LA GAUCHE PRISE AU PIEGE DE SES INCONSEQUENCES

Résumé

… de fausses valeurs en vrais problèmes, la gauche s’égare, s’inhibe et se bloque à contresens des réalités du monde !

En 1936, la gauche a préféré « faire du social » plutôt que mettre la France au travail quand l’ennemi menaçait ! Après la guerre et malgré les redressements gaulliens des «Républiques» de 1945 puis de 1958, elle a continué d’agir à contresens en mettant le pays à la retraite à 60 ans en 1981 et aux 35 heures en 1997. Et encore en 2012, au lieu de réformer le pays pour renforcer ses bases de redéploiement économique après la crise, elle a choisi la facilité d’un égalitarisme imbécile prétendant faire le bonheur des « minorités récriminantes » aux dépens même de celui de la majorité du peuple.

Cynique, elle préfère sacrifier le « social » du peuple tout entier au « sociétal » des clientèles particulières que Terra Nova, le « bobo-club du nouveau socialisme », lui a recommandé de choyer pour arriver au pouvoir. Toujours à contre-sens, elle subventionne de faux emplois et se répand en assistanat généralisé tout en ruinant les entreprises et les épargnants qui pourraient précisément les financer. Par le biais de ses organisations-relais, elle encourage une immigration de masse dont le pays n’a aucun besoin et qui rechigne à s’intégrer, détruisant ainsi le lien social et la cohésion nationale qu’une école publique et une justice à la dérive ne parviennent plus à sauvegarder. Elle s’avère incapable de réformer un secteur public tentaculaire et impotent qui ne remplit plus ses fonctions et empêche l’économie nationale de regagner le niveau de compétitivité qui lui permettrait d’affronter les défis du 21è siècle.

Elle divague de fausses valeurs qu’elle s’invente en vrais problèmes que son idiosyncrasie l’empêche d’appréhender. Pour le bien de la France et pour faire l’Europe, il faut briser l’engrenage de l’échec et renvoyer la gauche à son inconsistance. C’est devenu une question vitale au milieu des bouleversements du monde actuel.

Sommaire

-Bien-pensance et penser faux : gauche, droite et niveaux de pensée

-Où en est la France après une année d’errance politique et d’erreur économique ? Malédiction du socialisme français, la compétitivité s’effondre ! De la tromperie mitterandienne à la procrastination hollandesque en passant par l’erreur jospinienne, les socialistes ont épuisé leur « crédit bêtises » !

-Il manque un chef et une politique ! La catastrophe n’est pas encore là mais le monde ne nous attend pas, il faut réformer … vite !

-Que fait la gauche pour réarmer la France face aux défis du monde nouveau ? Elle étale ses bons sentiments et abuse le peuple avec quelques gadgets sociétaux au lieu de prendre les mesures de salut public qui s’imposent

-La « gauche » veut ignorer les priorités, elles exigent des actes plus que des discours… générosité, « droits à tout et n’importe quoi », bons sentiments, c’est plus facile à « vendre » au peuple !

-Et voilà que quelques économistes branchés à gauche (comme si l’économie pouvait être de droite ou de gauche !) se font les complices de cette non-politique

-Soudain retentit dans le ciel élyséen, le coup de tonnerre du rapport de la Cour des Comptes : elle définit le cap que François Hollande a peur de fixer aux français et « d’imposer » aux syndicats, à ses militants et à ses diverses « clientèles » !

-La révélation faite au PS : le Prophète branche le Saint-Esprit sur les Apôtres !

- En fin de compte, Monsieur Hollande, vous nous faites honte, bien sûr, mais pire encore est l’obscénité du peuple français qui s’est lâchement laissé abuser par votre évidente démagogie parce qu’il avait peur qu’on le force à bouger ! et plus détestable encore le troupeau des « pleureuses médiatiques » qui vous reprochent maintenant de vous enliser après s’être excitées à faire votre propagande électorale en 2012 !

Hollande s'en va-t-en guerre ! (Conférence de presse du 18 septembre 2014)

on .

Ils continuent de penser faux et d’agir mou !

Comme je le craignais, Hollande n’a fait qu’ânonner les mêmes contresens et la même inconscience des réalités que son Premier Ministre lors de sa déclaration de politique générale du 16 Septembre.

Tous deux viennent de débiter aux français, une logorrhée confuse où ils ont mêlé tout et n’importe quoi dans le diagnostic comme dans les solutions proposées. L’essentiel et le long terme ont été systématiquement oubliés au profit de mesurettes démagogiques de court terme et sans véritable portée … « pour plaire au peuple » pensent-ils.

Ils n’ont toujours pas compris que ledit peuple attend un cap et des idées claires pour accepter les efforts et même les sacrifices qu’il sait maintenant inéluctables pour redresser le pays après la crise .

Ils ont peur du peuple, ils mentent et manquent du courage de dire et de faire !

