Le peuple égaré par ses intellectuels et ses faiseurs d'opinion

Résumé

Le petit-bourgeois abusé par ses faux-penseurs et ses faiseurs d’opinion … ils l’ont « shooté » à la bien-pensance de masse !

Ils lui ont inculqué ce que Nietzsche appelait déjà une « morale de troupeau » dans laquelle un égotisme libertaire exacerbé ne parvient pas masquer la conformité de pensée, la médiocrité des comportements, la superficialité des lubies passagères, la peur du risque, la jalousie de la réussite et l’inaptitude aux grandes choses. Il a fait d’une honnête fonction publique bien sécurisée, l’« horizon indépassable » de son avenir et de celui de ses enfants ! Ses penseurs l’ont anesthésié en lui faisant avaler cette bouillie intellectuelle qu’ils ont concoctée à partir d’un fonds de sauce de bons sentiments très chrétiens pimenté des poncifs marxisants qu’ils n’avaient cessé de radoter jusqu’à ce que leur erreur leur éclate à la figure et que, tel une harde affolée, ils refluent vers la nouvelle religion des droits de l’homme et de l’écologisme sans même avoir pris la mesure des bouleversements du monde actuel.

Comme l’affirmait Roland Barthes, « ils n’ont servi à rien sauf à recycler les déchets de leurs constructions ou mondanités intellectuelles » de Sartre à Sollers ou B.H. Lévy en passant par Althusser ou Foucault (« la révolution est-elle bien nécessaire ? ») et ces brillants universitaires structuralistes ou (dé-)constructivistes de la rue d’Ulm et de nos Ecoles de Sciences Sociales, si prolixes en « bourdieuseries » diverses ! Ils ont néanmoins réussi à entraîner dans leur erreur et leur insignifiance nos grandes figures de l’humanitarisme moderne et du commentaire médiatique consensualisé ainsi que des générations de jeunes gens à qui ils ont appris à penser faux en les égarant dans le confortable totalitarisme de notre bien-pensance de masse !

 

Sommaire

-La civilisation européenne a bouleversé l’ordre du monde … le progrès de l’homme doit être repensé dans un espace désormais clos qui cherche un nouvel équilibre

-L’après-guerre a fini par accoucher d’un « peuple de petit-bourgeois convenablement repus et largement protégés mais insatisfaits et insatiables »

-Dans notre démocratie sociale en froid avec l’idée de grandeur, les acteurs politiques et sociaux flattent plus la gloutonnerie, le conservatisme et l’aversion au risque de leur « clientèle » qu’ils ne lui prêchent la nécessité de l’effort

-Nos intellectuels n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde … du penser-faux à la bien-pensance de masse, ils ont de façon très légère, conduit et cautionné le processus de déliquescence de cette société de petit-bourgeois égotistes et peureux …

-Le retour sur terre va être rude … laissons-les à leur « morale de troupeau » et remontons sur les hauteurs pour faire face aux défis du monde nouveau

-Que se trompent les penseurs, économistes, sociologues, philosophes, hommes de bien ou mondains … « Errare humanum est » ! Mais c’est le diable quand les journalistes s’en mêlent car alors, c’est le peuple tout entier qu’on égare !

-Différents niveaux de pensée : gauche et droite, justice et politique … il y a des niveaux supérieurs de pensée et d’action que les niveaux inférieurs ont du mal à percevoir,

-La droite contaminée par la bien-pensance et le penser faux ! … qu’elle guérisse ses complexes et reprenne le commandement des mains inertes d’une gauche amollie par ses renoncements … et en finir avec les restes d’un gauchisme fossilisé !

 

Peuple français, il faut choisir ! "Déliquescer" avec le PS ? Ruiner la France par la Gauche ou par le FN ? Ou une Droite Forte pour redresser le pays ? (26 janvier 2016)

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Debout la droite une droite « gaucho-centrisée » et le FN en 2022 ? Ou une Droite Forte dès 2017 ?

 

Peuple de France, ça suffit ! Assez de jérémiades sur le chômage, le niveau de vie, l’insécurité ou l’invasion ! Parce que tu ne voulais pas qu’on te bouscule et qu’ils te l’avaient promis, tu as lâchement confié les rênes de l’Etat à des gens incapables de conduire le pays et de faire face aux changements du monde. Toi seul, est responsable ! Assume donc sans geindre ni récriminer mais lève-toi en 2017 ! Il faut redresser la France et refaire l’Europe !

Vas-tu donner raison au jugement d’Ernst Jünger ? En suivant la pensée de Nietzsche et dès après la guerre, il décrivait ainsi le processus de « médiocrisation » de l’homme européen qui allait devenir l’archétype de notre désespérante société de petit-bourgeois insatisfaits : « bien qu’il ne soit pas dépourvu de lieux communs spécieux, il sera dispos, intelligent, actif, méfiant, sans amour pour les belles choses, dénigreur par instinct des types et des idées nobles, attentif à ses avantages, épris de sécurité, docile aux propagandes, enflé de théories philanthropiques, mais tout aussi enclin à recourir à la contrainte pour peu que ses proches et ses voisins ne se plient pas à son système ».

Vas-tu continuer d’écouter ceux qui te bercent à la bien-pensance et au penser-faux de ces intellectuels d’après-guerre dont Simone Weil disait qu’ils ne sortaient de leurs rêves que quand leurs belles théories se heurtaient à l’écueil des réalités ? Tu t’es laissé « enchanter » par les boniments de Mitterand puis de Jospin qui, dans le sillage des faux-penseurs soixante-huitards, te promettaient la facilité plutôt que l’effort que te demandaient alors Raymond Barre ou Alain Juppé. Et tu as recommencé en 2012 avec Hollande qui, plus aveugle et retors encore que Mitterand, a réussi à te tromper encore avec le même discours démagogique et irréaliste alors que le pays ne pouvait plus se permettre le moindre laisser-aller dans le monde mutant de ce début du 21è siècle. Ta seule circonstance atténuante est qu’Hollande arborait une bonne tête d’honnête homme alors que tu n’avais aucune excuse pour Mitterand dont il était évident qu’il était une arsouille comme le qualifiait de Gaulle !

Tu es parfaitement complice de la tromperie de 2012 parce que tu renâclais devant l’effort et la discipline qu’exigeait de toi Nicolas Sarkozy pour remettre la France en état de faire face aux défis du monde. Il avait pourtant réussi à surmonter la crise mondiale et la crise européenne des années 2008 à 2012 grâce à la détermination et à la coopération exemplaires du couple franco-allemand et il avait commencé de mettre en œuvre les mesures de redressement du pays. Tu as préféré Hollande qui comme Mitterand autrefois, te promettait la félicité dans la facilité et dont l’incurie mène aujourd’hui la France, et par défaut l’Europe tout entière, à la déliquescence politique et sociale jusqu’au désastre économique si on n’y met fin au plus tôt.

Et tu as le front de te plaindre alors que tu es le vrai responsable par manque de sagacité et pire encore de bon sens !!?? Et cela alors que toi, le peuple, tu es censé avoir ce bon sens à la différence de nos intellectuels et cultureux qui, eux, prétendent se réserver l’intelligence.

Malheureusement l’intelligence dont on a besoin en politique, c’est l’intelligence du monde et ils ne l’ont pas !

Il paraît que tu ne fais plus confiance au « politique » ! C’est ce que claironne l’étude que vient de sortir le CEVIPOF de notre très gaucho-bien-pensante Ecole des Sciences Politiques. Journaleux et sondageux  s’en délectent car ils adorent ânonner les poncifs ou évidences dont les abreuvent penseurs et intellectuels qui cherchent explication à tout et proposent des solutions à tout ! Pour certains, il faut mettre à bas les institutions, faire une VIè République ! Pour d’autres moins ambitieux, il faudrait interdire le cumul des mandats ou réduire les émoluments des élus ! Pour tous, il faudrait mettre en œuvre une démocratie participative qui ramènerait les responsables au peuple et aux réalités du monde ! On en revient ainsi aux élucubrations auto-gestionnaires du vieux PSU des années 60 ou au modèle de gestion locale des cantons suisses ou des collectivités territoriales du Poitou-Charentes dont Ségolène Royal nous vantait les charmes il y a quelques années ! On voit même resurgir en ce moment cette idée que « la société civile » devrait prendre en mains les affaires de l’Etat. On n’a jamais vu que la société civile en soit capable mais « refonder la démocratie » quel beau slogan !

Les penseurs théorisent et les faiseurs d’opinion étalent donc leur « morale de troupeau » avec cette idée que notre démocratie ne marcherait plus et que les politiques ne seraient pas à la hauteur des défis de notre temps !

Une première question pour lever un doute sur la nature même de cette démocratie : n’en est-ce pas le principe-même que le peuple élise les responsables politiques des différents niveaux et que ceux-ci en retour, rendent compte à ceux qui les ont élus ? Si le peuple ne se trompe pas dans son choix et si l’élu fait bien son travail, tout doit fonctionner ! Ne serait-ce pas alors tout simplement, que le peuple se soit trompé dans le choix de ses élus et que ceux-ci ne fassent pas correctement leur travail sans que le principe démocratique soit en rien mis en cause ?

Une deuxième question : le rôle exact du « politique » ? Il est bien d’appréhender le plus complètement possible la problématique des gens, de la société, de l’Etat ou de la nation suivant le niveau du politique en question, et de prendre les décisions qui en permettront selon les cas, la sauvegarde, le développement et l’épanouissement dans tous les domaines économique, social, sociétal ou culturel. Seuls, « les politiques » sont responsables de la réflexion, de la décision et de l’action politiques, pas les intellectuels ni les journaleux ! Ils n’ont pas les éléments de jugement du politique et n’ont a priori ni sa motivation ni ses capacités puisqu’ils sont à leur place et pas à la sienne ! Qu’ils y restent !

Un intellectuel comme on l’a dit, n’a pas nécessairement l’intelligence du monde et un journaliste souvent, croit savoir des choses qu’il ne connaît pas vraiment et ne maîtrise en rien surtout quand lui prend l’envie de vouloir tout commenter et de faire de l’audience ! Quant à la société civile, responsables d’associations, ONG, entrepreneurs, salariés, agriculteurs professions libérales, experts divers, ils ont bien entendu l’expertise de leur secteur mais cela ne suffit pas pour en faire à coup sûr, un politique capable sinon d’embrasser les problèmes du monde, du moins ceux de la collectivité jusqu’au niveau national avec ses implications européennes et internationales. Il s’agit en effet de niveaux très différents de pensée et d’action.

