Le peuple égaré par ses intellectuels et ses faiseurs d'opinion

Résumé

Le petit-bourgeois abusé par ses faux-penseurs et ses faiseurs d’opinion … ils l’ont « shooté » à la bien-pensance de masse !

Ils lui ont inculqué ce que Nietzsche appelait déjà une « morale de troupeau » dans laquelle un égotisme libertaire exacerbé ne parvient pas masquer la conformité de pensée, la médiocrité des comportements, la superficialité des lubies passagères, la peur du risque, la jalousie de la réussite et l’inaptitude aux grandes choses. Il a fait d’une honnête fonction publique bien sécurisée, l’« horizon indépassable » de son avenir et de celui de ses enfants ! Ses penseurs l’ont anesthésié en lui faisant avaler cette bouillie intellectuelle qu’ils ont concoctée à partir d’un fonds de sauce de bons sentiments très chrétiens pimenté des poncifs marxisants qu’ils n’avaient cessé de radoter jusqu’à ce que leur erreur leur éclate à la figure et que, tel une harde affolée, ils refluent vers la nouvelle religion des droits de l’homme et de l’écologisme sans même avoir pris la mesure des bouleversements du monde actuel.

Comme l’affirmait Roland Barthes, « ils n’ont servi à rien sauf à recycler les déchets de leurs constructions ou mondanités intellectuelles » de Sartre à Sollers ou B.H. Lévy en passant par Althusser ou Foucault (« la révolution est-elle bien nécessaire ? ») et ces brillants universitaires structuralistes ou (dé-)constructivistes de la rue d’Ulm et de nos Ecoles de Sciences Sociales, si prolixes en « bourdieuseries » diverses ! Ils ont néanmoins réussi à entraîner dans leur erreur et leur insignifiance nos grandes figures de l’humanitarisme moderne et du commentaire médiatique consensualisé ainsi que des générations de jeunes gens à qui ils ont appris à penser faux en les égarant dans le confortable totalitarisme de notre bien-pensance de masse !

 

Sommaire

-La civilisation européenne a bouleversé l’ordre du monde … le progrès de l’homme doit être repensé dans un espace désormais clos qui cherche un nouvel équilibre

-L’après-guerre a fini par accoucher d’un « peuple de petit-bourgeois convenablement repus et largement protégés mais insatisfaits et insatiables »

-Dans notre démocratie sociale en froid avec l’idée de grandeur, les acteurs politiques et sociaux flattent plus la gloutonnerie, le conservatisme et l’aversion au risque de leur « clientèle » qu’ils ne lui prêchent la nécessité de l’effort

-Nos intellectuels n’ont pas nécessairement l’intelligence du monde … du penser-faux à la bien-pensance de masse, ils ont de façon très légère, conduit et cautionné le processus de déliquescence de cette société de petit-bourgeois égotistes et peureux …

-Le retour sur terre va être rude … laissons-les à leur « morale de troupeau » et remontons sur les hauteurs pour faire face aux défis du monde nouveau

-Que se trompent les penseurs, économistes, sociologues, philosophes, hommes de bien ou mondains … « Errare humanum est » ! Mais c’est le diable quand les journalistes s’en mêlent car alors, c’est le peuple tout entier qu’on égare !

-Différents niveaux de pensée : gauche et droite, justice et politique … il y a des niveaux supérieurs de pensée et d’action que les niveaux inférieurs ont du mal à percevoir,

-La droite contaminée par la bien-pensance et le penser faux ! … qu’elle guérisse ses complexes et reprenne le commandement des mains inertes d’une gauche amollie par ses renoncements … et en finir avec les restes d’un gauchisme fossilisé !

 

« Sociétalisme » et « philodoxes » … la bien-pensance contre l’intelligence des hommes et des choses ? (10 Septembre 2014)

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Les faux-penseurs de Terra Nova et la gauche sociétale engluent la société française dans une bien-pensance de masse devenue obsessionnelle qui lui fait rater les grands rendez-vous du monde qui émerge.

« A quoi ont-ils servi ? » C’est ainsi que Roland Barthes questionnait l’utilité de nos intellectuels d’après-guerre, ces enfanteurs de nos « petit-bourgeois  révolutionnaires » de Mai 68 et de nos « penseurs » humanitaristes qui, avec la complicité de la basse-cour médiatique « modernisante, se sont évertués à répandre le poison d’une bien-pensance castratrice qui nous conduit inexorablement à contresens des réalités du monde actuel !

Barthes prétendait qu’ils n’avaient « servi à rien », sauf à recycler périodiquement les déchets des mutations de notre environnement socio-économique et culturel. Il rejoignait ainsi ces chers Socrate et Platon qui n’avaient qu’une piètre opinion des « philodoxes », ces sophistes, ces faux-penseurs qui allaient vers la facilité en se contentant de faire œuvre de vulgarisation de « l’opinion du troupeau » aussi volatile qu’éphémère, à la différence des « philosophes », les vrais penseurs qui, eux , pouvaient prétendre à la mission sacrée de prendre en charge l’avenir à long terme de la Cité.

Nous y sommes aujourd’hui avec d’un côté, les Terra Nova et politiciens contaminés par les diverses doxas bien-pensantes qui restent dans la passion et le verbe sans lendemain et de l’autre, les « politiques » qui, même s’ils ne sauraient toujours être qualifiés de philosophes, cherchent la voie et se situent dans la raison agissante.

Comment nos intellectuels n’ont-ils pas compris que leurs élucubrations bien-pensantes allaient, bien au-delà du « troupeau » lui-même, émasculer nos décideurs politiques au point de conduire la France à l’enlisement culturel, sociologique, économique et social ?

 

Il suffit de se remémorer le discours de Georges Marchais sur l’immigration dans les années 1980 et de les comparer au verbiage de nos communistes, gauchistes, socialistes durs ou mous et centristes d’aujourd’hui.

L’immigration et le chômage, les raisons majeures de la déliquescence actuelle de la cohésion sociale et nationale … et le Front National prospère sur ce terreau depuis trente ans !!!