 

Hollande, très extra-terrestre, se déclare satisfait de ses « œuvres »  :

-          Il fait la guerre en Irak après le Mali et le Centrafrique mais il n’a pas eu même l’idée d’aller discuter avec Poutine d’homme à homme !

-          Il s’enorgueillit de prétendues réformes : « ça a été difficile, dit-il, mais nous les avons faites » ! On ne sait toujours pas vraiment lesquelles puisque le pouvoir socialiste fait des annonces puis recule de deux pas dans l’application. Nous avons tout fait pour réussir le redressement, clame-t-il !!! Quel redressement alors qu’aucune réforme structurelle n’a été engagée ?

-          Il déclare vouloir commencer à redistribuer comme promis ( !) dans la seconde moitié de son quinquennat (légère diminution d’impôt pour les bas revenus au nom de la justice fiscale) puisqu’il a, dit-il, relancé l’économie pendant la première moitié (le « Pacte/CICE », mesure-phare du nouveau socialisme libéral, n’a toujours pas vraiment démarré mais ça ne saurait tarder !)

« On rêve » ! comme disait autrefois Laurent Fabius parlant d’une éventuelle candidature du même Hollande à la Présidence.

A une question sur les résultats qu’on attend toujours, Hollande répond modestement « qu’il espère que ça ira mieux en 2017 ! ». Il promettait aussi l’inversion de la courbe du chômage en 2013 et le retour à 3 % de déficit en 2015 !!

Il persiste à faire du chantage à l’Allemagne et à l’Europe en les menaçant de faillite si la France n’arrive pas à faire redémarrer sa consommation pour cause « d’austérité » à savoir si on ne lui consent pas un nouveau report de ses obligations de finances publiques et de bonne gestion ! La honte et le ridicule en plus !

Malgré cela, il affirme que le couple franco-allemand doit prendre le leadership d’une Europe à plusieurs vitesses. A-t-il bien mesuré que cela impliquait que chaque partenaire aie confiance en l’autre, or il y a déjà longtemps que Hollande par ses manœuvres enfantines de contournement de l’Allemagne, ses rodomontades et ses mensonges a perdu toute crédibilité aux yeux de la Chancelière et des responsables allemands. Un vaudeville qui se transforme peu à peu en drame !

Il affirme que « le gouvernement fait ce qu’il peut et que lui, il fait ce qu’il doit » ! Non, Monsieur le Président, vous ne faites pas ce que vous devez et le Gouvernement ne peut rien parce qu’il est mauvais, ne croit pas en ce qu’il devrait faire et doit traîner votre aboulie comme un boulet !

En fait, votre conférence de presse s’est résumée à un commentaire fastidieux des évènements comme si vous étiez spectateur et non acteur du drame qui se joue.

Quelques journalistes ou commentateurs qui vous veulent du bien (il y a encore quelques irréductibles rêveurs !) ont osé avancer que, étant arrivé si bas dans l’opinion et ne pouvant vous glorifier d’aucun résultat significatif ni économique ni social ni sociétal ni culturel ni même militaire, vous aviez intégré que vous n’aviez plus rien à perdre et qu’en conséquence vous n’alliez pas hésiter à vous lancer à corps perdu dans les réformes comme Schröder en Allemagne dans les années 2000 !!??

Ils prennent évidemment leurs désirs pour des réalités puisque vous avez-vous-même affirmé ou obligé votre Premier Ministre à dire qu’on ne toucherait ni aux retraites, ni au smic, ni à la TVA, ni à la durée légale du travail, ni au Code du Travail, ni à notre modèle social, ni à la fonction publique et qu’il n’était pas question de réduire les déficits comme le réclament la Commission , nos partenaires européens, les instances internationales et comme ( méfiez-vous !) risquent de le réclamer bientôt les marchés et les agences de notation.

En fait, et sans espoir d’être réélu, il me paraît évident que vous ne vous battrez pas pour la France car vous n’en avez pas le courage ni l’ardeur malgré ce lyrisme sur l’amour de votre pays, de votre patrie et des pauvres que vous avez généreusement mais sans beaucoup de crédibilité, déployé pendant votre discours.

 

Comment dans ces conditions engager et conduire à terme les réformes structurelles qui permettraient d’alléger le poids du secteur public et de rendre sa compétitivité à notre économie ?

En fait, Hollande, son gouvernement et les responsables socialistes ont peur des syndicats, ne croient pas vraiment à leur nouveau discours social-libéral englués qu’ils sont dans les poncifs idéologiques du socialisme du siècle passé et ils craignent pardessus tout de mécontenter les nouvelles clientèles électorales que Terra Nova leur a redéfinies pour l’élection de 2012 ! Des lubies politiques et des mensonges débités au peuple français pendant la campagne présidentielle !

