L'action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! (Charles de Gaulle)

France-Grèce, la splendide déliquescence ! La gauche droit dans le mur ! (17 juillet 2015)

Debout la droite !   Redresser le pays ! Une politique forte !

Hollande-Tsipras, les faux-culs de la dernière comédie grecque ! Ils ont commencé « à gauche » par facilité carriériste et se contentent maintenant de bouffonneries gauchisantes en se croyant capables de tromper tout le monde tout le temps. Démagogie idéologique sans cesse contredite par la réalité des choses, les gauches française et grecque s’obstinent à penser faux et agir à contresens. Elles ont perdu toute crédibilité économique et sociale et le peuple, escroqué, ne leur accorde même plus le bénéfice des bons sentiments. Elles tentent de survivre sur les fausses valeurs du boboïsme sociétal et de l’écolo-droit de l’hommisme et se refusent à traiter les vrais problèmes du peuple ! Trop sensibles politiquement, elles n’en ont pas le courage ! Les Hollande et Tsipras de notre époque ne font qu’engendrer la honte, le désespoir et le mépris. Ils méritent la Haute Cour pour tromperie faite au peuple et abâtardissement de leur pays !

Le 19 mai à Carcassonne, Hollande avait déjà déclaré que « le monde n’est pas gentil, que tout est difficile mais qu’il a pu malgré cela, redresser le pays comme il l’avait promis au Bourget en 2012 et qu’il va pouvoir maintenant « re-distribuer » au bon peuple les fruits de son action courageuse et déterminée pour le bien des français et la gloire de la France »  ! Il se vantait en juillet 2012 d’avoir réorienté l’Europe et le 14 juillet 2015, se disait « audacieux » !!! Discours de fou furieux, d’autiste ou d’inconscient compte tenu de son échec avéré et du processus de déliquescence où il a plongé le pays ? Non, c’est le sens qu’il entend donner à sa campagne pour 2017. Terra Nova continue de faire ses ravages dans le cerveau de ce « Non-Président » qui n’a enregistré qu’une chose : « ne rien faire qui puisse mécontenter les clientèles du nouveau socialisme bobo » même si cela va contre l’intérêt supérieur du pays !

Pour la France et sauf révolution ou explosion populaire (l’exaspération du peuple français est-elle assez forte pour l’y pousser au-delà du simple vote FN ?), le changement se fera en 2017 autour de deux axes d’action :

… Le peuple s’inquiète de l’avenir matériel de ses enfants. La priorité est donc de rendre sa compétitivité à notre économie en la déchargeant des coûts indus d’un secteur public mal organisé et aux moyens surdimensionnés compte tenu de ses missions et fonctions essentielles et en rendant aux travailleurs-consommateurs le pouvoir d’achat qui leur a été confisqué par l’impôt pour satisfaire la gloutonnerie d’une dépense publique devenue quasiment sacrée aux yeux de la gauche et de la technocratie mais très insuffisamment efficace économiquement et socialement.

… Le peuple veut aussi, et c’est à coup sûr cela qui l’angoisse le plus, que l’Etat et la société française assurent à ses enfants la continuité et le développement harmonieux de son identité nationale et de sa civilisation française et européenne. Les autorités doivent alors mettre en œuvre un cadrage sévère et contrôlé du processus « immigration-intégration-assimilation » en y incluant les conditions acceptables de l’exercice de la religion islamique, permettant ainsi aux immigrés et à leurs descendants de connaître sans ambiguïté les conditions de leur acceptation ou non-acceptation sur le territoire français et au-delà dans la communauté nationale, et aux autorités de l’Etat de garantir l’ordre et la paix publics ainsi que les conditions auxquelles ces nouveaux venus pourraient devenir français par octroi de la nationalité française. Le fil directeur doit en être le strict respect des lois et coutumes de notre pays et pour ceux qui voudraient devenir français, la démonstration sans ambiguïté par leur comportement et leur mode de vie, qu’ils se sentent « français d’abord » avant de se revendiquer ou même se sentir d’aucune autre allégeance qu’elle soit nationale, raciale, ethnique ou religieuse.

Répondre à ces deux priorités nationales du redressement de la France implique que la droite reprenne les rênes du pays. Eliminer la gauche ne devrait pas être trop difficile puisque cette dernière s’est elle-même sortie du jeu en refusant de reconnaître les priorités du peuple. Il reste alors à « réduire » le Front National en lui reprenant ces thèmes, en particulier celui de l’immigration et de l’identité nationale, que la droite n’aurait jamais du lui abandonner comme elle l’a imprudemment fait au cours des vingt dernières années.

Il faut donc que la droite redevienne la droite et qu’elle conduise une politique forte qui réponde aux besoins et aux angoisses du peuple français.

… que personne à droite ne commette la folie de se présenter à la Présidentielle contre celui qui sera désigné par le vote des « primaires » … et si le candidat de la droite devait être Nicolas Sarkozy, que ceux qui « ne l’aiment pas » ne réitèrent pas leur bêtise de 2012 ! La politique ne se fait pas avec les bons sentiments, les bisounourseries, les caprices ou les préférences personnelles !

La France ne peut plus se permettre de mettre à sa tête un Président trop faible pour agir. Elle doit se redresser pour reprendre l’initiative en Europe et cela ne peut se faire que sous la conduite d’un Chef décidé, capable de mener les réformes de fond et de résister aux criailleries et aux tempêtes que cela provoquera inévitablement … or chacun sent bien que dans le contexte d’urgence actuel, ce n’est pas au centre ni dans la mollesse qu’on peut conduire une politique forte !

Immigration-islam … « auto-discipline républicaine » ou cadrage et contrôle de l’Etat ? (18 juin 2015)

Debout la droite … soyez fermes en 2017 ou vous tomberez en 2022 !

« Quand une communauté se plaint de racisme, c’est qu’elle ne donne pas de bons produits et crée du désordre … ceux qui donnent de bons produits, on les accueille à bras ouverts ! » De Gaulle renvoyait ainsi à leurs contradictions les (déjà !) bien-pensants qui confondaient la légitime exaspération d’un peuple qui reçoit chez lui des étrangers dont trop d’entre eux se comportent mal, avec un sentiment quelconque de xénophobie, racisme ou islamophobie !

La France a un problème de long terme : reprendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe pour faire de cette dernière la puissance de référence mondiale du 21è siècle. La droite, seule à même d’y réussir au vu de l’incapacité politique de la gauche, peut se donner un horizon de 10 ans pour y parvenir mais il lui faut d’abord reprendre les rênes du pays et pour cela faire face à l’urgence qui est d’assurer la cohésion sociale et nationale en réglant l’hypothèque que fait peser sur la France, le problème d’une immigration et plus particulièrement d’une immigration musulmane, mal cadrée.