Laisse donc les « penseurs » et les idéologues à leurs échafaudages intellectuels hors du temps et des réalités. Laisse aussi les faiseurs d’opinion à cette « morale de troupeau » qu’ils se plaisent à ânonner selon l’air du moment et le sens du vent ! Laisse la société civile à ses crispations ! Tous parlent et râlent mais ils ne sont pas dans la réflexion ni l’action politique. Ils sont dans leur monde ou plutôt « dans leur petit coin à cuire leur petite soupe sur leur petit feu » … et cela, ce n’est pas du politique !

« Le politique » est par nature du niveau supérieur puisqu’il engage le peuple, l’Etat ou la Nation. Il peut se faire en revanche que les politiques conduites soient inadaptées, mauvaises voire inconsidérément destructrices pour lesdits peuple, Etat ou nation comme c’est le cas aujourd’hui avec le gouvernement socialiste de François Hollande !

De cela, nous rebattent les oreilles ceux de nos penseurs et écrivains qu’on appelle « les déclinistes » et ils ont raison qu’ils soient à l’origine, des « penseurs » de droite ou plus étonnamment de gauche ! Ils ont parfaitement décrit le phénomène de déliquescence nationale et même européenne dans lequel nous a entraîné la gaucho-bien-pensance, cette abomination née avec nos intellectuels normaliens d’après-guerre bientôt relayés par quelques penseurs dé-constructeurs soixante-huitards qui confondaient liberté et libertarisme ou égalité et égalitarisme, et dont l’oeuvre a été achevée par nos humanitaristes modernes qui ont tenté la synthèse finale d’un marxisme vieilli avec les bons sentiments très chrétiens et la nouvelle doxa écolo-droit de l’hommiste !

On peut cependant reprocher à ces penseurs déclinistes, leur penchant trop exclusif pour la démolition des « dé-constructeurs » obsessionnels de notre civilisation ce dont on doit les féliciter mais qui entraîne une certaine absence de propositions concrètes pour remédier au déclin et à la déliquescence qu’ils dénoncent. Il est bon de dire et nommer les choses, les difficultés et les problèmes car cela permet d’en entrevoir les solutions mais l’action exige d’aller beaucoup plus au fond.

« L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances ! » disait de Gaulle. Les circonstances sont là, oh combien porteuses de périls pour la France et par elle, pour l’Europe et la civilisation européenne ! Il nous manque les hommes !

 

 

Pour éviter le désastre, il faut choisir ! Amplifier le processus de déliquescence nationale avec un PS « amolli » dans ses utopies gauchisantes mais toujours incapable de décider autrement qu’à contresens ? Ruiner le pays avec les projets irréfléchis d’un FN brouillon ou d’une « Gauche » irrémédiablement obtuse ? Ou réformer l’économie du pays, rétablir l’autorité de l’Etat et assurer la cohésion nationale avec une droite forte qui traite les problèmes tels qu’ils sont ?

 La gauche a échoué et Hollande a perdu toute crédibilité à l’intérieur comme à l’extérieur

 La France recule quand les autres avancent et l’Europe patauge faute que Paris puisse jouer son rôle habituel d’aiguillon d’autant que la politique allemande se fait de plus en plus brouillonne ! La France et l’Europe sont en danger par incurie de ce « Non-Gouvernement » des socialistes français … il suffirait d’un coup de tabac imprévu sur les marchés et la France prendrait bien vite le chemin de la Grèce faisant éclater l’Europe et ses rêves de puissance ou de simple existence dans le monde du 21è siècle !

Comment par ailleurs, croire à la rédemption sociale-démocrate voire sociale-libérale de la gauche française après tant d’annonces et d’échecs successifs ? Hollande, véritable obsédé des « synthèses » molles, cherche à concilier les envolées « libéralistes » d’un Macron avec les archaïsmes gauchisants d’une Taubira ou d’une Aubry. Exclusivement branché sur l’objectif du deuxième tour des présidentielles de 2017, il est prêt à toutes les compromissions entre ses gauches et ses diverses clientèles terra-noviennes et décidé à ne rien faire pour la France ni pour le peuple français qui puisse le gêner dans ses ambitions. Il l’a dit et redit depuis son discours de mai 2015 à Carcassonne. Immobilisme au mieux, faillite nationale comme perspective ! Ce n’est plus de la politique, c’est de la trahison, de l’escroquerie politique en tout cas !

La gaucho-bien-pensance est la maladie la plus répandue dans le monde occidental (le « liberal politically correct » des anglo-saxons !). Elle le paralyse et lui fait perdre son temps et son énergie face aux défis que lui lancent à la fois, le monde émergent et le « web ». La France est particulièrement touchée par l’épidémie et son éradication va être difficile du fait que nous en sommes à la troisième génération éduquée à la « soixante-huitarde » depuis l’école primaire de la République jusqu’à l’Université et que le virus s’est répandu dans la quasi-totalité des écoles de journalisme et dans toutes les structures du « service public » à la française jusque dans une grande partie du corps judiciaire, le saint des saints de notre démocratie ! L’Europe nordique en est fort atteinte également et la maladie vient d’éclater en Allemagne à propos des vagues migratoires incontrôlées de ces derniers mois. Mais plus grave encore, le mal touche la Commission Européenne déjà très affaiblie politiquement et les structures judiciaires européennes, Cour de Justice Européenne et Cour Européenne des Droits de l’Homme, qui risquent d’affaiblir encore les velléités de réaction aux évènements des gouvernements des Etats-Membres.

Hélas, il faut bien accepter que tout le monde ne soit pas beau ni gentil et il faut savoir parfois être dur avec les gens et avec les peuples si on ne veut pas que le laxisme des Etats dégénère en chienlit des uns et en réaction des autres ! La réalité n’est pas ce qu’on rêve contrairement aux slogans primaires et farfelus des faux-penseurs 68tards ni ce que l’idéologie vous commande de croire confondant ce qui est avec ce qui devrait être.

La réalité de notre époque est dure et ce n’est pas le moment d’être faible, ni en économie si on veut de l’emploi ni en matière d’immigration si on veut préserver la cohésion nationale dans nos pays. La gauche française a prouvé qu’elle n’en était pas capable et les palinodies crypto-libérales d’un côté et faussement sociales de l’autre que font miroiter les socialistes aux yeux des uns et des autres, ne sont que du théâtre politicien.

 

Le Front National n’est toujours pas crédible en tant que parti de gouvernement

 Il promeut une vision dure de la problématique « immigration-islam » à la différence de la gauche immigrationniste dont les délires bien-pensants sont une provocation permanente à la chienlit. Il faut en effet, reconnaître au FN une conscience claire des conditions et des mesures à prendre pour sauvegarder la cohésion nationale et préserver l’identité et la culture françaises. Sur ce plan, il entre en concurrence directe avec une droite qui a eu le grand tort de lui abandonner une trop large part de ces thèmes après les hésitations et renoncements de quelques « chiraquiens » et centristes contaminés par la gaucho-bien-pensance. La droite peut légitimement les reprendre et l’urgence nationale du temps lui en fait même un devoir.

Sur le reste, le FN est aussi obtus que la gauche dure. Obsession négativiste à l’égard de l’Europe et de l’euro accusés de bloquer la dynamique française par une règlementation supra-nationale excessive et une paralysante lourdeur bureaucratique. Si on peut être d’accord sur les critiques concernant les excès de règlementation et de bureaucratie, le manque de dynamique en revanche, tient surtout au manque de compétitivité français. Quant à la limitation de notre souveraineté par les oukases de Bruxelles, on ne l’a pas vraiment sentie entre 2008 et 2012 quand Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont de fait, pris la direction de l’Europe. Dans les moments de crise et pour les grandes décisions en effet, ce sont les Etats qui commandent et pas la Commission de Bruxelles ! Certains au FN semblent l’avoir senti puisqu’ils proposent de revenir sur les positions anti-euro du Parti qu’ils jugent irresponsables à long terme. L’Europe, revue sous une autre approche, ne serait donc plus « le Diable »!

De même, on peut se poser la question de la sincérité des élucubrations du style « exploitation de l’homme par l’homme », « riches contre pauvres » ou « préférence pour le peuple opprimé ». La gauche dure encore très « pavlovienne » en fait toujours son catéchisme alors que la « gauche molle » ne les considère plus comme des articles de foi tandis que le FN fait semblant d’y sacrifier. Ce « gauchisme » affiché ne tient en effet, qu’à des raisons essentiellement électoralistes, le but étant de « récupérer » les électeurs déçus de la gauche « bobo-social-traître ». Beaucoup au FN sur ce point également, pensent à réviser leur credo car ils savent bien que c’est l’entreprise qui fait l’emploi et pas l’assistanat social !

Le Front National donc reste encore très flou sur ses options économiques et sociales. Dans ce domaine, il concurrence actuellement la gauche mais il semble vouloir abandonner son positionnement gaucho-démago et virer à droite pour des raisons de crédibilité économique.

Va-t-il clarifier ses options et à quelle échéance ?

Alors quoi ? La gauche persiste à penser faux et à ne rien faire ou agir à contresens ! Le FN en est encore à se poser la question de se rendre plus crédible en tant qu’éventuel parti de gouvernement !

 

 La droite donc, seul recours pour sortir la France du tourbillon de la déliquescence où elle s’enfonce et rétablir le pays dans sa légitime grandeur sur la scène du monde.

Que faire ?

 L’éradication de la maladie de « bien-pensance » qui nous empêche de voir la réalité jusqu’à la nier, sera le fil conducteur de l’action de redressement du pays. Cette gaucho-bien-pensance faite de fausses valeurs inventées par quelques intellectuels et faux-penseurs à l’esprit tourmenté pour qui la réalité était trop triviale, des caprices de « gosses de riches trop gâtés » que les réalités et les défis du monde nouveau vont bientôt engloutir.

