LA GAUCHE PRISE AU PIEGE DE SES INCONSEQUENCES

Résumé

… de fausses valeurs en vrais problèmes, la gauche s’égare, s’inhibe et se bloque à contresens des réalités du monde !

En 1936, la gauche a préféré « faire du social » plutôt que mettre la France au travail quand l’ennemi menaçait ! Après la guerre et malgré les redressements gaulliens des «Républiques» de 1945 puis de 1958, elle a continué d’agir à contresens en mettant le pays à la retraite à 60 ans en 1981 et aux 35 heures en 1997. Et encore en 2012, au lieu de réformer le pays pour renforcer ses bases de redéploiement économique après la crise, elle a choisi la facilité d’un égalitarisme imbécile prétendant faire le bonheur des « minorités récriminantes » aux dépens même de celui de la majorité du peuple.

Cynique, elle préfère sacrifier le « social » du peuple tout entier au « sociétal » des clientèles particulières que Terra Nova, le « bobo-club du nouveau socialisme », lui a recommandé de choyer pour arriver au pouvoir. Toujours à contre-sens, elle subventionne de faux emplois et se répand en assistanat généralisé tout en ruinant les entreprises et les épargnants qui pourraient précisément les financer. Par le biais de ses organisations-relais, elle encourage une immigration de masse dont le pays n’a aucun besoin et qui rechigne à s’intégrer, détruisant ainsi le lien social et la cohésion nationale qu’une école publique et une justice à la dérive ne parviennent plus à sauvegarder. Elle s’avère incapable de réformer un secteur public tentaculaire et impotent qui ne remplit plus ses fonctions et empêche l’économie nationale de regagner le niveau de compétitivité qui lui permettrait d’affronter les défis du 21è siècle.

Elle divague de fausses valeurs qu’elle s’invente en vrais problèmes que son idiosyncrasie l’empêche d’appréhender. Pour le bien de la France et pour faire l’Europe, il faut briser l’engrenage de l’échec et renvoyer la gauche à son inconsistance. C’est devenu une question vitale au milieu des bouleversements du monde actuel.

Sommaire

-Bien-pensance et penser faux : gauche, droite et niveaux de pensée

-Où en est la France après une année d’errance politique et d’erreur économique ? Malédiction du socialisme français, la compétitivité s’effondre ! De la tromperie mitterandienne à la procrastination hollandesque en passant par l’erreur jospinienne, les socialistes ont épuisé leur « crédit bêtises » !

-Il manque un chef et une politique ! La catastrophe n’est pas encore là mais le monde ne nous attend pas, il faut réformer … vite !

-Que fait la gauche pour réarmer la France face aux défis du monde nouveau ? Elle étale ses bons sentiments et abuse le peuple avec quelques gadgets sociétaux au lieu de prendre les mesures de salut public qui s’imposent

-La « gauche » veut ignorer les priorités, elles exigent des actes plus que des discours… générosité, « droits à tout et n’importe quoi », bons sentiments, c’est plus facile à « vendre » au peuple !

-Et voilà que quelques économistes branchés à gauche (comme si l’économie pouvait être de droite ou de gauche !) se font les complices de cette non-politique

-Soudain retentit dans le ciel élyséen, le coup de tonnerre du rapport de la Cour des Comptes : elle définit le cap que François Hollande a peur de fixer aux français et « d’imposer » aux syndicats, à ses militants et à ses diverses « clientèles » !

-La révélation faite au PS : le Prophète branche le Saint-Esprit sur les Apôtres !

- En fin de compte, Monsieur Hollande, vous nous faites honte, bien sûr, mais pire encore est l’obscénité du peuple français qui s’est lâchement laissé abuser par votre évidente démagogie parce qu’il avait peur qu’on le force à bouger ! et plus détestable encore le troupeau des « pleureuses médiatiques » qui vous reprochent maintenant de vous enliser après s’être excitées à faire votre propagande électorale en 2012 !

Un cadrage sévère « immigration-islam », impératif de cohésion sociale et d’identité nationale (27 juillet 2016 sur le fond d'un texte d'août 2015)

on .

Cohésion nationale … Ah Khoya, immigré mon frère, il faut choisir ! ... Expulsion ou intégration ?

Xéno-, islamo-, homo- mais aussi racisme, colonialisme, esclavagisme, féminisme, fascisme,   … chacun avec son « -phobe » et son « anti- », mots-clés et poncifs de la gauche mondaine marxisante et tiers-mondisante depuis les années 50 avec nos Sartre, Beauvoir, autres « penseurs » ou dé-consructeurs de la rue d’Ulm et de nos écoles en Sciences Sociales, nouveaux philosophes libertaristes, égalitaristes et humanitaristes, sectateurs du déterminisme social et autres « bourdieuseries », et enfin, les « penseurs complexes » de la synthèse finale post-marxiste, social-chrétienne et « écolo-droit de l’hommiste » dont la mélasse intellectuelle englue la pensée française au point de la figer définitivement à contresens des réalités du monde actuel.

… une bourgeoisie germanopratine passionnée par ses joutes intellectuelles parfaitement vaines, un simple recyclage des déchets de la pensée du moment disait Roland Barthes, et sans résultat autre que se fracasser sur l’écueil des réalités comme s’en moquait Simone Weil ! Une gauche exaltée et chimérique, incurablement lâche devant l’effort et les responsabilités. Bref, la même gauche marxiste, socialiste ou radicale que celle des années trente si imbue de pacifisme et de belles idées sociales qu’elle refusait de voir la guerre qui arrivait et s’est aussitôt soumise en masse à l’envahisseur pour mieux consacrer la déchéance française !

Une gauche qui faillit et trahit dès qu’il s’agit de la grandeur et de l’identité de la France et qui en ce début de millénaire, s’évertue à parfaire la dé-construction des fondements de sa civilisation pour parachever l’œuvre diabolique de déliquescence qu’elle a organisée autour de ses lubies idéologiques et des contresens de ses faux-penseurs.

Quel est donc « l’envahisseur » que la gauche chérit tant de nos jours et à qui elle se livre et prétend livrer la France, dans toute sa passion immigrationniste et son obsession de culpabilisation et de repentance sans limite ?

C’est l’immigré et en particulier l’immigré musulman. Il aurait tous les droits et sa culture serait sacrée (« tout se vaut », « tout est art » affirment les gaucho-pensants !) même si elle dérange le peuple qui l’accueille. Bref, la France, son peuple et sa culture auraient dans le délire culpabilisant de la gauche, failli devant Dieu et devant les hommes ! Ils doivent expier proclame-t-elle, en oubliant que c’est bien la gauche des grands ancêtres qui justifiait les conquêtes coloniales en invoquant la « mission civilisatrice de la France » ! Ce deuxième empire colonial, cet empire républicain qui succéda à celui de nos rois, c’est bien son œuvre ! Elle en est responsable et donc coupable puisque dans son égarement actuel, elle en fait la « grande faute de la France » !!!

Et qui est donc cet immigré musulman si malheureux et si pitoyable que la gauche veuille le « cocooner » à ce point … et si terrible ou « emmerdant » que les autres veuillent le renvoyer chez lui sans délai ?

Français de souche qui vous faites accuser de xénophobie, d’islamophobie ou de racisme quand, exaspérés par les manquements des voyous de l’immigration, vous osez la critiquer jusqu’à la rejeter en bloc,

Et vous immigrés de la première, deuxième ou, pire ! de la troisième génération qui n’êtes encore ni intégrés ni assimilés même si vous êtes « français » par hasard de naissance, et qui cependant, souhaitez ne plus vous faire insulter ni rejeter par ceux à qui vous manquez de respect mais chez qui vous voulez néanmoins vous installer,

Et vous, belles et grandes âmes un peu légères de droite ou de gauche qui vous apitoyez sur les malheurs de ces pauvres gens sans bien connaître l’histoire ni le contexte de ce qui les a amenés chez nous, ni bien cerner ce que cette immigration incontrôlée met en cause au niveau national, européen et tout simplement humain, et qui malgré cela, êtes prêts dans votre générosité, folle ou intéressée, à leur donner la France en commençant très jésuitiquement, par ce qui appartient aux autres,

…. lisez et méditez ce qui suit, vous comprendrez mieux les problématiques indissolublement liées de l’immigration, de la cohésion sociale et de l’identité française et européenne !

 

L’immigration n’est pas « politique », elle est essentiellement économique et culturelle, c’est l’immigration ordinaire !

L’asile politique en effet, reste sacré mais il est marginal et ne connaît de pointes en France, que lors de guerres civiles ou étrangères dans lesquelles serait impliqué tel ou tel pays d’Afrique ou d’Asie ayant des relations anciennes avec notre pays. Il devient néanmoins une source d’immigration illégale majeure dans la mesure où les demandes d’asile ne sont pas traitées dans des délais raisonnables ni surtout les « refusés » (80 % des demandeurs !) aussitôt renvoyés dans leur pays. Quant aux mouvements de populations chassées de chez elles par les guerres étrangères, civiles ou tribales, ethniques, religieuses ou claniques, ils relèvent de la communauté internationale pour rétablir la paix dans les pays troublés et du HCR en particulier pour l’accueil des personnes déplacées.

Le gros de l’immigation est fait de « gens qui ont faim » ou de gens atteints du mirage des modes de vie occidentaux et plus encore, attirés par les facilités de travail, vraies ou fausses, et plus sûrement encore, par les allocations et aides sociales qui leur sont offertes dans les pays d’accueil, toutes choses que les gouvernements de leurs pays respectifs sont incapables de leur offrir ou de leur faire espérer pour des raisons combinées d’incompétence, de mauvaise administration et de corruption.

Or il faut savoir que la France, et l’Angleterre aussi, n’ont aucun besoin d’immigration de masse, ni économiquement ni démographiquement. En Europe, seules l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne pourraient en avoir quelque nécessité du fait de leur démographie chancelante ce qui confirme l’urgence d’accorder nos politiques de migration entre Etats européens et d’y limiter la libre circulation des personnes aux seuls nationaux des pays européens et aux extra-européens dument autorisés, les étrangers non-européens interpellés dans des pays où ils n’ont rien à faire, devant être renvoyés aussitôt dans leur pays d’origine ou dans le pays européen de premier accueil.

La France n’est donc pas « demandeur d’immigration » et il se trouve que les « indigènes » français ont une très ancienne civilisation aux racines gréco-latines et chrétiennes comme d’ailleurs tous les pays européens voisins. Il en résulte que c’est à « l’immigré » de faire l’effort de s’adapter à l’hôte qui veut bien l’accueillir, à sa culture et à ses façons de vivre … non l’inverse, bien évidemment !

Or, la masse de ces immigrés ne connaît pas, ne pratique pas et ne « sent » pas vraiment l’adage romain : « A Rome, vis comme un Romain » ! Imprégnés de leur seule culture propre, ancestrale dans les campagnes mais souvent délitée par la migration urbaine de masse qui frappe tous les pays en développement, ils importent leurs coutumes et habitudes de vie, bonnes ou mauvaises mais si peu « romaines » ou françaises qu’à la longue, elles finissent par exaspérer leurs voisins dans les endroits où ils s’installent en nombre.

En France par exemple, on n’égorge plus le cochon à la ferme depuis longtemps pour des raisons sanitaires, les musulmans n’ont donc aucune légitimité à revendiquer le droit d’égorger le mouton à la maison ! De même dans les cantines, s’il n’y a pas de viande « halal », on mangera des légumes et on mangera de la viande le soir à la maison ! Dans les piscines, garçons et filles iront dans le même bain sans pour cela encourir le courroux du Bon Dieu s’ils se tiennent bien ! En France, on ne voile pas les femmes car les mâles français ont généralement appris à ne plus sauter sur les filles comme des animaux ce que craignait manifestement le Prophète de la part de certains de ses compagnons quand il a été inspiré par la sourate du voile ! Pourquoi d’ailleurs cacher le beau voire enlaidir le beau au nom d’une fausse pudeur religieuse, pudeur qui n’est que très prosaïquement humaine tandis que le beau est de nature divine ? Pourquoi une femme s’obligerait-elle ou pire, pourquoi un mari obligerait-il sa femme à se baigner habillée au risque de l’indécence quand elle sort de l’eau avec ses habits collant à son corps ou au risque d’un coup de chaleur si elle ne va pas à l’eau alors que tout le monde sur les plages du monde entier, se baigne au soleil ou dans la mer en maillot une ou deux pièces ?

Pourquoi aussi cette manie de toujours vouloir faire accompagner une jeune fille par un grand frère ? Manque de confiance en sa vertu ? Ou plutôt en la capacité des hommes musulmans de se tenir correctement devant une femme ? Dans un autre ordre de choses, on peut aussi aimer pratiquer la cuisine arabe ou africaine de temps à autre mais pas nécessairement en apprécier tous les jours les odeurs fortes ni le bruit de ceux qui la font ! On se souvient à ce sujet d’une remarque fort pertinente de Jacques Chirac mais faite si mal à propos qu’elle en avait été tournée en ridicule par des journalistes mal intentionnés ce qui avait pour le plus grand malheur de la France et de l’immigration, bloqué chez lui toute envie d’aller plus loin dans le cadrage du processus immigration-islam-intégration faisant ainsi perdre trois décennies à la France dans la définition d’une politique cohérente à cet égard ! De cela, on aura toujours du mal à le pardonner !

Quant à l’alcool comme au jeu, le Coran les déconseille sans toutefois en faire un péché mortel dans la mesure où « on se comporterait par ailleurs comme un bon musulman » ! … et l’on sait bien que beaucoup de musulmans et même beaucoup de ceux qui se réclament d’un intégrisme ou même seulement d’une pratique pure et dure, ne se privent pas de sacrifier à ces plaisirs cachés et ceci au cœur même de l’islam dans l’Arabie wahhabite !

Beaucoup de pratiques et comportements ont ainsi été classés « haram » par la doctrine et le consensus forgé par les ‘ulémas qui, par excès de zèle, sont bien souvent allés beaucoup plus loin que ne voulait le signifier l’exemple du Prophète sur tel ou tel sujet concret ou la prescription même du Coran.

Et puis enfin, pourquoi donc les femmes musulmanes persistent-elles en France à vouloir s’enlaidir d’habits, de voiles ou de coiffes peu seyants au lieu de s’habiller joliment ou élégamment comme les autres françaises ? Provocation ? Spontanée ou provoquée ? Contrainte maritale ou familiale ou au contraire volonté d’indépendantisation à l’encontre de la famille? Besoin d’identification culturelle ou de repli sur soi pour surmonter les difficultés de la vie ? Complexe paranoïaque voire haine ou détestation à l’égard de ce qui est français ou plus généralement occidental ? Pourquoi, alors que les hommes dans leur grande majorité ne se gênent pas pour s’habiller à l’occidentale sauf volonté délibérée de provocation souvent appuyée de barbes hirsutes pour « mieux paraître croyant et pratiquant » et s’autoriser ainsi à condamner voire occire les kouffars ?

A propos de pratiques religieuses, pourquoi prier dans la rue quand il y a des mosquées ? S’il n’y en a pas, on prie à la maison comme le recommandait récemment Sa Majesté le Roi du Maroc ou encore le Président algérien et comme le font les chrétiens catholiques, orthodoxes, protestants ou les juifs quand ils n’ont pas d’église, de temple ou de synagogue près de chez eux !

En France, il existe une séparation stricte de la religion et de l’Etat. De même, nulle part en Europe ne saurait prévaloir sur la loi de l’Etat, une quelconque loi ou prescription religieuse. La prière comme la religion se pratique d’abord à la maison et en privé, pas dans la rue ni en public sauf dans les lieux de culte réservés et autorisés à cet effet.Ces lieux appartiennent en France selon leur ancienneté par rapport à la loi de 1905, à l’Etat, aux collectivités locales ou aux communautés religieuses qui les ont construits avec l’autorisation des autorités publiques. Aucun autre lieu de culte ou de prière ne saurait être consacré, reconnu ni utilisé sans cette autorisation ni aucune pratique religieuse, prière ou autre, être exercée en public dans la rue, dans les entreprises, dans les administrations publiques, les lieux commerciaux, les transports publics, etc …

 

De la perpétuation de pratiques culturelles ou religieuses pour la plupart incompatibles avec la culture du pays d’accueil, naissent et se développent des dérives qui bloquent l’intégration au détriment de la cohésion nationale et de l’avenir même des immigrés dans le pays.

Ces habitudes ou pratiques des pays d’origine ne sont pas de mise dans les pays d’accueil mais devant le laisser-faire des autorités, la plupart des familles continuent de les pratiquer comme si elles étaient toujours « au pays ». Elles y accoutument ainsi leurs enfants qui auront dès lors beaucoup de mal à s’en défaire et risqueront ensuite d’en faire une question d’identité.

De là des dérives de comportement et un blocage à l’intégration commençant avec l’indiscipline à l’école et allant jusqu’au rejet de la société d’accueil puis à la détestation de la France et in fine, à la délinquance qui non seulement rendront impossible la francisation mais pousseront aussi certains jeunes immigrés, français ou non, à s’exclure de la société voire à la combattre ce qui en fera aux yeux de cette dernière, des gens à éliminer par la prison s’ils sont français ou par l’expulsion s’ils sont étrangers.

Les familles d’immigrés et en particulier les familles musulmanes doivent comprendre que si elles n’éduquent pas elles-mêmes leurs fils et leurs filles à respecter scrupuleusement les lois de la République et à se comporter en France et en Europe comme des français et des européens, plus rien ne les empêchera de rouler sur la pente de la délinquance et de l’exclusion.

L’école publique en effet, n’a plus l’autorité ni les moyens de les remettre sur la voie depuis que la gauche soixante-huitarde en a fait la chasse gardée de ses lubies éducatives et de ses fantasmes égalitaristes … au point qu’un peu partout en France, les familles musulmanes qui le peuvent, inscrivent leurs enfants dans les écoles privées catholiques ! Ainsi s’accentue chaque jour, l’inégalité des chances à force d’imbécillité « bourdieusienne » dont nos ministres Peillon et Najat Vallaud-Belkacem sont les grands prêtres satisfaits !!!

La justice non plus ne les aidera pas car elle est devenue au fil du temps en suivant les avancées « badintériennes » et post-soixante-huitardes de la politique de l’excuse, une institution d’animation ou de rédemption sociale où la prévention par l’excuse a définitivement remplacé la correction par la punition. L’excuse est reine et la sanction rare ! On a aujourd’hui, atteint les sommets de cette non-politique avec les fantaisies judiciaires de notre Ministre Taubira … et les voyous sont heureux !

