L'action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! (Charles de Gaulle)

Pour en finir avec la gaucho-pensance et la déliquescence nationale, une droite forte et sans compromission (Journal et brèves de combat)

... la bataille est engagée pour le redressement de la France  ...                                                

 

(A suivre ... )

 

 

3 Mai 2017 :   Ils ont « pensé » à leur niveau mais pas à la hauteur de la France ! Les irréfléchis, les crétins, les diviseurs, les lâcheurs, les traîtres et les mous …  

 

… et maintenant, les législatives,  la dernière chance du redressement !

 

Les irréfléchis restent irrécupérables . Les gauches toujours aussi obtuses, persistent à penser faux et agir à contresens avec une variante gauche dure démagogique et une variante gauche molle emmanuelo-hollandesque, celle qui vient de passer de justesse au premier tour des présidentielles, plus internationaliste et mondialisante que française et nationale. Quant au FN, il embrouille le peuple par sa démagogie et ses non-sens économiques qui rendent infaisables les seules propositions positives de son programme, celles sur le cadrage de l’immigration et de l’islam !

 

Les crétins et les diviseurs ont confirmé qu’ils étaient incapables de penser à un niveau qui s’élève au-dessus de leur banale médiocrité, c’est à dire de faire prévaloir l’intérêt supérieur du pays sur leurs petites ambitions ou passions personnelles surtout lorsqu’ils les camouflent sans pudeur sous les atours de la « gaullianité ».

 

Les lâcheurs, les traîtres et les mous en revanche pourront être récupérés pour les législatives à condition qu’ils s’abstiennent désormais de dériver vers la gauche comme le font les crabes lorsque pris de panique, ils grouillent et s’écrabouillent pour sortir du panier ! Ils devront durcir leur coquille et s’accrocher fermement au rocher de la droite forte s’ils veulent survivre et servir au redressement de la France, qu’ils soient jeunes ou vieux, mâles ou femelles ! Je ne les nommerai pas de peur d'être injuste avec ceux que j'aurai oubliés !!! Ils (et elles) se reconnaîtront !

 

La seule échappatoire à cette catastrophe désormais programmée qui menace la France, est de faire gagner la droite aux législatives puisqu’aucune gauche vraie ou fausse, dure ou molle, ne voudra ni ne sera capable de réformer le pays au fond … la droite évidemment mais une droite forte, une droite qui aura le courage d’affronter les priorités de la France et la capacité de les imposer au « pouvoir de rencontre » qui sortira de la Présidentielle, à savoir une politique forte de redressement économique et de retour à l’emploi, une politique forte de cadrage strict de l’immigration et de l’islam et enfin, une politique forte de rétablissement de l’autorité de l’Etat. C'est la voie, la seule voie du redressement national et la seule qui permette de reprendre au Front National et aux gauches extrémistes, les électeurs exaspérés qui s'y sont égarés par la faute d'une droite trop molle et d'une gauche incapable. Non Alain Juppé, non Emmanuel-Hollande, la droite ce n'est pas le centre et ce n'est pas au centre que se décide en France, une politique forte.

Vous tous, crétins, diviseurs, lâcheurs, traîtres ou demi-traîtres de la droite molle et du centre, vous n’avez pas seulement trahi Fillon comme vous aviez déjà trahi Sarkozy en 2012, c’est la France que vous avez trahie encore une fois !

 

Faites alors ce qu’il faut pour retrouver votre honneur et la considération du pays. Faites gagner la droite aux législatives pour forcer le destin et rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, une Europe qui, en l’absence de la France, va à vau-l’eau au risque de voir disparaître la civilisation européenne ...

                   

 

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15 Avril 2017 : Aux Français qui veulent que la France reste la France et reprenne la tête de l’Europe !

 

Comme en 40, comme en 58, la France s’abîme dans le rang des puissances ! Encore une fois, elle est en péril par la faute de ceux qui nous gouvernent et n’ont pas eu le courage de faire ce que commandaient les circonstances !

La France doit se rétablir dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et du même coup restaurer l’Europe en tant que puissance mondiale de référence du 21è siècle.

La gauche encore une fois, a failli par la faute de gouvernants de rencontre qui ne songeaient qu’à se perpétuer au pouvoir en refusant de prendre le risque d’engager les réformes vitales qui conditionnent l’avenir du pays quitte à laisser la France se répandre sur la pente fatale d’une déliquescence totale, économique, financière, sociale et culturelle.

La gauche pense faux et agit à contresens depuis que nos intellectuels d’après-guerre et les « piètres-penseurs » de Normale et autres écoles en sciences humaines et sociales ont lancé leurs bataillons de dé-constructeurs soixante-huitards contre ce qui a fait au cours des siècles, l’esprit et l’essence de la France. Ils ont plongé le peuple français dans le marigot d’une gaucho-bien-pensance d’un totalitarisme tel  qu’il n’arrive plus à s’en dépêtrer et que ses élites en ont été contaminées au point que certaines parties de la droite elle-même en arrivent à préférer « se gauchiser » plutôt que commettre le « sacrilège » de ne pas penser selon « la règle » ! Un délitement de la pensée qui nous amène à confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité et bisounourserie nous conduisant à nier les réalités d’un monde qui bouge toujours plus vite et à nous enfermer dans un univers mental sclérosé de perdant et donc de « soumis » face aux aléas du monde !

Dans ce monde nouveau dont les peuples et les puissances émergent avec force et parfois, avec une certaine idée de revanche sur les anciennes puissances dominantes, la France ne peut plus se permettre de persévérer dans le laxisme et le « benign neglect » des trente dernières années. Elle doit se relever de la déliquescence où elle s’enlise et prendre les mesures de redressement que ses dirigeants ont lâchement refusé de prendre par inconscience, incurie mais surtout par manque du courage nécessaire pour montrer au peuple le chemin du salut national et plus médiocrement encore, par peur de mécontenter leur clientèle électorale.

Dans quelques jours, le peuple se trouvera devant un choix crucial, entre l’effort et la grandeur de la France ou son déclin et à sa suite, ceux de l’Europe et de sa civilisation tri-millénaire.

S’il se laisse charmer par les utopistes de la révolution dont il subsiste encore quelques coupeurs de têtes trotskistes ou anarcho-révolutionnaires ou de ce qui de nos jours en tient lieu, à savoir la gauche archaïque de Mélenchon ou la gauche du PS « frondeur » qui en sont encore à la lutte des classes du siècle passé, ce serait la ruine immédiate du pays dès l’instant où serait avérée leur possible victoire à l’élection présidentielle, effondrement financier, économique et social bientôt suivi de la disparition de l’influence française dans le monde et donc de la mort de la civilisation française en même temps que se diluerait la spécificité du peuple français sous les « apports » des populations et cultures « migrantes » que nos socialiste bien-pensants loin de vouloir les contrôler, cherchent au contraire à favoriser ! Echec sur les deux tableaux ! Chienlit généralisée !

S’il succombe au charme de la walkyrie du Front National qui par pure démagogie et mal conseillée, s’est laissé aller à cloner le programme socio-économique de Mélenchon pour plaire au peuple mécontent, le résultat sera identique et la chienlit économique et sociale qui en résultera, empêchera même Marine Le Pen de mettre en œuvre les seules propositions qui vaillent de son programme, celles d’un cadrage sévère de l’immigration et de la pratique de l’islam. Echec sur le premier point et incapacité d’agir sur le second ! La chienlit est assurée là aussi !

S’il se laisse tenter par les jeunes et fragiles sirènes de la gauche molle, ceux qui veulent « ré-enchanter » le monde sans le bousculer, ceux qui parlent de « progressisme » sans vouloir sacrifier aux efforts et aux responsabilités qu’il faut assumer pour avancer, ceux qui pensent qu’il suffit de suivre le mouvement et se fondre béatement dans le mondialisme économique et financier et dans un multiculturalisme sans âme en reniant par souci de « modernisme » ou de « renouveau », ce qu’ont été la France, la Nation et ce que le peuple français a fait pour les construire, alors ce sera la poursuite de ce processus mortel de déliquescence progressive dans lequel nous sommes engagés depuis plus de trente ans ! Non, les rêveries contradictoires d’Emmanuel Macron se limitent à quelques idées de réforme libéralisantes qu’il ne parviendra jamais à mettre en œuvre car on ne voit pas très bien ce frêle jeune homme si peu expérimenté résister dans la rue, aux gros bras des Martinez et Mailly de la CGT et de FO enfin réconciliées sur le dos des travailleurs précarisés pour défendre jusqu’au bout les avantages acquis de la bourgeoisie du salariat ultra-protégé du secteur public et des grandes entreprises du secteur privé. Quant à la cohésion sociale et sociétale et à l’identité nationale, son appétence pour l’internationalisme du « fric et de la finance » et son penchant pour « l’ethno-multiculturalisme mondialisé », ne laissent rien présager de très fort ni de très satisfaisant pour l’orgueil national si ce n’est la disparition de la civilisation française et la dilution de la France dans un vaste « melting pot » mondial ! Macron n’a aucun affect national, il nie l’idée même d’une culture proprement française et n’a aucune conscience de la problématique de l’immigration et de l’islam ni la moindre idée de la manière de les traiter. Il mettrait de ce fait en danger immédiat la cohésion nationale et répandrait aussitôt la chienlit.

 

Macron, ce serait le triomphe de la gaucho-bien-pensance avec une touche boboïsante très techno-moderniste, la source même du processus de déliquescence qui nous mine. Ce serait après Hollande, l’apothéose du processus. Le peuple ne voudra pas de ce « sacrificateur » pour notre pays et notre civilisation bi-millénaires ! Comme Mitterand, comme Hollande il ment au peuple, il ne cherche pas le pouvoir pour servir la France mais pour lui-même ! Macron n’est que l’avatar de Hollande en plus frétillant mais tout aussi irresponsable … ce sont des arsouilles comme disait de Gaulle de Mitterand !

 

Les trois priorités du pays sont devenues des urgences vitales, d’abord, le redressement économique pour l’emploi et le progrès social par la réforme du secteur public, la réduction des charges et des impôts et la flexibilisation du droit du travail, ensuite, l’assurance de la cohésion sociale et de l’identité nationale par le cadrage de l’immigration et de la pratique de l’islam, enfin, le rétablissement de l’autorité de l’Etat et la garantie de la sécurité à l’intérieur comme à l’extérieur pour chaque français et pour la nation dans son ensemble.

François Fillon est le seul à embrasser ces trois nécessités nationales qu’il a bien identifiées et pour chacune desquelles il propose des mesures cohérentes et complètes de salut public.

Il est aussi le seul à avoir l’expérience politique et technique de ce qu’il propose. Il est le seul à avoir fait face à la rue avec succès, lors des réformes de 2011-12 sur les retraites et les allègements de charges et d’impôts, remises en cause par la gauche qui s’en est ensuite amèrement repentie.

Oui, Fillon est le seul crédible et capable de faire ce qu’il faut, et jusqu’au bout, pour redresser la France et remettre l’Europe sur ses rails. Sans la France en effet, l’Europe patauge ! On vient de le constater au cours des cinq dernières années d’une politique étrangère désastreuse à l’égard de l’Europe comme de la Russie ou des Etats-Unis ou encore au Proche-Orient et dans le monde arabo-musulman.

On ne peut donc pas croire que le peuple français puisse refaire en 2017 la même bêtise qu’en 2012 en se laissant séduire par le vent de la démagogie et des discours de ceux dont on sait parfaitement qu’ils ne sont ni crédibles dans leurs promesses ni capables de les tenir.

 

 

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11 Janvier, passées les fêtes de Noël, la routine gaucho-pensante reprend sur les ondes comme si 2017 ne devait pas être l’année du grand chambardement !!!

 

Le 9 Janvier sur France Inter, rien n’a changé. Vers 9 heures, Patrick Cohen, le journaleux ordonnateur des cérémonies matinales de « radio-bien-pensance », Sophia Ahram, humoreuse de service et groupie du « vivre ensemble mondialisé », et Aquilino Morelle, le rebelle d’une gauche de pouvoir déliquescente, se congratulaient à l’occasion de la sortie du livre-coup de pied de l’âne de ce dernier sur l’incapacité à gouverner de l’homme qui prétendait « présider » la France ! Ils étaient suivis de l’inarrêtable bavard et habituel cultureux du matin de France Inter, Augustin Trappenard, dont l’invité partageait goulûment avec lui une jouissance quasi-incestueuse lorsqu’ils évoquaient d’une logorrhée continue les méfaits intellectuels de nos plus célèbres faux-penseurs de Sartre à Foucault, Deleuze, Derrida et toute la lignée des dé-constructeurs normaliens et autres penseurs en sciences sociales que venait bien sûr couronner l’ineffable Bourdieu.

 

Bref, ce fut la célébration sur nos ondes de tout ce que la gaucho-pensance entretient de poncifs intellectuels sur l’individu naturellement bon et donc irresponsable face à une société qui le pervertit, sur le vivre ensemble dérivé d’un christianisme social qui restant difficile à fondre dans un marxisme bien dépassé mais qu’on se refuse à renier et qu’on cherche alors, à fusionner dans une « pensée complexe » où on ajoute un peu d’écologisme et beaucoup de droit-de-l’hommisme ! Il en résulte cette non-pensée que nos jeunes et vieux « piètres penseurs » boboïsés et « indignés » psalmodient sous la haute inspiration d’un Edgar Morin et de quelques cultureux du show-biz dans leurs « évènements » NuitDebout sur la Place de la République en France ou dans les envolées lyriques gaucho-modeuses de Podemos ou de 5 Estrelle en Espagne ou en Italie.

 

Que cette célébration assez exemplaire ait eu lieu sur les ondes de notre radio de « Service public » comme d’autres ont lieu chaque jour avec plus ou moins d’intensité et de talent sur toutes les chaînes de radio et télévision dudit « Service », est assez significatif de l’état de contamination de notre société par le totalitarisme gaucho-pensant et en explique l’état de déliquescence avancé en matière économique, sociale, sociétale et culturelle où il ne devient plus possible de penser, de parler et d’agir « hors du cadre ». Les individus, les partis et même l’Etat en sont atteints car il est très aisé de se laisser aller à la facilité quand cette dernière est constamment prêchée et justifiée à vos yeux par les belles âmes de la moralité bien-pensante … et forcément humaniste !

 

Hélas, il arrive un moment où il faut choisir : continuer dans la facilité à laquelle nous invitent depuis quelques décennies le progrès technique qui nous enrichit et la sécurité que nous procure notre protection sociale ou bien ouvrir les yeux sur les changements du monde et nous préparer à affronter les défis que nous lancent les autres puissances et les autres peuples sachant qu’aucun de ces derniers ne sera disposé à nous faire le moindre cadeau. Il s’agit désormais d’une question de survie de notre pays et de notre civilisation.

 

Il est donc urgent de secouer la France et les Français hors de la léthargie où les ont plongés cette si commode bien-pensance et ce criminel penser-faux de nos intellectuels. Leur montrer le chemin de l’effort qui permettra de remettre le pays sur ses rails culturels, économiques, sociaux et sociétaux pour rétablir la France dans son rôle séculaire de « puissance-pivot » de l’Europe et faire ensuite, de cette dernière la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

 

Au travail Messieurs les politiques et ne faiblissez pas. Le peuple vous suivra car il a déjà commencé à se réveiller en apercevant l’abîme où le conduisait le pouvoir déliquescent qu’il vient de subir depuis 2012. Il en est certes en partie responsable du fait de la lâcheté de son vote de 2012 et son appétence pour trop de facilité depuis les années 80 mais la leçon des cinq dernières années a porté. La France reviendra en 2017 !

 

 

 

 

 

30 Novembre, Rassemblement pour une droite forte … assez de simagrées ! Les doutes sur Fillon, aigreurs sarkozystes et pudibonderies juppéistes ou centristes ne sont plus de mise ! La droite doit redevenir la droite, sans complexe, ni FN ni PS !

 

Les journaleux, humoreux et commentateurs se sont calmés et pour la Présidentielle de 2017, François Fillon est largement et incontestablement consacré chef de la droite … et peut être aussi du centre ! Où donc en effet, les centristes vont-ils pencher cette fois ? A qui et comment vont-ils se raccrocher ? Leurs divers chefs et cheftaines de tribu vont-ils se décider à reconnaître le résultat des primaires de la « droite et du centre » à laquelle ils disent qu’ils ont participé tout en n’y participant pas vraiment et en menaçant de se réserver la possibilité éventuelle de peut-être, néanmoins, si les circonstances s’y prêtent (et surtout si la droite ne leur consent pas suffisamment de ministères ou de sièges de députés !), de peut-être donc se présenter directement à la présidentielle pour y recueillir quelques pour-cents de suffrages égarés pour le redressement rapide d’une France où la gaucho-pensance a fait de tels ravages, qu’elle sort du désastre hollandesque en pleine déliquescence politique, économique, sociale et sociétale !!!

 

Nicolas Sarkozy avait raison de vouloir aller au peuple tandis qu’Alain Juppé s’obstinait à vouloir re-construire la droite au centre malgré les échecs répétés de cette stratégie qui n’avait réussi qu’à De Gaulle … mais c’était un homme d’exception dans des circonstances exceptionnelles ! Et de fait, il a conduit une politique de droite libérale sans complexe tout en consacrant les priorités d’intérêt national et l’ardente obligation de solidarité sociale ! Le peuple en effet, est exaspéré aujourd’hui par les coquetteries centrisantes qui, penchant un jour à droite et l’autre jour à gauche, soutiennent « la réforme mais pas trop » au point qu’on ne réforme rien ou à-demi depuis des décennies ! Le centre a beaucoup trop écouté les mélopées de la bien-pensance gauchisante qui continue malgré les échecs de vouloir imposer ses fausses valeurs alors que le peuple veut qu’on résolve ses vrais problèmes ! La gauche pense faux et agit à contresens. Le quinquennat de François Hollande vient d’en faire l’éclatante démonstration par cette apothéose de l’échec socialiste, une véritable catastrophe nationale par le délitement de l’identité française, de la cohésion sociale, de « l’entreprise-France », de l’emploi et peut être pire encore, par celui de l’autorité de l’Etat qui s’il persistait, priverait la France de toute possibilité de redressement national et la conduirait inéluctablement à la chienlit généralisée sinon à la guerre civile.

 

François Fillon doit réunir aujourd’hui en une même volonté de « faire » non seulement la droite classique qui aime sa patrie, cette France chrétienne de culture grecque et latine de Clovis à de Gaulle, qui veut protéger sa famille et travaille dur pour assurer l’avenir de ses enfants mais aussi les classes plus populaires qui s’inquiètent pour leur emploi, pour leur sécurité sociale et pour leur sécurité tout court que met en péril un laxisme gouvernemental impardonnable dans le maintien de l’ordre public et dans le contrôle d’une immigration non désirée par le peuple, non indispensable au pays et qui ne lui est que très marginalement utile.

 

Il n’est plus temps de jouer avec les réformes, d’en parler sans les faire et de toujours les édulcorer ou les remettre à plus tard, considérant que l’immobilisme et le recours à l’endettement que Mitterand et encore Chirac pouvaient se permettre, est devenu périlleux dans le contexte du monde actuel. La France est suspendue au risque permanent de s’effondrer et partant, de faire éclater l’Europe après les cinq années d’incurie et de manœuvres politicardes du quinquennat de François Hollande. Le Président de 2017 devra agir et réformer au fond.