Plus particulièrement l’immigration musulmane ? Parce que l’islam est une religion « totalitaire » en ce sens qu’elle n’est pas encore parvenue à séparer le spirituel du temporel et qu’elle exerce de ce fait une pression extrêmement forte sur ses adeptes au plan social, familial et individuel par le biais des plus intégristes d’entre eux et en particulier des imams et des ulémas rigoristes qui culpabilisent leur communauté en affirmant pratiquer le «seul vrai islam » qui serait d’application littérale des textes jusqu’à mettre in fine, la chari’a au-dessus de toute autre loi. Cette dérive islamiste bloque alors tout processus d’intégration dans les sociétés d’accueil sans même parler d’assimilation pour ceux des musulmans qui souhaiteraient prendre la nationalité de leur pays d’adoption.

Or, tout le monde sent bien maintenant et la plupart des intellectuels et savants musulmans savent bien que l’idjma’, le consensus religieux, qui s’est imposé entre les 7è et 9è siècles n’est plus et ne peut plus être d’actualité au début du 21è siècle. Un nouveau consensus doit être élaboré qui permettra aux musulmans du monde de revenir dans l’histoire et de vivre normalement dans la modernité actuelle. Beaucoup de penseurs et même quelques ulémas éclairés avaient évoqué le sujet au cours des siècles sans être entendus par la masse des ulémas qui se cramponnait à l’interprétation convenue et refusait obstinément d’adapter la pratique et certaines parties du dogme sans même qu’il s’agisse de remettre en cause quoi que ce soit de la parole de Dieu. Aujourd’hui et depuis une centaine d’années, les intellectuels, juristes et ulémas sont de plus en plus nombreux à envisager des changements et des réformes qu’ils savent inéluctables … et de nombreux ouvrages y font maintenant référence. Il ne reste plus qu’à matérialiser le nouvel idjma’ et le formaliser par le consensus des autorités islamiques qui savent parfaitement quels sont les sources ou même les biais qui permettraient de mettre au point et appliquer concrètement « La Réforme » ! On pourrait sans doute commencer par les pays d’accueil et en premier lieu la France où les musulmans seraient a priori plus directement conscients du problème et les bénéficiaires immédiats du processus de modernisation de leur religion … quitte à étendre le processus le moment venu et le contexte évoluant, au reste du monde arabo-musulman.

La question cruciale est en effet, de savoir si les autorités religieuses de l’islam vont en prendre l’initiative puis suivre « le chemin » et quand ?

… ou dans le cas où ils ne le feraient pas, du moins dans un délai satisfaisant et donc nécessairement assez bref compte tenu de l’urgence du monde, de confier aux autorités de l’Etat des pays d’accueil la mission de cadrer le processus immigration-intégration-assimilation et ceci d’autant plus strictement que la composante islamique continuerait de rechigner à aller dans ce sens voire combattrait ledit processus par la voie détournée de cette très pernicieuse « taqiyya » que les textes permettent face à « l’ennemi » ( ???) ou même en créant le désordre et l’insécurité qui dégénérerait bientôt en guerre civile condamnant par là même toute intégration et assimilation de l’immigration et la cantonnant alors dans un désastreux apartheid, c’est à dire une situation analogue à celle des dhimmis dans le monde musulman !!!

Les autorités de l’Etat, pour garantir la paix sociale et la cohésion nationale, devraient alors 

… assurer un contrôle serré des flux d’immigrationen les limitant aux seuls besoins nationaux et à ce que le pays peut supporter matériellement et culturellement et donc engager une politique globale incluant une coopération-développement correctement cadrée avec les « pays d’émission », revoir le système d’aides sociales aux immigrés pour réduire le phénomène d’aspiration, revoir les conditions d’octroi des différents bénéfices sociaux aux travailleurs étrangers, systématiser le contrôle de régularité de l’entrée et du séjour, sanctionner les contrevenants et les expulser sur le champ,

… mettre en œuvre une politique globale de cadrage et contrôle du processus d’intégration des immigrés et de leurs enfants incluant le strict respect de la loi républicaine, les aspects sécurité et sanction systématique de toute délinquance jusqu’à l’expulsion des auteurs, cadrage des pratiques religieuses avec séparation des sphères privée et publique, suivi et contrôle des manifestations et prêches publics ainsi que de la formation des prêcheurs et du financement intérieur ou extérieur des lieux de culte et enfin, rétablissement de la discipline à l’école et dans tous les lieux d’enseignement en particulier dans les quartiers à forte proportion de population immigrée,

… revoir le processus d’acquisition de la nationalité française et abandonner l’idée d’automaticité avec pour objectif de ne l’octroyer qu’à ceux qui auront démontré par leurs « œuvres » et par leur comportement qu’ils « se sentent français d’abord » avant de se réclamer de toute autre allégeance nationale, ethnique ou religieuse et ne retenir des principes du « sol » et du « sang » que ce qui favorisera cette approche.

Quant à l’islam, s’il veut que l’islamisme ne le tue pas aux yeux des musulmans eux-mêmes, il devra faire en sorte que les autorités religieuses engagent la réforme et s’accordent sur un idjma’ adapté à la vie et au contexte mondial du 21è siècle. Il y a urgence car l’islam constitue un frein majeur à l’intégration dans la mesure où le consensus religieux en reste à la conception des premiers siècles dont le « littéralisme » donne prise à toutes les dérives intégristes ou pire islamistes que l’on a vu dégénérer peu à peu dans le monde depuis le wahhabisme jusqu’aux folies actuelles de l’Etat Islamique en passant par les Frères Musulmans et leurs théoriciens du « djihad actif ».

Cela n’est évidemment plus tolérable et les autorités religieuses des pays d’accueil européens, en particulier celle de France doivent arrêter de tergiverser entre rejet (encore très insuffisamment ni très clairement exprimé !) des dérives islamistes, tentatives très « jésuitiques » d’explication par la tradition ou la coutume qui aboutissent en fin de compte à la justification de l’injustifiable, voire franche « taqiyya » comme si les musulmans de France pouvaient se considérer comme dans le « Dar el Harb » !!!

Non, les ulémas et penseurs religieux de France et d’Europe doivent d’urgence se consacrer à la mise au point et à la mise en oeuvre de « LA REFORME » et y soumettre les imams et autres prêcheurs. Ils sont directement en prise avec les problèmes des musulmans de France et d’Europe et ils savent fort bien comment les aborder et les résoudre au plan théologique. Les intellectuels et penseurs musulmans sont suffisamment nombreux depuis un siècle à leur montrer le chemin. Qu’ils y courent car les musulmans de France sauf les quelques milliers d’excités qu’on doit mettre sous contrôle, veulent vivre dans le pays qu’ils ont choisi à la manière du 21è siècle et en harmonie, en paix avec leurs concitoyens !

Commençons donc par l’islam de France et d’Europe ! Les autorités religieuses du « Dar el Islam » suivront plus tard … et elles suivront nécessairement car on ne peut pas vivre au 21è siècle avec les lois et coutumes du 7 è siècle même dans un contexte islamique !!! Cela devient évident pour tous dans l’Oumma du monde arabo-musulman et plus encore dans celle des pays d’émigration même si on constate ici ou là quelque résurgences violentes sous forme d’un islamisme régressif de nature pathologique.