Marchais dans une lettre du 6 Janvier 1981 au recteur de la Mosquée de Paris : «Il faut arrêter l’immigration sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration ….. Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues et aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français (Marchais y mettait un F majuscule !) quand la concentration devient importante …. Les charges d’aide sociale aux familles immigrées plongées dans la misère, deviennent insupportables pour les budgets des communes. »

Marchais parlait de « stopper l’immigration » tandis que Bernard Stasi, le Centriste, parlait béatement de «l’immigration, une chance pour la France ! », que Michel Noir bêtifiait en exhortant le RPR à «ne pas perdre son âme» sur l’immigration alors qu’il fallait au contraire traiter ces problèmes d’urgence et avec la plus grande fermeté, que les associations immigrationistes de gauche s’organisaient pour soutenir et amplifier le mouvement d’immigration au mépris des dangers que cela faisait courir à la cohésion sociale et aux dépens des immigrés eux-mêmes de plus en plus mal accueillis dans des quartiers qui partaient progressivement à vau l’eau… et le FN est monté comme le voulait Mitterand pour contrer Chirac ! Politique suicidaire contre l’intérêt national !

Qui, aujourd’hui, oserait répéter ce que disait Georges Marchais il y a trente ans ? Or, de nos jours , il faut aller bien-au-delà du contrôle ou de l’arrêt pur et simple de l’immigration non choisie, il faut une approche globale du processus « immigration-intégration-éducation-assimilation-sanction ». 

 

Aujourd’hui, les bien-pensants du nouveau socialisme, ce social-libertarisme aux clientèles fragmentées mais bien ciblées par les philodoxes de Terra Nova, n’en sont plus à vouloir « arrêter l’immigration comme le voulait ce « ringard » de G. Marchais, ils en sont, eux qui sont « modernes », à refuser l’intégration des immigrés et pire encore celle des enfants d’immigrés alors qu’on arrive à la troisième génération. Folie et blocage mental absolu !

Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur ( ?), déclare sans vergogne et probablement sans même comprendre, qu’il est « nauséeux de rappeler les racines chrétiennes de la France » » ! Najat V. Belkacem, Ministre de l’Education Nationale ( ?) menace dans une lettre officielle du 28 Août, les Maires qui n’accepteraient pas dans le cadre des activités péri-scolaires, la diffusion de cours d’arabe dans le but de « gommer les barrières linguistiques » et elle assène : « La France est et doit rester un pays multiculturel dans l’intérêt et pour le bien de tous ses concitoyens » ! Dans la même veine, on pourrait citer l’impeccable raisonnement à contresens de Manuel Valls alors Ministre de l’Intérieur, qui voulait « faciliter l’intégration des immigrés en les naturalisant le plus tôt possible » plutôt que d’attendre qu’ils aient fait l’effort nécessaire et démontré leur appétence pour la France avant de leur octroyer la nationalité !

On croit rêver devant tant de candeur, d’obstination contre-productive dans les bons sentiments … (de bêtise ? de cynisme politique ?). En fait, ils ont peur de déplaire à leur clientèle électorale d’origine immigrée et n’ont pas le courage de reconnaître les erreurs et excès de leurs complexes post-soixante-huitards, tiers-mondisants, anti-colonialistes et anti-racistes !!!

Cazeneuve, Belkacem et Valls ne sont pas les seuls à divaguer. Ils vont contre l’intérêt général y compris l’intérêt des immigrés eux-mêmes et de leurs enfants.

Leurs propos aberrants ont seulement été cités ici pour illustrer le niveau d’incohérence et de déni des réalités que peut atteindre, même aux plus hauts niveaux de responsabilité, cette gauche confite dans ses a-priori idéologiques et sclérosée dans ses comportements-réflexes très pavloviens … alors même que ses gourous de Terra Nova viennent de réactualiser son marketing politique.

 

Les philodoxes de la gauche terra-novienne ne s’arrêtent pas à la problématique de l’immigration, ils font aussi des ravages dans le « genre », dans la justice, dans l’éducation, dans les finances publiques, dans l’économie, etc …

Côté « genre », Najat V. Belkacem est en première ligne dans sa toute fraîche fonction de Ministre de l’Education Nationale après avoir chanté des hymnes au féminisme et à l’homosexualité pendant son séjour à ce qu’on appelait autrefois la « Condition Féminine » et avoir à cette occasion poussé l’ex Commissaire politique à l’Education, Vincent Peillon, à la faute des ABCD de l’Egalité. Espérons qu’elle n’aura pas suffisamment de temps à ce Ministère pour corrompre la jeunesse ! Il serait dommage de faire boire la ciguë à une si charmante jeune femme, même vipérine !

Côté justice et application de la loi, depuis le scandale du fameux « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature, le soupçon s’est installé d’une justice idéologisée sinon politisée allant à contresens des réalités de la délinquance et entrant en conflit avec l’institution policière chargée du maintien de l’ordre public et de la sécurité des citoyens. Mme Taubira veille dans sa volonté obtuse de dé-construire la société française … son vaudou a si fort illuminé ce gouvernement qu’il en est aveuglé !

Côté éducation, après les « commissaires politiques » Peillon et Hamon, il serait bien fou de compter sur Najat V. Belkacem, auto-promue ayatollah du genre et du multiculturalisme, pour rétablir la discipline dans les écoles et faire mentir l’auteur de « la fabrique des crétins » !

Côté finances publiques, notre bon Président Hollande lui-même a décrété qu’on n’irait pas plus loin que le simple gel d’indice dans la fonction publique et la toujours Ministre de la Réforme de l’Etat, Marylise Lebranchu, se garde bien de toucher à quelque avantage acquis que ce soit afin de ne pas mécontenter la principale clientèle électorale du PS ! Or, ce n’est pas la fonction publique seule qu’il faut recadrer, flexibiliser et dynamiser mais bien tout le secteur public et para-public qu’il faut restructurer si l’on veut donner un peu d’air aux entreprises qui créent l’emploi comme vient de le rappeler très doctement le Premier Ministre avec la foi inébranlable ( ?) du nouveau converti !!

Côté économie, les professions de foi en effet, ne suffisent pas et nos partenaires européens mais aussi les méchantes agences de notation ainsi que les abominables « marchés » attendent les actes … et le CICE rebaptisé pompeusement « Pacte de responsabilité » est toujours dans les limbes alors qu’on en parle depuis deux ans ! C’est maintenant qu’il faut aider les entreprises et l’emploi, il fallait même le faire il y a deux ans … et pas en 2016 ou2017 !

 

Une bonne nouvelle néanmoins même si elle n’a rien à voir avec une quelconque illumination de ce gouvernement ou une quelconque initiative des gaucho-libéraux qui nous gouvernent. On espère cependant que leurs convictions laïques et féministes les pousseront à appuyer une initiative de la communauté musulmane qui tranche avec le silence habituel, confinant à la complicité de fait, qui régnait jusqu’alors quant à son attitude vis-à-vis de l’intégrisme voire du djihadisme.