Il n’y a désormais aucune autre possibilité de rattrapage pour les jeunes immigrés déboussolés et encore moins pour les voyous dans le mesure où le service militaire qui était l’institution par excellence d’intégration sociale et d’apprentissage de la discipline, ne pourra être rétabli pour des raisons de coûts et d’efficacité militaire.

C’est pourquoi il est urgent de reconstruire l’école pour en faire un lieu d’apprentissage du respect pour autrui, de la responsabilité individuelle et de l’estime de soi en même temps qu’un lieu d’instruction des savoirs de base pour aider les jeunes à se construire eux-mêmes et acquérir les capacités de construire leur vie future. Abandonner donc les lubies soixante-huitardes de « l’auto-construction des savoirs », les bourdieuseries éducatives égalitaristes, les caprices et le chahut confondus avec l’expression créative et les niaiseries de la jouissance sans entrave et sans contrainte d’un élève (d’un « apprenant » !) libre dans une école libérée !

Urgent également de remettre la justice dans son rôle de sanction des méfaits et de responsabilisation des individus en particulier des jeunes voyous, en abandonnant la culture de l’excuse conçue comme principal moyen de prévention de la récidive. A cet effet signifier aux juges qu’ils ne sont plus de « gentils éducateurs sociaux » mais des agents de l’Etat chargés de faire respecter les lois et de punir les délinquants et par la même occasion rappeler à l’ordre certaines structures comme l’Ecole de la Magistrature et le Syndicat de la Magistrature qui se laissent depuis beaucoup trop longtemps aller à des considérations et comportements ouvertement politisés, et certains juges qui se prêtent à des compromissions inadmissibles entre « juges-justiciers » » et « journalistes-justiciers », jetant ainsi le discrédit et le soupçon sur la façon dont la justice peut parfois être rendue dans notre pays.

Le laxisme judiciaire et la politique de dé-construction pédagogique et disciplinaire de l’école menés depuis trois décennies ont également contribué au délitement du sens des responsabilités individuelles et à la déliquescence sociétale qu’on constate aujourd’hui. Deux générations de parents en ont été contaminés depuis la « libération » de 68 et la troisième génération est sous incubation ! Il ne s’agit pas seulement d’un échec à l’égard des jeunesses françaises des différentes générations mais bien d’un crime lorsqu’il s’agit des enfants d’immigrés qui voient ainsi réduites voire annihilées leurs chances de s’intégrer harmonieusement à la société française dans un contexte socio-économique qui n’étant pas celui de leurs parents, empêche ces derniers de leur venir vraiment en aide.

Le gauchisme éducatif et le gauchisme judiciaire ont donc été les principaux acteurs de la déliquescence française et de l’accroissement des inégalités qu’ils prétendaient combattre et on peut légitimement considérer qu’ils ont par imbécillité idéologique commis un crime à la fois contre les populations immigrées et contre la cohésion nationale et l’identité française.

Mais la chaîne de la dé-construction continue son œuvre de déliquescence bien au-delà. La Justice et l’Education Nationale se laissant aller au laxisme égalitariste et à la « bisounourserie » sociale, la Police et les forces de l’ordre en général, deviennent à leur tour incapables de remplir leur mission puisque « l’éducation » manque et qu’il n’y a plus de « sanction » ! La Police tourne donc à vide et joue au chat et à la souris avec les voyous qu’elle arrête, relâche et reprend dans un mouvement perpétuel exaspérant. Elle se borne alors à « faire la police » là où il n’y a pas de problème, laissant aux voyous de larges zones de « non-droit » c'est-à-dire de quartiers où l’autorité politique accepte désormais voire suggère ou ordonne que la Police n’intervienne pas « pour éviter les bavures » ou les éventuelles réactions violentes des populations manipulées de ces quartiers où mijotent doucement la délinquance autant que l’islamisme et où règnent les petits caïds à la place de l’Etat !

L’ordre public et la paix sociale ne sont plus dès lors une affaire d’école, de justice ou de police mais un scandale de lâcheté politique et de démission de l’autorité publique.

L’exaspération alors monte dans la population des français de souche mais aussi dans la masse des immigrés qui rejettent la chienlit et voudraient s’intégrer en paix pour devenir eux aussi des français à part entière comme tous ceux de toutes origines qui les ont précédés … et pendant ce temps le Front National prospère à la mesure de l’exaspération du peuple, de tout le peuple, français et immigrés, qui ne sait plus ce que veut l’Etat ni ce que veut la France !

C’est pourtant simple ! Le peuple français ne veut pas que l’identité et la civilisation françaises disparaissent dans un magma ethno-culturel indéfinissable fait de rajouts incohérents de sous-cultures des diverses banlieues du tiers-monde, elles-mêmes sous-produits dégénérescents des cultures de base des pays d’origine. Le peuple français n’est pas près d’accepter que soit ainsi dénaturée sa civilisation européenne gallo-romaine et chrétienne qui est devenue depuis la Renaissance le modèle institutionnel, technique et culturel de la civilisation que tous les pays du monde à commencer par l’Amérique et maintenant la Chine, l’Inde et tous les autres, s’évertuent à reproduire d’une manière ou d’une autre. Le peuple donc ne veut pas de cette civilisation « couscous-noodles-pizza-coca-hamburger » qui se répand un peu partout dans les pays peu regardants. Le peuple français dit non à ces monstruosités culturelles mondialisées et il ne veut pas non plus de « tribalisation » communautariste.

 

Que faire alors si on refuse la dégénérescence culturelle, la chienlit et la guerre civile ?

« Surveiller et punir ? » comme s’en offusquait Michel Foucault, un de nos faux-penseurs et dé-constructeurs normaliens responsables de la pagaille intellectuelle qui nous a amenés à la déliquescence actuelle. Oui bien sûr ! Mais il faut à la France une politique d’ensemble où l’action ne soit pas seulement rêvée en théorie ni en vertu d’a-priori artificiellement posés mais dictée par la réalité des choses et les circonstances. Une politique menée par un « Chef » capable de cerner à bon escient les problèmes et les angoisses du peuple, qui ait le courage de lui expliquer les efforts à faire pour les résoudre et d’imposer aux élites et aux corps intermédiaires en place, toujours réticents au changement, sa vision pour la France.

L’objectif est une République une et indivisible territorialement (attention à « l’européisme » et au « régionalisme » destructeur qui va avec !!), socialement (attention aux remugles de la lutte des classes comme à la « médiocrisation » petite-bourgeoise !!), et culturellement (attention à la magmatisation mondialisante comme à l’éclatement culturel communautarisant !?).

La préservation et le développement de l’identité française ainsi que de la cohésion sociale et nationale sont, par nature, deux priorités de la politique de la France et à cela, il est urgent de poser un cadre auquel devront strictement se plier les populations immigrées et que l’Etat se fera un devoir de faire respecter …

Du côté des immigrés, ces derniers doivent comprendre qu’ils ne sont pas chez eux quand ils arrivent en France contrairement à ce que certains illuminés leur disent et que si les français acceptent de les recevoir, c’est à condition de respecter les lois de la République et de vivre comme les français. A cette condition, ils pourront prétendre devenir français et alors se sentir vraiment chez eux en France !

Ils doivent donc s’abstenir d’importer brutalement leurs façons de vivre et leurs comportements traditionnels ethniques ou religieux ou tout au moins ne les pratiquer que dans la sphère privée sans que cela déborde sur la sphère publique et à condition bien sûr, que ces façons d’être ou de faire ne soient pas contraires à la loi.

Sur les aspects religieux, les musulmans doivent comprendre qu’aucun commandement, aucun précepte, aucune recommandation du Coran, de la Sunna et plus largement de la chari’a ou du fiqh, ne saurait prévaloir sur les lois et principes de la République, libertés individuelles et en particulier liberté religieuse, de pensée et d’expression, égalité des droits et en particulier de l’homme et de la femme, laïcité et en particulier séparation stricte de la religion et de l’Etat, tous principes dérivés des « Lumières » qui ont défini la civilisation des droits de l’homme et de la démocratie moderne à laquelle tend inexorablement le monde du 21è siècle après les soubresauts totalitaires des idéologies communistes et anti-communistes du siècle dernier et les tentatives récentes de régression islamiste ou d’autres intégrismes comme ces invraisemblables dérives bouddhistes anti-musulmanes de Birmanie, hindouistes ou même évangélistes d’Asie , d’Amérique latine et d’Afrique. Le 21è siècle sera peut être spirituel mais il ne doit en aucun cas être intégriste !

Les autorités religieuses musulmanes doivent donc se faire une « ardente obligation » de concevoir et mettre en œuvre d’urgence une réforme profonde de l’idjma’ ou tout au moins un « bréviaire » des pratiques acceptables dans les pays d’accueil non-musulmans pour que les musulmans puissent enfin entrer dans le 21è siècle et vivre comme chacun à notre époque.

… et si quelques pratiquants intégristes souhaitent conserver les façons de faire du 7è siècle et appliquer toutes les injonctions ou recommandations de la chari’a, libre à eux d’aller s’installer dans les pays qui les pratiquent mais qu’ils ne viennent pas empoisonner la vie des musulmans qui souhaitent adapter leur religion au monde qui les entoure comme l’ont fait les autres religions à commencer par celles du Livre !

La responsabilité des autorités religieuses est grande à cet égard et leur action auprès de la communauté musulmane primordiale pour la cohésion nationale et la paix publique. Les «’ulémas », les docteurs de la loi savent parfaitement sur quels textes, traditions et principes s’appuyer pour concevoir cette réforme. Tous les intellectuels musulmans de quelque envergure la réclament du Proche-Orient à l’Afrique du Nord mais beaucoup de ’ulémas en sont encore à hésiter, à faire de la « résistance » voire à pratiquer une « taqiya » injustifiable et malhonnête dans leurs rapports avec les autorités politiques des pays d’accueil !

Il faut que cela cesse et on attend d’eux qu’ils légitiment la réforme aux yeux de la communauté musulmane des pays où ils vivent et que les imams la prêchent activement … et ceci bien entendu à leur niveau aussi sans cette « diablerie de taqiya » que la Sunna a un peu trop laissé se répandre dans le monde musulman si on considère qu’elle n’est légitime que devant l’ennemi et en cas de danger ! Or on me permettra d’affirmer que la France et les français ne sont pas ou ne sont plus « l’ennemi » même s’ils ne sont pas musulmans et n’ont aucune intention de se convertir et que les musulmans de France ne sont pas en danger. La France n’acceptera plus ce genre de « jésuiterie » et de raisonnement mensonger ! Il est grand temps que les musulmans de France et du reste de l’Europe cessent de prêter l’oreille à des penseurs, prêcheurs et propagandistes du modèle Tariq Ramadan !

La réforme est une urgente nécessité du 21è siècle si l’islam veut continuer d’exister dans le monde moderne et si les musulmans veulent à nouveau rentrer dans l’histoire qu’ils ont quittée il y a plus de cinq siècles en raison des blocages de leur religion et de leur culture. Qu’ils demandent à leurs autorités religieuses de ne pas s’y complaire et de faire le nécessaire pour sortir de l’immobilisme et pire encore, de la régression islamiste où veulent les entraîner les plus excités des intégristes.

Du côté de l’Etat, en France et en Europe, l’urgence est de faire savoir à tous quel est le cadre acceptable dans lequel devra se dérouler le processus immigration-intégration.

Tous doivent connaître les règles du jeu et celles-ci doivent être claires et indiscutables afin que ceux de l’extérieur qui seraient tentés d’émigrer vers notre beau pays, en soient le plus possible dissuadés, que les immigrés déjà présents sur le territoire cessent de récriminer et de causer le désordre au lieu de faire l’effort d’intégration nécessaire et que les belles âmes charitables mais inconscientes des réalités du monde, cessent de les plaindre et de nier les problèmes de cohésion nationale et de paix publique créés par une immigration incontrôlée.

Le cadrage passe d’abord par la maîtrise de l’immigration en fonction des besoins réels du pays récepteur et de ses capacités d’accueil.

Rappelons d’abord que la France à la différence peut-être de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Espagne n’a aucunement besoin d’immigration et qu’elle n’a pas vocation à recevoir toute la misère du monde. Elle doit donc tendre vers le principe d’une immigration « 0 » sauf autorisation de séjour et permis de travail pour échanges économiques, touristiques et culturels normaux entre pays d’un monde ouvert. Au niveau européen, il conviendra de s’accorder sur les besoins quantitatifs et qualitatifs des uns et des autres en matière de compétences sectorielles et prendre les mesures au niveau national afin de renvoyer les migrants extra-européens non désirés dans le pays européen dont ils auront obtenu le visa ou directement dans leur pays d’origine.

Rappelons aussi que l’immigration relevant du droit d’asile reste très minoritaire sauf période exceptionnelle de troubles ou de guerre. Elle est ainsi devenue récemment une source significative d’immigration illégale du fait de la lourdeur des procédures de traitement des demandes d’asile et du laxisme des autorités quant à l’expulsion des déboutés du droit d’asile. Ces procédures et le système de reconduite à la frontière doivent être revus d’urgence pour accélérer le processus.

Le cadrage de l’immigration implique par ailleurs, de supprimer ou réduire drastiquement les allocations multiples qui créent un « appel d’air » très mal venu auprès des proches des immigrés qui en entendent parler au pays et commencent alors à rêver d’une France imaginaire ! Il est en effet, inadmissible que les immigrés illégaux reçoivent plus d’allocations d’hébergement et de soutiens divers que les sans-abris français sans parler de l’Aide Médicale d’Etat qui leur assure la gratuité totale des soins médicaux de toute nature et pas seulement des soins d’urgence, alors qu’aucun français n’en bénéficie. De même les retraites attribuées d’office aux vieux immigrés qui s’installent soudain en France sans avoir jamais cotisé ! Ou encore le fait que les immigrés légaux gagnent souvent plus à ne rien faire qu’en travaillant grâce en particulier aux allocations diverses de la Caisse d’Allocations familiales … sans parler bien évidemment des voyous, petits caïds de banlieue voire même des « terroristes-jihadistes » qui émargent à notre généreuse Sécurité Sociale !!!

Tout cela est signe d’un grand désordre social et politique, très destructeur du tissu social, un désordre qui alimente largement la militance et l’électorat du Front National !

Il est donc urgent de réduire ou de supprimer ces « droits » excessifs et mal maîtrisés qui ne font qu’alimenter les flux migratoires vers la France, encourager le « non-travail » et au-delà, les récriminations et les réclamations pour toujours plus de droits avec l’appui des associations gaucho-bien-pensantes d’aide aux immigrés voire clairement immigrationnistes. Ces associations ne font que cultiver des dérives et jouent objectivement contre l’intérêt supérieur du pays et in fine, contre celui des immigrés eux-mêmes. A leur égard, il faudra remettre bon ordre dans la distribution des subventions qui leur sont octroyées par les diverses autorités et certaines devront même être interdites et dissoutes !

Pour compléter cette politique tendant à l’immigration « 0 », la France et ses partenaires européens devront recadrer et redynamiser leur politique de coopération au développement visant à aider les pays d’émission de l’émigration à créer suffisamment d’emplois et tarir ainsi au moins en partie, la source d’émigration de pauvreté, réelle et maintenant de plus en plus « ressentie », qui monte dans le monde. L’aide accordée dans ce but devra naturellement être sévèrement mais surtout sérieusement mise sous contrôle afin de garantir le maximum d’efficacité dans le choix des investissements et d’efficience dans la gestion financière ce qui est pour la plupart des gouvernements aidés, une préoccupation très secondaire par rapport à leurs priorités politiques, tribales, claniques ou même personnelles ! La coopération internationale en effet, Union Européenne, Banque Mondiale, système onusien, coopérations bilatérales européennes ou américaines, ont si souvent démontré à cet égard leur niaiserie, leur laxisme (souvent politiquement intéressé il est vrai !) et leur imbécillité bien-pensante dans la gestion de leur aide qu’on n’insistera jamais assez sur ce point !

En échange néanmoins de cette aide, il faudra convenir avec les Etats des conditions et modalités du renvoi organisé et systématique dans leur pays d’origine, des migrants illégaux.

Après la mise sous contrôle « quantitatif » de l’immigration proprement dite, c’est le processus « qualitatif » d’intégration et assimilation des populations immigrées qu’il faut mettre en place.

Intégration, cela signifie respecter les lois, coutumes et modes de vie de la population d’accueil en l’occurrence le peuple français. S’il y a critique ou rejet voire trouble à l’ordre public, c’est que la population immigrée ne se comporte pas comme il faut. « Ceux qui apportent du beau et du bien, on les accueille à bras ouverts » rappelait le Général de Gaulle. Bref on ne vit pas en France comme au bled ou dans la brousse !

Pour éviter les dérives ultérieures, il importe d’être intraitable sur le comportement des populations immigrées en particulier des « jeunes » et appliquer fermement la « tolérance « 0 » pour ce qu’on appelle par euphémisme bien-pensant des « incivilités » (injures, indiscipline à l’école, manque de respect aux professeurs, nuisances sonores de voisinage, tagage d’immeubles, port illégal du voile, du niqab ou de la burqa, manque de respect à l’autorité, …) qui conduisent tout naturellement au délit voire au crime, (manifestation qui dégénère, pillage de magasins, incendie de voitures, destruction de biens publics, trafic de drogues, banditisme, viol, caillassage ou attaque de policiers et autres agents publics, etc …).

L’objectif premier est de redonner son efficacité à l’action policière dans sa double mission de répression judiciaire mais aussi de maintien de l’ordre ce qui passe d’abord, par la remise en ordre du système judiciaire avec l’abandon de la politique de l’excuse, le renforcement des moyens et capacités du système pénitentiaire et le recadrage des dérives politiciennes qui sont apparues dans le corps judiciaire et en second lieu, par la reconstruction de l’Education Nationale et le rétablissement de la discipline à l’école dont l’état de délabrement empêche toute véritable intégration culturelle et sociale des enfants d’immigrés.