 

Votre logorrhée, Monsieur le Président, est en elle-même oxymorique. Vous dites tout et son contraire dans le même discours sinon dans la même phrase !

Vous vous dispersez en mille détails ou mesures sans importance réelle pour ne pas avoir à traiter l’essentiel que vous refusez de voir !

On peut trouver cela amusant mais c’est un discours d’arsouille comme le Général de Gaulle qualifiait déjà les discours de François Mitterand dont vous avez repris les tics de langage et l’expertise en louvoiement !

"Bien-penser" et ne rien faire : Valls au Parlement, Valls sur France Inter, Hollande sur la lune ! (17 Septembre 2014)

on .

 

Est-ce là l’objectif de ce non-Gouvernement sinon de ce non-Président ?

Valls s’agite et brasse l’air qui s’échauffe du côté des « frondeurs socialistes » et de toute la gauche, la vraie gauche, celle qui, comme le Front National, s’arc-boute sur ses avantages acquis et sur ses lubies idéologiques du siècle passé ! Avant son discours de politique générale, il s’ingénie à faire croire aux patrons qu’il va tout faire pour matérialiser son récent coup de foudre en suscitant de faux espoirs de réforme de compétitivité. Dans son discours de politique générale, il fait marche arrière et confirme qu’on ne touchera pas à la fonction publique ou para-publique, ni à l’âge de la retraite, ni au Smic ni aux 35 heures, qu’on ne flexibilisera pas le Code du Travail, qu’il ne sera pas question de TVA « sociale » pour alléger les charges des entreprises, ni , ni …. Les bêta bloquants syndicaux quant à eux, réaffirment qu’ils refuseront de bouger et sentent que le gouvernement n’osera pas aller plus loin que ce « pacte de responsabilité mêlé de CICE » qui n’a encore pas vraiment démarré après deux ans de discussions oiseuses et ne répond qu’à une toute petite partie du problème !

Valls alors joue du menton et pour montrer qu’il est toujours juste et social, fait un ou deux petits cadeaux aux plus pauvres : suppression de la première tranche d’imposition sur le revenu, revalorisation des retraites les plus basses, … des aumônes bienvenues pour ces derniers mais qui ne satisfont pas la masse du peuple et ne résolvent en rien les problèmes de pauvreté ou de chômage. En revanche et très étonnamment, les notaires, huissiers, taxis et les salariés des secteurs syndicalisés protégés bénéficient eux aussi de la bienveillance gouvernementale socialiste, pas du tout pour une raison de justice sociale mais bien parce que Hollande et le gouvernement ont peur de leurs corporations ou de leurs syndicats corporatisés !!!

Voulant faire plaisir à tout le monde et n’oublier personne, c’est la confusion des priorités, les détails viennent masquer l’essentiel … bref, une logorrhée sans cap ni méthode, un pas en avant vers la réforme, deux embardées en arrière pour la ramener à rien !

Mais qui, en cette difficile période d’élaboration d’un budget 2015 plus que difficile à boucler, parle des économies qu’il faut faire sur les dépenses publiques pour pouvoir alléger les charges des entreprises et relancer l’économie et l’emploi ? Et tout cela, messieurs de la gauche, non pas pour faire plaisir à Bruxelles ni à l’Allemagne ni au veau d’or capitaliste mais parce que la France et le peuple français en ont le besoin urgent et vital !

Qui ose suggérer que ces économies impliquent de revoir fondamentalement la pertinence, l’effectivité et l’efficience des missions, fonctions et procédures de toutes les institutions du secteur public de l’Etat, des collectivités locales, du secteur para-public et en particulier du secteur de la protection sociale, santé, retraites, chômage, aides sociales ?

Qui enfin, alors que la France se trouve engagée dans un combat de long terme contre les dérives islamistes et les crimes djihadistes au Sahel comme au Proche-Orient, ose parler du cadrage nécessaire du processus immigration-intégration et de ses piliers, l’éducation et la politique pénale, afin que le désordre moyen-oriental ne s’étende pas au nord de la Méditerranée ?

Hollande va-t-il fixer le cap lors de sa conférence de presse de demain ou se borner à ânonner les vérités partielles et les demi-solutions que vient de claironner son Premier Ministre comme s'il y croyait ?

Sont-ils conscients que la grandeur de la France, l’autorité et la majesté des fonctions de chef d’Etat ou de gouvernement ne s’accommodent ni d’un discours mollement bien-pensant aux intonations mitterandesques faussement hésitantes ni d’un discours aux accents lyrico-comiques de petit chef qui se voudrait gaullien ?

Croient-ils que c’est ainsi qu’’ils enrayeront les progrès d’un Front National qui ne fait que prospérer sur l’erreur économique et sociale fondamentale de la gauche et sur le « benign neglect » de la droite à l’égard des problèmes d’immigration ?