Partie de notre « gauche » germanopratine, elle en est arrivée à contaminer certains cerveaux de droite inattentifs à l’épidémie ! Elle paralyse l’action et entretient le peuple dans l’incertitude de soi, la culpabilité et au bout du compte, la peur de dire et d’agir. A ne vouloir voir que les belles et bonnes choses, elle nie les réalités et ne fait que rêver le bonheur si bien qu’après liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, elle en vient à confondre fraternité et « bisounourserie » ! Elle fustige le mal et pour ne pas le commettre, elle refuse le risque, l’effort et l’action. Elle invente de fausses valeurs qui l’empêchent de traiter les vrais problèmes ! Elle est philodoxe, cultive le discours qui convient au « troupeau » des faiseurs d’opinion, pratique l’immobilisme et glorifie lapréférence pour la facilité qui apaise plutôt que pour l’action qui dérange. Trop d’hommes politiques y ont succombé et l’incurie de François Hollande pour les problèmes de la France et du peuple français en est le couronnement. Il en résulte ce négativisme absurde qui voudrait qu’on ne puisse plus faire confiance au « politique » pour régler les problèmes du peuple français.

Assez de cette culpabilisation permanente du politique !!! C’est par le politique qu’on redressera le pays et c’est par l’action qu’on le débarrassera de la doxa bien-pensante qui l’étouffe !

 Premier pilier du redressement national, l’emploi et la création de richesse par le rétablissement de l’économie productive et des « grands équilibres »

 Ni de gauche ni de droite, l’économie « est » et il faut la prendre dans le bon sens ! La séquence de la relance est simple, encore faut-il la mettre en œuvre sans faiblir et quels que puissent être les mécontentements et grognements que cela provoquera. Réformer au fond l’ensemble du secteur public économique, social et administratif pour en améliorer l’efficacité et en réduire le coût. Réduire d’autant la dépense publique et donc les charges ou impôts qui pèsent sur les entreprises et les particuliers. Relancer ainsi la consommation et l’investissement et à leur suite la production, l’emploi et les exportations. Les grands équilibres seront vite rétablis, les inquiétudes de la population vite apaisées et vite évanouies, les élucubrations de nos faux-penseurs en sciences sociales et sombres prédictions des voyants et chamans socio-politiques de l’avenir des peuples !

 Deuxième pilier du redressement national, l’autorité de l’Etat, l’ordre public et la cohésion nationale par la refondation de l’éducation nationale, le renforcement du couple police-justice et le cadrage de l’immigration et de l’islam

 Aucune société ne peut vivre ni survivre dans la chienlit !Pour le long terme,reconstruire l’éducation nationale en abandonnant les lubies éducatives soixante-huitardes, rétablissant la discipline à l’école et inculquant aux élèves les principes de responsabilité individuelle et sociale ainsi que le goût de l’effort et du dépassement. Il y va du dynamisme de la jeunesse française et de l’intégration ou assimilation effectives des enfants de parents immigrés (la fameuse « diversité » de la bien-pensance !) c'est-à-dire de la cohésion sociale et de l’identité nationale. Pour le court terme, on ne peut plus tolérer que l’Etat laisse quelques groupes violents gauchistes ou droitistes, « écolos » ou « islamos », semer le désordre dans nos villes et nos quartiers ! Pour cela, instituer la tolérance « 0 » et abandonner la désastreuse politique de « l’excuse » en matière de justice afin de redonner toute son efficacité à l’action policière. Donner plus de moyens à l’administration pénitentiaire et durcir son contrôle sur les délinquants emprisonnés. Définir et mettre en œuvre une politique claire et stricte de cadrage du processus d’immigration-intégration, d’acquisition contrôlée de la nationalité française et de pratique de la religion islamique qui permette à chacun de connaître précisément quels sont ses droits et ses devoirs à l’égard de la communauté nationale ainsi que les sanctions auxquelles il s’expose en cas de non-respect de ses obligations (voir à cet égard les deux derniers articles de http://bienpensance-penserfaux.eu sur le thème « immigration-islam et cohésion nationale »).

Une fois le principe établi et respecté ou dûment sanctionné de la responsabilité de chaque individu à l’égard de la société, on verra bien vite disparaître beaucoup de ces comportements laxistes ou provocateurs de la part d’individus ou de groupes que la « pensée 68 » a pervertis en leur inculquant l’idée imbécile que la société aurait la plus grande part de responsabilité dans ce qu’ils croient être « l’insuffisance de leur bonheur » ! Ce sera autant de positif pour la paix sociale et la cohésion nationale, surtout en cette période où les difficultés s’accumulent en raison de la pression migratoire due aux évènements du Proche-Orient depuis les fausses « révolutions arabes » des années 2011-12.

 Qui le fera ?

 Une droite qui se devra d’être forte pour mener une politique forte. On attend à cet égard qu’il n’y ait ni hésitation, ni murmure ni recul ni dilution de l’action même si les décisions prises engendraient mécontentement social et manifestations de rue ce qui ne manquera pas d’être le cas si elles sont réellement fortes.

Il faudra donc que la campagne du candidat vaille contrat et son élection mandat donné au Président par le peuple pour mettre en oeuvre son programme.

De cette nécessité d’être clair et fort sur les objectifs et sur la manière, découle le fait que le candidat de la droite ne devra pas se sentir et encore moins être lié ou contraint par des considérations électorales ou de « clientèle » du fait d’une certaine complicité ou d’accords politiques passés avec des groupes, fractions ou partis alliés dont l’ardeur réformatrice ne serait pas à la hauteur des défis que le pays doit relever.

Le FN en effet, s’est pour l’essentiel, nourri de l’incurie et des manoeuvres politiciennes de la gauche depuis l’époque Mitterand jusqu’à la période actuelle d’incurie hollandesque mais aussi des hésitations et pudibonderies, en particulier sur les thèmes très sensibles d’immigration et de cohésion-identité nationale , d’une grande partie des centristes et hélas, de quelques chiraquiens qui avaient peur de soutenir comme il aurait fallu, les gouvernants de droite au pouvoir qui voulaient agir. Ceux-ci ne se sentant pas suffisamment appuyés politiquement, n’ont alors pu mettre en oeuvre que des demi-réformes voire même reculé sur quelques-unes. Cela a créé une certaine défiance dans l’électorat de droite dont une partie a alors rejoint le FN accélérant son ascension dans l’électorat d’opposition au point qu’il apparaisse aujourd’hui comme un danger pour l’équilibre des forces politiques à droite.

La situation est telle aujourd’hui qu’un échec du prochain quinquennat, avec une gauche reconduite au pouvoir ou avec une droite qui ne serait pas à la hauteur des besoins de réforme du pays, amènerait inéluctablement le FN à l’Elysée en 2022 voire avant en cas de crise, d’autant qu’il aura eu le temps et l’opportunité de refondre sa stratégie et son programme pour gagner en crédibilité auprès du peuple français.

Or la France aujourd’hui devient chaque jour plus fragile économiquement et sociologiquement du fait de l’inertie de son « Gouvernement » et de la volonté claire de son « Président » de jouer avec le temps en se refusant à prendre quelque risque électoral que ce soit avec pour seul objectif de pouvoir « sauter » la barre du premier tour des présidentielles de 2017. Un comportement qui devrait, moralement sinon juridiquement, lui valoir d’être traduit en Haute Cour pour trahison de l’intérêt supérieur du pays !

Le pays en effet, n’est pas à l’abri d’une crise financière qui le conduirait inéluctablement sur la voie grecque provoquant du même coup le cataclysme européen que tout le monde redoute. Il n’est pas non plus à l’abri d’une explosion sociale ou même d’une guerre civile territorialement fractionnée, en raison de la pression exercée par une migration incontrôlée et des réactions que celle-ci pourrait entraîner de la part des « indigènes » français de souche plus ancienne.

 

On ne peut pas se permettre de jouer la France et son peuple à la roulette russe ! La gauche ayant failli et le Front national n’étant pas crédible, la France a besoin de la droite pour se sortir du marasme et de la déliquescence dans lesquels elle s’enfonce en raison de son erreur de 2012. La droite ne peut donc pas prendre le risque d’être éliminée par une conjonction hasardeuse de candidatures PS, FN et droite, centre, centriste ou divers droite qui aboutirait à éliminer le ou l’un des candidat(s) de droite qui ait une chance de gagner l’élection et de réussir le redressement du pays !!!

C’est pour cela qu’on ne pourra tolérer les jeux enfantins mais nuisibles à la droite et par voie de conséquence au pays, de candidatures de « témoignage » ou de simple satisfaction d’ego de quelques-un(e)s qui prétendraient se présenter aux primaires voire même perturber le premier tour de l’élection présidentielle de 2017. Ils se reconnaîtront sans qu’on ait besoin de les nommer ! Ils ne serviraient ni leur parti ni leur cause ni leur pays !

Il faut donc se rassembler autour du candidat de droite que nous estimons le plus à même de conduire une politique forte de redressement dans les deux domaines prioritaires, économie/emploi et cohésion sociale/identité nationale, pour replacer la France dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et lui permettre de reprendre au plus tôt l’initiative avec Berlin pour la construction d’une Europe capable de devenir la puissance mondiale de référence du 21è siècle.

 

Les candidats qui ont la volonté, l’expérience et le caractère de mener une telle entreprise ne sont pas légion ! Il n’y en a aujourd’hui probablement qu’un seul ! Ne recommençons pas l’erreur funeste commise en 2012 par trop d’irréfléchis de toute obédience politique qui ont alors, fait passer leur passion ou plutôt leur caprice, avant l’intérêt du pays et ont ainsi fait perdre cinq ans à la France quand le reste du monde avançait !

 

 

 

Le gaucho-journalisme en folie … info, désinfo et propagande, le « service public » déraille ! (15 Octobre 2015)

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Déliquescence …........    faiseurs d’opinion et « Commissaires politiques » de la bien-pensance » !

Le « Service public de l’information » s’affirme dans ses objectifs de dé-construction de nos valeurs et de politisation de l’information pour saper la conscience française ! Delphine Ernotte, à peine nommée par ce Gouvernement de rencontre, déclare que l’institution dont elle vient de prendre la direction, France Télévisions, est « « une « Télé de blancs de 50 ans » et ajoute : « Il va falloir changer ça ! ». On reprochait déjà au « Service public » de faillir à son devoir de neutralité et d’objectivité dans sa mission d’information en pratiquant de façon récurrente une grossière manipulation des faits et des commentaires pour faire prévaloir la « morale de troupeau » devenue la référence intellectuelle et morale de ses journalistes formatés gauche bobo pour les plus jeunes ou gauche ringarde pour les anciens.