Alors mettons-nous à la tâche et encourageons les autorités religieuses de nos pays à s’y plonger d’urgence et complètement pour le bien de nos peuples !

Le traitement de la problématique globale immigration-islam et des problèmes sociaux et sociétaux qui en dérivent est devenu vital pour l’avenir de la France et des pays d’Europe. Leur cohésion sociale en dépend d’autant que le peuple français ni les autres peuples européens n’ont l’intention de céder sur ce qui fait leur identité nationale sur quoi est fondée la civilisation européenne.

Or ce traitement requiert une politique forte et une main qui ne tremble pas. La négligence électoralement intéressée de la gauche, le laisser-aller de la droite et la pusillanimité du centre à cet égard, ont fait le lit du Front National depuis près de trente ans.

Le problème de la droite aujourd’hui n’est plus de savoir quelle politique mener pour redresser le pays en matière économique, sociale et de finances publiques ni quelle politique de réforme à commencer par celle du secteur public. L’inertie et l’inconséquence de la gauche à cet égard, nous montre suffisamment le chemin et tous les responsables de droite sont d’accord à ce sujet.

Le problème à droite est celui du niveau de conscience du danger de « chienlit » et du degré d’implication des différents responsables susceptibles de prendre les rênes du pays, dans le traitement des problèmes de l’immigration et de l’islam. Il ne s’agit pas seulement en effet, de renvoyer le PS en 2017 ce que tout le monde est désormais capable de réussir face à l’incurie de ce Non-Président et de son Non-Gouvernement ! Il s’agit bien au-delà, de mettre en œuvre la politique qui « réduira » définitivement le Front National.

Le candidat de droite devra donc être élu sur une politique forte à cet égard pour avoir les mains libres. S’il était élu sur une sorte de complicité pour une politique médiocrement consensuelle, acceptable par la gauche et agréable au centre, il aurait les mains liées et ne réussirait ni le redressement socio-économique du pays ni la reconstitution du tissu social mis à mal par trente ans de négligence !

… et le Front National continuerait de monter et deviendrait inéluctablement le pôle de rassemblement national pour la présidentielle suivante !

Hollando furioso … o rigolo ? o ridiculo ? En finir avec ce « Non-Président » ! (21 mai 2015)

 

Déliquescence …     et politicaille, l’obsédé de 2017 ….

Le 19 mai à Carcassonne, le Président François Hollande déclare que « le monde n’est pas gentil, que tout est difficile mais qu’il a pu redresser le pays en accomplissant ses promesses du Bourget et qu’il va pouvoir maintenant « re-distribuer » au bon peuple les fruits de son action courageuse et déterminée pour le bien des français et la gloire de la France »  !

Un discours de fou furieux compte tenu de l’échec avéré et du processus de déliquescence où il a plongé le pays ? Non, c’est le sens que notre « Non-Président » entend donner à sa campagne pour 2017. Il en est maladivement obsédé et confirme ainsi que la France et les français passent définitivement au second plan de ses préoccupations ainsi qu’il l’avait laissé entendre depuis deux ans en réitérant les consignes données à ses ministres de ne surtout rien faire qui puisse mécontenter les « clientèles » que Terra Nova lui avait assignées pour 2012, clientèles sur lesquelles il compte plus que jamais pour 2017  et en particulier :

ne pas toucher à la fonction publique ni au secteur public ce qui condamne à l’avance toute réforme sérieuse permettant de réduire la dépense publique donc d’alléger les charges et les impôts des entreprises et des particuliers afin de relancer effectivement la consommation, l’investissement et par là-même la production et l’emploi !!! C’est simple à concevoir et à énoncer mais la gauche aime à penser faux et agir à contresens au point que les « économistes de gauche » à l’unisson des idéologues et caciques du PS, n’ont pas hésité à crier « à l’austérité à l’allemande » et au choc des « inégalités » quand il a fallu, toute honte bue, prendre quelques mesurettes budgétaires insignifiantes sous la pression de nos partenaires, de la Commission et du FMI ! La gauche et l’économie restent deux mondes sans communication envisageable et l’expression « économiste de gauche » un modèle d’oxymore !

noyer le jihadisme dans les invocations « charliesques » à la liberté d’expression et à « l’esprit du 11 janvier » en distinguant les fous de Dieu avec lesquels « on sera impitoyable », du reste des musulmans qui ont naturellement vocation à vivre pacifiquement sur notre sol et éventuellement à devenir des français à part entière ce qui permet de faire passer au second plan voire d’oublier par peur d’être taxé de xénophobie, islamophobie ou racisme, l’urgente et impérieuse nécessité de définir et mettre en œuvre une politique claire et ferme de cadrage moral, légal, réglementaire et contractuel du processus d’immigration, intégration et assimilation incluant sa composante religieuse islamique, pour arriver à ces buts en assurant l’ordre public et la cohésion nationale et en préservant voire développant l’identité française à partir de ses racines latines et chrétiennes.

Hollande donc n’ayant en guise de vision pour la France que sa réélection en 2017, n’aura pour seul souci que de fuir toute réforme structurelle sérieuse quitte à laisser patiner l’économie nationale pour garder sa clientèle du secteur public et de laisser aller les « affaires d’islam et d’immigration » quitte à mettre en péril la cohésion nationale pour conserver sa clientèle de la « diversité ».

Pour mieux les amarrer au boboïsme gauchisant qui constitue le vernis et la marque du socialisme nouveau, Hollande et la partie « social-traître libéralisante » du PS cherchent, après avoir ramené Martine Aubry dans leurs filets, à éviter le clash avec les frondeurs encore marxisants du PS et à ramener au bercail les papillons écolos après leur crise existentielle, pour éviter que la division à gauche et la multiplication des candidatures aux primaires éventuelles ( ?) mais surtout à la grande élection, ne ruinent les chances de Hollande de passer le premier tour de cette dernière !

Hollande donc ne fera rien de sérieux pour le pays ni pour les français jusqu’en 2017. Il fera campagne en débitant mensonges et banalités du type de celles qu’il a proférées à Carcassonne en espérant que le peuple n’y verra rien et se comportera aussi bêtement en 2017 qu’en 2012. Il commémorera tout et n’importe quoi. Il s’occupera de la COP 21 et prétendra avoir sauvé la planète. Il essaiera de donner le change à Bruxelles, à nos partenaires européens, à Poutine, aux pays arabes en plein désarroi et au monde entier …. Bref il ne fera rien !!! … et la France continuera de s’adonner à la facilité et s’abandonnera à la déliquescence économique, sociale et sociétale dont elle a pris la pente en 2012.

Hollande l’avait dit aux français et il portait déjà ses mensonges sur son visage en 2012, il le redit aux mêmes français et a toujours le même visage … La question est donc la suivante : ces mêmes crétins qui avaient voté pour lui en 2012, seraient-ils prêts à le refaire en 2017 ?