Qui donc reprendra ce programme pour la France et le mènera à bonne fin ? La droite évidemment puisque le PS malgré son Bad-Godesberg en paroles et les efforts de marketing politique de Terra Nova, n’a toujours pas compris qu’il fallait produire avant de faire du « social » ou du « sociétal » et que le but est précisément de « réduire » le Front National pour préserver la cohésion sociale et nationale dans le pays.

Il est donc urgent que la droite reprenne le pouvoir, tout le pouvoir y compris la Présidence, et si l’occasion se présentait, référendum ou dissolution, qu’elle refuse pour cette raison, de se compromettre avec ce non-Président.

 

Lettre à mes amis un an après ! (4 août 2014)

on .

Des lamentations à l’action, le peuple veut changer de Président …

Depuis mon dernier courrier de Juin 2013 (http://eurocooperation-oser.eu) , rien n’est venu adoucir mon jugement sur l’incapacité du Président Hollande à poursuivre l’œuvre de redressement entreprise par Nicolas Sarkozy après « la crise », pour assurer à la France son rôle de puissance-pivot en Europe et de principal aiguillon de la construction européenne, une Europe capable de faire face aux défis du 21è siècle et d’en devenir la puissance mondiale de référence.

Monsieur Hollande a peur de prendre ses responsabilités et continue de mentir au peuple et à ses pairs. Il se déshonore à faire ainsi perdre son temps à la France et à l’Europe et se ridiculise à essayer de biaiser au lieu d’agir avec ses partenaires européens.

Dans ces conditions, l’Allemagne se trouve seule à la barre et l’Europe patauge faute d’un « directoire » franco-allemand opérationnel !

Peut-on espérer que l’année qui vient, 2014-2015, permettra d’une manière ou d’une autre, crise sociale, dissolution, démission, de mettre fin à cette aboulie socialiste française par un changement de Président ?

Le peuple français en effet, semble commencer à comprendre et à vouloir surmonter ses peurs. Il y aura mis beaucoup de temps depuis la douloureuse expérience des réformes avortées de 1995-96 mais il y vient et après les difficiles réformes Sarkozy-Fillon de 2010-2011, le blocage mental suicidaire des doctrinaires et des corporatismes de la gauche française semble être en train d’achever de le convaincre que la France doit enfin bouger !

N’ayez pas peur Messieurs de la droite ! Reprenez vite les rênes en affirmant clairement vos positions. Le peuple a soif de clarté, il n’ira pas vers un « centre » aux convictions incertaines et encore moins vers une « gauche » qui s’obstine à penser faux ! L’action n’est pas de « droite, de gauche, du centre, humaniste, sociale ou populaire » ! Laissons là ces mots qui ne font que cacher pudibonderies et coquetteries politiciennes.

La France a tout simplement, le devoir d’accélérer l’effort de redressement post-crise, retrouver ainsi la crédibilité qu’elle a perdue auprès de ses partenaires, reprendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et relancer la « dynamique européenne Sarkozy-Merkel » des années 2008-2012.

Faites-le Messieurs, pour le salut de la France et l’avenir de l’Europe.

«  L’action ce sont des hommes au milieu des circonstances ! » (Ch. De Gaulle)

Encore y faut-il un homme, qui ait une vision juste des choses et qui ait le courage d’agir !

Espérant vous retrouver bientôt sur http://bienpensance-penserfaux.eu , je vous prie, Messieurs, Mesdames et chers amis, de recevoir l’assurance de ma considération distinguée avec mes cordiales salutations.

                                                                      

Alain Teyssonnière de Gramont

http://bienpensance-penserfaux.eu mais aussi http://eurocooperation-oser.eu ou encore http://facebook.com/eurocooperation.

Ladies, Gentlemen, dear friends,

Nothing happened that could quiet the angriness and anguish expressed in my last message (http://eurocooperation-oser.eu) dated June 2013 as far as President Hollande’s capability is concerned. He keeps unable to regain the credibility he lost when coming into power, unable therefore to restore France’s capability to play its pivotal role in Europe and to take the lead in the process of construction of a European power that can face the challenges of the 21st century and make it the “world reference power”.

Monsieur Hollande is afraid with the simple idea of facing his own responsibilities. He tries unsuccessfully to cheat the French people as well as his international counterparts and loses dignity making France and Europe wasting time in such a worldwide urgency. He gets ridiculous trying to by-pass his European partners instead of acting with them in an efficient manner.

In such conditions, Germany remains alone in command and Europe is staggering lack of an operational “French-German leading team” !

Can we expect that the coming year, 2014-2015, witness the end of such an incurable French socialist indecision disease through the replacement of such a President thanks to any possible event, social crisis, dismissal of Parliament, resignation of the President, … ?

