Fausses valeurs et vrais problèmes

Résumé

Le peuple a des valeurs que la « bien-pensance » dédaigne et des problèmes où le « penser faux » de ses élites le mène au désastre !

Suite à sa très « modeuse » indignation sur les misères du monde, Stéphane Hessel, conscient qu’il ne suffisait pas de crier ses bons sentiments, a embrigadé Edgar Morin dans l’écriture d’un petit ouvrage rapide qu’ils ont baptisé « Le chemin de l’espérance ». Le chemin est sinueux et la pensée la plus simple y devient naturellement « complexe ». Ils y décrivent les perspectives d’une fort sympathique « civilisation de l’humanité » comme les socio-économistes « onusiens » veulent prendre la mesure du « bonheur national brut » ou d’autres mener plus modestement une « politique de l’individu » ou du « mieux vivre » !

 C’est magique, c’est beau, c’est généreux mais comme le rappelle Simone Weil, passant de la théorie à l’action, les penseurs doivent revenir sur terre sous peine de se heurter à l’écueil !

 Non, il n’est pas indigne pour l’homme d’action d’agir en fonction des circonstances ni interdit aux « intellectuels » d’avoir l’intelligence du monde. Ils éviteront ainsi de se laisser aller à des constructions de l’esprit et projets, inutiles ou comiques lorsqu’ils s’avèrent simplement farfelus mais aux conséquences dramatiques lorsqu’ils en arrivent à broyer l’humanité dans l’engrenage d’une idéologie fausse.

 Une société se construit avec les siècles mais elle s’effondre d’un souffle si, prise dans les tourbillons de l’évolution du monde, elle néglige de préserver sa cohésion interne et perd sa capacité de résister aux agressions externes qui la mettraient en péril. Au-delà des mots qu’on érige trop facilement en grands principes, il est des mesures de salut public que l’homme d’état doit prendre lorsque la situation le commande, même contre l’avis et les criailleries des clercs et des bien-pensants.

Sommaire

-Maîtriser la nature et le flux de l’immigration n’est pas immoral ni indigne mais nécessaire et juste pour mieux aider les immigrés qui en feront l’effort, à s’intégrer à la société européenne qui les accueille.

-On ne met pas l’islam en cause quand on demande que chacun respecte la loi et les coutumes de notre pays … cela s’applique à tous, y compris naturellement aux musulmans français ou étrangers !

-Punir un délinquant n’est pas non plus une « indignité » quelles que soient les « excuses » qu’on puisse lui trouver … on ne devient pas nécessairement un voyou du seul fait qu’on soit « jeune », pauvre, immigré ou chômeur !

-L’école et l’éducation vont à vau l’eau, ils sont les outils premiers du progrès économique et social, de la cohésion nationale et de l’intégration des populations immigrées … encore faudrait-il que les parents éduquent et que les enseignants enseignent !

-Au delà de l’Education Nationale, l’ineffectivité du secteur public dans son ensemble n’est pas un problème de moyens mais de définition des missions et d’efficacité dans l’utilisation de ces moyens …. l’allergie à la réforme, le conservatisme syndical et la gauche à contre-sens !

-Le sociétal contre le socialquand l’accessoire noie l’essentiel ! Cyniques, ils tentent d’amuser le peuple ! Incompétents, ils papillonnent au lieu d’aller au but !

-Bien-pensance et penser faux … « verts-bobos » et « verts-fachos », l’écologisme contre l’écologie

- Des riches et des pauvres,l’inégalité est dans la nature des choses hélas ! nos sociétés modernes ont engendré le « petit-bourgeois normalisé » chez qui triomphe l’égalitarisme des médiocres !

Français, il faut décider !!! … Chienlit et « tribalisation » ou paix sociale et cohésion nationale ? (25 Août 2015)

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Immigration Cohésion nationale   …...    Immigrés, il faut choisir !  …  Expulsion ou intégration ?

Xéno-, islamo-, homo- mais aussi racisme, colonialisme, esclavagisme, féminisme, fascisme,   … chacun avec son « -phobe » et son « anti- », tous mots-clés et poncifs de la gauche mondaine marxisante et tiers-mondisante depuis les années 50 avec nos Sartre, Beauvoir, autres « penseurs » ou dé-consructeurs de la rue d’Ulm et de nos écoles en Sciences Sociales, nouveaux philosophes humanitaristes, sectateurs du déterminisme social et « bourdieuseries » diverses, et enfin, ceux de la synthèse finale, les penseurs complexes du post-marxisme social-chrétien et « écolo-droit de l’hommiste » dont la mélasse intellectuelle englue la pensée française au point de la figer définitivement à contresens des réalités du monde actuel.

… une bourgeoisie germanopratine passionnée par ses joutes intellectuelles parfaitement vaines, un simple recyclage des déchets de la pensée du moment disait Roland Barthes, et sans résultat autre que se fracasser sur l’écueil des réalités comme s’en moquait Simone Weil ! Une gauche exaltée et chimérique, incurablement lâche devant l’effort et les responsabilités. Bref, la même gauche marxiste, socialiste ou radicale que celle des années trente si imbue de pacifisme et de belles idées sociales qu’elle refusait de voir la guerre qui arrivait et s’est aussitôt soumise en masse à l’envahisseur pour mieux consacrer la déchéance française !

Une gauche qui faillit et trahit dès qu’il s’agit de la grandeur et de l’identité de la France et qui en ce début de millénaire, s’évertue à parfaire la dé-construction des fondements de sa civilisation pour parachever l’œuvre diabolique de déliquescence qu’elle a organisée autour de ses lubies idéologiques et des contresens de ses faux-penseurs.

Quel est donc « l’envahisseur » que la gauche chérit tant de nos jours et à qui elle se livre et prétend livrer la France, dans toute sa passion immigrationniste et son obsession de repentance sans limite ?

C’est l’immigré et en particulier l’immigré musulman. Il a tous les droits et sa culture est sacrée même si elle dérange le peuple qui l’accueille car la France, son peuple et sa culture ont dans le délire culpabilisant de la gauche failli devant Dieu et devant les hommes ! Ils doivent expier proclame-t-elle, en oubliant que c’est bien la gauche de ses pères qui justifiait les conquêtes coloniales en invoquant la « mission civilisatrice d la France » ! Ce deuxième empire colonial, cet empire républicain qui succède à celui de nos rois, c’est bien son œuvre ! Elle en est responsable et donc coupable puisque dans son égarement, elle en fait la « grande faute de la France » !!!

Et qui est donc cet immigré musulman si malheureux et si pitoyable que la gauche veuille le « cocooner » à ce point et si terrible ou « emmerdant » que les autres veuillent le renvoyer chez lui sans délai ?

Français de souche qui vous faites accuser de xénophobie, d’islamophobie ou de racisme quand, exaspérés par les manquements des voyous de l’immigration, vous osez la critiquer jusqu’à la rejeter en bloc,

Et vous immigrés de la première, deuxième ou, pire ! de la troisième génération qui n’êtes encore ni intégrés ni assimilés même si vous êtes « français », et qui cependant, souhaitez ne plus vous faire insulter ni rejeter par ceux à qui vous manquez de respect mais chez qui vous voulez néanmoins vous installer,

Et vous, belles et grandes âmes un peu légères de droite ou de gauche qui vous apitoyez sur les malheurs de ces pauvres gens sans bien connaître l’histoire ni le contexte de ce qui les a amenés chez nous, ni bien cerner ce que cette immigration incontrôlée met en cause au niveau national, européen et tout simplement humain, et qui malgré cela, êtes prêts dans votre générosité, folle ou intéressée, à leur donner la France en commençant très jésuitiquement, par ce qui appartient aux autres,

…. lisez et méditez ce qui suit, vous comprendrez mieux les problématiques indissolublement liées de l’immigration, de la cohésion sociale et de l’identité française et européenne !

 

L’immigration n’est pas « politique », elle est essentiellement économique et culturelle, c’est l’immigration ordinaire !

L’asile politique en effet, reste sacré mais il est marginal en France et ne connaît de pointes que lors de guerres civiles ou étrangères dans lesquelles sont impliqués les pays d’Afrique ou d’Asie ayant des relations anciennes avec notre pays. Il devient néanmoins une source d’immigration illégale non négligeable dans la mesure où les demandes d’asile ne sont pas traitées dans des délais raisonnables ni surtout les « refusés » (80 % des demandeurs !) aussitôt renvoyés dans leur pays.

Le gros de l’immigation est fait de « gens qui ont faim » ou de gens atteints du mirage des modes de vie occidentaux et plus encore, attirés par les facilités de travail, vraies ou fausses, et plus sûrement encore, par les allocations et aides sociales qui leur sont offertes dans les pays d’accueil, toutes choses que les gouvernements de leurs pays respectifs sont incapables de leur offrir ou de leur faire espérer pour des raisons combinées d’incompétence, de mauvaise administration et de corruption.

Or la France ni l’Angleterre d’ailleurs, n’ont de besoin significatif d’immigration économiquement ni démographiquement. En Europe, seules l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne pourraient en avoir quelque nécessité du fait de leur démographie chancelante ce qui confirme l’urgence d’accorder nos politiques de migration entre Etats européens et d’y limiter la libre circulation des personnes aux seuls nationaux des pays européens et aux extra-européens dument autorisés, les étrangers non-européens interpellés dans des pays où ils n’ont rien à faire, devant être renvoyés aussitôt dans leur pays d’origine ou dans le pays européen de premier accueil.

La masse de ces immigrés ne connaît pas, ne pratique pas et ne « sent » pas vraiment l’adage romain : « A Rome, vis comme un Romain » !

Imprégnés de leur seule culture propre, ancestrale dans les campagnes mais souvent délitée par la migration urbaine de masse qui frappe tous les pays en développement, ils importent leurs coutumes et habitudes de vie, bonnes ou mauvaises mais si peu « romaines » ou françaises qu’à la longue, elles finissent par exaspérer leurs voisins dans les endroits où ils s’installent en nombre.

En France par exemple, on n’égorge plus le cochon à la ferme depuis longtemps pour des raisons sanitaires, les musulmans n’ont donc aucune légitimité à revendiquer le droit d’égorger le mouton à la maison ! De même dans les cantines, s’il n’y a pas de viande « halal », on mangera des légumes et on mangera de la viande le soir à la maison ! Dans les piscines, garçons et filles iront dans le même bain sans pour cela encourir le courroux du Bon Dieu s’ils se tiennent bien ! En France, on ne voile pas les femmes car les mâles français ont généralement appris à ne plus sauter sur les filles comme des animaux ce que craignait manifestement le Prophète de la part de ses compagnons quand il a été inspiré par la sourate du voile ! Pourquoi d’ailleurs cacher le beau voire enlaidir le beau au nom d’une fausse pudeur religieuse, pudeur qui n’est que très prosaïquement humaine tandis que le beau est de nature divine ? Pourquoi une femme s’obligerait-elle ou pire, pourquoi un mari obligerait-il sa femme à se baigner habillée au risque de l’indécence quand elle en sort avec ses habits collant à son corps ou au risque d’un coup de chaleur si elle ne va pas à l’eau alors que tout le monde sur les plages du monde entier, se baigne au soleil ou dans la mer en maillot une ou deux pièces ?

Pourquoi aussi cette manie de toujours vouloir faire accompagner une jeune fille par un grand frère ? Manque de confiance en sa vertu ? Ou plutôt en la capacité des hommes musulmans de se tenir correctement devant une femme ? Dans un autre ordre de choses, on peut aussi aimer la cuisine arabe ou africaine de temps à autre mais pas nécessairement en apprécier tous les jours les odeurs fortes ni le bruit de ceux qui la font ! On se souvient à ce sujet d’une remarque fort pertinente de Jacques Chirac mais faite si mal à propos qu’elle en avait été tournée en ridicule par des journalistes mal intentionnés ce qui avait pour le plus grand malheur de la France et de l’immigration, bloqué chez lui toute envie d’aller plus loin dans le cadrage du processus immigration-islam-intégration faisant ainsi perdre trois décennies à la France dans la définition d’une politique cohérente à cet égard !

Quant à l’alcool comme au jeu, le Coran les déconseille sans toutefois en faire un péché mortel dans la mesure où « on se comporterait par ailleurs comme un bon musulman » ! … et l’on sait bien que beaucoup de musulmans et même beaucoup de ceux qui se réclament d’un intégrisme ou même seulement d’une pratique pure et dure, ne se privent pas de sacrifier à ces plaisirs cachés et ceci au cœur même de l’islam dans l’Arabie wahhabite !

Beaucoup de pratiques et comportements ont ainsi été classés « haram » par la doctrine et le consensus forgé par les ‘ulémas qui, par excès de zèle, sont bien souvent allés beaucoup plus loin que ne voulait le signifier l’exemple du Prophète sur tel ou tel sujet concret ou la prescription même du Coran.