En complément de ces mesures de redressement d’ordre institutionnel, il sera probablement nécessaire dans certains endroits de procéder à une véritable « reconquête des quartiers de non-droit », si nécessaire en utilisant les forces armées pour « boucler et nettoyer » lesdits quartiers. Et si les troubles à l’ordre public devenaient tels que la sûreté de l’Etat soit mise en danger, il ne faudrait pas hésiter à recourir aux mesures d’urgence, jusqu’à créer si nécessaire des juridictions d’exception habilitées et capables de traiter vite et fort les auteurs d’atteinte à la sûreté de l’Etat républicain.

Au coeur du processus d’intégration, on rencontre tout spécialement en France où l’immigration musulmane est très forte, le délicat problème du cadrage des pratiques islamiques.

L’islam en effet a une appréhension globale et très totalitaire de la vie de l’homme musulman et a donné un caractère impératif et très littéraliste aux « interprétations » sur lesquelles s’est opérée l’idjma’, le consensus des docteurs de la loi, après la mort du Prophète … encore que ce « consensus » ait été discuté pendant plusieurs siècles avant d’être autoritairement figé au 10è siècle pour des raisons d’ailleurs plus politiques que religieuses. De cela il faut se souvenir quand on parle « d’ijtihad » et de rigidité ou blocage dans l’interprétation des textes et de la jurisprudence ! L’ijtihad et l’interprétation critique ont existé pendant des siècles et rien n’empêcherait, à part une volonté obtuse de littéralisme et de conservatisme, de les reprendre à la lumière des changements du monde des dix derniers siècles !

Les tabous, les interdits (alimentation, alcool, sexe, jeu … ), obligations plus ou moins strictes (prières, ramadan, séparation homme-femme, voile, habitudes vestimentaires, etc…) ne doivent pas empêcher les musulmans de vivre comme les autres français afin d’éviter de provoquer gêne ou rejet de la part de ces derniers, pouvant dégénérer en trouble à l’ordre public au cas où quelques musulmans plus intégristes prétendraient imposer leurs pratiques dans le voisinage non seulement à leurs co-religionnaires mais aussi dans la sphère publique qui les entoure.

Cela ne saurait évidemment être toléré d’où les remarques déjà faites à propos de l’adaptation de l’idjma’ aux modes de vie du 21è siècle et quant à la nécessité d’un strict cadrage des pratiques islamiques aussi bien à l’école que dans l’entreprise ou dans la rue considérant que l’Etat et la religion sont en France, strictement séparés et que la religion relève de la sphère privée sans pouvoir déborder sur la sphère publique.

C’est en effet, le devoir des musulmans de faire l’effort d’adaptation nécessaire pour s’intégrer correctement à la société française et s’y faire accepter.

C’est par conséquent le devoir des autorités religieuses et en particulier des ‘ulémas de concevoir les adaptations nécessaires au monde moderne et celui des imams de les prêcher et de calmer leurs sauvageons et leurs croyants intégristes qui ne voudraient pas se soumettre à la règle.

C’est enfin, le rôle de l’Etat et en particulier du Ministère de l’Intérieur et des Cultes de faire en sorte que ces derniers s’élèvent contre le désordre et que les premiers dogmatisent dans le bon sens, sans hésiter à les sanctionner sévèrement (prison pour les français, expulsion pour les étrangers) si d’aventure ils prêchaient dans le mauvais sens !

Au bout du processus d’intégration, on passe éventuellement à la phase d’assimilation ou « francisation ».

Il ne suffit plus alors de se contenter de respecter la loi et d’être accepté par ses voisins français, il s’agit de « se vouloir » et plus encore de « se sentir » français c'est-à-dire faire sienne l’histoire de France avec ses heurs et malheurs, ses défauts et ses grandeurs … loin donc de ces impardonnables manifestations de « jeunes français » qui sifflent la Marseillaise lors d’un match France-Algérie ou qui faisant un amalgame politico-religieux malsain, en viennent à agresser les juifs français sous prétexte de défendre la Palestine ! S’ils se sentent algériens ou palestiniens qu’ils émigrent en Algérie ou en Palestine de la même manière que ceux qui veulent absolument pratiquer la chari’a sont instamment priés d’aller s’installer dans les pays musulmans qui la pratiquent !

Dans ce but, il faudra veiller à ce qu’on ne devienne pas français sans vraiment le vouloir comme il se produit trop souvent aujourd’hui par le jeu de l’automaticité quand il arrive qu’on naisse sur le territoire français de parents étrangers. Le droit du sol crée de la sorte des français qui ne se sentent pas vraiment tels et des problèmes graves dans les territoires et départements d’outre-mer, Mayotte et Guyane en particulier, où les ressortissants des pays voisins se précipitent pour accoucher avec en prime la nationalité française pour leur enfant !

Cela implique donc de ramener le droit du sol à un simple droit à la candidature à la nationalité et non à la nationalité française automatique ou sur simple déclaration. La nationalité devra désormais n’être octroyée qu’en vertu d’une demande explicite et motivée du candidat et à la suite d’un parcours d’intégration sans faute et dument vérifié qu’il soit né ou non sur le sol français.

 

En conclusion, il doit donc être clair pour tous, français de souche, immigrés et enfants d’immigrés que le séjour et plus encore la naturalisation se méritent et doivent être justifiés ou confirmés par des comportements exemplaires hors desquels la sanction sera immédiate jusqu’à l’incarcération pour ceux qui sont déjà français ou l’expulsion pour les étrangers.

Tous doivent se pénétrer du fait que la priorité pour la France et le peuple français est et sera toujours la cohésion sociale et nationale et qu’ils ne tolèreront ni chienlit ni désordre et ceci d’autant moins qu’ils n’ont aucun besoin démographique ni économique d’immigration et ne sont donc pas demandeurs.

Avis aux belles âmes immigrationnistes qui par « bien-pensisme » généralement politisé ou générosité trop souvent intéressée, sont prêtes à sacrifier la cohésion sociale et l’identité française à des lubies qui vont à contresens du souhaitable et du faisable compte tenu des réalités démographiques, économiques et culturelles du monde actuel ! Elles sont avec la complicité du parti et du pouvoir socialistes, les pourvoyeurs les plus efficaces des flux qui vont au Front National !

Avis aussi aux immigrés ou candidats potentiels à l’immigration qui doivent comprendre qu’ils seront astreints à une discipline et des efforts considérables très loin de l’eldorado dont ils rêvent trop souvent au lieu de tenter d’exploiter ce que peut leur offrir leur pays d’origine !

Avis encore à nos partenaires européens avec lesquels il faudra réviser nos accords de libre circulation y compris celui de Schengen de façon à coordonner étroitement nos politiques d’asile, de cadrage de l’immigration ordinaire et de circulation des étrangers ainsi que de coopération-développement avec les pays d’origine en y incluant les accords de sanction-expulsion de leurs ressortissants non désirés !

Avis au Front National dont la source majeure de recrutement militant et électoral, vient de l’incurie du gouvernement français et de l’incapacité des Etats européens et de la Commission de proposer et mettre en œuvre une politique efficace de contrôle de l’immigration et de cadrage du comportement des populations immigrées !

Avis enfin, à nos dirigeants de droite dont certains n’ont apparemment pas encore compris que le thème de l’immigration et son corollaire islamique, étaient d’une importance première pour l’avenir du pays et qu’ils doivent s’apprêter à mener une politique forte à cet égard. Ils devront pour cela « aller au peuple », au fond et à l’essentiel en s’appuyant sur une droite forte qui ne s’encombre pas des pudibonderies, hésitations et bons sentiments d’une certaine « bisounourserie » socialo-centriste qui empêche l’action !

Le Président de 2017 ne devra pas avoir peur d’agir et la droite doit redevenir la droite qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être après avoir fait l’erreur d’abandonner le thème de l’immigration et de l’islam au FN il y a trente ans !!!

L’économie et l’emploi sont certes une priorité évidente mais le cadrage de l’immigration et de la pratique islamique devient une urgence absolue, non tant à cause du terrorisme qui doit être traité par ailleurs par un Etat qui saurait à nouveau faire preuve d’autorité mais en raison de la déliquescence rampante que génère l’absence de respect de la population musulmane en général à l’égard de la civilisation qu’ils prétendent ou font mine de vouloir intégrer et qu’un Etat défaillant ne semble pas vouloir faire respecter. Il y a à cet égard de quoi s’alarmer sachant combien la force est respectée dans les diverses communautés arabo-musulmanes et combien la faiblesse y est méprisée !

On attend encore en vain les manifestations de masse de la communauté musulmane et de leurs responsables religieux contre les tueries et les ignominies des assassins d’Allah ! La communauté musulmane doit y réfléchir très vite et réagir en tant que partie prenante du peuple français pour éviter d’être taxée de complicité passive voire de trahison !

De la même manière on attend les changements nécessaires à la tête du pays qui permettront de lui garantir de façon crédible, sa sécurité intérieure et extérieure ainsi que sa cohésion sociale et la sauvegarde de son identité nationale.

La gauche s’étant une nouvelle fois montrée absente et même nuisible au pays depuis 2012 et le FN étant encore loin d’être prêt, ce sera à la droite de le faire ! 2017 sera donc une date capitale pour le redressement de la France et son rétablissement dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe.

Fausses valeurs et déliquescence nationale … la France en péril de dissolution par sa gauche ! (29 juin 2016)

on .

Debout la droite … « remonter sur les hauteurs … des hommes au milieu des circonstances ! » (Ch. De Gaulle)

 

 

Le petit-bourgeois abusé par ses faux-penseurs et ses faiseurs d’opinion …

Ils l’ont « shooté » à la bien-pensance de masse devenue le catéchisme de nos peuples convenablement enrichis par le progrès technique et socialement bien protégés des aléas de la vie.

Ils lui ont inculqué ce que Nietzsche appelait déjà une « morale de troupeau » dans laquelle un égotisme libertaire exacerbé ne parvient pas masquer la conformité de pensée, la médiocrité des comportements, la superficialité des lubies passagères, la peur du risque, la jalousie de la réussite et l’inaptitude aux grandes choses. Notre « bourgeois-bohème », notre bobo épris de modernité, a fait d’une honnête fonction publique et d’un salariat bien sécurisés, l’« horizon indépassable » de son avenir et de celui de ses enfants ! Ses penseurs l’ont anesthésié en lui faisant avaler cette bouillie intellectuelle qu’ils ont concoctée à partir d’un fonds de sauce de bons sentiments très chrétiens pimenté des poncifs marxisants qu’ils n’avaient cessé de radoter jusqu’à ce que leur erreur leur éclate à la figure et que, tels une harde affolée, ils refluent vers la nouvelle religion des droits de l’homme et de l’écologisme sans même avoir pris la mesure du changement des rapports de puissance dans le monde actuel.

Comme l’affirmait Roland Barthes, « ils n’ont servi à rien sauf à recycler les déchets de leurs constructions ou mondanités intellectuelles » de Sartre à Sollers, Lévy et autres esprits légers mais définitifs en passant par Althusser ou Foucault (« la révolution est-elle bien nécessaire ? ») et ces brillants universitaires (dé-)constructivistes de la rue d’Ulm et de nos Ecoles de Sciences Sociales, si prolixes en « bourdieuseries » diverses ! Ils ont néanmoins réussi à entraîner dans leur erreur et leur insignifiance nos grandes figures de l’humanitarisme moderne et du commentaire médiatique consensualisé et par leur intermédiaire, des générations de jeunes gens à qui ils ont appris à penser faux en les égarant dans le confortable totalitarisme de notre bien-pensance de masse !

Revenons sur terre comme nous y incitait Simone Weil pour éviter de nous fracasser sur l’écueil des réalités et cessons de poursuivre ces chimères ou de nous bloquer sur des idéologies dépassées.

-         La civilisation européenne a bouleversé l’ordre du monde … le monde entier à commencer par l’Amérique, s’est approprié ou est en passe de s’approprier ses outils intellectuels, techniques et institutionnels et le progrès de l’homme doit de ce fait, être repensé dans un espace désormais clos qui cherche un nouvel équilibre dans ses relations de force ou de coopération entre peuples et civilisations. Si l’Europe est mère des idées de progrès, de démocratie ainsi que des « Lumières », elle doit en effet, s’apprêter à les défendre dans le monde mais aussi chez elle, dans la mesure où d’autres peuples ne les auront pas encore bien ni définitivement assimilées.

-         L’après-guerre a fini par accoucher d’une « société de petit-bourgeois convenablement repus et largement protégés mais insatisfaits et insatiables ».

-         … et dans notre démocratie sociale en froid avec l’idée de grandeur, les acteurs politiques et sociaux vont à la facilité ! Ils flattent plus la gloutonnerie, le conservatisme et l’aversion au risque de leur « clientèle » qu’ils ne lui prêchent la nécessité de l’effort. On en a l’illustration flagrante dans les mouvements sociaux de ces derniers mois. Pilotés par les plus archaïques de nos syndicats d’inspiration stalinienne, la CGT, ou trotskiste, FO, ils poussent leurs ouailles dans la rue pour « rejeter », au besoin par la violence et par la « casse », toute adaptation de ce modèle social français qui, datant de l’après-guerre, a dérivé vers une protection désormais injustifiable des seuls nantis de la bourgeoisie du salariat public ou para-public de l’économie du siècle dernier et ceci aux dépens des travailleurs de l’économie d’aujourd’hui dont les protections et garanties sociales sont minimales et pour certains, inexistantes. Leur seul objectif est de conserver « leurs avantages acquis » à coup de subventions publiques quitte à perpétuer des services inutiles qui ne remplissent plus leur mission ou même à faire « crever » leur entreprise … Et ils osent parler de « défense du service public » et de « démocratie sociale » ! Ils trompent le peuple car la France doit changer avec le monde ou elle disparaîtra de la scène.

-         Nos intellectuels hélas, n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde. Du penser-faux à la bien-pensance de masse, ils ont de façon très imbécile et irresponsable, initié un processus de dé-construction délibérée des valeurs traditionnelles sans être capable de re-construire quelque chose de viable à la place. Ils n’ont fait comme le regrettait Roland Barthes, que « recycler les déchets des poncifs de la société du moment » ! Mais en justifiant cette erreur intellectuelle par les bons sentiments et les grandes intentions tout en cherchant à excuser ainsi leur criminelle complicité avec les horreurs du marxisme appliqué, ils ont obtenu un plein succès dans l’amollissement du caractère et l’abrutissement de l’intelligence et par suite, dans le processus de déliquescence en cours au sein de notre société de petit-bourgeois égotistes et peureux.

-         Le retour sur terre va être rude … laissons-les à leur « morale de troupeau » et remontons sur les hauteurs pour faire face aux défis du monde nouveau. Le français, l’homme européen n’est plus le seul modèle et les autres peuples cherchent à l’égaler ou le dépasser voire même une revanche sur des siècles de domination intellectuelle et matérielle. Il doit réagir car la bataille du 21è siècle sera sans beaucoup de pitié face aux puissances et civilisations émergentes ou ré-émergentes !

-         Que se trompent les penseurs, économistes, sociologues, philosophes, hommes de bien ou mondains … Errare humanum est ! Mais c’est le diable quand les journalistes s’en mêlent car alors, c’est le peuple tout entier qu’on égare en prenant l’accessoire pour l’essentiel et en ânonnant les poncifs de cette « totalitarisante » bien-pensance qu’ils qualifient « d’opinion » ! Les journalistes deviennent des logorrheux nuisibles quand le ridicule les prend de se croire un fumeux « Quatrième Pouvoir »  et pire encore, quand le « Service public de l’information » commet une forfaiture en s’acharnant à faire de l’activisme socio-politique en biaisant l’information qui n’irait pas dans le sens des lubies gaucho-pensantes de ses « journaleux ». Tous n’en mourront pas mais il est temps de corriger leur dérive, de France Inter et France-Culture les plus en pointe dans l’activisme gaucho-bien-pensant, jusqu’à Arte sans oublier France 3, la « 2 » ou les chaînes parlementaires ! La catégorie la plus détestable et la plus dangereuse reste cependant le journaleux-justicier qui prétend réformer le monde et les gens au nom de « principes moraux » qu’il s’arroge le droit de définir lui-même, et ceci surtout quand il s’acoquine avec son homologue, le juge-justicier, qui reste obtusément bloqué sur la règle de droit si ce n’est sur des options politiques incompatibles avec sa fonction, quand bien même l’intérêt supérieur du pays exigerait qu’on agisse en dehors de ladite règle ! Chacun ne peut évidemment que penser à son niveau même s’il ne s’y tient pas !  

-         Différents niveaux de pensée : intérêt du peuple et intérêt particulier, justice et politique, règle de droit et intérêt supérieur de la nation, etc… Il y a des niveaux supérieurs de pensée et d’action que les niveaux inférieurs ont du mal à percevoir. Au sommet est le pouvoir politique qui, seul, est en charge de l’intérêt supérieur de la nation et donc seul habilité à décider pour le bien de l’ensemble du peuple français sans considération des intérêts particuliers contraires qu’ils soient économiques, financiers, sociaux ou sociétaux et qu’ils se manifestent par syndicats, groupes et groupuscules ou associations diverses interposés ! Encore faut-il que le peuple fasse le bon choix quand il élit celui qui va le guider ! Depuis 2012 le pouvoir socialiste ne pense pas au niveau qui convient et agit à contresens de l’intérêt supérieur du pays. Il est à la limite de la forfaiture en pratiquant systématiquement l’aboulie, le mensonge et l’escroquerie politique dans le seul but de ne pas mécontenter ses « clientèles » pour se perpétuer au pouvoir !

-         La droite contaminée par la bien-pensance et le penser faux !… qu’elle guérisse ses complexes et reprenne le commandement des mains inertes d’une gauche qui mériterait la Haute Cour pour sa lâcheté devant l’action et sa gloutonnerie de pouvoir, toujours insatiable malgré ses échecs récurrents … il faut aussi en finir avec les restes d’un gauchisme révolutionnaire fossilisé et les rêveries de ces mouvements dits de la société civile ou de démocratie directe et participative façon « podemos-gaucho-bobo » qui ne font que revisiter les vieilles lunes auto-gestionnaires d’autrefois ! C’est la mission de la droite que de nous en débarrasser mais il y faudra une droite forte qui n’écoute pas ceux qui en son sein, ont encore peur de désobéir à la dictature de cette bien-pensance de masse nourrie par la gauche intellectuelle française depuis la guerre.

 

Fausses valeurs et vrais problèmes

Le peuple a des valeurs que la « bien-pensance » dédaigne et des problèmes où le « penser faux » de ses élites le mène au désastre !