Ils répandent sur les ondes, leurs interprétations personnelles des faits et leurs biais idéologiques préférés par une sorte de maladie-réflexe contractée dans leurs écoles de journalisme où on leur serine qu’ils auraient un devoir d’irrévérence voire d’investigation quasi-policière face à leurs interlocuteurs parce qu’ils seraient les porte-parole du public (et pourquoi pas du peuple lui-même ?) et par conséquent les garants de la démocratie, de la pureté et de la vérité. Ils deviennent alors des « faiseurs d’opinion » et en viennent à se prendre pour une sorte de « Quatrième pouvoir » chargé de contrôler et redresser les torts des trois autres !!!! Hélas, ils ne peuvent prétendre à rien de tel faute d’approfondissement dans la réflexion et de recul par rapport à l’évènement.

S’agissant des journalistes du « Service public », ils manquent à leur déontologie et à leur devoir d’information qui se limite à faire connaître en toute objectivité et neutralité à leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs les faits qu’ils rapportent ou l’opinion de leurs invités et ne les autorise pas à diffuser l’interprétation personnelle qu’ils se croient indûment autorisés à en faire. Ce faisant, leur comportement  trahit l’information et dérive vers la désinformation voire la simple propagande, en particulier lorsque pour mieux discréditer toute opinion non conforme ou diminuer l’impact de faits allant à l’encontre de leur pensée formatée ou de leur idéologie, ils font appel à l’humoriste de service qui, voulant absolument pratiquer l’irrévérence à tout prix, s’essaie avec plus ou moins de drôlerie mais beaucoup d’hypocrisie, à mettre par la dérision et la moquerie, la touche finale à leur œuvre de démolition. Le journaliste alors devient un « journaleux » !

Le service public de l’information depuis des années, nage ainsi en pleine forfaiture. Ce n’est pas son rôle en effet mais celui de la presse d’opinion que d’interpréter les choses à sa guise et éventuellement de prendre parti pour ou contre telle personne publique, telle idée voire telle idéologie.

Mieux encore, au-delà de l’information biaisée ou très « correctement » réorientée à quoi se livre le gros de nos bataillons de journaleux, certains « modernes » s’adonnent à la drogue apparemment très addictive de ce qu’on pourrait appeler le « journalisme-justicier » ou « l’investigation militante » qui procure la jouissance de la destruction de choses ou de gens pour lesquels ils éprouvent une détestation si forte qu’ils en viennent à se prendre pour l’ange exterminateur au nom de leur morale, de leurs bons sentiments ou de leur idéologie !

A ce jeu de dé-construction intellectuelle, de négativisme systématique et de liquéfaction de la pensée, se laissent aller la plupart des medias privés et le gros des journalistes du fameux « service public ». Une mention particulière pour Mediapart dans le journalisme-justicier militant que cherche à imiter maintenant l’émission Cash investigation de France 3. Un prix également pour Le Monde qui cumule le militantisme-justicier avec certains de ses journaleux politiques et la simple bien-pensance politiquement et socialement correcte tout au long de ses colonnes politiques, économiques, sociales et bien entendu sociétales. France Inter mérite une mention spéciale dans le politiquement correct avec ses journalistes qui passent allègrement du service public à Libération puis de Libération au service public comme si ce dernier devait rester leur abri par gros temps. N’oublions pas non plus le fameux « esprit Canal » parfois drôle et donc un peu léger sur le fond mais qui devient un peu forcé et souvent pesant avec le « petit journal » à force de se vouloir jeune, moderne et rigolard !

France Inter, l’ancienne Radio Jospin, est sans conteste le plus constant de ces media dans la bien-pensance gauchisante et la dérision de tout ce qui n’en est pas. Le boboïsme y règne et cette radio est un peu centrale dans le panorama des media qui s’y adonnent sans retenue. Il est vrai que les cultureux de France Inter n’ont rien à envier à ceux de Libé et que ses humoristes sont très « esprit Canal » ! C’est ainsi que le très consciencieux Patrick Cohen, chef de meute, veut aller à la curée le 1er Octobre sur la « race blanche » de Nadine Morano pour essayer de mettre en difficulté son invitée Valérie Pécresse. Quelle affaire ! Nadine parle peuple et le peuple comprend mais pas la gauche bobo !

Et il fallait écouter le 13 Octobre au matin, les gloussements de contentement du même Patrick Cohen et de son commentateur géo-politique, Bernard Guetta, s’excitant comme des jeunes communiants et se pâmant à l’idée que la droite portugaise qui a redressé le pays après la crise de 2010, n’aurait peut être pas une majorité suffisante pour constituer le gouvernement et qu’une coalition de gauche pourrait former le nouveau gouvernement ! Enfin un gouvernement de gauche dans cette Europe dominée par des gouvernements de droite, s’exclament-ils  !!! Voilà la radio de « service public » dans sa cautèle et son militantisme politique !

Les journalistes-justiciers et les moralisateurs se lâchent sur Public Sénat du 27 et BFMTV du 28 Septembre à propos de l’arbitrage Tapie, émissions hautement anti-Sarkozy par le biais de Christine Lagarde et Claude Guéant qui se termine par les condamnations sans appel des trois commentateurs-justiciers dont le premier est le journaliste accusateur de Mediapart, le second un Vice-Président de l’association activiste Anti-Cor et le troisième un universitaire à la rigidité très gauche morale mais à l’esprit très bisounours. On aurait pu imaginer un tribunal (même arbitral !) plus équilibré, à charge et à décharge !

Les procès à charge de ce genre sont aussi très fréquents ailleurs, par exemple sur Arte dont l’élégance de style plus élevée qu’ailleurs, ne parvient pas à masquer le jésuitisme très gauche bien-pensante et sa préférence anti-droite et plus particulièrement anti-Sarkozy ! Plusieurs émissions parfaitement partiales et donc foncièrement malhonnêtes dans les dernières années et en particulier au moment des élections de 2012 !!!

Sur la deuxième chaîne, succession d’émissions de Ruquier avec son petit tribunal d’inquisition (un Yann Moix aussi torturé penseur que Caron était idéologiquement aboyeur et une Léa Salameh toujours aussi indéfinissable !) qui ont permis à Nadine Morano de faire son petit scandale, à Michel Onfray de préciser à Yann Moix ce qu’il entendait par « penser » et à Finkielkraut de rappeler que les intellectuels gaucho-bien-pensants étaient infiniment plus nombreux que les mal-pensants de droite et que si on montre souvent ces derniers comme des animaux de cirque, c’est bien parce que les media gauchisants se plaisent à les recevoir pour les accuser de racisme, xénophobie ou islamophobie dès qu’ils prononcent les mots tabous d’immigrés ou de musulmans qui seraient injustement opposés aux notions d’identité française ou de racines chrétiennes de la France et de l’Europe !!!

Sur Nadine Morano et sa « race blanche », un niveau de bêtise incommensurable dans les critiques ! Eh quoi, elle reprenait simplement ce que De Gaulle avait dit avant elle (en bien pire !) et elle « parlait peuple » au peuple ce que les bobos de gauche ne savent pas faire et malheureusement non plus les bien-pensants (les crétins) de droite qui n’ont toujours pas compris le problème et se laissent embobiner par la gauche ! Se sont-ils demandés à gauche comme à droite,  pourquoi précisément le peuple les quittait pour aller au Front National ?

Michel Onfray quant à lui, a raison évidemment de reprocher à Yann Moix d’être aussi hurluberluesquement logorrhéique et non-penseur que son prédécesseur Aymeric Caron était agressivement faux-penseur. Il a raison mais c’est le spectacle et non la pensée qui fait de tels individus …. Pour la défense de Michel Onfray, rassurons ses censeurs qui l’accusent bien légèrement de virer à droite. Onfray reste tout à fait ancré à gauche et continue donc de penser faux même s’il pense collectif, démocratique (ou participatif !). Il dit simplement que c’est très bien qu’il y ait des noirs, des blancs, des jaunes et des bruns mais que l’immigration et l’islam créent des problèmes qu’il faut traiter si on veut préserver la paix sociale et la cohésion nationale. La différence est que ses petits camarades de gauche le nient bêtement parce que sclérosés par leur idéologie, ils persistent à penser faux !

Alain Finkielkraut ne dit pas autre chose et que ce n’est pas faire du racisme, de la xénophobie ou de l’islamophobie que de constater que l’immigration non contrôlée crée des problèmes. Qu’il faut donc maîtriser cette immigration et cadrer le processus d’intégration en faisant respecter strictement les lois de la République et en particulier les pratiques de la religion islamique dans ce cadre afin précisément de ne pas susciter de réaction de rejet de la part de la « population indigène française » et préserver la cohésion nationale dans l’intérêt supérieur du pays.

Passons maintenant au Monde qui se déchaîne les 27 et 28 Septembre sur le thème « la bien-pensance est passée à droite », « au secours, la droite monopolise les media », avec ces titres d’articles aussi faux que ridiculement creux. Un vrai feu d’artifice !

« Quand les polémistes supplantent les politiques » en parlant de Zemmour, Onfray et Finkielkraut. « Les anti-modernes (un moderne qu’est-ce que c’est ?) ont cannibalisé l’espace public ». « A droite et à gauche, la bien-pensance n’est plus le discours dominant et l’hégémonie culturelle est passée du côté de la restauration ». Diable ! « L’anti-politiquement correct est devenu la norme ». Si cela était vrai, il n’y aurait plus de problème ! Et enfin le plus comique écrit par deux cultureux socio-philosophes gauchisants se prenant pour Engels ou Lénine ou plus bêtement pour deux militants « frondeurs » : « Intellectuels de gauche, réengagez-vous ! Face à l’hégémonie culturelle des réactionnaires et l’abandon par le gouvernement de l’idéal socialiste, les intellectuels progressistes doivent s’impliquer davantage et occuper l’espace public » !!! Ouais ! Ouais ! Tous ensemble ! Ouais !

Un autre se lance dans une dithyrambique défense de la veuve et de l’orphelin à propos du drame des « migrants » en sous-titrant « De diatribes contre la bien-pensance en suspicion à l’égard des migrants, les idéologues du repli étouffent notre pays … » et il insiste plus loin un peu lourdement sur « l’idéologie rance, moisie, référence à une France du repli… » et Le Monde termine sa campagne avec un article de J.F. Kahn sans doute shooté à quelque hallucinogène, qui enfonce les portes grandes ouvertes sous le titre « Qui fait le jeu du FN ? » en stigmatisant la dérive droitière de la gauche portée par Le Monde et Libération qui abandonne le peuple et la dérive droitière de la droite où il implique curieusement ces intellectuels ex-gauchisants (pseudo-intellectuels selon notre chère Najat VB !) qui sont maintenant accusés de virer à droite nous rappelant les heures les plus sombres etc, etc …

L’affolement est perceptible à gauche mais il vaut mieux rire en effet de ces « émotions » sincères ou fabriquées de journaleux, plutôt pseudo-intellectuels en effet qu’analystes sagaces de la situation politique du pays ! On croirait entendre une dispute de cour de récréation où nos cultureux, journaleux et faux-penseurs exécreraient leurs petits camarades en leur rétorquant : « C’est celui qu’il dit qu’il est » !