 

Le programme de François Fillon est donc bienvenu. Il est indispensable, vital pour le pays sur le plan économique. Il sera dur pour tous, les vieux comme les jeunes, les retraités comme les actifs, ceux du secteur privé comme ceux du secteur public. On travaillera plus sans parfois gagner beaucoup plus selon les accords qui seront conclus au niveau des entreprises ou ce que l’Etat-employeur décidera pour remettre à niveau le secteur public en réduisant son coût et en lui redonnant son efficacité. Le secteur public a été mal habitué par des décennies de lâche facilité et de laxisme pratiqués par des gouvernements qui n’ont pas eu le courage de résister aux demandes voire aux « exigences » de syndicats qui en sont arrivés dans la plupart des ministères, collectivités territoriales, organismes sociaux et opérateurs, à co-gérer les institutions voire à y faire la loi à la place des ministres et des chefs ou responsables nommés par le gouvernement.

 

Cette démission de l’Etat est intolérable car seul le gouvernement par délégation du peuple souverain, est responsable et en charge des intérêts de la nation et d’abord de ses services publics, pas les syndicats ni une quelconque autre prétendue « autorité » politique, technique, sociale voire associative, morale ou médiatique ! La réforme paraîtra d’autant plus dure aux syndicats et agents publics concernés mais l’avenir du secteur public qu’il soit d’ordre économique, administratif ou social, ne pourra désormais se décliner que selon les principes de coût/efficacité optimal, flexibilité/sécurité selon la nature régalienne ou non-régalienne des fonctions, d’amélioration continue dans la gestion optimale des missions, fonctions, procédures et moyens. Ces principes qui régentent la vie de l’ensemble des entreprises et travailleurs du secteur privé devront désormais s’appliquer sans faille au secteur public afin que ledit secteur public ne soit plus et ne redevienne plus le « mammouth » des finances publiques et par suite une entrave à l’épanouissement des entreprises et des particuliers, travailleurs-producteurs, par le poids des charges et des impôts qu’ils payent à l’Etat et la bureaucratie que ce dernier leur impose.

 

 

 

Ces réformes même si elles seront largement approuvées par l’élection même du futur Président, feront beaucoup de mécontents et jetteront dans la rue les syndicats et les travailleurs qui refuseront qu’on touche à leur statut et à leurs conditions de travail et de rémunération. Le Président Fillon devra alors tenir la rue sans dénaturer ses projets ni les reporter. Il sait bien à quoi s’en tenir à cet égard. Il l’a déjà fait avec Nicolas Sarkozy lorsqu’ils ont décidé de reculer de deux ans l’âge de la retraite de tous les salariés en 2011 ! Il faudra faire de même sur toutes les réformes économiques et sociales du programme sur lequel François Fillon aura été élu.

 

Ces réformes sont dures mais elles ouvriront l’horizon de l’économie française à moyen et long terme et sont indispensables si l’on veut lui rendre sa dynamique de progrès et rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe.

 

Seule une droite forte permettra d’atteindre cet objectif. L’immobilisme mitterandien et un certain « benign neglect » chiraquien ne sont plus tolérables dans ce monde en mutation du début du 21è siècle ! On ne reconstruira pas la droite au centre mais en reprenant par des mesures fortes, effectives et efficaces, les électeurs exaspérés qui ont fui la droite molle pour calmer leurs angoisses dans les mirages du Front National.

 

Une droite forte, c’est aussi une politique claire et ferme concernant la problématique de l’immigration et de l’islam ». Cela inclue l’instauration d’un cadrage sévère sur ces deux points en partant du fait que d’une part, la France n’a pas besoin d’immigration massive mais éventuellement sélective et que d’autre part, l’islam tant qu’il ne se sera pas lui-même réformé, est sujet à des dérives « islamistes » qui ne s’arrêtent que lorsqu’on les prévient fermement ou qu’on les arrête par la force. D’où l’urgence d’un cadrage sévère « immigration-islam » et le souhait ardent d’une réforme de l’islam dont il est fait état dans ce même site sous le titre « cohésion nationale, immigration-islam » (trois textes du mois de Septembre 2016).

 

Les « juppéistes » doivent comprendre que ce n’est pas au centre qu’il faut chercher le salut mais bien vers une droite forte qui en finisse avec la facilité des édulcorations ou des atermoiements. « L’action disait de Gaulle, ce sont des hommes au milieu des circonstances » ! Les circonstances sont graves aujourd’hui et requièrent une action déterminée. Il faut un programme fort, un programme de droite pour redresser le pays et du même coup, bloquer la « fuite au FN » que la droite n’a pas su éviter dans les trente dernières années par trop de faiblesse.

 

Quant aux sarkozystes, ils ont massivement rejoint François Fillon même s’ils souhaitent que ce dernier aille un peu plus « au peuple ». C’est ce que Nicolas Sarkozy avait bien compris de son électorat globalement plus populaire que celui de François Fillon, à savoir qu’il fallait d’une certaine manière, sécuriser et rassurer cet électorat par telle ou telle mesure qui le touche directement comme par exemple, l’exonération des heures supplémentaires. Il conviendrait également de lui expliquer clairement que la réorganisation du système d’assurance-maladie ne fragilisera pas son accès aux soins et ne lui coûtera pas plus cher. Cela sera d’autant plus nécessaire que le « programme Fillon » comporte des mesures fiscales comme la hausse de TVA qui touchent directement ces catégories sociales. Expliquer aussi que la suppression de l’ISF n’est pas un « cadeau aux riches » mais une nécessité économique absolue pour orienter l’épargne capitalisée vers l’investissement et donc l’emploi en France et que si la TVA frappe tout le monde, riches et pauvres, les « riches » devront en plus acquitter une tranche supplémentaire supérieure d’impôt sur le revenu. Chacun contribuera donc équitablement à la mesure de ses moyens. Il ne faudrait pas en effet, que se développe autour de ce programme un sentiment d’injustice sociale et de « préférence pour les riches » qui n’aurait pas de fondement sérieux et que ne manqueraient pas d’exploiter très démagogiquement, les adversaires de gauche ou du Front National … et peut être même les électrons libres de la droite et du centre qui se présenteraient contre François Fillon par gonflement excessif de leur ego et en toute irresponsabilité quant au risque qu’il font prendre à la droite et en conséquence à la France !

 

Il ne s’agit pas d’édulcorer le « programme Fillon » mais bien de montrer aux plus faibles qu’on ne les oublie pas en les assurant de la solidarité nationale et en prévoyant quelques mesures à effet rapide en leur faveur. Expliquer que les mesures de fond demanderont un effort à tous et que même si elles sont dures et dérangent le confort de gestion ou de travail de quelques-uns, elles relanceront et sécuriseront à moyen terme la production et donc l’emploi dans les nouveaux secteurs mais aussi dans les secteurs traditionnels grâce à plus de compétitivité, plus de souplesse et une capacité de réaction accrue des entreprises et des travailleurs français face aux aléas du monde nouveau.

 

Alors le peuple votera avec la droite pour la réforme, le redressement de l’économie et de l’emploi, la cohésion nationale et l’autorité de l’Etat avec pour vision finale de rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et de faire de l’Europe la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

 

« La route est longue, elle est difficile mais elle est belle » disait de Gaulle ! Levez-vous les Français !

 

… Quant à ceux, sarkozystes, juppéistes, droitistes, gauchistes ou centristes mécontents qui persistent à faire la tête, qui crient au complot parce qu’ils sont déçus que le peuple français n’ait pas choisi leur « champion » et qui poussent les haut-cris à l’idée de l’indispensable rassemblement autour de François Fillon, laissons-les se calmer et qu’ils reviennent bien vite à la raison car l’enjeu, ce n’est ni l’avenir de Sarkozy ni celui de Juppé ni de tel ou tel groupe d’intérêt politique, économique ou social, c’est l’avenir de la France dans le monde ! Ne faisons pas comme eux et contribuons plutôt à la renaissance de la droite telle qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être, une droite forte et sans complexe, et bataillons ensemble pour le retour de la France en tête des affaires de l’Europe et du monde !

 

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24 Novembre, Juppé déraille dans « la droite molle UMPS » qui fait fuir la droite au FN ! C’est ce que Sarkozy voulait empêcher avec la droite forte. Maintenant, c’est Fillon !! Refaisons la droite avec lui : Ni FN (pas bon !) Ni PS (très mauvais !)

 

Une mouche vient de piquer Alain Juppé et ses camarades en rajoutent. Ils jouent les kamikazes en piquant sur Fillon et confirment ainsi la contamination déjà ancienne du clan Juppé par la gaucho-pensance et le politiquement correct. « Réforme sociétale » (réforme ou coupable laxisme face aux excès revendicatifs des minorités ?). Démagogie sociale (la réforme oui mais pas trop fort !). Ils parlent de réformes et de programme « raisonnables » mais soulèvent du même coup l’inquiétude quant à leur réelle conviction et à leur volonté effective de les mettre en œuvre. Ils réveillent en même temps les douloureux souvenirs des réformes avortées, annulées ou diluées du chiraquisme d’antan, du chiraquisme qui voulait « construire la droite au centre », cette lubie que Juppé s’obstine à vouloir imposer à la droite malgré l’échec des « deux français sur trois » du giscardisme et celui de l’UMP des années 2000 !

 

Ce n’est pas au centre mais à droite qu’il faut aller car le peuple sait qu’il faut réformer l’Etat et l’entreprise pour relancer la production et l’emploi et cadrer  l’immigration et l’islam pour sauvegarder la cohésion sociale et l’identité nationale.

 

Juppé attaque donc sur la « dureté » du Programme économique de François Fillon qui est pourtant identique au sien à « 1 » point de TVA près mais s’abstient de revenir sur sa « proximité » avec les représentants de l’UOIF et son attachement aux « accommodements raisonnables » avec l’islam qui mettraient à mal la cohésion sociale et la France en danger ! L’islam en effet, ne s’arrête que lorsqu’on l’arrête mais Alain Juppé et ses soutiens ne l’ont apparemment pas bien compris ! Seul un cadrage d’Etat permettra de maîtriser immigration et islam (voir à ce sujet « immigration-islam » sur ce même site http://bienpensance-penserfaux.eu).

 

Non, cher Alain Juppé, la droite doit redevenir la droite car si depuis Mitterand la gauche socialiste est complice du FN par ses décisions à contresens et l’incurie de ses gouvernements, la droite molle « centrisée » est aussi une grande pourvoyeuse du FN en électeurs exaspérés par ses hésitations, ses peurs et ses renoncements !

 

Seule une droite forte bloquera la fuite au FN ! L’objectif n’est pas seulement de reprendre au FN les électeurs que la droite n’aurait jamais dû y laisser partir mais surtout, de ressusciter une droite forte capable de réformer, face à la rue s’il le faut, pour redresser le pays et rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe.La bataille sera rude pour faire prévaloir l’intérêt général et l’intérêt supérieur du pays sur les intérêts particuliers, économiques ou sociaux et ceux des minorités qu’il faudra bien recadrer pour mettre fin à la chienlit et rétablir la cohésion nationale mise à mal par l’incurie gouvernementale et le manque d’autorité de l’Etat.

 

Fillon aura été choisi pour cela par les électeurs de la primaire de droite. On attend donc d’Alain Juppé qu’il se rallie sans restriction mentale ni tentation de biaiser la politique de la droite forte pour la ramener au centre comme il semble en avoir toujours eu l’obsession. On attend de lui et de ceux qui le soutenaient qu’ils jouent franchement et pleinement le jeu de la droite en se remémorant cette vieille formule des temps difficiles : « Les gaullistes chassent toujours en meute ! ».

 

Aujourd’hui l’intérêt de la France l’exige. Il faut la sortir du tourbillon de la déliquescence où l’ont entraînée les gouvernements de rencontre de la gaucho-pensance et de la « combinazione » socialiste.

 

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21 Novembre, Une droite forte et rassemblée pour redresser le pays ! C’est le message de Nicolas Sarkozy et c’est le salut de la France !

 

La droite encore une fois, n’a pas compris qu’il fallait une droite forte pour qu’elle n’ait plus besoin d’aller au « centre » ! La droite molle depuis trente ans, n’a cessé d’alimenter le Front National en exaspérant ses électeurs par des politiques hésitantes et des demi-mesures inefficaces que lui imposaient ses « alliés » centristes ou qu’elle s’imposait elle-même par ses scrupules ridicules à leur déplaire ! Quand donc comprendra-t-elle que ce n’est pas au centre qu’il faut aller mais au peuple pour reprendre au Front National les électeurs de droite qui s’y sont égarés. La droite alors ne sera plus et ne se croira plus dans cette obligation politique ou morale insensée de se compromettre avec des « centristes » plus préoccupés d’aller dans le sens du vent des modes intellectuelles, des engouements médiatiques ou des combines électorales locales que dans celui de l’intérêt national ! Ce fut un échec quand Giscard d’Estaing parlait des « deux français sur trois » dans les années 76, un échec quand Jacques Chirac et Alain Juppé ont tenté de fondre la droite et le centre dans l’UMP que le FN s’est bientôt mis à qualifier d’UMPS !!!

 

Pour cela, il faut croire en une droite forte et la vouloir, une droite qui aille au-devant des problèmes du peuple et sache les traiter au fond sans invoquer de fausses valeurs ou des pudibonderies bien-pensantes pour les esquiver ou ne les traiter qu’à demi. Nicolas Sarkozy nous a conviés au rassemblement sur la candidature de François Fillon qui est désormais la seule à pouvoir sortir la France de la déliquescence économique, sociale et sociétale où la gauche l’a enfoncée depuis 2012, la seule qui puisse garantir la cohésion nationale par un cadrage ferme de la problématique « immigration-islam », assurer le redressement de l’économie et de l’emploi et rétablir en même temps l’autorité de l’Etat défaillante.

 

 

 

Alain Juppé ? Comment pourrait-on lui faire confiance pour régler les problèmes d’intégration et d’assimilation des immigrés et en particulier des immigrés musulmans qui mettent en danger la paix publique et la cohésion nationale ? Alain Juppé qui au cours de cette campagne a réitéré plusieurs fois sa proximité et sa confiance dans des personnalités musulmanes proches ou appartenant à l’UOIF donc tout à fait impliquées dans l’islamisme politique donc bien loin sauf en paroles naturellement, de l’islam de paix, l’islam modéré, l’islam « compatible » auquel il veut croire sans vraiment connaître l’islam, l’islam de la « taqiyya » c'est-à-dire celui du « mensonge islamique », le même qui ne respecte que celui qui se fait respecter et considère toute gentillesse ou générosité de l’incroyant, du kafir, comme une faiblesse ! Alain Juppé qui met en péril l’identité nationale en se refusant à l’assimilation au nom d’un « differentialisme » et d’un « droit à la diversité » très gaucho-pensants qui nous mèneraient bientôt au communautarisme absolu. Alain Juppé qui, dans la grande tradition du laxisme chiraco-centriste des « chances pour la France » d’un Bernard Stasi et de « notre âme qu’on ne devrait pas perdre en cadrant l’immigration » comme disait un Michel Noir, ne trouve rien d’excessif à une immigration (légale i-e sans compter la clandestine !) de 200.000 individus chaque année quand la France n’a aucun besoin d’immigration ni économiquement ni démographiquement !

 

Comment peut-on faire confiance à Alain Juppé qui se réclame de sa filiation chiraquienne quand on sait l’immobilisme qui a présidé aux mandats de Jacques Chirac qui, à la suite de Mitterand, a profité de la relative faiblesse du niveau d’endettement pour s’éviter de faire les réformes de fond dont la France avait déjà besoin depuis de longues années … ou reculer dans lesdites réformes aussitôt que quelque opposition se manifestait dans la rue ? Pense-t-on vraiment qu’Alain Juppé osera tenir face à la rue quand des dizaines voire des centaines de milliers de manifestants y brailleront contre ses réformes ? De Gaulle l’a fait en son temps. Nicolas Sarkozy l’a fait aussi en 2011 pour l’allongement de l’âge de départ en retraite, première réforme d’envergure consacrant la mise en cause d’avantages acquis du secteur public. Juppé a tellement souffert de son échec de 1995 et du lâchage de Jacques Chirac qu’il n’en aura pas le cœur ou l’énergie !

 

Alain Juppé enfin, le voyez-vous face au candidat du FN, répondre aux moqueries et accusations « UMPS » qui font fuir nos électeurs vers le FN ? Marine Le Pen n’a pas manqué au cours de ces primaires de dire qu’elle aimait bien Juppé parce qu’il est précisément à droite la tête de turc qui lui permettrait de jouer à ce jeu-là et d’attirer à elle les électeurs de droite exaspérés par la seule idée ou à la évocation de cette « droite molle » qu’incarne si bien Juppé ! Et si elle n’y réussissait pas pour 2017, il est évident qu’un échec ou un demi-échec du quinquennat Juppé par trop « d’accommodements raisonnables » et pusillanimité bien-pensante dont une certaine droite accrochée au « centre » est coutumière, nous conduirait inévitablement au triomphe du Front National en 2022 voire avant et donc à l’effacement définitif de la France et de l’Europe sur la scène mondiale.

 

Remercions donc Nicolas Sarkozy pour ce qu’il a fait pour la France au cours de son mandat, la crise surmontée, les réformes structurelles enfin engagées, la France co-dirigeant avec l’Allemagne la re-construction de l’Europe sur la base d’une étroite entente franco-allemande et enfin pour la transmission du sceptre à François Fillon, désormais investi de la mission de redresser définitivement le pays après la catastrophe de la gauche hollandesque, de rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et de faire de celle-ci, la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

 

Ce sera donc à François Fillon d’accomplir le destin de la France et de l’Europe.

 

 

 

 

 

 

 

20 Novembre, gaucho-pensance et déliquescence nationale, les media sont perdus ! (à reprendre éventuellement pour autre article ??!!)

 

Au soir du 20 Novembre avant le dépouillement du scrutin, les journalistes et les experts ne disent plus rien. Ils glosent sur les hypothèses et, échaudés par l’élection américaine, se demandent avec effroi si le peuple qui a beaucoup voté, l’aura fait dans le « populisme » ou dans la « bien-pensance politiquement correcte ».

 

Ah, cette gaucho-pensance dont les journaleux après des décennies de penser-faux de nos intellectuels dé-constructeurs ont essayé de faire la « morale du troupeau » dont parlait Nietzsche !

 

Cette gaucho-pensance devenue aussi pesante que la dictature communiste même si elle n’a pas encore installé de goulag, aussi terrorisante que le totalitarisme islamiste même si elle n’égorge pas encore ceux qui se refusent à la pratiquer. Gaucho-pensance qui veut que tout se vaille, cultures et civilisations, hommes, femmes, races, langues, musiques, arts etc … Gaucho-pensance qui confond liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, solidarité et bisounourserie, droits à tout ou à rien et droits de l’homme.

 

Cette gaucho-pensance qui nous conduit à vouloir privilégier l’intérêt des minorités contre l’intérêt du peuple tout entier ou l’intérêt supérieur de la nation, quand des juges au nom de leur bien-pensance supérieure en arrivent ignorer volontairement la règle de droit ou les procédures et à se comporter en justiciers pour punir le « méchant » qui ne pense pas comme eux ! Quand …

 

 

 

Juppé continue pour le 2è tour mais 1. Pas fiable sur immigration-islam, 2. N’a rien compris au FN qu’il faut réduire par politique forte au lieu de politique molle qui renforce l’argument UMPS et pousse les électeurs au FN … Juppé n’a décidément rien compris avec sa construction au centre !!!

 

 

 

 

 

15 Novembre, les medias en délire, s’en prennent à Fillon et Sarkozy au moment où Juppé faiblit !?

 

Encore dans l’excitation de « l’horreur trumpienne » où ils refusent de reconnaître la volonté du peuple, France Inter « du Service Public » toujours à la pointe du combat des media pour la « gaucho-bien-pensance », reproche à François Fillon d’avoir commis un crime de lèse-media pour les avoir critiqués sur une des sottes affirmations ou réflexions hors de propos dont ils sont coutumiers et dénigre Nicolas Sarkozy du seul fait qu’il ait osé dire que la « vraie gangrène de notre société » était « la pensée unique » !