Un exemple assez typique pour illustrer notre propos ! Suite à sa très « modeuse » indignation sur les misères du monde, Stéphane Hessel, conscient qu’il ne suffisait pas de crier ses bons sentiments, a embrigadé Edgar Morin dans l’écriture d’un petit ouvrage rapide qu’ils ont baptisé « Le chemin de l’espérance ». Le chemin est sinueux et la pensée la plus simple y devient naturellement « complexe ». Ils y décrivent les perspectives d’une fort sympathique « civilisation de l’humanité » de la même manière que les socio-économistes « onusiens » parlent de prendre la mesure du « bonheur national brut » et d’autres penseurs de mener plus modestement une « politique de l’individu » ou du « mieux vivre » !

C’est beau, c’est généreux … c’est magique mais comme le rappelait Simone Weil, les penseurs aiment à voguer toutes voiles dehors dans le vent de leurs idées mais ils doivent bien vite revenir sur terre lorsqu’ils prétendent passer de la théorie à l’action, sous peine de se fracasser sur l’écueil des réalités de ce monde !

Oui, l’homme d’action doit agir en fonction des circonstances comme le recommandait le Général de Gaulle et il n’est pas interdit aux « intellectuels » d’avoir l’intelligence du monde. Ils éviteront ainsi de se laisser aller à des constructions de l’esprit et projets inutiles ou même comiques lorsqu’ils s’avèrent simplement farfelus mais qui peuvent avoir des conséquences dramatiques lorsqu’ils en arrivent à broyer l’humanité dans l’engrenage d’une idéologie fausse voire meurtrière qui chercherait à démontrer sa vérité contre la réalité.

Une société se construit avec les siècles mais elle s’effondre d’un souffle si, prise dans les tourbillons de l’évolution du monde, elle néglige de préserver sa cohésion interne et perd sa capacité de résister aux agressions externes en se laissant aller au mirage de fausses valeurs qu’elle s’inventerait par contresens intellectuel, refus des réalités et réflexe de troupeau.

A confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité et bisounourserie, laïcité et laïcisme, les valeurs perdent toute signification et le peuple se perd. Chacun pense alors et dit n’importe quoi, persuadé de posséder une parcelle de vérité. Les « élites » politico-médiatiques dès lors, ont le champ libre pour imposer le totalitarisme de leur pensée unique et la société se délite peu à peu … jusqu’au jour où la réaction s’impose avec le retour aux réalités du monde. Faisons donc en sorte que ce retour soit voulu et ne nous soit pas imposé par le monde extérieur !

Au-delà des mots qu’on érige trop facilement en grands principes, il est des mesures de salut public que l’homme d’état doit savoir prendre lorsque la situation le commande, même contre l’avis des clercs et les criailleries des bien-pensants … et si c’est le cas, le peuple approuve !

-         Maîtriser la nature et le flux de l’immigration n’est pas immoral ni indigne mais nécessaire et juste pour mieux aider les immigrés, à s’intégrer à la société qui les accueille. Sache « Ah Khoya », mon frère immigré et peut être musulman, que la France n’a aucun besoin d’immigration ni démographiquement ni économiquement. C’est toi le demandeur, c’est donc à toi de faire l’effort de t’adapter et tu n’es aucunement fondé à exiger l’inverse ! Il faut que ce soit clair car ce que la gauche bien-pensante appelle racisme, xénophobie ou islamophobie n’est que la réaction normale d’une population indigène aux comportements inadéquats et aux excès de quelques groupes immigrés mal intégrés. Cette population indigène, française et européenne, a une culture ancienne qu’elle ne veut pas troquer contre une mélasse indéfinissable de sous-cultures de banlieues des pays d’origine sans rapport véritable avec leurs cultures originelles, cette « culture pizza-kebab-coca-hamburger-noodles » qui tend à sévir partout !

-         On ne met pas l’islam en cause quand on demande que chacun respecte la loi et les coutumes de notre pays … cela s’applique à tous, y compris naturellement aux musulmans français comme étrangers ! Marhaba bik, bienvenue à toi mon frère musulman … mais sache que la France est peuplée « d’indigènes français » qui ont leurs habitudes, leur façon de vivre, leur culture et leur religion. Il faudra donc y adapter les tiennes et les vivre comme ils vivent les leurs c'est-à-dire en séparant le spirituel et le temporel, la sphère privée où se pratique la religion et la sphère publique où prévalent la loi et les coutumes « indigènes » françaises !  Un cadre sera défini auquel il faudra que tu te soumettes en tant que français et musulman et a fortiori en tant qu’immigré musulman. Il définira ce qui est faisable ou pas faisable dans le contexte français et européen afin de garantir dans l’immédiat, la cohésion nationale et la paix sociale. Il incitera par ailleurs, les autorités religieuses islamiques à engager derechef une réflexion approfondie sur la « réforme » de l’idjma, en quelque sorte reprendre le processus d’ijtihad abandonné depuis trop longtemps, pour adapter les prescriptions islamiques à la vie individuelle et collective du 21è siècle en commençant par la France et par l’Europe.La mise en œuvre de ce cadre de vie commun et cette « Réforme » de l’islam à la façon celles qu’ont faites il y a déjà longtemps les autres « religions du Livre », sont capitales pour l’avenir du monde et vitales pour la survie et le développement de l’islam dans le monde moderne.Si tu ne veux pas rentrer dans ce cadre ou pire encore, si tu cherches à y imposer ta vision culturelle et religieuse du monde, cela créera des problèmes tels avec les populations indigènes et les autorités françaises qu’il faudra que tu ailles toi-même chercher ailleurs la félicité que tu cherches ou pire, tu seras chassé du pays si tu es étranger ou mis en prison si tu es français.

-         Punir un délinquant n’est pas non plus une « indignité » quelles que soient les « excuses » qu’on puisse lui trouver … on ne devient pas nécessairement un voyou du seul fait qu’on soit « jeune », pauvre, immigré ou chômeur ! La culture de « l’excuse sociale » badintérienne et les lubies taubiriennes de rédemption des voyous par la non-exécution des peines, c’est fini ! On ne peut plus tolérer que la justice par son laxisme technique ou philosophique, sabote l’autorité et le travail de la police. Par ailleurs, un recadrage s’impose pour enrayer le mouvement vers une politisation inadmissible et croissante de ladite justice.Celle-ci en effet, souffre depuis quelques décennies, d’une fâcheuse propension de la part d’une partie non négligeable du corps judiciaire à l’expression inconsidérée de positions politiques de nature à jeter doute et suspicion sur la sérénité et l’impartialité des décisions de justice que ce dernier pourrait prendre. Le problème de la « désyndicalisation » de la justice se pose en corollaire comme d’ailleurs dans toutes les fonctions de souveraineté de l’Etat.

-         L’école et l’éducation vont à vau l’eau,elles sont pourtant les outils premiers du progrès économique et social, de la cohésion nationale et de l’intégration des enfants des populations immigrées … encore faudrait-il que les parents éduquent et que les enseignants enseignent sans devoir institutionnellement, sacrifier aux « bourdieuseries » de l’Education Nationale ! Rétablir la discipline et l’autorité des maîtres, débarrasser le Ministère des lubies éducatives (post-)soixante-huitardes, recadrer les syndicats dans leur seule mission de défense des salariés et rétablir l’autorité du Ministre, voilà les priorités ! L’objectif premier est d’instruire les enfants en les portant au plus haut niveau possible d’excellence par leur travail, de leur inculquer le sens de la responsabilité et de l’effort et enfin, d’aider les enfants de l’immigration à s’intégrer puis s’assimiler dans la culture nationale. Il n’est pas de les laisser végéter dans une médiocrité égale pour tous en espérant vainement qu’ils « auto-construisent » leurs propres savoirs, confondant chahut et expression de soi-même, désordre mental et créativité ou pire, baisse de niveau et « égalitarisation » des chances !!! On manque ainsi de leur donner les points de repère intellectuels, comportementaux et culturels qui leur permettraient d’organiser et maîtriser leur vie future … et l’école française dérive ainsi depuis près de 50 ans !

-         Au delà de l’Education Nationale, l’ineffectivité du secteur public dans son ensemble n’est pas un problème de moyens mais de définition des missions et d’efficacité dans l’utilisation de ces moyens …. La Cour des Comptes du très socialiste Didier Migaud ne cesse de le prêcher mais Hollande et son gouvernement ont si peur de mécontenter leur clientèle du secteur public et les syndicats qui en vivent, qu’ils ont tout simplement décidé de ne rien faire ! Allergie à la réforme, conservatisme syndical et obsession de relance par la dépense publique ! La gauche à contresens encore une fois ! La réforme du secteur public dans la France déliquescente d’aujourd’hui est pourtant, la condition première de l’enclenchement du « cercle vertueux » d’une économie compétitive : amélioration coût/efficacité du service public et réduction de la dépense publique, allègement subséquent des charges et des impôts permettant la relance de la consommation et des investissements et partant, de la production et de l’emploi ! La gauche, ses « économistes » et ses courroies de transmission syndicales et associatives ont du mal à le comprendre et surtout à le mettre en œuvre. Ce sera donc le premier objectif de la droite dès 2017 avec pour corollaires, la flexibilisation des statuts du secteur public et leur alignement progressif sur le secteur privé sauf, en partie, pour les principales fonctions de souveraineté et le recadrage du droit de grève et des possibilités de syndicalisation dans les fonctions économiques vitales pour la nation et les fonctions étatiques de souveraineté et d’autorité.

-         Le sociétal contre le social … quand l’accessoire noie l’essentiel ! Cyniques, les socialistes au pouvoir tentent d’amuser le peuple ! Incompétents, ils papillonnent au lieu d’aller au but ! Pendant ce temps, les problèmes s’aggravent et le peuple, déçu ou exaspéré, va au front National …

-         Bien-pensance et penser faux … « verts-bobos » et « verts-fachos », l’écologisme contre l’écologie … jusqu’au blocage de l’innovation et de l’économie par excès de « précaution » et par « régulationnisme » idéologique obsessionnel qui vient s’ajouter à celui de Bruxelles !!!

-          Des riches et des pauvres, l’inégalité est dans la nature des choses …Hélas ! nos sociétés modernes ont engendré le « petit-bourgeois normalisé » chez qui triomphe l’égalitarisme des médiocres qu’entretiennent dans leur obtuse inconscience, nos élites gaucho-pensantes dont les coupeurs et coupeuses de têtes s’acharnent à faire fuir le capital et à sa suite, les revenus, les salaires et l’investissement futur !!! Les riches paieront avant de passer à l’échafaud et quand il ne restera plus que les pauvres, on partagera égalitairement la pénurie comme on le faisait si bien en Union soviétique ! Il est vrai que le Président lui-même avait bêtement clamé sa détestation des riches en mentant effrontément au peuple. Il ne s’agit hélas, plus de bêtise mais bien d’escroquerie politique lorsqu’on se refuse sciemment et par calcul électoral, à prendre les mesures que commande l’intérêt supérieur du pays.

 

La gauche prise au piège de ses inconséquences

… de fausses valeurs en vrais problèmes, elle s’égare, s’inhibe et se bloque à contresens des réalités du monde !

En 1936, la gauche a préféré « faire du social » plutôt que mettre la France au travail pour préparer la guerre quand l’ennemi menaçait ! Après la guerre et malgré les redressements gaulliens des «Républiques» de 1945 puis de 1958, elle a continué d’agir à contresens en mettant le pays à la retraite dès 60 ans en 1981 et aux 35 heures en 1997. Et encore en 2012, au lieu de réformer le pays pour renforcer ses bases de redéploiement économique après la crise, elle a choisi la facilité d’un égalitarisme imbécile prétendant faire le bonheur des « minorités récriminantes » ethniques ou syndicales aux dépens de celui de la majorité du peuple … et le « peuple » est parti au Front National !

Cynique, la gauche préfère sacrifier le « social » du peuple tout entier au « sociétal » des clientèles particulières que Terra Nova, le « bobo-club du nouveau socialisme », lui a recommandé de choyer pour arriver au pouvoir. Toujours à contre-sens, elle subventionne de faux emplois et se répand en assistanat généralisé tout en ruinant les entreprises et les épargnants qui pourraient précisément les financer. Par le biais de ses organisations-relais, elle encourage une immigration de masse dont le pays n’a aucun besoin et qui de plus, rechigne à s’intégrer, détruisant ainsi le lien social et la cohésion nationale qu’une école publique et une justice à la dérive ne parviennent plus à sauvegarder. Elle s’avère incapable de réformer un secteur public tentaculaire et impotent qui ne remplit plus ses missions faute de satisfaire à ses fonctions et dont le coût et la sclérose bureaucratique pèsent si lourd sur l’économie nationale, qu’ils l’empêchent de regagner le niveau de compétitivité qui lui permettrait d’affronter les défis du 21è siècle.

Elle divague de fausses valeurs qu’elle s’invente en vrais problèmes que son idiosyncrasie l’empêche d’appréhender et plus encore de régler. Pour le bien de la France et pour faire l’Europe, il faut briser l’engrenage de l’échec et renvoyer la gauche à son inconsistance. C’est devenu une question vitale au milieu des bouleversements du monde actuel et des défis que la France aura à relever pour continuer d’exister en tant que puissance dans le 21è siècle.

-         Bien-pensance et penser faux : gauche, droite et niveaux de pensée …La gauche pense faux car elle s’obstine à penser en termes d’idéologie. Qu’elle laisse les intellectuels échafauder leurs constructions intellectuelles et batailler pour tenter d’en faire l’explication du monde ! Mais qu’elle cesse d’élaborer ses politiques en fonction des schémas de pensée et lubies dont elle s’entiche. Qu’elle réfléchisse à ce qu’écrivait le Général de Gaulle : « L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! ». C’est le principe même de toute politique qui permet de limiter les erreurs au seul facteur humain (un bon chef ou un mauvais chef !) et d’assurer en conséquence les meilleures chances de prise en compte de la réalité des choses et la meilleure garantie de ne pas guider le peuple à contresens de l’évolution du monde.  

-         Où en est la France après un quinquennat d’errance politique et d’erreur économique ? Malédiction du socialisme français, la compétitivité s’effondre ! De la tromperie mitterandienne à la procrastination hollandesque en passant par l’erreur jospinienne, les socialistes ont épuisé leur « crédit bêtises » ! En 2016, quatre ans après la regrettable arrivée des socialistes au pouvoir, le pouvoir n’a toujours pas pris les mesures d’après-crise qui auraient permis le redressement du pays et la France patauge dans la médiocrité économique, soumise au surplus à des risques financiers qui pourraient devenir mortels, spectatrice impuissante du délitement de la cohésion nationale et souffrant d’une chienlit sociale et sociétale aigue par manque d’autorité de l’Etat … elle suit lentement le chemin de la déliquescence nationale par incurie de ceux qui la gouvernent !

-         Il manque un chef et une politique !La catastrophe n’est pas encore là mais elle peut survenir à tout moment car le monde change à grande allure et ne nous attend pas. Il faut réformer … vite ! Trois priorités : l’emploi avec des entreprises compétitives grâce à l’allègement des charges et des impôts suite à une réduction drastique de la dépense publique rendue possible par une réforme au fond du secteur public, un cadrage strict de l’immigration et de l’islam pour satisfaire aux impératifs de cohésion sociale et d’identité nationale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat par la refondation de l’Education Nationale, le recadrage de la politique pénale et de l’administration de la justice et enfin, la réglementation du droit de grève et du droit syndical pour en empêcher les abus en particulier dans le secteur public, les activités socio-économiques stratégiques et d’abord dans les fonctions de souveraineté.

-         Que fait la gauche pour réarmer la France face aux défis du monde nouveau ?Elle étale ses bons sentiments et abuse le peuple avec quelques gadgets sociétaux qui pouvaient attendre ou quelques projets de réforme (« les Pactes » !) bien vite mis au placard ou dénaturés sur opposition syndicale ou social-gauchiste ! Mais les mesures de salut public dont le pays a besoin, rien ! Le Gouvernement hollandesque a peur et procrastine !

-         La « gauche » veut ignorer les priorités, elles exigent des actes plus que des discours … générosité, « droits à tout et n’importe quoi », bons sentiments, c’est plus facile à « vendre » au peuple ! La gauche se refuse à déplaire à ses clientèles terra-noviennes (secteur public, immigration, public écolo-gaucho-bobo) or c’est là précisément que sont les priorités de réforme donc pas de réformes, la France s’enlise et le Front National s’envole !!!

-         Et voilà que quelques économistes de gauche (un oxymore ! l’économie « est » mais elle n’est pas de gauche !) se font les complices de cette non-politique en hurlant à l’austérité alors qu’on est encore à mille lieues d’une gestion simplement acceptable et en ânonnant le mantra de la relance par la dépense publique … désolant archaïsme conceptuel !

-         … tandis que régulièrement, retentissent dans le ciel élyséen, les coups de tonnerre des rapports successifs de la Cour des Comptes : elle définit le cap que François Hollande a peur de fixer aux français et « d’imposer » aux syndicats, à ses militants et à ses diverses « clientèles » ! Un énorme gâchis qui accélère le processus de déliquescence nationale !

-         La révélation faite au PS : le Prophète branche le Saint-Esprit sur les Apôtres en Janvier 2013 ! Soudain, Hollande annonce en conférence de presse qu’il devient « social-démocrate » pour les uns, « social-traître » pour les autres ! La gauche française a toujours 50 ans de retard car Hollande n’est pas de taille à convaincre le PS de faire son Bad-Godesberg !

-         En fin de compte, Monsieur Hollande, vous nous faites honte et l’obscénité du peuple français qui s’est lâchement et volontairement laissé abuser par votre litanie mensongère parce qu’il avait peur qu’on le force à bouger, ne saurait vous servir d’excuse ! Ni, plus méprisable encore, le troupeau des « pleureuses médiatiques » qui vous reprochent maintenant de vous enliser après s’être excitées et pâmées à faire votre propagande électorale en 2012 !