Ces petits camarades pourtant ne font que leur dire que le monde change, que des milliards d’individus courent après nous et ne nous feront pas de cadeau, que nous sommes devenus un peuple de gosses de riches capricieux et qu’il ne faut pas se laisser aller à trop de lubies en matière économique, sociale et sociétale, que le peuple a des inquiétudes, des angoisses et des vrais problèmes qu’il faut traiter sous peine de le voir aller aux extrêmes, à la révolution ou plus probablement à la réaction. Oui, il faut nous adapter au monde du 21è siècle et cela demandera un gros effort !

Les bien-pensants les traitent alors de pessimistes ou déclinistes et, en toute bonne conscience, ils préfèrent continuer de se laisser aller par fétichisme d’un progressisme mal pensé, au confort de l’aveuglement idéologique et aux facilités de leurs bons sentiments plutôt que penser et mettre en œuvre les réformes qui permettraient de redresser le pays et de garantir la cohésion sociale et nationale qui lui permettrait de faire face aux défis du 21è siècle. Le 21è siècle sera peut être spirituel, religieux ou rien de cela mais il ne doit pas devenir le siècle de la chienlit si nous voulons que la France puisse y tenir son rang et en tant que puissance-pivot séculaire de l’Europe, permettre à celle-ci de se constituer en puissance mondiale de référence, seule voie par laquelle la puissance française pourra se transcender dans le monde futur.

Hors de l’Europe, point de salut en effet mais quelle Europe ? Bruxelles n’est en fait, que la capitale d’un marché commun et Strasbourg le siège d’une assemblée d’ordre plus « consultatif » que décisionnel faute de représentativité réelle. Laissons-les s’occuper de « l’acquis communautaire » et remettons sur le chantier l’approche de construction européenne mise en oeuvre entre 2008 et 2012 par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à savoir reconstituer le « Directoire franco-allemand » qui avait fait faire plus de progrès à l’Europe qu’elle n’en avait fait en quarante ans de palinodies bruxelloises. La souveraineté se trouve dans les capitales nationales et c’est donc à Paris et Berlin, à condition qu’ils oeuvrent ensemble, que le mouvement peut s’initier !

L’incurie et l’aveuglement de François Hollande ayant cassé l’élan, l’urgence est de redevenir crédible aux yeux de l’Allemagne et du monde et d’abord à ceux du peuple français pour relancer le processus. Pour cela redresser le pays et lui redonner confiance selon ses deux priorités : d’une part, rendre sa compétitivité à l’économie nationale par la réforme du secteur public et l’assainissement des finances publiques, d’autre part rétablir l’autorité de l’Etat et garantir la cohésion sociale et nationale en cadrant l’immigration et le processus intégration-assimilation avec sa composante islamique, dans le contexte républicain.

La gauche a failli et la France est en train de perdre les cinq années du mandat de ce Non-Président alors que le monde avance et ne nous attend pas !

Mais trop de gens à droite ont été contaminés par cette bien-pensance paralysante que la gauche a laissé prospérer à la fois par « bisounourserie » imbécile et bons sentiments mal placés mais aussi par une volonté maladive de dé-construction des valeurs nationales, familiales et sociales au nom d’un modernisme ou d’un progressisme sacralisé par la chaîne ininterrompue de nos faux-penseurs depuis nos « intellectuels » germanopratins d’après-guerre jusqu’à nos bobo-penseurs d’aujourd’hui sans oublier nos lubiques soixante-huitards !

A ces gens de droite qui ont peur de ne pas être « modernes » et à ceux de gauche qui font profession de « modernité », suggérons de lire l’excellent article de Bérénice Levet dans le Figaro du 2 octobre (eh oui, un des rares journaux de grande diffusion qui ne soit pas gaucho-bien-pensant militant ou complice !). Elle y rappelle les propos de Hannah Arendt sur « les sombres temps où la parole publique masque la réalité en la recouvrant d’exhortations morales ou autres plutôt qu’elle ne la révèle ». Nous y sommes : ne pas nommer les choses, nier la réalité et cacher ce qu’on ne veut pas voir au nom de l’idéologie ou d’une bien-pensance devenue catéchistique ! (Béatrice Levet et Chantal Delsol « Dix phares de la pensée moderne » à l’Observatoire de la modernité).

Ajoutons-y la condamnation proférée par Simone Weil à l’encontre de « ces intellectuels qui voguent à pleine voile sur leurs fantasmes et qui se heurtent à l’écueil aussitôt qu’ils prétendent passer de la théorie à la réalité ».

La droite doit donc d’urgence reprendre les rênes et mener sans faiblir des politiques fortes sur les deux priorités du pays, l’économique et la « sociétale » … et faisons en sorte qu’elle ne se perde pas dans le vide sidéral de cette gaucho-bien-pensance de masse qui nous a amené au point de déliquescence où nous sommes aujourd’hui !

Rassemblement et action ! Objectif 2017.

Le peuple se réveille ? … bon Dieu, levez-vous les français ! (7 mars 2015)

on .

Déliquescence … avachi dans la facilité, va-t-il bouger ? … enfin !

Ah ! le peuple français ! La France, « la  Grande Nation » comme l’appellent nos voisins depuis des siècles, attend que son peuple la rejoigne … il tarde mais il se réveille ! Dieu soit loué !

La France est grande, elle est encore dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe … mais elle est affublée d’un peuple « variable » qui lui fait beaucoup de mal quand il se laisse aller !

Sans remonter aux guerres de religion, à la guerre de Cent Ans, au partage de l’Empire de Charlemagne ni au Royaume des Francs, le divorce entre le peuple et ses élites a toujours marqué les périodes basses de l’histoire de France, la Révolution par défaut de la noblesse, les années 1930 par défaut d’une bourgeoisie corrompue les uns par l’égoïsme jouisseur d’après la victoire, les autres par l’idéalisme social de la gauche maçonnique et tous par le manque de courage face à l’effort national qu’il fallait faire pour contrer l’ennemi … Aujourd’hui après que De Gaulle a rétabli deux fois la République et remis la France sur les rails de l’histoire, voilà que le peuple français se laisse à nouveau aller dans l’ambiguïté mitterandienne, l’immobilisme chiraquien et le mensonge hollandesque après le bref sursaut sarkozien !

Pourquoi cette mollesse, ce « fa-niente » généralisé du peuple et de ses élites au point que Martine Aubry en venait à préconiser pour la gauche de 2012, une « maravilleuse »  politique de « cocooning social » ?

Après le coup de fouet de la dernière guerre, le peuple français n’a cessé de s’enrichir et de « s’assurer » contre les aléas de la vie et de la mort ! Il est maintenant confortablement installé dans les « acquis » de ses pères et a pris en conséquence l’habitude de faire des caprices de « gosse de riches » ! Son niveau de vie n’augmente plus aussi vite qu’avant parce qu’il est repu et que notre économie de consommation sature … et il se croit malheureux ! Les medias le gavent des lubies de nos intellectuels bien-pensants qui, une fois assouvis les besoins de base assouvis (sécurité, alimentation, santé, logement, éducation), lui susurrent et lui inventent une infinité d’autres droits à tout et n’importe quoi … Et si on ne les satisfait pas aussitôt, il se croit autorisé à râler ou à s’indigner de tout et du contraire comme l’y poussaient nos deux Dupon(d)t de la bien-pensance gauchisante, Edgar Morin et Stéphane Hessel, prêchant une grandiose et lumineuse civilisation de l’humanité ! Ces intellectuels, de Sartre à BHL en passant par Althusser, Foucault, Bourdieu, nos « modernes » humanitaristes et autres  « faiseurs d’opinion », pensent d’autant plus faux qu’ils pensent « complexe » mais aveuglés par le brouillard et les fumées soixante-huitardes, ils ont réussi à répandre cette morale de troupeau, cette bien-pensance de masse, cette lâche facilité collective et cette irresponsabilité individuelle qui délitent peu à peu les fondements et les ressorts de la France, de l’Europe et du monde occidental.

Pourquoi faut-il donc que le peuple se remue et que ses élites prennent la responsabilité de le secouer d’urgence ? Le monde a changé tout simplement  et les rapports de force ont évolué !

Le « reste du monde », quantité négligeable encore dans les années 50, veut sa part et prétend maintenant décider pour lui-même. Or, la population de ce reste du monde a quadruplé voire quintuplé depuis la guerre et son modèle étant celui que nous lui avons inculqué, cela pose de gigantesques problèmes de développement et de vie en commun : utilisation des ressources naturelles, transferts de technologies, concurrence et compétitivité, migrations de main d’œuvre et flux de pauvreté, … avec toutes les tensions économiques, sociales, sociétales et les conflits de puissance voire de civilisation qui les accompagnent. La France aujourd’hui, c’est 66 millions d’individus contre 7 milliards et 2% seulement du PIB mondial ! Si elle veut continuer à prendre sa part de l’avenir du monde, elle ne pourra le faire que par l’Europe, une Europe puissance qu’elle devra construire avec l’Allemagne. « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne » disait de Gaulle. Elle se fera donc à Paris et à Berlin et pas à Bruxelles ni à Strasbourg !

De ces changements, les peuples occidentaux commencent seulement à prendre conscience mais leurs « élites » ont peur de leur montrer l’ampleur des ruptures et des efforts qu’il va falloir consentir pour continuer d’exister en tant que peuples, nations ou même en tant qu’Europe, dans le monde du 21è siècle.

Le laxisme, le « benign neglect » et les fantaisies démagogiques qu’on pouvait encore se permettre du temps de F.Mitterand ou de J.Chirac tant en matière de gestion des finances publiques et de politiques sociales que d’organisation générale de l’Etat, des services publics et de la société, ne sont plus possibles tant la pression extérieure est devenue forte.

La France doit s’armer pour faire face aux défis économiques, sociaux et sociétaux du 21è siècle dans un monde où la compétition des peuples et des puissances est devenue générale. Il faut maintenant s’adapter ou disparaître.