Et puis enfin, pourquoi donc les femmes musulmanes persistent-elles en France à vouloir s’enlaidir d’habits, de voiles ou de coiffes peu seyants au lieu de s’habiller joliment ou élégamment comme les autres françaises ? Provocation ? Spontanée ou provoquée ? Contrainte maritale ou familiale ? Besoin d’identification voire d’indépendantisation à l’encontre de la famille ? Complexe paranoïaque voire haine ou détestation à l’égard de ce qui est français ou plus généralement occidental ? Pourquoi, alors que les hommes dans leur grande majorité ne se gênent pas pour s’habiller à l’occidentale sauf volonté délibérée de provocation souvent appuyée de barbes hirsutes pour « mieux faire croyant et pratiquant » ?

A propos de pratiques religieuses, pourquoi prier dans la rue quand il y a des mosquées ? Et s’’il n’y en a pas, on priera à la maison comme le recommandait récemment Sa Majesté le Roi du Maroc ou encore le Président algérien et comme le font les chrétiens catholiques, orthodoxes, protestants ou les juifs quand ils n’ont pas d’église, de temple ou de synagogue près de chez eux !

La prière comme la religion se pratique d’abord à la maison et en privé, pas dans la rue ni en public sauf dans les lieux de culte réservés et autorisés à cet effet. Ces lieux appartiennent en France selon leur ancienneté par rapport à la loi de 1905, à l’Etat, aux collectivités locales ou aux communautés religieuses qui les ont construits avec l’autorisation des autorités publiques. Aucun autre lieu de culte ou de prière ne saurait être consacré, reconnu ni utilisé sans cette autorisation ni aucune pratique religieuse, prière ou autre, être exercée en public dans la rue, dans les entreprises, dans les administrations publiques, les lieux commerciaux, les transports publics, etc …

De la perpétuation de ces pratiques pour la plupart incompatibles avec la culture du pays d’accueil, naissent et se développent des dérives qui bloquent l’intégration au détriment de la cohésion nationale et de l’avenir des immigrés dans le pays.

Ces habitudes ou pratiques des pays d’origine ne sont pas de mise dans les pays d’accueil mais devant le laisser-faire des autorités, la plupart des familles continuent de les pratiquer comme si elles étaient toujours « au pays ». Elles y accoutument ainsi leurs enfants qui auront dès lors beaucoup de mal à s’en défaire et risqueront ensuite d’en faire une question d’identité.

De là des dérives de comportement et un blocage à l’intégration commençant avec l’indiscipline à l’école et allant jusqu’au rejet de la société d’accueil puis à la détestation de la France et in fine, à la délinquance qui non seulement rendront impossible la francisation mais pousseront aussi certains jeunes immigrés, français ou non, à s’exclure de la société voire à la combattre ce qui en fera aux yeux de cette dernière, des gens à éliminer par la prison s’ils sont français ou par l’expulsion s’ils sont étrangers.

Les familles d’immigrés et en particulier les familles musulmanes doivent comprendre que si elles n’éduquent pas elles-mêmes leurs fils et leurs filles à respecter scrupuleusement les lois de la République et à se comporter en France et en Europe comme des français et des européens, plus rien ne les empêchera de rouler sur la pente de la délinquance et de l’exclusion.

L’école publique en effet, n’a plus l’autorité ni les moyens de les remettre sur la voie depuis que la gauche soixante-huitarde en a fait la chasse gardée de ses lubies éducatives et de ses fantasmes égalitaristes … au point qu’un peu partout en France, les familles musulmanes qui le peuvent, inscrivent leurs enfants dans les écoles privées catholiques ! Ainsi s’accentue chaque jour, l’inégalité des chances à force d’imbécillité « bourdieusienne » dont nos ministres Peillon et Najat Vallaud-Belkacem sont les grands prêtres satisfaits !!!

La justice non plus ne les aidera pas car elle est devenue au fil du temps en suivant les avancées « badintériennes » et post-soixante-huitardes de la politique de l’excuse, une institution d’animation ou de rédemption sociale où la prévention par l’excuse a définitivement remplacé la correction par la punition. L’excuse est reine et la sanction rare ! On atteint aujourd’hui les sommets de cette non-politique avec les fantaisies judiciaires de notre Ministre Taubira … et les voyous sont heureux !

Il n’y a désormais aucune autre possibilité de rattrapage pour les jeunes immigrés déboussolés et encore moins pour les voyous dans le mesure où le service militaire qui était l’institution par excellence d’intégration sociale et d’apprentissage de la discipline, ne pourra être rétabli pour des raisons de coûts et d’efficacité militaire.

C’est pourquoi il est urgent de reconstruire l’école pour en faire un lieu d’apprentissage du respect pour autrui, de la responsabilité individuelle et de l’estime de soi en même temps qu’un lieu d’instruction des savoirs de base pour aider les jeunes à se construire eux-mêmes et acquérir les capacités de construire leur vie future. Abandonner donc les lubies soixante-huitardes de « l’auto-construction des savoirs », les bourdieuseries éducatives égalitaristes, les caprices et le chahut confondus avec l’expression créative et les niaiseries de la jouissance sans entrave et sans contrainte d’un élève (pardon d’un « apprenant » !) libre dans une école libérée !

Urgent également de remettre la justice dans son rôle de sanction des méfaits et de responsabilisation des individus en particulier des jeunes voyous, en abandonnant la culture de l’excuse conçue comme principal moyen de prévention de la récidive. A cet effet signifier aux juges qu’ils ne sont plus de « gentils éducateurs sociaux » mais des agents de l’Etat chargés de faire respecter les lois et de punir les délinquants et par la même occasion rappeler à l’ordre certaines structures judiciaires comme l’Ecole de la Magistrature et le Syndicat de la Magistrature qui se laissent depuis beaucoup trop longtemps aller à des considérations et comportements ouvertement politisés et certains juges qui se prêtent à des compromissions inadmissibles entre « juges-justiciers » » et « journalistes-justiciers », jetant ainsi le discrédit et le soupçon sur la façon dont la justice peut parfois être rendue dans notre pays.

Le laxisme judiciaire et la politique de dé-construction pédagogique et disciplinaire de l’école menés depuis trois décennies ont également contribué au délitement du sens des responsabilités individuelles et à la déliquescence sociétale qu’on constate aujourd’hui. Deux générations de parents en ont été contaminés depuis la « libération » de 68 et la troisième génération est sous incubation ! Il ne s’agit pas seulement d’un échec à l’égard des jeunesses françaises des différentes générations mais bien d’un crime lorsqu’il s’agit des enfants d’immigrés qui voient ainsi réduites voire annihilées leurs chances de s’intégrer harmonieusement à la société française dans un contexte socio-économique qui n’étant pas celui de leurs parents, empêche ces derniers de leur venir vraiment en aide.

Le gauchisme éducatif et le gauchisme judiciaire ont donc été les principaux acteurs de la déliquescence française et de l’accroissement des inégalités qu’ils prétendaient combattre et on peut légitimement considérer qu’ils ont par imbécillité idéologique commis un crime à la fois contre les populations immigrées et contre la cohésion nationale et l’identité française.

Mais la chaîne de la dé-construction continue son œuvre de déliquescence bien au-delà. La Justice et l’Education Nationale se laissant aller au laxisme égalitariste et à la « bisounourserie » sociale, la Police, les Forces de l’Ordre deviennent à leur tour incapables de remplir leur mission puisque « l’éducation » manque et qu’il n’y a plus de « sanction » ! La Police tourne donc à vide et joue au chat et à la souris avec les voyous qu’elle arrête, relâche et reprend dans un mouvement perpétuel exaspérant. Elle se borne alors à « faire la police » là où il n’y a pas de problème, laissant aux voyous de larges zones de « non-droit » c'est-à-dire de quartiers où l’autorité politique accepte désormais voire suggère ou ordonne que la Police n’intervienne pas « pour éviter les bavures » ou les éventuelles réactions violentes des populations manipulées de ces quartiers où mijote doucement la délinquance et où règnent les petits caïds à la place de l’Etat !

L’ordre public et la paix sociale ne sont plus dès lors une affaire d’école, de justice ou de police mais un scandale de lâcheté politique et de démission de l’autorité publique.

L’exaspération alors monte dans la population des français de souche mais aussi dans la masse des immigrés qui rejettent la chienlit et voudraient s’intégrer en paix pour devenir eux aussi des français à part entière comme tous ceux de toutes origines qui les ont précédés … et pendant ce temps le Front National prospère à la mesure de l’exaspération du peuple, de tout le peuple, français et immigrés étrangers, qui ne sait plus ce que veut l’Etat ni ce que veut la France !

C’est pourtant simple ! Le peuple français ne veut pas que l’identité et la civilisation françaises disparaissent dans un magma ethno-culturel indéfinissable fait de morceaux incohérents de sous-cultures des diverses banlieues du tiers-monde, elles-mêmes sous-produits dégénérescents des cultures de base des pays d’origine. Le peuple français n’est pas près d’accepter que soit ainsi dénaturée sa civilisation européenne gallo-romaine et chrétienne qui est devenue depuis la Renaissance le modèle institutionnel, technique et culturel de la civilisation que tous les pays du monde à commencer par l’Amérique et maintenant la Chine, l’Inde et tous les autres, s’évertuent à reproduire d’une manière ou d’une autre. Le peuple donc ne veut pas de cette civilisation « couscous-nouilles chinoises-pizza-coca-hamburger » qui se répand un peu partout dans les pays peu regardants. Le peuple français dit non à ces monstruosités culturelles mondialisées et il ne veut pas non plus de « tribalisation » communautariste.

 

Que faire alors si on refuse la dégénérescence culturelle, la chienlit et la guerre civile ?

« Surveiller et punir ? » comme s’en offusquait Michel Foucault, un de nos faux-penseurs et dé-constructeurs normaliens responsables de la pagaille intellectuelle qui nous a amenés à la déliquescence actuelle. Oui bien sûr ! Mais il faut à la France une politique d’ensemble où l’action ne soit pas seulement rêvée en théorie en vertu d’a-priori artificiellement posés mais dictée par la réalité et les circonstances. Une politique menée par un « Chef » capable de bien cerner les problèmes et les angoisses du peuple, qui ait le courage de lui expliquer les efforts à faire pour les résoudre et d’imposer aux élites et aux corps intermédiaires en place, toujours réticents au changement, sa vision pour la France.

L’objectif est une République une et indivisible territorialement (attention à « l’européisme » et à la régionalisation ??), socialement (attention aux remugles de la lutte des classes ou à l’uniformisation petite-bourgeoise !!), et culturellement (attention à la magmatisation mondialisante comme à l’éclatement culturel communautarisant !?).

La préservation et le développement de l’identité française et de la cohésion sociale et nationale sont par nature les priorités de la politique de la France et pour cela …

 

Du côté des immigrés, ces derniers doivent comprendre qu’ils ne sont pas chez eux en France contrairement à ce que certains illuminés leur disent et que si les français acceptent de les recevoir, c’est à condition de respecter les lois de la République et de vivre comme les français.

Ils doivent donc s’abstenir d’importer brutalement leurs façons de vivre et leurs comportements traditionnels ethniques ou religieux ou tout au moins ne les pratiquer que dans la sphère privée sans que cela déborde sur la sphère publique et à condition bien sûr que ces façons d’être ou de faire ne soient pas contraires à la loi.

Sur les aspects religieux, les musulmans doivent comprendre qu’aucun commandement, aucun précepte, aucune recommandation du Coran, de la Sunna et plus largement de la chari’a, ne saurait prévaloir sur les lois et principes de la République, libertés individuelles et en particulier liberté religieuse, de pensée et d’expression, égalité des droits et en particulier de l’homme et de la femme, laïcité et en particulier séparation stricte de la religion et de l’Etat, tous principes dérivés des « Lumières » qui ont défini la civilisation des droits de l’homme et de la démocratie moderne à laquelle tend inexorablement le monde du 21è siècle après les soubresauts totalitaires des idéologies communistes et anti-communistes du siècle dernier et les tentatives récentes de régression islamiste ou d’autres intégrismes comme ces invraisemblables dérives bouddhistes anti-musulmanes de Birmanie, hindouistes ou même évangélistes d’Asie , d’Amérique latine et d’Afrique. Le 21è siècle sera peut être spirituel mais il ne doit en aucun cas être intégriste !

Les autorités religieuses musulmanes doivent donc se faire une « ardente obligation » de concevoir et mettre en œuvre d’urgence une réforme profonde de l’idjma’ ou tout au moins un « bréviaire » des pratiques acceptables dans les pays d’accueil non-musulmans pour que les musulmans puissent enfin entrer dans le 21è siècle et vivre comme chacun à notre époque.

… et si quelques pratiquants intégristes souhaitent conserver les façons de faire du 7è siècle et respecter toutes les injonctions ou recommandations, de la chari’a, libre à eux d’aller s’installer dans les pays qui les pratiquent mais qu’ils ne viennent pas empoisonner la vie des musulmans qui souhaitent adapter leur religion au monde qui les entoure comme l’ont fait les autres religions à commencer par celles du Livre !