Non Monsieur Hollande, vous n’avez aucune excuse et vous mériteriez cent fois la Haute Cour si les motifs d’incurie par incompétence mais surtout d’incurie délibérée dans le seul but de ne pas handicaper vos chances de passer le premier tour de 2017, étaient des motifs reconnus devant cette instance. Cette préférence donnée à votre intérêt électoral aux dépens de l’intérêt supérieur du pays est une escroquerie politique, une trahison. De François Mitterand, on pouvait s’y attendre car il portait assez haut le qualificatif « d’arsouille » dont l’affublait De Gaulle mais de vous, François Hollande, on avait du mal à l’augurer avec votre bonne tête d’honnête fonctionnaire de la Cour des Comptes … vous n’en avez donc eu que plus de facilité à tromper le peuple par vos menteries malpropres ! Oui, la Honte !

 

« L’Europe se fera par la France et l’Allemagne ! »

L’Europe a enfanté le monde moderne, il est logique et justifié qu’elle devienne la puissance mondiale de référence au 21è siècle : « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne … ! » avait dit de Gaulle.

Avec ses forces et ses faiblesses, ses qualités et ses défauts, l’Europe a transmis au monde à commencer par l’Amérique, ses connaissances et ses savoir-faire scientifiques, techniques, institutionnels, politiques et culturels. C’est à partir de ces atouts et après les avoir assimilés et développés que les peuples et les nations ou les pôles de puissance qui s’ébauchent, pourront faire face aux défis du 21è siècle. Il est donc légitime de vouloir faire de l’Europe la puissance de référence de ce monde nouveau … voilà le but !

La France a une ambition pour elle-même et pour l’Europe que les autres n’ont pas. L’Angleterre ou l’Allemagne en effet, se contenteraient assez aisément de devenir quelque « Grande Suisse » prospère et bien gérée sous la protection des Etats-Unis. L’Angleterre toute à sa nostalgie de l’Empire, vient de décider par référendum (procédé si peu britannique !) de quitter l’Union Européenne et de se replier sur elle-même. So what ? Elle n’a jamais vraiment fait partie du projet européen et de toute manière, l’Europe n’existe pas en tant qu’Europe politique et encore moins en tant qu’Europe-puissance ! L’Europe reste à construire et l’Angleterre y reviendra dès que la France et l’Allemagne en auront établi les fondations ! L’Allemagne quant à elle, a besoin du cadrage français qui lui aurait permis par exemple, d’éviter les erreurs majeures de l’abandon du nucléaire allemand en 2013 et de la folle ouverture à l’immigration en 2015. Elle serait tout à fait prête à revenir au bon vieux Deutsch-Mark si la France continuait à lui faire défaut comme elle le fait depuis 2012 quitte à faire éclater Euro et Europe comme cela aurait pu se produire entre 2008 et 2012 si Nicolas Sarkozy et Angela Merkel n’avaient su faire face à la situation grâce au « directoire franco-allemand » qu’ils ont su établir pour conduire l’Europe dans la tourmente.

La France, elle, continue de nourrir une autre ambition car elle a conscience que l’Europe lui est nécessaire pour transcender la puissance française. Pas de France sans l’Europe mais pas d’Europe non plus sans la France ! La France cependant, n’y suffira pas si elle reste seule. C’est donc avec l’Allemagne qu’elle fera l’Europe car l’Angleterre, toute à ses regrets de puissance du 19è siècle, semble persister à vouloir passer son tour au 21ème.

Que l’Europe soit ou qu’elle disparaisse dans les tourbillons du monde, la France en sera donc le premier acteur ou le premier responsable ! Voilà le chemin ! Il faut oser l’Europe ! Le seul préalable est de rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe.

 

-         Cessons de fantasmer sur les rapports passés de l’Europe et du monde L’esclavage c’est fini sauf dans quelques pays arabo-musulmans arc-boutés sur leur tradition et leur sunna moyenâgeuses ! La « colonie » aussi, c’est fini ! Le colonisateur a beaucoup apporté à tous les pays qu’il a colonisés. Il les a certes dominés pendant quelque temps mais il les a instruits, soignés et développés économiquement et il leur a aussi laissé un peu voire beaucoup de sa culture et de son humanité. Assez donc de culpabilisation et de repentance bêtasses et injustifiées ! Libérons plutôt nos énergies pour une cause qui vaille, le développement du monde, au lieu de nous confire dans cette « morale de troupeau » faite d’excès libertaristes, de lubies égalitaristes et de « bisounourserie » sociale et sociétale, qui lamine notre intelligence et bloque notre action face aux défis du monde du 21è siècle …

-         Faire de l’Europe la puissance de référence du monde nouveau ? C’est l’ambition de la France pour l’Europe ce qui implique de lever auparavant, le « préalable français ».La gauche ayant définitivement démontré son inconscience du problème et son incapacité à le résoudre,la droite doit reprendre d’urgence les rênes du pays pour redresser la France et la rétablir dans son rôle séculaire de « puissance-pivot » en Europe, une puissance sans laquelle rien ne peut s’y faire … et cela depuis le Royaume des Francs !

-         L’Europe se fera par la France et l’Allemagne ou ne se fera pas L’accord franco-allemand de fin 2011 et le Traité de Stabilité, Coopération et Gouvernance de Mars 2012 ont fixé le cap et la réalité s’impose … La France et l’Allemagne doivent reconstituer le « directoire franco-allemand » qui de 2008 à 2012, avait permis de sauver l’Europe et de faire plus de progrès en 5 ans dans la coordination de nos politiques nationales que pendant les 50 ans de palinodies bruxelloises qui avaient précédé ! A 10, 12, 20 ou 30, le Conseil européen ou celui des ministres de l’Union restent incapables de prendre et encore plus de mettre en oeuvre les décisions stratégiques majeures ! L’Europe ne pourra pas se faire autour du « machin de Bruxelles », c’est autour de Paris et Berlin qu’elle se fera.

-         Où en est l’Europe ? La France a perdu l’initiative et l’Europe patauge alors que le monde avance … et en 2016, l’Europe continue de s’enliser car la France est toujours absente par défaut de son « Piètre-Président » ! Celui-ci après avoir perdu toute crédibilité aux yeux de nos partenaires européens par ses prétentieuses rodomontades de début de mandat et son incurie ultérieure dans les réformes, a été aussi incapable de bloquer Angela Merkel dans sa folie « immigrationiste », que de faire face à V. Poutine et à la Commission dans l’affaire ukrainienne ou encore de maîtriser avec B. Obama, la problématique euro-proche-orientale et l’élimination de Daech, tous deux s’avérant aussi mous et indécis dans l’action, l’un que l’autre !

« L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! ». Jamais la maxime du Général de Gaulle n’a paru aussi évidente mais aussi désespérément lointaine … encore un an avant 2017 !!! Dieu que c’est long pour chacun de nous et plus encore pour la France, après quatre années perdues par des gouvernants abouliques parce qu’ils ont peur et ne sont pas à la hauteur des défis du monde actuel !

La droite doit reprendre la tête du pays en renvoyant la gauche à son insignifiance politique et en reprenant ses électeurs égarés au FN. Il y faudra une politique forte et un Chef d’Etat de caractère et d’expérience, un Chef d’Etat qui ait prouvé sa capacité à faire face à la rue et aux forces du conservatisme politique et social, pour réformer le pays et rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe, le but ultime étant de faire de celle-ci, sous l’impulsion franco-allemande, la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

 

Piques et réflexions pour décrasser les esprits et débloquer la France en 2017 ! (31 Mars 2016)

on .

 

Debout la droite ... après le désastre, il faut redresser le pays et "re-faire" l’Europe …

 

Déliquescence nationale, gaucho-bien-pensance et fausses valeurs, arsouillage et incurie

Le peuple se réveille … exaspéré ! Il ne refera pas l’erreur de 2012 !

Debout la droite, crétinisme bien-pensant ou politique forte ? La droite … oui juste la droite !

Cadrage « immigration-islam » et réforme de l’idjma’, des impératifs de cohésion nationale

L’Europe se fera à Paris et Berlin, pas à Bruxelles !

 

Déliquescence nationale, gaucho-bien-pensance et fausses valeurs, arsouillage et incurie, médiacratie et médiocratie

Un nouveau poncif né de l’incurie de nos gouvernants, le « politique bashing » fait le miel des faiseurs d’opinion et le bon peuple se met à ânonner le mantra à la mode ! « Les politiques » ne seraient bons à rien. A droite, quelques « jeunes espoirs » un peu présomptueux ne jurent que par « le renouveau » ! Pour mieux prendre la place des plus expérimentés, sans doute ! A gauche on ressort la gestion participative du rocardisme auto-gestionnaire des années 60 et on parle même de changer de « république », une VIè pour mieux revenir aux combines de la IVè ? Tout cela est ridicule car insignifiant.

La vérité est qu’entre intellectuels qui pensent faux et journaleux qui croient savoir, c’est « l’homme politique » qui a la charge du pays ! Les intellectuels en effet, n’ont pas toujours et même assez rarement, l’intelligence du monde et comme le disait Simone Weil, ils ont la fâcheuse habitude de « se heurter à l’écueil dès qu’ils passent toutes voiles dehors, de la théorie à la réalité » ! Quant aux journaleux, plus préoccupés de leur notoriété microcosmique ou du tirage de leur journal, ils préfèrent le ressassement des poncifs à succès à l’exposé des faits. Ils se sont donc faits les propagateurs de la morale de troupeau gaucho-bien-pensante qui submerge le pays depuis les élucubrations de nos « penseurs » normaliens de la dé-construction (de Sartre à Foucault !) et les caprices libertaires-égalitaristes de nos petit-bourgeois 68tards que nos modernes « penseurs complexes » écolo-droit-de l’hommistes prétendent sublimer en « civilisation de l’humanité » !!

Dans ce concert de gaucho-communication totalitarisante, le « service public » se veut à la pointe de la médiocratie. Info, désinfo, propagande, il a perdu ses repères à mesure que la gauche hollandesque devenait de moins en moins défendable. Elle est en effet, devenue aujourd’hui la risée des media après que ces derniers se furent érigés en propagandistes activistes du François Hollande candidat de 2012. Que les media tournent leur veste politique au gré du vent, n’est pas en soi d’une importance majeure car ils ne sont pas le 4è pouvoir qu’ils croient ! Mais ce qui les rend insupportables, c’est la collusion media-justice ou plus exactement entre medias justiciers et juges-justiciers ou du moins ceux qui se rêvent investis d’une mission de moralisation du monde alors qu’ils ne sont rien ! Insupportable encore, le biais politique gauchisant qui transparaît dans la plupart des medias du service public, France Inter en tête (le 31 Mars au matin encore, à propos des manifs contre la « loi-emploi », la diatribe gauchiste du jeune cultureux qui débite chaque jour son inépuisable et geignarde logorrhée après le 7-9 très « orienté » de P. Cohen et de ses humoreux(ses) de service !), France Culture, Arte, la 2, la 3 etc … comme on a pu aussi le constater dans une partie du corps judiciaire après les scandales du « Mur du SM », les mensonges taubiriens de l’ex-Garde des Sceaux, les harcèlements judiciaires du gauchisme activiste à l’encontre des « méchants » et notamment de Nicolas Sarkozy, etc … Tout cela jette la suspicion et donc le discrédit sur la sérénité et l’objectivité du prétendu « service public » de l’information et de la justice française ! Inadmissible ! Toutes ces dérives bien évidemment, devront être corrigées à l’arrivée du nouveau pouvoir.

« Des arsouilles ! » De Gaulle les jugeait déjà ainsi mais de Mitterand à Hollande, les socialistes ont fait beaucoup de progrès. De Mitterand, il était tellement évident qu’il en était une qu’on lui pardonne car la faute en revient d’abord au manque de discernement du peuple français qui a eu la bêtise de voter pour lui en 81 et de récidiver en 88 ! Hollande en revanche, est impardonnable. Il atteint aujourd’hui les sommets de l’escroquerie politique et on ne peut en vouloir au peuple de s’être laissé tromper par son air « bon garçon à la bonne bouille bien banale » malgré ses mensonges, ses reculades et ses manœuvres politicardes ! Des truands qui se donnent l’air honnête et en font « profession » par tous les moyens de communication !

A telle enseigne, qu’on en vient à rêver d’ajouter à la Constitution un article qui permettrait au peuple de lancer une procédure de destitution par référendum pour incurie et escroquerie politique. Se survivre au pouvoir est sa seule préoccupation, l’intérêt supérieur de la nation n’est pas un enjeu pour la gauche au pouvoir ! Oui, Hollande mérite la Haute Cour mais ces qualifications ne sont pas actuellement des motifs de mise en cause devant cette instance, hélas ! Il va donc falloir accepter que la France perde encore un an après quatre années de déliquescence accélérée … suite à une inaction délibérée pour la seule raison qu’agir pour redresser le pays, aurait aliéné au pouvoir socialiste les clientèles sur lesquelles il compte pour tenter de passer la barre du premier tour en 2017, clientèle des différents secteurs publics, électeurs issus de l’immigration et bobos-bien-pensants, les clientèles que lui avait assignées avec succès en 2012 Terra Nova, son officine de réflexion!

Le peuple se réveille, exaspéré ! … il ne refera pas l’erreur de 2012

Non, la France n’est pas « foutue » ! Les « déclinistes » ont raison dans leurs analyses et leurs imprécations mais il ne suffit plus de critiquer ou se lamenter, il faut agir ! On aimerait vous entendre à ce sujet, Messieurs ! Que faire donc ? C’est là que le politique reprend la main et laisse derrière l’intellectuel et le commentateur qui ne sont ni décideurs ni faiseurs !

Oui, une immigration non maîtrisée met en péril la cohésion nationale d’où l’urgence d’un cadrage sévère de l’immigration et des pratiques de l’islam qui les rendrait acceptables en France et plus largement en Europe ! Oui, l’Etat se ridiculise en laissant les voyous de tous acabits bafouer son autorité. Il doit reprendre la main sans la moindre hésitation en matière de justice et police et plus en amont reconstruire l’Education Nationale en plein délitement suite aux fantaisies disciplinaires et éducatives des soixante-huitards qui ont conquis la forteresse ! Oui, l’économie et l’emploi patinent parce que la gauche et ses économistes pensent faux et agissent à contresens. Le « miracle » de la dépense publique n’opère plus dans notre monde ouvert où émergent ces nouvelles puissances à l’échelle de continents. Les « économistes de gauche » (une expression oxymorique !) doivent cesser d’ânonner leur mantra  et le prochain gouvernement devra rétablir le cercle vertueux : réforme du secteur public, rationalisation de la dépense publique, allègement des charges et des impôts, croissance de l’investissement et de la consommation et partant, relance de la production et de l’emploi ! Oui, l’Europe est la seule voie qui permette à la puissance française de se transcender au 21è siècle ! Pas l’Europe de Bruxelles bien sûr ! L’Europe à construire passera par Paris et Berlin ! L’Europe aujourd’hui patauge car le « Président » français a perdu toute crédibilité auprès de ses partenaires européens et internationaux par ses forfanteries, son incapacité à réformer et ses mensonges répétés à cet égard. Au prochain gouvernement donc de remettre la France en situation de reprendre les rênes pour relancer effectivement la dynamique européenne dont elle est le principal aiguillon, étant depuis des siècles la puissance-pivot en Europe. Que de temps perdu … et dans une conjoncture internationale périlleuse où la France et l’Europe jouent leur rôle futur de puissance mondiale du 21è siècle !

Ce qu’il faut faire ? Simple, évident et urgent mais difficile et périlleux politiquement. C’est tout ce que la gauche n’a pas fait ou mal fait parce qu’elle se refuse à le faire pour ne pas déplaire à ses clientèles quitte à enfoncer un peu plus le pays dans la déliquescence où il glisse depuis 2012 lorsque le peuple français a lâchement préféré Hollande qui lui promettait la facilité plutôt que l’effort demandé par Sarkozy ! Le pouvoir socialiste n’a que faire des problèmes et des besoins du peuple et moins encore des intérêts supérieurs de la nation ! Il se rassure en ressassant ses fausses valeurs à rebours des réalités du monde, il lance quelques amusettes sociétales pour abuser le peuple et surtout, il tente l’impossible, à coup de démagogie sur les salaires publics, d’assistanat-jeunes et de commémorations bobo-humanistes, pour passer le premier tour des présidentielles de 2017 ! Bref, incurie et escroquerie politique assumées !

Le peuple le sent et il n’est plus aussi disponible pour les bateleurs de rue, organisateurs de manifs et appareils syndicaux beaucoup plus préoccupés de la conservation de leurs prérogatives et avantages institutionnels que de conduire le peuple sur les voies concrètes de l’efficacité économique et de l’emploi pour tous ! En 1995, le peuple pensait encore que les syndicats le « défendaient ». Aujourd’hui, il sait qu’ils ne défendent même plus le « service public » comme ils prétendent mais bien leurs intérêts corporatistes et il le leur dit en n’adhérant plus. Les syndicats donc s’étiolent et ne représentent plus personne, les dernières élections voient le PS s’évaporer, le gouvernement recule sur toutes ses velléités de réforme … et le FN monte à mesure des échecs du pouvoir. A croire que ce dernier comme du temps de Mitterand, s’en félicite pour tenter d’empêcher la droite de reprendre les rênes !

Le quinquennat de François Hollande aura été un échec mais un échec « magistral » ! Il aura au moins servi à convaincre le peuple qu’il fallait en finir avec les poncifs, lubies, rêveries et mensonges idéologiques de la gauche et que la réalité était le seul fondement solide sur lequel il était possible de concevoir et mener une politique efficace.Quelques hiérarques et jeunes loups du PS sont en effet, en train de donner raison à la droite en ébranlant les bases du socialisme français. Ils croient faire œuvre novatrice en réinventant la vieille social-démocratie mise en œuvre depuis plus de 50 ans par tous les partis socialistes européens. Certains même poussent la « social-traîtrise » jusqu’à prôner le social-libéralisme de type post-giscardien ! Hélas, la gauche française est encore loin de son Bad-Godesberg !

Alors quoi ? Tenter l’aventure avec le Front National ? Il avale goulûment les égarés du peuple de gauche, déçus et furieux que le PS les ait abandonnés pour « cocooner » les « bourgeois » du salariat protégé et du secteur public, les bobos bien-pensants et les enfants de la « diversité ». Quant aux égarés du peuple de droite, ils sont inquiets et même exaspérés qu’une certaine droite contaminée par la gaucho-bien-pensance, laisse à penser qu’elle pourrait encore hésiter à faire prévaloir l’autorité de l’Etat contre la chienlit, la cohésion sociale et l’identité nationale contre la dilution immigrationiste. Or le FN, s’il apporte quelques éléments de réponse au problème de l’immigration et de la cohésion nationale, n’en apporte aucun de fiable sur le front de l’économie et de l’emploi où il se contente de slogans gauchisants sinon carrément gauchistes ou de propositions « souverainistes et isolationnistes » de nature à ruiner l’économie française dans le monde d’ouverture et de compétition où nous vivons.