Un appel dit « Appel de Paris » vient d’être lancé le 8 Septembre 2014 (Figaro du même jour) par le Conseil français du culte musulman et quelques autres organisations (l’UOIF n’en faisant étrangement pas partie ???) pour condamner « les barbares perpétrant les pires crimes contre l’humanité au Moyen-Orient instrumentalisant l’islam comme étendard » et « déclarer solennellement qu’ils ne peuvent se prévaloir de l’islam … ces appels inconsidérés au djihad et les campagnes d’endoctrinement des jeunes n’étant fidèles ni aux enseignements ni aux valeurs de l’islam … les signataires réaffirment sans ambiguïté leur soutien à leurs frères chrétiens d'Orient, une des plus anciennes composantes de cette région, et leur droit inaliénable ainsi que celui des autres communautés à rester et à vivre sur leur terre dans la dignité et la sécurité et pratiquer leur foi en toute liberté, comme cela a toujours été ». 

Les signataires appellent par ailleurs à prier le Vendredi 12 Septembre dans toutes les mosquées de France et d’Europe « à la mémoire de nos frères chrétiens d’orient victimes de l’intolérance et de la barbarie ».

Le mouvement semble s’enclencher dans la communauté musulmane pour rejeter les excès de l’intégrisme et condamner les dérives islamistes en même temps que plusieurs sites apparaissent pour exhorter les musulmans français, en particulier ceux des deuxième ou troisième générations, à se revendiquer clairement français et à apprendre à aimer la France comme première étape sur le chemin qui les conduira à « se sentir définitivement français ».

On n’ose espérer que ce gouvernement leur emboîte le pas et les aide dans leur œuvre de salut national tant la bien-pensance immigrationiste et multiculturaliste a imprégné les âmes de nos intellectuels, politiciens et associatifs gauchisants … au point qu’ils sont terrorisés et paralysés à l’idée qu’on puisse les accuser de stigmatiser l’islam et les musulmans !!!.

 

La voie que tracent ces musulmans français et leurs autorités religieuses est cependant la seule qui soit de nature à préserver la France du désordre et à conforter sa cohésion sociale et nationale.

 

UMP, PS, FN ... les plus c… sont au PS ! (9 Août 2014)

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Reprise d’un cri du cœur sur l’inanité de la gauche et d'une prière pour une droite plus intelligente (http://facebook.com/eurocooperation du 19 Octobre 2013) … et cela n’a fait que se confirmer depuis cette date !

Oui évidemment, les plus crétins sont encore et toujours au PS ! ... la gauche intellectuelle comme la politicienne « pense faux » dans l'économique et « pense bien » dans le sociétal, bref, elle est partout à contre-sens dans le sillage de nos intellectuels germanopratins !

Mais ce n’est pas une raison pour se laisser aller et c’est une grande tristesse que de devoir inclure l'UMP dans ce titre ...  quelque chose ne va pas à droite !  Trop d'entre vous, Messieurs, abîmez votre intelligence dans l'accessoire au lieu d'aller sur les hauteurs ! Voyons cela !

Election locale après élection locale, un grand émoi saisit nos media ! Le FN monte, le FN gagne, le FN est là !

Et alors ? Est-ce dantesque ? "Entrerait-on en enfer en laissant toute espérance" ? Le FN concourt comme les autres partis à l'expression du suffrage universel et il a des candidats mais surtout des électeurs ! Il est aussi extrême (ou tout aussi républicain !) que le Front de gauche avec ses groupuscules trotskisants. Il est beaucoup moins extrême et bien évidemment plus républicain que le Parti Communiste qui a prouvé de Moscou à Pnom Penh en passant par La Havane, Pékin ou Hanoï qu'il était plus familier avec la dictature et les meurtres de masse qu'avec la démocratie et l'impartialité de la justice !

Le FN est de droite. Et alors ? L'UMP aussi est de droite et jusqu'à preuve du contraire les libéraux ou démocrates ou centristes de l'UDI ou du Modem le sont aussi !

La droite est essentiellement fondée sur l'idée de responsabilité individuelle ou collective et sur l'idée d'action au profit et au nom du peuple français et pour le bien de la nation, voire sa sauvegarde dans les moments difficiles. "L'action, ce sont des hommes au milieu des circonstances !" disait de Gaulle. La droite peut être brutale, elle fait des choix, elle agit et parfois il y a des blessés après le combat ! Ce n'est pas du sadisme, c'est l'ordre des choses, il faut savoir décider et agir face aux évènements.

La gauche (plus intellectuelle ? ou ayant des prétentions à cet égard !) fait toujours prévaloir l'idée sur l'action au point qu'elle a du mal à agir car agir implique de prendre des risques et parfois de faire mal ... et quand elle agit, elle le fait toujours en fonction d'un système ou d'une représentation intellectualisée de la réalité, … et de là un nombre incalculable d'erreurs. La gauche se veut juste, bonne et généreuse mais elle ne sait jamais quelle sorte de bonheur elle préfère : le bonheur de chacun ou celui de tous. Elle ne sait jamais auquel donner la priorité car choisir l'un, c'est forcément faire du mal à l'autre ! Ne voulant faire de mal à personne (sauf à ceux qu'elle décrète "méchants") elle n'a de cesse de vouloir faire tout de suite le bonheur de toutes les minorités récriminantes même aux dépens de l'efficacité globale  de son action et souvent même contre les intérêts à long terme de la majorité du peuple voire du peuple tout entier. La gauche a deux lignes de conduite : elle se complaît à remuer des idées en pensant  que cela suffit ou quand elle agit, elle essaie de mettre en oeuvre des idées fausses provenant de constructions intellectuelles hasardeuses que la réalité ne confirme que trop rarement.

Comme le  disait Simone Weil de nos intellectuels : "celui qui se prétend réformateur social vogue à pleine voile dans ses rêveries mais il bute sur l'écueil dès qu'il s'agit de passer à l'action" !
 

Le FN a donc des électeurs alors que la bien-pensance lui dénie toute vertu républicaine et le rejette dans l'enfer des extrêmes !  La gauche ne comprend toujours pas la relation de cause à effet avec sa bien-pensance dans les idées et son penser faux dans l'action !

Une bien-pensance de masse issue d'un syncrétisme improbable entre les avatars du marxisme décadent, les bons sentiments hérités du christianisme de nos origines auxquels la nouvelle religion des droits de l'homme, de l'humanitarisme et de l'écologisme salvateur du genre humain viennent donner plus de modernité. "Mûrie" par nos philosophes et penseurs d'après-guerre après qu'ils aient soudain découvert que le communisme ("l'horizon indépassable de l'humanité") les conduisait dans le mur et que les petits-bourgeois "révolutionnaires" de Mai 68 aient braillé leur irresponsabilité dans les rues tandis que les belles âmes de la bourgeoisie germanopratine érigeaient l'individualisme libertaire dans la vie de tous les jours, l'auto-construction des savoirs dans l'éducation, la culture de l'excuse en matière de justice et beaucoup d'autres "bourdieuseries", en piliers du devenir de la société moderne.