 

Tous nos media en effet, à part deux ou trois titres de la presse papier et une ou deux chaines de radio ou télévision, se font en effet, les « faiseurs d’opinion » de la masse boboïsante qu’ils cherchent à abrutir du même élixir gaucho-pensant dont ils se sont intoxiqués eux-mêmes en croyant faire œuvre intellectuelle majeure à la suite de nos faux-penseurs d’après-guerre auxquels ont succédé les dé-constructeurs soixante-huitards et aujourd’hui nos penseurs « complexes » gaucho-écolo-droit de l’hommistes qui continuent de se lamenter sur l’erreur marxienne fondamentale !!!

 

Fausses valeurs et vrais problèmes ! Les media se refusent toujours à « aller au peuple » car les problèmes du peuple sont trop simples donc « vulgaires » et ils ne comprennent pas que leurs fausses valeurs qu’ils qualifient de modernes ou progressistes, ne sont pas la réponse à ces problèmes. Ils créent ainsi de nouveaux problèmes en bloquant toute tentative de solution qui serait contraire au catéchisme qu’ils répandent … la pensée unique gaucho-bien-pensante dont Fillon ni Sarkozy ne sont évidemment les parangons !

 

Comment ne pas faire la distinction entre une espèce en voie de disparition, le journaliste qui traite l’information et le journaleux qui la cache ou la déforme dès qu’elle ne va pas dans le sens de ses préférences ou lubies intellectuelles, politiques, sociales ou culturelles et se sert de son micro pour faire de l’activisme politique, évidemment gaucho-bien-pensant ? Il n’y a déjà plus de « journalistes » dans le « Service public » qui faillit ainsi à sa mission d’information neutre et objective. Quant aux « journaleux », ils peuplent l’immense majorité des medias qui restent et se répandent dans la pensée unique.

 

Comment enfin ne pas faire remarquer la coïncidence des « attaques » anti-Fillon et anti-Sarkozy de nos journaleux bien-pensants et de celles d’Alain Juppé contre les mêmes au moment précis où de dessine une inversion des courbes des sondages en faveur des premiers au détriment du dernier ?

 

Les journaleux français à l’instar des media américains vis-à-vis de D. Trump, seraient-ils définitivement et exclusivement devenus les propagandistes de la gaucho-bien-pensance de l’intelligentsia bobo contre la « vérité du peuple » ? Quant à la notion d’intelligentsia que semble affectionner notre élite politico-médiatique dans sa version la plus courante c'est-à-dire la gaucho-pensante, il y a longtemps déjà qu’on sait que les « intellectuels n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde » !

 

 

 

 

 

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13 Novembre, où va Alain Juppé ? Durant cette fin de semaine, au moment où nous pensions à nos soldats morts pour la France et à nos compatriotes assassinés par les dégénérés de l’islamisme, Juppé, sans doute piqué au vif par François Fillon qui monte dans les sondages à ses dépens, psalmodie de plus en plus fort les mantras bien-pensants d’une dangereuse islamophilie et attaque Fillon en reprenant les poncifs anti-sarkozystes les plus élimés !

 

Alain Juppé déclare sur France 3 le 13 Novembre : « Oui, je me sens proche des Frères Musulmans » … !!!! Inconscience et méconnaissance absolue de la problématique immigration-islam ou volonté suicidaire pour la France ?

 

Il confirme ainsi qu’il tient pour négligeable le poids économique, social, sociétal et culturel que représente l’immigration dont les 200.000 individus que la France reçoit chaque année, seraient parfaitement absorbables dans l’optique d’une identité très bisounours et parfaitement heureuse à terme comme il le proclame ! Il ne précise pas toutefois si ce sont les immigrés qui devront faire l’effort de s’intégrer dans les conditions définies par l’Etat ou si la France et la société française qui ne sont aucunement demandeurs d’une immigration dont ils n’ont aucun besoin, devront au contraire faire l’effort de s’y adapter telle qu’elle est ! Sachant qu’Alain Juppé sans doute contaminé par le catéchisme différentialiste voire relativiste de la gaucho-pensance, rejette toute idée d’assimilation qu’il juge contraire aux « droits de l’homme », il est vraisemblable qu’il pense à la seconde hypothèse !

 

Sa déclaration de confraternité faite aux « Ikhwan al Muslimine » nous conforte dans ce doute puisque les Frères Musulmans depuis les années 30, sont l’organisation de combat des idéologues et politiciens islamistes qui veulent faire reprendre à l’Oumma le combat théologique et physique de la conquête du monde sur la base de l’interprétation des textes sacrés telle qu’elle avait été figée au Xè siècle ! Les « Frères » au cours des 8 ou 9 décennies passées, se sont contentés de prôner et tenter d’imposer avec plus ou moins de succès l’islam rigoriste de la chari’a dans les seuls pays du Dar el Islam à commencer par l’Egypte. Mais à mesure que la puissance occidentale déclinait après les indépendances et que le socialisme arabe des débuts s’affaiblissait, les idéologues des Frères se sont aventurés depuis deux ou trois décennies, à prêcher puis tenter de mettre en œuvre un islam de conquête, un jihad offensif, hors des pays d’islam en s’appuyant sur les masses immigrées des pays d’accueil. Les armes de ce jihad selon son intensité, sont la « taqiyya » d’une part, c'est-à-dire le mensonge autorisé à l’origine pour se défendre contre l’ennemi mais bientôt érigé en moyen de combat et de tromperie à l’égard de tous les kouffars de la terre et le jihad offensif d’autre part, à savoir la guerre jusqu’à la conversion forcée, la soumission contre paiement de l’impôt de dhimmitude ou la tuerie en cas de refus des deux premières solutions ou en cas d’hérésie ou apostasie.

 

On comprend donc que cette déclaration d’amour d’Alain Juppé pour les membres de cette si sympathique organisation puisse être jugée choquante et même tout à fait contradictoire avec l’intérêt de la communauté musulmane de France et bien entendu avec tout ce qui fait la civilisation française et européenne, d’origine judéo-chrétienne et de culture grecque et latine comme le rappelait le Général de Gaulle.

 

Oui, Alain Juppé n’a pas pris comme il convenait la dimension du problème « immigration-islam » et cette carence le rend dangereux par les remous voire la chienlit que de tels propos peuvent encourager dans la population musulmane et les justes inquiétudes que cela peut entraîner dans la population française de souche ou assimilée, le tout conduisant alors à un délitement du lien social, à la rupture de la cohésion nationale et au désordre public sinon à la guerre civile. On sait très bien que l’islam dérive facilement en islamisme et une fois parvenu à ce stade, ne s’arrête que lorsqu’on l’arrête par la force ! On peut aimer, respecter et accepter l’islam à condition qu’il respecte « l’autre » et pour s’en assurer, il convient de lui fixer un cadre qui est celui de la République et de la civilisation française hors duquel l’islam ne serait plus acceptable ni accepté !

 

Et le même jour, 13 Novembre, Alain Juppé attaque directement François Fillon en l’accusant de n’avoir rien fait de 2008 à 2012 !

 

L’attaque vise autant Nicolas Sarkozy que F. Fillon et ce poncif éculé dans la bouche de l’ex-Ministre des AE de Nicolas Sarkozy a quelque chose d’irréel dans la mesure où on entend plutôt cette critique insignifiante tant elle est contraire à la vérité, dans la bouche des quelques dizaines de milliers de crétins de la droite et du centre qui ont refusé de voter Sarkozy en 2012 et ont ainsi aidé la gauche à prendre le pouvoir pour nous conduire au désastre.

 

Ils n’ont rien fait ? Qui donc alors a pris les mesures nécessaires avec le Gouvernement allemand pour surmonter les crises de 2008-2012 et nous éviter la crise plus grave encore qui aurait suivi l’éclatement de l’Europe ? Qui donc a fait face à la rue avec ses centaines de milliers de manifestants pour mettre en oeuvre la réforme des retraites, réforme qui a permis de rétablir l’équilibre du système français de protection sociale et seule réforme positive de grande ampleur dans ce domaine depuis de Gaulle,? Qui donc a initié les autres réformes structurelles de réduction de la fonction publique, de transfert des charges sociales sur la TVA, de diminution de l’ISF pour relancer l’investissement national, de détaxation les heures supplémentaires pour redonner du pouvoir d’achat sans peser sur les entreprises, d’instauration du service minimum dans les transports ? etc …

 

Ils l’ont fait en même temps qu’ils ont du faire face aux restrictions et obligations du traitement de la crise. La France s’en est sortie avec beaucoup de mal et sa guérison définitive dépendait de la poursuite et de l’élargissement des réformes structurelles que le « Président de rencontre » qui s’est installé à l’Elysée en 2012 s’est empressé de supprimer, annuler, diluer ou reporter tout en engageant des dépenses inconsidérées et des mesures à contresens par déni des réalités et incompétence puis par incurie et intérêt électoral dans les dernières années du mandat Hollande.

 

Alain Juppé donc les accuse de n’avoir rien fait alors que lui-même participait au gouvernement et connaissait parfaitement ce pourquoi ce gouvernement bataillait. C’est donc une manœuvre électorale malhonnête de même que ses compromissions avec des gens comme F. Bayrou qui, à de nombreuses reprises, a déjà trahi la droite ou JC. Lagarde dont les députés centristes qu’il vient de négocier avec Juppé au cas où ce dernier serait élu, ne se sont jamais montrés très fiables quand il s’agissait de prendre des décisions difficiles du temps de l’UDF comme du temps de la droite molle ex-UMP.

 

Alain Juppé prend ainsi le risque de ne pas être capable s’il était élu, de faire voter les mesures drastiques de cadrage immigration-islam ou de réforme économique et sociale qui sont indispensables au redressement de la France et met ainsi cette dernière à la merci d’une prise de pouvoir par le Front National en cas d’échec du quinquennat. Son chiraquisme revendiqué avec son cursus d’immobilisme patent, ne plaide pas non plus pour une réelle et profonde volonté de réforme ni pour une capacité reconnue de tenir tête aux mécontentements populaires que ne manqueront pas de s’élever contre les réformes !

 

Cher Alain Juppé, la France après le désastre « hollandesque », ne peut se permettre l’échec d’un quinquennat « droite molle » ! Le prochain quinquennat doit être celui du redressement du pays et du rétablissement de la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe. Il y faut une politique forte et un gouvernement solide.

 

 

 

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10 Novembre, Alain Juppé veut « réconcilier les deux France » ! Quelle idée, il n’y a qu’une France !

 

Juppé n’aime pas Trump parce qu’il le trouve vulgaire. La belle affaire ! Beaucoup n’aimaient pas Sarkozy mais se repentent amèrement aujourd’hui d’avoir voté contre lui en 2012 et d’avoir ainsi contribué à l’accélération du processus de déliquescence nationale commencé avec Mitterand et continué avec le chiraquisme, version molle, dont l’immobilisme et le laisser-aller ouvraient largement les portes qui conduisaient nos électeurs exaspérés vers le faux graal du FN. Nicolas Sarkozy après avoir maîtrisé la violente tempête de la crise européenne, voulait assurer cette rupture et avait commencé d’opérer le redressement économique, social et sociétal du pays quand un « Président de rencontre » élu par accident est venu tout remettre en cause et par son incurie maladive a rendu béantes les portes du FN où s’engouffrent maintenant les « déçus » de la gauche !

 

Non cher Alain Juppé, la gauche ce n’est pas la France ni même une des « deux France ». Elle vient encore une fois de prouver qu’elle n’était pas capable d’en prendre les rênes. Et la France, ce n’est pas le centre non plus. Ce n’est pas au centre qu’il faut chercher nos électeurs ! Ils sont à droite et en particulier au Front National à qui il faut les reprendre parce qu’ils y sont allés par exaspération de l’incapacité de la droite molle et de ses alliés centristes, à se débarrasser de cette gaucho-bien-pensance dont ces derniers se sont eux-mêmes laissé contaminer.

 

Seule une droite forte est aujourd’hui capable de rétablir l’ordre dans les « quartiers sensibles » en opérant l’indispensable cadrage de l’immigration et de la pratique islamique et de faire face à la rue pour réformer le droit du travail et l’ensemble du secteur public pour que l’économie et l’Etat fonctionnent à nouveau de façon efficace et créent des emplois pour le peuple.

 

Prendre de telles décisions et en imposer l’exécution exigera du nouveau Président même si le peuple aura validé son programme par son vote, un immense courage politique et une volonté sans faille aussi bien à l’égard des « décideurs » (parlementaires, élus locaux, fonction publique, chefs d’entreprise) que de ceux à qui les décisions s’appliqueront (salariés du privé et du public, syndicats et corporations professionnelles diverses, travailleurs indépendants, chômeurs, etc…).

 

Le Président et son Gouvernement ne devront donc dépendre que d’eux-mêmes et en aucune manière de partenaires politiques dont la fiabilité et l’esprit de décision ont beaucoup laissé à désirer dans le passé de Lecanuet à Lagarde en passant par Stasi, Bayrou et autres « chefs » de l’UDF dont sont issus la plupart de ceux de la droite molle ex-UMP, du Modem et maintenant de l’UDI. C’est pourquoi il est d’une part indécent et assez malhonnête politiquement d’aller à gauche « draguer » des électeurs qu’on rebaptise « déçus de la gauche » pour gagner quelques points à la primaire de droite et d’autre part, dangereux de passer des accords formels ou informels concernant les législatives avec des François Bayrou ou des JC. Lagarde pour gagner les votes du centre sans même s’assurer qu’ils joueront le jeu de la solidarité à droite à la primaire et en prenant le risque qu’une fois arrivés au pouvoir avec vous, ils se fassent tirer l’oreille pour voter et soutenir les décisions qu’il faudra prendre pour redresser effectivement le pays, les plus importantes étant à coup sûr les plus difficiles et donc les plus sujettes à hésitation, dilution, procrastination ou même rejet de leur part.

 

Cher Alain Juppé, souffrez donc que nous jugions votre attitude incorrecte politiquement vis-à-vis de la droite, aléatoire pour le succès des réformes qui risquent d’être ajournées, diluées voire annulées par manque de cohérence et de volonté dans votre majorité gouvernementale, et donc dangereuse pour la France qui risque ainsi d’échouer dans son redressement et en cas d’insuccès du mandat, d’ouvrir au FN les portes du pouvoir en 2022 … ou même avant si le peuple exaspéré en venait à se soulever contre un pouvoir qui, une fois encore, ne tiendrait pas ses promesses.

 

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9 Novembre, Trump Président des Etats-Unis ! Et alors ? Le monde n’arrêtera pas de tourner mais le peuple a parlé et les bobos sont effrayés !

 

Les journaleux et journaleuses, experts, « pseudo-intellectuels », humoreux et humoreuses des radio et télés sont en émoi et même en révolte contre cette abomination intellectuelle et l’injustice faite à la bien-pensance régnante. Ils pleurent sur leur joujou cassé de la gaucho-pensance et se joignent au chœur des pleureuses américaines désespérées de la déroute du « liberal thinking » ! La bourse s’est « effondrée » et le soir même a repris ce qu’elle avait perdu. Donald Trump a gentiment salué Hillary Clinton et Barack Obama. Tous ont appelé à la concorde et au rassemblement national et on commence à préparer la transition. Le monde continue de tourner !

 

Croyez-vous que cela les remettra sur la voie de la sagesse ? Allons donc, ils continueront de penser faux car ils ont la vérité ! Gaucho-pensance et intégrisme islamiste sont les deux maladies les plus répandues et les plus dangereuses de ce début du 21è siècle car Dieu est avec eux et leur volonté est évidemment celle de Dieu. Il ne peut en être autrement dans leur primarité pensante et le relativisme, c’est pour les autres qui sont nécessairement fachos pour les gaucho-pensants et kouffars pour les islamistes. La seule différence est que la gaucho-pensance conduit à la déliquescence progressive de la pensée et de l’action individuelle, collective ou nationale dans tous les pays qui en sont atteints tandis que l’intégrisme islamiste conduit au meurtre théocratique des mauvais musulmans et des masses d’infidèles qui restent à soumettre. Ils se rejoignent hélas, dans le résultat final qui est la régression et dilution de l’humain par l’excès et le désordre « humanistes » et « droit-de l’hommistes » chez les premiers et l’encagement de l’individu et en particulier de la femme, par la sclérose de la société chez les seconds.

 

 

 

Comment en sortir ? Sortir de la gaucho-pensance, en allant au peuple qui a de vrais problèmes à régler mais n’aime pas qu’on lui oppose de fausses valeurs pour les esquiver ou même les nier. Sortir de l’islamisme, en imposant à l’immigration et à l’islam, un cadre de vie républicaine et démocratique auquel ils devront se plier comme s’y sont pliés avant eux, les autres immigrés et les autres religions (voir textes « immigration-islam » sur ce même site)

 

Notre démocratie est malade, disent-ils ? Tous pourris ? Non, tous mauvais … tous sauf Sarkozy !!! (15 Octobre 2016)

Cher Alain Juppé, il est malhonnête et dangereux de draguer à gauche les électeurs qui vous manquent à droite !

« L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances » ! De Gaulle n’est plus, choisissons donc un homme de caractère, celui qui a déjà montré aux plus hautes fonctions qu’il pouvait faire face à la tempête !

Marre, assez, basta, khalas ... de ces journaleux, humoreux, commentateurs et experts en politologie, en polémologie politicarde ou en sociologie d’un paysage politique déliquescent, qui ressassent les poncifs de la bien-pensance du moment et, mus par une frénésie d’élucubrations très « com-marketing » qu’ils qualifient de modernisme ou de « progressisme » politique, reprennent toutes les vieilles antiennes !

Assez de ces obsessionnelles ritournelles sur le « renouveau » ! Ce n’est pas en diminuant les nombre des mandats électifs successifs ni le nombre des mandataires qu’on résoudra le problème de la déliquescence française où nous entraînent avec constance, l’incurie et la volonté de dé-construction nationale d’une gauche française décadente. Cette gauche à laquelle une droite contaminée par la gaucho-pensance « progressiste » a laissé le champ libre depuis quatre ou cinq décennies et qui commence seulement à en démystifier les lubies et les fantaisies intellectuelles, se rendant enfin compte que le peuple ne suit pas parce qu’il a d’autres priorités qui sont de réelles nécessités et pas des fausses valeurs ! La rengaine du renouveau à droite comme à gauche est naturellement reprise par nos plus jeunes candidat(e)s dont le Curriculum vitae est pourtant typiquement du genre « homo (ou femina) cabinetus ministerialis ». Ils veulent la place des anciens, c’est normal … mais le peuple ne peut s’empêcher de sourire et se prend à douter fortement quand il entend ces produits de l’énarchie boboïsée argumenter sur le renouveau !

