidarité nationale, unité et sécurité de tous dans toutes les parties de la population et du territoire ce qui implique protection et justice mais aussi fermeté à l’égard de tous sans considération d’origine, de race, de sexe, de religion, etc… et elle exigera en échange que chacun respecte ces mêmes principes à l’égard des autres dans le respect de l’Etat et l’amour de la France.

Laurent Wauquiez est au travail avec toute son équipe pour reconstruire la droite, puis redresser la France et construire l’Europe du 21è siècle.

Il a été élu par les militants et sympathisants LR. Il est le Chef légitime du Parti et largement adoubé par ses troupes. Il est donc particulièrement détestable de voir et d’entendre des « boudeurs et des boudeuses » répandre leurs états d’âmes et leur jalousie dans les réunions publiques et dans les media alors qu’ils n’ont pas eu le courage de se présenter aux élections à la Présidence du Parti pour faire prévaloir leurs idées … Pire encore, quand ayant les mêmes idées, ils voudraient que la droite les édulcore ou les aseptise parce qu’ils ont peur de « dire ce qui est et de faire ce qu’il faut », cette peur qui fut la cause première de la défaite de la droite que nous venons de souffrir !!! Perseverare diabolicum ! Diaboliques ? Ou simplement un retour temporaire de « la droite la plus bête du monde » qu’on a connue à plusieurs reprises dans les cinquante dernières années !?

Wauquiez est et se révèle l’incarnation de la droite d’aujourd’hui, cette droite forte qui a toujours été l’essence même de la droite, celle que veulent les militants comme les électeurs de droite. Ainsi le veut la démocratie et chacun sait bien que la droite forte façon de Gaulle ou Sarkozy n’a jamais installé fascisme ou dictature. De Gaulle d’ailleurs raillait la (déjà !) bobo-bien-pensance politique et médiatique de l’époque qui s’effrayait que le gaullisme ne soit pas de gauche et veuille rassembler tous les Français pour la France et pas pour une idéologie … alors assez de ces pudibonderies et autres hésitations, chougneries ou indignations hors de propos quand la droite « dit des choses » que d’autres voudraient nier ou cacher et quand elle « veut les faire » alors que les autres voudraient ne les faire qu’à moitié, les diluer ou les ajourner pour ne mécontenter personne ! Non, ce n’est pas ça, la démocratie ni l’Etat !

La droite veut servir la France et le peuple français, elle refuse de leur mentir et de les laisser dériver par veulerie et négligence, sur le chemin de la déliquescence où ils sont hélas, engagés depuis trop longtemps avec le reste de l’Europe !

La droite refuse de confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et fraternité avec « bisounourserie ». Elle révère les Droits de l’Homme mais se refuse au droit de l’hommisme et elle est sensible à l’écologie mais refuse l’écologisme. Elle prône l’autorité et en particulier l’autorité de l’Etat mais elle méprise l’autoritarisme et considère l’autoritarisme d’Etat comme la faiblesse des dirigeants médiocres.

Le « politique », l’homme politique, doit certainement aimer son prochain très chrétiennement et respecter scrupuleusement les droits de l’homme et la démocratie mais il n’a pas le droit de céder à l’angélisme et faire preuve de mollesse quand les intérêts de la France et du peuple sont en jeu et moins encore quand la patrie est en danger.

« L’action ce sont des hommes au milieu des circonstances » a écrit le Général de Gaulle.

La France d’aujourd’hui est en grande difficulté et Laurent Wauquiez est sans conteste la race d’homme d’Etat qu’il lui faut pour la redresser et la rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot de l’Europe. Aidons-le !           

                           

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