L'action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! (Charles de Gaulle)

(Faux-)Amis qui louchez vers Macron, il ne s’agit pas de « l’aider » mais de le mettre sous contrôle pour s’assurer des réformes et du redressement effectif du pays ! (10 Mai 2017)

… vous avez fait assez de mal à la France ! Majorité Droite forte aux législatives !

Comme la gauche, la partie « molle » de la droite et du centre, indécise par nature, s’est laissé contaminer par le totalitarisme gaucho-pensant, cette salade intellectuelle faite de bons sentiments très chrétiens et de marxisme-version égalitariste assaisonnés dans les dernières années de bisounourseries libertaristes et écolo-droit de l’hommistes. Ils ont laissé au cours des trente dernières années, la France se déliter. Par peur de déplaire et de perdre leurs apanages, ils n’ont pas eu le courage de prendre les mesures de redressement qui s’imposaient malgré le sursaut « sarkozyen » d’après-crise, bien vite étouffé par l’incurie hollandesque et sa préférence pour les intérêts particuliers de ses « clientèles » aux dépens de l’intérêt général et pire encore, de l’intérêt supérieur du pays lui-même.

Oui, mes « amis du camp des mous », vous avez eu peur de dire, de décider et d’agir et vous avez laissé le champ libre à la gauche qui vous a subtilisé le pouvoir car elle est beaucoup plus maline que vous dans la manœuvre politicarde … mais la gauche n’a fait que penser faux et agir à contresens des réalités du monde et vous l’avez laissé faire au nom des fausses valeurs dont elle vous abreuvait et dont elle se servait pour tromper le peuple ! Pendant ce temps, le peuple attendait qu’on s’occupe de ses vrais problèmes et au lieu de cela, vous vous êtes évertués à dissoudre votre non-pensée et vos non-politiques dans ces fausses valeurs. Le peuple exaspéré de votre incurie, est allé vers le Front National ou vers l’autre extrême, la gauche la plus archaïque ! Vous n’avez rien vu  et rien compris … et vous ne comprenez toujours pas !

Vous êtes complices de la gauche et le FN a raison de vous affubler du qualificatif « UMPS » qui a fait sa fortune ! Vous avez trahi la droite, vous avez tué Sarkozy, vous avez tué Fillon par votre lâcheté. Vous prétendez maintenant « faire barrage au FN » en allant vers Macron alors que vous en êtes le principal complice et le premier pourvoyeur par imbécillité politique ! Vous aussi, vous pensez faux !

Certains d’entre vous persistent dans cette obsession maladive de vouloir « refaire la droite au centre » et ceci même après le désastre de l’UMP. Ils louchent vers d’éventuelles propositions macroniennes (la honte !) par inconscience politique … ou pour ne pas perdre leurs prébendes ? Ils n’ont toujours pas compris que la droite doit redevenir une droite forte, une droite qui n’ait pas peur du peuple et qui sache lui expliquer les sacrifices à faire mais aussi les avantages qu’il y a sur le chemin de la grandeur de la France. C’est ainsi qu’on réduira le FN et pas en exaspérant les électeurs en refusant de voir et de régler les vrais problèmes dont souffrent le peuple et le pays !!!

L’objectif est de redresser la France en pleine déliquescence nationale et de reprendre la tête de l’Europe. Il y faut une droite forte qui n’ait pas peur de réformer au fond. C’est par une majorité de droite solide à l’Assemblée qu’on y parviendra car Macron, notre « très jeune » nouveau Président, a des convictions trop changeantes et paraît beaucoup trop léger pour faire face aux défis de l’action. Il ne s’agit pas de « l’aider » mais bien de le contrôler pour mettre en œuvre des politiques qui répondent aux besoins du peuple et du pays … pas seulement aux besoins immédiats qu’une démagogie facile permettrait de satisfaire mais aussi aux besoins à terme qui exigent effort et discipline et parfois quelques sacrifices de quelques-uns au profit de tous.

Il s’agira en effet de tenir tête à la rue pour faire passer la réforme du travail, l’alignement des régimes spéciaux et de la fonction publique sur le régime général et enfin, la réduction drastique des dépenses publiques pour alléger les charges et impôts des entreprises et des particuliers. Imagine-t-on Macron tenir tête aux gros bras de la CGT et FO à nouveau réunies dans un combat réactionnaire pour la sauvegarde d’avantages acquis indus et injustifiés au regard de ceux qui n’ont pas d’emploi ?

Il s’agira aussi de remettre de l’ordre dans les banlieues voire de reconquérir les quartiers difficiles en cadrant fermement les flux d’immigration et les pratiques de l’islam, en menant une politique globale de développement ou re-développement local incluant emploi, école, travail social mais aussi discipline citoyenne et ordre public. La cohésion sociale, ce fameux « vivre ensemble » dont se gargarise la gaucho-pensance, et l’identité future du pays dépendent d’une intégration réussie et d’une assimilation complète. Pense-t-on sérieusement que Macron ait une conscience claire de ce que tout cela implique après les déclarations contradictoires qu’il n’a cessé de faire sur les sujets « immigration-islam » et « culture-multiculturalisme » ? A ce sujet non plus, il n’est pas crédible !