Assez de ces idées farfelues qui conduiraient au retour à la IVè en prétendant instaurer une VIè République ! Assez des billevesées de suffrage « à la proportionnelle » qui n’a jamais réussi qu’à installer la chienlit politico-institutionnelle dans le pays tout au long des IIIè et IVè Républiques où les gouvernements comme ces insectes éphémères duraient de 4 à 6 mois, au point qu’il a fallu que le Général de Gaulle vienne redresser la France deux fois en vingt ans et finisse par instituer la Vè République ! On voit maintenant les ravages de ce « système » en Espagne où des « Podemos » de la nouvelle religion des « indignés gaucho-écolo-droitde l’hommistes » bloquent les institutions et empêchent la constitution d’un gouvernement après une deuxième vague d’élections législatives en moins de six mois ! Leurs avatars de NuitDebout en France ont semé le désordre dans la rue autour de la Place de la République profitant d’un pouvoir socialiste inerte par nature ou par complicité mais ils n’ont pas réussi à semer le désordre au niveau de l’Etat grâce aux institutions de la Vè qui reposent sur l’élection du Président de la République au suffrage universel et celle de l’Assemblée Nationale au scrutin majoritaire qui seul dans un pays aussi passionnément politisé que le nôtre permet d’assurer une majorité de gouvernement. Nous sommes mal gouvernés il est vrai mais il y a un Gouvernement … cela dépend des hommes qui gouvernent et du choix, mauvais en l’occurrence, des électeurs ! La lubie de la proportionnelle est heureusement une obsession de gauche. La droite lui en laisse le bénéfice théorique et démagogique sans trop de regret, sauf peut être chez quelques centristes, en comptant que la gauche ayant si désastreusement échoué, le peuple aura en 2017 la sagesse de ne pas réitérer son erreur de 2012 !

Assez des délires d’un de nos candidats de droite qui annonce benoîtement vouloir instaurer un régime présidentiel à la française en supprimant la fonction de Premier Ministre ! Un régime totalement inadapté à notre idiosyncrasie, chère Nathalie Kosciusko-Morizet, s’il s’apparente à celui des Etats-Unis où Président et Parlement n’ont entre eux que très peu de passerelles et se bloqueraient bientôt l’un l’autre dans le contexte français. Ou alors, ce serait là encore, le retour à la IVè si le Président devenait le clone d’un de ces braves mais ineffectifs Présidents du Conseil. Il vivrait ce que vivent les roses, l’espace d’une dissolution à moins de « britanniser » notre système politique en instaurant comme en Grande Bretagne, le scrutin majoritaire à un tour. Ce ne sont pas les institutions qu’il faut tripatouiller ! Aidons plutôt nos jeunes penseurs politiques à penser juste en considérant les expériences du passé, évitant ainsi de faire fausse route par obsession de modernité et de renouveau hors de propos !

Assez aussi, de ces charmantes vieilleries de démocratie participative ou d’autogestion qui reviennent dans les discours de nos jeunes prétendants à la fonction suprême et nous ramènent aux lubies soixante-huitardes de la génération Rocard, agitées à nouveau bien inutilement par Ségolène Royal pendant sa campagne présidentielle de 2007. L’autogestion est une rêverie du même acabit que la gestion participative ! Nous ne sommes plus dans la république athénienne et nous ne sommes pas des cantons suisses même si on peut compter avec le « web » et le « numérique » pour assurer le contact avec la multitude des « décideurs-électeurs » ! Dans l’entreprise, il importe bien sûr de créer une dynamique par « l’être et le faire social » mais ce n’est pas le social qui commande à l’économique et ce n’est pas l’assemblée des employés qui décide mais bien le chef d’entreprise et ceci même dans les plus sociales d’entre elles, coopératives, mutuelles ou associations diverses. A fortiori dans « le politique » où les opinions doivent évidemment être écoutées mais pas nécessairement suivies au risque de se perdre dans le labyrinthe des différences, des approximations, des revendications et des intérêts particuliers !

Assurer une meilleure représentation et la participation de tous, de tous les intérêts et de tous les acteurs, est une belle idée à condition qu’au bout du compte, on ne se noie pas dans la multitude des objectifs particuliers au point qu’on n’arrive plus à discerner où se trouve l’intérêt général et encore moins à définir les priorités nationales qui forcément, bousculent à un moment ou à un autre, les priorités des uns ou des autres !

Le problème, ce ne sont pas les institutions, ce sont les hommes ou les femmes qui les animent … ou les étouffent !

Assez de ces échafaudages intellectuels aussi branlants que complexes en vertu desquels un Edgar Morin par exemple, voudrait voir l’Etat remplacé par une « civilisation de l’humanité » où tout le monde serait beau et gentil et les problèmes du peuple résolus par une approche à la base où chacun pourrait faire valoir ses idées et ses choix. Notre penseur du gaucho-écolo-droit de l’hommisme à la mode des « indignés » de Podemos ou Nuitdebout, voudrait remplacer notre démocratie imparfaite par toutes sortes de Conseils, Haut-conseils, Comités, Haut-comités qui émaneraient du peuple pour chaque secteur et chaque activité, où l’individu devrait se reconnaître et se fondre dans un happening permanent pour exposer à la collectivité et résoudre avec elle d’un coup de baguette magique tous ses problèmes existentiels, intellectuels ou matériels ! Oui, ce serait bien « idéal » mais aussi complexe à gérer que tortueuse la pensée qui y conduirait ! Simone Weil ne mettait-elle pas en garde nos intellectuels contre l’irréalité des théories aussi grandioses et belles soient-elles, qui « se fracassent sur l’écueil des réalités aussitôt qu’on passe de la théorie à l’action » !

Assez encore, de ces velléités de regrouper les Français dans un vaste marigot central sans véritable couleur, odeur ni saveur, du genre « 2 français sur 3 », « ni droite ni gauche » où le « troupeau » comme disait Nietzsche se retrouverait sur des « majorités d’idées » aussi changeantes que faussement consensuelles ! Non, il faut une majorité pour l’action mais les idées et l’impulsion ne viennent pas du « troupeau ». Elles viennent de l’individu ou des quelques individus qui l’inspirent et le dirigent. Il y eut beaucoup de tentatives avortées de ce « grand centre » depuis la Révolution jusqu’au giscardisme des années 70. Seul De Gaulle est parvenu au siècle dernier à rassembler droite et gauche en s’appuyant toujours néanmoins sur son « pilier droit » … mais ceci dans les circonstances particulières où il lui fut donné de pouvoir sauver par deux fois, la France et ses Républiques déliquescentes ! Et ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, une gauche molle à la dérive devant l’évidence du désastre de la gauche hollandesque, est prête à s’allier à la frange molle de la droite pour faire une politique molle au centre, que le peuple suivra ! Le peuple a des problèmes, des priorités qui ne peuvent plus attendre et il veut que ses dirigeants agissent pour les régler sans procrastination, hésitation ni demi-mesure. On ne peut plus justifier à ses yeux, l’incurie et l’escroquerie politique qu’on lui fait subir au nom de ces fausses valeurs qu’un intellectualisme léger a répandues dans notre société à la faveur de l’amollissement de notre caractère et de nos mœurs engendré par l’enrichissement matériel et la sécurisation sociale de notre société moderne.  

On s’étonne donc fortement de cette idée étrange d’un de nos candidats qui cherche à se faire élire à la primaire de la droite en faisant appel aux électeurs de gauche déçus par les atermoiements, l’incurie et les erreurs de François Hollande. Au lieu d’aller chercher les électeurs de droite là où ils sont dans la « droite forte » voire hélas, au Front National où se ils se réfugient, exaspérés par trop de mollesse dans la gestion des affaires du pays, Alain Juppé croit pouvoir « reconstruire la droite au centre » et s’allier avec la « gauche raisonnable » pour constituer son socle gouvernemental ! Pour ne pas effaroucher sa future clientèle d’origine « radicale » ou « socialiste » et en faire la fusion éventuelle avec son centre-droit, il en viendra inéluctablement à ces « accommodements raisonnables » qu’il évoque aussi bien sur les problèmes d’immigration et d’islam que sur les problèmes sociaux et par conséquent économiques. Marine Le Pen en l’entendant, susurre aussitôt le chant des sirènes et déclare sa flamme pour Juppé aux primaires de la droite ! Ce serait bien évidemment, pour lui trompeter l’ode à « l’UMPS » lors de la Présidentielle si Juppé y devenait son adversaire … et Juppé alors devenu prisonnier de ses alliances ou complicités avec l’électorat de gauche et de ses promesses « raisonnables » à l’électorat du centre, provoquerait ainsi l’abstention d’une partie notable de l’électorat de droite ou pire, sa fuite vers le Front National pour la Présidentielle et échouerait ensuite s’il était élu, à faire passer les réformes fortes dont le pays a besoin pour réussir son redressement.

Alain Juppé commet l’erreur de faire le jeu du Front National en trahissant son camp par ses appels au vote de la gauche pour les primaires de la droite, appels lourdement réitérés par ses plus proches collaborateurs. Avec la complicité du jeune prodige de la gauche sociale-libérale, Emmanuel Macron affublé de sa devise « ni droite-ni gauche », il donne ainsi à Marine Le Pen l’occasion inespérée de scander devant le peuple son slogan de « l’UMPS » ! Il met par ce jeu la droite en danger et la France en péril de PS et de FN ! Il ouvre en effet par ce comportement qu’on ne peut expliquer que par un irrésistible retour d’ego de la dernière chance après ses déceptions et déboires chiraquiens, la possibilité que la gauche puisse se qualifier et gagner en 2017 au cas où la droite s’abstiendrait par dégoût de ces manœuvres douteuses, et le FN se hisser au pouvoir en 2022 au cas où élu grâce à ces compromissions et complicités, il échouerait à redresser le pays  à cause précisément de celles-ci. Dans les deux cas, ce serait un désastre pour la France !

Marine Le Pen à l’inverse, a peur de Sarkozy car il sait parler au peuple et le peuple accepte volontiers de l’entendre. Elle le sait et elle sent bien qu’il lui reprendra les électeurs de la droite que cette dernière a imprudemment laissé glisser vers le Front National par trop de mollesse dans la période chiraquienne, mouvement de désertion que la crise n’a fait que renforcer à la mesure de ce qu’elle a fait endurer à la population et des erreurs et contresens commis ensuite par les Non-Gouvernements de François Hollande. L’ère chiraquienne doit être définitivement close et la déliquescence orchestrée par la gauche hollandesque promptement éliminée. On verra alors le flux des électeurs s’inverser et la droite redevenir la droite qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être. On n’aura dès lors, plus besoin de penser à l’utopie des « deux français sur trois » ou du « ni droite ni gauche » ni à reconstruire quoi que ce soit au centre ou à fomenter des compromissions « UMPS » stériles et ingérables avec la gauche. Alors oui, la France se redressera et se rétablira dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe !

Assez enfin, des erreurs et des insignifiances d’une gaucho-bien-pensance qui prend tout à contresens et qui pour notre malheur, a réussi à contaminer une partie de la droite. Que d’énergie perdue pour rien dans la pensée et dans l’action ! Economie et protection sociale ou immigration et cohésion nationale, la gauche pense faux et agit à contresens depuis plus de trente ans maintenant. Le marxisme sous ses différents avatars a cédé le pas à l’aberration soixante-huitarde qui confondant liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et plus récemment fraternité et bisounourserie, a donné naissance à notre boboïsme moderne qui sacrifie au vaudou du gaucho-écolo-droit de l’hommisme pour qui « tout se vaut », les hommes, les femmes, les mœurs, les religions et les cultures de la même manière que « tout est art » (ineffable Jack Lang reprenant avec moins d’esprit les inepties de Duchamp !).

Ces faux-penseurs, pseudo-intellectuels (oui chère Najat vous avez raison !) et pseudo-révolutionnaires façon NuitDebout ne sont certes pas tous nés à Saint Germain des Prés mais ils ont été fortement pollués par l’intellectualisme qui y a régné pendant les cinquante ou soixante dernières années. Ils sont maintenant imprégnés de toutes les fausses valeurs véhiculées par cette « morale de troupeau » que ressassent à plaisir tous les journaleux et humoreux ainsi que les jeunes politiques formatés dans nos Universités gauchisantes ou nos très bien-pensantes écoles des Sciences Politiques ou des Sciences sociales !

N’ayant rien vu d’autre de la vie que les murs de leurs écoles et ceux des officines du pouvoir ou des media dans lesquels ils ont débarqué après leurs études, ils ont du mal à comprendre que le peuple a d’autres problèmes, des vrais problèmes et des priorités plus urgentes que les élucubrations bobo-pensantes, fausses valeurs et autres « bourdieuseries » dont on les a gavés dans ces écoles.

 

Ces problèmes et ces priorités sont d’abord, d’économie et d’emploi donc de niveau de richesse et de protection sociale et ensuite, d’immigration et d’islam donc de cohésion nationale et d’identité française.

Economie et emploi, il s’agit de réduire une dépense publique mal orientée et mal gérée en réformant les missions, fonctions et procédures des activités du secteur public et en y adaptant les statuts et moyens en personnel afin de pouvoir alléger le poids des impôts et des charges qui pèsent sur les entreprises ou les particuliers, libérant ainsi la consommation, l’épargne et l’investissement avec in fine, la relance de la production et de l’emploi. Autant dire que cela ne se fera pas sans créer un mécontentement certain parmi ceux qui seront touchés à court terme à savoir essentiellement la « bourgeoisie du salariat », celle du secteur public au sens large et celle du secteur privé syndicalement bien protégé. Ces catégories en effet, par trop de laxisme gouvernemental et par pression syndicale, ont obtenu au cours des dernières décennies, des avantages financiers et des conditions de travail et de retraite qui ne sont plus justifiés et qui accroissent toujours plus les inégalités de traitement avec les salariés du secteur non ou moins protégé. Ce sont aussi ces injustices qu’il faut faire disparaître au profit de l’ensemble de la communauté du travail et en particulier, pour assurer en le modernisant, la pérennisation de notre système de protection sociale.

Immigration et islam, la priorité compte tenu de l’exaspération croissante des « indigènes français » face aux provocations d’une partie de la population musulmane française ou étrangère et aux crimes des fous d’Allah chevauchant leurs chimères dans un registre croissant du prosélytisme jihadiste, est la définition et la stricte mise en œuvre par l’Etat républicain d’un cadrage sévère de l’immigration et de la pratique de l’islam sur le territoire national selon les principes suivants : 1. La France n’a aucun besoin d’immigration économique ni démographique et choisira qui elle accepte de recevoir et éventuellement de naturaliser et à quelles conditions, il n’y aura plus d’automatisme en la matière, 2. En France, on vit comme un Français et on respecte ses hôtes en vivant discrètement sa religion et sa culture d’origine afin de ne pas indisposer ces derniers, 3. En France, la loi de la République prime sur toute « loi », obligation ou pratique religieuse ou coutumière, 4. En France, la religion se pratique à la maison ou la mosquée et ne déborde pas dans l’espace public, rue, locaux publics, locaux d’accès public, entreprises, bars, cafés, salles des fêtes, piscines, etc … Le Ministère de l’Intérieur et des Cultes, sera chargé de définir et faire approuver par le Parlement s’il y a lieu puis de mettre en place le « cadre immigration-islam » et enfin, de contrôler le strict respect des obligations qui y seront stipulées ainsi que l’application systématique des sanctions prévues pour non-respect de ces obligations.

Il participera de plus, à la mise en place et coordination d’une politique globale de « développement local » dans les quartiers dits « sensibles » incluant en dehors des questions d’ordre public, les aspects éducation primaire, secondaire et professionnelle ainsi que de revivification de l’emploi et enfin, les problèmes de suivi judiciaire et pénitentiaire après redéfinition des politiques pénales.

Il aura par ailleurs la tâche de promouvoir auprès des « autorités islamiques » françaises, partant du cadrage qui aura été mis en place, l’idée d’une « réforme » de l’idjma’, le consensus islamique sur les pratiques de la religion, afin de permettre à terme à chaque musulman de vivre son islam en harmonie avec sa vie d’homme ou de femme du 21è siècle dans le cadre de la loi et des coutumes de son pays d’accueil … Il prolongera son action avec les autorités chargées de la politique extérieure du pays, pour que cette idée s’étende progressivement aux autres pays d’immigration à commencer par l’Europe et prenne corps ensuite dans le Dar el Islam lui-même pour assurer la paix du monde et l’épanouissement de la communauté musulmane dans le monde moderne.

Il y va de la paix publique, de la cohésion nationale et de la préservation de l’identité française dans notre pays, et de la civilisation européenne à sa suite, mais aussi de la survie de l’islam à long terme. Celui-ci en effet, nepourra faire la guerre au monde entier en prétendant le convertir de l’Orient à l’Occident et de l’Amérique à la Chine, à peine d’être détruit. Il devra en conséquence abandonner son ambition première et un peu primitive de conquête du monde en revenant à l’ijtihad et à l’exégèse qu’il a imprudemment délaissés vers le 10è siècle et en renonçant définitivement au jihad qu’il soit qualifié de petit ou grand, d’actif ou offensif  tel que certains « fous d’Allah » cherchent à le ranimer depuis quelques décennies.

 

L’atteinte de ces deux objectifs implique des politiques fortes et des hommes décidés donc une droite forte puisqu’il est désormais clair que la gauche qu’elle soit « dure ou molle », est dans l’incapacité de le faire puisqu’elle n’en a pas les hommes et que son idéologie y est contraire aussi bien en matière de redressement économique et d’emploi que de cadrage de l’immigration et de l’islam.

Il faut être conscient en effet, que les mesures de redressement économique et d’emploi, provoqueront des mécontentements catégoriels tels que la rue tremblera même si les électeurs auront élu leur Président en connaissance de cause et plus précisément pour qu’il applique effectivement son programme. Il ne faudra ni délayer, ni diluer ni reculer comme les gouvernements de gauche n’ont cessé de le faire depuis 2012. La France a suffisamment perdu de temps et abîmé son image !

Il faut savoir aussi que les mesures de cadrage « immigration-islam » provoqueront des rejets et même des provocations étendues voire des insurrections locales. Il faudra rétablir l’ordre et probablement utiliser l’armée pour reconquérir certains quartiers en les bouclant et en les nettoyant des armes, des drogues ainsi que des voyous en charge des différents trafics qu’ils voudront protéger en embrigadant la jeunesse. Là non plus, il ne faudra rien céder et ceci d’autant moins qu’il faut être pleinement conscient que dans la culture arabo-islamique, la force est respectée et la faiblesse ou ce qui est interprété comme telle, profondément méprisée. Il faudra donc faire preuve de la plus grande fermeté. Tolérance « 0 » et sanction immédiate et systématique doivent devenir les principes d’action fondamentaux de la police et de la justice dans les affaires concernant l’immigration et l’islam. C’est à ce prix qu’on pourra obtenir dans l’immédiat, le respect de la loi et le calme dans les quartiers qui permettront ensuite, une intégration efficace dans la société française et plus tard, une assimilation véritable qui conditionnera une éventuelle naturalisation. Devenir Français en effet, c’est « se sentir Français d’abord » avant toute autre allégeance nationale, ethnique, culturelle ou religieuse. Cette fermeté bien évidemment sera intégrée dans une politique globale de « développement local » permettant d’assurer l’emploi des jeunes et garantissant la présence effective des services publics notamment ceux de l’Education Nationale, formation professionnelle, santé, police et justice.

Il faudra que la justice soit forte et que la force soit juste. Il s’agit donc d’abord d’une question de prise de conscience claire de la part de nos dirigeants, de la réalité des problèmes et du caractère impératif des approches de fermeté et d’autorité de l’Etat quant au traitement des problématiques « économie-emploi » et « immigration-islam ».

Le Président aura été élu pour cela, il n’aura donc pas le droit d’hésiter. C’est la raison majeure pour laquelle il importe de choisir celui qui aura démontré qu’il avait l’expérience et la capacité de faire face aux situations de désordre dans les tempêtes à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

Nicolas Sarkozy l’a fait dans le domaine économique et financier en réglant avec succès les crises successives de 2008-2012 avec Angela Merkel et sauvant du même coup la France et l’Europe du désastre. Il l’a fait aussi dans le domaine social en tenant la rue contre les syndicats et les centaines de milliers de manifestants qui refusaient de plier devant l’intérêt général à propos de la réforme des retraites. Il l’a prouvé enfin, en matière d’immigration et d’islam en initiant avant même son mandat présidentiel, le mouvement vers la constitution d’un islam de France prouvant par là sa conscience aigue du problème.