On ne peut plus reculer devant les réformes : Juppé en 1995, Fillon en 2003 ou Villepin en 2006 avaient raison de vouloir bousculer les français mais Chirac n’a pas eu le courage d’affronter les syndicats ou groupes d’intérêt qui prétendaient illégitimement parler au nom du peuple … et la France a continué dans la médiocrité !

Il est encore plus criminel comme ne cesse de le faire une gauche illusionniste, de « vendre au peuple » des politiques économiques et sociales à contresens qui se heurtent comme disait Simone Weil, à l’écueil des réalités aussitôt qu’on essaie de les mettre en œuvre et affaiblissent les forces vives du pays. Mitterand puis Jospin l’ont fait et ont échoué … bêtement imités par leur bien piètre successeur, ce Non-Président d’aujourd’hui, qui depuis 2012, ne tient aucune des promesses faites à ses électeurs qu’il a sciemment trompés, qui recule, dilue et divague à chaque fois qu’il prend une décision et qui conduit la France en mentant sur le chemin de la déliquescence économique, sociale et sociétale !

Seul depuis de Gaulle, Nicolas Sarkozy a eu le courage de tenir devant le peuple que syndicats suicidaires préoccupés de leurs seuls intérêts propres, associations bien-pensantes et groupuscules anarcho-révolutionnaires prétendaient représenter dans la rue ! … ils ont du reculer et la première réforme socio-économique d’envergure est enfin passée !

C’était en 2010 et 2011 et l’énergie du gouvernement était toute entière accaparée par le sauvetage de l’euro et de l’Europe que le couple Sarkozy-Merkel a magistralement réussi avec le concours du nouveau patron de la Banque Centrale, enfin parvenue à une conception plus mature et plus active de son rôle en matière de croissance autant que de stabilité monétaire !

Depuis 2012, aucune réforme majeure de structure, de redressement financier ni de compétitivité à part une kyrielle de « Pactes » a minima ou de mesurettes aussitôt avortés, dilués ou reportés que décidés … et la France s’étiole quand le reste du monde avance mais Hollande, ses ministres et sa gauche se félicitent  de leur  incurie et continuent  de mentir !

La France est en train de « crever » du poids d’un secteur public obèse et inefficace qui absorbe goulument les ressources que les particuliers et les entreprises pourraient consacrer plus utilement à consommer donc à produire et « employer » d’une part, à épargner et investir d’autre part.

Cette relation simple, nos socialistes encore imprégnés de leur idéologie hors sol, se refusent à la comprendre et croient encore que dans une économie mondialisée et largement ouverte, on peut impunément relancer une économie par la dépense même si elle est tout sauf productive voire totalement inutile, à l’exemple des emplois subventionnés à l’image des « shadoks » qui rebouchaient les trous qu’ils venaient de creuser !

A force de gabegie et de contradiction, on en arrive à la pitrerie de P. Moscovici qui, en tant que Commissaire européen, commande ( !) à la France de réduire ses dépenses publiques et de faire les « réformes structurelles » qu’il se refusait à faire en tant que ministre de l’économie de cette même France socialiste !

Oui, nos dirigeants actuels sont des pitres et la France a honte ! Une honte d’autant plus forte que la Commission a raison ! Le Président et le Gouvernement français mentent depuis des années parce qu’ils ont peur, peur du peuple, peur de perdre leurs sinécures, peur de faire ce qu’ils doivent faire … et c’est Moscovici qui vient le leur signifier ! « Commedia » mais comédie répugnante qu’il faut arrêter avant qu’elle ne vire à la tragédie pour la France !

 

Le peuple maintenant ouvre les yeux. Il ne croit plus que ses « corps intermédiaires », syndicats, associations, groupuscules, le défendent vraiment ou « défendent le service public » comme il croyait encore en 1995 !

Il sent qu’il faut bouger, qu’il faut s’adapter au monde qui change à défaut de pouvoir exiger du monde qu’il s’adapte aux lubies de la gauche française ! Il sait maintenant que le Président pour lequel il a eu l’imprudence et la lâcheté de voter, est incapable de conduire ce changement. Il s’apprête à le renvoyer malgré les manœuvres désespérées du pouvoir envoyant au front un Valls ou un Macron jouer les Merlin enchanteurs ! Cela ne marche plus avec Bruxelles et cela ne marche plus non plus avec le peuple !

Le peuple en effet, va au Front National qui accueille tous les déçus de la gauche, à savoir ce peuple que la gauche a abandonné après qu’elle a préféré suivre en 2012 les élucubrations « terra-noviennes » lui fixant comme objectif, les clientèles du secteur public, de l’immigration avec ses enfants et de ces petits bourgeois à prétention intellectuelle et très bien-pensante qu’on appelle maintenant les « bobos ».

Le désastre de la gauche après trente ans de maturation, est si patent que le Front National devient la grande peur des bien-pensants. Il est donné comme le « premier parti de France », le gagnant des futures élections départementales, régionales, nationales et présidentielle.

Il est monté parce que la gauche faisait fausse route en matière économique et sociale avec ses incantations à l’emploi alors que ses politiques allaient à l’encontre de ce but mais aussi parce que la même gauche s’est évertuée à dissoudre le corps social par une politique délibérée de dé-construction des valeurs auxquelles le peuple tenait contrairement aux bobos qui le gouvernaient : famille, justice sociale, sécurité et politique pénale, aides sociales, responsabilité individuelle, solidarité, laxisme éducatif, autorité de l’Etat … où les problèmes de l’immigration nés d’un contrôle insuffisant de l’immigration et du processus d’intégration étaient systématiquement niés alors que la cohésion sociale et nationale se délitait sous nos yeux.

La droite à cet égard, n’est pas responsable de la montée du Front National mais elle a eu le tort de lui laisser le champ libre sur les thèmes de l’immigration et de la cohésion nationale.

Il est encore temps pour elle de lui barrer la route en reprenant ces thèmes naturels de la droite et en les intégrant à une politique économique et sociale forte qui permette le redressement du pays et le rétablissement de sa crédibilité aux yeux du peuple français comme de l’étranger, et du même coup la reprise du « leadership » naturel de la France dans la construction de l’Europe en tant que puissance mondiale de référence du 21è siècle.

Pas d’affolement donc ! La gauche a échoué et doit partir pour une raison simple de salut public.

La droite doit donc reprendre au plus tôt les rênes de l’Etat et mettre en œuvre une politique forte de redressement du pays qui pallie les carences dramatiques de la gauche et du Front National

en pensant à la gauche qui ne sait pas et ne veut pas le faire, elle devra assainir les finances publiques en réformant au fond le secteur public dans son ensemble pour alléger le poids qui pèse sur les particuliers et les entreprises, flexibiliser le cadre juridique dans lequel évolue la gestion des entreprises, favoriser l’épargne et l’investissement, rétablir l’autorité de l’Etat pour tout ce qui concerne l’ordre public et l’exécution des décisions de justice, réformer l’école en rétablissant la discipline et en assurant une « instruction » efficace et contrôlée loin du laxisme et des fantaisies pédagogiques qui prévalent actuellement …

en pensant au Front National qui n’a de programme que ses slogans sur l’euro, sur l’Europe ou sur l’immigration et qui se prend maintenant à faire du gauchisme social, il faudra construire à partir des deux grandes nations, la France et l’Allemagne, une Europe qui puisse devenir la puissance mondiale de référence du 21è siècle et le cœur battant de la civilisation européenne ; définir et mettre en oeuvre le nécessaire cadrage du processus immigration-intégration-assimilation pour assurer le maintien de la cohésion sociale et nationale ; réinsérer économiquement, socialement et sociologiquement, les « quartiers » qui vont à vau l’eau dans la communauté nationale.

Le premier objectif de la droite en reprenant les rênes du pays, est donc d’un côté, d’arrêter le processus de déliquescence nationale accompagné sinon promu par la gauche et de redresser le pays en faisant ce que cette gauche s’est toujours avérée incapable de faire par déni des réalités, par idéologie et par intérêt politique. Le second est de barrer la route au Front National en répondant tout simplement aux besoins et inquiétudes du peuple et en le délivrant des fausses valeurs que la bien-pensance de gauche cherche à lui inculquer en prétendant comme toujours, faire son bonheur malgré lui voire même contre lui !

Ah Khoya, immigré mon frère ! Il faut choisir : le "respect" ou la "chienlit" ? (12 octobre 2015)

on .

Cohésion nationale …. Marhaba bik mais si tu veux la chienlit, pars vivre ailleurs !

La France t’a accueilli ou peut être tes parents ou même tes grands parents. Elle t’a accueilli, bien ou mal, mais c’est ici que tu vis … et dans ce pays, il y a des « indigènes » français ! Ces indigènes sont dérangés par tes incartades de comportement et peuvent en être exaspérés quand elles se multiplient et s’écartent trop de leur norme à eux et même de la norme que tu serais obligé de respecter dans ton pays d’origine où tu serais puni par la loi en vigueur ou contraint par la règle sociale, la coutume (hshuma, haram, memnu’, etc … tu sais bien ce que c’est !).

Et quand il y a exaspération, les « indigènes » réagissent par des mots et des actes que les belles âmes de la bien-pensance gauchisante qualifient aussitôt de racisme, xénophobie ou islamophobie. Ce n’est rien de cela mais ces mots et ces actes découlent tout bêtement du manque de respect que tu portes à tes voisins et à ton pays d’accueil, ses lois, ses institutions et ses coutumes.

N’oublie pas, ah Khoya, que tu es chez eux, que c’est donc à toi de respecter tes hôtes et à toi de faire l’effort premier de te faire accepter par eux. Ou alors, il n’y aura pas de vie possible en commun et tu donneras raison à ceux veulent vraiment te jeter dehors ! De plus, mon frère, il faudra que tu nous aides à faire comprendre à ceux de tes petits camarades ou co-religionnaires qui pourraient être encore pire que toi, qu’ils feraient alors courir à ton pays d’accueil, un risque majeur de chienlit contre laquelle la population « indigène » se dresserait aussitôt c'est-à-dire contre toi, contre vous les « étrangers » qui refusez de vous intégrer à savoir de respecter la loi commune ou de vous assimiler au cas où vous seriez déjà français c'est-à-dire de vous « franciser » à savoir de vous dire et vous sentir français d’abord et de vivre comme un français !