Or il se trouve que cette bien-pensance, devenue incontournable en politique comme en "médiatique", a frappé toute la gauche mais a aussi contaminé une partie de la droite ! (Voir http://facebook.com/eurocooperation  : "Les intellectuels n'ont pas nécessairement l'intelligence du monde !" 17/11/12 et http://bienpensance-penserfaux.eu).

La gauche est bien-pensante en tout, économie, social et sociétal et elle y a entraîné le monde culturel qu'elle s'est approprié de longue date ainsi que les faiseurs d'opinion, 80 % des journaux et des journalistes qui récitent chaque jour consciencieusement leur interprétation consensuelle des évènements. Les contre-sens sont donc naturels à la gauche en économie (retraite à 60 ans de Mitterand, 35 heures de Jospin sans parler de Blum qui préférait  donner des vacances au peuple plutôt que le préparer à la guerre !) et le gouvernement Hollande ne fait pas exception en tournant en rond pour ne pas prendre les mesures radicales qui s'imposent depuis 2012 pour redresser le pays après la crise enfin surmontée par le couple  Sarkozy-Merkel  : réduction des dépenses publiques, réforme du secteur public, compétitivité des entreprises, flexibilité emploi/salaires, etc ...

Contre-sens également en matière sociale : création de faux emplois subventionnés, assistanat généralisé plutôt que responsabilisation des salariés, des chômeurs et des "jeunes".  Les riches paieront  certes mais ce sera autant de moins pour l'investissement et donc l'emploi ! Quant aux entreprises, la gauche ne  sait pas comment leur parler et la méfiance s'installe, l'économie stagne et l'emploi piétine, etc ...

Le sociétal quant à lui, est le  domaine de prédilection du discours bien-pensant dont la  gauche se sert pour  faire oublier ses contradictions et ses insuffisances. Elle s'en sert par exemple, pour tenter de faire oublier à sa clientèle que le gouvernement n'a pas pu tenir ses petites promesses démagogiques de 2012 et surtout, qu'il ne sait pas comment s'y prendre pour relancer la machine économique. Ainsi, elle excite le peuple avec la loi sur le "mariage homo", la "genderisation" de l'enseignement et va sans doute ressortir bientôt le droit de vote  des immigrés, toutes choses qui n'intéressent personne sauf quelques minorités qui votent socialiste ! En revanche, elle crée un brouillard épais sur les intentions gouvernementales, contradictions ministérielles à la clé, à propos du cadrage de l'immigration, de la mise en oeuvre d'une politique pénale adaptée à la "sauvageonnerie" de nos quartiers sensibles, du suivi des processus d'intégration avant naturalisation (le "méchant" Ministre Valls lui-même va à contre-sens et préfère naturaliser d'abord sous prétexte que cela facilitera l'intégration !!!), des reculs locaux ou nationaux sur les revendications religieuses (halal, séparation des sexes, prières de rue, fêtes musulmanes ??? etc ...) alors qu'il faut absolument rejeter toute revendication de ce type dont l'islamisme se sert auprès de l'immigration pour faire basculer peu à peu les pays d'accueil dans le  communautarisme  avant  de les plonger dans le "dar el islam" où la chari'a règnera sans contradiction possible !  (voir http://facebook.com/eurocooperation : "que les musulmans et l'islam corrigent leurs islamistes pour revenir dans l'histoire" 16/10/13 et "rendre l'islam compatible avec la démocratie en bannissant l'islamisme" 9/10/13)

Et voilà comment on exaspère le peuple ou tout au moins la partie  du peuple qui ne se laisse pas tromper par la bien-pensance et souffre chaque jour des catastrophes qu'elle  engendre ... et ce peuple va au FN !

La droite heureusement, ne s'est pas laissé contaminer par les contre-sens gauchisants sur l'économie et elle remet les choses à l'endroit : le social suit l'économie et non l'inverse et le cercle vertueux reste épargne-investissement-emploi-consommation-profit qui retourne à l'épargne puis à l'investissement, etc ...
Elle est aussi assez ferme sur la notion de partage équitable des marges entre le capital, le travail et l'auto-financement des entreprises et  sur la nécessaire redistribution des revenus entre riches et pauvres pour assurer la cohésion sociale au sein de la communauté nationale mais elle a comme la gauche, montré quelques faiblesses en allant trop loin dans le gouffre sans fond de l'Etat-Providence.
Depuis quelques décennies en effet, sous l'influence des divers laxismes soixante-huitards ("interdit d'interdire", "jouissons sans entrave", auto-construction des savoirs et autres "bourdieuseries" éducatives ou universitaires), l'individualisme libertaire a ruiné le  sens des responsabilités sociales de l'individu et la responsabilité globale de l'Etat a été proclamée aboutissant à un véritable "cocooning" dudit individu. On s'est mis à "excuser" les fautes du délinquant, protéger les travailleurs contre tout risque social, familial ou personnel au point que les "jeunes" d'aujourd'hui en viennent à réclamer un salaire de l'Etat avant même d'avoir fait la preuve de leur volonté de travailler et que les étrangers, même illégalement entrés sur le territoire, ont droit à tous les avantages sociaux des français et même un peu plus (prise en charge médicale par exemple) et ne se font pas faute de les revendiquer poussés en cela par les associations de "défenseurs des droits à .... tout et n'importe quoi" !

Et ainsi marche depuis des décennies la pompe  aspirante de la misère du monde bien au-delà  de ce que le pays peut absorber alors que par ailleurs, il n'a aucun besoin de main d'oeuvre étrangère immigrée et que l'inondation des nouveaux immigrés empêche les anciens de s'intégrer convenablement. Il y a excès d'immigration et exaspération concomitante du peuple français qui doit vivre avec elle ! La gauche ouvre les  vannes, la droite laisse faire et le FN monte ! (voir http://facebook.com/eurocooperation : "pour réintégrer les voyous, justice, islam, immigration, école, tout est à revoir !" 2/08/13)

La droite en effet, emportée par le consensus bien-pensant s'est laissé  aller, par facilité d'ailleurs plutôt que par bonté, sur les sujets d'immigration, intégration, naturalisation, laïcité et islamisme, délinquance, mise en ordre des quartiers "sensibles", discipline à l'école, méthodes pédagogiques, etc ...