Peuple français, il faudra donc choisir ! Déliquescer avec le PS ? Ruiner la France par une gauche archaïque ou un FN conquérant de l’impossible ? Ou une droite forte pour redresser l’économie et l’emploi, assurer l’autorité de l’Etat et la cohésion nationale et rétablir la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe ?

 

Debout la droite ! Crétinisme bien-pensant ou politique forte ? La droite … oui juste la droite !

La droite frappée de crétinisme, la gauche en pleine déliquescence …. Le FN caracole et la France s’abîme ! La France à ramasser après le désastre, encore une fois comme en 58, comme en 40 après deux républiques que la gauche a tuées faute que la droite soit forte !!

Que fait la droite aujourd’hui ? Sarkozy obligé de faire le pitre à cause de ses Juppé, NKM, Lemaire, Bertrand ou autres Raffarin qui jouent les vierges effarouchées en entendant Nadine Morano énoncer des évidences sur les racines chrétiennes d’une France de race blanche et de culture gréco-latine ! Quand la droite, crétinisée par le bien-pensisme de gauche, comprendra-t-elle qu’elle alimente le FN en exaspérant ses électeurs par ses minauderies et pudibonderies centro-gauchisantes sur l’immigration et l’islam ? Nadine Morano parle « peuple » et le peuple la comprend, elle ne parle pas le bobo !

N’avez-vous pas honte, vous les « humanistes de droite » de reprendre aussi sottement les poncifs des « humanistes » de gauche et de vous joindre à cette morale du troupeau politico-médiatique qui crie au racisme, à la xénophobie et à l’islamophobie et se met à ânonner le mantra « des heures les plus sombres … » à chaque fois qu’un Finkielkraut, un Onfray, un Zemmour ou maintenant une Nadine Morano dit ce qui est et ce qui est inacceptable pour la France et les français ?

Il est temps que Sarkozy s’ébranle pour la présidentielle et parle enfin au peuple le langage qu’il comprend sur les sujets qui l’angoissent, en attendant que nos NKM apprennent à le parler et que nos Juppé réajustent leur réflexion en fonction des réalités d’aujourd’hui ! Nous ne sommes plus dans les années 80-90 quand la droite chiraquienne avait déjà loupé le coche … et déjà avec les mêmes coquetteries bien-pensantes (souvenez-vous des Noir ou des Stasi qui avaient peur de « perdre leur âme » et parlaient des « chances pour la France » ! Assez !). A ce peuple, il faut parler peuple mais clair car il a de vrais problèmes qui ne relèvent pas des fausses valeurs dont nos faiseurs d’opinion encalminés dans leur délétère bien-pensisme l’abreuvent dans tous leurs médias hors sol et hors des réalités ! Il a des besoins simples mais il a des problèmes réels qui demandent des réponses fortes : de l’emploi, de la sécurité, et du « vivre ensemble » mais du « vivre ensemble en français » ! De « l’identité heureuse » oui, cher Alain Juppé, mais pas de la bisounourserie suicidaire. Il n’en est plus temps !

La gauche a confirmé son incapacité à appréhender la réalité du pays et plus encore que Mitterand, ce « Non-Président » mériterait de comparaître en Haute Cour pour atteinte à la sûreté de l’Etat par négligence, non-assistance à la France en voie de déliquescence et abstention délibérée dans l’action dans le seul but de tenter de se survivre pouvoir en 2017. Incurie et escroquerie politique ! Quant au Front National, il a peut être le désir mais pas les capacités de faire et son programme hésite entre gauchisme affiché et souverainisme du retour au splendide isolement des années 30 ! Une catastrophe économique, culturelle et politique.

A la droite donc de prendre les rênes. Pour l’emploi, une politique forte de redressement de la compétitivité des entreprises étouffées par le poids et l’inefficacité d’un secteur public à réformer de fond en comble. Pour la sécurité, mettre fin à la chienlit, en finir avec le laxisme judiciaire et « l’excuse sociale » et rétablir l’autorité de l’Etat dans les « quartiers ». Pour le « vivre ensemble en français », une maîtrise stricte de l’immigration et un cadrage sévère des pratiques de la religion islamique pour garantir la cohésion sociale et nationale et au-delà s’assurer qu’on ne puisse devenir français par inadvertance mais en le voulant et en le méritant. Pour cela, la droite devra mettre en quarantaine ses « bobos intérieurs » et donner le pouvoir à ceux qui savent nommer les choses, dire ce qui est et qui n’auront pas peur de faire ce qu’il faut pour éviter le désastre et remettre la France sur le chemin.

La ligne ? Une droite forte capable de disputer au FN les électeurs de gauche qui s’y sont réfugiés par exaspération devant l’incurie et l’escroquerie politique du PS et de lui reprendre ceux de droite qui s’y sont égarés par défiance de la lâcheté de la droite « bien-pensante » quand elle était aux affaires.

L’alternative, c’est acter au centre voire vers la gauche « molle » cette complicité « UMPS » dont le FN accuse la droite. Cette droite qui contaminée par la gaucho-bien-pensance, n’ose pas réformer le secteur public pour flexibiliser et relancer l’économie ni faire preuve de l’autorité suffisante pour maintenir l’ordre dans les quartiers et cadrer le processus d’intégration-assimilation de l’immigration et en particulier de l’immigration islamique.

Alerte à droite ! Attention aux pièges de la gaucho-bien-pensance à laquelle on a pu croire que certains d’entre vous allaient avoir l’imprudence de se laisser aller. Ce n’est pas parce que la gauche a voté pour vous par défaut dans le Nord et dans le Midi que vous devez accéder à ses atermoiements ou fantasmes. Ce n’est pas parce que la gauche ânonne sans cesse la logorrhée de la démocratie et de la république qu’elle est plus démocrate ou républicaine que le FN ou que vous-mêmes ! N’entretenez pas de complexe à cet égard à l’exemple de J. Chirac qui a eu tort de ne pas mener une politique de droite face à la boulimie administrative et sociale du secteur public et à l’immigration. Attention la droite ! Le peuple ne voudra plus d’une fausse droite ! La droite gagnera mais pas par une compromission à gauche ni même par un amollissement « centripète » de ses objectifs pour la France, elle gagnera en étant la droite et en menant une politique de droite. Le choix pour les électeurs, c’est la déliquescence nationale avec le PS ou le chaos avec le FN. Le FN n’est pas bon mais le PS est mauvais … très mauvais ! Ne nous laissons pas entraîner dans les rêveries des « 2 Français sur 3 » du Giscard années 78 ou d’union nationale que nous propose un gouvernement socialiste aux abois. Nous serions irrémédiablement attiédis, freinés voire bloqués dans les réformes dont le pays a besoin et que le peuple attend ! Ni PS ni FN ! L’objectif est de reprendre au FN les électeurs de droite qui s’y sont égarés, il n’est pas d’aider la gauche à se survivre au pouvoir après quatre années d’incurie et de pure escroquerie politique, entraînant sans vergogne la France vers la déchéance de sa puissance. Le résultat des régionales en Auvergne-Rhône-Alpes, Ile de France et Pays de Loire où la droite s’est affirmée comme telle, ont montré que les électeurs ne demandaient qu’à voter à droite ou y revenir après une brève excursion au FN !

Encore une fois, le problème n’est pas le FN, il est de traiter les problèmes du peuple pour le dissuader d’aller au FN … et c’est notre problème !

Amis et compagnons de la droite … voulez-vous une droite gaucho-centrisée qui par une fausse politique de droite, fasse le lit du FN pour 2022 ? Ou une droite forte dès 2017 avec ses deux priorités, rétablir l’économie et assurer la cohésion nationale ? Relancer la dynamique économique en réformant l’Etat pour réduire la gloutonnerie publique afin d’alléger les charges et les impôts et libérer ainsi la consommation et l’investissement et à par conséquent la production et l’emploi. Garantir la paix sociale et la cohésion nationale en cadrant fermement l’immigration et la pratique islamique en attendant que les autorités religieuses ne définissent un nouvel idjma’, un consensus de la pratique islamique au 21è siècle, satisfaisant pour les communautés musulmanes de nos pays et acceptable par les communautés nationales concernées.

Cadrage immigration-islam et réforme de l’idjma’, des impératifs de cohésion nationale

Ah, Khoya, immigré mon frère, il faut choisir : le « respect » ou la « chienlit » ? Marhaba bik, tu es le bienvenu mais si tu veux la chienlit, pars vivre ailleurs !

Khalas ah Khoya ! Tu es en France, respecte la France et vis comme un Français … n’oublie pas qu’il y a des « indigènes » en France et qu’ils risquent d’être indisposés à ton égard si tu cherches à leur imposer tes façons de faire car alors se déclenchera le cercle infernal que les bien-pensants appellent avec effroi racisme, xénophobie et islamophobie ! C’est toi le demandeur, c’est donc à toi de faire l’effort de t’adapter, pas l’inverse ! Si tu ne veux pas, va chercher ailleurs la divine félicité que tes faux prêcheurs te promettent !

Si tu veux vivre ici, commence par réformer « ton » islam et adapter l’idjma’ à la société du 21è siècle. Demande à tes ‘ulémas et tes imams de t’y aider ! S’ils ne le font pas, rassemble ton « oumma » pour les y pousser ! Si tes ‘ulémas et tes imams te parlent de chari’a, dis-leur d’aller prêcher dans les pays où elle s’applique et libre à toi de les suivre ! Ici, il faudra organiser ta vie et les autorités religieuses devront organiser la vie des musulmans selon les lois et les coutumes de la République.

Gouvernants de la France et des autres pays européens, c’est à vous de fixer le cadre dans lequel devront s’insérer l’immigration et la pratique de l’islam sur notre territoire. Et tant que les autorités islamiques et la communauté musulmane ne se seront pas accordées sur le nouvel idjma’, ce consensus sur les pratiques de la religion acceptables dans la société française et/ou européenne du 21è siècle, c’est ce cadre qui s’appliquera !L’intérêt supérieur du pays le commande pour préserver la paix sociale, garantir la cohésion nationale et préserver les chances d’une assimilation future à la nation française des enfants d’immigrants.

 

D’abord, assurer un contrôle serré des flux d’immigration en fonction des besoins et des capacités d’accueil du pays sachant que la France n’a pas réellement besoin d’immigration ni sur le plan économique ni sur celui de la démographie à la différence de quelques autres pays européens. Il s’agit donc de tendre vers l’objectif d’immigration « 0 » par un contrôle strict, la réduction drastique et la mise sous conditions des aides sociales aux travailleurs étrangers non-européens avec sanction immédiate jusqu’à l’expulsion des contrevenants en échange de quoi une politique généreuse (mais étroitement contrôlée !) d’aide au développement des pays d’origine pourra être envisagée.

Ensuite, mettre en œuvre une politique globale d’intégration et assimilation incluant d’une part, la « reconquête » économique, sociale, culturelle et scolaire des « quartiers » où une véritable politique de « développement local » devra être mise en œuvre, d’autre part, le cadrage strict des pratiques de la religion islamique en fonction des lois et coutumes de la République, en particulier des principes de séparation de la religion et de l’Etat ainsi que de la sphère publique et de la sphère privée, le contrôle étroit des moyens de célébration de la religion comme la formation et l’expression des prêcheurs et le financement des lieux de culte ainsi que le contrôle normal des écoles religieuses, enfin la sanction des infractions au cadre ainsi défini de la pratique religieuse et plus largement de la délinquance générale, civile ou pénale, jusqu’à l’enfermement et l’expulsion des auteurs.

Enfin, revoir le processus d’acquisition de la nationalité française en abandonnant toute idée d’automaticité et en ne l’octroyant, qu’ils soient ou non nés sur le territoire français, qu’à ceux qui auront démontré par leurs œuvres et leur comportement qu’ils se « sentent français d’abord » avant toute autre allégeance nationale, ethnique ou religieuse.

 Pour faciliter ce processus de cadrage avec l’objectif d’assurer la cohésion nationale , il faudra aider ou tout au moins inciter ardemment la communauté musulmane et d’abord ses autorités religieuses à redéfinir l’idjma’ pour adapter les pratiques de l’islam aux contraintes et opportunités du monde du 21è siècle en général et de la société française et européenne en particulier, à commencer par la nécessaire séparation du spirituel et du temporel, le « totalitarisme » islamique qui pouvait peut être se justifier au 7è siècle en couvrant tous les aspects de la vie sociale, familiale et individuelle aussi bien économique que culturelle et spirituelle, n’étant plus de mise au 21è siècle et encore moins dans les pays de culture française et européenne. C’est aux ‘ulémas de faire la « réforme » et d’y conduire les croyants avec l’aide des imams. Cela leur prendra certes, un peu de temps, il faut donc engager le processus dès maintenant. Ils savent parfaitement sur quelles sources s’appuyer et quels biais utiliser pour la concevoir et la mettre en œuvre ! La plupart des intellectuels et savants musulmans sont parfaitement conscients de cet impératif et de son urgence. Il est temps en effet, que les autorités islamiques affirment clairement leur réprobation des dérives islamistes et qu’elle reprennent le processus trop longtemps abandonné, de réflexion et d’ijtihad, pour adapter leur religion au lieu de se faire par leur passivité et leur pratique excessive de la « taqiyya », les complices des interprétations littéralistes primitives qui non seulement datent de plus de mille ans mais servent de justification aux pires crimes du « jihad offensif » et permettent d’excuser la délinquance du « petit jihad ». Inadmissible ! On attend donc que la communauté musulmane fasse en son sein, le « ménage » intellectuel et moral qui s’impose et qu’elle le fasse vite pour le bien de tous, musulmans ou non, dans notre société en rapide évolution.

Sachez, frères et sœurs immigrés et musulmans, que le peuple français, les « indigènes » français ni les autres peuples européens n’ont l’intention de céder sur ce qui fait leur identité nationale sur quoi est fondée la civilisation européenne depuis plus de deux mille ans. C’est donc à vous, chers frères et sœurs, de faire le nécessaire pour vous y adapter et si vous le souhaitez vous y fondre en devenant français ou national européen. Si vous ne voulez pas faire cet effort, libre à vous mais alors, allez pratiquer dans un pays qui pratique selon vos souhaits !

On peut très bien être français et musulman à condition d’être et se sentir « français d’abord » !

Quant à vous amis et compagnons de la droite, sachez qu’il y faudra une main qui ne tremble pas. La négligence électoralement intéressée de la gauche, le laisser-aller d’une certaine droite et la pusillanimité du centre à cet égard, ont fait la richesse du FN depuis trente ans. Cela suffit !

Le candidat de la droite devra donc être élu sur une politique forte et sans ambiguïté, une politique de droite pour avoir les mains libres et réformer sans compromission à savoir sans chercher à mener une politique médiocrement consensuelle qui chercherait à être acceptable par la gauche et agréable au centre !

Non, la France rabaissée par la gauche, peu confiante dans les élucubrations du FN, a besoin d’une politique de droite pour se redresser, tout simplement !

 

L’Europe se fera à Paris et Berlin, pas à Bruxelles !

L’Europe embourbée à Bruxelles …. le péché originel d’une belle idée sans corps et sans âme ?

En France comme ailleurs en Europe, on étouffe dans une bien-pensance cotonneuse : les uns récitent leur mantra de « l’eurobéatitude » ou de la nécessité d’une Union « même imparfaite », et les autres la conspuent parce qu’ils n’ont rien compris à l’évolution du monde, les droitistes et les gauchistes !

Alors que chacun sait que, seuls, les Chefs d’Etat ont la capacité d’agir au fond pour l’Europe comme l’a démontré la crise de 2008-2012 avec le « directoire » Sarkozy-Merkel. L’Europe avait alors fait plus de progrès en quatre ans dans l’intégration de ses politiques budgétaires, financières, économiques et sociales que pendant les quarante ou cinquante années de « consensualisme » bruxellois où la Commission avait soi-disant l’initiative et où le Parlement essayait de faire valoir son droit d’enregistrement de décisions qui étaient prises ailleurs ! Las, l’élection de François Hollande a ruiné ce bel élan et la France a perdu sa part du « leadership » européen par défaut ou plutôt par incurie ou inexistence de la Présidence Française et même par escroquerie politique faite à ses partenaires par le « Président » et son « Non-gouvernement » !

L’Europe des « pères », l’Europe de Monnet, la « grande idée européenne » que tous les eurobéats célèbrent chaque année, a rempli son rôle depuis longtemps : elle a réalisé le « grand marché ouvert à tous les vents » qui a permis de ruiner une grande partie de son industrie par excès du principe de « libre concurrence » et rendu les pays d’Europe si inter-dépendants qu’elle les empêche désormais de se faire la guerre ! Bien ! bravo, mission accomplie !

Et maintenant ? « L’euro-lâcheté » pouvait faire illusion tant que les choses allaient bien mais la crise de 2008-2012 et la compétition du monde en développement interdisent qu’on continue de se laisser aller. Il faut construire l’Europe sans plus attendre.

 L’ Europe que l’on veut, ce n’est pas celle du volapük intégré ni celle du blocage institutionnel à 28, 29 ou 30 ni celle de la bureaucratie bruxelloise qui n’a en fait de pouvoir et n’est de quelque utilité que pour l’administration des petites choses à condition encore qu’elle n’abuse pas du « règlementarisme » et de la « judiciarisation » desdites petites choses ! Elle n’a en réalité, aucun pouvoir d’initiative pour les affaires majeures d’intégration ni même de simple coopération entre les Etats-Membres. Quant au Parlement Européen, il n’a rien à voir avec l’expression d’une quelconque volonté d’un « peuple européen » qui n’existe pas encore. Il relève seulement de quelques caciques de partis qui cherchent à placer leurs bons militants dont personne d’autre n’aura voulu au plan national. A preuve, la Commission et le Parlement n’ont joué aucun rôle dans la résolution des crises de 2008 à 2012, on ne les a pas entendus ! C’était à Paris et Berlin ou encore à la BCE que se prenaient les décisions ! Assez de ces expérimentations ou lubies institutionnelles et bureaucratiques au mieux inutiles ou pire, sources de nouveaux blocages (p.ex. Haut-Commissariat AE et Sécurité commune, Présidence du Conseil et maintenant élection dudit Président au suffrage universel ! etc … ). Seules la France et l’Allemagne ont le poids politique, économique et culturel suffisant ainsi que les capacités nécessaires pour prendre les décisions majeures et entraîner les autres Etats-Membres en engageant leur souveraineté. Assez de cette niaiserie d’un « démocratisme gentiment bisounours » qui voudrait que l’Europe puisse décider quoi que ce soit de fort et de durable à 28, 29 ou 30 Etats-membres et de plus, par l’intermédiaire d’une Commission composée de fonctionnaires nommés et d’un Parlement sans majorité !