Comprends donc, ah Khoya, qu’il y a des choses qui se font et d’autres qui ne se font pas dans ton pays d’adoption dont certaines que tu te permets indûment de faire ici et que tu n’oserais pas faire dans ton pays d’origine :

A propos de ton comportement et de tes faits et gestes de tous les jours …

-         Sache qu’on ne jette pas ses déchets à la rue et qu’on nettoie les cochonneries qu’on y a faites car en France, il pleut et ça pourrit ! Ce n’est pas comme au désert où tout sèche et part en poussière …

-         On ne fait pas de bruit avec des motos ou des voitures trafiquées ni avec des instruments de musique souvent plus bruyants qu’harmonieux. Cela dérange les voisins surtout la nuit !

-         On ne parle pas ni ne hurle pendant des heures sous les fenêtres des gens. Les murs n’ont pas besoin d’être tenus et les voisins n’ont que faire de tes histoires ou de tes chikayas …

-         On dit ici comme dans ton pays d’origine d’ailleurs, « s’il vous plaît », « pardon », « merci », « bonjour », « au revoir » selon les circonstances. Les gens apprécieront et t’en aimeront mieux que si tu les bouscules en jouant les durs !

-         On ne met pas ses pieds sur les banquettes du métro ni du RER où d’autres gens vont ensuite s’asseoir dans les cochonneries de vos sandales ou baskets …

-         Par ailleurs, mon frère, je te signale que les transports en commun, c’est payant pour tout le monde … et on ne saute pas les barrières !

-         On ne dégrade pas non plus les édifices publics qui sont là pour te servir mais aussi pour servir les autres usagers … et abstiens-toi de les taguer ou de les salir avec tes graffitis qui satisfont peut être ta « haine » du monde qui t’entoure mais ne sont pas nécessairement des oeuvres d’art et n’apportent rien à l’humanité proche …

-         Ne souille pas les cages d’escalier où vous organisez, toi et tes frères, vos petits trafics ! C’est plus gai de « travailler » dans un lieu propre, non ? … car n’oublie pas que tes parents ou grands parents ont été bien contents de loger dans ces immeubles quand ils ont quitté leurs gourbis ou leurs mechtas …

-         …et si tu te lances quand même dans le trafic parce que c’est plus facile et mieux payé que de travailler à l’usine, sois bien conscient que le laxisme de la justice d’aujourd’hui et l’impunité qu’elle t’offre risquent de ne pas durer et qu’on ne pourra sans doute plus très longtemps continuer à se moquer de la police ! Sache que la remise en ordre de la politique pénale et de l’action du couple justice-police est au programme du futur gouvernement.

-         Si dans ce trafic, tu n’es qu’une petite main qui a pour rôle de faire peur aux voisins, de « guetter » et « caillasser » la police et les services publics pour tenter de faire du « quartier » une chasse gardée, tu risques de te retrouver bien vite sans boulot et sans ressource ! Il faudra alors que tu te mettes à bosser comme tout le monde !

-         Si tu est passé au grade de petit caïd (il n’y a pas de « grand caïd » !) tu vas te retrouver en prison ou en ré-éducation à régime sévère. Fais le calcul : 100 quartiers « sensibles » x 10 petits caïds par quartier = 10.000 places de prison à construire ! Pas de quoi effrayer le prochain gouvernement qui, lui, n’aura pas peur de remettre de l’ordre dans les quartiers et de faire cesser la chienlit !

A propos des filles et des femmes, ah Khoya …

-         Pourquoi cette attitude de macho ridicule que tu prends toujours devant elles ? Elles n’appartiennent ni à leur frère ni à leur mari. En France, elles sont libres à partir de leur majorité et on n’a pas le droit de les marier de force !

-         … et vous, les filles, pourquoi certaines d’entre vous veulent-elles absolument s’enlaidir et ressembler à nos bonnes sœurs à cornettes d’autrefois ! Celles-ci ont depuis longtemps abandonné cet accoutrement ridicule et inadapté à notre vie moderne !

-         Je ne parle pas de la burqa, du niqab ou autre déguisement à gants noirs dont Dieu se rit puisqu’il n’en a jamais parlé !!

-         Le voile, c’est Mahomet qui en a parlé parce qu’il n’avait pas confiance en ses compagnons et avait peur qu’ils se comportent en sauvages sans éducation. Il est vrai qu’il y a 1400 ans, on ne savait pas lire ni écrire ! Ce n’est pas une bonne référence !

-         … et vous les hommes, comportez-vous en hommes responsables et pas en humanoïdes frustrés, obsédés par la démonstration permanente de leur pouvoir et de leur domination ! Apprenez à vous tenir devant les femmes, respectez-les et sachez qu’elles ont au moins autant de cervelle et de sagesse que vous …

-         Elevez-vous au-dessus de ce sentiment de frustration sexuelle et mentale qui vous handicape. Ce qui valait peut être dans les rapports hommes-femmes dans les tribus bédouines du 7 è siècle, ne vaut plus aujourd’hui ! Les droits de l’homme (et de la femme !) sont devenus « la loi » dans les sociétés civilisées et c’est à cela précisément qu’on mesure maintenant le degré de civilisation d’un peuple et d’un pays.

-         Ô mon frère, ce n’est pas entamer ta virilité ni ton autorité que laisser ta femme sortir seule ou la laisser prendre la parole devant des étrangers. Et de grâce, abstiens-toi de la cacher et de cacher tes filles lorsque tu reçois quelque étranger à la maison !

-         Tu dois avoir confiance en ta femme et la laisser libre d’agir en tant que personne responsable. Si elle trompe ta confiance, elle ne mérite plus d’être ta femme … mais toi mérites-tu qu’elle te fasse confiance ?

A propos des pratiques religieuses ...

-         C’est à la mosquée ou à la maison qu’on les célèbre. On ne prie pas dans les rues en France car on n’y occupe pas l’espace public sans autorisation préalable des autorités compétentes.

-         Il n’existe pas de « haram » ou de « halal » d’inspiration religieuse en matière alimentaire, vestimentaire, économique, sociale ou autre qui s’imposerait dans l’espace public. S’il n’y a pas de menu sans porc à l’école, on s’abstient de manger le porc et on mange le reste ! Dans les piscines, hommes et femmes se baignent ensemble et dans la tenue prescrite par le règlement sanitaire ou alors, on ne se baigne pas !

-         Les obligations ou coutumes religieuses, haram, halal, cultes, célébrations et prières, sont du domaine privé. Elles ne débordent pas sur la sphère publique. Les religions chrétiennes s’y sont pliées. La religion musulmane doit faire de même.

-         De la même manière, l’Etat et la religion sont séparés en France. La loi de l’Etat s’applique à tous en toutes circonstances et prévaut sur toute prescription ou habitude religieuse, toute envie, fantaisie ou velléité individuelle ou sociale qui n’y serait pas conforme.

-         Et si cela ne te convient pas, Khoya, va vivre ailleurs où tes désirs seraient satisfaits ! Tu t’y sentiras mieux et nous aussi !

Sur le plan de la « pensée » et à propos de tes aspirations intellectuelles ou religieuses …

-         Si tu n’as pas véritablement de force en toi qui te pousse aux études ou à la sainteté te permettant ainsi d’exprimer tes souhaits et tes angoisses par les mots plutôt que par la violence, méfie-toi des « gourous » dont tu pourrais trouver la logorrhée séduisante mais qui pourraient t’entraîner sur le mauvais chemin par trop de simplisme dans le raisonnement et par insuffisance « d’ijtihad » dans l’appréhension du monde et la réflexion sur les textes sacrés.

-         N’écoute pas trop les « rappeurs » même si leur musique est entêtante (écoute plutôt la musique des soufis !). Leurs paroles sont mauvaises comme celles des Cheytan qui incitent à la révolte, à la destruction et à semer l’anarchie, la chienlit chez les « kuffars » chez qui tu habites et tu vis. Certains se sont repentis. Ils te diront qu’ils ont fait les cons ! L’un d’eux a même proclamé : « Qu’Allah bénisse la France » après s’être rendu compte qu’il faisait fausse route ! Alors ???

-         Sais-tu d’où vient le mot de « assassin » en français ? Il date du moyen-âge et vient du Proche-Orient où des fous, déjà, s’étaient mis en tête de réformer le monde en pratiquant un amalgame malsain entre drogue ( haschich d’où « hechachin » devenu assassin) et sacrifice religieux qui leur faisait envoyer des fous d’Allah pour tuer les mauvais croyants et les mécréants. Aujourd’hui, 10 siècles après, ils veulent recommencer et s’enfoncent dans la même régression religieuse.

-         Prends donc bien garde aux faux-prêcheurs, à ces beau-parleurs intégristes dont le discours enfonce l’islam dans la nuit en incitant les fidèles à se mettre hors de la communauté nationale et en figeant l’islam dans des interprétations littéralistes et des pratiques archaïques qui n’ont plus de justification si elles en ont jamais eu. Nous sommes au 21è siècle et l’islam doit évoluer vers un nouvel idjma’ adapté au monde qui émerge. L’islam « se réformera » ou il disparaîtra. Le christianisme l’a fait au cours des cinq derniers siècles et les autres grandes religions ou pensées du monde actuel le font aujourd’hui. C’est la condition première pour que les musulmans du monde entier y compris ceux du Dar el Islam, puissent revenir dans l’histoire qu’ils ont quittée depuis cinq ou six siècles en raison de la sclérose de la pensée islamique et de ses dérives vers l’archaïsme littéraliste dans l’interprétation des textes.

-         Ce n’est pas le « jihad » qu’il faut faire ah Khoya, mais se plonger dans « l’ijtihad » et réformer l’islam pour l’adapter à notre siècle !

Comprends-tu mieux maintenant pourquoi c’est à toi de faire l’effort de t’intégrer à la communauté nationale si tu veux y vivre sans problème. Si tu veux qu’on te respecte, commence par respecter les autres, les « indigènes » » français !

A toi encore de réfléchir et savoir si tu veux devenir français mais pour cela, il faut que tu te sentes véritablement français c'est-à-dire français d’abord avant toute autre référence nationale ou culturelle. Il faudra aussi que tu démontres ta « francitude » sans ambiguïté aux yeux de tous et que ton parcours en France soit évidemment sans tache.

Voilà pourquoi encore, c’est à l’Islam par le biais de ses autorités religieuses, de s’accorder sur un nouveau consensus concernant les pratiques et devoirs religieux qui permette aux musulmans de vivre comme des hommes et des femmes du 21è siècle.