 

L’observation des candidats à la primaire tels qu’ils apparaissaient le 13 Octobre au soir, est très instructive et permettra d’affiner le choix. Tous ont la même ambition pour la France et proposent des mesures parfaitement cohérentes compte tenu des objectifs de la droite et compatibles avec le souhaitable et le faisable dans les circonstances actuelles. La seule inconnue reste donc la capacité à le faire de celui ou celle qu’il faudra bien choisir sur ce critère puisque les divergences sont minimes sur le contenu des programmes.

Nathalie et Bruno sont très sympathiquement emportés par leur passion du modernisme et du renouveau. Intéressant le numérique ou la limitation des mandats mais ce n’est pas le problème majeur ni la priorité ! Ils reviendront plus tard pour une autre élection !

Jean Frédéric nous parle de valeurs. Il a raison au fond mais ce n’est pas pour cela que les autres n’en ont pas !

Jean-François entonne un petit air de vengeance et il a raison d’être décomplexé face à François qui aurait dû faire preuve de plus de maîtrise lors de leur désastreux affrontement pour la direction du parti. François est plus complet dans ses propositions économiques mais Jean-François ne néglige pas l’aspect immigration-islam et paraît nettement plus décidé à l’action ! Aucun des deux hélas, ne semble à portée du deuxième tour ! Ils devront donc eux aussi, choisir leur « champion »!

Alain Juppé à l’inverse, est le plus adulé par les journaleux et les faiseurs d’opinion d’aujourd’hui ! Il est sage et sérieux mais on n’est pas vraiment sûr qu’il ait bien appréhendé la problématique de l’immigration et de l’islam dans notre beau pays ni ce qu’ils sont vraiment au fond. Les dires, faits et gestes de ses plus proches collaborateurs à cet égard, tendent même à nous persuader du contraire ! Il a en même temps, été durement contaminé par la bien-pensance sociétale qui a insidieusement pénétré le chiraquisme des années 88 à 2007 et l’a paralysé au point de ne rien oser faire contre les manœuvres mitterandesques qui ont progressivement poussé les électeurs de droite vers le Front National et de l’amener aujourd’hui à faire appel aux électeurs de gauche non seulement contre Marine Le Pen mais aussi contre Nicolas Sarkozy !!! Ce fut la grande erreur de Chirac, c’est aujourd’hui celle de Juppé ! Il démobilise la droite et met la France en danger de PS ou FN dès 2017, et de FN  plus sûrement encore en 2022 ! « Errare » on le pouvait encore à l’époque, « perseverare » on ne le peut plus aujourd’hui !

Nicolas Sarkozy à l’inverse accorde la même priorité aux des deux problèmes majeurs pour le redressement de la France, relance de l’économie et de l’emploi, cadrage de l’immigration et de l’islam, et il a démontré qu’il savait les traiter jusque dans la tempête comme il l’a fait entre 2008 et 2012 ! Il est certes détesté par les journaleux et faiseurs d’opinion qui bêlent avec le troupeau des « anti-sarkozystes » parce qu’il ne leur sacrifie rien. Mais il est beaucoup plus significatif de constater qu’il est détesté aussi par Marine Le Pen ! Elle a peur en effet, qu’il lui reprenne les électeurs de droite égarés au FN par exaspération des contresens de la gauche et de la mollesse de la droite bien-pensante. C’est l’arme mortelle de l’« UMPS » dont Marine Le Pen ne peut se servir contre Sarkozy mais avec lequel elle compte bien assassiner Juppé s’il venait à être son adversaire au deuxième tour de la présidentielle ! Voilà pourquoi elle « aime » Juppé !

Je voterai donc Sarkozy, le seul qui soit à même de décider et mettre en œuvre dès aujourd’hui, les mesures qui permettront de redresser la France et la rétablir dans son rôle de puissance-pivot en Europe puis de faire de celle-ci la puissance mondiale de référence du 21è siècle ! Voilà le chemin de la grandeur retrouvée de la France !

Immigration et islam (2) … cohésion sociale et identité française sont des impératifs nationaux et commandent un cadrage strict du processus intégration-assimilation (10 Septembre 2016)

… commandement n°2 : pas « d’islam de France » mais un islam encadré par les lois de la République …………..

« Il est très bien qu’il y ait des français jaunes, des français noirs, des français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races ... mais la France est un pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture grecque et latine ». Ainsi parlait de Gaulle et il ajoutait : « Si une communauté n'est pas acceptée, c'est parce qu'elle ne donne pas de bons produits ... si elle se plaint de racisme à son égard, c’est qu'elle est porteuse de désordre » et il précisait « … ceux qui apportent du bien, on les reçoit à bras ouverts ! ». De Gaulle n’était ni raciste ni xénophobe ni islamophobe. Il était français. Comme tous les français, il voulait que la France reste la France et que sa cohésion nationale ne soit pas mise en péril ni son identité diluée par des gens de l’extérieur qui ne feraient pas l’effort de s’intégrer dans son corps social en respectant strictement ses lois, ses coutumes et sa culture puis éventuellement, de s’y assimiler complètement jusqu’à sentir et aimer la France au point de devenir français.

La France a vécu beaucoup de grandeurs et de désastres depuis 15 siècles mais prenant le relais de l’Empire Romain, elle est toujours restée depuis lors, la puissance-pivot de l’Europe et de sa civilisation. C’est ainsi qu’après la Renaissance européenne des 15è et 16è siècles, elle a inventé les « Lumières », la démocratie, les Droits de l’Homme avec les concepts de liberté, égalité, fraternité qu’elle a répandus dans toute l’Europe et l’Europe à son tour, dans le monde entier en commençant par l’Amérique. Tous les pays du monde d’aujourd’hui sont nés ou se sont développés sur les bases de la civilisation européenne technique, scientifique, politique, économique et culturelle, quelle que soit leur culture d’origine. Elle est devenue la civilisation du monde du 21è siècle et toutes les religions et philosophies, christianisme, hindouisme, bouddhisme, confucianisme et autres cultures athées, mono- ou polythéistes, s'y sont adaptées et vivent en parfaite symbiose avec elle … toutes sauf l’islam qui doit encore faire sa réforme s’il veut à nouveau rentrer dans « l’Histoire » ! Il en est sorti en effet, il y a plus de cinq siècles quand ses clercs et ses responsables politico-religieux ont encore une fois, malgré les objurgations des intellectuels musulmans les plus clairvoyants de l’époque, décidé de ne pas reprendre l’effort d’ijtihad et d’éxégèse et de s’enferrer dans le carcan d’un consensus religieux qui remontait au 7 è siècle et qui n’avait plus été remis en question ni même adapté à l’évolution du monde depuis le 10è siècle, époque  où il avait été figé pour des raisons d’ailleurs plus politiques que théologiques !

La question centrale est la suivante : l'immigration d'Asie du sud, du sud-est ou de l'est ne crée pas vraiment de grands problèmes, l'immigration africaine non plus ni même l'immigration arabe quand ces africains ou arabes sont de confession chrétienne. Pourquoi devient-elle un problème majeur quand l'immigration est musulmane qu'elle soit d'origine africaine, arabe ou d'Asie islamique ? C'est bien d'islam qu'il s'agit au fond et pas d'arabe, d'africain, de pakistanais, d'afghan, de turc ou de philippin !!

On comprend donc que les peuples de France et d’Europe du 21è siècle malgré le laxisme et l’inconscience suicidaires de leurs élites gaucho-pensantes, ne veuillent pas écouter les sirènes de la « taqiyya » islamique et encore moins céder aux injonctions de ceux qui dans l’islam en sont restés aux interprétations littéralistes des textes sacrés et voudraient dans leur grande ingénuité ou leur folie prosélyte, les imposer à la terre entière ! Le communisme avec ses monstruosités léniniste, stalinienne, maoïste, castriste, polpotiste et ses autres avatars gauchistes, a été la calamité, l’engeance du 20è siècle. Nous devons faire en sorte, musulmans et non-musulmans réunis, que l’islam et ses déviances islamistes ne deviennent pas celles du 21è siècle.

Pour cela, trois commandements précis doivent guider notre action. Le premier est de contrôler les flux migratoires, le second de cadrer strictement les manifestations et pratiques de la religion afin que tous les musulmans sachent clairement ce qui est acceptable ou inacceptable dans notre pays et le troisième, de parachever la tâche en aidant les musulmans et leurs autorités religieuses à réformer l’islam pour qu’il devienne compatible avec l’humanité du 21è siècle aussi bien dans les pays d’accueil que dans les pays d’islam.

Ah Khoya, immigré mon frère, cela n'est aucunement du racisme, ce n'est pas de la xénophobie, ce n'est pas de l'islamophobie mais il faut que tu comprennes le sens de ces commandements et que tu le fasses comprendre à tes enfants car toi ni ton père ni ta mère, vous n'accepteriez que je m'installe chez vous, au pays, en me comportant comme si j'étais chez moi, qu'au surplus je réclame que vous supportiez allègrement mes façons de faire ou pire encore, que je veuille vous obliger à faire comme moi ! C'est une question de survie pour toi comme pour moi !

Commandement n° 2 : Cadrer la pratique de l’islam en fonction des lois et coutumes de la République afin de favoriser l’intégration sans heurt des populations musulmanes immigrées et de sauvegarder ainsi la cohésion sociale du pays et l’identité nationale du peuple français.

Il est plus que douteux qu’un islam de France puisse naître un jour d’une soudaine prise de conscience de la communauté et des autorités religieuses musulmanes qui s’accorderaient en toute bonne foi et sans « taqiyya » sur un mode de célébration du culte et des pratiques religieuses qui par la vertu du Saint Esprit ou la grâce d’Allah, ne présenteraient plus aucun risque de dérapage du côté des pratiquants musulmans ni de contestation, agacement, exaspération et rejet du côté des « indigènes » français. Si cela pouvait exister, il se serait déjà spontanément et naturellement établi sans heurts depuis longtemps. Cessons donc de rêver d’un "islam de France" qui se retrouverait en compétition avec l’allemand, l’italien, l’américain, le russe ou le papou … et bien entendu avec l’islam d’Afrique du Nord, du Liban, d’Egypte, d’Arabie ou d’Iran même si ces pays du Dar el Islam en venaient comme il devront bien le faire un jour, à s'imprégner plus pleinement des idées des « Lumières » à savoir des principes de démocratie, de liberté, égalité et droits de l'homme !

A défaut de l’utopie d’un « islam de France » qui émanerait de la sapience musulmane, il convient que les autorités françaises et en particulier le Ministre chargé des Cultes élabore une « charte », un ensemble de règles de conduite qui définisse précisément les conditions d’exercice du culte musulman et des pratiques religieuses musulmanes qui les rendraient compatibles avec les lois et coutumes de la République ainsi qu’avec les éléments fondamentaux de la culture française qui, d’essence chrétienne et gréco-latine, fait partie intégrante de l’identité française forgée par quinze siècles d’histoire, en Europe et dans le monde.

Cette charte s’imposera aux musulmans de France, français ou étrangers. Le Ministre de l’Intérieur, chargé des Cultes, aura pour mission de veiller à sa stricte application pour satisfaire aux impératifs de cohésion sociale et d’identité nationale. Ces impératifs sont « catégoriques » au sens kantien, c'est-à-dire qu’ils ne sauraient être discutés et que leur application sera mise en œuvre selon la règle de tolérance « 0 ».

 

Le premier principe est la suprématie absolue de la « loi de l’Etat » sur toute autre prescription, coutume ou comportement de nature religieuse, ethnique, clanique, sociale ou familiale qui seraient peut-être acceptables dans la société d’origine mais ne le sont pas nécessairement ici.

Le second est le précepte romain : « A Rome, vis comme un romain ! » à savoir en France comme un français et plus largement en Europe comme un européen. A cet égard, il ne faut pas s’étonner si les populations françaises de souche, les « indigènes français » réagissent quand leurs hôtes ne respectent pas leurs coutumes et leurs modes de vie, tout au moins dans la sphère publique. Ce n’est ni du racisme, ni de la xénophobie ni de l’islamophobie, c’est une réaction normale d’exaspération face aux excès de certains individus mal éduqués ou plus exactement éduqués dans une culture différente qu’ils n’ont pas à « imposer » à leurs hôtes.

La loi française est laïque en ce sens qu’elle tolère et protège toutes les religions à condition qu’elles n’empiètent pas sur la sphère publique en y faisant par exemple du prosélytisme ou même tout simplement en dérangeant la population indigène par des manifestations trop bruyantes, voyantes ou odorantes ou en brandissant ou portant des signes religieux trop évidents ou visibles.

En France et en Europe en général, la religion se célèbre et se pratique dans la sphère privée, c'est-à-dire à la maison ou à l’église (la mosquée pour les musulmans !) et jamais dans la sphère publique, c'est-à-dire dans la rue ou le lieu de travail ni dans les lieux de loisirs d’accès public ou dans les édifices publics.

En vertu du principe de liberté, il est permis de tout dire et de tout faire qui ne contrevienne pas à la loi, à l’ordre public et aux bonnes mœurs. Il n’y a donc pas de sanction au blasphème et il est licite de jurer du nom de Dieu même si cela déplaît à ceux qui révèrent ce Dieu ! Il n’y a pas plus de sanction à l’apostasie, on peut changer de religion ou devenir athée comme on veut et quand on veut. Il n’y a pas d’interdit ou d’obligation alimentaire (alcool, porc, halal, jeûne, …) ou vestimentaire (voile, niqab, jilbab, burkini, …) qu’on serait tenu de respecter. Certaines « obligations » ou plutôt certaines façons d’être ou de faire que certains musulmans considèrent comme « obligatoires », sont même déjà prohibées par la loi comme le port de vêtements qui cachent le visage (burqa, niqab sur la voie publique) ou encore le port ostensible de signes religieux (voile) dans les édifices publics ou le fait d’organiser la séparation des sexes. Il faudra étendre cette règlementation en fonction de la sensibilité de la population à la provocation religieuse et des risques consécutifs de troubles à l’ordre public à certains moments et dans certains lieux et si nécessaire généraliser les interdictions par exemple, le voile à l’Université, partie éminente du service public d’éducation et même le voile sur la voie publique en général si le port du voile venait à devenir un jour le signe de ralliement de ceux qui contesteraient la loi et la marque publique d’un refus d’intégration. La sanction devra être sévère et immédiate pour toute personne qui enfreindrait ces règles élémentaires de vie en commun et plus encore pour toute personne qui chercherait à imposer ou même seulement à « prêcher » l’infraction. La récidive entraînera expulsion ou prison selon que le coupable sera étranger ou français. Tolérance « 0 » à cet égard.

Les droits de l’homme sont une conquête des « Lumières » du 18è siècle. Ces droits incluent de nos jours pleinement ceux de la femme qui jouit exactement des mêmes droits, devoirs et libertés. L’islam sur ce plan, en est resté aux conceptions et comportements du pré-Moyen-Age et de l’Ancien Testament quand la femme était considérée comme une mineure que l’homme devait protéger et respecter mais qui devait lui obéir. Au 21è siècle, du moins en théorie, nous ne sommes plus au temps où l’homme montait sur l’âne et où la femme courait derrière en portant les paquets ! De nos jours également, on considère que le témoignage d’une femme compte autant que celui d’un homme et qu’elle doit hériter de la même part que l’homme ! Aujourd’hui encore, on suppose que l’homme moderne n’est plus un sauvage et qu’il a appris à se tenir devant une femme. On n’oblige donc pas les femmes à se voiler ou à se baigner séparément dans une piscine ! Nous ne sommes plus au temps du Prophète qui avait si peu confiance en ses compagnons qu’il a transmis au monde la sourate du voile pour éviter que les femmes non « cachées » n’excitent trop la libido des hommes dont la frustration animale ne demanderait qu’à exploser ! L’homme aujourd’hui s’est quelque peu civilisé depuis l’époque où il traînait dans le désert … il ne saute plus sur une femme qui n’est pas voilée et s’il le fait, il est puni. L’homme moderne n’a pas plus le droit de violer une femme ni de la battre qu’une femme n’a le droit de le faire à l’homme !

On peut donc avoir aujourd’hui le plaisir d’admirer, sans y toucher, une jolie femme musulmane et on doit fermement rejeter toute tentative de régression islamiste qui viserait à enlaidir les femmes ou à les cacher aux yeux de l’humanité sous le prétexte fallacieux de respecter des coutumes de décence et de pudeur islamiques (elles n'ont en réalité rien de plus islamique que chrétien ou païen !) mais plus sûrement avec l’intention sournoise de maintenir la domination de l’homme sur la femme. Dieu aime le beau et il laisse au Diable  la laideur et la noirceur! Que les femmes soient belles et que les hommes sachent se tenir !

Le prosélytisme religieux non plus, n’est pas bien vu en France et même interdit dans la mesure où il risquerait en cas d’excès, d’entraîner des réactions négatives susceptibles de dégénérer en troubles à l’ordre public de la part des populations qui en seraient l’objet. C’est pourquoi la loi interdit et doit sévèrement réprimer les pratiques voyantes et le port ostentatoire de signes extérieurs spécifiquement religieux voire brandis comme autant d’étendards de la religion.

Le voile, même le simple voile en est un du fait de sa visibilité intrinsèque. Il faut donc suivre avec attention son usage par la population musulmane pour éviter les dérapages possibles vers un prosélytisme sournois. On l’appréciera en liaison avec le comportement général de chaque musulman et musulmane dans la sphère publique et à la lumière des consignes ou prêches des autorités religieuses à ce sujet. Rappelons que le voile n’est pas une obligation islamique mais considéré comme une simple coutume même si elle répond à une tradition ancienne dans certains pays comme le confirmait récemment la mosquée El Azhar. Le Roi du Maroc et le Gouvernement algérien viennent également de rappeler ce point. Il ne serait donc aucunement frustrant ni choquant sur le plan théologique de l’interdire si le besoin s’en faisait sentir pour des raisons d’ordre public … a fortiori l’interdiction absolue et la répression sévère du port du niqab, de la burqa, du jilbab voire même du burkini qui n’est qu’une ridicule synthèse de religion et de mode que certains utilisent dans leur obsession modernisante de prosélytisme islamique !

Au-delà de ce prosélytisme banal que chaque intégriste ou pratiquant musulman peut s’aventurer à faire en restant naturellement dans les limites de ce qui est toléré par la loi, il faut en revanche punir sévèrement le prosélytisme « professionnel » à savoir le prêche de choses, de faits et de dires contraires à la loi de la République. La sanction sera l’expulsion ou l’emprisonnement de ces imams, prêcheurs ou parleurs publics selon qu’ils seront étrangers ou français et la fermeture des mosquées dont les recteurs et la communauté musulmane concernés se montreraient trop laxistes voire complices desdits faux-prêcheurs.

On exigera par ailleurs que le service religieux et les prêches soient célébrés en français de façon à favoriser au lieu de freiner la « francisation » des fidèles et surtout celle de leurs enfants qui commence bien entendu à l’école de la République (d’où l’importance cruciale pour la cohésion nationale et l’avenir de ces enfants, d’y rétablir la discipline et la qualité de l’enseignement comme indiqué dans le précédent article « immigration-islam 1 du 6 /09/16).

Le Ministre des Cultes devra par ailleurs organiser avec la communauté musulmane, ses responsables religieux et l’Université, le recrutement et la formation en France des imams, prêcheurs et autres personnes chargées du culte et de l’organisation et gestion des œuvres autour de la mosquée.