Souvenons-nous du  Jacques Chirac des années 80 qui refusait de parler de ces problèmes et de combattre résolument la gauche sur ces thèmes, sauf par foucades et sans conviction, alors qu'il en avait le pouvoir et qu'il en était encore temps. Rappelons-nous les discours du jeune Michel Noir d'alors qui singeait la gauche en prétendant "que la droite allait perdre son âme" tandis que Bernard Stasi parlait de "l'immigration, chance pour la France" !
De telles inepties pouvaient à l'époque être taxées de négligence coupable mais la pression des banlieues, des communautarismes, de la délinquance et de l'islamisme dont le but ultime  est de désintégrer la cohésion nationale et l'identité française pour imposer ses valeurs totalitaires, fait qu'elle deviennent criminelles de nos jours et traduisent l'inconscience et l'irresponsabilité de ceux qui les profèrent.
Or certains responsables de droite à l'UMP les reprennent inconsidérément et beaucoup d'autres n'osent pas s'élever contre ce mortel consensus où "l'humanisme" ne devient plus qu'un mot pour masquer leur  appétence pour la facilité politique et leur peur d'agir face au danger. Ce faisant, ils se font les pourvoyeurs du Front National, et qui plus est avec les électeurs de droite qu'ils exaspèrent avec leur déni des réalités sociales ! (Voir
http://facebook.com/eurocooperation : "La droite bien-pensante va-t-elle verser dans le penser faux de gauche ?" 29/05/13).
D'autres à l'UMP n'ont pas cette prétention "humanisante" mais sans doute une pensée plus vigoureuse et une envie d'action plus forte. Ils sont de plus majoritaires dans le  parti et c'est sur cette base qu'on pourra sans doute refonder si nécessaire une droite forte et crédible.
(Voir
http://facebook.com/eurocooperation : "UMP, un peu de tenue que diable ! Rassemblons-nous !" 4/09/13)

Pourquoi dès lors  ne pas aller tout de suite au Front National ? Le FN a raison sur les sujets dont on vient de parler et la nécessité de préserver la  cohésion de notre société et notre identité nationale face aux flux incontrôlés des populations qui cherchent leur salut en Europe. Il est en revanche dans l'erreur la plus totale en matière de développement économique s'agissant de l'économie de la France dans le monde nouveau. Et plus encore, obnubilé par son nationalisme de propagande,  il ne voit pas que la France ne pourra faire face aux défis du 21èsiècle qu'en se sublimant à travers la puissance européenne. Cette puissance reste bien sûr à construire sous l'impulsion de la France et de l'Allemagne, seules à avoir la légitimité et le pouvoir de ce faire sans trop se préoccuper de Bruxelles et Strasbourg qui ne sont en fait que des instruments l'un d'appui administratif et l'autre de consultation. L'Europe alors deviendra naturellement la puissance de référence du 21è siècle, seule à même de préserver et développer l'identité et la civilisation européennes et donc celles de ses pays constituants, dans le charivari des puissances émergentes ( voir
http://facebook.com/eurocooperation : "Bien-pensance et penser faux en Mai 2013 : Où en est l'Europe ? ... elle patauge en attendant que la France se reprenne !"  3/05/13).
Le FN n'est pas la solution à notre avenir national ni européen même s'il y a des convergences fortes qu'il serait absurde de nier dans le domaine social et sociétal.


En fin de compte, le peuple a quitté le PS pour le Front de gauche mais surtout pour le Front National et sur les conseils de Terra Nova,  son "club de mauvais penseurs",  le PS tente de "se refaire" avec d'autres clientèles, minorités homosexuelles, féministes, archéo-syndicales, etc ... et surtout avec l'immigration qu'il favorise avec ses associations complices et s'efforce d'attirer en lui faisant  des concessions irresponsables qui mèneront inéluctablement à un désordre grandissant dans les quartiers sensibles et à des troubles plus graves encore à mesure de la montée de la xénophobie au sein du peuple français.
La stratégie du PS n'est pas  seulement cynique, elle est malsaine pour le peuple et dommageable pour la France.

La droite quant à elle, doit se rassembler elle-même puis "rassembler" sur un programme clair en matière d'immigration, d'intégration et de naturalisation qui implique notamment une réforme profonde du statut et des "droits" des immigrés y compris les sanctions qui leur sont applicables ainsi que du processus d'acquisition de la nationalité française. De même pour la définition d'une politique pénale adaptée à la voyoucratie immigrée ou  "française" de deuxième voire de troisième génération qui permette de remettre de l'ordre dans les quartiers hors contrôle. Enfin, une réforme profonde de l"l'école  républicaine" qui réinstaure  la  discipline, l'éducation civique et permette  enfin aux immigrés qui en font l'effort de s'intégrer et de prévaloir sur les "jeunes paumés" qui se déclarent "arabes", musulmans" ou autre avant de se sentir "français" !
(Voir
http://facebook.com/eurocooperation : "François Fillon fait enfin la synthèse ! Merci !" 1/08/13)

Non Messieurs, Mesdames les bien-pensants, il n'est pas indigne que ces thèmes soient communs au Front National et à l'UMP comme l'immigrationisme, le partage des rêveries sociales et la préférence pour les minorités le sont au Front de Gauche et au PS !

Voulez-vous que le peuple de droite continue d'aller au FN ? ou préférez-vous revenir aux réalités et faire la politique de la France ? Que les "humanistes" de l'UMP se décident !

Il n'y a pas de tendance humaniste, sociale, forte ou populaire ni de ligne Fillon, Buisson, Sarkozy ou Copé, il y a l'intérêt  de la France et celui-ci passe par un programme cohérent et complet qui réponde aux réalités économiques, sociales et sociétales dont souffre le peuple !



Bien-pensance et penser faux … la France peut-elle encore sauver l’Europe ? (18 Juin 2014)

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La France s’efface et l’Europe patauge !

Avec Mitterand, la France s’est enfoncée dans un long sommeil décadent. Elle agit à contresens de l’évolution du monde, par une politique « anti-riches qualifiée de justice sociale », ignorante des entreprises et niant les réalités de l’économie , et laissant le champ libre à une obsession maladive des sujets de société par l’enflure des « droits» … à l’immigration, à l’assistanat généralisé et au tout-venant sociétal … toujours plus de droits mais jamais de devoirs ! Jacques Chirac avait voulu réagir mais il a laissé Alain Juppé tomber au front des rigidités françaises et des criailleries syndicales puis a laissé Jospin reprendre le contresens du socialisme français et finalement renoncé avec Raffarin (sauf sur le voile !) à faire en sorte que la France reste la France et le pivot de l’Europe. L’économie française a continué de s’enliser, l’Etat de s’endetter et la société de se « moderniser» avec l’adoption de quelques fantaisies de mœurs et un laisser-aller social complice.