French people indeed, seem increasingly willing to understand the situation and to overcome their fears. It has taken much time since the terrible experience of the large 1995-1996 missed structural reforms. People however, are coming to it and, following the difficult but successful Sarkozy-Fillon 2010-2011 social reforms, the suicidal, frantic blockade of the French leftist activists and corporatists is on the way to achieve convincing the majority that France has to change … at last !

Do not fear however, Gentlemen of the right wing ! Just take back the reins firmly and clear your position. People want clarity and they will not rush towards a “centre” that constantly waversand even less towards a “left” that stubbornly keeps thinking wrong ! Action is not “rightist, leftist, centrist, humanist, social or popular”! Such words only cover politician prudishness or coquetry … not the reality of things !

France’s duty is just to focus on re-launching the failing process of the post-crisis redress measures, recovering its lost credibility among partners, taking back its century-old role as the pivotal power in Europe and re-viving the “Sarkozy-Merkel European dynamics” of the 2008-2012 years.

Gentlemen, just make it for the sake of France and the future of Europe.

“Action, it is men in the midst of circumstances !” (Ch. De Gaulle).

… which implies there are “men” having the right vision and showing the necessary courage to act !

I hope you will join any time on http://bienpensance-penserfaux.eu (only French text available by now, sorry !) and remain faithfully yours

                                                                      

Alain Teyssonnière de Gramont

http://bienpensance-penserfaux.eu and also http://eurocooperation-oser.eu or http://facebook.com/eurocooperation.

Rentrée 2014 : bien-pensance et penser faux, le blocage ! ... même déguisés en sociaux-libéraux, ils continuent de ne rien faire ! Ils ont peur ! (6 Septembre 2014)

on .

 

La France n’a plus de temps à perdre avec ce « non-Président » et ce « non-Gouvernement » !

« La rentrée va être difficile » avait dit Manuel Valls. Elle est catastrophique ! On n’arrivera aux 3 % de déficit qu’en 2017 (parce que l’inflation n’est pas assez forte et ne nous permet pas de faire autant d’économies que prévu sur les « rentrées-dépenses tendancielles » dixit Michel Sapin !!!) … à condition encore que nos partenaires et en particulier les « marchés », soient d’accord pour reporter à nouveau de deux ans la réalisation de nos engagement de bonne gestion ! Tout cela est lamentable ! …. en attendant l’économie patine, les entreprises ne créent pas d’emploi et l’exaspération monte avec le Front National.

Quant à Hollande, il ne dit plus rien ! On sait désormais qu’il n’aime pas les  jihadistes de l’Etat Islamique  ni les abus de Poutine mais on ne sait plus très bien s’il déteste toujours les riches et s’il continue d’aimer les pauvres, les « sans-dents » ! Les ministres continuent de parler pour dire des bêtises, des paroles aussitôt retirées que prononcées comme s’il s’agissait d’incongruités aux oreilles d’une gauche sclérosée, par exemple sur le traitement du chômage, sur le travail du dimanche, sur les seuils sociaux, sur la TVA dite sociale, etc … ! Tout bouge en paroles mais rien ne change ! Le « Verbe » à gauche n’est pas créateur !

Le Président du MEDEF malgré cela, semble ravi que le gouvernement fasse de l’immobilisme car au moins pendant ce temps là, il ne fait plus trop de bêtises. Ne rien faire plutôt que mal faire ou agir à contresens, est effectivement un progrès mais ne suffira pas malgré les incantations et le vaudou hollandesques !

Pierre Gattaz en effet, est aux anges que Manuel Valls vienne lui dire qu’il « aime l’entreprise » ! Heureusement , Geoffroy Roux de Bézieux (Les Echos du 4/09/14) vient doucher cet enthousiasme très excessif en rappelant qu’il est bon que le gouvernement cesse de faire des sottises mais que l’action ne suit pas sur les quelques mesures qui ont été décidées. L’exécution du CICE par exemple, élément essentiel de ce qu’on a appelé le « Pacte de responsabilité » n’en est encore qu’à 4,5 milliards d’allègement de charges contre les 40 milliards dont on parle depuis deux ans !!!

Quant aux réformes de fond, les réformes structurelles, rien !!! Or, il ne s’agit pas seulement de redresser les « grands équilibres économiques » du pays mis à mal par la gestion gabegiteuse d’un secteur public devenu éléphantesque, ineffectif et inefficient, il s’agit de le réformer au fond pour l’adapter aux exigences et aux nouvelles contraintes d’un monde totalement différent de celui des années 1950-2000, un monde disparu auquel se raccrochent désespérément la gauche et les corps intermédiaires syndicaux ou associatifs qui refusent d’en tirer les conséquences intellectuelles, culturelles, économiques et sociales !