Il s’agira enfin d’assurer la sécurité publique intérieure et extérieure et pour cela de rétablir l’autorité de l’Etat à l’école, dans les quartiers, dans la rue et d’apprendre aux voyous, fils de bourgeois, enfants d’immigrés ou casseurs en révolte, le respect qu’ils ne manquent d’ailleurs pas de réclamer pour eux-mêmes ! L’autorité de l’Etat, c’est le respect dû à la police, à l’armée et aux services publics d’assistance et de secours (on n’a pas le droit par exemple de « cramer du flic, du pompier ou du médecin » !!!). C’est aussi l’application d’une politique pénale ferme, systématique jusqu’à la tolérance « 0 » et égale pour tous, mise en œuvre par des juges dont on ne puisse suspecter l’impartialité. Un recadrage s’impose à cet égard, du côté de cette partie du corps judiciaire qui a dépassé les limites de la neutralité avec le Syndicat de la Magistrature comme d’ailleurs du côté de la majeure partie des journalistes du « service public de l’information » qui ont pris depuis des années, l’exécrable habitude de se faire les propagandistes de la gaucho-pensance au lieu de se cantonner à leur mission d’information toute simple. Du côté des juges politisés comme des journaleux politisés, il convient de sévir car cela confine à la forfaiture depuis trop longtemps ! Pense-t-on vraiment qu’Emmanuel Macron sera l’homme de la fermeté en matière de sécurité publique, d’ordre public et de sérénité dans la justice et l’information publique ? Quant à la politique internationale et à la chose guerrière, son expérience est évidemment très restreinte … sauf peut-être dans le domaine des négociations de fusions-acquisitions entre entreprises et banques privées !! Au chapitre autorité de l’Etat et sécurité par conséquent, fiabilité et crédibilité également très limitées !

Croit-on sérieusement que Macron soit capable de comprendre tout cela et au-delà, de décider et d’agir sur tous ces points lui qui n’a jamais mis les pieds dans une usine ou dans un quartier difficile sauf pendant quelques heures ou quelques minutes, pour « communiquer » pendant sa campagne, lui qui n’a jamais pris part à une bagarre ou vu une guerre civile ni même porté les armes pour un service militaire quelconque ? L’expérience des bancs de l’ENA suffisent peut-être pour préparer une campagne de com’ politique et quelques années de bureau pour comprendre la mécanique budgétaire ou les subtilités de la finance d’entreprise mais ce n’est pas suffisant pour comprendre et faire comprendre aux patrons, employés et chômeurs, la réalité des liens capital-travail ou aux voyous le principe de tolérance « 0 » ni même aux bobos qui ont voté pour lui que liberté, égalité, fraternité n’ont rien à voir avec libertarisme, égalitarisme et bisounourserie tous azimuts !

Les législatives sont notre dernière chance de s’assurer de la réforme et donc du redressement et du rétablissement de la France dans son rôle de puissance-pivot en Europe et de pilier de la construction de l’Europe future. La France s’y engagera avec l’Allemagne selon le processus esquissé par le « directoire Sarkozy-Merkel » entre 2008 et 2012 . Bruxelles avait été mis sous tutelle et la politique de l’Europe était décidée à Paris et à Berlin … Quand la France est absente en effet, l’Europe patauge, il faut donc d’urgence reprendre ce processus !

Pour cela, seule une majorité de droite forte sera en mesure d’imposer ou faire valoir ses vues avec succès à un Président nécessairement faible en raison d’une légitimité réduite du fait qu’il n’a bénéficié que d’un taux d’adhésion électorale assez faible, qu’il ne disposera au mieux que d’une majorité hétérogène et instable compte tenu des origines diverses de ses candidats et que son programme n’étant pas suffisamment mature ni suffisamment fort pour redresser effectivement le pays, il devra s’appuyer sur une autre majorité plus cohérente et plus stable pour éviter de courir à l’échec devant le peuple et le monde !

Il y va de l’avenir de la France et de l’Europe.

Nos « crétins, diviseurs, traîtres et lâcheurs » de la droite molle et du centre voudront bien noter qu’ils auraient pu avoir l’élégance de nous épargner ces péripéties et nous éviter une légitime exaspération, en s’abstenant de trahir Sarkozy puis Fillon et de prendre ainsi le risque de démolir la droite, seul recours de la France à la suite du désastre social-démocrate hollandesque et seule assurance contre un éventuel mais hélas, très probable désastre macronien !!!  La France a déjà perdu cinq années qu’elle aurait dû consacrer à son redressement. Il ne saurait être question de continuer la saga de la déliquescence hollandesque à l’aune d’un social-libéralisme Emmanuel-Hollandesque aussi flou et aussi mou !

Leur erreur est impardonnables d’autant qu’ils ont comme la gauche, sciemment donné la priorité à la facilité de leur confort personnel et à leur intérêt politique immédiat aux dépens de l’intérêt supérieur du pays et du peuple français.

L’objectif politique immédiat est donc de viser avec les responsables de notre parti Les Républicains, une majorité de droite et plus précisément de droite forte dans laquelle les caprices, les états d’âme, menaces ou chantages de quelques ténors ou sous-ordres quels qu’ils soient qui se prétendraient de droite, n’auront plus cours. Comme le rappelait le Général de Gaulle, « l’action ce sont des hommes au milieu des circonstances » et ces hommes doivent aller sur les hauteurs, non patauger dans les bas-fonds !

La « droite molle » doit donc désormais rester un oxymore à l’usage des « crétins, des diviseurs, des traîtres et des mous » ! Elle doit disparaître du champ de bataille et devenir définitivement incompatible avec l’idée de droite !

Ils ont « pensé » à leur niveau mais pas à la hauteur de la France ! Les irréfléchis, les crétins, les diviseurs, les lâcheurs, les traîtres et les mous … (3 Mai 2017)

… et maintenant, les législatives,  la dernière chance du redressement !

Les irréfléchis restent irrécupérables . Les gauches toujours aussi obtuses, persistent à penser faux et agir à contresens avec une variante gauche dure démagogique et une variante gauche molle emmanuelo-hollandesque, celle qui vient de passer de justesse au premier tour des présidentielles, plus internationaliste et mondialisante que française et nationale. Quant au FN, il embrouille le peuple par sa démagogie et ses non-sens économiques qui rendent infaisables les seules propositions positives de son programme, celles sur le cadrage de l’immigration et de l’islam !

Les crétins et les diviseurs ont confirmé qu’ils étaient incapables de penser à un niveau qui s’élève au-dessus de leur banale médiocrité, c’est à dire de faire prévaloir l’intérêt supérieur du pays sur leurs petites ambitions ou passions personnelles surtout lorsqu’ils les camouflent sans pudeur sous les atours de la « gaullianité ».