Mais en 2008, a éclaté le coup de tonnerre de cette crise qu’on n’attendait plus, rapidement baptisée « la pire crise depuis 29 » ! Nicolas Sarkozy, le français, et Angela Merkel, l’allemande, ont fait ce qu’il fallait pour la surmonter et ont enclenché le processus gaullien du directoire franco-allemand. L’Europe alors, a fait de 2008 à 2012 plus de progrès dans l’intégration de ses politiques qu’en quarante ou cinquante ans de palinodies consensualistes bruxelloises. Ce n’était plus Bruxelles ni Strasbourg mais Paris et Berlin qui décidaient !

Cessons de rêver, on ne peut plus se contenter de l’Europe des « saints pères démocrates », des « droits de l’homme sur papier fut-il constitutionnel » et de « l’ouverture sans limite des marchés européens » … elle n’existe déjà que trop ! C’est celle des Etats et des nations qu’il faut faire car, seuls, ils ont la compétence et le pouvoir de la faire et non pas Bruxelles ou Strasbourg qui n’en sont que des avatars plus bureaucratiques que démocratiques. A défaut l’Europe et ses nations sortiront du concert des puissances et le monde nouveau ne conservera de l’Europe que le souvenir d’une civilisation forte mais « antique » !

Parmi ces nations, seule la France a une ambition véritable pour elle-même et pour l’Europe. L’Allemagne et, bien sûr, l’Angleterre se contenteraient fort bien du confortable statut de Grande Suisse bien gérée et convenablement prospère. D’où la nécessité que la France reprenne très vite son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe en même temps que d’initiative dans la construction européenne.

Las ! Les français encore une fois, se sont lâchement laissé aller en 2012 à voter pour le candidat Hollande qui leur mentait en leur parlant « d’enchantement » et de facilité comme Mitterand autrefois, au lieu de parler au peuple des efforts qu’il fallait faire pour redresser le pays, quitte à nier la réalité du monde dans le seul but d’arriver au pouvoir avec ses faux-penseurs et ses bien-pensants socialistes ou gauchistes mais surtout ses « communicateurs » de Terra Nova, les penseurs bobos du nouveau socialisme !

Devenu Président, il a par ses lubies, son laisser-aller, ses renoncements et son incapacité dans l’action, perdu toute crédibilité aux yeux des décideurs du monde entier et d’abord des européens (pas seulement de Mme Merkel !) ainsi que des français à commencer par les socialistes qu’il a trompés et des propres institutions de l’Etat, à lire les rapports de la Cour des Comptes qui s’échine sans succès depuis deux ans à lui tracer le cap des réformes structurelles qu’il s’obstine à ne pas vouloir faire et qui vient encore de l’avertir qu’il est largement hors piste pour la réduction des déficits et l’allègement du fardeau du secteur public sur l’économie (ah, cette litanie des 50 milliards d’économies et des pactes successifs de responsabilité, stabilité, compétitivité, etc … !).

Pendant ce temps, l’exaspération du peuple fait monter le Front National. Celui-ci s’alimente à gauche à la mesure des promesses sociales non tenues et de l’obsession « immigrationiste » et « assistantialiste » du socialisme nouveau. Mais il récupère aussi les électeurs de droite excédés par les pudibonderies, coquetteries ou hésitations d’une droite qui a peur d’être et de se dire de droite !

Que voit-on en effet ? Les principaux responsables, les ex-premiers ministres, Juppé, Raffarin et aussi Fillon, s’accordent à persévérer dans l’erreur en voulant « refaire l’UMP au centre » alors que cette politique a été un échec depuis la création de l’UMP ! Ils veulent ignorer que le courant « la Droite forte » est le courant majoritaire à l’UMP et que c’est à droite que le peuple veut aller et non au centre. Ils en restent à l’époque où rassembler « deux français sur trois » était envisageable après que les trente glorieuses aient fait de la France un vaste groupe central de petits-bourgeois convenablement enrichis et largement protégés.

Mais aujourd’hui le monde a changé et les milliards de miséreux des pays pauvres nous observent depuis leurs lointains bidonvilles, avec nos avantages sociaux et cherchent désespérément à obtenir leur part quitte à venir la prendre chez nous.

Voilà pourquoi le peuple français a peur pour son avenir non seulement parce que l’économie va mal mais aussi et au moins autant, parce qu’il a peur « d’être remplacé » par une immigration sans contrôle dont on n’exige plus l’intégration parfaite et l’assimilation avant de l’accepter.

Notre droite continue de croire au centre (qui à l’instar de la gauche bien-pensante, déclarait encore récemment que l’immigration est « une chance pour la France » !), elle se drape dans un « humanisme » fantasmé et claironné qui n’a rien de commun avec la réalité du monde et n’arrive pas à intégrer dans son programme à côté des nécessités du redressement économique, le cadrage définitif des problèmes d’immigration, intégration, sécurité, politique judiciaire, éducation et la mise au pas des autres problèmes sociétaux mineurs dont la gauche bien-pensante nous bassine.

Si la droite ne s’y résout pas, elle disparaîtra comme le Parti Socialiste est en train de le faire ! Et le Front National continuera de monter jusqu’à ce que la France entre en crise ! Une crise grave … et l’Europe y sera entraînée !

 

Or la seule querelle qui vaille de nos jours est celle de la France et au-delà, celle de l’Europe en tant que puissance mondiale de référence du 21è siècle. Elles peuvent non seulement y prétendre en tant que source de la civilisation du monde moderne mais elles y ont droit en tant que puissances propres … à condition qu’elles le veuillent et qu’elles fassent l’effort de puissance nécessaire pour ne pas être balayées par les nations émergentes. C’est cela ou disparaître !

Que Dieu sauve la France et l’Europe en donnant à ses chefs politiques le courage de dire non et de prendre les décisions difficiles que le peuple, dans son désespoir et malgré ses récriminations, sait inéluctables pour faire face aux défis du monde nouveau.

On attend cela d’une droite qui soit juste et forte et pas d’une droite qui confonde démocratie et mollesse, générosité et laxisme, humanisme et laisser-aller, éducation et égotisme, respect de l’autre et pusillanimité, responsabilité et « com politique » ! Quant à la gauche, qu’elle reste sur ses contresens idéologiques et au Front National qu’il continue s’il le veut, de prêcher ses fausses vérités à ceux qui continueront de l’écouter.