La responsabilité des autorités religieuses est grande à cet égard et leur action auprès de la communauté musulmane primordiale pour la cohésion nationale et la paix publique. Les «’ulémas », les docteurs de la loi savent parfaitement sur quels textes, traditions et principes s’appuyer pour concevoir cette réforme. Tous les intellectuels musulmans de quelque envergure la réclament du Proche-Orient à l’Afrique du Nord mais beaucoup de ’ulémas et d’imams en sont encore à hésiter, à faire de la « résistance » voire à pratiquer une « taqiya » injustifiable et malhonnête dans leurs rapports avec les autorités politiques des pays d’accueil !

Il faut que cela cesse et on attend d’eux qu’ils légitiment la réforme aux yeux de la communauté musulmane des pays où ils vivent et que les imams la prêchent activement … et ceci sans cette « diablerie de taqiya » que la Sunna a un peu trop laissé se répandre dans le monde musulman si on considère qu’elle n’est légitime que devant l’ennemi et en cas de danger ! Or on me permettra d’affirmer que la France et les français ne sont pas ou ne sont plus « l’ennemi » même s’ils ne sont pas musulmans et n’ont aucune intention de se convertir et que les musulmans de France ne sont pas en danger. La France n’acceptera plus ce genre de « jésuiterie » et de raisonnement mensonger !

Considérons par ailleurs, que les « demandeurs » ne sont pas les français mais bien les immigrés musulmans qui souhaitent s’installer en France d’autant, rappelons-le, que la France n’a démographiquement ni économiquement, aucun besoin d’immigration.

La réforme est une urgente nécessité du 21è siècle si l’islam veut continuer d’exister dans le monde moderne et si les musulmans veulent à nouveau rentrer dans l’histoire qu’ils ont quittée il y a plus de cinq siècles en raison des blocages de leur religion et de leur culture. Qu’ils demandent à leurs autorités religieuses de ne pas s’y complaire et de faire le nécessaire pour sortir de l’immobilisme et pire encore, de la régression islamiste où veulent les entraîner les plus excités des intégristes.

 

Du côté de l’Etat, en France et en Europe, l’urgence est de faire savoir à tous quel est le cadre acceptable dans lequel devra se dérouler le processus immigration-intégration.

Tous doivent connaître les règles du jeu et celles-ci doivent être claires et indiscutables afin que ceux de l’extérieur qui seraient tentés d’émigrer vers notre beau pays, en soient le plus possible dissuadés, que les immigrés déjà présents sur le territoire cessent de récriminer et de causer le désordre au lieu de faire l’effort d’intégration nécessaire et que les belles âmes charitables mais inconscientes des réalités du monde, cessent de les plaindre et de s’aveugler sur les problèmes de cohésion nationale et de paix publique créés par une immigration incontrôlée.

Le cadrage passe d’abord par la maîtrise de l’immigration en fonction des besoins réels du pays récepteur et de ses capacités d’’accueil.

Observons d’abord que la France à la différence peut-être de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Espagne n’a aucunement besoin d’immigration. Elle doit donc tendre à la bloquer globalement sauf autorisation de séjour et permis de travail pour échanges économiques, touristiques et culturels normaux entre pays d’un monde ouvert. Au niveau européen, il conviendra de s’accorder sur les besoins quantitatifs et qualitatifs des uns et des autres en matière de compétences sectorielles et prendre les mesures au niveau national afin de renvoyer les migrants extra-européens non désirés dans le pays européen dont il auront obtenu le visa ou directement dans leur pays d’origine.

Rappelons que l’immigration relevant du droit d’asile reste très minoritaire sauf période exceptionnelle de troubles ou de guerre. Elle est ainsi devenue récemment une source significative d’immigration illégale du fait de la lourdeur des procédures de traitement des demandes d’asile et du laxisme des autorités quant à l’expulsion des déboutés du droit d’asile. Ces procédures et le système de reconduite à la frontière doivent être revus d’urgence pour accélérer le processus.

Le cadrage de l’immigration implique par ailleurs, de supprimer ou réduire drastiquement les allocations multiples qui créent un « appel d’air » très mal venu en incitant lourdement à l’émigration, les proches des immigrés qui en entendent parler au pays et commencent alors à rêver d’une France imaginaire ! Il est en effet, inadmissible que les immigrés illégaux reçoivent plus d’allocations d’hébergement et de soutiens divers que les sans-abris français sans parler de l’Aide Médicale d’Etat qui leur assure la gratuité totale des soins médicaux de toute nature et pas seulement des soins d’urgence, alors qu’aucun français n’en bénéficie. De même les retraites attribuées d’office aux vieux immigrés qui s’installent soudain en France sans avoir jamais cotisé ! Ou encore le fait que les immigrés légaux gagnent souvent plus à ne rien faire qu’en travaillant grâce en particulier aux allocations diverses de la Caisse d’Allocations familiales … sans parler bien évidemment des voyous, petits caïds de banlieue voire même « jihadistes » qui émargent à notre généreuse Sécurité Sociale !!!

Tout cela est signe d’un grand désordre social et politique, très destructeur du tissu social, un désordre qui alimente largement la militance et l’électorat du Front National !

Il est donc urgent de réduire ou de supprimer ces « droits » excessifs et mal maîtrisés qui ne font qu’alimenter les flux migratoires vers la France, encourager le « non-travail » et au-delà, les récriminations et les réclamations pour toujours plus de droits avec l’appui des associations gauchisantes d’aide aux immigrés voire clairement immigrationnistes. Ces associations ne font que cultiver des dérives et jouent objectivement contre l’intérêt supérieur du pays et in fine, contre celui des immigrés eux-mêmes. A leur égard, il faudra remettre bon ordre dans la distribution des subventions qui leur sont octroyées par les diverses autorités et certaines devront même être interdites et dissoutes !

Pour compléter cette politique tendant à l’immigration « 0 », la France et ses partenaires européens devront recadrer et redynamiser leur politique de coopération au développement visant à aider les pays d’émission de l’émigration à créer suffisamment d’emplois et tarir ainsi au moins en partie, la source d’émigration de pauvreté, réelle et maintenant de plus en plus « ressentie », qui monte dans le monde. L’aide accordée dans ce but devra naturellement être sévèrement mais surtout sérieusement mise sous contrôle afin de garantir le maximum d’efficacité dans le choix des investissements et d’efficience dans la gestion financière ce qui est pour la plupart des gouvernements aidés, une préoccupation très secondaire par rapport à leurs priorités politiques, tribales, claniques ou même personnelles ! La coopération internationale en effet, Union Européenne, Banque Mondiale, système onusien, coopérations bilatérales européennes ou américaines, ont si souvent démontré à cet égard leur niaiserie, leur laxisme (souvent politiquement intéressé il est vrai !) et leur imbécillité bien-pensante dans la gestion de leur aide qu’on n’insistera jamais assez sur ce point !

En échange néanmoins de cette aide, il faudra convenir avec les Etats des conditions et modalités du renvoi organisé et systématique dans leur pays d’origine, des migrants illégaux.

Après la mise sous contrôle de l’immigration proprement dite, c’est le processus d’intégration et assimilation des populations immigrées qu’il faut mettre en place.

Intégration, cela signifie respecter les lois, coutumes et modes de vie de la population d’accueil en l’occurrence le peuple français. S’il y a critique ou rejet voire trouble à l’ordre public, c’est que la population immigrée ne se comporte pas comme il faut. « Ceux qui apportent du beau et du bien, on les accueille à bras ouverts » rappelait le Général de Gaulle. Bref on ne vit pas en France comme au bled ou dans la brousse !

Pour éviter les dérives ultérieures, il importe d’être intraitable sur le comportement des populations immigrées en particulier des « jeunes » et appliquer fermement la « tolérance « 0 » pour ce qu’on appelle par euphémisme bien-pensant des « incivilités » (injures, indiscipline à l’école, manque de respect aux professeurs, nuisances sonores de voisinage, tagage d’immeubles, port illégal du voile, du niqab ou de la burqa, manque de respect à l’autorité, …) qui conduisent tout naturellement au délit voire au crime, (manifestation qui dégénère, pillage de magasins, incendie de voitures, destruction de biens publics, trafic de drogues, banditisme, viol, caillassage ou attaque de policiers et autres agents publics, etc …).

L’objectif premier est de redonner son efficacité à l’action policière dans sa double mission de répression judiciaire mais aussi de maintien de l’ordre ce qui passe d’abord, par la remise en ordre du système judiciaire avec l’abandon de la politique de l’excuse et le recadrage des dérives politiciennes qui sont apparues dans le corps judiciaire et en second lieu, par la reconstruction de l’Education Nationale et le rétablissement de la discipline à l’école dont l’état de délabrement empêche toute véritable intégration culturelle et sociale des enfants d’immigrés.

En complément de ces mesures de redressement d’ordre institutionnel, il sera probablement nécessaire dans certains endroits de procéder à une véritable « reconquête des quartiers de non-droit », au besoin en utilisant les forces armées pour « boucler et nettoyer » lesdits quartiers. Et si les troubles à l’ordre public devenaient tels que la sûreté de l’Etat soit mise en danger, il ne faudrait pas hésiter à recourir aux mesures d’urgence, voire à l’état d’urgence en créant des juridictions d’exception habilitées et capables de traiter vite et fort les auteurs d’atteinte à la sûreté de l’Etat républicain.

Au coeur du processus d’intégration, on rencontre tout spécialement en France où l’immigration musulmane est très forte, le délicat problème du cadrage des pratiques islamiques.

L’islam en effet a une appréhension globale et assez totalitaire de la vie de l’homme musulman et a donné un caractère impératif et très littéraliste aux « interprétations » sur lesquelles s’est opérée l’idjma’, le consensus des docteurs de la loi, après la mort du Prophète. Cela crée des obstacles à l’intégration qu’on ne rencontre pas dans les autres religions et philosophies de vie.

Les tabous, les interdits (alimentation, alcool, sexe, jeu … ), obligations plus ou moins strictes (prières, ramadan, séparation homme-femme, voile, etc…) ne doivent pas empêcher les musulmans de vivre comme les autres français afin d’éviter de provoquer gêne ou rejet de la part de ces derniers, pouvant dégénérer en trouble à l’ordre public au cas où quelques musulmans plus intégristes prétendraient imposer leurs pratiques dans le voisinage non seulement à leurs co-religionnaires mais aussi dans la sphère publique.

Cela ne saurait évidemment être toléré d’où les remarques déjà faites à propos de l’adaptation de l’idjma’ aux modes de vie du 21è siècle et quant à la nécessité d’un strict cadrage des pratiques islamiques aussi bien à l’école que dans l’entreprise ou dans la rue considérant que l’Etat et la religion sont en France, strictement séparés et que la religion relève de la sphère privée sans pouvoir déborder sur la sphère publique.

C’est en effet, le devoir des musulmans de faire l’effort d’adaptation nécessaire pour s’intégrer correctement à la société française et s’y faire accepter.

C’est par conséquent le devoir des autorités religieuses et en particulier des ‘ulémas de concevoir les adaptations nécessaires au monde moderne et des imams de les prêcher et de calmer leurs sauvageons et leurs croyants intégristes qui ne voudraient pas se soumettre à la règle.

C’est enfin, le rôle de l’Etat et en particulier du Ministère de l’Intérieur et des Cultes de faire en sorte que les premiers ne créent pas le désordre et que les seconds prêchent dans le bon sens sans hésiter à les sanctionner sévèrement (prison pour les français, expulsion pour les étrangers) si d’aventure ils prêchaient dans le mauvais sens !

Au bout du processus d’intégration, on passe éventuellement à la phase d’assimilation ou « francisation ».

Il ne suffit plus alors de simplement respecter la loi et d’être accepté par ses voisins français, il s’agit de « se vouloir » et plus encore de « se sentir » français c'est-à-dire faire sienne l’histoire de France avec ses heurs et malheurs, ses défauts et ses grandeurs … loin donc de ces impardonnables manifestations de « jeunes français » qui sifflent la Marseillaise lors d’un match France-Algérie ou qui faisant un amalgame politico-religieux malsain, en viennent à agresser les juifs français sous prétexte de défendre la Palestine ! S’ils se sentent algériens ou palestiniens qu’ils émigrent en Algérie ou en Palestine de la même manière que ceux qui veulent absolument pratiquer la chari’a sont instamment priés d’aller s’installer dans les pays musulmans qui la pratiquent !

Dans ce but, il faudra veiller à ce qu’on ne devienne pas français sans vraiment le vouloir comme il se produit trop souvent aujourd’hui par le jeu de l’automaticité quand il arrive qu’on naisse sur le territoire français de parents étrangers. Le droit du sol crée de la sorte des français qui ne se sentent pas vraiment tels et des problèmes graves dans les territoires et départements d’outre-mer, Mayotte et Guyane en particulier, où les ressortissants des pays voisins se précipitent pour accoucher avec en prime la nationalité française pour leur enfant !