… et ce déni des réalités, ce refus du changement au nom des « droits acquis » conduit nos intellectuels, politiques et journalistes bien-pensants et ceux qui nous gouvernent à oublier qu’on ne pourra remettre à flot l’économie française, l’emploi et les finances publiques qu’en faisant les réformes structurelles dont on évite de parler pour ne pas mécontenter les clientèles électorales du PS et qu’on attend toujours : révision des objectifs, missions, fonctions, procédures, coûts, temps de travail et flexibilisation de la gestion des administrations publiques et du secteur public en général, idem pour la protection sociale, idem pour la gestion des collectivités locales, pour les institutions dédiées au contrôle et à l’indemnisation du chômage en liaison avec la flexilisation-sécurisation de l’emploi ainsi que la réforme de l’Education Nationale, de l’apprentissage et de la formation professionnelle, etc …

Il est grand temps que les syndicats (naturellement conservateurs dès qu’il s’agit de toucher à un avantage acquis même si c’est pour mieux l’assurer à long terme !) et la gauche socialiste (encore butée sur les dogmes du siècle passé !) comprennent que le monde a changé et qu’il faut adapter nos structures économiques, sociales, étatiques ou privées au changement des activités économiques et des méthodes de travail qui évoluent de façon continue et de plus en plus rapide, dans le monde moderne.

Il est temps aussi que nos gouvernants cessent de penser qu’ils pourront faire les économies nécessaires en pressurant comme des auditeurs comptables, le montant des dépenses de chaque ligne budgétaire … bref, en raclant les fonds de tiroir … non ! les tiroirs sont vides, Messieurs  ! … et d’ailleurs vous avez imprudemment déclaré de peur de déplaire à vos électeurs, qu’il n’était pas question de faire des économies supplémentaires sur les points où il faut précisément les faire à savoir la fonction et les administrations publiques ainsi que le secteur public en général y compris le système fort avantageux mais trop coûteux de la protection sociale.

Il est temps enfin que tout le monde comprenne qu’il faut en passer par ces réformes qui permettrontd’alléger le poids du secteur public hors fonctions de «souveraineté »,pour rendre à l’économie c'est-à-dire aux entreprises, toute leur souplesse et leur permettre de se battre à armes égales dans une économie mondiale en plein bouleversement où les « émergents » ne feront aucun cadeau aux vieilles économies qui ne sauront pas ou ne voudront pas se moderniser !

Il ne s’agit pas seulement de « faire des économies » pour revenir à ces bêtes 3% de déficit public, il s’agit de réarmer la France pour qu’elle puisse faire face aux défis du monde actuel en réformant profondément l’ensemble de nos institutions !

Le choix est entre « la réforme », la colonisation par le reste du monde (qui, lui, n’a pas peur du changement !) ou la fuite en avant c’est à dire le retour vers l’économie soviétisée avec ses erreurs et ses horreurs.

La vie et l’avenir d’un côté, la décadence et la fossilisation de l’autre !

Le « Président » Hollande entraîne le « Premier Ministre » Manuel Valls dans sa chute, Valls qui par ses coups de menton velléitaires avait un moment fait illusion ! Quant au PS, sa partie « molle » depuis « l’illumination » de François Hollandeen Janvier 2014, a fait son Bad Godesberg, sa conversion à l’économie libérale, en paroles tout en s’avérant incapable de mener la bataille à son terme. La partie « dure » du PS s’obstine à penser faux, à croire comme autrefois Georges Blondel, l’ineffable chef syndicaliste FO, qu’il suffit d’un bon Etat dépensier pour relancer l’économie (« Moi, je suis keynésien » affirmait-il avec la certitude béate de l’idéologue primaire). Il est vrai que Hollande en Juin 2012, avait prétendu relancer l’Europe et que tous les « économistes de gauche » dans les années 2012 et 2013 prêchaient la relance par la dépense contre la prétendue « austérité » qui n’était même pq de la bonne gestion ! Du vaudeville politico-économique !

La gauche a le droit de vouloir être bonne et généreuse, elle n’a pas le droit d’être obtusément fermée aux réalités et d’entraîner le pays dans ses lubies.

Il lui faut maintenant passer la main. Son temps fut peut être celui des trente glorieuses, elle n’est plus capable d’appréhender la complexité et les défis du monde d’aujourd’hui.

 

Le Président de la Banque Centrale vient à nouveau de donner un répit à l’Europe comme il l’avait fait en Juillet 2012 pour consolider la sortie de crise de l’euro. Il est devenu face à l’Allemagne et au reste du monde, le paravent d’une France qui rechigne à faire ce qu’elle doit faire et qui met l’Eurogroupe en danger par son laxisme obstiné.