 

L’action, ce sont des hommes au milieu des circonstances et l’action ne se conçoit pas sans penser … encore faut-il ne pas penser faux !

Droite, gauche : bien-penser ou penser faux ? (6 Août 2014)

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Reprise d’un article paru le 18 mai 2013 sur http://facebook.com/eurocooperation , en attendant la relève qu’on espère rapide de ce non-gouvernement.

Dans  Valeurs Actuelles du  9 Mai 2013, Guillaume Peltier, Vice-Président de l'UMP et chef de file de la Droite Forte, parle de "Mai 68  de droite" en évoquant le mouvement  qui  a soulevé jeunes et vieux contre l'ineptie qualifiant de "mariage", l'union entre homosexuel(le)s prévue dans le projet de loi de Christiane Taubira qui prend ainsi la succession de Robert Badinter au grand-guignol de la bien-pensance de gauche en sacrifiant à son obsession maladive de « dé-construction » des valeurs de la société française.

Le peuple en effet n'en peut plus de l'accumulation des mesures ou contraintes sociétales que les belles âmes lui imposent depuis Mai 68 lorsque quelques petits-bourgeois "révolutionnaires" ont  décrété qu'il fallait interdire d'interdire et jouir sans entrave pendant que nos intellectuels germanopratins, avides de penser et agir "moderne", consacraient leurs sophismes et leur logorrhée à la mise au point de la nouvelle doxa bien-pensante par une synthèse hâtive des vieilleries idéologiques marxisantes, de leurs avatars structuralistes ou (dé)constructivistes, des bons  sentiments du catholicisme social, de l'individualisme libertaire et des rêveries droit-de-l'hommistes ! Ils ont ainsi contaminé l'école et l'université et appris à deux générations de jeunes gens à penser faux !

Le peuple en a  assez que la gauche  lui mente en mettant  en avant des lubies d'intellectuels ou des bons sentiments que seuls  les riches et les « bobos » peuvent  s'offrir,  aux  dépens des priorités que sont la sécurité et la paix de tous les jours dans les quartiers, l'emploi, la solidarité sociale et la cohésion nationale qui impliquent que chacun se sente responsable  de ses actes et n'attende pas tout de l'Etat ou de ses parents comme si c'était un dû.

Et Guillaume Peltier d'énoncer les priorités :  1. Remettre l'économie  française sur ses rails en travaillant plus et mieux , en assurant  plus de flexibilité et de sécurité de l'emploi, en réformant les systèmes sociaux et supprimant les abus, en réformant le secteur public qui doit travailler plus et mieux pour moins cher et alléger ainsi le poids qui pèse sur les entreprises et les particuliers, 2. Réformer l'école dont la qualité de l'enseignement se délite peu à peu sous l'effet des lubies éducatives soixante-huitardes et à cet effet, rétablir la  discipline et le respect qui loin de « traumatiser nos chers petits », les rendra plus réceptifs à l’enseignement imparti, réformer les  méthodes et les programmes pour mieux "instruire" et donner aux enfants les points  de référence qu'on se refuse à leur donner en vertu de l'aberrante idéologie de "l'auto-construction de leurs propres savoirs " (sic !), 3. Redresser les dérives du système judiciaire (infiltration du "politique" ou de "l'idéologique" dans les institutions judiciaires) et redéfinir la politique pénale dans le sens d'une punition juste mais systématique de tous les actes délictueux sans exception loin du laxisme pratiqué depuis trop longtemps par la justice au nom des idées  de prévention et réinsertion et surtout de l'idéologie de "l'excuse" sociale accordée aux  délinquants sous prétexte  qu'ils seraient  pauvres, enfants d'immigrés ou tout simplement débiles ou mal éduqués par  leurs parents (c'était  la "badintérienne" et post-soixante-huitarde part de responsabilité de la société dans  la délinquance de nos "jeunes" !).

Oui, le peuple ne peut plus supporter ces palinodies qui permettent à la gauche d'éviter de prendre des risques en esquivant l'essentiel, pour satisfaire aux désirs à court terme de sa clientèle électorale alors que les problèmes de fond continuent d'empirer aux dépens du bien-être de l'ensemble du peuple et de la situation de la France dans le monde.

Une partie de la droite a été contaminée par cette bien-pensance "politiquement et socialement correcte" quand Jacques Chirac laissait il y a déjà plus de vingt ans quelques uns de nos jeunes espoirs clamer qu'on risquait de "perdre notre âme" en évoquant les problèmes d'immigration, de sécurité et d’éducation dans les quartiers ... et plus encore quand on envisageait les mesures concrètes pour y remédier ! Certains n'en sont pas encore guéris de nos jours à entendre les pudibonderies de quelques uns de nos « humanistes » de l’UMP ou du Centre. Et pendant ce temps, le Front National monte, monte, monte … !!! Il est temps qu'ils reviennent au sens commun en cessant de nier les réalités sous prétexte qu'elles ne seraient pas conformes à leurs souhaits comme le font les belles âmes de gauche. A ces derniers on peut pardonner leur bêtise et leur irresponsabilité mais pas à nos amis de l’UMP dont la mission des années prochaines est de reprendre les rênes du pays des mains défaillantes du non-pouvoir qui nous gouverne et de redresser d’urgence ce qui ne va pas ou ne va plus dans notre pays !

On peut espérer que la foule des manifestants et "veilleurs" de Mai 2013  les incite à revenir sur terre … pour que la droite redevienne enfin la droite !

Il est en effet, plus que temps d'agir  pour remettre la France en état de conduire la construction de l'Europe pour en faire la puissance mondiale  de référence du 21è siècle ... ou alors l'Europe et  la France disparaîtront en tant que puissances car le monde ne nous attendra pas !

L’UMP persévère dans l’insignifiance ! Le FN monte ! (28 Mai 2014)

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« Refaire l’UMP au centre ! »  clament Juppé, Raffarin, Fillon et la kyrielle de nos jeunes responsables , Bertrand, Kosciusko-Morizet, Lemaire, Baroin, etc …qui, impatients que leur tour arrive, veulent forcer le destin.

Refaire l’UMP au centre ???  Mais c’est tout simplement persévérer dans l’erreur commise en 2002 quand, dans l’affolement  de la montée ponctuelle du Front National qui, avec Jospin comme aujourd’hui avec Hollande, n’était due qu’à la carence et à l’incurie des socialistes, la droite s’était mise en tête de fusionner RPR, UDF et autres centristes ou radicaux pour essayer de réaliser le vieux rêve giscardien des « deux français sur trois » !