Un élément cependant a changé : la crise a été surmontée en 2012 grâce à la solidité du couple Sarkozy-Merkel et le peuple français en a pris conscience après avoir injustement fait payer Sarkozy pour les difficultés encourues ! Or le peuple voulant lâchement croire à leurs promesses malgré leur inanité évidente, attendait que Hollande et les socialistes remettent la France sur ses rails. Las, ils ont eu peur de prendre leurs responsabilités et incapables de redresser le pays après la crise, ils laissent son économie se déliter, son emploi se précariser et mettent en danger sa cohésion nationale en pensant que tout cela sera bon pour le Front National donc nuisible à la droite et permettra à ce « Non-Président » de se survivre à lui-même !

Hollande joue « l’arsouille », qualificatif dont De Gaulle affublait Mitterand, et espère que « donner du temps au temps » suffira en attendant le retournement de conjoncture comme un vulgaire « libéral ». Il invoque le vaudou de l’alignement des astres économiques et politiques, pétrole moins cher et dollar plus cher, des Verts moins agressifs et des frondeurs apaisés ( ?), qui, espère-t-il, lui permettront de sauter l’obstacle. Pari insensé compte tenu de la situation d’urgence du pays et des contraintes du monde nouveau ! Comportement impardonnable d’un individu qui n’a pas pris la dimension de sa fonction et cherche à s’y maintenir en trompant le peuple encore une fois !

Cela évidemment ne suffira pas, la France doit se sauver elle-même sans attendre son salut du monde extérieur et le peuple est conscient des nécessités du moment. Il a été trompé en 2012, il le sait et si la droite ne faillit pas, le PS ne passera pas en 2017 et le FN se réduira à ce qui a toujours existé à la droite de la droite, un groupe de conservateurs bornés insuffisamment éclairés.

NOTA : Sur les bêtises à ne pas commettre à droite par les prétendants à la légitimité présidentielle à côté ou en compétition avec l’ancien Président Sarkozy, sur les priorités du combat, sur la nature de l’adversaire, PS et FN, et sur les moyens de renvoyer le premier et de « réduire » le second, voir les articles :

… 26 Mai 2015 : Non, le problème n’est pas le FN, il est de traiter les problèmes du peuple … le peuple de France attend une droite forte !

…. 2 Avril 2015 : Chômage et immigration … le PS, fabrique du FN … aller au centre ou au front ? il faut choisir !

…. 16 Avril 2015 : Une fausse droite ? … le peuple n’en veut pas ! … ça ou la chienlit !

Bien-pensance, penser-faux, aversion pour l’action, la gauche organise la déliquescence de la société française ! (11 juin 2015)

Déliquescence ...   Primaires 2016 , présidentielle 2017 … choisissons l’homme qui ne reculera pas au combat !

Les origines de notre bien-pensance généralisée et le processus de sa dégénérescence en penser-faux ont été amplement expliqués dans ce site (chapitre 1 « Le peuple égaré par ses intellectuels et ses faiseurs d’opinion ») et rappelés dans plusieurs articles (notamment ceux mentionnés « déliquescence », « cohésion sociale et identité nationale » ou « Khalas »). Cela commence avec nos intellectuels de gauche d’après-guerre, normaliens pour la plupart, auxquels ont succédé la cohorte des penseurs en sciences humaines, gourous du déterminisme social, bientôt remplacés par les « humanitaristes » du socio-développement et les adeptes des sottises libertaristes de nos petit-bourgeois soixante-huitards qui se prétendaient révolutionnaires avant qu’ils ne virent tranquillement vers l’assistantialisme boboïsant qui règne aujourd’hui ! Dans les deux dernières décennies, nos penseurs au sujet desquels Roland Barthes posait la question : « A quoi ont-ils servi en fin de compte ? », se sont précipités dans « l’écolo-droit de l’hommisme » sans limite pour tenter de faire oublier leur obstination multi-décennale dans l’erreur marxiste et les désastres de ses avatars communisants, en élaborant des concepts aussi obscurs et aussi vains que la « pensée complexe » ou la « civilisation de l’humanité » après avoir décrété qu’une simple « civilisation de l’individu responsable » n’était pas assez grandiose !

Vaste programme, se serait moqué De Gaulle ! Ces élucubrations en sont restées à l’état de lubies et ces intellectuels ni les « politiques » qui les admiraient tant à gauche, n’ont été capables de bien appréhender « l’écueil des réalités » contre lequel Simone Weil les avait pourtant dûment mis en garde … Chevauchant leurs fantasmes idéologiques qu’ils estimaient supérieurs aux conclusions du sens commun, ils se sont fracassés, laissant la société française en pleine déliquescence intellectuelle, morale, économique, sociale et sociétale ! Les uns ont laissé faire par ignorance ou par veulerie. D’autres l’ont fait sciemment pour dé-construire l’existant par esprit de bêtise ou désordre mental et quelques-uns en croyant qu’ils seraient capables de créer un monde meilleur … Le monde nouveau est effectivement en train de se créer mais sans eux !

L’après-guerre a fini par accoucher d’un peuple de petit-bourgeois convenablement repus et largement protégés mais insatisfaits et insatiables … nous en sommes à la troisième génération de gosses de riches post-soixante-huitards !

Dans le sillage des réflexions de Nietzsche sur la nature humaine, Ernst Jünger, honnête homme allemand et européen du 20è siècle, penseur et guerrier à la fois, critique lucide mais optimiste quant à la capacité de l’Europe à se reconstruire après la guerre, décrit ainsi le processus de « médiocrisation » de l’homme qui allait devenir l’archétype de notre désespérante société de petit-bourgeois :« bien qu’il ne soit pas dépourvu de lieux communs spécieux, il sera dispos, intelligent, actif, méfiant, sans amour pour les belles choses, dénigreur par instinct des types et des idées nobles, attentif à ses avantages, épris de sécurité, docile aux propagandes, enflé de théories philanthropiques, mais tout aussi enclin à recourir à la contrainte pour peu que ses proches et ses voisins ne se plient pas à son système ». Le constat d’aujourd’hui vérifie la vision d’après-guerre. Il n’y a rien à ajouter dans la description du « bobo » bien-pensant, geignard et velléitaire d’aujourd’hui !

Confortablement installé dans les « acquis » de ses pères, il n’en veut plus bouger et se laisse anesthésier par le prurit des droits dont on veut le gaver sans même lui parler de ses devoirs au risque de laisser se déliter peu à peu le principe fondateur de la vie dans une société démocratique, à savoir l’esprit de responsabilité.