Mario Draghi en effet, prenant heureusement la suite de Nicolas Sarkozy après 2012, a obtenu que l’Allemagne continue de faire les concessions qu’elle se refusait à faire et accepte de laisser quelque peu de côté son obsession de rigidité en matière de politique monétaire. Elle a finalement aidé la Grèce puis l’Irlande, le Portugal et l’Espagne, et surtout accepté l’élargissement du rôle et du champ d’action de la Banque Centrale. Elle a même accepté que la France retarde à 2015 l’accomplissement de ses engagements maintes fois proclamés et jamais tenus en matière de finances publiques. Elle est en voie d’accepter encore de reporter l’échéance de 2015 à 2017 ... à condition une fois encore, que la France entreprenne enfin ses réformes de fond, ces réformes structurelles qui lui permettront de reprendre son rôle de partenaire fiable de la construction européenne et, au-delà, de puissance-pivot en Europe pour faire de cette dernière, la puissance mondiale de référence du 21è siècle ! La France tiendra-t-elle  parole pour son bien et pour celui  de l'Europe ? On peut en douter si l'on s'en tient à l'immobilisme et à la mauvaise foi de ce gouvernement depuis l'élection de François hollande !

 

L’Allemagne donc a fait sa part du chemin : la France non ! La France a la chance d'être indispensable à l'Allemagne pour la construction de l'Europe. Jusqu'à ce que l'Allemagne se lasse et que l'Europe éclate ? … on sent bien lors des conférences internationales, le peu de crédit qu’on accorde désormais à la voix de la France, fort mal représentée par un Président dont le comportement, les discours, la dégaine et le manque de fiabilité portent plus au sourire sinon au fou-rire qu’à l’écoute et au respect. On vient d’en avoir la confirmation éclatante à la conférence de l’Otan des 4 et 5 Septembre où le président français est resté inaudible (sauf au sujet de ses frasques sentimentales, de son inépuisable bien-pensance « paupériste » et de son perpétuel désir de bien faire !). La comédie continue mais l’acteur est mauvais !

 

C’est désormais à la France d’agir si elle veut continuer "d’être" au 21è siècle et elle ne pourra « être » que par une Europe dont elle doit redevenir le moteur avec l’Allemagne : dans ce contexte, le départ de Hollande et de la gauche est devenu une urgence nationale !

La France n’a plus de temps à perdre avec ce non-Président et ce non-gouvernement !

La rentrée sera difficile ! Le peuple veut un Chef et un Programme pour le redressement ! (3 Août 2014)

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Manuel Valls parle désormais à la place du « Chef » de l’Etat et celui-ci ne s’aventure plus à dire que « tout va s’arranger ». François Hollande se borne maintenant à présider les commémorations habituelles et même à en décréter de nouvelles en espérant que, étant « vu à la télé », le peuple dans sa stupidité en oubliera les priorités que ce gouvernement est incapable d’affronter. Ces princes qui nous gouvernent, sont devenus des arsouilles !  

Les socialistes de gouvernement se perdent dans leurs innombrables mesurettes à contre-sens dont le seul but est de ne pas trop mécontenter leurs clientèles électorales aussi diverses qu’inconsistantes tout en essayant de tromper l’ennemi c'est-à-dire « la contrainte extérieure », les partenaires européens et d’abord l’Allemagne, la Commission, le reste du monde et d’abord les marchés financiers ! Ils n’y arrivent pas et les ministres continuent de se contredire les uns les autres. Valls comme Ayrault auparavant, parle sans pouvoir agir faute de cap présidentiel tandis que sa majorité se délite.

En effet, les socialistes « de gauche » se préparent à rejoindre les têtes de bois du Front de Gauche dont on ne sait pas très bien s’ils penchent plus du côté des communistes, des écolos ou des trotzkistes reconvertis en groupuscules divers de « défense de tout et n’importe quoi ». Cela dépend des sujets : Palestine, immigrés, remise en ordre des banlieues, politique pénale, homosexualité, féminisme, flexibilisation du travail et corporatisme syndical, réduction des dépenses et fonction publique, lutte des classes ou réforme, et si réforme : réforme idéologique ou prise en compte des réalités et des urgences, etc, etc … ???

C’est le chaos dans la « pensée » de gauche ! Quant à l’action, il n’y en a pas ! Le pouvoir est absent, les mesures de redressement socio-politiques et socio-économiques ne sont pas prises. Le peuple sent bien maintenant (il y a mis le temps après la grande tromperie des élections de 2012 !) que ce pouvoir n’est pas capable de faire face aux aléas du moment ni aux changements à terme de la géopolitique mondiale, nos partenaires européens et les marchés financiers ne lui font plus confiance et la France s’enlise, empêchant l’Europe de se construire pour faire face aux changements du monde.

La France court droit vers une crise politique assez grave pour provoquer la chute de ce non-gouvernement et de cette illusion de pouvoir quelles que soient les manœuvres de ces politiciens sans courage, sans vision et sans scrupule pour s’y maintenir.

La question est alors de savoir si la droite se contentera de la « comédie du pouvoir » ou si elle s’attellera au redressement de la France pour lui rendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et ainsi contribuer à la construction d’une Europe capable de surmonter les défis du monde du 21è siècle et d’en devenir la puissance de référence.