Cela implique donc de ramener le droit du sol à un simple droit à la candidature à la nationalité et non à la nationalité française automatique ou sur simple déclaration. La nationalité devra désormais n’être octroyée qu’en vertu d’une demande explicite et motivée du candidat et à la suite d’un parcours d’intégration sans faute et dument vérifié qu’il soit né ou non sur le sol français.

 

En conclusion, il doit donc être clair pour tous, français de souche, immigrés et enfants d’immigrés que le séjour et plus encore la naturalisation se méritent et doivent être justifiés ou confirmés par des comportements exemplaires hors desquels la sanction sera immédiate jusqu’à l’incarcération pour ceux qui sont déjà français ou l’expulsion pour les étrangers.

Tous doivent se pénétrer du fait que la priorité pour la France et le peuple français est et sera toujours la cohésion sociale et nationale et qu’ils ne tolèreront ni chienlit ni désordre et ceci d’autant moins qu’ils n’ont aucun besoin démographique ni économique d’immigration et ne sont donc pas demandeurs.

Avis aux belles âmes immigrationnistes qui par « bien-pensisme » généralement politisé ou générosité trop souvent intéressée, sont prêtes à sacrifier la cohésion sociale et l’identité française à des lubies qui vont à contresens du souhaitable et du faisable compte tenu des réalités démographiques, économiques et culturelles du monde actuel ! Elles sont avec la complicité du parti et du pouvoir socialistes, les pourvoyeurs les plus efficaces des flux qui vont au Front National !

Avis aussi aux immigrés ou candidats potentiels à l’immigration qui doivent comprendre qu’ils ne sont pas vraiment les bienvenus et qu’ils seront astreints à une discipline et des efforts considérables très loin de l’eldorado dont ils rêvent trop souvent au lieu de tenter d’exploiter ce que peut leur offrir leur pays d’origine !

Avis encore à nos partenaires européens avec lesquels il faudra réviser nos accords de libre circulation y compris celui de Schengen de façon à coordonner étroitement nos politiques d’asile, de cadrage de l’immigration ordinaire et de circulation des étrangers ainsi que de coopération-développement avec les pays d’origine en y incluant les accords de sanction-expulsion de leurs ressortissants non désirés !

Avis au Front National dont la source majeure de recrutement militant et électoral, vient de l’incurie du gouvernement français et de l’incapacité des Etats européens et de la Commission de proposer et mettre en œuvre une politique efficace de contrôle de l’immigration et de cadrage du comportement des populations immigrées !

Avis enfin, à nos dirigeants de droite dont certains n’ont apparemment pas encore compris que le thème de l’immigration et son corollaire islamique, étaient d’une importance première pour l’avenir du pays et qu’ils doivent s’apprêter à mener une politique forte à cet égard. Ils devront pour cela « aller au peuple », au fond et à l’essentiel en s’appuyant sur une droite forte qui ne s’encombre pas des pudibonderies, hésitations et bons sentiments d’un certain « bien-pensisme » socialo-centriste qui empêche l’action !

Le Président de 2017 ne devra pas avoir peur d’agir et la droite doit redevenir la droite qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être après avoir fait l’erreur d’abandonner le thème de l’immigration et de l’islam au FN il y a bientôt trente ans !!!

Une aide au développement sous contrôle, une immigration maîtrisée, un islam recadré (20 Mai 2015)

on .

Cohésion nationale  ….....    bloquer les flux, cadrer le processus d’intégration, réformer l’idjma’ !

La France veut rester la France et prend conscience qu’elle doit affronter le grand défi du 21è siècle, celui des millions d’individus qui poussent à sa porte et à celle de l’Europe !

Elle est la puissance-pivot de l’Europe depuis la conversion de « l’immigré Clovis » à la culture latine et à la religion chrétienne. Elle le doit au caractère de son peuple, à la conformation de son territoire et surtout à la volonté continue d’unification de ses gouvernants mérovingiens, carolingiens, capétiens jusqu’à notre Vè République.

A la grandeur en tant que puissance qu’elle s’est forgée au cours des siècles, elle a profité des « Lumières » et de la « Révolution » pour ajouter à son capital national l’idée universelle des droits de l’homme donnant ainsi corps aux principes de liberté et d’égalité, et mettre en œuvre dans les dernières décennies l’idée de solidarité nationale qui, déviant vers un « assistanat » excessif fait plus que satisfaire au principe de fraternité puisqu’il en arrive à effacer ceux de responsabilité et de mérite.

En effet, à mesure que le peuple s’enrichissait grâce au progrès technique et que la démocratie s’installait, les français se sont laissé aller à beaucoup de facilité et une grande confusion a envahi les esprits mêlant principes et application des principes. Beaucoup qui croyaient bien penser se sont mis à penser faux en confondant liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme au nom de droits de l’homme qui dégénéraient peu à peu en « droit-de-l’hommisme » sans contrôle et à prôner une justice sociale activiste que l’Etat et à défaut, les associations bien-pensantes et les individus auto-organisés pour le bien du pauvre monde, devraient prendre en charge au nom de la fraternité sans bien préciser où l’Etat devrait s’arrêter ni comment les individus pourraient articuler leurs desiderata voire leurs obsessions ou leurs fantasmes d’assistanat tous azimuts, avec le bien commun. Certains de nos penseurs après leurs errements marxisants et les horreurs communisantes à l’origine même des catastrophes du 20è siècle, sont revenus à l’idée plus humaine de « civilisation de l’individu » mais d’autres bien vite repris par leur frénésie de créativité intellectuelle et dépassant le bête humanisme de nos anciens, sont passés à un « humanitarisme » puis à un « écolo-boboïsme » beaucoup plus « modernes » et se sont mis à vanter une nouvelle « civilisation de l’humanité » au tournant du millénaire ! Vaste programme aurait dit De Gaulle ! C’est beau, c’est grand, c’est généreux … mais est-ce bien raisonnable ? Est-ce même « humain » ?

Revenons aux réalités comme disait Simone Weil moquant nos penseurs hors sol ! La problématique du début de ce siècle tient à une population du tiers-monde dont le nombre a quadruplé ou quintuplé depuis les « indépendances » et qui a réussi à ne pas mourir de faim ou de maladie malgré le peu d’efficacité de l’aide internationale au développement et l’effarante corruption des élites dirigeantes des pays en développement. Les pauvres du monde ne sont pas plus pauvres qu’avant car le progrès des techniques de production leur a permis de survivre mais ils sont plus nombreux et toujours pauvres. Ils cherchent donc dans les pays riches, l’eldorado que leur font miroiter les media bien-pensants et les belles âmes qui, de façon très irresponsable, les incitent à y venir et les aident à y répandre leur misère et leurs problèmes sachant pertinemment que ni la France ni l’Europe ni l’ensemble des pays riches ne peuvent accueillir chez eux « toute la misère du monde ». Les flux deviennent tels que la situation est près d’échapper au contrôle des autorités des pays d’accueil et qu’il en va de la paix civile, de la cohésion sociale et de l’identité même de chacun de ces pays. Qu’ils s’effondrent et les immigrés qui avaient cru à la « terre promise », se retrouveront dans une situation pire que dans leur pays d’origine, entraînant les populations des pays d’accueil dans la tourmente !

Cela on ne le veut ni pour les immigrés déjà installés dans notre pays qui avaient retrouvé l’espoir d’une vie meilleure ni pour les français qui croient que la France se doit à son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe ni pour les européens qui doivent suivre la France dans son ambition de faire de l’Europe, la puissance mondiale de référence du 21è siècle ! Là est le chemin ou alors, le monde continuera sans nous … et ailleurs qu’en France ou en Europe !

 

 

D’abord, maîtriser les flux d’émigration-immigration pour assurer l’avenir et garantir l’ordre public au présent …

… Pour l’avenir, c’est réduire la pauvreté par une politique d’aide au développement à moyen et long terme, à condition qu’elle soit sévèrement mise sous contrôle grâce à un système de suivi serré de la mise au point et de la mise en œuvre des « plans nationaux de développement » et bien entendu, de co-décision et de co-direction des projets financés par l’aide internationale ainsi qu’il est expliqué en détail sur http://eurocooperation-contreregard.org. Les besoins de développement des peuples sont tels et le niveau de « mal-gouvernance » des Etats si élevé (corruption, incompétence ou inefficacité bureaucratique, choix d’investissement et de politiques erronés ou biaisés) qu’on ne peut plus se permettre de mal utiliser les ressources, aussi bien celles du pays aidé lui-même que celles des bailleurs de fonds qu’il s’agisse de prêts ou plus encore de dons. Le niveau de mise sous contrôle pourra bien entendu être modulé selon le degré de confiance avéré entre les partenaires contractants mais il ne faudra pas reculer devant les critiques de paternalisme ou de néo-colonialisme qui ne manqueront pas d’être brandies par nos « bien-pensants » plus encore que par les dirigeants des PVD qui connaissent bien leurs propres défauts, devant une telle approche du développement !!!

Que les belles âmes sachent que l’aide internationale est faite pour les peuples et non pas pour les gouvernements en tant que tels et encore moins pour les élites locales et leurs intérêts particuliers. Toutes les belles idées « de s’inscrire dans le cadre des politiques nationales » et de « laisser aux gouvernements nationaux la responsabilité de décider et conduire leurs projets » sont des billevesées bien-pensantes auxquelles les institutions multi- et bilatérales d’aide au développement se sont laissé prendre et qui ont prouvé leur totale inefficacité voire même leur contre-productivité au cours des décennies passées.

… Pour le présent, l’urgence est de contrôler voire bloquer les frontières en adaptant notre dispositif légal et réglementaire pour ne laisser effectivement entrer que les « immigrés choisis » selon la politique d’immigration définie par les pays d’accueil et raccompagner à leur point de départ, au besoin par la force, les personnes rejetées, aussi bien les gens qui tentent de forcer le passage que les illégaux trouvés dans la rue et les demandeurs d’asile déboutés … et ce, nonobstant les criailleries des ONG ou associations diverses de « défense » des immigrés qui utilisant les avantages et aides diverses de nos généreux pays, se font les promoteurs et complices de cette immigration illégale et non souhaitée qui sème le désordre en France et en Europe ! Il est par ailleurs bon de rappeler à tous que la France contrairement à beaucoup d’autres pays européens, n’a aucun besoin d’immigration du fait de sa situation démographique. Elle a donc le droit mais aussi la possibilité de choisir qui elle souhaite recevoir chez elle et à qui elle voudrait éventuellement octroyer la nationalité française ! La France doit le décider pour elle-même et au besoin l’imposer à « l’Europe de Bruxelles ou de Strasbourg » qui s’abîme dans une bien-pensance « circulationniste » et « droit de l’hommiste » devenue insupportable dans nos pays.

Quant à l’immigration dérivant des guerres étrangères, tribales ou religieuses dont les pays d’émigration sont le théâtre, il importe de se tenir prêt à y rétablir l’ordre et en finir avec la terreur d’une manière ou d’une autre, directement ou indirectement, pour tarir les flux de réfugiés et les assister du mieux possible dans leur pays même ou dans les pays avoisinants comme sait très bien le faire le Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU. Il est urgent de s’y atteler sérieusement dans les cas libyen et sahélien d’un côté, syrien et proche-oriental de l’autre ! Nous le pouvons et le devons car il est de notre responsabilité de garder et pacifier si besoin, les « marches » de l’Europe avec le concours des Etats arabes de la région. Nous avons en effet, une histoire et un destin communs qui nous y autorise. Nous attendons donc de nos gouvernements qu’ils prennent leurs responsabilités en étroite collaboration avec nos partenaires du Sud de la Méditerranée !

 

Ensuite, intégrer correctement les immigrants et leurs enfants lorsque la France aura accepté de les recevoir

… c’est les accueillir et conclure avec eux un pacte qui détermine clairement quelles sont les conditions et modalités de contrôle de leur admission en France, de leur installation et de leur éventuelle naturalisation ainsi que celle de leurs enfants, conditions économiques, sociales, familiales et sociétales, droits notamment en matière d’aide sociale et devoirs notamment en matière de travail, d’éducation des enfants et de comportement et sanctions pour non-respect de ces droits et devoirs jusqu’à l’expulsion et la déchéance éventuelle de nationalité

… c’est aussi la « tolérance 0 » pour le non-respect des lois et des coutumes du pays d’accueil, d’autant plus légitime que la France n’est pas demandeur. Il doit être clair pour tous que l’effort d’intégration est à faire par les demandeurs. Ceux-ci doivent se fondre dans l’idiosyncrasie française sans attendre et encore moins exiger que les français et encore moins la « République » française fassent droit aux lois et coutumes des pays dont ils sont originaires !