Les lâcheurs, les traîtres et les mous en revanche pourront être récupérés pour les législatives à condition qu’ils s’abstiennent désormais de dériver vers la gauche comme le font les crabes lorsque pris de panique, ils grouillent et s’écrabouillent pour sortir du panier ! Ils devront durcir leur coquille et s’accrocher fermement au rocher de la droite forte s’ils veulent survivre et servir au redressement de la France, qu’ils soient jeunes ou vieux, mâles ou femelles ! Je ne les nommerai pas de peur d'être injuste avec ceux que j'aurai oubliés !!!  Ils (et elles) se reconnaîtront bien !

La seule échappatoire à cette catastrophe désormais programmée qui menace la France, est de faire gagner la droite aux législatives puisqu’aucune gauche vraie ou fausse, dure ou molle, ne voudra ni ne sera capable de réformer le pays au fond … la droite évidemment mais une droite forte, une droite qui aura le courage d’affronter les priorités de la France et la capacité de les imposer au « pouvoir de rencontre » qui sortira de la Présidentielle, à savoir une politique forte de redressement économique et de retour à l’emploi, une politique forte de cadrage strict de l’immigration et de l’islam et enfin, une politique forte de rétablissement de l’autorité de l’Etat. C'est la voie, la seule voie du redressement national et la seule qui permette de reprendre au Front National et aux gauches extrémistes, les électeurs exaspérés qui s'y sont égarés par la faute d'une droite trop molle et d'une gauche incapable. Non Alain Juppé, non Emmanuel-Hollande, la droite ce n'est pas le centre et ce n'est pas au centre que se décide ni se mène en France, une politique forte !

Vous tous, crétins, diviseurs, lâcheurs, traîtres ou demi-traîtres de la droite molle et du centre, vous n’avez pas seulement trahi Fillon comme vous aviez déjà trahi Sarkozy en 2012, c’est la France que vous avez trahie encore une fois !

Faites alors ce qu’il faut pour retrouver votre honneur et la considération du pays. Faites gagner la droite aux législatives pour forcer le destin et rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, une Europe qui, en l’absence de la France, va à vau-l’eau au risque de voir disparaître la civilisation européenne ...

Irréfléchis qu’on peut excuser (gauches et FN qui s’obstinent à penser faux !) et crétins impardonnables (les droites qui « ne veulent pas de Fillon » !) (15 Février 2017)

Amis « crétins », l’enjeu, c’est la France ! Ne faites pas en 2017 comme les « crétins » de 2012 !

 

La France vient de connaître cinq années de désastre parce que les crétins de droite et du centre qui « n’aimaient pas Sarkozy », ont voté ou laissé voter Hollande en 2012. La France en 2017 est à bout de déliquescence et plus que jamais face à son destin. Elle ne peut se permettre de perdre cinq années de plus !

L’enjeu de 2017 est de rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et de construire une Europe capable de s’affirmer comme la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

Les « gauches » viennent de démontrer à nouveau leur incapacité à le faire, économie et emploi à la dérive, cohésion sociale en péril et autorité de l’Etat perdue. Elles pensent faux et agissent à contresens ! Elles en sont excusables parce qu’incapables de faire la « révolution » qui les débarrasserait de l’idéologie qui les bloque depuis plus de cinquante ans, quand elles ont commencé à confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme et solidarité avec bisounourserie. Elles ont bêtement suivi leurs intellectuels mais leurs intellectuels pensaient faux ! Le peuple ne croit plus à leurs lubies christo-marxistes même après qu’ils ont tenté de les habiller des oripeaux du nouveau catéchisme écolo-droit de l’hommiste … et les gauches ont perdu à la fois, leur cap et le peuple !

Le Front National aussi est excusable du seul fait que sa « Cheffe » inspirée par quelque mauvais génie, lui a imposé des idées économiques et sociales qui en font un clone de la démagogie gauchisante des Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon ! Il a cependant, un point positif à son actif ce qui le distingue de la gauche qui n’a pas d’actif ! Il veut cadrer l’immigration et les pratiques de l’islam dont la gauche, toute à sa bisounourserie anti-coloniale et à son « obsession pro-minorités », s’obstine à nier le danger pour la cohésion sociale, l’identité nationale, l’ordre public et la sécurité nationale ce qui lui permet de tenter d’excuser auprès du peuple, sa lâcheté et sa criminelle inaction à cet égard.

A gauche encore, mais en plus drôle, le ludion Macron, en passe de devenir le moulin à vent de la com’politique érigée en seule source programmatique, un programme en quelque sorte incréé comme le Coran  mais un Coran qui change tous les jours au gré des interlocuteurs à qui il faut plaire ! Macron n’est ni de droite ni de gauche ce qui l’autorise à tous les têtes à queue imaginables et il est devenu le nouveau gourou de la « démocratie participative » avec laquelle on trompe si bien la « société civile » comme Ségolène Royal l’avait tenté en 2007, des vieilles lunes qui n’ont jamais eu de résultat politique concret pas plus que les lubies des « majorité d’idées » et des « deux français sur trois ». Bref, beaucoup de grandes idées et de belles paroles qui plaisent à quelques vieilles dames désireuses de « cocooner » notre jeune candidat évangéliste ou quelques vieux messieurs qui voudraient se faire cocooner par lui ainsi qu’aux bobos des centre-villes qui adorent le Macron comme les Incas adoraient le Soleil … mais les bobos, ce n’est pas le peuple et le peuple n’est pas forcé de croire à l’Evangile selon Saint Macron !

On pardonnera donc aux « gauches » leur persistance dans l’erreur marxiste du siècle passé même si elles l’ont depuis agrémentée voire remplacée par un écolo-droit de l’hommisme qui les aide à instaurer la dictature de la gaucho-bien-pensance sur les jeunes générations boboïsées à défaut de celle d’un prolétariat qui n’existe plus ! On pardonnera au FN de ne pas avoir su rester à droite et d’avoir sombré dans une démagogie primitive gauchisante qui, pense-t-il, lui permettra de mieux tromper le peuple par des promesses matérielles intenables mais plus séduisantes que de lui demander un effort de longue durée. On pardonnera au jeune candidat Macron de se laisser aller pour plaire, à un délire romantique de nature à séduire quelques Français pendant un temps mais pas le peuple pendant très longtemps.