Le financement des mosquées et des « oeuvres » ou associations religieuses sera communautaire et dégagé de tout lien avec tel ou tel pays ou organisation basés à l’étranger sauf à subir le contrôle de l’Etat comme toute autre association. Les écoles musulmanes seront soumises au même contrôle que les écoles chrétiennes qu’elles soient aidées par l’Etat ou privées, pour s’assurer de la qualité technique et citoyenne de l’enseignement (enseignement en français des diverses matières, histoire de France et instruction civique).

Notre réflexion ne serait pas complète sans souligner deux points fondamentaux qui ont guidé la culture arabo-islamique depuis toujours et qui la jettent dans un trouble profond encore aujourd’hui, en raison des bouleversements qu’elle connaît dans sa quête de modernité et d’identité face au monde du 21è siècle auquel la communauté civile musulmane sent bien qu’il lui faudra très vite s’adapter si elle veut survivre en tant que telle mais que l’Oumma au sens religieux du terme a encore beaucoup de mal à accepter .

Le premier point est la façon dont l’islam conçoit le rapport à « l’autre » avec son obsession de la force quand il « se sent conquérant » et le second est cet outil de défense que l’islam s’est créé pour contrer la force de l’autre quand il se sent en danger à savoir la « taqiyya », cette science de la dissimulation et du mensonge qui devient infinie et multiforme dans ses rapports avec les « non-musulmans ».

L’islam en effet, a le culte de la force et le plus profond mépris pour la faiblesse ou ce qu’un islam primaire considère comme tel par exemple la gentillesse, l’abnégation ou le « si on te frappe sur la joue droite, tends la joue gauche » des chrétiens ! Cela lui vient de l’antique tradition biblique de l’Ancien Testament, du Dieu vengeur et du « œil pour œil et dent pour dent » dont s’est inspirée directement la révélation islamique au lieu hélas ! de s’inspirer du « Aimez-vous les uns les autres » de l’Evangile qui s’était pourtant répandu sur toute la rive est et sud de la Méditerranée mais sans recourir à la force brutale pour convertir les populations. A la différence du christianisme, les versets qui servent de référence à l’islam sont donc naturellement et malheureusement d’abord, ceux de la guerre et de la conquête plutôt que ceux de l’amour et de la paix !

A l’inverse, quand l’islam se sent faible, il plie et pratique la « taqiyya », cette merveilleuse invention coranique qui autorise le mensonge devant le danger ou l’ennemi. Elle fut mise en œuvre à grande échelle à l’époque où les sunnites des Compagnons du Prophète pourchassaient les chiites légitimistes qu’ils considéraient comme hérétiques. Ils ont alors érigé la dissimulation et le mensonge comme principal moyen de défense face à l’ennemi sunnite … et les sunnites leur ont bientôt emboîté le pas quand ils se sont eux-mêmes trouvé plus tard en situation de faiblesse. La taqiyya est la règle dans les rapports entre musulmans et kuffars qui ne sont respectés que s’ils sont les plus forts !

Ces éléments, respect de la seule force et mépris de la faiblesse d’un côté, utilisation systématique de la taqiyya en situation de faiblesse de l’autre, sont deux éléments de base de la culture islamique. Ils doivent être constamment pris en compte dans nos rapports avec l’islam et le monde arabo-musulman … ou dit autrement, il faut savoir que l’islam quand il se déchaîne, ne s’arrête que devant la force et que la parole donnée n’a de valeur en pays d’islam que relative c’est à dire qu’elle ne vaut que jusqu’à ce que le rapport de forces soit inversé !

C’est la culture brute et primaire du jihad qui cherche à imposer à l’autre ses lubies et ses règles par la force, la conversion ou la soumission et que les activistes du jihad considèrent comme la seule vraie voie vers Allah contre la culture beaucoup plus intellectuelle de l’ijtihad qui implique un effort sur soi-même de la part de chaque musulman pour accepter l’autre et vivre en bonne harmonie avec lui, toujours dans le but de le convaincre mais sans nécessairement le dominer dans l’immédiat.

L’islam et le monde arabo-musulman au cours de leur histoire, ont constamment balancé entre ces deux cultures selon qu’ils étaient ou non en position de force ou « d’exaltation » donc de « conquête » ou, du moins, de volonté de conquête. Ils ne se trouvent pas aujourd’hui en position de force mais d’exaltation identitaire avec leur refus un peu paranoïaque de la civilisation occidentale, leur espérance de « retour dans l’histoire » après en être sorti pendant des siècles et leur besoin de construction d’une identité propre face à cet « Occident ». Mais dans leur quête existentielle, ils ont pris la mauvaise voie, celle d’une régression islamiste suicidaire dans beaucoup de pays du monde musulman et celle du jihad offensif à l’extérieur plutôt que la voie d’une adaptation au contexte du 21è siècle dans lequel quoi qu’ils fassent, ils devront nécessairement reconstruire leur avenir.

Les jihadistes non seulement ne pourront pas gagner la guerre dans le Dar el Harb car ils n’en ont pas les moyens mais ils la perdront aussi dans le Dar el Islam dont les populations ne les suivront pas même si les différents intégrismes sunnite et chiite ont réussi à entraîner une partie de ces populations dans la régression islamiste.

C’est pourquoi il devient urgent que nous, les Etat occidentaux laïques ou a-religieux à commencer par la France et l’Europe, venions en aide aux Etats et populations arabes et musulmanes qui le demandent, pour éliminer les foyers d’infection jihadistes qui s’épanouissent dans le monde musulman à commencer par Daech et que nous nous décidions enfin, à mettre en œuvre un cadre légal et réglementaire qui définisse strictement quelles sont les conditions que nous mettons à l’acceptation de l’immigration islamique sur notre territoire et à l’exercice du culte ainsi qu’aux pratiques et manifestations de la religion par les fidèles musulmans qu’ils soient français ou étrangers.

 

A défaut que les musulmans et leurs autorités religieuses n’aient d’instinct et tout naturellement sans qu’on le leur demande, pratiqué et même exigé de leurs co-religionnaires des comportements qui ne risquaient pas d’entraîner de réactions négatives de la population française de souche et donc de susciter des troubles à l’ordre public,

A défaut que les gouvernements successifs aient pris les mesures nécessaires de cadrage quand il le fallait, à d’heureuses mais rares exceptions près comme la règlementation du port du voile ou du niqab,

A défaut encore que nos gouvernants aient fait preuve dans les quatre ou cinq décennies passées, de la fermeté qui s’imposait dans la sanction des contraventions et délits par incurie, par clientélisme politique, par manque de courage ou pire, par une bien-pensance maladive qui confond l’autorité de l’Etat et l’application de la loi avec des manifestations de racisme, xénophobie ou islamophobie du seul fait que les délinquants seraient des immigrés musulmans,

On en vient aujourd’hui en raison de la chienlit qu’on a laissé prospérer depuis des années, à devoir imposer un cadre strict à l’immigration et à la pratique de l’islam où la « tolérance 0 » sera la règle, chaque faute devant être systématiquement sanctionnée et la récidive particulièrement punie afin d’en finir avec la culture de l’excuse. La cohésion nationale et la paix publique sont des impératifs nationaux qu’on ne saurait discuter et qui ont pour corollaire l’autorité de l’Etat.

 

Cette idée de « cadrage de la pratique et du comportement islamique » comme seul moyen de défendre la cohésion nationale et l’identité française face aux folies conquérantes des adeptes du jihad, se trouve confortée par les déclarations ou écrits de générations d’intellectuels musulmans qui souvent depuis des siècles, désespèrent de « réformer » l’islam devant le blocage des ‘ulémas et juristes qui hésitent toujours à remettre en cause un ’idjma’ figé depuis plus de dix siècles. On regrette par ailleurs que les « autorités religieuses » de l’islam dans le monde mais en France plus particulièrement, ne manifestent pas plus clairement et plus systématiquement leur réprobation morale et leur condamnation théologique des horreurs commises par les fous d’Allah, laissant ainsi se développer dans la communauté musulmane le sentiment que de tels crimes seraient peut être « excusables » et donc « licites » et dans la population française l’idée d’’une certaine complicité passive avec les criminels. Il faut donc que les « autorités » religieuses ou morales de l’islam secouent fortement leur apathie et que les intellectuels musulmans donnent de la voix toujours plus fortement dans le sens d’une réforme ou du moins une adaptation profonde de l’islam à la civilisation moderne. Une dernière tribune vient à ce sujet d’être publiée le 31 juillet dernier par quelques dizaines de personnalités musulmanes françaises ou francophones qui exprimaient leur désir de « vivre leur islam comme tout le monde dans une société laïque », un islam du 21è siècle compatible avec la civilisation du 21è siècle. Tout simplement sans brutalité ni volonté de conquête et sans taqiyya !!

 

Ce sera le défi du Gouvernement qui prendra les rênes du pays en 2017. Il devra montrer sa force pour n’avoir pas à s’en servir ! Ce ne sera pas de la xénophobie ni de l’islamophobie mais de la bonne politique pour le bien du peuple français et la concorde nationale.

 

Immigration et islam (3) … cohésion sociale et identité française sont des impératifs nationaux et commandent un cadrage strict du processus intégration-assimilation (16 Septembre 2016)

… commandement n° 3 : ijtihad ou fin de l’islam ? Les musulmans veulent vivre leur islam au 21è siècle, pas au 7è ni au 10è ! ………..

« Il est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle … mais la France est un pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture grecque et latine ». Ainsi parlait de Gaulle et il ajoutait : « Si une communauté n’est pas acceptée, c’est parce qu’elle ne donne pas de bons produits … si elle se plaint de racisme à son égard, c’est qu’elle est porteuse de désordre » et il précisait « … ceux qui apportent du bien, on les reçoit à bras ouverts ! ». De Gaulle n’était ni raciste ni xénophobe ni islamophobe. Il était français. Comme tous les Français, il voulait que la France reste la France et que sa cohésion nationale ne soit pas mise en péril ni son identité diluée par des gens de l’extérieur qui ne feraient pas l’effort de s’intégrer dans son corps social en respectant strictement ses lois, ses coutumes et sa culture puis éventuellement, de s’y assimiler complètement jusqu’à sentir et aimer la France au point de devenir français.

La France a vécu beaucoup de grandeurs et de désastres depuis 15 siècles mais prenant le relais de l’Empire Romain, elle est toujours restée depuis lors, la puissance-pivot de l’Europe et de sa civilisation. C’est ainsi qu’après la Renaissance européenne des 15è et 16è siècles, elle a inventé les « Lumières », la démocratie, les Droits de l’Homme avec les concepts de liberté, égalité, fraternité qu’elle a répandus dans toute l’Europe, et l’Europe à son tour, dans le monde entier en commençant par l’Amérique. Tous les pays du monde d’aujourd’hui sont nés ou se sont développés sur les bases de la civilisation européenne technique, scientifique, politique, économique et culturelle, quelle que soit leur culture d’origine. Elle est devenue la civilisation du monde du 21è siècle et toutes les religions et philosophies, christianisme, hindouisme, bouddhisme, confucianisme et autres cultures athées, mono- ou polythéistes, s’y sont adaptées et vivent en parfaite symbiose avec elle … toutes sauf l’islam qui doit encore faire sa réforme s’il veut à nouveau rentrer dans « l’Histoire » ! Il en est sorti en effet, il y a plus de cinq siècles quand ses clercs et ses responsables politico-religieux ont encore une fois, malgré les objurgations des intellectuels musulmans les plus clairvoyants de l’époque, décidé de ne pas reprendre l’effort d’ijtihad nil’éxégèse et de s’enferrer dans le carcan d’un consensus religieux qui remontait au 7 è siècle et qui n’avait plus été remis en question ni même adapté à l’évolution du monde depuis le 10è siècle, époque  où il avait été figé pour des raisons d’ailleurs plus politiques que théologiques !

La question centrale est la suivante : l’immigration d’Asie du sud, du sud-est ou de l’est ne pose pas vraiment de grands problèmes, l’immigration africaine non plus ni même l’immigration arabe quand ces africains et ces arabes sont de confession chrétienne. Pourquoi devient-elle un problème majeur quand l’immigration est musulmane qu’elle soit d’origine africaine, arabe ou d’Asie islamique ? C’est bien d’islam qu’il s’agit au fond et pas d’arabe, d’africain, de pakistanais, d’afghan, de turc ou de philippin !!

On comprend donc que les peuples de France et d’Europe du 21è siècle malgré le laxisme et l’inconscience suicidaires de leurs élites gaucho-pensantes, ne veuillent pas écouter les sirènes de la « taqiyya » islamique et encore moins céder aux injonctions de ceux qui dans l’islam, en sont restés aux interprétations littéralistes des textes sacrés et voudraient dans leur grande ingénuité ou leur folie prosélyte, les imposer à la terre entière ! Le communisme avec ses monstruosités léniniste, stalinienne, maoïste, castriste, polpotiste et ses autres avatars gauchistes, a été la calamité, l’engeance du 20è siècle. Nous devons faire en sorte, musulmans et non-musulmans réunis, que l’islam et ses déviances islamistes ne deviennent pas celles du 21è siècle.

Pour cela, trois commandements précis doivent guider notre action. Le premier est de contrôler les flux migratoires, le second de cadrer strictement les manifestations et pratiques de la religion afin que tous les musulmans sachent clairement ce qui est acceptable ou inacceptable dans notre pays et le troisième, de parachever la tâche en aidant les musulmans et leurs autorités religieuses à réformer l’islam pour qu’il devienne compatible avec l’humanité du 21è siècle aussi bien dans les pays d’accueil que dans les pays d’islam.

Ah Khoya, immigré mon frère, cela n’est aucunement du racisme, ce n’est pas de la xénophobie, ce n’est pas de l’islamophobie mais il faut que tu comprennes le sens de ces commandements et que tu le fasses comprendre à tes enfants car toi non plus ni ton père ni ta mère, vous n’accepteriez que je m’installe chez vous, au pays, en me comportant comme si j’étais chez moi, qu’au surplus je réclame que vous supportiez allègrement mes façons de faire ou pire encore, que je veuille vous obliger à faire comme moi ! C’est une question de survie pour toi comme pour moi !

 

Commandement n° 3 : aider les musulmans et leurs autorités religieuses à réformer leur religion et consacrer l’islam du 21è siècle

L’islam a été à l’origine d’une grande civilisation sur les fondements du monde perse et du monde gréco-romain comme l’hindouisme, le bouddhisme ou le confucianisme l’ont été en Asie du Sud et de l’Est ou encore le christianisme en Europe qui héritant de la culture gréco-latine a construit sur ces fondements, la civilisation du monde moderne en passant par la Renaissance, les Lumières et l’élargissement des idées de démocratie, de liberté, d’égalité et de droits de l’homme sur tous les continents.

Hélas, quand le christianisme à partir de la Renaissance, prenant acte du progrès des sciences et de l’appétit de savoir des hommes, connaissait un nouveau départ en se réformant et en échappant au carcan d’une religion trop étroitement comprise, pour créer une nouvelle approche du monde moins ancrée sur la révélation religieuse et plus ouverte sur la recherche et l’intelligence des choses et du monde, l’islam s’était déjà refermé sur lui-même depuis le 9è siècle et avait cessé de « chercher » en figeant sa doxa, son idjma’ sur l’interprétation littéraliste de ses textes sacrés pour des raisons d’ailleurs plus politiques que théologiques suite à la décision du pouvoir califal, souverain « maître du spirituel et du temporel » dans le monde islamique.

L’islam n’a donc pas connu l’équivalent d’une « Renaissance » ni d’une « Réforme ». Il en est resté à une conception théologique du monde et à des pratiques qui si elles pouvaient éventuellement s’expliquer dans le contexte des premiers siècles, constituent aujourd’hui un handicap insurmontable pour tous les musulmans et pas seulement pour ceux qui vivent dans les pays d’exil ou d’adoption. Ils veulent en effet, pouvoir vivre leur foi au 21è siècle dans le contexte de cette civilisation beaucoup plus complexe et contraignante qui est la nôtre et qui s’est répandue dans le monde entier à partir de son foyer européen sans que le monde arabo-musulman y participe vraiment à part les quelques échanges commerciaux et culturels qui passaient par l’Empire Byzantin et le Califat de Cordoue entre les 8è et 15è siècles.

Il est temps donc et c’est l’intérêt du monde entier que l’islam évolue pour cesser d’être un obstacle à l’épanouissement des populations musulmanes dans la civilisation d’aujourd’hui en même temps qu’un « perturbateur » social et sociétal perçu comme inacceptable et dangereux par les sociétés non-musulmanes qui ont accepté de recevoir une part d’immigration islamique.

Ceci rejoint les préoccupations de tous les intellectuels musulmans qui au cours des siècles ont prôné un ijtihad permanent sans réussir à surmonter la rigidité doctrinale des ‘ulémas et des juristes qui ont toujours obtenu que les gouvernants se rangent à leur avis par ignorance théologique, par faiblesse ou par facilité voire par lâcheté comme le font d’ailleurs de nos jours beaucoup d’hommes politiques de tous pays dès lors qu’il s’agit de réformer. Hélas, il ne s’agissait autrefois que de querelles intellectuelles ou doctrinales qui ne mettaient pas en cause gravement l’avenir des pays ni de l’Oumma alors qu’aujourd’hui c’est de la survie de l’islam qu’il s’agit dans un monde beaucoup plus vaste que sa seule frange musulmane, un monde qui ne supporte plus les excès des zélotes et risque de faire payer à l’Oumma toute entière sa complicité passive avec les assassins islamistes.

De cette exaspération et de l’inanité de ce pari fou qui consiste à vouloir islamiser la terre entière, nos intellectuels musulmans d’aujourd’hui sont bien conscients comme le démontre l’article paru le 31 juillet 2016 dans le Journal du dimanche dont la quarantaine de signataires francophones originaires du Machrek comme du Maghreb, déclarait qu’il faut « faire le travail historique, anthropologique et théologique qui permet et permettra encore plus demain, d’être français et musulman dans une République laïque et de mener la bataille culturelle contre l’islam radical …». Les intellectuels musulmans de souche iranienne, pakistanaise, indienne ou turque ne disent pas autre chose même s’ils le disent dans leur langue ou en langue anglaise ou allemande !

Ils savent tous que le monde ne se mettra pas au rythme d’un islam que ses prêcheurs les plus intégristes voudraient borner à l’idjma’ des 7è ou 10è siècles. Il savent que c’est bien l’islam qui devra se mettre au diapason du monde moderne s’il ne veut pas que ses fidèles lui échappent peu à peu ni mourir lentement mais sans retour des métastases d’un islamisme que tout le monde rejette à commencer par la plupart des musulmans même si trop peu d’entre eux ont le courage de condamner et de combattre les fous du Cheytan qui se permettent de les traiter de « mauvais musulmans » !

 

Ce n’est pas ici le lieu de définir quelle devra être cette réforme de l’islam ni selon quelle approche elle devra être faite. C’est en effet, aux musulmans et à leurs « docteurs » et « juristes » de la faire … et ils connaissent suffisamment les textes pour savoir comment et par quel biais on peut la faire !

Un grand espoir peut naître cependant de la mise en œuvre du processus de « cadrage » que la France et les autres pays européens vont devoir mettre en place pour assurer le déroulement satisfaisant du culte musulman et des pratiques islamiques dans le contexte français ou européen actuel (voir à ce sujet « immigration-islam 2 sur ce même site). Ce processus pourrait en effet, fournir la matière et servir de modèle aux ‘ulémas et fuqaha pour élaborer la grande réforme de l’islam et envisager son application progressive à l’ensemble du monde musulman.