… c’est encore la réforme du processus d’acquisition de la nationalité française ! On ne doit plus pouvoir devenir français par mégarde et sans avoir démontré par son comportement de tous les jours qu’on est parfaitement assimilé à savoir qu’on se sent « français d’abord et à part entière » sans plus se réclamer d’une autre obédience nationale, sociale ou religieuse qui viendrait balancer voire prévaloir sur la francité réellement ressentie de l’impétrant. Le droit du sol n’est à cet égard, pas une garantie suffisante d’une assimilation satisfaisante et il faudra même prévoir que le bon déroulement de la scolarité des enfants d’immigrés soit une des références majeures à prendre en compte pour la décision d’octroi de la nationalité française car l’expérience prouve que c’est là que pèche le plus souvent le processus d’intégration et d’assimilation.

… c’est enfin renvoyer dans son pays d’origine sans délai autre que réglementaire ou judiciaire selon le cas, tout individu qui ne se conformerait pas aux principes de vie en commun ainsi édictés et éventuellement sa famille s’il y a trouble familial, social ou à l’ordre public. Si les immigrés préfèrent appliquer d’autres lois ou pratiquer d’autres mœurs, libre à eux mais qu’ils aillent le faire ailleurs !

 

 

Enfin, bien faire comprendre au monde que la religion islamique est bienvenue dans la République à condition …

de se conformer aux lois et coutumes de notre pays sans prétendre privilégier tel ou tel principe du Coran, telle ou telle recommandation des hadith ou tel ou tel avis des différentes écoles ou multiples exégètes des textes sacrés. Ces textes ne sont pas plus sacrés que les autres pour les pratiquants des autres religions ni pour les décideurs ou les juges de la République ! L’Islam donc comme les autres religions de France, peut et doit se pratiquer en privé et ne pas déborder sur la sphère publique. Lui aussi doit s’intégrer dans l’idiosyncrasie française sans prétendre lui imposer ses pratiques, ses fêtes ou ses coutumes et encore moins ses « lois » !

de réformer l’islam afin que nul intégriste ne puisse, en France du moins, formuler un avis religieux contraire aux principes énoncés ci-dessus et qu’aucun criminel se réclamant du jihad, ne puisse y trouver de justification à son faux combat. L’idjma’ du 7è siècle en effet, ne peut prétendre régir la situation et les comportements des musulmans du 21è siècle et le conservatisme voire l’obsession du respect de « règles » dépassées depuis des centaines d’années, ne peuvent servir de justification à la sclérose de pensée et d’interprétation dans laquelle restent plongés les différents collèges de ‘ulémas du monde arabo-musulman sunnite comme chiite.

Tous les penseurs musulmans cependant, ont depuis longtemps et au cours de tous les siècles depuis le 8è siècle, identifié les sources qui permettraient d’adapter l’islam à l’évolution du monde et de renvoyer à leurs ténèbres intellectuelles et théologiques, ceux qui prônent le jihad offensif et justifient la perpétration des pires crimes au nom d’un Dieu qui les réprouve absolument, en s’appuyant sur quelques versets ou hadith s’appliquant à des situations particulières. On trouvera dans les livres de Abdelwahab Meddeb ou de Rachid Benzine entre beaucoup d’autres, l’indication de tous les penseurs, écrivains, poètes et religieux qui au cours des siècles, n’ont cessé de répéter que l’islam devait cesser de confondre le détail avec l’essentiel, en allant au fond de l’effort d’interprétation.

C’est d’un puissant effort d’ijtihad que viendra le salut du monde musulman et, s’adaptant au monde actuel, il sauvera du même coup la paix du monde en éliminant d’un côté les « fous d’Allah » et en rendant de l’autre le consensus islamique nouveau compatible avec les principes universels que sont devenus la démocratie et les droits de l’homme.

Les autres religions monothéistes ont fait cet effort quand elles se sont trouvées dans des impasses où la bureaucratie des églises et le sectarisme religieux les empêchait d’avancer. L’islam à son tour doit s’y soumettre au lieu de tolérer la régression par facilité et par lâcheté voire de la prêcher par peur de l’islamisme !

Pouvons-nous alors suggérer à toutes les autorités religieuses du monde arabo-musulman de se mettre à la tâche sans délai et à nos gouvernements démocratiques d’aider de leur mieux les autorités de l’islam de leur propre pays à faire ce travail et à tout le moins, de les y pousser de façon pressante car il y va de la paix sociale et de la cohésion nationale .

On peut regretter à cet égard que les autorités islamiques françaises se soient montrées si frileuses lors de la manifestation d’unité nationale du 11 janvier 2015 même si cette manifestation mérite la critique sous beaucoup d’autres aspects tenant au comportement des autorités françaises.

On est en droit d’attendre des musulmans de France, de leurs organisations et de leurs autorités religieuses qu’ils manifestent de façon beaucoup plus explicite leur francitude … et ceci sans taqiyya c'est-à-dire sans dissimulation car il s’agit de paix et non de guerre !

 

 

Déclaration du Bureau Politique des Républicains du 19 mai 2015

Et pour que chacun comprenne bien ce que veut le peuple français, ceux qui veulent renvoyer la gauche à ses rêves inconsistants et à ses contresens qui conduisent le pays à la déliquescence mais qui refusent néanmoins malgré leur exaspération, d’aller vers les partis extrémistes dont les promesses conduiraient bien vite à la catastrophe, citons la Déclaration du récent Bureau Politique des Républicains. Elle énonce les principes d’action qui permettront de redresser le pays après le pitoyable intermède socialiste hollandesque et le replacer à la tête du mouvement pour la construction de cette Europe-puissance fondée sur le lien franco-allemand initié par le Général de Gaulle et magistralement repris par le couple Sarkozy-Merkel pour affronter les crises de 2008-2012  :

….

La République, c’est la liberté, ce n’est pas la contrainte. La République, c’est l’autorité, ce n’est pas le laxisme. La République, c’est le mérite, ce n’est pas le nivellement. La République, c’est l’effort, ce n’est pas l’assistanat. La République, c’est la laïcité, ce n’est pas le prosélytisme et l’intégrisme. La République, c’est l’unité, ce n’est pas l’addition de communautarismes. La République, c’est un combat permanent, ce n’est pas un recul de tous les jours. La République c’est la France, la République c’est la Nation.

….

Donc effort et responsabilité demandés à tous les français d’où qu’ils viennent et sans distinction de race, de sexe, de religion etc … !!!

Intégration des hommes et « ijtihad » (17 Avril 2015)

on .

Cohésion sociale et identité nationale … amis musulmans, il reste beaucoup à faire !

Cohésion sociale et identité nationale sont les fondements sur lesquels reposent à la fois l’histoire et le devenir de la France et de l’Europe. Ils impliquent un cadrage ferme du processus immigration-intégration-assimilation de la part des autorités nationales et puisque l’islam en est partie, un ijtihad puissant de la part des autorités religieuses qui le conduise à un consensus compatible avec le monde du 21è siècle.

Notre civilisation après de longs et difficiles combats politiques et religieux, a réussi en France et en Europe, à réunir le consensus sur le droit de chacun de pratiquer sa religion à condition de le faire en respectant la liberté des autres de le faire aussi, de réserver ses pratiques à la sphère privée et donc de ne pas faire subir aux autres la moindre gêne qui pourrait dériver de ses propres pratiques religieuses, et bien évidemment jamais, de vouloir transformer le mode de vie des autres pour la simple satisfaction de pratiques religieuses ou coutumes qui peuvent être habituelles dans les pays où sa religion est majoritaire mais qui ne sont pas acceptables dans les pays où elle ne l’est pas !

Si nous tenons absolument à ces pratiques ou à ces coutumes, libre à nous alors d’émigrer ou ré-émigrer vers les pays où notre religion est majoritaire voire « officielle » !

De tout cela l’Etat est le garant et au-delà, il se veut, en France en particulier en vertu du principe de laïcité, parfaitement neutre et respectueux de toutes les religions tout en restant naturellement garant de l’ordre public que des pratiques trop ostentatoires de telle ou telle religion pourraient perturber.

Il est donc essentiel pour la paix sociale et pour garantir la cohésion nationale de notre pays, de bien comprendre que tous les français, qu’ils soient musulmans, juifs, chrétiens ou autre, doivent impérativement et spontanément respecter les lois et coutumes de notre pays sans aucunement ni jamais chercher à y imposer des lois, des coutumes ou des comportements qui viendraient d’ailleurs !

La religion musulmane est une religion forte et « globalisante » pour ne pas dite « totalitaire » qui tendait à l’origine, à réguler beaucoup des aspects économiques, patrimoniaux, personnels, familiaux et sociaux sinon politiques de la vie de ses adeptes telle qu’elle était alors. Le monde ayant changé depuis les origines de l’islam, il convient de se poser maintenant la question de l’adaptation de l’islam au monde moderne, la grande question de :

« la réforme en Islam »

Le monde actuel tend désormais à faire des principes de la démocratie, des libertés individuelles et des « droits de l’homme », les bases de l’organisation politique, socio-économique et culturelle de tous les pays même s’ils n’en sont pas encore tous au même niveau de maturité à cet égard dans les différentes régions du monde.

Cette réforme implique la séparation du temporel et du spirituel et la séparation de "l’Eglise" et de l’Etat. Les ‘ulémas et les penseurs ou théologiens musulmans savent parfaitement où trouver les sources et conduire le processus d’interprétation et de réflexion qui permettrait de le faire.

On attend impatiemment qu’ils le fassent car il y a urgence pour le bien de tous dans le monde arabo-musulman comme dans les pays qui restent disposés à accueillir des musulmans chez eux malgré les difficultés que cela suscite partout en l’absence de cette adaptation de leur religion au monde moderne.

La France et beaucoup de pays à commencer par les pays européens, l’ont fait depuis longtemps parce que l’évolution du monde et des hommes l’exigeait. Cela a été souvent difficile mais s’est révélé si bénéfique que les peuples de ces pays n’ont pas l’intention de revenir en arrière. Les pays d’islam n’y sont pas encore. Ils continuent de se battre, les uns pour conserver le semblant de liberté religieuse instauré au moment des « indépendances » par les régimes dits du « socialisme arabe », les autres pour sauvegarder leur régime de « théocratie ou quasi-théocratie islamique », les derniers pour tenter d’installer dans leur pays un régime démocratique qui puisse politiquement et institutionnellement se protéger de l’extrémisme religieux tandis que les plus fous se croient revenus au temps de « la conquête arabe » et veulent non seulement « purifier » le Dar el Islam mais étendre leur jihad à ce qu’ils considèrent comme le Dar el Harb !

C’est pourquoi, je me fais ici le relais des penseurs, écrivains, islamologues, théologiens, ulémas, imams ou simples croyants de « l’oumma » qui voient dans « la réforme » la seule issue possible, considérant que l’idjma , le consensus religieux actuel n’est plus tenable compte tenu des contraintes nouvelles du monde extérieur et des réactions incontrôlées que suscitent les rigidités doctrinales dépassées que certains théologiens ou prêcheurs s’obstinent à maintenir.

Ces penseurs, islamologues ou responsables religieux sont d’origine, de formation et de milieu très différents mais tous convergent sur la nécessité de la « réforme » ou de la « modernisation » de l’islam si on ne veut pas que cette religion et le monde arabo-musulman qui, entre l’époque gréco-romaine et la Renaissance européenne, ont pourtant été le siège d’une des grandes civilisations du monde, manquent le train du 21è siècle !

On compte parmi eux un Abd el Malek, rappeur « un peu voyou » des banlieues de la région parisienne qui vient de publier un intéressant ouvrage intitulé « Qu’Allah bénisse la France » où il se déclare français d’abord comme d’autres jeunes hommes issus de l’immigration qui eux aussi, encouragent les jeunes français musulmans à aimer leur pays, la France, à respecter son histoire et à se sentir français à part entière au même titre que leurs compatriotes non-musulmans et « non-issus de l’immigration ».

Il y a encore Abdelwahab Meddeb qui veut « sortir l’islam de l’islamisme » ou Mohammed Arkoun qui affirmait que « pour sauver le monde musulman de ses dérives, il est essentiel que l’islam accède à la modernité politique et culturelle ».

Malek Chebel quant à lui, après sa « Psychanalyse des Mille et Une Nuits » où il décrit un islam souriant, rédige un « Manifeste pour l’islam des Lumières » où il répond à la question : « Faut-il adapter l’islam à la modernité ou au contraire, adapter la modernité à l’islam ainsi que le prétendent les fondamentalistes ? ».

Enfin, citons quelques extraits de la récente « lettre ouverte aux musulmans » d'Abdennour Bidar où il exprime sa tristesse de constater chez ses coreligionnaires et en particulier chez leurs autorités religieuses tant de blocage doctrinal et de lâcheté intellectuelle devant les nécessités du changement. Il n’hésite pas en attendant à leur expliquer que les monstruosités de l’Etat Islamique et de tous ceux qui prétendent être le « sabre de l’islam », sont bien des monstruosités de l’islam et que les terroristes sont bien des musulmans car il n’y a pas « d’autre islam » … et qu’il faut donc que les musulmans et leurs responsables religieux prennent conscience de la nécessité de « réformer l’islam » et fassent l’effort intellectuel de se remettre en cause et de ré-interpréter leur religion sans reporter lâchement la faute sur « les autres », l’Occident, les chrétiens, les autres religions, les autres peuples ! C’est bien aux musulmans de faire l’effort !