En revanche, ne sauraient être absous les « crétins » de droite et du centre qui s’obstinent à « refuser Fillon » parce que leur champion, Sarkozy, Juppé ou un autre, a été recalé aux primaires ou que Fillon n’aurait pas fait ou dit ce qu’il fallait  !!!

Eh quoi, tout le monde à droite et au centre, à défaut d’un de Gaulle qui s’imposerait absolument, a accepté de se soumettre au processus des primaires et même si Fillon a pu être méchant avec tel ou tel de ses concurrents, c’est le jeu de la bataille électorale. Et ceci d’autant que tous les « vaincus » de ces primaires ont sans hésitation décidé de soutenir la gagnant et recommandé à leurs « troupes » de le suivre et de l’aider à réussir « l’alternance » !

Il y a aussi les candidats directs ou mieux dit les candidats-pirates qui ne sont pas passés par les primaires mais qui ont le front d’affirmer leur légitimité parce qu’ils se prennent pour le Messie voire pour de Gaulle comme François Bayrou ou parce qu’ils croient posséder un morceau du Graal ou de la sainte Croix de Lorraine comme Henri Guaino, Michèle Alliot-Marie ou d’autres encore comme Nicolas Dupont-Aignan ! Non, quelle que soit l’estime qu’on puisse leur accorder, ils n’ont aucune légitimité supérieure à celle des autres parce qu’ils n’ont aucune chance d’être consacrés par le vote populaire or la légitimité gaullienne passe par l’assentiment du peuple réuni.

Et puis vinrent les boules puantes du combat politique, les attaques contre François Fillon, montées artificiellement en forme de « coup d’état institutionnel » par des officines de gauche auxquelles Fillon faisait peur, avec la complicité d’un parquet de gauche irrespectueux de la séparation des pouvoirs et relayées par le tambour médiatique d’une presse éminemment et majoritairement gaucho-pensante à propos de pratiques parlementaires anciennes, peut être exagérées mais parfaitement légales. Cette campagne de dénigrement a réussi non seulement à démotiver pendant un temps une partie des électeurs de droite mais à démoraliser une partie des notables qui le soutenaient plus directement au point que certains d’entre eux comme le député Georges Fenech pourtant rompu aux cabrioles de la justice politique, en sont venus à réclamer à cors et à cris qu’il renonce à sa candidature ! Qu’ils cessent donc de s’affoler ! Qu’ils cessent d’avoir peur pour la droite comme pour leur situation personnelle ( ?) ! Qu’ils se taisent et qu’ils reprennent le combat au lieu de se lamenter et de semer le doute dans les rangs !

Qu’ils soient des « déçus » partisans des battus de la primaire, qu’ils soient des partisans des candidats-pirates ou qu’ils soient des « déçus directs » de Fillon en raison des accusations et des manœuvres dirigées contre lui alors même que ces accusations sont sans doute sans fondement et ces manoeuvres illégales, préfèrent-ils vraiment laisser la victoire à Marine Le Pen, à la gauche Macron ou à ces gauches toujours incorrigibles plutôt que de voter Fillon ? Croient-ils vraiment que ces politiciens réussiront à redresser le pays alors même que leur programme ou les bavardages ou imprécations qui en tiennent lieu, vont à l’encontre de cet objectif ?

Qu’ils reviennent sur terre et se guérissent de leurs émotions ou de leurs rêveries ! Qui à droite si ce n’est Fillon ?  Ont-ils un « quelconque » de Gaulle sous la main ? Bayrou ? Guaino ? Dupont-Aignan ? …

S’ils persistent à « refuser Fillon », ils deviendront des crétins du même calibre que ceux qui ont fait perdre Sarkozy en 2012 au prétexte qu’ils « n’aimaient pas ou n’aimaient plus Sarkozy » !!!

Allons, ce n’est pas de Fillon ni de Sarkozy ni de Juppé ni de personne d’autre qu’il s’agit ni même de De Gaulle, hélas ! Il s’agit du peuple français qu’il faut sortir de la déliquescence intellectuelle et physique où l’entraîne la gaucho-pensance, de redresser la France pour la rétablir dans sa grandeur et lui permettre de ré-installer la civilisation européenne dans son rôle de civilisation mondiale de référence !

Oui, s’ils persistaient, ils deviendraient des crétins impardonnables au siècle des siècles car ils « sauraient parfaitement ce qu’ils font » !

Ils doivent cesser de chougner, de se plaindre et de critiquer François Fillon, ils doivent aussi se préparer à prendre le recul nécessaire pour voter Fillon à la Présidentielle et pour le salut de la France, l’aider à gagner cette élection cruciale.

Assez de bêtises, assez de temps et d’énergie perdus, la France attend et elle ne peut plus se permettre de rater un nouveau quinquennat. Il faut faire confiance à Fillon même si « on ne l’aime pas », il n’y a pas d’autre choix et nous n’avons pas de De Gaulle … à moins que justement … !?

Les irréfléchis, les crétins, les diviseurs, les lâcheurs, les traîtres et les mous ! Ils ont « pensé » à leur niveau mais pas à la hauteur de la France ! (2 Mai 2017)

… et maintenant, ils doivent choisir entre la déliquescence ou la ruine !

Les « irréfléchis » sont ceux dont je parlais déjà il y a quelques mois ! Les incurables qui ont voté pour cette gauche qui s’entête depuis Mitterand à penser faux et agir à contresens qu’elle soit « vraie » ou « fausse », « dure » ou « molle » ! Au même niveau de non-pensée politique, on trouve les excités de « droite » qui par pure démagogie électorale et pour profiter des tentations suicidaires du peuple français, ont cloné leur programme sur celui de Mélenchon pour tromper le peuple et arriver « enfin au pouvoir » par ce biais ! Ces « irréfléchis » devront donc choisir dimanche prochain entre la ruine immédiate du pays avec le Front National ou l’accélération de la déliquescence nationale avec l’internationaliste du fric et du multiculturalisme qui croit avoir trouvé le Graal, cette utopique majorité du centre qui n’a jamais existé dans notre pays qu’en tant que marigouillis dans lequel s’amollissait doucement la France et se délitaient peu à peu les Républiques !