Il nous faut maintenant une Europe qui en tant que telle, s’affirme comme une puissance capable de faire face aux défis du monde nouveau, une puissance qui devienne la puissance mondiale de référence du 21è siècle. Elle en a les titres puisque c’est elle qui depuis la Renaissance, a enfanté le monde moderne et lui a donné les moyens de son développement. Encore faut-il qu’elle veuille le devenir !

A cet égard, il est de fait que seule la France en a vraiment l’ambition quand les autres à commencer par l’Angleterre et l’Allemagne se contenteraient très petit-bourgeoisement, de devenir quelque « Grande Suisse » opulente et bien gérée. D’où l’importance vitale que la France fasse le nécessaire pour reprendre très vite le commandement et tenir à nouveau, après le désastre de l’épisode « hollandesque », son rôle séculaire de « puissance-pivot » en Europe.

 

Non, Messieurs, « l’ Europe c’est la France et l’Allemagne, unies elles feront l’Europe, désunies, elles disparaîtront avec elle ! ». C’était de Gaulle il y a déjà cinquante ans. Allons Messieurs, il serait temps que ceux qui se réclament du « gaullisme » ne laissent plus seuls Nicolas Sarkozy, Henri Guaino ou Laurent Wauquiez et quelques autres élever la voix pour réclamer qu’on construise enfin une  Europe européenne , une Europe qui puisse devenir la puissance mondiale de référence du 21è siècle. 

Et pour que la France reprenne son rôle séculaire de puissance-pivot sans laquelle rien ne peut se faire en Europe, il faut refermer au plus vite la parenthèse socialiste « hollandesque », celle de ce socialisme de l’échec qui s’évertue à bien-penser dans le sociétal et à penser faux l’économique et le social, toujours à contresens des réalités changeantes du monde actuel. Bref, il nous faut une droite forte, une droite qui ne se contente pas d’une bien-pensance aussi bêtasse et médiocre que celle de cette gauche molle qui a déjà fait d’un Cohn-Bendit, libertaire embourgeoisé, l’égérie de son Europe technocratique social-démocrate.

Voilà la vision pour la France ! La route est tracée ! La droite reçoit pour mission de redresser le pays que la gauche a enfoncé dans la déliquescence économique, sociale et sociétale, de rétablir la France dans son rôle de puissance-pivot en Europe et de faire de l’Europe la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

 

 

« Gauche brute et gauche chic » (version germanopratine) ou « gauche beauf et gauche pédé » (version popu) ? Aucune ne mérite d’être sauvée ! (6 juin 2016)

on .

 

La gauche à contresens … entre archaïsme obtus et bisounourserie progressiste …..

« Tout se vaut », disent-ils ! Il n’y aurait donc pas de différence notable entre le patron de la dictature syndicaliste cégétiste et les cultureux de la tout aussi totalitaire bien-pensance de masse. Le premier bloque le pays, emmerde les français et euthanasie sa vieille organisation dépassée tandis que les autres font profession de progressisme qu’ils confondent avec la bougeotte intellectuelle par les oukases de laquelle ils prétendent civiliser le peuple !

La gauche archaïque d’Aubry à Martinez et les « frondeurs » du PS méprisent la gauche molle, cette sorte de mélasse intellectuelle qui va de Macron à Jack Lang et qu’ils appellent la gauche précieuse, la gauche « pédé ». D’un côté une gauche idéologique bloquée sur ses mantras d’une lutte des classes dépassée qui veut faire monter les riches à l’échafaud pour ne garder que des pauvres égaux dans la misère et de l’autre, une gauche bobo qui, abandonnant les lubies révolutionnaires de ses pères pour un social-libéralisme mal accepté, se rabat sur le « sociétal » en érigeant les minorités ethniques, religieuses, sexuelles ou culturelles en piliers et inspirateurs du développement de la nouvelle société française métissée et mondialisée ! La déliquescence française a commencé avec la préférence « mitterandesque » des premiers pour le social et le laxisme financier de l’Etat contre une saine gestion de l’économie et des finances publiques et elle culmine avec les seconds dans l’incurie et la chienlit sociétale « hollandesque » contre la cohésion nationale et l’autorité de l’Etat.

La dictature du prolétariat s’étant terminée partout dans la ruine des peuples et la mort des Etats « progressistes », la gauche française s’est reconvertie dans la dé-construction des valeurs millénaires qui ont fait la France et de celles mêmes que professait la gauche nationale qui a fait « la République » il y a un peu plus d’un siècle … Mais cette gauche n’était pas alors, la « gauche moderne » ! Avec la gauche du 21è siècle, la créativité n’a plus de limites. Les droits nouveaux fleurissent, droits de l’homme, de la femme, de l’homo, du transgenre, de l’animal, des plantes et de la nature. Il s’agit de « droits à » tout et n’importe quoi, au bonheur, à l’amour, « à l’enfant » en oubliant qu’il y a aussi les « droits de l’enfant », et avec les droits surgissent les interdictions de dire ou faire ce que la « bien-pensance » taxe de racisme, xénophobie, islamophobie, féminophobie, homophobie, et pourquoi pas gauchophobie ! … . La gaucho-pensance forge donc une nouvelle société où l’individu connecté n’est plus soumis à une quelconque discipline individuelle ou sociale sauf celle qu’elle veut imposer aux autres dans sa ferveur pour cette civilisation de l’humanité où tout le monde est beau et gentil, la liberté infinie, l’égalité et le respect de l’autre assurés par les individus eux-mêmes, bref cette angéliste « civilisation de l’humanité » où règne l’écolo-socio-droit de l’hommisme de ce stade bienheureux de notre développement humain !

La gauche chic et bien-pensante s’acharne à déliter la devise de la République en « libertarisme, égalitarisme et fraternalisme » à l’image des bobos de NuitDebout sur la Place de la République qui pérorent sur la « démocratie participative », le « vivre ensemble » et la justice pour tous alors même que les casseurs gauchistes viennent démolir leurs beaux discours pacifistes et que les syndicalistes de la gauche beauf viennent leur faire la leçon sur le nécessaire combat prolétarien des pauvres contre les exploiteurs,  à cent lieues des bisounourseries qu’ils égrènent tout au long de leurs nuits de saoulerie logorrhéique et de fumette ! Des paumés à la sauce « Podemos » que n’aurait pas reniés ce cher Stéphane Hessel quand il sur-jouait les indignés en compagnie de son complice Edgar Morin, l’inspirateur avec quelques autres cultureux et saltimbanques gaucho-pensants, de cette avant-garde bavarde des prêcheurs de la très intellectualisante civilisation de l’humanité.

La gauche beauf en effet, s’agite dans quelques derniers soubresauts, ceux du refus instinctif, du réflexe pavlovien de la gauche prolétaire d’autrefois contre tout ce qui en matière d’organisation sociale peut provenir du patronat , des « riches » ou du « pouvoir », ce valet servile du « grand capital » ! Ils ne sont plus très nombreux mais ils tiennent quelques bastions syndicaux qui leur permettent de paralyser l’activité du pays aux dépens de tous et contre l’intérêt supérieur du pays qui est d’adapter son modèle économique et social à l’évolution du monde sous peine que la France disparaisse bientôt du concert des nations en n’étant plus capable de donner du travail à ses enfants..

Ils sont donc en grève ou dans la rue à bloquer les raffineries, les dépôts de carburant, les trains, les avions et les bateaux. Ils y parviennent moins facilement qu’autrefois grâce aux lois qui les obligent à cadrer leurs mouvements de protestation … mais aussi parce que le « peuple » en a marre ! Ces mouvements sociaux, le gouvernement socialiste de la gauche molle, en a peur. Cette gauche chic et précieuse qui aime à penser faux avec ses « cultureux » de Saint Germain des Prés, cette gauche que la rue ouvrière et celle des banlieue renient en lui préférant le Front National, a peur du social de la gauche « beauf ». Le gouvernement s’arrangera donc pour ne pas avoir l’air de reculer sur cette loi Travail honnie par elle en lui accordant en échange les concessions d’avantages et de statut qui lui permettront de conforter ses positions déjà totalement fossilisées et intenables à terme, rendant encore plus difficile toute véritable réforme ultérieure.

La droite, forte de l’acquiescement du peuple, devra en conséquence engager le fer dès son arrivée au pouvoir en 2017 et conduire jusqu’au bout les réformes contre lesquelles ne manqueront pas de hurler ces cro-magnons du paysage syndical ! Il y aura des remous mais la survie de notre économie et donc le progrès social du pays en même temps que son rôle dans le monde futur, en dépendent.

Les deux gauches donc s’injurient copieusement mais toutes deux se rejoignent en s’obstinant quoi qu’il arrive et quoi que doive en souffrir le pays, à penser faux et agir à contresens, la première par imbécillité suicidaire en fonçant les yeux fermés dans le mur des réalités économiques et sociales à la façon des révolutionnaires d’antan et la seconde de façon plus pernicieuse et plus subtile, en entretenant le processus de déliquescence nationale engagé par ses pythies de l’intelligentsia germanopratine pré- et post-soixante-huitarde ! Toutes deux mues par leurs idéologies ou lubies intellectuelles fallacieuses, se heurtent inexorablement et systématiquement à l’écueil des réalités qu’elles refusent obstinément d’admettre comme le déplorait déjà Simone Weil à la fin de la guerre tandis que Roland Barthes stigmatisait les intellectuels et leurs engouements du moment, en constatant qu’ils n’avaient en fait servi à rien sauf à recycler les déchets de leurs constructions et mondanités intellectuelles et qu’Ernst Jünger faisait la description impitoyable du bobo moderne devenu l’archétype de notre société de petit-bourgeois médiocrement enrichis mais bien protégés des aléas de la vie :« bien qu’il ne soit pas dépourvu de lieux communs spécieux, il sera dispos, intelligent, actif, méfiant, sans amour pour les belles choses, dénigreur par instinct des types et des idées nobles, attentif à ses avantages, épris de sécurité, docile aux propagandes, enflé de théories philanthropiques, mais tout aussi enclin à recourir à la contrainte pour peu que ses proches et ses voisins ne se plient pas à son système ».

On a là, une description synthétique du beauf syndical crispé sur ses avantages acquis qui se croit encore capable de jouer d’un rapport de forces qui n’existe plus dans le monde actuel, et du bobo timoré aux aspirations médiocres mais velléitaire et revendicatif auquel ses parents, ceux de la deuxième génération post-soixante-huitarde, n’ont pas inculqué les points de référence et les repères qui lui auraient permis de ne pas s’égarer. Ne les ayant pas eux-mêmes appris de leurs parents soixante-huitards ou d’une école désormais à la dérive pour laquelle le « cocooning », le « laisser-faire » et « l’auto-construction de savoirs tous azimuts » seraient les principes de base d’une éducation « moderne », ils n’ont pas même conscience de la dérive de leurs enfants vers la déliquescence de la pensée et la dégénérescence des comportements que seuls pourraient arrêter le rétablissement de l’autorité des maîtres et des parents proscrite comme un moyen d’éducation « fascisant » depuis maintenant deux générations. La gauche ayant ainsi accompli son œuvre diabolique de déconstruction par imbécillité idéologique, ce sera une mission prioritaire de la droite de reconstruire l’école en commençant par le rétablissement de l’autorité, de la discipline et du respect en même temps que des valeurs d’effort, de mérite et de responsabilité !

Qui fera la paix entre les deux gauches ? François Hollande et son semblant de « Gouvernement » en sont évidemment incapables. Exclusivement occupés à essayer de limiter les dégâts électoraux provoqués par leur incurie, ils trafiquent leurs prévisions budgétaires pour y faire passer les cadeaux qu’il veulent faire à leurs diverses clientèles dans l’espoir de les retenir et s’abstiennent soigneusement pour ne pas les mécontenter, de faire au fond les réformes de structure que requiert le salut du pays ! Incapables de penser juste et de gouverner, comment leur demanderait-on d’imposer à leur parti, sclérosé pour sa part « beauf » et déliquescent pour sa part « pédé », un « Bad Godesberg » du socialisme français ?

La vraie question d’ailleurs est de savoir s’il faut sauver ces gauches ! La gauche brute n’est qu’un avatar en voie de disparition de celle qui voulait faire la révolution il y a cinquante ou cent ans et la gauche chic n’est que l’accompagnement politico-culturel du processus de déliquescence qui est en train d’emporter la France. Quant à leurs dirigeants, ils ne cherchent qu’à se survivre, chacun dans leur sphère de pouvoir en pratiquant l’escroquerie politique à grande échelle ! Ce sont des « arsouilles » comme disait de Gaulle du Mitterand multi-facettes qui se voulait socialiste dans les années soixante.

La réponse dès lors est évidente : non, la gauche française ne mérite pas d’être sauvée !

 

Alors, la droite ? Oui, elle va devoir prendre les rênes pour redresser la France et la rétablir dans son rôle de puissance-pivot en Europe, l’ambition étant de construire à terme une Europe capable de devenir la puissance mondiale de référence du 21è siècle, non pas la puissance dominante qu’elle fut autrefois de par ses diverses nations mais une puissance forte et respectée économiquement, culturellement et militairement pour mieux sauvegarder sa propre civilisation et assurer les chances de paix et de développement du monde qui s’éveille à nos portes.

Il est naturel et légitime que l’ambition de la France soit grande et la droite doit s’affirmer forte en conséquence. Elle ne devra pas choisir un médiocre, un hésitant ou un mou, il faudra qu’elle mette à sa tête un « Chef », un homme de caractère qui ait la confiance du peuple et qui pour cela, ait démontré sa capacité à réformer à l’intérieur face aux intérêts particuliers en faisant prévaloir l’autorité de l’Etat contre la chienlit et qui ait fait preuve d’une juste vision face aux puissances extérieures, en particulier nos plus proches partenaires comme l’Allemagne et la Russie avec lesquels il faut d’urgence reprendre le cours de notre marche commune et aussi avec le monde arabo-musulman avec lequel, il faut très vite bâtir un cadre de respect mutuel et d’équilibre des rapports de force pour rendre possibles et acceptables nos échanges économiques, culturels et humains.

Le peuple choisira en 2017. Il ne refera pas son erreur de 2012 mais il faut au préalable que la droite fasse le bon choix !!! Son candidat ne sortira pas du « web », de la télé ou d’un quelconque avatar de démocratie participative ni d’on ne sait quelle incantation vaudou ou prière chamanique pour on ne sait quel renouveau !

N.B. Attention la droite ! Après cinq ans de perdus pour la France avec le quinquennat de François Hollande, la droite ne peut se permettre de décevoir le peuple à son tour. L’échec du quinquennat lui est interdit car de l’échec surgirait le Front National en 2022. L’important en effet, n’est pas de « barrer la route » au Front National, l’expression est stupide ! Il est de résoudre les problèmes dont souffre le peuple, problèmes que la gauche s’est montrée incapable de résoudre et que la droite a négligés pendant trop longtemps, à commencer par ceux du cadrage « immigration-islam » pour répondre aux impératifs de cohésion sociale et d’identité nationale à égalité avec le problème des réformes structurelles pour satisfaire aux impératifs de compétitivité économique et d’emploi. C’est la voie, la seule qui permettra à la droite de reprendre au Front National, les électeurs qui s’y sont égarés au cours des années passées.

Le Front National n’est pas bon mais le Parti Socialiste est mauvais, très mauvais pour la France … ne l’oublions pas ! Nous ne devons rien à l’un ni à l’autre !

Que la droite soit la droite ! Une droite forte et un chef décidé !

Nos gouvernants en Haute Cour ? Le peuple se réveille ! Il n'est pas "expert" en sciences sociales ni en sciences économiques mais il voit bien que tout fout le camp ! (10 Mars 2016)

on .

Debout la droite … la facilité ou la réforme ? Déliquescence ou redressement ? Oui, il va choisir !

Depuis François Mitterand, aucun budget à l’équilibre, on laisse faire au lieu de réformer, on dépense pour acheter la paix sociale, on fait plaisir à l’électorat et on évite de lui demander un quelconque effort, lui imposer la moindre contrainte ou, moins pensable encore, revenir sur quelque « avantage acquis ». On vit sur le capital du pays ou par l’endettement international. C’est plus facile et moins coûteux politiquement mais la dépendance extérieure s’accroit et notre liberté d’action diminue.

L’Angleterre qui était un pays en voie de sous-développement dans les années 80, a redressé la barre, libéré son économie et mis au pas ses syndicats qui enfermaient le pays dans une sclérose économique et sociale inexorable.

Au tournant du siècle, l’Allemagne emportée par les coûts de sa réunification, étouffait dans le corset de ses règlementations fiscales et du travail. Elle les a allégées et du même coup, libéré les possibilités d’action de ses entreprises avec leur compétitivité. Elle le doit à un gouvernement socialiste mais l’Allemagne avait la chance d’avoir préalablement inventé un socialisme qui pense économie et non idéologie !

La France, elle, est restée dans la grande illusion d’une interprétation déviante du « pacte de la Résistance » avec priorité sociale pour objectif et dépense publique comme moyen ! Cela a marché pendant 30 ans pour la reconstruction et l’équipement du pays mais elle a refusé de comprendre que l’émergence d’un monde nouveau l’obligeait à faire de l’économie et plus seulement du social … et de l’économie au niveau du monde entier et plus seulement de l’Europe ou de l’Occident.