(voir en P.S. à la suite de cet article un condensé de la « Lettre ouverte aux musulmans »).

L’essentiel est dit sur la nécessité de la réforme si l’islam veut se sauver lui-même et si le monde arabo-musulman veut à nouveau rentrer dans l’histoire ainsi que sur le fait que le monde musulman tergiverse encore beaucoup trop devant ce salutaire effort de réflexion sur lui-même, d’ijtihad, que l’histoire et l’avenir exigent de lui.

Beaucoup trop de ‘ulémas, d’imams, de prêcheurs, de responsables religieux en France, en Europe et dans le monde musulman n’ont pas encore un langage très clair à cet égard voire même un double langage jusqu’à ceux qui pratiquent couramment une solide « taqiya », cette faculté que s’est octroyée l’islam à un moment crucial de son histoire qui l’autorise à mentir à ses « ennemis » voire même à d’autres musulmans pour se protéger ou protéger son clan, son école, sa tribu, etc … C’est ainsi qu’on aimerait entendre ou lire un discours plus clair et plus ferme sur ces sujets, de la part de nos grands « penseurs » et responsables religieux de l’islam, en France ou en Europe Dalil Bou Bakeur, Tareq Obrou, nos grands imams, Tariq Ramadan et autres penseurs, écrivains … et aussi les autorités religieuses de Jérusalem ou du Caire, des Lieux Saints musulmans, etc …

Quant à nos penseurs, philosophes, sociologues, journalistes, responsables publics, personnalités politiques ou écrivains français moins directement impliqués dans la religion tels Malika Sorel, Gilles Kepel, Jeannette Bougrab, Michèle Tribalat, Eric Zemmour, Philippe Tesson, Michel Houellebecq, etc … ils sont là pour donner l’alerte et rappeler au peuple de France que la France s’est faite par de lents métissages séculaires en absorbant progressivement des apports extérieurs … mais en veillant toujours à ce que lesdits apports s’intègrent sans heurt dans le contexte socio-culturel et religieux plus que millénaire du pays ainsi que dans son environnement économique et social sans qu’on prétende les changer du jour au lendemain ce que le peuple français précisément, n’accepterait jamais.

Ils rappellent que l’islam n’a pas vraiment de référence historique très probante à cet égard dans la mesure où l’extension arabo-musulmane que ce soit au Moyen-Orient, en Afrique ou en Asie Centrale et jusqu’à l’Inde s’est faite par la force des armes, l’islamisation, la conversion ou la « dhimmitude » ainsi que par l’arabisation des pays conquis.

Ils s’opposent donc à ce que la France et l’Europe puissent être un jour, considérés comme des pays de conquête  ou de jihad « à l’ancienne »  et, comme Abdennour Bidar, ils demandent en conséquence aux musulmans de réformer l’islam en adoptant définitivement (sans hésitation ni taqiya !) les principes qui guident la conduite des nations et des Etats dans notre monde moderne à savoir les principes de démocratie, de liberté individuelle, de pensée, de religion, d’expression, d’égalité des hommes et des femmes, des droits de l’homme, etc … « Il n’y a pas d’islam modéré » répète Jeannette Bougrab, il y a l’islam tel qu’il est interprété aujourd’hui ! Il faut donc le ré-interpréter pour qu’il devienne acceptable dans notre monde, le réformer

Il faut alors recommander à tous nos bien-pensants de ne pas trop verser dans l’angélisme, dans la culpabilisation post-coloniale ou la compassion pour les misères du monde en développement et de ne pas se laisser tromper par ceux qui pour des raisons très bien expliquées dans les manuels du jihadisme, cherchent à affaiblir les défenses de « l’Occident » en exploitant les bons sentiments très chrétiens dont il est pétri et la sensiblerie de ses belles âmes.

Les réactions de la gauche française aux attentas de Paris et ses contradictions sont typiques à cet égard. L’horreur du jihadisme est unanimement condamnée et les anathèmes pleuvent sur les méchants qui, disent-ils, n’ont rien à voir avec les « bons musulmans » (« not in my name ») même si comme le dit fort justement Abdennour Bidar , « ce sont quand même des musulmans » et que « l’islam c’est aussi ça ! ». La gauche donc condamne les « islamistes » et les « jihadistes » mais elle ne veut pas admettre qu’ils le fassent au nom de l’islam. C’est précisément l’hypothèque qu’il faut lever en « réformant » l’islam pour qu’on ne puisse plus le dire ! Et ce n’est pas stigmatiser les musulmans que de leur demander de le faire car eux seuls peuvent le faire. Messieurs de la gauche, cessez donc de penser faux !

La gauche bien-pensante doit par ailleurs, choisir entre les nécessités du combat contre le jihadisme, considéré comme un faux-islam, et ce qu’elle veut très idéalement et donc très sottement, ériger en principe intangible à savoir le droit de blasphémer et la liberté d’expression. D’où la question que nous posons : ridiculiser le Pape ou le Christ, ridiculiser ou dévaluer les institutions, la justice, l’armée, la police, le gouvernement ou le Chef de l’Etat sans raison valable, ce n’est plus de la liberté d’expression, c’est de l’anarcho-gauchisme … et caricaturer Mahomet ce n’est plus du courage, c’est de la bêtise dans la mesure où cela indispose légitimement tous les musulmans et ne fait que surexciter les spadassins perdus de l’islam et n’aboutit en fin de compte qu’à exacerber leur haine et leur volonté de revanche sur l’Occident ! Le contraire de ce qu’on cherche pour obtenir que les musulmans calment leurs excités !

Bref, malgré l’horreur de la tuerie perpétrée par des assassins se réclamant d’un islam dévoyé, il ne faut pas hésiter à dire que « Charlie Hebdo est une erreur de vieux soixante-huitards attardés continuée par des jeunes bobos écervelés » !

En conclusion, pour contrer les extrémistes et prévenir la dérive de nos banlieues, une politique très ferme va devoir être engagée par le gouvernement en parallèle avec la bataille que les musulmans doivent engager pour la réforme de l’islam et en prévenir les dérives futures.

Hollande et son gouvernement comme toujours parlent ! Ils parlent de police, de justice, d’éducation, … vont-ils agir ? Dieu les entende mais on les croirait plus spontanément s’il n’y avait Bernard Cazeneuve à l’Intérieur (lui qui trouvait « nauséeuses, les origines chrétiennes de notre civilisation » !), Christiane Taubira à la Justice (elle qui préfère relâcher les voyous plutôt que de créer de nouvelles places de prison !) et Najat Vallaud-Belkacem à l’Education Nationale dont la crédibilité est beaucoup plus forte dans la dé-construction de nos valeurs sociales, sociétales et nationales que dans le rétablissement de la discipline à l’école et l’abolition des lubies pédagogistes soixante-huitardes !

Si François Hollande et ses ministres ne se contentent pas de parler pour ne rien faire comme ils en ont l’habitude mais agissent véritablement, ils auront fait la politique de droite que nous attendons tous … et le subit regain de faveur du « Président » et du « Premier Ministre » dans les sondages deviendrait la preuve irréfutable que la droite avait raison et que c’est bien elle que le peuple veut au pouvoir !

Hélas ! Hélas ! Hélas ! La gauche au milieu de ses divisions, n’a pas les moyens politiques de son nouveau discours sécuritaire, elle n’a aucune crédibilité dans ce domaine et au premier faux pas, à la première hésitation, tout re-dégringolera comme avant !

Autant dire qu’on ne parlera sans doute plus très longtemps de l’épi- bien que douloureux phénomène « Charlie » et que nos prochains articles seront consacrés au processus de retour de la droite au pouvoir et à l’approfondissement des vrais sujets, l’économie et le social avec l’emploi et la compétitivité par la réduction du « mammouth » public, l’immigration et la cohésion nationale avec la sécurité dans nos banlieues et nos campagnes et l’éducation voire la ré-éducation de nos jeunes.

2017 : Un Chef d’Etat décidé, un peuple retrouvé … la République assurée, la France redressée ! (reprise de l'article du 8 mai 2015)

on .

Debout la droite  .... Ami, entends-tu …. ?   20152016 …................................. 2017 !!!!!!

A NOS HOMMES POLITIQUES !… Chacun pense bien évidemment à son niveau. Beaucoup pensent "juste" mais certains parmi eux en viennent à croire qu'ils ont ou même qu'ils sont "la vérité" ! Hélas, il y a différents niveaux de pensée et d’action ! Au sommet, il y a ceux qui veillent à l’intérêt supérieur du pays et à l’avenir de notre civilisation à quoi tout le reste est subordonné, la justice avec ses juges, la morale avec ses censeurs, la religion avec ses prêcheurs, les media avec leurs faiseurs d’opinion (ces vulgarisateurs acharnés des poncifs du moment !), les belles âmes avec leurs bons sentiments, les penseurs avec leurs théories et leurs idéologies qui ne reflètent jamais qu’une intelligence partielle des réalités de ce monde ! Tous croient être mais existent-ils vraiment face à l'adversité ou à la nécessité nationale ?

C’est vous, les politiques, que le peuple a mis en charge de l’essentiel. Ni les juges ni les censeurs ni les prêcheurs ni les faiseurs d’opinion ni les penseurs, intellectuels ou autres saltimbanques des idées neuves n’ont le droit, les compétences, les éléments de jugement ni la vision pour vous dire et encore moins vous intimer ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour la France !!

"L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances !" disait de Gaulle … Alors, n’ayez pas peur ! Allez sur les hauteurs ! Agissez en hommes d’Etat … et en chefs de guerre s’il le faut ! » 

............ Illustration a contrario par les comiques, les "bouffons" disent-ils dans les banlieues,  du printemps et de ce début d'été 2015, Hollande et Tsipras, s'agitant devant l'Europe et le monde pour faire qualifier de bonne ce qui n'est qu'une mauvaise gestion ! Quoi qu'il arrive de la Grèce à l'égard de l'euro et de l'Europe, ils mènent du même pas leur pays à la ruine en chantant leurs succès et leur propre gloire dans cette phase dangereuse de déliquescence nationale. Hollande s'obstine à refuser toute réforme de fond. Il a peur de ses propres troupes et n'a que l'obsession de la taille de son nombril en 2017 ! Quant à Tsipras, il imite son aîné en proclamant tout et son contraire et ne tremble pas à l'idée de jouer au poker l'avenir de son pays.  Deux petit-bourgeois de gauche arrivés au pouvoir par accident qui mènent le mauvais combat, mentent à leur peuple et foncent dans le mur en croyant qu'ils sont capables de tromper le reste du monde ! Vanité et malhonnêteté ... l'intelligence ne peut vaincre la bêtise que si l'idiot consent à ne plus penser faux ! Hollande et Tsipras sont des hommes de gauche, leur idéologie même attiédie est encore trop pavlovienne et ils iront au bout de leur bêtise. Ne leur demandons pas de comprendre ce qui suit ... encore moins d'être grands !

AU PEUPLE FRANÇAIS !   … Que veut-il ? S’abandonner à la facilité et persévérer dans son erreur de 2012 ? Continuer ainsi de s’abîmer dans la déliquescence nationale jusqu’au néant de la France ?

Ou au contraire, réagir ? Se lever pour remettre le pays en ordre de bataille car c'est une bataille que de réinstaller la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot d’une Europe qui reste à construire avec l’ambition d’en faire la puissance mondiale de référence du 21è siècle !

Le choix est devant nous, en 2017. Ne nous trompons pas … assez de temps perdu avec les mensonges, les dénis, les contresens et l'incurie du socialisme "terra-novien" de 2012 et plus follement encore, l'aboulie et le "fa-niente" qui viennent d'être consacrés comme moyens préférentiels de gouvernement jusqu'en 2017 par ce "Non-Président qui a peur de gouverner et n'a que la pulsion obsessionnelle de se reproduire lui-même au pouvoir !

Bien sûr, l’action laisse toujours quelques blessures ! On les soignera mais l’urgent est d’agir car le peuple ne tolère plus la déchéance de notre "Grande Nation" comme nos voisins qualifiaient encore la France il n'y a pas si longtemps ! Laissons de côté les coquetteries « humanistes », les blocages de la bien-pensance, les hérésies du penser-faux et les contresens culturels, sociétaux, sociaux ou économiques qui ont enclenché le processus de la déliquescence française et amené le pays au bord du gouffre ... et l’Europe avec lui !!