Les « crétins », j’en parlais aussi hélas il y a quelque temps ! ... ceux qui « n’aimaient pas » Fillon comme d’autres en 2012 « n’aimaient pas » Sarkozy comme s’il fallait « aimer » Sarkozy ou Fillon pour choisir le futur Président ! C’était la France qu’il fallait aimer et à l’intérêt supérieur du pays qu’il fallait penser afin de ne pas les plonger dans le chaos et la déréliction ! Oui, d’irrécupérables « crétins » !

Il y a aussi les « diviseurs » et d’abord ceux qui ont obligé le candidat légitime, l’ancien Président revenu courageusement à la tête d’un Parti de droite qui dérivait, à se soumettre à une primaire bien inutile et parfaitement nuisible à la droite et à la France. Les uns poussés par leur vanité et « pour témoigner » (quoi ?), les autres, quelques jeunes ambitieux et ambitieuses trop pressés, pour se faire connaître et le dernier parce que c’était sa « dernière chance » avant la retraite ! Pire encore, d’autres « diviseurs » se sont présentés ou ont prétendu se présenter contre le candidat élu de la primaire, gonflés de leur prétention ridicule au concours de la « véritable gaullianité » ! Ils ont tout simplement oublié que le gaullisme vise d’abord l’intérêt supérieur du pays et non les ego ou ambitions personnelles et que les gaullistes « chassent toujours en meute » ! Des gaullistes ? Non, des pantins qui singeaient la grandeur ! L’attitude de ces « diviseurs » est impardonnable. Ils ont contribué à l’élimination du seul candidat réellement désireux et capable de redresser le pays. Ils ont fait prendre le risque maximum à la France compte tenu de l’état de déliquescence actuel du pays. Des naufrageurs !

Quant aux « lâcheurs » et aux « traîtres », il y a ceux qui ont douté au milieu de la tempête, ceux qui ont lâché le gouvernail et quitté le navire en croyant qu’il coulait, ceux qui ont failli le faire et sont revenus piteux et sans gloire … pire encore, sans reprendre la campagne de leur chef avec l’énergie et le dévouement absolus qu’ils auraient du montrer pour se faire pardonner en faisant gagner le candidat de la droite. Ces « lâcheurs » et ces « traîtres », je ne les nommerai pas de peur d’en oublier ! Ils (elles) se reconnaîtront !

Ils sont tous de cette droite qui n’est plus la droite à force d’avoir molli au cours des trente dernières années au lieu, puisque la gauche se refusait à le faire, de réformer le pays au fond dans son économie, dans son administration et dans sa structure sociale et sociétale, laissant monter le mécontentement puis l’exaspération populaires et à leur suite le Front National et l’extrême gauche. Cette droite molle contaminée par la gaucho-bien-pensance qui a submergé le pays à la suite des élucubrations de nos dé-constructeurs d’après-guerre puis de nos libertaires égalitaristes soixante-huitards synthétisant leurs lubies dans la nouvelle pensée unique aux dimensions chrétienne sociale, marxiste et écolo-droit de l’hommiste !

Cette droite molle qui dérive vers le centre et handicapée précisément par la « non-pensée » et les pudibonderies centristes, n’a pas le courage d’affronter les priorités de laFrance à savoir une politique forte de redressement économique et de retour à l’emploi, une politique forte de cadrage strict de l’immigration et de l’islam et enfin, une politique forte de rétablissement de l’autorité de l’Etat.

Les lâcheurs, les traîtres et les mous ont ainsi réussi l’exploit de faire douter le peuple de la nécessité et de l’urgence d’une politique forte et ont conforté les candidats de la démagogie, ceux qui lui promettaient les recettes éculées de la dépense publique et de la démagogie sociale depuis le Front National jusqu’à l’extrême gauche mélenchonienne en passant par la démagogie du « renouveau » et de « l’immobilisme progressiste » macroniens qui prétend faire au centre ce que ce dernier n’a jamais été capable de faire faute de volonté et de majorité. Seules les périodes de grande crise nationale ont permis d’atteindre un minimum consensuel et encore s’agissait-il de consensus de droite, pendant la première guerre mondiale ou lors de la mort des deux précédentes Républiques … mais avec des chefs qui étaient des chefs et non des hurluberlus qui confondent com’ et politique ! Macron ni Bayrou en effet, ne sont Clémenceau ou Poincaréni De Gaulle, Debré ou Pompidou. Ils s’apprêtent tout bonnement à faire perdre cinq années de plus à la France sur le chemin de la déliquescence en faisant monter les extrêmes … jusqu’à l’explosion finale ?

La seule échappatoire à cette catastrophe désormais programmée, est de faire gagner la droite aux législatives puisqu’aucune gauche vraie ou fausse, dure ou molle, ne voudra ni ne pourra réformer le pays au fond … la droite évidemment mais une droite forte !

C’est par cette seule voie qu’on réduira les extrêmes à ce qu’ils devraient être, c'est-à-dire des groupes de « contestation naturelle » à 10 % d’électeurs, en s’attaquant avec le peuple et pour le peuple, aux vrais problèmes du peuple au lieu de s’abîmer dans les fausses valeurs que cherche à imposer la gaucho-bien-pensance bobo-germanopratine !

C’est par cette voie qu’on en finira avec ces récriminations stupides sur la démocratie française, les institutions françaises et le « mal » français ! Non, la démocratie ni les institutions ne sont malades, ce sont les hommes qui les peuplent qui sont mauvais, en particulier les « faux-penseurs » qui perdent la notion de l’essentiel et embrouillent le peuple dans l’accessoire, les politiciens qui se préoccupent plus de leur avenir électoral que de celui de la France, les media qui battent les tambours de la gaucho-pensance au lieu d’informer le peuple de la réalité des choses !