Bref, une civilisation de gosses de riches consacrée par cette politique du « cocooning social » si chère à la gauche moderne qui confond égalité et égalitarisme, liberté et libertarisme, fraternité et assistanat ! Gosses de riches à qui on a expliqué qu’ils avaient droit à tout sans leur apprendre qu’il faudrait se battre pour l’avoir mais en leur expliquant au contraire que la société leur en était redevable ! A qui on a dit qu’ils « construiraient eux-mêmes leurs propres savoirs car ils sauraient mieux que leurs maîtres ce qui peut leur convenir ( !) ». Gosses de riches qui veulent consommer toujours plus mais enragent contre la pollution et les pesticides, qui veulent du travail mais se plaignent du « burn out » et de travailler trop, qui se réfugient dans le « binge drinking » pour compenser l’isolement où ils s’enferment dans leur monde connecté, qui refusent la police et l’armée mais les appellent au secours aussitôt qu’ils ont un problème, qui s’apitoient sur la misère du monde mais se refusent au moindre effort pour réformer le système sclérosé dont ils profitent dans leur situation sécurisée, qui veulent que l’école éduque leurs enfants mais refusent l’autorité des maîtres … Caprices, égocentrisme, laxisme individuel et collectif, refus des responsabilités, refus des devoirs mais gloutonnerie de droits sans limite, tous produits dérivés de l’enrichissement de la société et des erreurs intellectuelles de trois générations de parents et d’enfants post-soixante-huitards fort bien résumées dans le titre de l’ouvrage « « Enfant-roi, adulte-tyran » !

Rappelons-nous Lénine qui, sentant venir l’envahissement de l’esprit petit-bourgeois, voulait le plus vite possible faire la révolution avec le prolétariat avant qu’il n’en soit corrompu. La situation est la même aujourd’hui où la gauche socialiste donne libre cours à ses fausses valeurs plutôt que de traiter les vrais problèmes du peuple … et le peuple va au Front National !

La France patauge depuis trente ans, tromperie mitterandesque et laisser-aller chiraquien … le « couple Sarkozy-Merkel » a surmonté la crise mais le pays entre en déliquescence par la médiocrité et la veulerie de ce « Non-Président », produit de la lâcheté du peuple français qui commence seulement à comprendre son erreur de 2012 …

La « facilité » soixante-huitarde a commencé à faire ses ravages dans la gestion de l’Etat avec Mitterand, budgets en déficit systématique, lubies des nationalisations, remise au goût du jour de la lutte des classes, réduction du temps de travail, retraites à 60 ans et mieux encore pour les « régimes spéciaux », extension inconsidérée des droits sociaux pour « plus de justice sociale » ! Devant l’échec de cette politique à contresens, les gouvernements socialistes successifs errant entre socialisme et social-libéralisme, se refusent à attaquer les problèmes au fond et accumulent les mesures sociales de circonstance qui permettent aux socialistes de tromper suffisamment leur électorat pour conserver ou reprendre le pouvoir. Jacques Chirac quant à lui, après l’intermède de 1986-88 dont toutes les mesures de libéralisation ont été abolies par des socialistes inconscients des réalités, après le recul de 1995 devant les syndicats manifestant contre les « réformes Juppé » et enfin, l’intermède Jospin avec ses 35 heures, prend le parti de laisser aller les choses et de ne plus prendre le risque de « réformer » !

Du côté de l’immigration, les socialistes agitent depuis trente ans, le chiffon rouge du droit de vote des étrangers pour faire monter un Front National et font tout par l’intermédiaire des associations « immigrationistes » liées au PS et par la profusion des mesures d’assistance sociale, pour favoriser l’appel d’air de l’immigration. Jacques Chirac en dépit des avertissements, et après quelques ratés dans ses tentatives de la cadrer dans les années 90, n’ose plus se risquer à une politique forte en la matière et, là aussi,  laisse aller tandis que quelques inconscients à droite et au centre jouent les belles âmes, craignant de « perdre leur âme » en évoquant le sujet, et qualifient l’immigration de « chance pour la France » !!!

Pendant trente ans donc, l’économie française handicapée par un secteur public en voie de sclérose progressive à mesure qu’il grossissait, a perdu sa capacité de compétition. La France a commencé à reculer par rapport aux pays qui avaient fait l’effort d’adapter leurs structures économiques et sociales à l’évolution du monde et notamment à l’émergence des nouvelles puissances économiques, d’où des difficultés croissantes face à la compétition mondiale, de donner de l’emploi à tous et en tout temps.

Pendant la même période, l’immigration ne cessait de croître et les problèmes qui y sont liés de s’accentuer par défaut de maîtrise du processus d’intégration et assimilation, problèmes de discipline sociale et de sécurité liés à un laxisme judiciaire hors de propos, problèmes d’acceptation des pratiques islamiques trop voyantes ou gênantes pour le voisinage, au risque que cela ne dégénère en xénophobie ou islamophobie d’un côté, et de l’autre, en haine de la France et incapacité de s’intégrer puis de s’assimiler, d’où des risques majeurs de cohésion sociale et nationale.

… et le FN est monté avec l’aide du PS et des gouvernements socialistes ravis de l’évaporation de l’électorat d’une droite qui ne proposait et ne faisait rien de suffisamment sérieux pour l’empêcher !

La problématique a changé depuis la crise ! La France ne peut plus se permettre les fantaisies ou les incuries à la manière de Mitterand ou de Chirac ! Si la droite veut enrayer le processus de déliquescence dans lequel la gauche a engagé la France, elle se doit d’être une droite forte avec une politique « forte »

Le processus de déliquescence est amorcé depuis la crise de 2008-2012. Celle-ci, heureusement surmontée grâce aux décisions fortes prises en commun par la France de Sarkozy et l’Allemagne de Merkel, a permis une salutaire prise de conscience de la part du peuple français mais l’objectif est maintenant de mettre fin au décrochage de la France et de la remettre en situation de reprendre son rôle de puissance-pivot en Europe.

Il s’agit de mener à bien toutes les réformes de structures que le pouvoir socialiste se refuse encore à faire :

…. réformer au fond l’ensemble du secteur public administratif, économique et social pour réduire la dépense publique après quoi il sera possible d’alléger les charges et impôts qui pèsent sur les entreprises et les particuliers afin de relancer la consommation et l’investissement et à sa suite la production et l’emploi . C’est l’évidence, bien entendu, pour toute personne de bon sens mais difficile à exprimer pour un « économiste de gauche » (expression un tant soit peu oxymorique !) et impossible à comprendre par un militant ou responsable socialiste dont le réflexe pavlovien est toujours celui de la « dépense publique » pour relancer l’économie comme si la France était seule au monde !!! … et si quelques syndicalistes, tout au moins les moins obtus ou idéologisés d’entre eux, acceptaient de comprendre qu’il faut plus de flexibilité dans la gestion des entreprises et de leur personnel, la fête serait complète et l’économie française sauvée du marasme !