Amis du Front National … cessez de penser faux à propos de souveraineté et d’Europe car dans le monde du 21è siècle, la souveraineté de la France n’ira pas sans celle de l’Europe ! Nous sommes d’accord qu'il faille écarter Bruxelles et Strasbourg du processus de construction de l'Europe en tant que puissance. L'Europe future se fera à Paris et à Berlin, lieux originels des souverainetés populaires ! Rejoignons-nous également sur les objectifs de compétitivité économique pour l’emploi, d’identité nationale et d’autorité de l’Etat pour la cohésion sociale et nationale … mais de grâce, cessez d’ânonner vos slogans démago prônant une socio-économie vaudou tendance gauchiste !

Compagnons de la droite gaullienne, revenez aux sources et ne vous laissez pas influencer par les hésitants qui vous disent d’aller au centre … c’est « au peuple » qu’il faut aller et il veut une politique forte, une politique de droite ! Oui, le peuple est inquiet pour son « identité », son avenir, celui de ses enfants et pour sa civilisation. Voilà les vrais problèmes. Ils ne relèvent pas des fausses valeurs avec lesquelles la gauche bobo cherche à nous anesthésier. Ne vous laissez pas contaminer par cette bien-pensance qui se prétend « humaniste » mais qui a peur de traiter les problèmes au fond et qui confond égalité avec égalitarisme et liberté avec libertarisme ! Le peuple commence à se réveiller ! Aidons-le à se débarrasser des affabulations et des pusillanimités de cette "morale de troupeau" que Nietzsche honnissait et dont de Gaulle dut par deux fois, débarrasser la France déliquescente à la fin des deux dernières "Républiques" ! Aussi, chers Compagnons, votre choix pour 2017 déterminera le sort de la France. Il ne suffiraa pas en effet, de renvoyer le PS comme s'en contenteraient paresseusement certains, il faut aller beaucoup plus loin et "réduire" le FN. Pour cela, être crédible aux yeux du peuple avec un Chef incontesté, un Chef qui ne doive rien à la gauche ni à un centre qui hésiterait encore et toujours, un Chef qui ait donc les mains libres pour conduire une politique forte qui réponde enfin aux besoins et inquiétudes du peuple français. A défaut d'une telle politique, ce serait à coup sûr la "chienlit" et bientôt le FN au pouvoir, en 2022 ou avant !

Amis égarés de la droite et du centre … vous qui n’aimiez pas Sarkozy au point de vous abêtir à voter pour Hollande ! Vous le regrettez certes, mais vous avez fait perdre 5 ans à la France ! … vous aussi qui reprenant l’argument primaire de la gauche, récriminez contre Sarkozy pour « n’avoir pas fait les réformes quand il était au pouvoir » ! Vous souvenez vous de la crise qui vous faisait si peur ? Elle a été surmontée, la France rétablie et l’Europe sauvée de l’éclatement. C'est bien à l'entente Sarkozy-Merkel qu'on le doit. Il leur en a fallu du courage et de l’énergie pour y parvenir ! Avez-vous oublié les mesures de redressement Sarkozy-Fillon (retraites, heures supplémentaires, TVA sociale, ISF, flexibilité, réduction du périmètre public …), toutes annulées ou diluées à l’avènement du « roi fainéant » ? Aidez-nous donc à reprendre le collier au lieu de râler …et cette fois, ne vous trompez pas ! 2017, c’est notre dernière chance pour le redressement de la France et si la droite y échoue par trop de mollesse et de distance d’avec le peuple, ce sera le FN à l’élection suivante ! Souvenez-vous mes amis : si vous ne voulez plus du PS et si vous ne voulez pas du FN, c'est au peuple qu'il faut aller et que cela vous plaise ou non, il y faudra une politique forte qui réponde à ses angoisses de chômage, d'identité et de cohésion sociale et nationale. N'ayons pas peur et agissons !

Compatriotes du PS et de la gauche, molle, frondeuse ou extrême, cessez donc de penser faux et d’agir à contresens des réalités de ce monde ! Cessez d’alimenter les flux qui vont au FN par vos non-sens économiques dérivant d'une idéologie dépassée, par vos lubies sociétales pour tenter de camoufler vos échecs et par cette « morale de troupeau » boboïsante dont vous ont imprégné vos économistes vaudou et vos gourous bien-pensants avec leur catéchisme christo-marxisant des bons sentiments, des droits sans limite et sans devoir, de l’égalitarisme contre l’égalité, du libertarisme contre la liberté, de l’écologisme contre l’écologie et de la justice sociale contre la simple justice avec vos idées folles de discrimination positive et d’assistanat au lieu et place de l’effort et du mérite ! Vous avez beaucoup à vous faire pardonner pour les bêtises passées et beaucoup à changer dans votre idiosyncrasie pour affronter les défis du 21è siècle !

« Camarades » intellectuels, philosophes, penseurs, réformateurs sociaux et belles âmes « humanistes » obsédées d’égalités rêvées et de droits sans limite et sans effort, libérez donc la gauche de vos lubies et laissez la enfin revenir aux réalités de ce monde ! Simone Weil ne lui reprochait-elle pas de "se heurter à cet écueil à chaque fois qu'elle voulait passer de la théorie à la pratique" ! Le monde en effet, a beaucoup changé depuis la « révélation » marxiste, les désastres communistes et votre dernière fête soixante-huitarde qui ouvrait la voie aux bisounourseries humanitaristes, au cocooning social et au « boboïsme » moderne ! Assez de "bourdieuseries", d'indignations morino hésseliennes et autres "pensées complexes" prônant une prochaine et grandiose "civilisation de l'humanité" ! Camarades intellectuels, revenez sur terre, c’est là que sont les « lumières »  et ne laissez pas les "cultureux" de l'art, du cinéma ou de la télé, usurper votre magistère de la bien-pensance et du penser-faux !!

Ami journaliste (ou journaleux !), fais un effort pour ne pas te gonfler d’importance à l’illusion du 4è pouvoir ! Il n’y a pas de 4è pouvoir dans notre beau pays ! Tu as le droit d’avoir une opinion mais fais m’en grâce et si tu veux néanmoins l’exprimer, fais-le dans un journal d’opinion mais pas sur les ondes du « service public » qui trahit chaque jour sa mission d’information en se faisant le vulgarisateur, besogneux mais plein de lui-même, de cette bien-pensance de masse boboïsante ... ou pire encore, le propagandiste des œuvres de la gauche au pouvoir qui, face à une droite obscurantiste, représenterait encore les derniers vacillements de la lumière originelle des mythiques grands ancêtres que vous avez trahis, de Robespierre à Jean Jaurès en passant par Karl Marx et les Communards ! Attention aussi à ne pas tomber dans les travers du « journaliste-justicier » qui est à l’information ce que le « juge-justicier » est à la justice, une dérive obsessionnelle, une déficience de contrôle dont elles doivent toutes deux, se débarrasser au plus tôt ! Et de grâce, service public ou pas, évite d’ânonner les poncifs de cette morale de troupeau inventée et « structuralisée » par nos faux-penseurs normaliens ou "sociologistes" des années 50-60, développée par nos petit-bourgeois soixante-huitards enflés de gauchisme libertaire et mise au goût du jour par nos modernes socio-humanitaristes imbibés d’un écologisme obtus et d’un droit de l’hommisme sans limite ! Assez des indignations médiatiques sans substance, assez des "lanceurs de fausses alertes" et des redresseurs de tort ! Journalistes, faites de l'information tout simplement et laissez aux journaleux les biais idéologiques et la propagande politique !

Acteurs du secteur productif, entrepreneurs et « travailleurs », vous savez depuis longtemps que la lutte des classes, c’est fini ! Le moteur du progrès économique et social de nos jours, c’est la relation capital-travail avec un partage équitable de la valeur ajoutée qui détermine les revenus et la consommation des particuliers d’un côté, l’épargne et l’investissement des entreprises de l’autre, et au bout du compte, la production, la croissance et l’emploi. Cette évidence reconnue partout ailleurs, ne l'est toujours pas par la gauche française politique et syndicale. Méfions-nous donc des élucubrations des « économistes de gauche » (un oxymore !) et des foucades des politiciens et des fonctionnaires d’autorité ou de contrôle. Ils n’ont jamais bien appréhendé les fondements de l’économie et n'ont pas l'expérience de l’entreprise mais ils ne se privent pas pour autant de théoriser la croissance, le progrès social et l’avenir du monde ! Ecartons aussi les syndicalistes suicidaires qui, devenus de farouches "défenseurs" des seuls intérêts de leur corporation voire des leurs propres, refusent la réforme au risque de tuer l’entreprise. Il faut changer de syndicalisme, le faire passer du politique à l’économique et au social, du rêve idéologique à la réalité !

Ami fonctionnaire, ami du secteur public, ami du secteur protégé, es-tu bien conscient que tout ce que l’Etat prend par l’impôt, tout ce qu’il dépense à l’excès, tout ce qu’il décide de faire à mauvais escient, c’est autant qui ne va pas aux particuliers ou à l’entreprise c'est-à-dire à la consommation, à l’épargne et à l’investissement donc à la production, à la croissance et à l’emploi ? Es-tu bien conscient que le poids du secteur public est devenu excessif compte tenu de sa sclérose administrative croissante et de ce qu’il apporte réellement à la nation ? Conscient qu’il délite en conséquece dangereusement la compétitivité de l’économie française ? Là est la clé du redressement ! La seule « défense » qui vaille du secteur public est de le rendre plus efficace et moins coûteux en le réformant au fond, missions, fonctions, procédures et moyens, nonobstant les criailleries syndicales. La Cour des Comptes l’affirme, le bon sens le commande et l’avenir du pays en dépend. Les ministres et les « patrons publics » doivent reprendre le pouvoir aux syndicats abusifs et le prochain Président doit se faire élire sur un mandat clair et fort de réforme du secteur public. C’est la seule voie possible si l'on veut une réduction significative des dépenses publiques permettant l’allègement des charges et des impôts qui pèsent sur les particuliers et les entreprises et par voie de conséquence le rétablissement de la compétitivité, de la croissance et de l’emploi ! Pour l’instant, le gouvernement n’a fait que des rafistolages de comptabilité budgétaire et de trésorerie en restant cantonné dans le cadre administratif habituel ! Or, c'est le cadre qu'il faut changer !

Amis de la « communauté éducative » ainsi que vous aimez vous faire appeler, pouvons-nous vous suggérer de vous débarrasser de votre jargon et de vous remettre à parler français, de cesser vos expérimentations éducatives au mieux inutiles et souvent désastreuses, de rétablir la discipline à l’école pour que tout le monde puisse apprendre dans le calme, en particulier pour aider les enfants de l'immigration à s'intégrer vraiment dans les classes où le français n’est pas la langue originelle de tous ? Appelons le Ministre à reprendre le contrôle de son administration indûment captée par les syndicats qui prétendent la « co-gérer » ! Pour toutes ces raisons, vous avez échoué face à la massification de l’enseignement et pour montrer malgré tout quelques résultats, vous avez délibérément abaissé le niveau au lieu d’élever les enfants au niveau supérieur comme c’était votre mission. Le chahut empêche les autres enfants d’apprendre et le pédagogisme est à la pédagogie ce que l’égalitarisme est à l’égalité, un leurre car il s’agit tout simplement d’instruire enfants et étudiants de choses qu’ils ne peuvent inventer tout seuls même en les aidant à "auto-construire" leur propre savoir » (avec l’aide du Saint Esprit sans doute ??!!). C’est un échec ! Il remonte au laxisme éducatif soixante-huitard, couvert par la lâcheté de tous nos ministres face aux « pédagogistes » qui ont privilégié leurs lubies de recherche sur l’intérêt des enfants et de la nation. Il faut d’urgence remettre de l’ordre dans le « foutoir éducatif national » en revenant au bon sens et à l’efficacité … il y va de l’avenir de nos enfants et de la cohésion sociale et nationale du pays !

Amis immigrés, comprenez bien et faites bien comprendre à vos enfants que si vous voulez vivre en France, il vous faut d’abord respecter les lois et les coutumes de votre pays d’accueil, la France, et ensuite les faire pleinement « vôtres » si vous voulez devenir français ! Et pour que la France puisse vous accueillir convenablement, il est urgent qu’elle définisse un cadre clair et ferme régulant le processus immigration-intégration-assimilation dans lequel vous devrez vous engager. Vous saurez ainsi sans ambiguïté ce que vous devrez faire et ce qu’on attend de vous si vous voulez rester en France ou mieux encore devenir français. Cela vous assurera une meilleure protection contre ceux qui, dans les circonstances actuelles, voudraient vous maintenir dans un statut incertain grâce auquel ils accroîtraient leur emprise sur vous et pourraient alors vous utiliser comme une masse de manœuvre communautariste en vue de leurs objectifs propres ce que la France refuse. Cela vous demandera certes, un gros effort personnel et familial mais personne ne pourra le faire à votre place. A vous de choisir et d’agir en conséquence comme l'ont fait tous les immigrants qui vous ont précédé ainsi que leurs enfants !