La France donc, refusant de voir la réalité d’un monde en plein bouleversement, a continué de gérer son économie et ses dépenses publiques dans la doxa keynésienne et dans le tout-social marxisant, devenus les articles de foi de ses élites politiques, ses syndicats et partis de gauche irrémédiablement contaminés par la vague de bien-pensance socio-économique et sociétale qui submergeait le pays. Cette monumentale erreur intellectuelle de la seconde moitié du siècle passé, initiée par nos « faux-penseurs » normaliens d’après-guerre, enflée par les divagations libertaristes et égalitaristes de nos petit-bourgeois soixante-huitards et définitivement consacrée par l’idée saugrenue de nos « penseurs complexes » d’aujourd’hui de vouloir sauver un marxisme en fin de vie en en faisant une synthèse hasardeuse avec les bisounourseries christianisantes, les « bourdieuseries » du déterminisme social et les lubies écolo-droit de l’hommistes si prisées de nos jours !

La droite qui n’avait pas participé à la confection de cette soupe intellectuelle innommable, en a néanmoins été empoisonnée au point que, étant au pouvoir, elle n’a pas osé remettre en question les fondements de cette pensée délétère et dé-constructrice qui conduisait les gouvernements successifs à faire de la mauvaise politique alors que les problèmes s’accumulaient et grandissaient sans qu’on puisse leur apporter de solution puisqu’il était devenu impensable d’agir contre la doxa au nom des fausses valeurs qu’on mettait en avant.

Or il devenait évident que les fantaisies de gestion que pouvaient encore se permettre François Mitterand ou Jacques Chirac en ruinant la France sans la réformer au fond, ne pouvaient plus être tolérées à partir du moment où la crise est venue consacrer le fait que le monde avait changé et qu’il fallait abandonner les bonnes vieilles habitudes de facilité politique, économique et sociale !

On a cru un moment que Nicolas Sarkozy allait bousculer les choses et les gens pour mettre le pays sur les rails du 21è siècle. Hélas, le temps n’en était pas encore venu !

Il a effectivement bousculé les choses mais pour contrer la crise de 2008-2009 puis celle de 2010-2011. Il y a réussi avec l’Allemagne d’Angela Merkel et tous deux ont sauvé l’Europe et l’euro du désastre, chacun prenant sa part de l’effort et des ajustements des politiques nationales respectives jusqu’au TSCG (Traité se Stabilité, de Coordination et Gouvernance) de 2012 qui a conclu la crise avec l’appui concerté de Mario Draghi, le nouveau Président de la Banque Centrale. Le « directoire franco-allemand » a montré là, son efficacité et tracé la voie pour faire l’Europe du futur sans s’encombrer des lourdeurs et pusillanimités de l’Union des « 28 » qui perdent leur temps à Bruxelles et Strasbourg à prendre des mesures de détail insignifiantes ou nocives et sont incapables de prendre les décisions politiques et stratégiques vitales pour l’Europe future.

En 2012, le peuple français a fait le mauvais choix avec l’appoint de quelques dizaines de milliers d’électeurs de droite qui « n’aimaient pas Sarkozy » et de thuriféraires de François Bayrou et de son « centrisme au gré du vent », tous assez stupides pour voter Hollande alors que la situation du pays était grave. Il a choisi la facilité mensongère du candidat Hollande plutôt que l’effort que lui demandait Sarkozy !

Hollande en arrivant au pouvoir s’est empressé d’annuler ou diluer toutes les mesures de redressement que Sarkozy avait pu prendre avant de quitter le pouvoir, au motif qu’il n’y avait pas eu de crise (déni de réalité), que le cycle allait se retourner (incantation d’économiste sorcier) et qu’il suffisait d’attendre (procrastination maladive) ou mieux encore, faire du social pour ses électeurs (démagogie clientéliste) et de la « relance » sur fonds publics (errements gaucho-keynésiens) pour accélérer le retour à meilleure fortune ! De l’économie vaudou ! Fini l’effort de réduction des coûts et de flexibilisation du secteur public, annulée la « TVA sociale » permettant d’alléger les charges des entreprises, annulée la réduction de l’ISF, etc … toutes mesures que le Gouvernement socialiste aimerait reprendre aujourd’hui sans en être capable. Il n’a heureusement pas eu le front ni la bêtise de revenir sur la réforme des retraites, la voie ouverte pour le redressement de nos finances sociales !

Le peuple a fait un choix immature en 2012. Il ne le referait pas aujourd’hui car il commence à comprendre la nécessité de bouger et n’écoute plus les mensonges. Il attend seulement l’homme qui l’y poussera ! Il y faudra un « Chef d’Etat » !

En 2012, encore insuffisamment conscient de la gravité de la situation et de l’urgence de la réforme, il s’est laissé aller et s’est, lâchement mais assez consciemment, laissé tromper par les mensonges proférés et les facilités promises par le candidat Hollande alors que Sarkozy lui demandait des efforts. Il a essayé d’y échapper mais il sait maintenant qu’il faudra en passer par là !

Aujourd’hui, le peuple n’acclame plus les syndicats qui bloquent les transports comme il l’avait fait en 1995 lorsque Juppé se débattait dans ses réformes. Ces dernières ont échoué par abandon parce que Chirac a eu peur de la rue comme avec le CPE de Villepin en 2006. Aujourd’hui le peuple dit clairement qu’il en a marre des grèves, que les syndicats font de l’archaïsme social et que ce n’est pas ainsi qu’on « défend le service public » ! Il est vrai qu’entretemps, Nicolas Sarkozy a mis en œuvre le service minimum et que les voyageurs se sont habitués à un « service public » qui fonctionne et qui est « au service » de sa clientèle et non plus la propriété des syndicats !

Aujourd’hui, le peuple s’est pris d’une subite passion pour la police, la gendarmerie et l’armée dont il sent bien la nécessité sociale et nationale après les attentats de l’année 2015, la menace islamiste, l’insécurité grandissante, la chienlit contestataire gauchisante et l’affaiblissement concomitant de l’autorité de l’Etat. Le résultat de la recrudescence du laxisme judiciaire avec le passage de C. Taubira au Ministère de la Justice et du manque de « main ferme » de nos ministres successifs de l’Intérieur, Valls comme Cazeneuve, malgré leurs coups de menton autoritaristes non suivis d’action ni d’effet sur le terrain.

Aujourd’hui le peuple ne supporte plus les faux-semblants et les défausses du pouvoir socialiste qui au lieu de traiter les vrais problèmes, préfère le distraire par des mesures d’importance secondaire aux dépens des priorités. Ainsi du « mariage pour tous » qui a mis des millions de personnes dans la rue pour ne satisfaire que quelques milliers de personnes mais surtout leurs associations militantes sans que cela ne change de manière significative leur situation ni leur mode de vie ! Ainsi de la série des « pactes de stabilité, de responsabilité, etc… » aux objectifs maravilleux mais tous largement sous-dimensionnés pour pouvoir prétendre créer la moindre dynamique ! Ainsi des textes de loi Macron, Touraine, etc … annoncés à coups de trompette et toujours reportés en tout ou en partie, dilués ou démembrés. Toutes mesures inutiles, insuffisantes ou incongrues destinées à amuser le peuple, lui faire croire que le Gouvernement bouge. En réalité, il s’agite sur des détails et ne fait rien d’essentiel !

Plus fort encore, les gouvernants socialistes croient benoîtement pouvoir abuser notre partenaire allemand , la Commission et les autres institutions internationales qui leur réclament des mesures fortes de rétablissement économique, social et financier. Pire encore et là, ils prennent des risques graves, ils croient pouvoir mener les « marchés » en bateau alors que la France en dépend, n’étant plus capable d’honorer sa dette avec ses recettes courantes.

Ainsi enfin de ces ridicules déclarations où Hollande se dit « social-démocrate » après avoir clamé que « l’ennemi, c’était la finance », où le Premier Ministre clame son « amour pour l’entreprise » alors que tout ce que son Gouvernement édicte, va à contresens de sa compétitivité ! Ainsi des discours de Moscovici à la Commission qui prêche le contraire de ce qu’il faisait la veille au Ministère de l’Economie ! Ainsi des projets de loi type « Macron » comme cette « loi Travail », qui n’en finissent pas d’être édulcorés, amendés et réduits à presque rien pour tenter de leur faire sauter l’obstacle de la gauche dure à l’Assemblée, gauche dure qui n’en finit pas d’être éconduite du Gouvernement après les clowneries des Montebourg, Hamon, Filipetti puis Taubira et maintenant Martine Aubry (Mme Delors-fille !) sans même évoquer les burlesques d’Ecologie-Les Verts !

Incohérences voire contradictions entre coups de menton matamoriques du Premier Ministre et de son Ministre de l’Intérieur sur la sécurité, le contrôle de l’immigration et la guerre au terrorisme alors que la justice continue de relâcher les voyous que la police vient d’arrêter pour la dixième fois, que le Ministre des Cultes (Intérieur) est incapable de définir le moindre cadrage de l’immigration et de la pratique de l’islam sur le territoire français, que l’Ecole, emportée par ses délires éducationnels et égalitaristes soixante-huitards, ne remplit plus sa fonction d’éducation-intégration des enfants d’immigrés, que l’autorité de l’Etat est bafouée par la moindre manif étudiante, le moindre incident de contrôle d’identité en banlieue, la moindre partie de football perdue par ceux que les voyous auraient voulu voir gagner, etc …

Ils méritent la Haute Cour ! Ils sont arrivés au pouvoir et s’y maintiennent par le mensonge, le déni de réalité et les promesses démagogiques. Leur seule préoccupation est de se perpétuer au pouvoir et dans ce but de s’abstenir délibérément de toute action qui risquerait de leur aliéner une partie de leurs diverses clientèles alors même que l’intérêt supérieur du pays commande de le réformer au fond. Le Président Hollande et ses collaborateurs socialistes devraient alors être traduits en Haute Cour pour trahison des intérêts supérieurs de la nation au profit de leur intérêt politique partisan et personnel. Hélas l’incurie et l’escroquerie politique n’étant pas des motifs juridiques de mise en cause auprès de ladite Haute Cour, le peuple devra se contenter d’une condamnation morale et d’un renvoi définitif sans excuse ni pardon.

Tout cela n’est pas seulement ridicule ou honteux, cela atteint la crédibilité du pays à l’extérieur et la confiance du peuple en la France elle-même … or le peuple ne supporte plus l’escroquerie intellectuelle et politicarde des « princes qui la gouvernent » !

La déliquescence politique, économique, sociale et sociétale est telle aujourd’hui que le peuple, exaspéré et désespéré, se réfugie au FN parce qu’il sait maintenant de façon sûre que la gauche est incapable de répondre à ses problèmes et de satisfaire ses ambitions pour la France et qu’il doute encore de la capacité de la droite à le faire compte tenu des petites querelles qu’elle entretient en son sein et qui ne sont pas à la hauteur des défis nationaux.

Le Front National donc, s’envole, élection après élection, parce qu’on ne traite pas les deux problèmes prioritaires que sont l’emploi et donc la compétitivité de l’économie française d’un côté, la cohésion sociale et nationale et donc l’intégration et l’assimilation des enfants de l’immigration de l’autre.

Le PS est en train d’exploser sur le premier problème. Après quatre ans de tergiversations et demi-mesures contradictoires, le Gouvernement Hollande-Valls vient apparemment de décider de faire avaler à sa gauche dure, une « réforme du Code du travail » donnant plus de flexibilité de gestion aux entreprises en fonction des aléas de la conjoncture. Ladite gauche dure est dans la rue avec en tête de cortège, la jeunesse étudiante voire même lycéenne tout aussi archaïsante que les syndicats qui la suivent.

Cette belle jeunesse tant chérie de nos politiciens mais si peu habituée à la moindre contrainte depuis la soixante-huitardisation de l’école et la disparition du service militaire et si « cocoonée » par l’extension de l’assistanat étatique et par deux générations successives de parents boboïsants qui n’osent plus faire la moindre remarque à leurs enfants de peur de les traumatiser ou attenter à l’auto-construction de leur personnalité.

Ces grands syndicats protecteurs qui au nom de la « défense du service public » et/ou du « salariat protégé », refusent toute adaptation du système de protection sociale hérité des années 50 et rejettent toute réforme qu’ils qualifient de « remise en cause des avantages acquis », dût le service public ou l’entreprise en périr comme on l’a vu à de multiples reprises au cours des dernières années.

Jeunesse bobo et syndicats post-marxisants, chacun de leur côté, vivent dans des mondes totalement séparés dont ils n’ont pas conscience qu’ils n’existent plus mais ils font preuve de la même vision statique et obtuse de la chose économique et du salariat comme si le monde n’avait pas bougé depuis le milieu du 20 è siècle !

Une certaine jeunesse et certains syndicats sont donc dans la rue ces jours-ci pour protester contre la « réforme du Code du Travail ». Cette partie de la jeunesse parce que la gauche politique et syndicale (l’UNEF en particulier, l’antique syndicat étudiant gauchiste) l’affolent sur une éventuelle précarisation de l’emploi alors qu’il s’agit au contraire de déblayer le terrain et ouvrir la voie de l’entreprise à ceux qui voudront vraiment travailler. Ces syndicats parce qu’ils sont pour l’essentiel (CGT, FO, Solidaires, FSU, …) des syndicats du secteur protégé bénéficiant de statuts spécifiques et de régimes spéciaux dont ils ne veulent sortir à aucun prix, s’arcboutant comme des damnés sur leurs schémas de pensée post-marxisants de lutte des classes et d’exploitation du salariat par le capital entrepreneurial !

Il est donc difficile de considérer ces mouvements de protestation comme représentatifs du peuple travailleur puisqu’il s’agit d’une part de lycéens ou d’étudiants manipulés qui devraient plutôt s’occuper de faire leur carrière en prenant quelques risques plutôt que se préoccuper de protéger leur petit emploi futur et penser à leur retraite ( !), et d’autre part de syndicats représentant les seuls travailleurs à statut qui bénéficient pour la plupart d’une large garantie de l’emploi et dont les salaires ont augmenté deux fois plus vite que ceux des salariés ordinaires dans la dernière décennie.

Ces manifestants sont des privilégiés, « la bourgeoisie du salariat », qui ne représentent qu’une partie somme toute assez mineure et difficile à plaindre du monde du travail ! Ce n’est pas pour eux qu’on doit agir en priorité mais pour ceux qui n’ont pas d’emploi ou qui ne bénéficient d’aucune protection particulière et qui constituent la grande majorité du peuple français.

 

Le PS étant désormais hors course et le FN n’étant pas crédible sur son programme ni ses intentions, c’est à la droite de reprendre les rênes au plus tôt pour éviter le désastre national

 

Le problème n’est pas le FN qui n’est que le réceptacle de l’exaspération du peuple de gauche trahi par le pouvoir socialiste et de la défiance d’un certain peuple de droite dans la capacité de celle-ci à prendre les problèmes du pays à bras le corps.

Le peuple ne veut plus de la gauche et il se sert du FN pour « pousser un coup de gueule » mais il sent bien que le Front National n’est pas prêt pour le pouvoir du fait de ses délires anti-Europe ou anti-euro, du renfermement économique suicidaire qu’il prêche sur les frontières nationales et de ses prises de positions incertaines et démagogiques dans la ligne des doxa de gauche.

Entre la déliquescence nationale avec le PS ou la ruine avec la « gauche dure » ou le FN, le peuple choisira la droite à condition que ce soit une droite forte, une droite qui soit la droite !

… une droite qui garantisse la cohésion nationale et l’avenir de notre civilisationen mettant en œuvre un cadrage ferme de l’immigration et de la pratique islamique sur le territoire français accompagné d’une politique globale d’éducation, d’intégration, d’assimilation et de naturalisation contrôlées des enfants de l’immigration,

… une droite qui rétablisse l’autorité de l’Etaten recadrant et renforçant les missions régaliennes de justice et police dans le sens d’une tolérance « 0 » de la part des juges et en redonnant le pouvoir au Ministre de l’Education Nationale contre les fantasmes pédagogistes et la chienlit disciplinaire syndicale de façon à faire prévaloir dorénavant le mérite et la responsabilité de l’individu sur l’excuse sociale et les bourdieuseries éducatives,

… une droite qui n’hésite pas devant la réforme au fond du secteur public pour en améliorer l’efficacité et en réduire les coûts afin de diminuer les impôts et les chargeset relancer ainsi l’investissement et la consommation et partant la production et l’emploi. Le cercle vertueux n’est plus keynésien dans notre nouveau monde, il n’est plus dans la dépense publique. Il est temps que la gauche française le comprenne et que le FN ne nous raconte plus de sottises du même acabit !

… une droite enfin qui, ayant rétabli la puissance française, remette le pays au centre de l’Europe dont il a toujours été la puissance-pivot depuis plus de 15 siècles … « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne ! ». L’Europe de Bruxelles patine, reprenons la construction européenne à partir de Paris et Berlin comme le recommandait De Gaulle à Adenauer et comme l’avaient initié Nicolas Sarkozy et Angela Merkel entre 2008 et 2012 pour surmonter la crise d’alors ! La voie a été tracée vers l’Europe-puissance, reprenons-la !

Non, la France n’est pas foutue, Messieurs les déclinistes ! Elle se réveille devant le désastre de la gaucho-bien-pensance mais il ne suffit pas de dire ce qui est et critiquer ce qui est fait, pas fait ou mal fait, même si vous avez raison contre les faux-penseurs et les mauvais acteurs ! Il faut agir donc proposer !

Messieurs les intellectuels, journalistes et commentateurs, peut être avez-vous le verbe brillant mais vous n’avez pas nécessairement l’intelligence du monde ! Et souvent même même les éléments qui vous permettraient de juger, vous échappent !.

Laissez donc faire « le politique » ! Seul le politique est responsable et tout dépend de l’homme à qui le peuple confie le pouvoir. Il va devoir choisir. Il ne se trompera pas en 2017 !

 

« L’action ce sont des hommes au milieu des circonstances ! » écrivait le Général de Gaulle.

Certains s’époumonent à réclamer un « changement des institutions » à gauche, le « renouveau » à droite. Comme si le retour à la démocratique mais très bordélique IVè République ou la chienlit de la démocratie participative généralisée pouvaient être des solutions aux problèmes très concrets d’aujourd’hui qui sont d’adaptation aux techniques nouvelles et aux nouveaux rapports de puissance mondiaux qui se dessinent.

Non, c’est tout simplement une question d’hommes et d’hommes capables de prendre les bonnes décisions dans la tourmente ! Choisissons donc l’homme qui ait l’expérience et le caractère pour redresser la France et lui faire reprendre les rênes de la construction européenne …

… pour que vive la France et que l’Europe puisse continuer d’exister et de jouer sa partition entre les puissances du 21è siècle.