Cette stratégie au centre n’a pas tué le Front National ! Elle n’a fait qu’exaspérer le peuple par son manque d’efficacité au point qu’il lui fasse un triomphe aux élections européennes du 25 Mai ! C’est un échec !

 

En effet, ce qui pouvait éventuellement se concevoir dans les années 70 lorsque la France achevait de se constituer en une prospère nation de petit-bourgeois moyennement enrichis et socialement bien protégés, ne correspond plus à la problématique politico-sociale d’aujourd’hui. Le monde a changé et la France doit bien comprendre qu’au 21è siècle, elle devra se battre contre des nations, des groupes de pays, des pôles de développement qui nous submergeront bientôt si nous ne réagissons pas.

L’urgence est grande de réarmer le pays économiquement  et moralement et pour cela, de conduire des réformes difficiles où chacun devra apporter sa part de volonté, d’effort  voire de sacrifice pour permettre à la France et à l’Europe de continuer à compter dans le monde.

La bataille ne se jouera plus à l’échelle de la France seule mais  à l’échelle de l’Europe. Or, l’Europe ne se fera que si la France en prend le commandement avec l’Allemagne et pour que la France reprenne son rôle de puissance-pivot en Europe, il faut qu’elle rompe avec les palinodies « hollandesques » qui lui ont fait perdre tout son crédit depuis 2012. 

 

C’est au peuple qu’il faut aller car le peuple s’inquiète et après s’être (assez lâchement il est vrai !) laissé tromper en 2012 par les promesses du nouveau « market-socialisme » de Terra Nova, il ne fera pas confiance à ceux qui auront peur de lui parler de la réalité et des mesures fortes qu’il faudra prendre, a fortiori à ceux qui lui parleront de « réenchanter » la politique au centre !

Messieurs et Mesdames les « humanistes, centristes ou démocrates » de l’UMP comme vous aimez vous qualifier, vous êtes sympathiques mais bien trop « mous », trop opportunistes ou trop « bien élevés » pour oser parler et encore moins agir au fond des problèmes, en particulier des problèmes « sociétaux » (immigration, intégration-assimilation, islam, assistanat, délinquance, sécurité, banlieues ou quartiers …), ces problèmes dont la prise en compte conditionne la victoire de la droite autant que la remise en ordre de notre économie et le retour au plein emploi.

Vous avez même refusé de les traiter depuis les années 80 quand quelques jeunes responsables du RPR d’alors avaient  peur  de « perdre leur âme », même seulement en en parlant, et que Jacques Chirac aprèsquelquesmaladresses (« les odeurs » !) avait  résolu de n’en plus parler alors que nos « centristes » d’alors clamaient que « l’immigration était une chance pour la France » au point de ne plus savoir s’ils devaient voter à droite ou voter pour les gouvernements mitterandesques comme actuellement nos « humanistes, centristes et démocrates divers » de l’UDI-Modem voire même de l’UMP envisagent de le faire avec les gouvernements hollandesques sous prétexte que, refusant d'agir sérieusement de peur de mécontenter leurs clientèles, ils n'iraient plus directement à contresens des réalités de ce monde !

 

Ce n’est donc pas au centre que l’on pourra voir naître et se développer la politique forte dont le pays a besoin !  Ce n’est pas au centre qu’on pourra traiter les problèmes qui ne l’ont pas été jusqu’ici,  et qui font que le FN est ce qu’il est aujourd’hui !

On peut comprendre qu’ Alain Juppé rechigne à désavouer la politique « pro-centre »  qu’il a mise en œuvre avec Jacques Chirac en 2002 en créant l’UMP.

On peut difficilement demander à J.P. Rafffarin de se dés-UDF-iser !

François Fillon peut être confirmera-t-il la synthèse des orientations de  programme qu’il a esquissées depuis un an ? Il a pris en compte les impératifs de compétitivité des entreprises et de saine gestion des finances publiques et il semble aussi avoir intégré dans sa pensée et son programme, les questions de cadrage des politiques sociétales concernant immigration-intégration, sécurité et politique pénale, réhabilitation des quartiers et remise en ordre de l’école qu’il n’avait guère mises en exergue jusqu’alors laissant plutôt cela à J.F. Copé !

Quant à la génération de nos espoirs, les  Bertrand, Lemaire, Pécresse, Kosciusko-Morizet,  Baroin, etc… (qu’ils aient ou non des ambitions présidentielles), comment ne sentent-ils pas que la droite doit être résolument à droite, près du peuple, et pourquoi continuent-ils  d’ânonner la doxa qui a perdu l’UMP en persistant comme leurs aînés à vouloir gentiment aller au centre du troupeau ?

Ils ne perdront peut être pas leur âme comme le clamait Michel Noir et ses camarades autrefois mais s’ils persistent,  ils vont sûrement perdre les élections et empêcher la droite de revenir,  donc la France de se reprendre.

 

Ce n’est pas en pleurnichant et en faisant assaut de bien-pensance et de compassion « bisounours » à la manière de la gauche molle, qu’on combat le FN mais en agissant pour régler les problèmes qui poussent le peuple vers le FN !

Il faut pour cela des politiques fortes qui permettent de montrer au peuple où sont les problèmes et comment on peut les attaquer puis les résoudre quels qu’en soient les risques et les difficultés. Le peuple est prêt à le comprendre mais il faudra du courage et du caractère à ceux qui guideront le mouvement.

A droite, seuls Guillaume Peltier et Geoffroy Didier semblent avoir compris que la droite doit être forte pour accomplir sa tâche. J.F. Copé semblait aussi le penser mais, Président d’une UMP plus qu’hétérogène dans ses options politiques et stratégiques,  il n’a pu vaincre la pesanteur idéologique et institutionnelle qui empêche les poids lourds de l’UMP de regarder vers les hauteurs. C’est là en effet qu’il faut se placer pour remettre la France sur ses rails et redonner au peuple  le goût et la volonté d’agir pour le pays et pour le monde à commencer par l’Europe !!

 

La seule question qui vaille désormais est la suivante : ceux de la « Droite Forte » et le Chef qui émergera à droite un jour prochain, auront-ils l’intelligence et l’énergie suffisantes pour convaincre "le centre" de cesser ses pudibonderies ou coquetteries politico-sociales et venir décidément à droite pour régler au fond les problèmes du peuple et assécher du même coup les flux qui vont au FN  ?

 

« L’action ce sont des hommes au milieu des circonstances ! » (Charles de Gaulle)