La gauche en effet et une grande partie de nos « responsables » de droite ont été contaminés par cette bien-pensance et ce penser faux qui depuis deux générations, submergent une société française qui n’a pas bien assimilé son rapide enrichissement d’après-guerre et s’est peu à peu déresponsabilisée en raison d’un niveau de protection sociale excessif.

Ceux-là ne se montrent pas au niveau des défis politiques à relever. Il suffit pour s’en convaincre, de voir se dérouler les guéguerres picrocholines pour la conquête du pouvoir au sein du Parti Socialiste, de l’UMP et de leurs affidés et les montages politico-judiciaires échafaudés par le pouvoir socialiste et alimentés au besoin par tel ou tel prétendant de droite pour empêcher Nicolas Sarkozy de revenir sur la scène politique. Il leur fait peur à tous car il est le seul capable de répondre aux aspirations du peuple français à savoir le rétablissement de l’autorité de l’Etat et de la cohésion sociale et nationale comme préalable à l’enclenchement d’un mouvement renouvelé de création de richesses qui permettrait à la France de revenir en tête de cette Europe qui patauge lamentablement.

A gauche, on se préoccupe de garder le pouvoir à tout prix quitte à instrumentaliser voire à favoriser la perversion des institutions de la République jusqu’à la plus sacrée d’entre elles, la Justice, sur laquelle pèse désormais le plus lourd des soupçons, celui de partialité et de politisation depuis le scandale du « Mur des Cons » du Syndicat de la Magistrature.

Et voilà qu’on reparle de la manœuvre qui consisterait à modifier le mode de scrutin législatif en faveur de la proportionnelle pour essayer d’enrayer le succès de la droite en cas de dissolution comme l’avait fait Mitterand sans succès en 1985. Voilà qui démontre encore un peu plus, le niveau de délitement de la pensée politique de nos gouvernants et le degré de leur affolement à l’idée de perdre le pouvoir suite à leurs échecs ou plus exactement, à leur immobilisme politique, social, économique et, in fine, culturel. Trompés par les intellectuels d’après-guerre qui n’avaient pas nécessairement l’intelligence du monde et  dont ils ont fait l’erreur de suivre les élucubrations, ils ont continué de penser faux … et cela malgré les tentatives désespérées de leur club de réflexion, Terra Nova, de ravauder les vieilles lunes pour essayer de fournir dans la débâcle intellectuelle et politique socialo-marxiste quelques orientations au « socialisme hollandesque »  !!!

A droite, il est temps que cessent les palinodies des vieux comme des jeunes prétendants à la couronne, celle du parti comme celle de l’Etat !

Non Messieurs ou Mesdames, il ne s’agit pas de reconstruire l’UMP, à droite, au centre ou ailleurs, … il s’agit de mettre le parti en ordre de bataille pour gagner les élections législatives et sans doute les présidentielles qui devraient suivre … et cela pourrait se produire plus tôt que prévu ! Préparons-nous donc !

La droite a besoin d’un programme fort et d’un chef qui sache se battre. Programme et chef qui soient capables de rassembler les « mous » de la droite « humaniste » et du centre comme les « durs » de la Droite Forte et en particulier, d’arrêter ceux qui auraient la tentation d’aller au Front National parce que la droite n’aurait pas le courage de traiter les problèmes de cadrage de l’immigration et du processus d’intégration, de sécurité et de politique pénale, d’éducation et de discipline à l’école, bref de cohésion sociale et nationale qu’elle a fait l’erreur de négliger depuis trop longtemps ! Non, la droite ne « perdra pas son âme » à régler ces problèmes d’urgence nationale, elle empêchera tout simplement que le peuple, exaspéré par le machiavélisme de la gauche et l’incurie bien-pensante de la droite n’aille grossir les rangs du front National !

A ces conditions, la droite gagnera, la République sera rétablie et la France reprendra non seulement l’autonomie de décision qu’elle a perdue depuis que le peuple a fait l’erreur de voter Hollande mais aussi le commandement en Europe.

Pour cela, aucun De Gaulle n’est disponible pour le moment mais il suffit d’un chef à la France ! Qui voyez-vous à l’heure actuelle en dehors de Nicolas Sarkozy ?

Personne à gauche, évidemment ! A droite, des « recours » dont les convictions n’apparaissent pas toujours très claires ni très solides aux yeux du peuple ou des jeunes qui doivent encore faire leurs preuves ! Alors, rassemblez-vous et soyez prêts à abandonner vos prétentions, c’est la France qu’il faut faire gagner et il y a urgence !

Un certain nombre de fidèles avec Henri Guaino, Laurent Wauquiez, Rachida Dati, Guillaume Peltier et ceux de la Droite Forte ont compris et montrent l’exemple. Ils ont de l’intelligence et du courage, soutenons-les !