… définir et mettre en œuvre une politique globale permettant de maîtriser l’immigration et de réinsérer dans la communauté française tous les enfants d’immigrés qui sont en train de s’en affranchirce qui implique : recadrage de l’aide au développement et accords avec les pays d’émission de l’émigration ; cadrage de l’immigration et du séjour ; révision des aides sociales et des « droits » ; contrôle sévère du processus d’intégration avec ce que cela implique en matière de sécurité, ordre public, éducation et sanction jusqu’à l’expulsion des indésirables ; cadrage des pratiques islamiques pour les rendre compatibles avec le mode de vie français et incitation active des autorités religieuses islamiques françaises et du monde musulman à redéfinir un « idjma’ » compatible avec le monde du 21è siècle ; enfin, révision des conditions d’accès à la nationalité française et contrôle du processus d’assimilation le permettant.

Qui devra et pourra le faire ?

Hollande s’en est exclu lui-même par son incompréhension obtuse et peut être volontaire des réalités françaises, par son aboulie liée en grande partie à des considérations électorales primaires mais aussi par son maravilleux discours de Carcassonne où dans une vision qui relève sans doute d’une pratique aléatoire de quelque drogue hallucinogène ou d’une simple folie douce, il déclare « qu’il a redressé le pays et qu’on allait pouvoir maintenant distribuer les fruits de son action réformatrice » !!! Il avait d’ailleurs auparavant donné des signes avant-coureurs de ce désordre mental, en affirmant que « l’Europe devait prendre des mesures contre le chômage » puisque dans son esprit la « France hollandesque » avait fait tout et même plus qu’il ne fallait ! Il est vrai qu’il est persuadé d’avoir « réorienté l’Europe en 2012 » et que cette dernière lui doit tout … même si elle se permet encore de lui dire avec toutes les autres grandes voix internationales de l’économie et celles de la Cour des Comptes et de la Banque Centrale que « la France n’a toujours pas accompli les réformes de structure qui lui permettraient d’affronter les défis du siècle » … Il est satisfait d’avoir pris quelques petites mesures d’ajustement budgétaire qui ne résolvent en rien les problèmes de fond mais lui permettront d’attendre 2017 en espérant que le peuple français avec quelques cadeaux fiscaux requalifiés de « justice sociale », se montrera alors aussi imbécile qu’en 2012 avec l’aide du Front National et de la division à droite !

Le PS s’est laissé manœuvrer par son « ex-SG synthétiseur » et personne, pas même Valls en « Napoleoncito », n’y apparaissant potentiellement plus intelligent ni actif, le parti a décidé lors de son dernier congrès, de se limiter à ânonner les poncifs sociaux et sociétaux de la gauche molle que vient de rallier Martine Aubry et d’attendre ainsi les échéances de 2017 en défendant l’indéfendable Hollande !

… C’est donc à la droite qu’il reviendra d’agir !

Agir pour renvoyer le PS à ses lubies en attendant qu’il se décide non seulement à faire son Bad-Godesberg officiel avec 50 ans de retard sur les autres partis socialistes du monde mais qu’il réalise jusqu’au dernier de ses militants que la lutte des classes, c’est fini ! … et que la bisounourserie sociale, le boboïsme sociétal et la culpabilisation immigrationiste ne sauraient devenir aux yeux du peuple, les axes d’avenir de la politique française !

Agir pour répondre aux deux priorités de la France et de son peuple, donner du travail à tous et garantir l’avenir du pays en assurant sa cohésion sociale et nationale … et ce faisant arrêter tout d’abord, l’hémorragie des électeurs exaspérés qui vont au Front National sachant que ce dernier ne propose qu’une socio-économie vaudou de même nature que celle du Front de Gauche, et remettre ensuite la France en état de reprendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et de conduire la re-construction d’une Europe-puissance en partant de Paris et Berlin et en abandonnant l’idée folle de l’Europe bruxelloise ou strasbourgeoise à 27-28-29 ou 30 et pourquoi pas un jour avec la Turquie ou l’Ukraine comme 31ème !!!!

C’est pourquoi il faut abandonner l’idée de soutenir ceux qui à droite ou au centre n’ont pas encore compris qu’il y fallait une politique forte, économiquement à l’égard du secteur public et de la dépense publique qui lui est liée, et sociétalement à l’égard de l’immigration et plus spécifiquement de l’immigration musulmane et des problèmes de sécurité et de cohésion sociale qui leur sont liés. Il y a au centre et à droite, trop de gens y compris certains probables candidats dont les déclarations ou attitudes à ce jour sont beaucoup trop empreintes de bien-pensance ou de pusillanimité et ne laissent pas augurer d’une telle volonté ni capacité d’action politique !

Le processus des primaires à droite est lié à la prise de conscience de cette nécessité par les candidats comme par les sympathisants de droite et du centre ! Comment en effet, faire confiance à quelqu’un dont on n’est pas sûr qu’il sera capable de tenir et de surmonter l’obstacle devant les remous qu’engendreront inévitablement l’annonce puis la mise en œuvre d’une politique forte dans ces domaines sensibles dont dépend l’avenir du pays ?

… et si le moment venu, un Président de droite reculait par peur de l’échec ou bien-pensance mal placée, ce serait à coup sûr la porte grande ouverte à une Présidence Front National à l’élection suivante !

On prendrait alors un risque énorme à ne pas choisir celui des candidats qui a déjà fait la preuve qu’il était capable d’affronter la tempête. L’intérêt de la France et du peuple français doit passer devant les rancoeurs, la jalousie ou les a-priori à l’égard de Nicolas Sarkozy ! Ne recommençons pas l’erreur fatale de 2012 !

Chômage et immigration ... le PS, fabrique du FN ! (2 Avril 2015)

Debout la Droite … aller au centre ou au front ? … il faut choisir !

Pour renvoyer les socialistes, aller au centre suffira mais pour « réduire » le FN, il faudra se battre !

En 2015, Hollande s’est fourvoyé et renonce à se battre sur l’économie : trop tard et trop risqué, il laisse faire ! Les mesures à prendre déplairaient fortement au PS, à ses frondeurs, à ses alliés communistes, écolos ou gauchistes et il s’aliénerait définitivement la fonction publique et les emplois protégés du secteur privé, gardés jusqu’au suicide par les cerbères syndicaux. Il met donc Macron en avant pour « faire semblant » à l’intention de Bruxelles et de l’Allemagne et faire croire au peuple français qu’il fait tout pour relancer l’économie et l’emploi ! Il a peur, il essaie de manœuvrer, il invoque les Dieux et se répand en communication commémorative !