Compatriotes musulmans, vous le savez, la France et l’Europe sont le produit d'un brassage de populations dont beaucoup sont venues très anciennement de l’est de l’Europe ou d’Asie centrale. Ces populations se sont ensuite fondues dans une culture et une civilisation dont les fondements sont latins et chrétiens depuis 2000 ans. Chacun peut, de nos jours, y pratiquer sa religion à condition d’en respecter les lois et les coutumes et de ne pas troubler l’ordre public. Comme les autres religions, l’islam doit donc se pratiquer en privé et aucune de ses pratiques, aucun de ses préceptes ne saurait prévaloir sur les lois et coutumes du pays d’accueil. Comme les autres religions, l'islam doit s'y plier et c'est à vous, musulmans, d'agir en sorte que le reste du monde à commencer par vos compatriotes n'en viennnent pas à détester votre religion puis à vous rejeter sans même prendre la peine de distinguer les bons des mauvais. C'est donc à vous, musulmans et d'abord les musulmans français, de "bousculer" si nécessaire vos autorités religieuses pour qu'elles ne laissent pas l'islam et les musulmans manquer une fois encore, le train de l'histoire. D’où l’impérieuse nécessité et l’urgence que les ‘ulémas de France, d’Europe et du monde musulman en général, s’accordent sur un idjma, un consensus compatible avec notre monde du 21è siècle et que les imams et les autorités religieuses en prêchent l’application sans « taqiyya », je veux dire par là, en toute loyauté à l’égard des pays d’accueil ! Le « jihad actif, offensif ou guerrier » doit être considéré comme un reste historique du 7è siècle islamique et des guerres de religion, il doit être jeté aux oubliettes du passé ! Le combat du 21è siècle, c'est « l’ijtihad », l’effort d’interprétation, l’effort sur soi-même qui permettra au monde arabo-musulman de vivre en bonne intelligence à l’avenir avec l'Europe et le reste du monde. Ils l’ont déjà fait pendant des siècles mais aujourd’hui, il faut aller plus loin car l’environnement mondial nous y pousse irrémédiablement. En attendant, les musulmans de France et d’Europe doivent se comporter en français ou en européens à part entière et si certains veulent vivre leur islam à la façon littérale du 7è siècle, libre à eux d’aller s’installer dans les pays qui le pratiquent !

Chers bobos, vieux et jeunes, soixante-huitards ou enfants de soixante-huitards, revenus de la « révolution » (« est-elle bien nécessaire ? » se demandait ingénument Foucault !!!) mais allaités aux bons sentiments angélistes, à un écologisme souvent obtus et aux droits de l’homme, de la femme et de l’homo sans limite … vous qui paniquez aux mots-tabous tels qu’« OGM, phyto-sanitaire, productivité, Monsanto, etc … », vous oubliez que si la population mondiale, quadruplée depuis les « indépendances », ne meurt pas totalement de faim, c’est grâce au progrès des techniques de production agricole !  Dites-vous aussi que si on peut de nos jours « fabriquer un enfant », c’est l’enfant qui a des droits et qu’il n’existe pas de « droit à l’enfant » ! Assez de "bisounourseries" sociétales et de fantasmes "écolo-droit de l'hommistes" !  Vous qui êtes « web-dépendants » ou « geeks » activistes voire fans du « transhumanisme » avec ses opportunités et ses dangers, méfiez-vous du monde virtuel. Il n'a pas de limite et vous ne seriez pas les premiers à vous y perdre !

Prenez du recul pour mieux percevoir les réalités de ce monde et mieux en jouir en homme libre et responsable, sans vous laisser abuser par les élucubrations et les obsessions des bien-pensants, des faux-penseurs et des illuminés !

Une « fausse droite » ? ... le peuple n’en veut pas ! (16 Avril 2015)

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Cohésion sociale et identité nationale … ça ou la chienlit ?

… emploi précarisé, immigration incontrôlée, islam débridé, autorité de l’Etat bafouée, désordre à l’école, dérives sociétales, politisation de la justice, information-désinformation, cultureux gauchisants, media hors de leur champ, syndicats corporatisés, service public sclérosé, secteur public inefficient,

… bien-pensance de masse ânonnée comme le nouveau catéchisme (« morale de troupeau » disait Nietzsche !), intellectuels attardés dans les errements marxisants des années 60, nouveaux penseurs humanitaristes ou écolo-droit-de l’hommistes des années 80, politiciens gauchisants avides de «modernités » sociétales, bourdieuseries diverses du déterminisme social et de l’égalitarisme imbécile, …

Nos intellectuels de gauche y ont cru et malgré les avertissements de Simone Weil, ils se sont « heurtés à l’écueil des réalités dès qu’ils ont prétendu passer de la théorie à la pratique » !

Nos politiciens gauchisants, progressivement embourgeoisés et plus inquiets de leur carrière que des besoins du peuple, se sont contentés de traiter le détail. Plus facile de discourir et de planter un joli décor hors sol que combattre la pesanteur des structures et des hommes pour aller à l’essentiel !

Ainsi enclenché, le processus de déliquescence économique, sociale et sociétale s’est développé depuis trente ans, le peuple s’est assoupi dans le confort petit-bourgeois d’une société convenablement enrichie et bien protégée socialement, les élites n’ont produit aucune grande voix capable de donner l’alerte et de sonner le réveil !

Et soudain, les belles âmes s’affolent parce que le Front National vire en tête dans beaucoup d’endroits aux dernière élections, ce parti « infréquentable » dont la gauche bien-pensante était devenue l’allié objectif depuis Mitterand et le plus actif propagandiste pour contrer la droite sous tous les régimes de gauche. La gauche apeurée et cette partie la droite qui s’était laissé contaminer, poussent des cris d’orfraie. A gauche, Manuel Valls tel un « napoleoncito » de cabaret, criaille contre le FN en se répandant en des coups de menton velléitaires au point qu’il se ridiculise aux yeux mêmes de sa gauche extrême ou même simplement frondeuse qui ne croit pas un instant à sa logorrhée. A droite, Alain Juppé, J.P. Raffarin, Nathalie Kosciusko-Morizet et quelques autres en sont à proférer des mondanités contre le FN.

Ils n’ont rien compris ! … ni la gauche molle que Valls veut incarner avec l’aide de Macron (à la place de Hollande en 2017 ?) ni la droite « centrisée » héritière directe d’un Chirac fatigué pour les uns, d’une UDF embrouillée par nature pour les autres ! Ce ne sont pas en effet des criailleries ni des propos mondains qui feront reculer le FN !

Ce n’est pas en votant pour le PS qu’on l’arrêtera ! Quelle ineptie politique et quelle erreur aux yeux du peuple qui ne veut plus entendre parler de la gauche et du laxisme d’Etat qu’elle a fini par imposer au pays !

Non ! Sur tous les thèmes énoncés ci-dessus, le peuple est exaspéré par l’aboulie de la gauche puisqu’il sait désormais que Hollande, n’ayant pour objectif que de passer l’obstacle du premier tour de 2017 malgré son échec, ne prendra pas le risque de mécontenter ses clientèles et ne fera rien pour « réformer le secteur public » au fond, condition du redressement de l’économie du pays ni pour rétablir l’autorité de l’Etat et recadrer les dérives de l’immigration.

Quant à la droite, le peuple ne lui fera confiance qu’à la condition qu’elle conduise une politique de droite, une politique forte pour résoudre les problèmes que le peuple exige qu’on résolve.

Que ceux qui hésitent encore devant l’obstacle malgré l’urgence, se persuadent bien que nommer et traiter les choses de l’islam n’a rien à voir avec l’islamophobie, celles du cadrage de l’immigration et de ses dérives avec la xénophobie ou le racisme, celles d’identité nationale avec le nationalisme ni celles de l’autorité de l’Etat avec la dictature ! Ne nous laissons pas aller aux poncifs angélistes et bêtifiants que la gauche s’est donnée en refusant de voir la réalité des choses et des hommes.

Le peuple a fait montre de bêtise mais surtout de lâcheté en 2012 (en particulier ces électeurs de droite et du centre « qui ne trouvaient pas Sarkozy assez chic » !) quand il a préféré voter pour Hollande de peur que Sarkozy ne le bouscule un peu trop !

Hollande a été élu, il a eu peur de déplaire aux clientèles bobo, immigrées et protégées des fonctions publique ou para-publique que lui avait fixées Terra Nova, il n’a donc rien fait depuis 2012 et la déliquescence française s’est accentuée !

Aujourd’hui, la France ne peut plus attendre pour se redresser et le peuple se réveille, exaspéré par les injustices statutaires et assistantialistes . Perdant l’espoir devant tant d’incurie, il va de plus en plus massivement au Front National !

A la droite maintenant de faire vite et fort nonobstant les inévitables récriminations qu’il y aura du côté des bien-pensants de la droite elle-même et des « centres » puisque les nuances, les coquetteries et les ambitions y sont multiples et les personnalités plus enclines au nombrilisme individuel qu’à la discipline de groupe !

Ce n’est plus seulement le PS qu’il faut battre mais le FN qu’il faut « réduire » si l’on veut assurer l’avenir du pays à l’horizon 2020-2030 !

 

Pour battre le PS, il suffit d’aller au centre, tout le monde à droite en est capable. Alain Juppé clame en tout lieu « qu’il faut aller au centre » ! Bref, continuer comme on l’a fait avec l’UMP depuis 2002. Dans cette hypothèse,on gagne « facile » le deuxième tour de 2017 contre le FN grâce aux reports des voix des centres et de la gauche dont le nouveau Président devient nécessairement « l’obligé » et on continue comme avant c'est-à-dire comme « sous Chirac » avec une petite touche socialo-bien-pensante spécifique pour remercier la gauche : une politique économique améliorée par rapport à la catastrophe hollandesque, une politique sociétale un peu « moderne » qui plaise à tous, une politique immigration et sécurité qui ne crée pas trop de troubles quitte à aller vers un peu de « communautarisme » et vers une intégration progressive dans l’espace français non seulement des hommes ou femmes musulmans mais aussi des coutumes et habitudes de vie débarquées des pays arabo-musulmans d’origine, … etc … etc … La France continue donc de vivoter tranquillement en faisant abstraction des problèmes et en les étouffant au besoin. La déliquescence française continue et le Front National accélère son ascension en suivant l’exaspération du peuple dont les problèmes économiques, sociaux et sociétaux ne sont toujours pas résolus par une droite un peu plus ferme que la gauche hollandesque mais qui n’arrive pas à remettre le pays à flot face aux puissances émergentes du monde ou à ses partenaires européens dont personne n’imagine que l’avenir de l’Europe puisse ne pas passer par la Commission de Bruxelles et le Parlement de Strasbourg mais tout simplement par les Etats et les peuples. Bref, la France patine et l’Europe patauge ! Le slogan du FN, « la droite pas mieux que la gauche », prend de l’ampleur, regroupe les foules et Marine Le Pen est élue aux présidentielles de 2022 ! Beau succès des mencheviks de la droite ! Ils auront servi de marchepied aux bolcheviks du FN !

 

En effet, pour réduire le FN, il faut aller au peuple pour précisément empêcher le peuple d’aller au FN en apportant hic et nunc des solutions concrètes à ses problèmes économiques, sociaux et sociétaux.

 

Il y faudra une droite forte ayant le courage d’une politique forte. Qui prendra le pari ?

… celui de la facilité en se contentant de battre le PS et de prendre sa succession dans une gestion durablement médiocre qui ne règle pas au fond les problèmes du pays mais prend en revanche, le risque énorme de l’accession future du FN à la tête de l’Etat ?

… celui du redressement économique en menant les réformes de fond en matière de compétitivité des entreprises et de gestion publique d’une part, de la cohésion sociale et nationale en mettant en oeuvre un cadrage sévère des évolutions sociétales, en particulier de l’immigration et des dérives qu’elle a engendrées ? Convaincre le « centre » (ou « les centres ») de faire bloc avec la droite sur ces thèmes politiques forts ne devrait pas être insurmontable en raison de l’urgence et de la nécessité que chacun peut percevoir ! … un centre de choc en quelque sorte !

C’est un pari très pascalien ! Pour la personne du candidat à la prochaine présidentielle, l’option 1 est évidemment la plus facile pour arriver au sommet en s’assurant une tranquille élection avec l’appui d’alliés ou de ralliés qui ne manqueront pas de bientôt lui faire sentir combien il leur est redevable mais n’étant pas totalement libre, il n’aura fait que retarder de quelques années (un quinquennat en supposant qu’il n’y ait pas de révolte populaire ) l’avènement des extrémistes du Front National !

Pour la France en revanche, l’option 2 est la seule qui vaille ! Elle permettra d’attaquer aussitôt les problèmes de fond et d’apporter au pays l’assurance que la France puisse bientôt reprendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et donc entraîner l’Allemagne et les partenaires qui voudront ou pourront les suivre, sur le chemin de la construction d’une véritable puissance européenne qui devienne naturellement la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

La droite dispose de l’homme pour ce pari et c’est le pari qu’il faut faire ! L’avenir de la France et celui de l’Europe ainsi que de notre civilisation sont en jeu.