 

Il n’y aura cependant pas « d’islam de France » pas plus qu’il ne saurait exister d’islam allemand, russe, anglais, américain ou autre. Les autorités de chaque pays d’accueil mettront en place un « cadrage national de l’immigration et de l’islam » pour garantir la cohésion nationale et l’ordre public dans leur mais l’islam ne saurait éclater en multiples sectes ou écoles de pensée même s’il y a toujours eu dans le Dar el Islam lui-même, des variantes dans les pratiques du culte islamique selon qu’on officie en Afrique, en Perse, dans l’ancien Khorassan, au Pakistan, ou en Asie du Sud-Ouest voire du Sud-Est !

Il est en revanche, vital pour l’islam que ces adaptations convergent à terme vers un nouvel idjma’ global, une véritable réforme qui le rende partout compatible avec les modes de vie, les opportunités et les contraintes des fidèles dans le monde du 21è siècle. Ne pas le faire serait condamner l’islam soit à périr par la guerre que lui ferait le reste du monde soit à imploser en multiples sectes qui peu à peu dépériraient par abandon progressif de leurs fidèles qui ne se sentiraient plus soutenus par la structure spirituelle de l’Oumma.

On se bornera donc à souligner ici quelques faits, réflexions ou observations qui peuvent justifier la réforme et éclairer le chemin pour que l’islam et les pays d’islam reviennent au plus tôt dans l’histoire et que les musulmans puissent à nouveau s’impliquer pleinement dans le grand mouvement du « progrès humain».

La première remarque s’applique plus particulièrement au « Sunnisme » qui est fondé sur l’idée d’une relation directe du croyant avec Dieu. Il n’y a chez les sunnites ni intermédiaire ni confesseur/absolveur ce qui fait que le premier « illuminé » venu peut aisément s’il a quelque talent oratoire ou une irrésistible conviction se transformer en prêcheur voire en imprécateur ou même en tueur au nom de la seule vraie religion qu’il prétend, lui, incarner puisque tous les musulmans qui ne pensent pas et ne pratiquent pas comme lui seraient alors des « mauvais musulmans » ! On a toujours connu de telles déviances dans l’islam à commencer par l’histoire du « Vieux de la montagne » mais aussi dans le protestantisme évangéliste américain et même dans un certain bouddhisme qui eux aussi, cultivent cette spécificité d’une relation directe et unique avec Dieu ou le Maître. On ne peut évidemment construire une religion solide sur une théologie qui laisserait libre cours à des « fous de Dieu » auto-proclamés !

Un deuxième fait est que l’islam est né et s’est développé dans la société arabe et juive des caravaniers qui commerçaient de Damas à La Mecque, en se fondant sur les textes primitifs de l’Ancien Testament donc des textes durs(Dieu tout-puissant et vengeur, œil pour œil et dent pour dent, etc…). Le Prophète malheureusement n’avait pas reçu de Dieu la mission de réformer ces textes ni de les humaniser dans le sens où le Christ l’avait fait 6 siècles auparavant avec son « aimez-vous les uns les autres »  mais au contraire, de les renforcer et les durcir encore en privilégiant les sourates et versets guerriers et conquérants pour établir d’abord l’islam dans le milieu turbulent des commerçants de La Mecque puis plus tard et avec plus de violence encore dans les tribus bédouines de Médine. Les circonstances du « message » et du développement de l’islam en ont donc fait une religion de conquête par la guerre, la conversion et la soumission des « mécréants » plutôt que d’expansion pacifique par le prêche et par l’amour du prochain. Il est vrai qu’il était plus facile au 7è siècle de conquérir un Orient désorganisé de tribus bédouines indisciplinées et de potentats locaux d’un Empire byzantin déjà décadent que du temps du Christ de s’attaquer à un Empire Romain en pleine puissance !

Les circonstances n’expliquent sans doute pas tout mais une grande partie du problème tient à un troisième facteur intrinsèque et typique de la culture islamique, l’adulation de la force brutale pour répandre la religion d’Allah et en contrepoint, la lâcheté que constitue la « taqiyya », cette licence donnée par Dieu puisqu’elle vient du Coran même, de dissimuler et mentir face à l’ennemi quand le musulman se sent en position de faiblesse ! Il y a là une contradiction ou du moins une complexité qui explique beaucoup de comportements aberrants et une certaine frustration intellectuelle voire psychologique chez beaucoup de musulmans.

L’islam en effet, respecte la force et méprise la faiblesse ou ce qu’il peut considérer comme telle. Il a au cours de son histoire, constamment balancé entre taqiyya et jihad actif, le jihad de tous les jours, celui de la « police de la pensée et du comportement », voire le jihad offensif , le jihad de conquête par conversion forcée ou soumission des mécréants. Les chiites ont été les premiers à pratiquer la « taqiyya » à grande échelle lors de la répression de « l’hérésie chiite » comme la qualifient les sunnites. Puis, au cours de la conquête, tous les musulmans se la sont appropriée comme une vertu guerrière lorsqu’ils étaient en position de faiblesse face aux « kuffars » en particulier face aux chrétiens au point que ce dilemme simpliste « mentir un jour et trahir la parole donnée le lendemain » est devenu consubstantiel à l’islam et au comportement des musulmans. Dans leur optique c’est Dieu qui le commande et ceci pour le bien de ceux qu’on pourra convertir de gré ou de force !

Il est bien évident que l’avenir de l’islam ne saurait être assuré sur cette base tout à fait simpliste et primitive. Il faut donc que la réforme rende caduque et inutile la taqiyya en « oubliant » les textes qui parlent de conquête par la force. Il n’y aura plus alors de justification à dire que « l’islam ne s’arrête que lorsqu’on l’arrête » et on donnera la primauté à ceux des musulmans pour qui le jihad doit être un ijtihad c'est-à-dire un effort d’amélioration de soi-même pour le bien du monde et non la guerre pour son malheur !

Un quatrième élément majeur pour la compréhension de la problématique islamique actuelle, est l’ijtihad interrompu.On sait en effet, que l’effort d’interprétation rationnelle des textes sacrés, de la Sunna et de la jurisprudence en fonction du contexte et de son évolution, s’est arrêté dès le 10è siècle sur injonction du Calife, chef spirituel mais aussi politique et temporel du monde arabe de l’époque, et cela pour des raisons beaucoup plus politiques que théologiques. L’autorité de l’Etat d’alors avait décidé de mettre fin aux querelles politico-religieuses qui empoisonnaient la vie du Califat un peu comme aujourd’hui quand nos juges des différents niveaux, Conseil d’Etat, Cour de Cassation, Cour Européenne des Droits de l’Homme, Cour Européenne de Justice etc… se mêlent de dire au « politique » où est l’intérêt supérieur du pays et ce qu’il doit faire alors que ces sujets ne sont pas de leur compétence ! Le Calife a brusquement décidé qu’il était seul en charge des intérêts supérieurs du monde arabo-musulman et non les ‘ulémas ou les fuqaha aussi grandes soient les connaissances théologiques des premiers et subtiles les interprétations que les seconds faisaient des textes de loi ! L’idjma’ est donc resté figé sur un modus vivendi qu’aucune autorité religieuse ne s’est autorisée à remettre en question depuis lors … et l’islam est resté bloqué sur un « consensus » datant d’un millier d’années sans tenir compte du monde qui changeait même si quelques intellectuels et savants séculiers mettaient périodiquement en garde les autorités politiques et religieuses contre les dangers de sclérose et d’immobilisme que faisait peser le blocage de la pensée islamique sur le « progrès » du monde musulman !

Le « socialisme arabe » a bien essayé de secouer ce monde musulman dans la seconde moitié du 20è siècle après les « indépendances », s’inspirant des principes de liberté, égalité, démocratie et droits de l’homme sur le modèle des puissances européennes dominantes d’alors. Hélas, les mouvements islamistes régressif, les Frères Musulmans en premier lieu, bientôt avec l’appui de la finance wahhabite séoudienne, ont eu beau jeu de faire passer ces principes pour des idées de « kouffars colonialistes » en jouant sur le besoin qu’éprouvaient les masses musulmanes de construire une identité propre face à « l’occcidentalisation » rapide de leur mode de vie tandis que les élites des pays nouvellement indépendants offraient généreusement à ces politiciens de l’intégrisme absolu tous les arguments imaginables en se vautrant dans la corruption, l’incurie et une impardonnable négligence sociale.

On assista dès lors à une vague de régression islamiste et de retour à l’obscurantisme qui partant d’un terrain lourdement miné depuis les années 50 par le « problème » israélo-palestinien toujours non résolu faute d’un cadrage suffisamment ferme de la politique israélienne de la part de ses « tuteurs » américains, a prospéré avec les guerres civiles et religieuses des années 90-2000 d’Algérie puis d’Afghanistan dans le contexte des interventions contraires soviétique et américaine et dont l’apothéose est en cours à la suite de la folle intervention des Etats-Unis en Irak et de l’explosion prématurée des soi-disant « révolutions démocratiques arabes ». L’exacerbation guerrière des fous de Dieu est aujourd’hui à son comble contre les « croisés » occidentaux, renforcée par l’indécision et l’inertie des Présidents américain et français dans leur combat contre Daech au point que la Russie a in fine, réussi à s’imposer sur l’échiquier proche-oriental ridiculisant ses rivaux occidentaux … et faisant ainsi l’offrande d’encore plus de complexité et de subtilité au jeu déjà très volatil et virevoltant des puissances musulmanes du Proche-Orient à commencer par les « alliés » de l’Occident, l’Arabie et la Turquie sunnites face à l’Iran chiite !!! Dans l’Orient compliqué, il faut en effet avoir des idées simples mais des idées fortes et fermes en évitant soigneusement de rentrer dans le jeu compliqué et changeant auquel se livrent nos partenaires arabes qui ne raisonnent pas toujours en termes d’intérêt de leur peuple ou de leur pays mais trop souvent en fonction de caprices politiques, de désirs de puissance voire même d’intérêts claniques ou personnels.

Les « fous de Dieu » n’ont désormais plus seulement l’objectif de revenir à l’interprétation littéraliste de l’islam antique et de généraliser l’application de la chari’a dans le Dar el Islam mais se laissent aussi aller au rêve simpliste et primaire de reprendre les chevauchées ou les méharées dans le Dar el Harb à l’image du 8è siècle et de porter le jihad sous toutes ses formes contre le monde occidental et la France en particulier, en s’appuyant sur les populations musulmanes qui y sont désormais largement installées.

N’oublions pas les formules très choc et très claires des prêcheurs fous du jihad : « Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous asservirons ! » (Youssef el Qaradawi) ni celles de nos prétendus « alliés » comme le Chef de l’Etat turc Tayyip Erdogan : « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats ! ». Ces détestables formules font mériter la corde au premier et au second, la rupture des relations diplomatiques avec la Turquie avant de le faire traduire devant la Cour de Justice Internationale. Prononcées par un Français, elles lui vaudraient la prison à vie et la déchéance de nationalité !

Il est donc temps d’arrêter les folies et pour cela de reprendre l’ijtihad interrompu pour faire reculer l’obscurantisme à l’intérieur du monde islamique et calmer les têtes brûlées à l’extérieur, celles qui prêchent la guerre et celles qui la font.

C’est bien évidemment et d’abord la compétence et la tâche des autorités religieuses, penseurs, ‘ulémas, juristes et prêcheurs mais compte tenu d’un lourd passé de conservatisme religieux et de facilité dogmatique qui permettait d’éviter de prendre des responsabilités dérangeantes voire dangereuses face à l’Oumma et au pouvoir politique, il faut appeler l’ensemble des musulmans et plus particulièrement la communauté des intellectuels musulmans à convaincre les « clercs investis d’une quelconque autorité ou influence religieuse » que la réforme de l’idjma’ et des pratiques est bien la seule voie qui permettrait à la communauté de vivre sa vie en harmonie avec son siècle en faisant face aux aléas et aux difficultés d’un monde qui change très vite mais aussi les convaincre que c’est la seule voie possible pour que l’islam ne meure pas par sclérose théologique suite à un refus obtus d’adaptation à l’évolution du monde.

L’islam réformé mettrait alors ses croyants en position de participer pleinement et activement comme les adeptes des autres religions, pensées ou philosophies, au progrès du genre humain au lieu de continuer à regarder avec dépit et jalousie, passer les trains qui emportent le monde vers le futur alors qu’eux restent à quai ! Un des résultats les plus significatifs de ce changement, serait la renaissance de la confiance entre les hommes et les peuples avec la disparition de cette diabolique « taqiyya » qui empoisonne partout dans le monde, les relations entre les musulmans et ceux qui ne le sont pas.

 

Ce changement, cette réforme, les ‘ulémas et les théologiens savent parfaitement comment la concevoir, l’acter et l’enseigner et par quels biais ils peuvent la justifier contre l’apathie et le conservatisme des clercs.Ils savent quels textes invoquer par exemple « laissez faire les commerçants, ils savent mieux que vous ce qui doit être fait » qui est le pendant du « laissez à César ce qui est à César et rendez à Dieu ce qui est à Dieu » etc … et bien évidemment en reprenant l’interprétation des textes en fonction du contexte et par la critique rationnelle même si on contreviendrait là aux interdictions méthodologiques du 9è siècle qui répétons-le relevaient déjà à l’époque, de la querelle des Anciens et des Moderneset de soucis politiques plus que théologiques.

Tous les intellectuels musulmans d’Orient et d’Occident reprennent eux aussi, l’antienne de la réforme et de la « compatibilisation » de l’islam avec le monde moderne en relativisant le « halal » et le « haram » et en prônant comme une nécessité absolue la séparation du spirituel qui se pratique dans la sphère privée et du temporel où la religion n’a rien à faire. On attend d’eux et les musulmans éclairés espèrent qu’ils se montrent capables de faire entendre plus souvent et plus fort leur voix au sein de l’Oumma et qu’ils poussent les « docteurs », juristes et autres théologiens à secouer leur torpeur et à ne pas laisser quelques prêcheurs improvisés ou politisés prendre le pas sur eux dans l’interprétation des textes et de la volonté de Dieu, aux yeux de la communauté.

 

Le Ministre de l’Intérieur chargé des Cultes sera un autre acteur important de la « réforme ». Il n’aura évidemment de compétence que sur l’expression et les manifestations publiques de l’islam pratiqué en France dans la mesure où il sera chargé de cadrer l’exercice de ce culte et de faire respecter ce cadre par tous les musulmans de France. Son rôle dans la promotion de la « réforme globale de l’islam » au niveau mondial pourrait cependant devenir majeur dans la mesure ou le « cadrage français de l’islam » pourrait servir de modèle au cadrage du même ordre qui sera fait dans les autres pays européens à commencer par l’Allemagne et qui de l’Europe pourrait s’étendre progressivement aux pays du monde arabo-musulman jusqu’à le couvrir tout entier quand les autorités religieuses de tous ces pays se seront enfin accordées sur un nouvel idjma’ !

Ce serait alors probablement un des sauts les plus importants de l’humanité en vue du prochain millénaire après l’avènement de l’agriculture il y a cinq mille ans puis celui des religions et des philosophies de la sagesse contre la force brutale au tournant de l’ère chrétienne avant que les religions ne se fourvoient dans l’idéologie et l’intolérance et que la Renaissance ne vienne à partir du 15è siècle initier le retour de l’homme à la sagesse, à la raison et au respect de l’autre.

La première moitié du 21è siècle (fixons-nous ce terme comme objectif raisonnable pour la Grande Réforme de l’islam !) verrait alors disparaître la dernière possibilité de ces guerres de religion aussi impitoyables que simplistes et primaires, avec l’assagissement de la seule religion qui persistait encore à clamer sa volonté d’imposer son Dieu et sa domination au reste du monde ! Vanitas vanitatum et omnia vanitas !

 

Considérant la problématique du court terme en revanche, c’est plutôt la guerre, la fermeté et l’autorité qu’il faudra pratiquer face au jihadisme qui s’est réveillé à grande échelle dans les deux ou trois dernières décennies pour les raisons déjà évoquées.Le Jihad aime se référer en effet, au Saint Coran et à l’exemple du Prophète comme justification finale de ses actes mais aussi beaucoup plus souvent pour couvrir des complexes et des pulsions de puissance nées de frustrations et de haines mal contrôlées. Haines et frustrations nées d’un besoin existentiel d’identification culturelle arabo-musulmane face au mode de vie occidental à qui on fait porter l’opprobre du fait colonial et la responsabilité des misères et souffrances de l’immigration, à qui on reproche aussi l’échec des tentatives de modernisation plus ou moins laïques de la société musulmane par le socialisme arabe et les successeurs du califat turc, les turpitudes et la corruption de gouvernements arabes loin du peuple mais près de leurs intérêts et enfin, l’aventurisme inconsidéré des puissances occidentales en Irak s’ajoutant à l’exaspération provoquée dans tout l’islam depuis plus d’un demi-siècle, par la colonisation juive de la Palestine et les abus d’un Etat d’Israël éhontément soutenu par les Etats-Unis. De ce chaudron de sorcières sortent alors les junun du Diable qui se font les chuhada d’Allah !

Le jihadisme est une politique globale de conquête qui a pour objectifs la divulgation des « bonnes pratiques islamiques » dans les pays d’islam où il convient de rappeler à l’ordre ceux qui ne s’y adonnent pas correctement et dans les pays mécréants, la conversion en croyants ou la soumission en dhimmis des populations infidèles. Les « bons musulmans » ou du moins ceux qui se considèrent comme tels donc seuls à détenir la « vérité vraie », ont donc déclaré la guerre aux « mauvais musulmans » d’un côté et aux « kuffars » de l’autre.

La seule réponse est alors de combattre et éliminer partout le jihadisme. Aucune police des mœurs n’est en effet tolérable en aucun endroit du monde à commencer par nos pays européens où un cadrage sévère des pratiques et discours des croyants comme de leurs prêcheurs doit aboutir à l’élimination des manifestations de l’islamisme où le jihadisme trouve ses racines et puise son élan prosélyte.

Quant à ceux qui prêchent la guerre dans le Dar el Harb, il faut les arrêter par la force car ils ne s’arrêteront pas par la persuasion ! Ceux de Daech ou d’Al Qa’ida s’inspirent en effet, des théologiens les plus obtus du hanbalisme, du wahhabisme et des Frères Musulmans, sans même remonter à la légende du Vieux de la Montagne qui lançait ses « hecchachin », ses « assassins » drogués au hachich, contre les « mauvais musulmans ». Ils cultivent la tradition du martyr, du chahid pour qui aller au devant de la mort est un bonheur en même temps qu’une gloire qui rejaillit sur la famille entière.

Contre eux, il n’y a plus de prévention, de désintoxication ou de « déradicalisation » qui tienne puisqu’ils sont déjà passés bien au-delà du « cadrage » et s’enfoncent dans la barbarie au nom du plus grand Allah ! Seule vaut pour eux, l’élimination physique … Elimination par la guerre extérieure s’agissant par exemple des combattants de Daech en Syrie ou en Irak dont l’éradication traîne en longueur du fait des atermoiements des Présidents américain et français qui ont réussi l’exploit de se faire « court-circuiter » par l’intervention russe et parasiter par les palinodies de nos « alliés » turc et séoudien ! Elimination par emprisonnement, relégation ou travaux forcés à vie pour ceux qui seraient français ou européens et qui auraient donc bien au-delà de la simple « taqiyya », commis le crime de trahison à l’encontre de leur supposée patrie d’adoption !

Qu’il s’agisse de « petit jihad », jihad de propagande ou de police des mœurs, ou de jihad offensif c'est-à-dire le jihad des assassins, des hecchachin, le cœur de la « Réforme » est dans « l’oubli  théologique » des versets et sourates de conquête par la guerre, la conversion et la soumission, ressassés dans le Coran et la Sunna en raison des circonstances de l’époque. Le judaïsme et le christianisme l’ont fait, l’islam doit encore le faire.