Formé par son maître Mitterand à se réfugier dans la procrastination dès qu’il y a un risque politique, il refuse de prendre ses responsabilités d’Etat. Il s’appuie sur le laxisme bruxellois qui lui a renouvelé son sursis des 3 % jusqu’en 2017 et attend que la baisse de l’euro et du pétrole fassent miraculeusement redémarrer une économie française qui crève doucement de l’obésité et de l’inefficacité de l’ensemble du secteur public administratif, économique et social …

Avec la complicité de ses « économistes de gauche » (un bel oxymore !) anti-austéritaires et mollement keynésiens et sous la surveillance des syndicats attardés dans la lutte des classes et l’intouchabilité du secteur public, Hollande fait de l’économie vaudou … en ignorant les avertissements répétés de la Cour des Comptes ! En attendant l’embellie, il amuse le peuple avec quelques mesurettes sociales qui alourdissent encore les charges de l’Etat sans effet économique sensible et laisse espérer à sa gauche en conservant nos très lubiques Christiane Taubira ou Najat V. Belkacem, quelques mesures sociétales qui donneraient l’illusion de la modernité progressiste. Il profite au maximum d’une conjonction d’attentats islamistes et d’accidents de masse qui lui permettent de jouer au « Grand Commémorateur » national et grâce à l’émotion et à la compassion suscitées par tous les media, il tente désespérément de ralentir sa chute inexorable dans la confiance du peuple français.

Or frappé par le chômage persistant d’un côté, exaspéré par les excès et les dérives d’une immigration incontrôlée de l’autre, le peuple se porte massivement sur le Front National. Face à cela, Hollande attend sans rien faire le retournement du cycle économique comme si cela devait être l’œuvre du Saint Esprit et laisse s’exacerber le communautarisme et l’insécurité dans les quartiers sensibles au risque de la dissolution du lien social et de la cohésion nationale.

Il attend les élections de 2017 en espérant que rien de catastrophique ne se produira d’ici là et qu’il pourra ainsi jouer à Sarkozy le coup que Mitterand avait fait à Chirac en 1988. Las ! La situation n’est pas du tout la même. C’est lui qui est au pouvoir et c’est lui qui conduit une non-politique irresponsable à but exclusivement personnel et partisan qui exaspère le peuple alors que la France ne peut plus se permettre les fantaisies d’autrefois. Elle doit agir vite et fort pour faire face aux défis du 21è siècle … et pendant ce temps, le « Président » politicaille avec le seul but de se succéder à lui-même !

Il mériterait la Haute Cour pour avoir trahi le peuple et mis délibérément la France en danger !

Le Front National pendant ce temps, engrange les flux d’électeurs et prie tous les saints pour que le pari de Hollande réussisse même s’il doit mettre la France à bas ! Si Hollande passait le premier tour de la présidentielle de 2017 et en supposant que les électeurs de droite se reportent suffisamment sur lui au deuxième tour pour le faire élire, Marine Le Pen gagnerait inéluctablement les présidentielles de 2022 à supposer que le peuple ne se révolte pas avant devant l’incurie persistante de la gauche et son incapacité à faire face aux problèmes du monde actuel !

Heureusement nous n’en sommes pas là et sachant qu’un Hollande bis affublé d’une gauche incapable de faire sa mutation et toujours suspendue à ses lubies de lutte des classes pour les uns et à ses fantasmes soixante-huitards pour les autres, serait la ruine définitive du pays, le peuple ne réitérera pas sa bêtise de 2012.

Le peuple ira donc à droite en 2017. Une partie votera pour le Front National et le reste votera pour le rassemblement de la droite autour de l’UMP.

L’objectif alors est d’agir en sorte le « rassemblement de la droite » soit en tête de toute la droite au premier tour et l’emporte au second contre le PS … ou contre le FN ?

La droite doit maintenir la pression sur la gauche même si celle-ci est largement disqualifiée auprès du peuple français en raison de ses dénis, mensonges et promesses incongrues mais surtout pour avoir accéléré la déliquescence sociale et sociétale de la société française et refusé de faire les réformes de fond qui auraient permis de mettre l’économie française en état de faire face aux défis du 21è siècle. L’objectif est d’empêcher que par un nouveau tour de bonneteau, un Hollande ou un Valls ne relève la tête avec des promesses fallacieuses ou des coups de « com » autour d’évènements aussi dramatiques que les attentats de Janvier, l’accident de l’avion de Germanwings voire une éventuelle opération militaire extérieure !

Le vrai problème est que ce Rassemblement de la droite se fasse sur une politique économique, sociale et sociétale suffisamment forte et crédible aux yeux du peuple pour bloquer le flux des électeurs exaspérés qui vont au FN et au-delà pour ramener à droite ceux qui y sont déjà partis

… et pour mettre en œuvre cette politique, il est indispensable qu’elle soit portée par un homme dont on sait qu’il est capable de résister aux tempêtes et que cet homme soit élu sur cette politique.

Répondre aux besoins, angoisses et inquiétudes du peuple que la gauche bien-pensante a voulu ignorer pour les remplacer par de fausses valeurs exhumées de ses idéologies mortes ou fabulées par son obsession « progressiste » dérivée des lubies soixante-huitardes, elles-mêmes épicées d’un « droit-de l’hommisme » sans limite et d’un écologisme obtus, implique d’abord :

… de remettre l’économie française en ordre de bataille pour affronter les défis du 21è siècle au lieu de l’alourdir au point qu’elle patine lamentablement et donc alléger d’une part les contraintes administratives et juridiques qui corsettent l’emploi, le travail et la gestion des entreprises, et revoir au fond le rapport coût/efficacité de l’ensemble du secteur public d’autre part. Celui-ci, par le biais de l’impôt et compte tenu du niveau des services rendus en qualité comme en volume, pèse beaucoup plus qu’il ne devrait sur les entreprises et sur les particuliers aux dépens de la consommation, de la production, de l’épargne et de l’investissement et donc in fine, de l’emploi … or le chômage est une des causes essentielles de la migration du peuple français vers le FN !!!

… de mettre en œuvre une politique globale concernant l’immigration et ce qui en dérive en matière d’intégration et d’assimilation des immigrés et de leurs descendants ce qui implique : un recadrage sévère des flux d’immigration en quantité et en qualité ; une redéfinition et un contrôle effectif du processus d’intégration avec ses droits et avantages mais aussi ses devoirs et sanctions éventuelles ; la redéfinition des conditions d’octroi et de retrait de la nationalité française ; l’intégration dans tous ces processus de la dimension d’un islam qu’il convient d’aider à devenir totalement compatible non seulement avec les lois de la République mais avec les coutumes et les modes de vie des français en distinguant la sphère privée et la sphère publique et en encourageant les autorités religieuses de l’islam, en commençant par la France, à se mettre d’accord sur un nouvel idjma’, un nouveau consensus sur les pratiques religieuses adapté au 21è siècle … cet ensemble de mesures de cadrage ayant pour objet de garantir la cohésion de la société française et l’identité nationale est la deuxième et probablement la plus importante des causes de migration des électeurs vers le FN !!!