Vous tous, diviseurs, lâcheurs, traîtres ou demi-traîtres de la droite molle et du centre, vous n’avez pas seulement trahi Fillon comme vous aviez trahi Sarkozy en 2012, c’est la France que vous avez trahi encore une fois !

… êtes-vous définitivement crétins et suicidaires ? Préférez-vous crever de déliquescence douce et vous laisser dominer et absorber par le reste d’un monde envahissant en pleine effervescence brownienne ? C’est ce que vous propose ce jeune internationaliste du fric mondialisé et du multiculturalisme communautarisé pour lequel ont voté nos bobos décérébrés et hypnotisés comme ils se seraient jetés à la mer suite aux prêches d’un gourou de passage qui leur chanterait le bonheur universel du « melting pot » mondial et « en même temps » de la diversité, l’oxymore culturel et intellectuel « assumé » comme il aime à le répéter à ceux qui ne comprennent rien à sa logorrhée mais l’écoutent béatement comme un oracle !!!

Reprenez-vous et faites gagner la droite aux législatives. Dernière chance de forcer le destin et l’obliger quel que soit le résultat de ces désastreuses élections, à redresser le pays pour rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, une Europe qui va à vau-l’eau en l’absence de la France mais qu’il faut aider à tout prix à garder son rang de puissance mondiale de référence du 21è siècle …

Soixante-huitards, bobos, hipsters … les faux-penseurs du progrès ! Le progressisme n’est pas le progrès ! (28 mai 2016)

 La "gauche" à contresens    ....   ils sont l’avant-garde de la déliquescence nationale !  …………….

Une matrice commune, l’erreur fondamentale du marxisme avec son avatar communiste auquel a succédé la très mondaine idéologie progressiste avec son libertarisme tueur de l’idée de liberté, son égalitarisme assassin de l’idée d’égalité et maintenant la bisounourserie généralisée singeant les valeurs de fraternité et de solidarité !

De parents soixante-huitards en enfants bobos, eux-mêmes géniteurs de nos hipsters sortant actuellement de couveuse, la recherche intellectuelle se réduit à fabriquer du non-conformisme systématique au risque que la pensée perde tout fil directeur et qu’on en vienne à ignorer voire à nier les triviales réalités du monde. « Tout est art, tout est relatif et tout se vaut » s’écriait l’ineffable Jack Lang devant ses « cultureux » lorsqu’il était ministre. Les « bourdieuseries » fleurissent à l’Education Nationale, l’individu n’est responsable de rien puisque tout part de la société, il ne lui reste plus qu’à jouir sans entrave et à ne rien s’interdire ! La bêtise aussi est un « droit de l’homme » !! Edgar Morin vient d’inventer la « civilisation de l’humanité » au moment même où nos jeunes et vieux intellectuels gaucho-bobo-humanistes convergent pour clamer leur indignation sur la Place de la République comme une pâle copie des « indignados » et des « podemos » espagnols ! L’idée et l’action politiques se sont avachies dans le laisser-aller et le « cocooning » de parents, d’associations, ONG, partis et institutions étatiques qui, ayant abandonné toute idée de cadrage éducatif et abdiqué toute autorité, se sont transformés en assistantes sociales de gosses de riches dont les caprices et les lubies sont devenus les seuls moteurs de pensée et d’action à la place des antiques notions d’effort et de responsabilité. Leur seule sauvegarde réside peut être dans les contraintes et le formatage que leur imposent le « web » et les nouvelles technologies de l’information au risque de voir notre dernière génération de hipsters se transformer en une armée de zombies uniformisés sous la dictature d’une bien-pensance mondialisée.

Chaque génération prétend faire la révolution et jeter par-dessus bord les vieilleries de ses parents mais aujourd’hui, les parents eux-mêmes ont lâchement abandonné le combat et renoncé à défendre leurs valeurs contre le souffle destructeur d’une « modernité obsessionnelle » hors du champ des réalités de ce monde. Ils ne résistent plus et en sont à convenir même si c’est à contrecœur, qu’il faut vivre avec son temps parce qu’il ne serait pas politiquement correct ni très bien-pensant de dire que les idées, principes d’éducation et modes d’organisation de la société que les « modernistes progressistes » cherchent à nous imposer, pourraient n’être pas vraiment très novateurs ni très productifs de savoirs, de comportements et de cultures très supérieurs à ceux d’aujourd’hui. Le progressisme de nos jours, est devenu le simple refus de faire comme avant avec la volonté obsessionnelle de dé-construire ce qui est sans vraiment savoir ce qu’on va mettre à la place ni comment ni pourquoi ?

La révolution est passée de mode après les catastrophes organisées par les illuminés de la « dictature du prolétariat » partout où le communisme a sévi au siècle dernier, provoquant en réaction les horreurs parallèles du fascisme et du national-socialisme selon le même processus qui menace aujourd’hui nos démocraties européennes de par le retour de la folie de conquête et de la volonté de puissance de l’islamisme qui avancera tant que nous ne déciderons pas de l’arrêter.

Tout le monde se retrouve aujourd’hui en France et en Europe dans le confort amollissant de notre médiocre société de petit-bourgeois moyennement riches et bien protégés qui ne nous pousse ni à la croisade pour civiliser le reste du monde ni plus grave, au combat pour la survie-même de notre civilisation.