Prenant conscience qu’il ne pourra s’imposer au monde dans son acception archaïque et littéraliste, l’islam rejoindra ainsi la civilisation, sans guerre et sans taqiyya, avec quelques siècles de retard … mais il sera le bienvenu … Marhaba ! Marhabtein !

 

Immigration et islam (1) … cohésion sociale et identité française sont des impératifs nationaux et commandent un cadrage strict du processus intégration-assimilation (6 Septembre 2016)

commandement n° 1 : une immigration contrôlée dans un Etat fort et responsable ………….

« Il est très bien qu’il y ait des français jaunes, des français noirs, des français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle ... mais la France est un pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture grecque et latine ». Ainsi parlait de Gaulle et il ajoutait : « Si une communauté n'est pas acceptée, c'est qu'elle ne donne pas de bons produits ...  si elle se plaint de racisme à son égard, c’est qu'elle est porteuse de désordre » et il précisait « … ceux qui apportent du bien, on les reçoit à bras ouverts ! ». De Gaulle n’était ni raciste ni xénophobe ni islamophobe. Il était français. Comme tous les français, il voulait que la France reste la France et que sa cohésion nationale ne soit pas mise en péril ni son identité diluée par des gens de l’extérieur qui ne feraient pas l’effort de s’intégrer dans son corps social en respectant strictement ses lois, ses coutumes et sa culture puis éventuellement, de s’y assimiler complètement jusqu’à sentir et aimer la France au point de devenir français.

 

La France a vécu beaucoup de grandeurs et de désastres depuis 15 siècles mais prenant le relais de l’Empire Romain, elle est toujours restée depuis lors, la puissance-pivot de l’Europe et de sa civilisation. C’est ainsi qu’après la Renaissance européenne des 15è et 16è siècles, elle a inventé les « Lumières », la démocratie, les Droits de l’Homme avec les concepts de liberté, égalité, fraternité qu’elle a répandus dans toute l’Europe et l’Europe à son tour, dans le monde entier en commençant par l’Amérique. Tous les pays du monde d’aujourd’hui sont nés ou se sont développés sur les bases de la civilisation européenne technique, scientifique, politique, économique et culturelle, quelle que soit leur culture d’origine. Elle est devenue la civilisation du monde du 21è siècle et toutes les religions et philosophies, christianisme, hindouisme, bouddhisme, confucianisme et autres cultures athées, mono- ou polythéistes, s'y sont adaptées et vivent en parfaite symbiose avec elle … toutes sauf l’islam qui doit encore faire sa réforme s’il veut à nouveau rentrer dans « l’Histoire » ! Il en est sorti en effet, il y a plus de cinq siècles quand ses clercs et ses responsables politico-religieux ont encore une fois, malgré les objurgations des intellectuels musulmans les plus clairvoyants de l’époque, décidé de ne pas reprendre l’effort d’ijtihad ni d’éxégèse et de s’enferrer dans le carcan d’un consensus religieux qui remontait au 7 è siècle et qui n’avait plus été remis en question ni même adapté à l’évolution du monde depuis le 10è siècle, époque  où il avait été figé pour des raisons d’ailleurs plus politiques que théologiques !

La question centrale est la suivante : l'immigration d'Asie du sud, du sud-est ou de l'est ne pose pas vraiment de grands problèmes, l'immigration africaine non plus ni même l'immigration arabe quand ces africains et ces arabes sont de confession chrétienne. Pourquoi devient-elle un problème majeur quand l'immigration est musulmane qu'elle soit d'origine africaine, arabe ou d'Asie islamique ? C'est bien d'islam qu'il s'agit au fond et non d'arabe, d'africain, de pakistanais, d'afghan, de turc ou de philippin !!

On comprend donc que les peuples de France et d’Europe du 21è siècle malgré le laxisme et l’inconscience suicidaires de leurs élites gaucho-pensantes, ne veuillent pas écouter les sirènes de la « taqiyya » islamique et encore moins céder aux injonctions de ceux qui dans l’islam en sont restés aux interprétations littéralistes des textes sacrés et voudraient dans leur grande ingénuité ou leur folie prosélyte, les imposer à la terre entière ! Le communisme avec ses monstruosités léniniste, stalinienne, maoïste, castriste, polpotiste et ses autres avatars gauchistes, a été la calamité, l’engeance du 20è siècle. Nous devons faire en sorte, musulmans et non-musulmans réunis, que l’islam et ses déviances islamistes ne deviennent pas celles du 21è siècle.

Pour cela, trois commandements précis doivent guider notre action. Le premier est de contrôler les flux migratoires, le second de cadrer strictement les manifestations et pratiques de la religion afin que tous les musulmans sachent clairement ce qui est acceptable ou inacceptable dans notre pays et le troisième, de parachever la tâche en aidant les musulmans et leurs autorités religieuses à réformer l’islam pour qu’il devienne compatible avec l’humanité du 21è siècle aussi bien dans les pays d’accueil que dans les pays d’islam.

Ah Khoya, immigré mon frère, cela n'est aucunement du racisme, ce n'est pas de la xénophobie, ce n'est pas de l'islamophobie mais il faut que tu comprennes le sens de ces commandements et que tu le fasses comprendre à tes enfants car toi non plus ni ton père ni ta mère, vous n'accepteriez que je m'installe chez vous, au pays, en me comportant comme si j'étais chez moi, qu'au surplus je réclame que vous supportiez allègrement mes façons de faire ou pire encore, que je veuille vous obliger à faire comme moi ! C'est une question de survie pour toi comme pour moi !

Premier commandement : contrôler les flux d’immigration dans un Etat fort et responsable

Le principe de base concernant la problématique de l’immigration en France, est que notre pays n’a aucun besoin d’immigration démographiquement ni économiquement et qu’il n’est pas « demandeur ». Il en résulte logiquement que l’immigré a le devoir de s’adapter et de faire l’effort de « vivre comme un français » chez les français qui le reçoivent. Il y a là un impératif catégorique pour d’une part, éviter que trop de comportements allogènes n’indisposent voire exaspèrent les populations indigènes françaises et ne mettent en péril la cohésion sociale et l’ordre public, d’autre part, éviter de bloquer le processus d’intégration-assimilation qui permettrait in fine, à ces mêmes immigrés ou à leurs enfants de s’assimiler et devenir français à part entière s’ils le souhaitent et si la France les accepte en son sein. La France en effet, se veut une et indivisible et l’identité nationale est incompatible avec un quelconque communautarisme. Que nos belles âmes gaucho-bien-pensantes s’abstiennent donc de parler de racisme, xénophobie ou islamophobie et nous aident plutôt à expliquer cela aux immigrés et à leurs enfants et à obtenir d’eux qu’ils se comportent avec respect à l’égard du pays et des populations qui les reçoivent. Tous les immigrés savent bien de par leur culture d’origine, qu’on n’impose pas ses propres règles de vie à celui qui vous reçoit. C’est la base de toute vie civilisée depuis la nuit des temps.

La France par ailleurs, a déjà accueilli et continue d’accueillir beaucoup et même beaucoup trop de migrants légaux et illégaux et la priorité est d’intégrer et assimiler ceux qui sont déjà là ou de les renvoyer chez eux avant que la situation ne devienne encore plus compliquée en laissant entrer d’autres vagues migratoires indésirables. L’urgence est donc de maîtriser les flux et de réduire drastiquement l’immigration aux seuls demandeurs d’asile reconnus et aux visas octroyés pour le tourisme et les relations économiques, sociales et culturelles habituelles entre populations d’un monde civilisé. L’immigration économique doit donc cesser absolument.

Les étrangers illégaux (demandeurs d’asile déboutés, visas expirés, entrées clandestines, …) doivent donc être appréhendés sur tout le territoire et expulsésou régularisés sous conditions si des raisons humanitaires le justifient et si la France a les moyens de les recevoir dignement. Des accords seront passés avec les pays d’origine pour faciliter les retours au pays, volontaires ou forcés, en échange d’une politique globale de coopération au développement que la France a toujours généreusement pratiquée et qu’elle devra d’ailleurs cadrer et contrôler de beaucoup plus près pour éviter son « mauvais usage », trop fréquent dans les pays aidés.

Le contrôle de légalité du séjour doit être systématique et renforcé au niveau des autorités de police dans l’espace public et dans tous les endroits où un contrôle est requis ou devra être assuré par exemple hôpitaux, services sociaux, banques, hôtels, logement, travail etc….

Pour tous, le strict respect de la loi « redevient » impératif sous peine de sanction immédiate jusqu’à expulsion en fonction de la gravité de l’infraction ou en cas de récidive d’une infraction mineure.

Concernant les flux intra-européens, la liberté de circulation des étrangers ne doit plus s’appliquer aux étrangers non-européens qui seront renvoyés dans leur pays d’origine ou dans le pays européen qui leur aura accordé son visa … et ceci tant qu’un accord européen très précis et très strict n’aura pas été effectivement mis en œuvre. Schengen sera donc mis entre parenthèse ou sous contrôle en attendant.

Les aides sociales doivent être supprimées pour certaines ou revues en fonction de la légalité du séjour et de la réalité du travail, dans leur nature et leur objet, leurs conditions d’attribution et leur durée de même que les conditions du regroupement familial éventuel et le droit d’inscrire ses enfants à l’école. Il est capital en effet, de réduire ou supprimer l’effet de « pompe aspirante » de telles aides sur les populations de pays si pauvres qu’elles en arrivent à fantasmer sur « l’eldorado » français et européen à la seule écoute des montants d’aide que leur font miroiter leurs parents et amis au pays ! Une fois immigrées, il y a en effet, risque grave de déception pour elles et de rupture sociale dans les pays d’accueil !

La naturalisation d’un étranger est un acte grave qui l’implique lui-même et implique la France. Il faudra évidemment mais il ne suffira pas que le parcours d’intégration se soit déroulé sans anicroche majeure : comportement à l’école, parcours judiciaire, références de travail, vie sociale, etc … Il faut encore que l’impétrant ait clairement manifesté sa volonté de devenir français et que son comportement ait démontré qu’il se sent parfaitement à l’aise avec l’Histoire de France et la culture française, bref qu’il se sent français avant toute autre allégeance nationale, ethnique, religieuse ou culturelle. C’est alors seulement que le processus d’assimilation aura fonctionné et que le naturalisé ne risquera plus de connaître le sort d’une greffe mal opérée que le corps social français rejetterait comme on le voit de plus en plus souvent ce qui met en péril la cohésion nationale et la paix publique. Ces précautions et ce cheminement doivent évidemment s’appliquer à la naturalisation des enfants d’immigrés nés en France ce qui implique de supprimer l’automaticité prévue par le droit du sol. On ne peut en effet, laisser des jeunes gens devenir français sans même qu’ils en soient conscients ou le veuillent vraiment voire même alors que certains de ces nouveaux « compatriotes » n’hésitent pas à clamer leur détestation de la France et de sa culture et qu’ils se sont comportés comme des voyous pendant toute leur « jeunesse française » !

De la même manière, on ne peut tolérer que des français commettent des attentats contre la nation française et son peuple, contre les agents de l’Etat ou des dépositaires de l’autorité publique, contre le drapeau et les symboles de la nation. Ils doivent être mis hors d’état de nuire et de plus, déchus de leur nationalité française s’ils sont bi-nationaux.

La Justice est en première ligne du combat à mener pour la sauvegarde de la cohésion nationale et de la paix publique. Il est urgent qu’elle bifurque sur la voie de la « tolérance 0 » et abandonne l’impasse de la « culture de l’excuse ».Cela implique d’une part, de punir systématiquement toute infraction de la plus petite à la plus grande, de durcir l’échelle des peines et d’assurer l’exécution pleine et entière desdites peines, de recadrer d’autre part le corps judiciaire et les enseignements de l’Ecole de la Magistrature qui se sont dans les décennies post-soixante-huitardes, laissé aller à beaucoup trop de bisounourserie sentimentale et à une politique de l’excuse gaucho-pensante résolument contre-productive. On vient encore d’en avoir la confirmation dramatique avec les rêveries et fantaisies judiciaires de Christiane Taubira qui ont soulevé une hilarité méprisante pour tant de faiblesse dans les banlieues difficiles en même temps qu’elles ont réussi l’exploit de gonfler soudainement les « incivilités » et autres « voyouteries » courantes en raison de l’impunité organisée par elles. Il faut d’urgence remettre de l’ordre dans l’administration de la justice en bloquant le mouvement de politisation gaucho-bien-pensante qui la décrédibilise depuis déjà trop longtemps et revoir en particulier le droit syndical et le droit de grève des magistrats qui, ni l’un ni l’autre, ne se justifient dans une fonction de souveraineté aussi cruciale pour la nation.

Aucune infraction ne devant rester impunie de la plus petite « incivilité » au crime de masse en passant par la « voyouterie de banlieue » et l’irrespect envers les policiers et autres agents publics, et aucune peine ne devant être inexécutée, il conviendra d’aménager les procédures pour éviter l’engorgement des tribunaux, construire les quelques milliers de cellules de prison nécessaires pour mettre à l’ombre les quelques milliers de petits ou grands caïds du millier de quartiers répertoriés comme mal contrôlés et durcir la politique pénitentiaire pour éviter l’endoctrinement en prison, contrôler étroitement les possibilités de communications avec l’extérieur (fouille systématique notamment) et rétablir là aussi, l’ordre et la discipline. Bref, il faut arrêter de laisser les voyous faire tourner en bourrique les policiers et les gardiens de prison avec la complicité de juges beaucoup trop laxistes et de procédures beaucoup trop lourdes sous le faux prétexte de défendre la liberté individuelle de voyous confirmés ! C’est une question de volonté politique et non une question de droit de l’individu ! Il faut choisir : la chienlit ou l’ordre public et la cohésion nationale ! Nos autorités judiciaires à commencer par le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation devront faire appliquer la loi ainsi revue et renforcée … et naturellement aussi la Cour Européenne des Droits de l’Homme et la Cour Européenne de Justice !

Ajoutons que si le dispositif « état d’urgence » s’avérait insuffisant pour contrer la menace terroriste, il serait toujours possible d’installer des juridictions d’exception et des procédures exceptionnelles. Cela a déjà été fait en cas de péril imminent pour la nation sans déroger au principe de « l’Etat de droit » !  

Dans le même ordre d’idées mais sans qu’il y ait encore péril imminent pour la sûreté de l’Etat puisque cela existe et empire depuis de nombreuses années par incurie et manque de courage politique, il devient urgent en raison précisément du principe d’Etat de droit, de « reconquérir » les zones de « non-droit », ces quartiers dits sensibles où police et justice ne sont plus administrées par l’Etat mais par les clans ou mafias qui les contrôlent. On utilisera si besoin les moyens de l’armée pour effectuer les bouclages et ratissages à grande échelle qui permettront de récupérer les armes, de démanteler les filières de drogue, mettre à l’ombre petits et grands « caïds », expulser les étrangers indésirables. Il faudra ensuite réintroduire la République dans ces quartiers en engageant en parallèle une politique globale de développement local urbain économique, social, éducatif et institutionnel.

L’école enfin, est comme la langue, la meilleure des choses quand elle élève l’esprit ou la pire des choses quand elle n’enseigne pas ou enseigne de travers. L’école française qui était réputée la meilleure du monde, n’instruit plus les enfants, elle les laisse auto-construire leurs savoirs. Elle ne leur apprend plus le sens des responsabilités mais la « créativité ». Elle ne leur apprend pas la discipline, elle les laisse s’exprimer ! Elle ne cherche plus à élever le niveau car elle rejette les idées de mérite et de réussite comme des tabous élitistes, elle abaisse donc le niveau par souci d’égalité … en particulier dans les quartiers à forte proportion d’enfants de l’immigration en prétendant « égaliser » les chances de ces derniers ! Toutes ces « bourdieuseries » dans lesquelles elle se complaît, lui font confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité ou solidarité et bisounourserie … et cela depuis deux ou trois générations « d’experts en pédagogie » et d’enseignants « déformés » par le ressassement des lubies soixante-huitardes de nos faux-penseurs dé-constructeurs de l’époque !

Cette volonté de dé-construction de l’école vient d’atteindre les sommets avec le trio Peillon-Hamon-Najat Vallaud-Belkacem et leurs pseudo-réformes comme il en a été aussi à la Justice avec les fantasmes de culpabilisation-rédemption de Christiane Taubira. Ce fiasco est d’autant plus insupportable qu’il touche et handicape beaucoup plus fortement les enfants de l’immigration en les empêchant d’acquérir les moyens intellectuels de s’intégrer convenablement et de profiter pleinement des outils qu’on leur propose pour construire leur vie future dans leur pays d’adoption.

L’école en effet, est aux côtés de la Justice, un des deux piliers essentiels d’une intégration réussie. Or elle ne remplit pas sa mission par chienlit éducative d’une part avec des programmes au contenu politiquement orienté et des méthodes pédagogiques contre-productives qui l’ont fait dégringoler dans tous les classements mesurant la qualité de l’enseignement, par chienlit disciplinaire d’autre part quand la hiérarchie préfère punir le maître plutôt que l’élève de peur de traumatiser ces pauvres têtes blondes ou brunes ! On voit aussitôt ce que cela peut donner dans des classes difficiles où le chahut prend très vite le pas sur l’effort d’apprendre et le respect dû au maître aussitôt que ce dernier a l’imprudence de montrer quelque faiblesse.

L’urgence est donc comme à la Justice, de rétablir la discipline dans les rangs non seulement des élèves mais aussi des enseignants et plus particulièrement de « l’encadrement pédagogique » et de rendre le pouvoir au Ministrecontre des organisations syndicales engoncées dans leurs certitudes mais plus encore, dans leur défense corporatiste non tant du service public comme elles le proclament mais beaucoup plus de leurs intérêts institutionnels ou positions personnelles ! Le Ministre en effet, est seul en charge du « service public » par délégation de la Nation et du peuple … et non tel ou tel syndicat. Il devra d’ailleurs en être de même dans l’ensemble des Ministères et des institutions du secteur public !

La tâche va donc être extrêmement rude pour le nouveau pouvoir de 2017 qui devra mettre de l’ordre dans les « quartiers » et du même coup bousculer les plus établies et respectables de nos institutions en leur signifiant que notre problématique nationale n’est plus celle des « trente glorieuses » ou de l’immobilisme mitterandien ou chiraquien qu’on pouvait encore à la rigueur se permettre dans les années 80 ou 90 mais que la France joue son avenir et même son existence dans un monde qui s’est réveillé depuis 20 ou 30 ans et qui profitant des apports techniques, scientifiques, culturels que nous lui avons faits, nous « serre » maintenant de très près économiquement et démographiquement et ne nous fera aucun cadeau si nous n’avons pas la volonté ni la puissance de lui faire face !

Ce nouveau pouvoir devra donc réformer le pays au fond avec l’objectif de lui rendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et de faire de cette dernière la puissance mondiale de référence du 21è siècle. Ces réformes et cette ambition pour la France seront lourdes à porter puisqu’il s’agira ni plus ni moins que de faire prévaloir l’intérêt général et la grandeur de la France contre beaucoup d’intérêts catégoriels ce qui suscitera bien évidemment, beaucoup de mécontentements … et cela quand bien même le peuple y aura consenti par le vote présidentiel de 2017. Il y faudra donc un homme qui ait clairement démontré qu’il était capable de décider et de faire face à la rue pour réformer !

Il n’y en a pas beaucoup et le peuple qui semble avoir compris qu’il fallait enfin « bouger », ne renouvellera pas sa dramatique erreur de 2012 !

 

 

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