… de redresser les institutions de la république qui ont le plus souffert des fantaisies ou lubies soixante-huitardes ainsi que de la bien-pensance se voulant « moderniste » dont elles participent : le « pédagogisme » et l’indiscipline liée au manque d’autorité qui prévaut dans les écoles, dans l’Education Nationale en général et dans les écoles à forte densité d’immigrés ou de jeunes français issus de l’immigration en particulier ; la « culture de l’excuse » qui a gangrené l’institution judiciaire y semant le désordre au point qu’on en vient maintenant à y faire étalage des opinions politiques des juges eux-mêmes par le biais de certains de leurs syndicats ; l’envahissement des conceptions dites de « genre » ou encore des politiques de « discrimination positive » qui en soi, sont un déni de l’égalité au nom de l’égalitarisme et traduisent un mépris total pour ceux que lesdites mesures sont censés « promouvoir » , etc … etc … ces erreurs, mesures inconsidérées et décisions hâtives dérivant des obsessions de modernisme progressiste de la gauche bien-pensante, est la troisième cause majeure de la fuite des électeurs vers le FN !!!

Sur le premier point, remettre en ordre de bataille l’économie française en donnant leur chance à ses entreprises et leurs travailleurs, tout le monde à droite est fort heureusement d’accord à quelques nuances près. La gauche quant à elle, reste figée dans ses utopies idéologiques, son angélisme christo-marxisant et ses contresens économiques tandis que le Front National s’éparpille entre un enfermement national suicidaire et une démagogie sociale aussi dépassée que celle de la gauche la plus dure !

Sur les défis posés par l’immigration et cette idée fausse d’un « progrès sociétal » à quoi il faudrait s’ouvrir hic et nunc et sans limite, défis qui font courir à notre société et à notre civilisation le risque d’une médiocrité mondialisée suicidaire et au-delà la perspective de leur anéantissement par déliquescence intellectuelle « progressiste » face aux civilisations qui entrent maintenant en compétition avec la nôtre, les avis et les comportements divergent au sein de la droite qu’on voudrait plus « rassemblée » sur ces thèmes.

Certains d’entre nous rêvent de « reconstruire l’UMP au centre » alors que cette idée fut un échec en freinant voire bloquant l’action de réforme. On se retrouve aujourd’hui avec l’UDI ou le Modem comme autrefois avec l’UDF, les uns comme les autres ayant ou ayant eu des tropismes aussi variables que fréquents au regard de leur ancrage à droite sans compter les « effets secondaires » de contamination d’une certaine bien-pensance centriste plus convenable que celle de la gauche mais tout aussi amollissante. C’est ainsi qu’aux Michel Noir qui avaient peur de « perdre leur âme » en parlant des problèmes d’immigration et d’insécurité dans les quartiers, aux Bernard Stasi qui encensaient l’immigration comme « une chance pour la France » à l’époque même où le PS et le pouvoir socialiste lançaient la « marche des beurs » et SOS-Racisme, répondent en écho aujourd’hui Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin ou Nathalie Kosciusko-Morizet qui recommandent de voter PS aux élections départementales quand le parti a décidé de ne pas choisir entre PS et FN là où le cas se posait, qui déclarent que « ce n’est pas l’islam mais l’islamophobie qui est un danger » reprenant en cela les slogans de la gauche activiste, de SOS-Racisme et de toutes les associations immigrationnistes et des journaleux ou politiciens gauchisants comme Edwy Plenel, Caroline Fourest , Bruno Roger-Petit, Clementine Autain … voire de Manuel Valls et tous les dignitaires de la gauche bien-pensante.

Se rendent-ils bien compte qu’à chaque fois qu’ils parlent de la sorte, des milliers d’électeurs de droite prennent leur envol vers le Front National ? Se rendent-ils bien compte qu’ils perdent toute crédibilité et plus grave, qu’ils entament la crédibilité de leur parti aux yeux du peuple qui attend de nous des solutions à ses problèmes qui au-delà de la souffrance immédiate qu’ils engendrent, sont mortels à terme pour la cohésion nationale ?

Les mouvements populaires sont tels aujourd’hui qu’une droite molle court à l’échec. En effet, même si elle trouve au centre et éventuellement dans la gauche molle, celle qui se dit sociale-libérale, les appoints nécessaires pour passer le premier tour de la prochaine présidentielle (en supposant un PS toujours disqualifié qui lui laisse la place en 2017 !) et si elle « triomphe » au second tour, elle n’aura pas la légitimité ni donc la force de mener à bien contre les oppositions agglutinées, les réformes structurelles de choc pour l’économie ni les très difficiles réformes de société que le peuple attend.

… et le FN continuera de monter et gagnera à la présidentielle suivante ! … et alors bravo Messieurs, d’avoir réussi ce que le FN attendait de vous !!!

Nous ne voulons pas un succès éphémère de la droite contre le PS. L’objectif est évidemment de renvoyer le PS mais il est aussi et surtout à plus long terme, de « réduire » le Front National à ce que l’extrême droite a toujours été en France, un parti marginal. La France ne peut plus continuer dans la voie de la déliquescence douce que lui propose la gauche. Elle ne peut pas non plus se donner aux extravagances désordonnées du FN !

Cela ne pourra être que si la droite prend ses responsabilités et ne prend pas peur à l’évocation ni à la conduite d’une politique forte pour assurer l’avenir de la France et lui rendre son rôle de puissance-pivot en Europe et du même coup faire de l’Europe la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

Il faut maintenant choisir :

se contenter de la formule mini à savoir renvoyer les socialistes en allant chercher les voix du centre et de la gauche «sociale-libérale » sans recevoir du peuple le mandat fort qui permette à la droite de mener à bien les réformes de fond sur lesquelles se construirait l’avenir du pays …

ou le menu complet à savoir éliminer la gauche mais surtout dégager l’horizon de la France des perspectives d’accession au pouvoir du Front national en se battant pour conduire une politique forte qui remettrait le pays en ordre de bataille pour faire face aux défis du 21è siècle et assurer l’avenir.

Quel est votre choix Alain Juppé ? Quel est celui de ceux qui à droite penchent comme vous vers le centre et ont déjà, peut être trop hâtivement, voulu manifester leur indépendance d’esprit ou donner la priorité à l’immédiat électoral plutôt qu’au long terme de la puissance française et de la construction de l’Europe ?

Quant à vous, J.C. Lagarde et amis responsables de l’UDI, êtes-vous prêts à confirmer l’option d’un centre de choc sur tous les aspects d’un programme fort tel qu’il vient d’être défini ? Vous avez déclaré à l’issue des élections que nous venons ensemble de remporter, vouloir « passer de la vassalisation au partenariat » et continuer le combat commencé avec le Rassemblement ! La droite peut-elle compter sur vous dans les batailles prochaines  ?

Alors, allons sur les hauteurs et faisons grand plutôt que nous complaire dans des calculs de stratégie électorale qui seront à la fin, nuisibles à la France parce que le peuple ne nous y suivra pas !

Rassemblons le peuple dès aujourd’hui sur un projet national fort et nous gagnerons parce que le peuple attend cela depuis trente ans ! Recevant le mandat du peuple nous aurons la légitimité et la dynamique nécessaires pour l’accomplir.

N’ayons pas peur et soyons forts … le peuple le veut !

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