L’avachissement a gagné jusqu’aux partis et syndicats communisants ou trotskistes mis à part le sursaut actuel de la CGT et de FO qui jouent leur avenir revendicateur en se voulant à l’avant-garde de la réaction par un réflexe paranoïaque de conservation des avantages acquis de la bourgeoisie du salariat protégé qu’il s’agisse des pilotes d’Air France, de la fonction publique ou des « rentiers » des régimes spéciaux ! La CGT en arrive à dépasser les limites du tolérable en trahissant les intérêts du peuple des « non-nantis et des précaires » pour essayer, non pas de revenir à la « révolution prolétarienne » mais très médiocrement, de tenter de faire reculer le Gouvernement socialiste sur ce qui reste d’une « loi Travail » déjà si largement amputée qu’elle est devenue quasiment inutile et inefficace pour relancer l’emploi. Ces syndicats loin de « défendre le Service Public » et son emploi, en sont devenus les fossoyeurs et sauf volonté suicidaire, ils seront incapables d’empêcher les réformes que ce soit aujourd’hui ou en 2017 car ils n’auront pas le courage d’aller jusqu’au bout en bloquant, cassant ou sabotant jusqu’à l’outil de travail comme le font encore épisodiquement les casseurs gauchistes.

Seuls ces derniers en effet, antifa, ex-trotskistes ou groupuscules anarchisants ou « alter-quelque chose » ont encore le réflexe animal de casser des vitrines, des bâtiments ou symboles de l’Etat et bien sûr de « casser du flic » car ils savent que ce Non-Gouvernement qui se dit socialiste, ne réagira pas malgré la situation d’état d’urgence anti-terroriste dont il fait une application qui ridiculise ce qui reste d’autorité de l’Etat en France.

Quant à nos intellectuels après que Foucault a remis en cause la nécessité de la révolution en même temps qu’il se répandait en louanges sur la théocratie islamiste qui s’installait alors en Iran, ils se consacrent à la dé-construction systématique des valeurs et des principes d’organisation sociale qui ont fait la France. Ils prennent le relais de leurs professeurs normaliens ou penseurs en Sciences Sociales d’Althusser à Bourdieu en passant par Deleuze ou Foucault, ces maîtres à penser qui leur ont appris à confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, bisounouserie et fraternité ou solidarité, écologisme et écologie, autorité et autoritarisme et enfin, laïcisme et laïcité maintenant que les problèmes dérivés d’une immigration et d’un islam incontrôlés mettent en péril la cohésion sociale et l’identité nationale. Il en résulte des manifestations enfantines à la façon NuitDebout sur la Place de la République qui réunissent bobos et hipsters plus ou moins jeunes, beaucoup de demi-penseurs ou carrément faux-penseurs, cultureux et saltimbanques ou intermittents du changement et bien sûr la cohorte des journaleux bien-pensants, tous dans la révérence de la « pensée complexe » gaucho-écolo-humanistes de notre cher Edgar Morin et de sa nouvelle « civilisation de l’humanité » concoctée avec la complicité indignée de feu Stéphane Hessel qui a fait école chez les « Podemos » espagnols dont on voit l’immense succès dans une Espagne désormais ingouvernée et ingouvernable !

On est loin du grand souffle épique de la « révolution du peuple par le peuple et pour le peuple » et plus encore de celui qui a fait la grandeur de la France depuis Clovis ! L’après-guerre a fini par accoucher d’un peuple de petit-bourgeois convenablement repus et largement protégés mais insatisfaits et insatiables. Dans le sillage des réflexions de Nietzsche sur la nature humaine, Ernst Jünger, honnête homme allemand et européen du 20è siècle, penseur et guerrier à la fois, critique lucide mais optimiste quant à la capacité de l’Europe à se reconstruire après la guerre, décrit ainsi le processus de « médiocrisation » de l’homme qui allait devenir l’archétype de notre désespérante société de petit-bourgeois : « bien qu’il ne soit pas dépourvu de lieux communs spécieux, il sera dispos, intelligent, actif, méfiant, sans amour pour les belles choses, dénigreur par instinct des types et des idées nobles, attentif à ses avantages, épris de sécurité, docile aux propagandes, enflé de théories philanthropiques, mais tout aussi enclin à recourir à la contrainte pour peu que ses proches et ses voisins ne se plient pas à son système ».

Il n’y a rien à ajouter dans la description du « bobo » bien-pensant d’aujourd’hui, geignard et velléitaire, obtus sur ses droits et parfaitement égoïste malgré sa propension très sur-jouée à l’ouverture à l’autre et à la générosité puisqu’elle s’arrête au moment où elle risquerait d’entrer en conflit avec ses intérêts propres et son confort individuel. Solidement installé dans les « acquis » de ses pères, il n’en veut plus bouger et se laisse anesthésier par le prurit des droits dont on veut le gaver sans même lui parler de ses devoirs, au risque de laisser se déliter peu à peu le principe fondateur de la vie dans une société démocratique, à savoir l’esprit de solidarité et de responsabilité.

 

Alors que faire pour retrouver le grand souffle qui nous manque et interrompre définitivement le processus de déliquescence dans lequel nous entraîne cette obsession progressiste ?

Le progressisme, ce n’est pas le progrès ! Il n’est en fait qu’une illusion de modernité et se résume à la recherche frénétique de la nouveauté pour la nouveauté, du changement pour le changement, entraînant la société dans les méandres d’une pensée confuse lui faisant prendre l’accessoire pour l’essentiel.

C’est le chemin de la déliquescence qui commence par la peur de déplaire ou de n’être pas conforme à cette bien-pensance de masse que nos intellectuels d’après-guerre ont commencé de répandre et qui culmine avec notre actuel « gaucho-écolo-humanisme » de la Place de la République !

La déliquescence, c’est un gouvernement qui a peur de décider et d’agir, peur de réformer, peur de maintenir l’ordre, peur de faire prévaloir la cohésion sociale et l’identité nationale.

La déliquescence, c’est un gouvernement qui a si peur de perdre le pouvoir qu’il préfère « se coucher » devant ses clientèles insatisfaites plutôt que de servir l’intérêt supérieur du pays … un gouvernement qui va jusqu’à l’escroquerie politique pour se perpétuer au pouvoir.

La déliquescence, c’est une société qui préfère croire à ses vessies idéologiques plutôt que s’éclairer à ses lanternes du sens commun, qui préfère ânonner ses mantras de la bien-pensance, penser faux et agir à contresens plutôt que faire face aux réalités du monde.