En conclusion, Khoya, réfléchis à tout cela et fais ce que dois ! Si tu ne veux pas, libre à toi mais alors, va vivre ailleurs ! Tu y seras mieux et tu « n’emmerderas » personne !

… et si la folie te prend de vouloir faire le « jihad » par dépit, par haine de la France et de la civilisation occidentale ou tout simplement parce que tu es paumé et que tu ne sais pas comment t’affirmer en tant qu’homme, que Dieu te garde et te remette sur le droit chemin car en mourant au jihad, tu ne trouveras pas les 72 vierges promises par tes fallacieux gourous mais la punition de Dieu qui n’aime pas le crime d’inhumanité. Al hamdu liLLah !

Sarkozy, allez ! Juppé, allons, allons, allons ... (20 Février 2015)

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Debout la droite … et que votre droite soit forte … vite !

Cher Alain Juppé, vous souvenez-vous ? Déjà, dans les années 80-90, nous pensions qu’il fallait agir au fond sur la problématique « immigration » pour barrer la route au FN, que le parti était trop bien-pensant (Michel Noir ne voulait pas « perdre son âme », Bernard Stasi et les centristes d’alors soutenaient que « l’immigration était une chance pour la France », etc …). On trouvait Jacques Chirac beaucoup trop laxiste à cet égard, surtout après le coup raté des « odeurs » ! Vous-même ne vouliez pas du « front républicain » ni voter pour le PS, …. Vous seriez-vous laissé contaminer comme beaucoup à l’UMP, en particulier ceux qui viennent de l’UDF ou du centre ou ceux de l’Alternative UDI-Modem, par cette bien-pensance sociale et sociétale, cette « morale de troupeau » disait Nietzsche, que la gauche, ou plutôt le « nouveau socialisme » de Terra Nova, la social-démocratie hollandesque, cultive aujourd’hui en lieu et place de la lutte des classes ?

Or le chemin n’est pas très long de la bien-pensance au penser faux comme l’ont montré nos intellectuels d’après-guerre et nos modernes « penseurs complexes » lorsque, pour échapper à l’erreur marxiste, ils ont cherché à en faire une improbable synthèse avec les bons sentiments chrétiens et le très actuel « écolo-droit de l’hommisme », bouillie intellectuelle qui nous a conduit tout bonnement à la simple pusillanimité politique comme mode d’action exclusif.

Vous voulez rassembler au centre. Fort bien mais ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi l’UMP qui a précisément été conçue pour cela, a échoué à « faire barrage » comme vous dites, au Front National ?

Bloquer l’essor du Front National et mieux encore le « réduire » n’exige pas seulement de « rassembler au centre » mais bien de « mettre en œuvre une politique de droite » avec ou sans le centre !

Ce n’est bien sûr, pas le centre qui vous y poussera. Comme l’ancienne UDF, il ne prétend pas être un foudre de guerre … mais il vous suivra si le peuple vous suit !

 

 

Oui, cher Nicolas Sarkozy, à vous de prendre les risques car il ne s’agit pas de plaire au centre ou à la gauche pour être élu mais surtout d’arrêter l’hémorragie qui va au FN et pour cela, répondre aux besoins, aspirations et inquiétudes du peuple. La France alors, reprendra confiance et du même coup, se rétablira dans son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe.

Les « exaspérés » sont dorénavant majoritaires dans le pays, exaspérés par une gauche qui pense et agit à contresens, exaspérés par une droite qui se divise au lieu de s’unir pour empêcher la déliquescence accélérée des valeurs et des forces de la nation française.

A ces « exaspérés » de droite et de gauche, si la droite n’a rien à proposer qu’une politique socialo-centriste, la gauche molle gagnera en 2017 et le Front National continuera de monter jusqu’à l’emporter au coup suivant !!

Une droite forte, c’est :

… une politique sociétale qui cesse de mettre en avant de fausses valeurs pour éviter de traiter les vrais problèmes et en priorité, ceux de la cohésion sociale, sociétale et nationale créés par les excès de l’immigration, d’où l’urgence et la nécessité d’un cadrage global du processus immigration-intégration-éducation et formation-sécurité et politique pénale-assimilation et naturalisation. L’objectif est d’éviter que les flux quantitatifs et qualitatifs (en particulier, les adeptes des diverses religions et d’abord de l’Islam qui seraient sensibles à des interprétations de la foi, des règles ou des pratiques desdites religions éventuellement incompatibles avec les principes démocratiques et les pratiques républicaines) ne créent un tohu-bohu tel qu’il empêcherait ceux des immigrés et de leurs enfants qui veulent s’intégrer voire s’assimiler et devenir français, d’émerger dans la société française et d’y trouver leur juste place,

… une politique sociale fondée sur l’initiative et la responsabilité individuelles à l’opposé des « bisounourseries » assistantialistes octroyées au nom d’un égalitarisme aussi « bourdieusien » qu’artificiel, qui démotivent les individus, une solidarité forte et généralisée mais responsable et fondée sur les devoirs autant que sur les droits dans tous les domaines de la protection sociale aussi bien que dans ceux du travail, de la justice et enfin, de l’éducation nationale,

… une politique de redressement économique fondée sur la réorganisation de l’ensemble du secteur public par la révision au fond de leurs missions, fonctions, procédures et moyens, un secteur public dont l’inefficacité grandissante, la lourdeur et les coûts pèsent sur ceux qui le payent par l’impôt ou par la dette à savoir les entreprises qui n’investissent plus et les individus qui ne consomment plus et n’épargnent plus. Ni les fonctions régaliennes ni la solidarité sociale ni les fonctions territoriales n’ont besoin de plus de moyens, elles doivent être revues … tous les rapports de la Cour des Comptes le confirment et cherchent à fixer le cap du Non-Président Hollande qui se refuse à le voir, l’entendre et le comprendre !

Quand la droite aura fait ce travail de réflexion et programmation, alors et alors seulement, elle redeviendra crédible aux yeux du peuple !

… à l’inverse d’une gauche qui se refuse à agir parce qu’elle a peur de mécontenter ses diverses clientèles et, bloquée par ses propres contradictions, « donne du temps au temps » en pensant que le moindre mal sera que le Front National continue de croître pour mettre la « droite » hors du coup !

… et aux yeux de ceux qui voient dans le FN une possible réponse aux problèmes de cohésion sociale et d’identité nationale mais qui sentent bien que, au-delà de cela, le FN n’a pas les bonnes réponses pour tout ce qui concerne l’économie et donc l’emploi mais aussi l’Europe et donc le rôle futur de la France dans le monde … cela fait beaucoup de points susceptibles de les ramener à nous !

La droite n’aurait jamais du laisser ces thèmes de cohésion sociale et d’identité nationale au front National … le FN est monté et la gauche est arrivée au pouvoir car sa démagogie a pu faire illusion sur des électeurs délaissés par une droite insuffisamment sûre d’elle-même !

 

 

De grâce, cher Alain Juppé, ne continuons pas l’erreur par omission de la période chiraquienne à propos de « l’immigration » ni celle d’une UMP qui soit forcée de traîner un boulet, qu’il s’agisse de l’UDF ou du centre !

La droite est sur la voie. Elle peut facilement s’unir sur l’essentiel si l’on entend bien ce que disent Messieurs Sarkozy, Juppé, Fillon … mais il faut à la France, une droite forte avec une politique forte dans tous les domaines précités. Or sur ce point, Alain Juppé (et derrière lui quelques « espoirs » masculins ou féminins trop impatients !) nous fait douter de sa solidité conceptuelle et de son abnégation politique (éventuellement nécessaire pour gagner) avec son inexplicable « aficion » au centre et son penchant « humanitariste » pour ne pas dire «différentialiste » en matière d’immigration ! (inexplicable ou simple calcul électoral ? … calcul lui aussi inexplicable et très périlleux pour l’avenir de la droite et donc celui du pays !)

Nicolas Sarkozy vient par exemple, de déclarer au conseil National de l’UMP le 7 Février : « Nous allons prendre la question de l’islam et de la République avant toutes les autres ! ». C’est en effet, l’urgence la plus forte … mais Alain Juppé fait encore entendre une musique disons « dissidente » en rejetant, en compagnie de F.Baroin, l’idée « d’assimilation » car disent-ils « assimiler, c’est vouloir effacer les origines … et il faut respecter les différences » ! Des différences certes mais jusqu’à quel point ? Ils ne précisent pas mais ils ouvrent ainsi la voie au communautarisme. Ne se rendent-ils pas compte que c’est là le langage de la bien-pensance de gauche qui veut « laisser faire » c'est-à-dire laisser pourrir la situation quitte à exacerber les pulsions communautaristes avec les réactions xénophobes qui s’ensuivent nécessairement ? De la même manière que vouloir voter PS comme l’ont clamé en chœur Alain Juppé et Nathalie Kosciusko-Morizet, n’est pas combattre le FN mais au contraire lui amener quelques électeurs de plus, exaspérés par le côté suicidaire de cette droite qui est censée les représenter. N’auraient-ils pas pu s’abstenir de dire des bêtises nuisibles à notre cause commune ?

Votre voix discordante, cher Alain Juppé, ne fait qu’encourager quelques-un(e)s de nos jeunes responsables sur le chemin de l’indiscipline intellectuelle et du désordre politique qui attentent gravement à la crédibilité de notre parti pour reprendre les rênes du pays et à sa capacité de conduire les politiques de redressement nécessaires car vous savez bien que ni le PS ni le FN n’en sont capables ! Alors ? Pourquoi n’aideriez-vous pas au « rassemblement » au lieu de jouer la dispersion ? Vous savez bien qu’il est de tradition chez les gaullistes, de chasser en meute ! Alors ?

Le rassemblement des électeurs doit se faire à droite sans distinction de race, de sexe ni d’origine politique … ou plus précisément, au risque de choquer nos bien-pensants, il s’agira de rassembler les électeurs du Centre et pourquoi pas les « socialistes-libéraux » jusqu’à ceux qui auraient voté Front National !

…mais il faut être conscient qu’on ne pourra convaincre le peuple de nous suivre que sur la base d’une politique forte menée par une droite forte ! … si le peuple suit, le centre viendra à la droite mais s’il ne suit pas, c’est la gauche qui gagnera ! Alors, la France chutera, l’Europe se disloquera et la civilisation européenne disparaîtra en tant que référence mondiale. Est-ce bien ce que vous voulez ?