La déliquescence, c’est une société qui se replie sur ses avantages acquis en refusant de comprendre qu’ils ne tiendront pas longtemps si elle refuse de changer avec le monde, une société qui tolère les blocages et violences de syndicats fossilisés dans leurs revendications, comportements et contradictions du siècle passé !

La déliquescence, c’est un peuple qui s’amollit en fonction de son niveau de richesse et de protection sociale, un peuple dont la dynamique s’étiole à la mesure de son envie de se battre pour sa survie et son identité, un peuple qui veut toujours plus de droits sans devoirs en contrepartie et qui préfère toujours aller dans le sens de la facilité plutôt que de l’effort  !

La déliquescence, c’est une société qui tolère la « chienlit » de Paris jusqu’à Mayotte ou la Guyane, les violences des voyous de banlieue ou des « casseurs » gauchistes et ne s’émeut pas vraiment quand ils en viennent à « casser du flic » comme si c’était normal et pourquoi pas un droit ou un jeu de société !!

La déliquescence, enfin et surtout, c’est une élite qui ne joue plus son rôle d’aiguillon intellectuel et d’action politique, qui ne prend plus ses responsabilités à l’égard du peuple et laisse la société s’égarer dans les lubies et contresens économiques, sociaux et sociétaux dont l’abreuvent ses faux-penseurs et faiseurs d’opinion.

 

 

Non, la société ni notre démocratie ne sont malades en tant que telles pas plus que nos institutions contrairement à ce que veulent faire croire certains faux-penseurs de gauche et même quelques petits-penseurs de droite ! Ce sont les hommes, les dirigeants qui ne sont pas à la hauteur des défis de ce début du 21è siècle, les hommes (ou femmes !) politiques en place et aussi ces « journaleux » qui s’arrogent le droit de critiquer sans prendre le recul déontologique qui siérait et cherchent à s’ériger en un quatrième pouvoir qu’ils ne sauraient être !

Il faut revenir sur terre et cesser de se consacrer à échafauder des constructions intellectuelles qui n’ont de rapport que très lointain avec les réalités de notre monde et qui s’écroulent aussitôt que de la théorie on passe à l’action comme le rappelait Simone Weil à nos intellectuels, réformateurs sociaux, philosophes et socio-politiciens qui se croyaient investis de la mission de réinventer le monde à chaque génération.

La réalité est que pour faire face aux défis du monde actuel, il faudra redresser le pays après le désastreux intermède de la Présidence Hollande et le remettre en situation de remplir à nouveau son rôle de puissance-pivot en Europe.

La réalité, c’est l’autorité de l’Etat face aux casseurs bien sûr et aux voyous en tous genres mais aussi face aux syndicats et groupes d’intérêts particuliers qui refusent de comprendre qu’il faut « débloquer » la France et faire les réformes qui lui permettront de revenir dans la compétition mondiale et de garantir la paix sociale et la cohésion nationale.

La réalité, c’est la réforme coût-efficacité de l’ensemble du secteur public et du secteur social, missions, fonctions, procédures et moyens, afin de réduire la dépense publique et alléger les charges des entreprises et les impôts des particuliers pour relancer consommation et investissement et donc production et emploi.

La réalité, c’est la reprise en mains de l’Education Nationale en matière de discipline, de programmes et de méthodes éducatives, le recadrage de la Justice et de la politique pénale et pénitentiaire avec dans les deux cas, une attention particulière portée à l’impératif national d’une intégration correcte des enfants d’immigrés dans la société française.

La réalité, c’est la mise en œuvre d’un cadrage ferme de l’immigration et de la pratique islamique qui garantisse une intégration des immigrés et de leurs enfants acceptable par la communauté nationale en même temps qu’une assimilation sans défaut comme préalable à toute naturalisation.

La réalité, c’est la nécessité de prendre en compte les évènements et bouleversements du monde tels qu’ils sont afin d’y faire face efficacement sur les plans diplomatique et militaire sans compliquer la donne inutilement par des rêveries, des passions, des bons sentiments ou des scrupules idéologiques hors de propos.

Tout passe par le choix d’un Chef à condition bien sûr que le peuple français ne réitère pas en 2017, son erreur de 2012 qui a fait perdre 5 ans à la France !

La gauche ne cessant de confirmer jour après jour, son incapacité à gouverner, la droite devra prendre les rênes du pays. Une droite forte avec une politique forte mise en œuvre par un Chef décidé et qui ait le caractère de faire face aux sursauts inévitables des intérêts particuliers qui se répandront jusque dans la rue.

Le peuple ayant voté en connaissance de cause, il sera certes plus facile de tenir la rue mais il faudra savoir rester ferme le temps qu’il faudra. C’est à cette condition que la droite pourra reprendre au Front National, les électeurs qui s’y sont égarés au cours des années par manque de fermeté de la droite elle-même et par incurie politique de la gauche. La confiance se gagne par l’exemple mais aussi par la fermeté dans les convictions et dans l’application quand les mesures sont bonnes et qu’elles ont été préalablement expliquées et comprises.

Le problème de la France n’est pas un problème spécifique à la société française pas plus qu’un problème d’institutions ou de démocratie, c’est un problème d’hommes ! Ceux qui nous dirigent depuis 2012 ont failli !

« L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! » (Ch. de Gaulle Le Fil de l’Epée).

 

Le redressement de la France après la crise, n’a que trop attendu et le peuple s’impatiente. Il faut d’urgence la rétablir son rôle de puissance-pivot en Europe et au-delà faire de l’Europe, la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

La seule voie possible est de reprendre avec l’Allemagne le processus du « directoire franco-allemand » mis en oeuvre par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel entre 2008 et 2012 pour surmonter la crise et consolider l’union des deux peuples et des deux Etats, à la tête de « l’ensemble européen ».

Il n’y aura pas d’Europe sans la France ! Et sans Europe, il n’y aurait plus de France !

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